Frères, nous devons ne pas déranger d’une peu de souffrance

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Méditations de la vie de Charles Simeon

1989 Conférence de Bethléem pour Pasteurs

Introduction

En avril 1831, Charles Simeon avait 71 ans. Il était le pasteur de Trinity Church, Cambridge, England, depuis 49 ans. Un après-midi on lui a demandé par son ami, Joseph Gurney, comment il a vaincu la persécution et a survit tous les préjudices contre lui de son ministère de 49 ans. Il a dit à Gurney, « Mon cher frère, nous devons ne pas déranger d’une peu de la souffrance pour la cause de Christ. » Quand je m’en allais par une haie, si ma tête et mes épaules sont traversées, je peux tolérer les piqûres aux jambes. « Rejouions en la remembrance que notre Tête santé a vaincu toute de Sa souffrance et a le triomphe sur le mort. Suivons Le avec patience ; nous serons tôt les partageurs de Sa victoire » (H.C.G. Moule, Charles Simeon, London: InterVarsity, 1948, 155f.).

Donc j’ai nommé ce message, « Frères, nous devons ne pas déranger d’une peu de souffrance. » J’ai un but très définit Biblique en choissant ce thème et ce homme pour notre méditation. Je veux vous encourager obéir. Romans 12:12: « Ayez la patience en l’affliction. » Je veux que vous entendez la persécution et l’opposition et la calomnie et mal compréhension et le désappointement et récriminations de soi et la faiblesse et danger comme la partie normale d’une ministère pastorale et fidèle. Mais je veux que vous entendez la vie d’un homme qui était un pécheur comme vous et moi, qui était un pasteur, et qui, année après année, de ses tests, « grandissait vers le fond » en humilité et vers le haute en son adoration de Christ, et qui ne cède pas à l’âpreté ou la tentation de quitter sa charge – pendant 54 ans.

Ce que j’ai trouvé – et voilà ce que je veux d’être vrai à vous aussi - est que dans mes désappointements et découragements pastoral il y a une grande force de persévérance la connaissance de la vie d’un homme qui a vaincu les obstacles grands en l’obéissance de l’appel de Dieu par la puissance de la grâce de Dieu. J’ai besoin de cet inspiration d’un autre âge, parce que je connais que je suis, d’un mesure grand, un enfant de nos temps. Et une tâche omniprésente de nos temps est la fragilité émotionnelle. Je me sens qu’il était suspendu dans l’air que nous soufflions. On peut nous blesser facilement. Nous faisons la moue et nous broyons du noir facilement. On nous casse facilement. Nos mariages sont brisés facilement. Notre foi est cassée facilement. Notre joie est cassée facilement. Et notre engagement à l’église est brisé facilement. Nous sommes démoralisés facilement, et il paraît nous avons peu de capacité pour survivre et florissant en face de critique et l’opposition.

Une réponse typique et émotionnelle aux ennuis dans l’église est penser, « S’ils sentent comme ça de moi, ils peuvent trouver un autre pasteur. » Nous voyons peu des models aujourd’hui que les vies épellent à chair et sang les mots rudes. « Comptez tous comme la joie, mes frères, quand vous prenez les tests divers. » (James 1:3). Quand les historiens font une liste des traits de caractères américain du dernier tiers de vingtième siècle, l’engagement, la constance, la ténacité, l’endurance, la patience, la détermination et la persévérance ne sont pas sur le liste. Le liste commencera à un intérêt total de respect de soi. Suit de sûr de soi, l’amélioration de soi, la réalisation de soi. Alors si on pense que vous n’êtes pas un enfant de vos temps, prendre un test de soi entendre comment vous faites une réponse à ministère quand les gens rejètent vos idées.

On a besoin d’aide, ici. Quand on est entouré d’une société des fragiles dégonflés émotionnants, et quand on se sent cet éthos, on a besoin de passer les temps avec les gens – s’ils vivent ou sont mort – leurs vies sont les preuves il y a une autre mode de vivre. L’Ecriture dit, « Imitez ceux qui par la foi et patience héritent les promesses » (Hebrews 6:12). Donc je veux vous démontrer la foi et patience de Charles Simeon à votre inspiration et imitation.

Sa vie et temps et engagement théologique

Laissez moi vous discuter des faits à propos de sa vie et temps. A temps que Simeon est né à 1759, Jonathan Edwards est mort depuis un an. Les Wesleys et Whitefield vivent, et donc la réveille Méthodiste était forte. Simeon vivrait pendant 77 ans, de 1758 à 1836. Donc il vit pendant la révolution Amérique mais pas dans la décennie du télégraphe et le chemin de fer.

Son père était un avocat riche, mais il n’est pas un croyant. Nous ne connaissons rien à propos de sa mère. Elle est morte jeune probablement, donc il ne la connaissait pas. A sept ans, il est interne au pensionnat principe de l’Angleterre, le collège royal d’Eton. Il est interne depuis 12 ans, et il est connu comme un frimeur modeste, habillé raffiné, et sportif. L’air n’était pas religieux et d’une façon dégénérée. Plus tard dans sa vie il a dit qu’il serait tenté de tuer son fils plutôt qu’il le permet entendre le vice d’Eton.

Il a dit plus tard, qu’il a connu une livre religieuse sauf la Bible pendant ces 12 ans, nommé The Whole Duty of Man (Les devoirs total d’homme), une livre de dévotion de 17e siècle. Whitefield pensait que cette livre était si mal qu’une fois, quand il a trouvé un orphelin avec cette livre en Georgia, il l’a forcé jeter au fer. William Cowper a dit qu’elle était « une dépositaire des ordures suffisants et pharisaïque. » Et ça, en effet, serait une description bien de la vie de Simeon jusqu’à ce point.

A 19 ans il allait à Cambridge. Et pendant les quatre premier mois Dieu l’emmenait de noir à la lumière. La chose étonnante est que Dieu le fait contre la cote remarquable qu’il n’ y a pas des autres chrétiens sur la scène. Cambridge était vide de la foi évangélique, même après sa conversion, Simeon ne reconnaît pas un autre croyant depuis presque trois ans.

Sa conversion s’est passée comme suivant. Trois jours après son arrivée à Cambridge le 29e janvier 1779, le recteur, William Cooke, fait une annonce que Simeon doit faire une présence au Dîner du Seigneur. Et Simeon a grande peur. Nous pouvons entendre, en retard, que c’est l’oeuvre de Dieu dans sa vie. Il connaît suffisant de connaître qu’il était très dangereux manger le Dîner du Seigneur si on soit peu méritant.

Donc il commençait lire désespérément en essayant repentir et se faire meilleur. Il a commencé avec The Whole Duty of Man mais il n’a pas reçoit de l’aide. Il s’est passé cette première communion sans un changement. Mais il connaissait qu’elle n’était pas la dernière. Il a tourné à une livre de Bishop Wilson à propos de Dîner du Seigneur. Comme Dimanche de Pâques nous approche une chose étonnante s’est passée.

Rappelez que ce jeune homme n’a fait aucun préparatif que nous rendons compte de la valeur. Il n’a aucune mère le nourrir. Son père était un incroyant. Son internat était un endroit sans Dieu et corrompue. Et son université était vide des autres croyants évangélistes, de sa connaissance. Il avait dix neuf ans, assoyant dans son dortoir à commencement de la semaine de Pâques à la fin de mars 1779.

Voici son compte rendu de ce qui s’est passé.

Dans la semaine de Pâques, pendant que je lisais le livre de Bishop Wilson selon le Dîner du Seigneur. Je reconnais une expression comme suivant – « Que les Juifs connaissent ce qu’ils ont fait, quand ils ont transfert leur péché à la tête de leur offert. » La pensée est entrée ma tête, Quoi, peux-je transférer toutes de ma coulabilité à quelqu’un d’autre ? Est-ce que Dieu me fournit un offert, que je peux étaler mes péchés sur Sa tête ? Puis, avec le voeu de Dieu, je ne les porterai plus de mon âme. De ça j’essayait étaler mes péchés sur la tête santé de Jésus ; et au mercredi je commence d’avoir un espoir de la clémence ; le jeudi cet espoir augmente ; le vendredi et le samedi il devient plus fort ; et le dimanche matin, jour de pâques, 4e avril, je me réveille de bonne heure avec ces mots dans mon coeur et sur mes lèvres. « Jésus Christ s’est levé aujourd’hui ! Hallelujah! Hallelujah! » De cette heure la paix se jette dans mon âme ; et à la table de notre Seigneur dans notre Chapelle j’ai eu l’accès le plus douce à Dieu par la bénisse de mon Seigneur. (Moule, 25f)

L’effet est tout à fait et dramatique. Sa mode de vie bien connue comme prodigue devient plus simple. De tout le reste de sa vie il demeure dans les chambres simples de l’universitaire, il a transféré une fois seule à chambres plus grandes pour qu’il ait plus des étudiants à ses soirées de conversation. Quand son frère lui a laissé une fortune, il l’a décliné et a dirigé son salaire supplémentaire à buts religieux et de charité. Il a commencé tout à fait apprendre sa serveuse de collège sa foi nouvelle de la Bible. Quand il est retourné chez soi en vacance il a convoqué la famille aux prières. Son père n’y en allait jamais, mais ses deux frères sont éventuellement convertis. Et de sa vie privée il commence à la mode de "methodism" - discipline strict en prières et méditation.

On peut connaître son zèle de cet anecdote à propos de sa réveille de bonne heure pour étude de la Bible et pour prière.

Se lever à bonne heure n’était pas comme d’habitude à ses habitudes, et il y avait les matins noirs d’hiver. . . . Plusieurs des fois il ne s’est pas réveillé en temps, à son chagrin. Donc il a décidé que s’il l’a fasse encore, il payerait une peine de half a crown à son "bedmaker" (serveur de collège qui fait le lit propre). Après quelques jours, en reposant à son lit confortable et chaud, il pensait que la femme bonne était pauvre et elle a besoin probablement de half a crown. Donc, il jure à jeter a guinea dans la rivière. Il l’a fait (selon l’histoire), mais seulement une fois, car il n’y avait beaucoup des guineas; et il ne aurait pas eu les moyens à le faire. (Moule, 66)

En dépit de cette approche disciplinée à grandir spiritual, La fierté et impétuosité de Simeon ne disparaissent pas vite.

Après trois ans, en janvier 1782, Simeon a reçu une association de l’université. Celle lui donne un traitement et droits certains dans l’université. Par exemple, pendant les cinquante ans suivant il était le doyen trois fois, un montant de neuf ans, et une fois il était vice-recteur. Mais ce n’est pas son métier principe. An mai cet an-là il était ordonné comme un diacre dans l’église Anglican, et depuis un an il prêche à l’église de St. Edward en Cambridge on l’appelle à Trinity Church comme prêtre, ou pasteur. Il y prêche son premier sermon le 10e novembre 1782. Et il y restait depuis cinquante quatre ans jusqu’à son mort le 13e novembre 1836.

Simeon ne s’est jamais marié. J’ai trouvé seulement une phrase de ce fait. H.C.G. Moule dit qu’il «  a choisit volontairement et résolument un association qui a le célibat obligatoire à ce temps, pour qu’il travaille meilleur pour Dieu à Cambridge » (Moule, 111). Je le trouve être intéressant que John Stott, qui est aussi un évangéliste Anglican et un licencié de Cambridge, et pasteur depuis longtemps et un célibat, il avait une grande admiration pour Simeon et il a écrit l’introduction pour les sermons de Simeon la version de Multnomah. Stott est un plus moderne Simeon des façons divers – par exemple, son souci social et sa participation dans l’évangélisme global par le mouvement de Lausanne.

Pendant ses cinquante quatre ans à Trinity Church, Simeon devient une force forte pour l’évangélisme dans l’église de l’Angleterre. Sa position à l’université, son influence en permanence sur les étudiants qui font les préparatifs pour le ministère, l’a fait un grand recruteur des jeunes évangélistes pour les chairs au tour le pays. Mais ce n’est qu’un pays. Il a devenu le conseiller de confiance de East India Company, et il recommandait la plupart des hommes qui s’en allaient comme chapelains, qui était à la mode pour les Anglicans de devenir les missionnaires à l’Est de ces jours-là. Simeon a un grand coeur pour les missionnaires. Il était le père spiritual du grand Henry Martyn. Il était l’influence spiritual clé dans le fondation de la Société Missionnaire de l’Eglise, et était zélé de ses travaux pour la Société de la Bible Britannique et Etranger (British and Foreign Bible Society) et la Société Promouvoir Chrétienté entre les Juifs (Society for Promoting Christianity among the Jews). IAlors, sur son lit de mort il dictait une message à la société à propos de sa humiliation profonde que l’église ne fait plus de recruter les Juifs.

Surtout, Simeon a exercé son influence en prêchant la Bible tous les fois an après an. Voici l’oeuvre central de sa vie. Il a travaillé de placer dans les mains du Roi William quatrième en 1833 les 21 livres de ses sermons complets.

C’est le lieu mieux d’aller en recherchant la théologie de Simeon. Vous pouvez trouver ses vues de presque tous les textes clés de la Bible.

Il ne veux pas porter le nommé Calviniste or an Arminien. Il voulait être de la Bible et c’est tous, en donnant chaque texte son part, s’il soit Arminien ou Calvinienne. Mais on le connaît comme un Calviniste évangéliste, et c’est vrai. J’ai lu parts de ses sermons sur textes à propos d’élection et métier et persévérance il est non réprimé dans son affirmation de ce qu’on appellerait les doctrines de grâce. En fait, il utilise cette phrase d’une façon approbatrice dans son sermon au sujet de Romans 9:19-24 (Horae Homileticae, Vol. 15, p. 358).

Mais il a peu de sympathie pour les Calvinistes sans charité. Dans un sermon de Romans 9:16, il a dit,

Il y en a beaucoup qui ne peuvent pas voir ces vérités [les doctrines de la souveraineté de Dieu], qui sont encore dans un état qui Dieu aime bien ; beaucoup, et nous aurons de la joie d’être trouvé à ses pieds en ciel. C’est un grand mal, quand ces doctrines sont séparées l’un de l’autre, et quand les avocates des systèmes divers anathématisent l’un à l’autre. . . . A propos des vérités qui sont cachées comme ceux selon la souveraineté de Dieu, la gentillesse mutuelle et la concession sont mieux que l’argument et discussion peu indulgent (Horae Homileticae, Vol. 15, p. 357).

Un exemple comment il s’agissait de cet avis est entendu à la mode qu’il parlait à l’aîné John Wesley. Il raconte l’histoire lui-même :

Monsieur, je comprends que vous vous êtes appelé un Arminien; et on m’appelle quelque fois un Calviniste; et, donc, je suppose nous ramenons les poignards. Mais avant que je sois en accord à commencer la lutte, avec votre permission je vous demanderai quelques demandes. Monsieur, sentez vous que vous soyez un bête perverti, si perverti que vous n’auriez jamais pensé tourner à Dieu, si Dieu ne l’avait pas placé au premier dans votre coeur ?

Oui, bien sûr.

Et est-ce que vous désespérez de se recommander à Dieu par quelque chose que vous vous pouvez faire ; et chercher le salut seulement par le sang et la vertu de Christ?

Oui, seulement par Christ.

Mais, Monsieur, si vous soyez au premier sauvé par Christ, est-ce que vous vous êtes sauvé en retard de vos oeuvres ?

Non, je dois être sauvé par Christ de premier au dernier.

En le cas, que vous êtes tourné au premier par la grâce de Dieu, est-ce que vous vous agissez de votre force ?

Non.

Est-ce que vous êtes soutenu toutes les heures et tous les moments par Dieu, comme un bébé en les bras de sa mère ?

Oui, totalement.

Et est-ce que tout de votre espoir dans la grâce et clémence de Dieu vous préserver dans Son royaume de ciel ?

Oui, je n’ai aucun espoir mais de Lui.

Puis, monsieur, je ramasserai encore mon poignard ; car c’est tout de mon Calvinisme; c’est mon élection, mon justification par foi, ma persévérance finale : c’est tout que je tiens, et comme je le tiens ; et donc, s’il vous plaît, au lieu de chercher les termes et phrases d’être contentieux entre nous, nous nous joignons cordialement où nous sommes en accord. (Moule, 79f)

Mais ce n’est pas dire que Simeon ne dites pas tous les faits quand il raconte les textes bibliques. Il est direct en apprenant ce qui la Bible apprend et en appelant une erreur de son nom vrai. Mais il est jaloux pour qu’il ne les bouleverse pas.

Il a dit que son règlement invariable était « essayer donner à toutes les parties de le Mot de Dieu à pleine force, sans égard de schème il veut, ou de quel système il avance » (Moule, 79). « J’essaie à raconter l’Ecriture vrai, et ne pas remplacer quelque chose que je pense qu’il y soit. J’ai une grande jalousie de ça ; je ne parle jamais de plus ou moins qui est dans la tête de l’Esprit dans le passage qui est le sujet. » (Moule, 77).

Il fait une observation qui est vrai piquer toute les personnes qui a été tenté ajuster l’Ecriture pour qu’il puisse mettre en place d’un système.

Il est sûr de ça, qu’il n’y a aucun Calviniste ou Arminien dans le monde qui approuve également toute de l’Ecriture . . . qui, s’il a été ensemble avec St. Paul pendant qu’il écrirait ses Epîtres, il ne l’aurait pas recommandé ajuster un de ses phrases.

Mais l’auteur ne voudrait pas qu’ils sont ajustés ; il trouve tel satisfaction d’une classe des passages qu’un autre ; et utilises un comme il utilise l’autre. Où les Ecritures inspiré parlent des termes pas qualifiés, il croit qu’il a raison de faire la même chose ; en jugeant qu’ils n’ont pas besoin des instructions de lui comment propager la vérité. Il est content s’asseoir comme un étudiant aux pieds des Apôtres santé et n’a aucune ambition les apprendre comment ils auraient dû parler. (Moule, 79)

Avec cette dévotion étonnante à l’Ecriture, Simeon prêchait de la même chair depuis cinquante quatre ans. Ce que me lui a attiré c’était son endurance – pas seulement parce que c’était en même endroit depuis tous le temps, mais aussi parce qu’il était par l’opposition et essais extraordinaire.

Et je veux le tourner maintenant. Au premier ses essais, et puis enfin, les ressources qui le permettent continuer jusqu’à la fin et ne pas les renoncer. Comment est-ce au’il peut être « patience dans l’attribution ? »

Ses essais

Lui-même

L’essai le plus fondamental que Simeon a – et que nous avons tous de nous – était lui-même. Il a une aire dure et impérieuse. Un jour, à l’enfance de son ministère, il rendait une visite à Henry Venn, qui &tait un pasteur 12 miles de Cambridge à Yelling. Quand il a laissé retourner chez lui, les filles de Venn se sont plaints à leur père de sa manière. Venn a emmené les filles au jardin et a dit, « cueillez un de ces pêches, » Mais c’était le commencement de l’été, et « le temps des pêches n’arrivait encore. » Elles ont demandé pourquoi il voulait avoir le fruit vert. Venn a fait la réponse, « Alors, mes chéries, maintenant c’est vert, et on doit attendre ; un peu plus de soleil, et de la pluie, et le pêche sera mûr et doux. C’est la même chose avec M. Simeon. »

Simeon devient se connaître et son péché profondément. Il décriait sa maturation dans le ministère comme descendant. Nous lui retournerons comme la clé à sa persévérance grande et son sucés.

Son assemblée

Le prêtre de Trinity Church est mort en octobre, 1782, à temps qu’il sort l’université demeurer chez son père. Simeon se promenait souvent près de l’église, il nous dit, et s’a dit, « Comment réjouie-je si Dieu me donne cette église, que je peux y prêcher le Gospel et être un héraut de Lui à l’université » (Moule, 37). Son rêve devient la vérité quand Bishop Yorke l’a désigné comme « vicaire en chef » (étant seulement un diacre ordonné au temps). Son père riche a poussé l’évêque du coude et le pasteur de St. Edwards, où Simeon prêchait cette été, lui a donné une remarque. Il y a prêché son sermon premier le 10e novembre 1782.

Mais les paroissiens ne veulent pas avoir Simeon. Ils voulaient d’avoir l’assistant curé M. Hammond. Simeon a dit qu’il veut laisser faire, mais l’évêque lui a dit que même qu’il décline il ne nommerait pas Hammond. Donc Simeon y restait – depuis cinquante quatre ans ! Et graduellement – très graduellement – vaincre l’opposition.

La première chose l’assemblée a fait en rébellion contre Simeon c’était refuser le permettre d’être le conférencier de dimanche après-midi. C’était de leur charge. C’était comme un deuxième service de dimanche. Depuis cinq ans ils assignent la conférence à M Hammond. Puis quand il a quitté, ils ne l’ont pas assigné à leur pasteur de cinq ans ils l’ont donné à un autre indépendant homme durée en plus de sept ans ! Enfin, en 1794, on a choisit Simeon comme le conférencier. Vous vous pensez servir depuis 12 ans une église qui est si résistant à votre direction qu’ils ne vous permettraient pas prêcher les dimanches soirs, mais louer un assistant vous interdire.

Simeon a essayé commencer un service de dimanche soir plus tard que l’autre et il y en a beaucoup des gens de la ville qui ont fait une présence. Mais les bedeaux ont fermé les portes à clé pendant que les gens attendaient dans la rue. Une fois Simeon a ouvert les portes avec l’aide d’un serrurier, mais quand il s’est passé encore une fois il s’est arrêté et a laissé faire le service.

La deuxième chose l’église a fait c’était fermer à clé les portes des bancs les dimanches matins. Les propréteurs des bancs ont refusé attendre, et ils ont refusé permettre les autres s’asseoir aux leurs bancs personnels. Simeon a organisé les chaises aux bas-côtés et retraites et coins de son coût. Mais les bedeaux les prenaient dehors, et les jetaient au terrain. Quand il essayait de visiter de maison à maison, il n’y a pas beaucoup des portes qui lui sont ouvertes. Les comptes rendu sont montrés qu’à 1792 Simeon a obtenu un jugement légal qui a dit que les propréteurs des bancs ne sont permis pas de fermer les portes de leurs bancs et rester en absence. Mais il n’utilise pas. Il laisse son ministère progressif et acharné du mot et prière et témoins de la communauté vaincre graduellement la résistance.

Mais je ne dois pas donner l’impression que tous les problèmes sont finis après les 12 ans premiers. Après des ans de la paix, à 1812 (il y avait une durée de 30 ans !) il y avait encore des gens opposés dans l’assemblée qui le faisait une résistance. Il a écrit un note à un ami, « je voyageais en bateau sous voiles dans le Pacifique; maintenant j’apprends naviguer sur le Mer Rouge qui est plein des bancs de sable et rochers. » Qui de nous à l’âge de 53 aurions conclus, d’une durée de trente ans dans une église qu’un mouvement des gens en opposition est un signe sûr de quitter ? Mais encore il attendait avec patience et à 1816 il écrit que la paix est arrivée et l’église a une assemblée le plus grande que toutes fois.

L’université

Comme les étudiants allaient à Trinity Church, l’assemblée hostile les influence contre le pasteur, et pendant des ans il est calomnié de beaucoup des choses. De base ses ennemis disaient qu’il était un homme mal d’une façade de piété.

Les étudiants de Cambridge tiennent Simeon à dérision à cause de prêcher de la Bible et sa position évangélique. Ils perturbent ses services plusieurs fois et il y avait des agitations dans les rues. Un observer a écrit d’expérience personnelle, « Depuis beaucoup des ans Trinity Church et ses rues étaient la scène des agitations honteuses » (Moule, 58).

D’une occasion une bande des étudiants attendaient à attaquer Simeon personnellement comme il sortait de l’église après le service. Ils attendaient à la sortie d’habitude de lui, mais de chance ce jour il est sorti d’une porte différente.

Les étudiants qui ont été convertis par les sermons de Simeon sont ostracisés et tourné en ridicule. On les appelle "Sims" – une terme qui a durée aux 1860's et leur mode de penser on l’appelle "Simeonism."

Mais plus dur à porter que les insultes c’était l’ostracisme et froid de ses pairs de l’université. Un des professeurs a prévu des classes de Grecque les dimanches soirs pour que les étudiants ne puissent pas aller au service de Simeon. Un autre cas, un des étudiants qui respectait Simeon a été refusé un prix académique à cause de son "Simeonism."

Quelquefois Simeon sentait tout seul à l’université où il demeurait. Il a réfléchi de ses ans premiers et il a écrite, « Je me rappelle le temps que je m’étais étonné qu’un frère professeur osait se promener avec moi depuis un quart d’heure au jardin de Clare Hall; et de beaucoup des ans après le commencement de mon ministère je soit ‘comme un homme qu’on se pense’ à cause de la pénurie de ceux qui montaient un égard au religion vrai » (Moule, 59).

Même après il avait gagné le respect des beaucoup, il y a de traitement mal grave. Par exemple, même si tard que 1816 (34 ans de son ministère) il a écrit à un ami missionnaire, « si je rends le comportement aux autres que le comportement qu’on me rend, il y aurait une rixe à l’université et la ville. » (Moule, 127).

Faiblesse physique

En 1807, après vingt cinq ans de son ministère, tout à fait sa santé est baissée. Sa voix est baissée pour qu’il ne puisse pas facilement prêcher et quelques fois il pouvait parler seulement à voix basse. Après un sermon il sentirait « plus près du mort que la vie. » Cette condition, durée de 13 ans, jusqu’à il a soixante ans. De toute la duration il continuait à travailler.

La façon que cette faiblesse a finie est étonnante et démontre la main de Dieu à la vie de cet homme. Il dit l’histoire qu’à 1819 il était à sa visite dernière à l’Ecosse. Comme il a traversé la frontière il dit « qu’il a une renaissance de la puissance comme la dame qui a touché l’ourlet de vêtement de notre Seigneur. » Son interprétation de la providence de Dieu commence avant sa faiblesse. Jusqu’à ce point-là il s’est promis une vie active à l’âge de soixante, et puis une soirée du sabbat. Maintenant il paraît entendre son Maître en disant :

Je te laissais, parce que tu entends avec satisfaction la pensée de repose de ton travail ; mais maintenant que tu es arrivé à ce point où tu t’as promis cette satisfaction, et a décidé néanmoins de retenir ta force pour moi à l’heure dernière de ta vie, j’ai doublé, j’ai fait par trois fois, par quatre fois ta force, pour que tu t’agis ton désir d’un plan éloigné. (Moule, 127)

Donc à soixante ans, Simeon a une renaissance de son engagement à sa chair et le mission de l’église et il prêchait vigoureusement pendant 17 ans en plus, jusqu’à deux moins avant son mort.

Comment Simeon s’agit et s’épanouit de l’opposition

Comment est-ce que Simeon s’agit de ces essais sans cédant ou quittant son église ? Je mentionne quelque fruits de la vie de Simeon que je pense lui donnait telle endurance. Puis enfin nous regarderons la vie intérieure de Simeon et sa racine le plus fond dan le travail en expirant de Jésus sur la croix.

Simeon a un sens fort de ses responsabilités avant Dieu pour les âmes de son troupeau s’ils l’aime ou pas

En son an premier de la chair il a prêché un sermon de ce sujet et il a dit aux gens debout aux bas-côtés,

Rappelez-vous la nature de ma fonction, et que j’ai besoin de m’occupe de vos âmes immortels. . . . Vous pensez de quoi paraît de mes discours d’être dur, soigneuse ou alarmante, pas les effets de l’enthousiasme, mais comme les préceptes rationaux d’un coeur qui a un sens de la valeur de l’âme et l’importance d’éternité. . . . En rappelant les conséquences terribles de mon abandon, vous serez plus déposé à recevoir plus favorablement chaque réprimande qu’on a donnée d’un sens bien. (Moule, 46)

Quinze ans en plus il a prêché encore au sujet. Des ans après ce sermon, un de ses amis a noté qu’on sent encore sa force. Il a dit que le pasteur est comme le gardien d’un phare. Et il a dressé une image vivide d’une côte qui a été éparpillé des cadavres et corps mutilés aux criées des veuves et orphelins. L’image de la sortie de gardien fautif et enfin la réponse est donnée : Endormi. « Endormi ! » La mode qu’il adopte éclater ce mot aux oreilles des écouteurs, ils n’oublièrent jamais ce qui se passe avec le ministère pastoral.

Il n’a pas d’importance que ses gens sont souvent contre lui. Il n’était pas ordonné d’eux, mais par le Seigneur. Et ils sont sa responsabilité. Il croit Hébreux 13:17 – qu’il serait un jour donner un compte rendu de tous les âmes de l’église.

Ses sermons entre un conflit étaient libres d’un ton de la réprimande.

Combien des fois est-ce que nous avons entendu la fierté blessée d’un pasteur ou sa colère personnelle aux paroissiens dans son sermon ! C’est fatal au ministère. Moule a dit de Simeon que sa mode de parlant de ces ans premiers d’opposition intense était « totalement libre de cette erreur facile mais fatal des pasteurs inquiets, le ton de réprimande » (Moule, 46).

Des ans après il a été converti il a dit que sa sécurité dans Dieu lui a donné la capacité d’espoir en la présence des autres gens même pendant qu’il est inquiet : « Avec cet espoir doux de l’acceptation ultime avec Dieu, je suis toujours bien amusée en la présence des hommes ; mais à même temps je travaillais dur d’avoir une humilité le plus fond devant Dieu » (William Carus, (Souvenirs de la vie de)Memoirs of the Life of the Rev. Charles Simeon, 1846, p. 519).

Joseph Gurney entend la même chose dans Simeon pendant ans et il a écrit, sauf les larmes de Simeon en privé, « C’est un de ces grands principes d’acte, essayer toutes les fois donner l’honneur à son Maître en soutenant un air joyeux en la présence de ses amis. » (Moule, 157).

Il a appris le leçon de Matthieu 6:17-18, « Mais quand vous jeûnez, mettez un onguent sur la tête et vous vous lavez la visage, que votre jeûne n’est pas entendu des hommes mais votre Père qui est en camera »

Simeon ne suive pas les rumeurs.

Il était comme Charles Spurgeon qui a donné un cours à ses étudiants nommé « L’oeil aveugle et l’oreille sourde. » Le pasteur doit avoir un oeil aveugle et une oreille sourde, et tourner cet oeil et cette oreille aux rumeurs qui lui ferait en colère.

On a fait mal à Simeon à 1821. Nous n’avons pas les détails. Mais quand on lui a demandé de sa réponse (qui n’était pas de représailles) il a dit, « Mon règlement est – ne jamais entendre, ni voir, ni connaître, ce qui si ce ayez un appel pour le critique de moi. Donc il fait que je demeure en paix entre les lions. » (Moule, 191).

On s’agit bien de ne pas être curieux à propos des choses qui les autres disent. Il n’y a rien que me fait corriger quelqu’on quand ils commencent une phrase, « beaucoup des gens disent . . . »

Simeon s’agit de ses adversaires d’une façon nez à nez.

En 1810, un homme nommé Edward Pearson a accusé Simeon de mettre en place une standard trop haut de la sainteté de ses sermons. Ce critique est fait publique en pamphlets. Simeon a écrit à Pearson et il a dit,

Les gens qui ont la même dessin générale, mais ils ne sont pas en accord à la mode d’exécution, ils restent souvent plus distant qu’ils soient contre les gens avec ceux qu’ils ne soient pas de tout en accord. Donc le préjugé arrive avec une tendance aux récriminations; tandis que, s’ils se parlent depuis une demie heure, ils peuvent améliorer la situation de mal compréhension, et ils soient en accord de se aider, pour faire les efforts de chaqu’un pour le bien de la publique. (Moule, 126f)

C’est remarquable, comme Simeon a dit, comment on peut avertir le mal en faisant les choses nez à nez. Nous essayons trop beaucoup de rectifier les choses par lettre ou téléphone. Il y a quelque chose d’une force mystique selon faire la paix par la conversation nez à nez. Il ne manque pas Simeon des ans de criticisme, mais c’est un des moyens que Dieu a utilisé à vaincre l’adversaire longtemps.

Simeon peut accepter une réprimande et de lui il grandit

Voici quelque chose essential à survivre et s’agir du ministère – l’aptitude absorber et profiter de la critique. Du Seigneur et de l’homme. On rappelle comment il a interprété sa faiblesse de 13 ans de l’âge 47 à 60 comme une réprimande du Seigneur pour son voeu de la retraite à soixante ans. Il l’a accepté bien, et donnait lui-même à l’oeuvre de toute sa force jusqu’à son mort. A l’âge soixante dix six il a écrit, « De la clémence je suis, pour le service de ministère, plus fort que je suis depuis trente ans . . . à soixante dix six il prêchait avec toute l’exubérance de la jeunesse . . . mais en cherchant quotidien mon mort » (Moule, 162). Il n’est pas remplit d’amertume par une réprimande d’une durée de treize ans. Il était incité d’elle.

C’était la même chose avec les réprimandes des hommes. Si ces réprimandes viennent de ses ennemis, son sentiment était le sentiment de James 1:2. Il a dit, «  Si je souffre pendant j’ai un esprit bien, mes ennemis, bien qu’ils ne le connaissent pas, de la nécessité me font bien. » (Moule, 39).

Mais ses amis lui ont donné aussi les réprimandes. Par exemple, il a l’habitude mal de parler comme s’il est fâché des petites choses. Un jour chez M. Hankinson il a devenu si irriter de la façon qu’un serveur alimentait le fer il lui a donné un coup de main sur le dos pour laisser arrêter. Puis en sortant, le serveur a fait une erreur avec une bride, et en colère Simeon a attaqué l’homme.

Alors, M. Hankinson a écrit une lettre à la mode qu’il était le serveur et l’a placé dans la valise de Simeon où il la trouverait. Dedans il a dit qu’il n’entend pas comment un homme qui prêche et prie si bien pourrait en colère de rien, et qu’il ne porte pas une bride à la langue. Il l’a signé "John Softly."

Simeon a fait la réponse (le 12 Avril 1804) direct au serveur, « A John Softly, de Charles, Fierté et Irritable: Je vous en prie d’accepter mes félicitations, mon chère ami, pour votre réprimande gentille et de saison. » Puis il a écrit à son ami, M. Hankinson, « J’espère mon chère frère, quand vous trouvez votre âme près de Dieu, vous rappellerez quelqu’un qui a grand besoin de tous l’aide qu’on peut donner. » (Moule, 147).

Nous entendrons la racine de ce voeu d’avoir l’humilité en suivant.

Simeon était irréprochable de ses finances et il n’aime pas du tout l’argent.

C’est à dire, il n’a donné à ses ennemis aucune prise de pied à propos de la mode de vie et la richesse. Il demeure comme un homme seul dans ses chambres à l’université, et il donnait toute de son salaire de plus aux pauvres de la communauté. Il n’a pas accepté l’héritant de son frère riche. Moule a dit qu’il avait « une indifférence noble à l’argent. » Et son engagement actif à l’aide des pauvres de région lui a fait bien en combattant les préjudices contre lui. Il fait difficile d’être l’ennemi d’une personne qui est plein des actes bien. « C’est le voeu de Dieu que si on s’agit de bien qu’on met en silence l’ignorance des hommes stupide » (1 Peter 2:15).

Simeon trouvait les moyens regarder aux choses discordamment avec l’espoir.

Quand les membres de son assemblée ont fermé les bancs à clé pendant plus de dix ans, Simeon a dit,

Avec ça je n’ai vu aucune remédie sauf la foi et patience. Le passage d’Ecriture qui a soumis et contrôlé ma tête était : « Le serveur du Seigneur ne doit pas se lutter » Il fait de douleur voir l’église, sauf les bas-côtés, presque vide ; mais je croyais que si Dieu donnerait une bénisse en double à l’assemblée qui a fait une présence, il y aura de tous être tel bien fait que si l’assemblée soit en double et la bénisse est limitée à une moitié. Ce m’a donné du confort beaucoup des fois, sans telle une réflexion, je aurais plongé sous le fardeau. (Moule, 39)

Une illustration de la vérité de la confiance de Simeon est l’histoire d’un des voyages de prêcher à l’Ecosse. Il se passait qu’il a rendu une visite chez un ministère nommé Stewart qui n’est pas vraiment converti et il était assez triste. Par la vie personnelle et témoins de Simeon M. Stewart était transformé et pendant les prochains 15 ans il était une force fort pour le Gospel.

Un des couples qui a dit en retard qu’ils « doivent leur même » aux sermons de M. Stewart étaient les parents de Alexander Duff. Il s’occupait leur fils en pleine foi du gospel et avec un sens spécial de dévouement au service de Christ. Duff, à tour devient un des grands missionnaires à l’Inde pendant plus de cinquante ans. Donc c’est vrai qu’on ne connaît jamais quand le Seigneur peut donner une bénisse en double sur votre ministère à un petit numéro et le multiplie par trente – soixante – ou une centaine même après vous êtes morts et ont quitté ce monde. Cette confiance soutient Simeon.

Simeon entend sa souffrance comme un privilège merveilleux en portant la croix avec Christ.

Un témoin de ça en un temps quand l’université lui était bien froid et hostile. Il réfléchissait à son nom "Simeon" qui soit la même que Simon qui est forcé porter la croix pour Jésus. Et il s’est crié à propos de ce texte : voici quel mot d’instruction - quelle indice santé de mon encouragement! Avoir un lien avec la croix, que je peux la porter après Jésus - quel privilège! C’était suffisant. Maintenant je peux danser et chanter de la joie comme un qui Jésus donnait de l’honneur à une participation de Ses souffrances (Moule, 59f)

On rappelait ses mots où il avait 71 et Joseph Gurney lui a demandé comment il s’est lutté sa persécution depuis 49 ans. Il a dit, « Mon cher frère, on doit ne pas se déranger d’une peu de souffrance à la cause de Christ. »

La racine de tout de ce fruit

Mais d’où viennent cette force étonnante et fruit ? Il ne fait pas à la mode d’habitude à entendre ces choses. Ce n’est pas à la mode de vie ordinaire. Qu’est-ce que la racine de tout de ce fruit. On devient un pas plus près de lui quand on note :

Simeon se soutenait de beaucoup de la méditation et prière.

Un ami de Simeon's nommé Housman demeure chez lui depuis des mois et nous informe de cette discipline. « Simeon se levait tous les matins, même qu’il soit l’hiver, à quatre heure ; et, après avoir allumer son feu, il a désigné les premières quatre heures du jour à un étude des Ecritures . . . . Voici le secret de sa grande grâce et force spiritual. En reçoit de l’instruction de telle source, et en cherchant à tel diligence, il était conforté de tous ses essais et prêt à tous devoirs. » (Moule, p. 66).

Oui c’est le secret de sa grande force. Mais ce n’est pas le secret le plus fond. Ce qui Simeon s’agissait du mot était étonnant. Et c’est si divers d’avis d’aujourd’hui qu’on doit l’entend, en conclus.

Il grandissait vers la terre en humiliation avant Dieu, et grandissait vers le ciel de son adoration de Christ.

Handley Moule attrape l’essence du secret de la longévité de Simeon dans cette phrase : « ‘Avant l’honneur est le humilité,’ et ‘il grandissait vers la terre’ an après an sous la discipline fort de difficulté qu’on reconnaît à la mode propre, à la mode de ‘d’une communion intime et adorante avec Dieu’ » (Moule, 64). Voici les deux choses de la vie intérieur de Simeon : grandir vers la terre en humiliation et grandir ver le ciel en adoration de Dieu.

Mais la chose remarquable à propos l’humiliation et l’adoration dans le coeur de Charles Simeon est qu’ils sont inséparables. Simeon n’est pas du tout comme nous d’aujourd’hui qui pensent que nous devons quitter de tous les temps les sens de la bassesse dés que possible. Pour lui, l’adoration grandissait seulement dans la terre, qui vient d’était labouré, d’humiliation pour péché. Donc il a travaillé connaître ses péchés vrai et la corruption qui lui reste comme un Chrétien.

Je continue d’avoir un sens de mes péchés qui me plongeraient dans le désespoir, si je n’ayez pas une vue définisse du plénitude et voeu de Christ me sauver bien. Et à même temps j’avais tel sens de mon reçoit par Christ qui coulerait mon petit bateau, si je n’aie pas suffisant du lest. (Moule 134f.)

Il a toujours entendu le besoin d’un lest lourd pour son humiliation. Depuis il est un Chrétien de quarante ans il a écrit,

A cet espoir doux de reçoit par Dieu, j’ai toujours la joie de la compagne des humains ; mais à même temps je travaillais sans cesse d’avoir l’humiliation profond devant Dieu. Je ne pense jamais de la circonstance parce que Dieu m’a donné sa pardon, il ne fait aucune raison pourquoi je me donnerais une pardon, au contraire ; j’ai toujours fait le jugement que il fait mieux à me détester en plus, à percent que je suis sûr que Dieu est à paix avec moi (Ezéchiel 16:63). . . . Depuis quarante ans il y a seulement deux objets que je voulais avoir un spectacle à voir ; au premier ma bassesse ; et l’autre, la gloire de Dieu à la visage de Jésus Christ: et je pensais toujours qu’on les verrait ensemble ; même que Aaron a confié tous les péchés de toute d’Israël tandis qu’il les tient comme la tête de bouc émissaire. La maladie ne l’arrête pas de demander à la remédie, ni la remédie le tient de sentir la maladie. Avec ceci je cherche d’être humble et content, but humble dans la gratitude, avant mon Dieu et Sauveur toutes les fois. (Carus, 518f.)

Si Simeon a raison, grandes parts de Chrétienté contemporain ont tort. Et je me pense si une des raisons qu’on s’est émotionnellement renversé facile aujourd’hui – si vulnérable à la critique ou l’opposition – est que dans le nom de la pardon et la grâce, on a jeté le lest par dessous bord. Le bateau de Simeon a un grand tirant de l’eau. Mais il est constant et à la route et les têtes de mâts sont plus haute et les voiles plus grandes et plus plein de l’Esprit que la plupart des gens d’aujourd’hui qui parlent toute la fois de respect de soi.

Le missionnaire Thomason un ami de Simeon écrit d’une fois à 1794 quand un ami de Simeon nommé Marsden est entré dans sa chambre et a trouvé Simeon « si occupé dans la contemplation du Fils de Dieu, et si paralysé par Sa clémence à son âme, qu’il est incapable de dire un mot seul, » enfin, il a dit « Gloire, gloire. » Mais quelques jours en retard Thomason lui-même a trouvé Simeon à l’heure de discours privé à dimanche presque il ne peut pas parler « d’un humiliation profond et contrition. »

Moule note que ces deux expériences ne sont pas les excès d’un esprit mal équilibre. Plutôt qu’ils sont « les deux pôles d’une sphère d’expérience profond » (Moule, 135). Pour Simeon, l’adoration de Dieu agrandit mieux de la terre creusée de sa contrition.

Simeon n’a pas de peur de trouver tous les péchés de sa vie et les regardait à chagrin et haine, parce qu’il a telle vision de la suffisant de Christ que ce fait toujours un résultat de l’adoration.

L’humiliation et l’adoration étaient inséparables. Il a écrit à Mary Elliott, la soeur de l’auteur de la hymne "Just as I Am," (comme je suis)

J’aurais eu toute de mon expérience un sens sans cesse – au premier, de mon néant, et dépendance de Dieu ; deuxième, de mon coulabilité et désert devant Lui ; troisième, de mes obligations à l’amour de la rédemption, en m’écrasent de sa largesse et grandeur incompréhensible. Maintenant je n’entends pas pourquoi un de ceux engloutirait un autre. (Moule, 160f.)

Quand il était un vieux homme il a dit, « j’ai beaucoup des raisons pour l’humiliation, mais je me lavais toujours de la fontaine qui était ouverte pour le péché, ou se lancer devant la clémence tendre de mon Dieu réconcilié » (Carus, 518f).

Il était convaincu que les doctrines bibliques « tout à fait s’humilient et donnent la joie à l’âme » (Moule, 67). Il a parlé une fois à la Duchesse de Broglie pendant une visite au continent. Il note plus tard « Je lui ai ouvert mes vues du système de l’Ecriture . . . et lui ai montré que le coeur brisé est le clé à tout » (Moule, 96).

Il a fuit pour refuge à lieu qui aujourd’hui on essaie à s’échapper.

Le repentir est un désir de toutes les vues, si nécessaire, si approprié donner l’honneur à Dieu, que je le cherche premier. Le coeur tendre, l’esprit brisé et contrite, sont à moi au dessus de toutes les joies que je peux espérer dans cette vallée des larmes. J’attends avec impatience d’être en place propre, la main à la bouche, et la bouche dans la terre. . . . Je sens qu’on y est sûr. Ici je ne peux pas se tromper. . . . Je suis sûr quoique Dieu méprise . . . Il ne méprisera pas le coeur brisé et contrite. (Moule, 133f)

Quand il était vieux et il peut regarder beaucoup de succès, il a écrit à un ami sur l’anniversaire cinquantième de son oeuvre. « Mais j’aime la vallée d’humiliation. J’y sens que je suis en lieu propre » (Moule, 159f).

Dans les derniers mois de sa vie il a écrit, « De la vérité, j’aime voir la créature vaincu de l’appréhension, et englouti par Dieu ; je suis sûr puis, joyeux, triomphant » (Moule, 162).

Pourquoi? Pourquoi est-ce que cet humiliation évangélique un lieu de joie pour Simeon? Entendez les biens il voit de ces expériences:

En méditant toutes les fois sur les biens de Dieu et notre grande livraison de cette punition que nos péchés méritent, on nous fait sentir notre bassesse et indignité complète; et tandis que bous continuons de cet esprit de dégradation de soi, toutes les autres choses s’agissent d’habitude. En temps normal nous avancerons ; nous trouverons sentir la présence de Dieu, nous aurons l’expérience du amour de Dieu, nous vivrons dans la joie de Sa faveur et dans l’espoir de Sa gloire. . . . Vous sentez souvent que vos prières montent jusqu’au ciel de la maison ; mais, s’agissez d’esprit humble à égard de comment bien est le Seigneur, et comment mal vous êtes, et puis vos prières montent sur ailes de la foi à ciel. Le grognement d’un coeur brisé, montera à travers de la maison à ciel, oui, à soin de Dieu. (Moule, 137f)

Donc mon conclu est que le secret de la persévérance de Charles Simeon c’est qu’il n’a jamais jeté le lest lourd de son humiliation de péché et qu’il lui aidait tenir ses mâts debout et ses voiles plein de l’esprit d’adoration.

J’aime la simplicité ; j’aime la contrition. . . . j’aime le religion de ciel ; tomber à la terre tandis que nous adorons l’Agneau est le type de religion de ciel qui mon âme affecte. (Moule, 83)

Pendant qu’il reste allongé en mourant l’octobre 1836, un ami assis à côté de son lit et il lui a demandé de quel il pensait à ce moment-là. Il fa fait la réponse, « je ne pense pas à ce moment-ci ; je suis bien amusé. »

Il grandissait vers la terre avec la plainte de contrition et il grandissait vers le ciel avec la joie d’adoration. Et en se mariant ces deux expériences dans une est la réussite de la croix de Christ et le secret le plus fond de la grande persévérance de Simeon.