Charles Spurgeon: Prêcher à travers l’adversité

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Par À Propos de

Traduction par

1995 Bethléem Conférence des Pasteurs

Un introduction personnel

Mon sujet cette année est « Prêcher à travers de l’adversité, » et l’homme au noyau est Charles Haddon Spurgeon, qui est mort ce jour il y a 103 ans à l’âge de 57 après prêchant depuis 38 ans à Metropolitan Tabernacle à Londres. Il y a des raisons très personnelles pourquoi j’ai choisit ce homme pour l’étude biographique de cette année-ci. Tout le monde trouve l’adversité et doit trouver le chemin à travers des moments oppressifs de la vie. Tout le monde doit se lever à faire les préparatifs du petit déjeuné, nettoyer les vêtements, et aller à travail, et payer les additions, et s’occuper des enfants, et s’agit d’habitude pendant que le coeur brise.

Mais c’est divers pour les pasteurs—pas totalement, mais divers. Le coeur est l’instrument de notre métier. Spurgeon a dit, « Notre travail est plus que travail de la tête—c’est travail du coeur, l’oeuvre de notre âme intérieur (voyez note 1). Donc quand notre coeur brise nous devons travaillons avec un outil cassé. Prêcher est notre travail principe. Et prêcher est le travail du coeur, pas seulement de la tête. Alors la question pour nous n’est pas seulement, comment on peut continuer travailler tandis que le mariage soit vide, et un enfant a fait une fugue, et la salaire n’est pas suffisante, et les bancs sont vides et les amis s’en fuir ; la question pour nous est plus que, comment est-ce que vous les tenez vivre ? Comment est-ce que vous continuer prêcher ? C’est une chose à survivre l’adversité ; c’est quelque chose tout à fait de divers continuer prêcher, dimanche après dimanche, mois après mois pendant que le coeur est bouleversé.

Spurgeon a dit aux étudiants du collège de ses pasteurs, « Un coup fort a quelques fois rendre le ministère faible. Il a fait la plus confiance à un frère qui l’a trahit ... Dix ans de travail n’est pas si épuisant que nous perdons dans quelques heures avec Ahithophel le traiteur, ou Damase l’apostate » (voyez note 2). La question pour nous ce n’est pas, comment est-ce possible de vivre avec la critique et mal confiance et l’accusation et l’abandon; pour nous la question est aussi, Comment est-ce possible prêcher avec eux ? Comment est-ce possible de faire le travail du coeur quand le coeur est assiégé et prêt à céder?

Depuis une année cette question soit le plus importante de ma vie. Et, si je ne me trompe pas, je crois qu’elle est maintenant, ou elle serra, le plus importante de vos vies aussi. Dimanche soir dernier je me passais une demie heure au téléphone en communication de la femme d’un pasteur qui aimerait de faire une présence ici. Il a si beaucoup de la critique et l’accusation qu’elle trouverait difficile aller à l’église et elle a été étonné qu’il pouvait prêcher dimanche matin dernier—et je connais qu’il est un serveur propre et fidèle je serais heureux de faire une présence à son église à bien de mon âme.

Prêcher la vérité grande et glorieuse est très difficile. D’être rappelé de semaine à semaine que beaucoup des gens pensent que vos sermons de la grâce de Dieu comme l’hypocrisie pousse un prêcheur aux collines d’introspection, mais même au bord de la disparition de soi.

Je ne veux dire suicide. Je veux dire quelque chose plus complexe. Je veux dire l’incapacité dérangeant connaître encore qui vous êtes. Ce qui commence comme un introspection cherchant à la cause de la sainteté, et l’humilité devient graduellement, des raisons divers, une fête des miroirs dans son âme : on regarde un on a une petite taille et gras ; on regarde un autre et haut et maigre ; on regarde un autre et on est bouleversé. Et il commence qu’on a un sens terrible qu’on ne se connaît de plus. Le noyau n’est pas tenu. Et si le noyau ne tiens pas—si il n’y a pas un « je » de fixe et solide à propos de « tu » fixe et solide, nommé, Dieu, puis qui prêchera dimanche prochain ?

Quand l’apôtre Paul a dit dans 1 Corinthiens 15:10, « De la grâce de Dieu, je suis ce qui je suis, » il disait quelque chose essential pour le survivre des prêcheurs en adversités. Si, par la grâce, l’identité de « je »—le « je » qui est créé par Christ et est joint à Christ, mais encore un « je » humain—si ce noyau ne tient pas, il n’y aura aucun sermon authentique, parce qu’il n’y aura encore des sermons authentiques, parce qu’il n’y aura pas encore des prêcheurs authentiques, mais une collection des échos.

On a de la chance, mes frères de la chair, qu’on n’est pas le premier reconnaître ces choses ! Je remercie Dieu pour l’histoire curative de la force de Dieu dans les vies des saints. Je vous emploie à cause de votre survivre : vivre dans autres siècles et autres saints.

J’ai tourné à Charles Spurgeon de ces jours, et j’ai été aidé. Voilà ce que je veux vous parler cet après-midi. Mon but est vous donner la force à continuer prêcher à travers l’adversité.

Au premier laissez moi faire une réponse à la question,

Pourquoi Spurgeon?

1. Charles Spurgeon était prêcheur.

Il a prêché plus de 600 fois avant qu’il ait 20 ans. Ses sermons ont soldes vers 20,000 copies par semaine et ont été traduit dans 20 langues. La collection des semons faisant plein 63 volumes égale au 27 volume édition neuvième de l’Encyclopedia Britannica, et c’est la plus grande série des livres d’un auteur seul dans l’histoire de Chrétienté (voyez note 3).

Même que si son fils Charles a un préjugé son évaluation soit près de la vérité, « Il n’y a personne qui peut prêcher comme mon père. D’une diversité inexhaustible, la sagesse plein d’esprit, proclamation vigoureuse, la supplication aimante, et enseignement lucide, avec beaucoup des autres qualités, il doit, au moins de mon avis, être tenir comme le prince des prêcheurs (voyez note 4). Spurgeon était prêcheur.

2. Il était un prêcheur se dirige de la vérité.

Il ne m’intéresse pas comment les prêcheurs s’agissent de l’adversité s’ils ne soient les gardiens premiers et les donneurs de la vérité biblique qui ne change jamais. S’ils trouvent le chemin à travers l’adversité des autres moyens que la fidélité à la vérité, je les laisse.

Spurgeon a défini l’oeuvre du prêcheur comme suivant : « Connaître la vérité comme on la connaîtrait, l’aimer comme on la aimerait, et puis la proclamer de l’esprit juste, et dans ses proportions propres » (voyez note 5). Il a dit à ses étudiants, « D’être les prêcheurs effectives on doit être théologiens propre » (voyez note 6). Il a donné l’avertissement que « ceux qui ne s’agissent de la doctrine chrétienne, s’ils la connaissent ou non, sont les ennemis mauvais de la vie chrétienne ... [parce que] les charbons de l’orthodoxie sont nécessaire au feu de la piété » (voyez note 7).

Depuis deux ans avant son mort il dit,

« Quelque frères excellents paraient penser plus de la vie que la vérité ; car quand jes les avoue que l’ennemi a empoissonné le pain des enfants, ils font la réponse ‘Cher frère, je suis désolé l’écouter ; et, contrebalancer le mal, nous ouvrirons la fenêtre, pour donner les enfants de l’air fraîche.’ Oui, ouvrez la fenêtre, et les donnez de l’air fraîche, je vous en prie ... Mais, à même temps, on a doit le faire, et on a doit faire l’autre aussi. Arrêtez les empoisonneurs, et ouvrez les fenêtres, aussi. Tandis que les hommes continuent prêcher une doctrine fausse, on peut parler comme vous voulez à propos de faire leurs vies spirituelles plus grandes, mais on ne le réussira pas » (voyez note 8).

La vérité de la doctrine était à la fondation et soutien des travails de Spurgeon.

3. Il était un prêcheur qui croit dans la Bible.

La vérité qui dirige son ministère des sermons c’était la vérité biblique, qu’il croyait d’être la vérité de Dieu. Il tient sa Bible et a dit,

“Voici les mots de Dieu ... Tu livre de l’autorité immense, tu es une proclamation de l’Empereur de Ciel ; ce soit loin d’exerciseur ma raison de te contredire ... Voici le livre qui n’a aucune erreur, mais c’est la vérité parfaite et sans alliage. Pourquoi ? Parce que Dieu l’a écrit » (voyez note 9).

Quelle différence où cette concorde tient l’influence dans les coeurs des prêcheurs et gens. J’ai déjeuné avec un homme récemment qui se lamente de l’air de sa classe de catéchisme. Il l’a décrit comme suivant : si quelqu’on lève un sujet à discuter, et un autre lit un verset de la Bible, la classe communique, « Maintenant que nous avons entendons ce qui Jésus pense, qu’est-ce que vous pensez ? » Où cet air commence à reprendre la chair et l’église, la défection de la vérité et la faiblesse de la sainteté suivrent tôt.

4. Il était un prêcheur qui gagne les âmes.

Il n’y a aucune semaine qui se passait de son ministère mature que les âmes ne sont pas sauvés de ses sermons écrits (voyez note 10). Il et ses âniers prennent toujours « garde des âmes » dans l’assemblée grande. « Un frère, » il a dit, « a gagné pour lui le titre de mon chien de chasse, parce qu’il est toujours prêt ramasser les oiseux blessés » (voyez note 11).

Spurgeon n’exagère pas quand il a dit,

« Je me rappelle, quand j’ai prêché aux temps divers dans le pays, et quelques fois ici, que tout de mon âme s’est rongé les hommes, tous les nerfs de mon corps ont été tendu et je pourrait pleurer ma raison d’être de les yeux et s’en portait tout de mon cadre dans un déluge des larmes, si je peut gagner les âmes » (voyez note 12).

Il était consumé avec la gloire de Dieu et le salut des hommes.

5. Il était un prêcheur calvinien.

Il était un Calviniste à ma mode. Laissez moi vous donneur un goût de pourquoi son Calvinisme tirait 5,000 gens par semaine à son église plutôt qu’il les s’en vont. Il a dit

« A moi, le Calvinisme a le sens de mettre Dieu éternel à la tête de toutes choses. Je regarde tous à égard de son rapport à la gloire de Dieu. Je vois Dieu premier, et l’homme en bas du liste ... Frères, si nous vivons en la sympathie avec Dieu, nous rejouions L’écouter en disant ‘Je suis Dieu, et il n’y a personne d’autre’ » (voyez note 13).

Pour Spurgeon « "Puritanisme, Protestantisme, Calvinisme [étaient simplement] ... noms pauvre qui le monde a donné à notre foi grande et glorieuse—la doctrine de l’apôtre Paul, le gospel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ" (voyez note 14).

Mais il fait les distinctions entre le plein système, qu’il embrasse et quelque central, doctrines évangéliques partageaient par autres qui se joignait avec eux—comme son favori, la doctrine du substitution de Christ pour les pécheurs. Il a dit « ce n’est pas à moi d’imaginer que Sion ne contient que les Chrétiens Calviniste dedans ses murs, ou qu’il n’y a personne qui a été sauvé qui ne tient pas nos vues » (voyez note 15).

Il a dit, « Je ne suis un Protestant outrageant d’habitude, et je réjouie confesser que je me sens sûr qu’il y a quelque gens de Dieu même dans l’église catholique » (voyez note 16). Il a choisi un paedo-baptiste d’être le premier chef du collège de son pasteur, et il ne le fait pas une issue comme une barrière à ceux qui prêchaient de sa chair. Sa communion était ouvert à tous les Chrétiens, il a dit qu’il « préfère céder son ministère pastoral qu’il admet chaque homme à l’église qui n’obéi pas l’ordonnance de Seigneur [de baptisme] (voyez note 17).

Ses mots premiers dans Metropolitan Tabernacle, le bâtiment il a construit prêcher pendant trente ans :

« Je proposerait que le sujet de ministère dans cette maison, tant que cette tribune exige, et tant que cette maison seront fréquenté des adorateurs, serrait la personne de Jésus Christ. Je n’ai jamais honte de m’appeler un Calviniste; je n’hésite pas prendre le nom Baptiste; mais si on me demande de quoi soit mon credo, la réponse est, ‘C’est Jésus Christ’ » (voyez note 18).

Mais il croyait que Calvinisme donnait l’honneur à Christ parce que c’est le plus vrai. Et il le prêchait explicitement, et essayait inculquer dans les têtes de ses gens, parce qu’il a dit, «Calvinisme a une force conservative qui aide tenir les hommes à une vérité vitale » (voyez note 19).


Donc il est ouvert et sans honte : « Les gens m’arrive d’une chose ... je leur prêche un credo calviniste et une moralité puritain. C’est ce qu’ils veulent et c’est ce qu’ils reçoivent. S’ils veulent quelque chose d’autre ils doivent s’en aller » (voyez note 20).

6. Il était un prêcher un travailleur robuste.

Je ne m’agis pas des hommes doux et de loisir m’informer comment je peux vivre avec l’adversité. Si la réponse principe soit ; « laissez faire, » je cherche un autre professeur. Notez la capacité de cet homme pour le travail :

« Il n’y a personne vivant qui connaît l’oeuvre et le soin que j’aie ... je dois m’occuper de l’orphelinat ; je m’occupe d’une église à quatre mille des membres, quelques fois il y en a des mariages et enterrements, le sermon de semaine a besoin de la révision, et en plus il y a environ cinq cents des lettres qui ont besoin d’une réponse. Voilà, mais c’est seulement un moite de mes devoirs, car il y a des églises innumérables établies par des amis, avec les affaires de quoi j’ai une connexion forte, en disant rien des cas des difficultés qui on me renvoie » (voyez note 21).

A son anniversaire cinquantième on a lit un liste de 66 organisations qu’il a fondé et dirigé. Lord Shaftesbury faisait une présence et a dit, « Ce liste des associations, qui a été créé de sa génie, et soutenait par son soin, est suffisant d’occuper les têtes et coeurs de cinquante hommes ordinaires » (voyez note 22).


D’habitude il lisait six livres substantiels et peut se rappeler ce qu’il a lit et où le trouver (voyez note 23). Il a produit plus de 140 livres lui-même—les livres comme The Treasury of David, qui a vingt ans d’écrire, et Morning and Evening, et Commenting on Commentaries, et John Ploughman's Talk, et Our Own Hymnbook (voyez note 24).

Il travaille souvent de 18 heures par jour. Le missionnaire David Livingstone, lui a demandé une fois, « Comment est-ce que vous pouvez faire le travail de deux hommes par jour ? Spurgeon a fait la réponse, « Vous avez oublié qu’il y a deux de nous » (voyez note 25). Je pense qu’il voulait dire la présence de la force d’énergie de Christ qu’on lit à Colossiens 1:29. Paul dit, « je travaille, en essayant selon Sa puissance, qui s’agit dedans moi. » « Il y en a deux de nous. »

L’attitude de Spurgeon à égard de travail sacrificiel ne serrait pas acceptable aujourd’hui où l’idée de « bien être » est supérieur. Il a dit,

« Si nous mourions, de travail excessive, avant que nous ayons l’âge moyen de homme, épuisé de servitude de Maître, alors rende gloire à Dieu, nous aurons moins de la terre et beaucoup plus de Ciel ! » (voyez note 26). « C’est nos devoirs et notre privilège épuiser nos vies pour Jésus. Nous ne serrions pas spécimens des hommes vivent en la bien préservation, mais les sacrifices vivent, le but de qui est être consumé » (voyez note 27).

De ce point de vue radicale il y en a des convictions fortes bibliques que viennent des enseignements de l’apôtre Paul. Une de ces convictions Spurgeon exprimait comme suivant :

« Nous pouvons produire la vie d’autres par nous nous épuisons. C’est un loi nature et spiritual—ce fruit peut arriver à la graine en épuisant même à point de la grande fatigue de soi » (voyez note 28).

L’apôtre Paul a dit, « Si nous avons une affliction, c’est pour votre confort et salut «  (2 Cor. 1:6). « Le mort travaille dans nous, mais la vie dans vous » (2 Cor. 4:12). Alors il a dit que ses souffrances étaient la fin des souffrances de Christ à égard de l’église (Col. 1:24).


Une autre conviction biblique de la vue radicale de Spurgeon de zèle pastoral est exprimé comme suivant :

« La satisfaction des résultats seraient le glas de mort de progrès. Il n’y a personne qui est bien qui croit qu’il ne peut pas être meilleur. Il n’a aucune sainteté qui croit qu’il a sainteté suffisant » (voyez note 29).

C’est a dire il est dirigé d’une passion qui ne peut pas être satisfaite d’une mesure de sa sainteté ou l’étendue de sa service (cf. Phil. 3:12). L’an qu’il a 40 il a remis une message à la conférence de ses pasteurs avec le titre d’un mot, « Avancez ! » (voyez note 30). Il a dit dedans,

« Dans la vie de chaque ministère il y aurait des traces de travail dur. Frères, faites quelque chose, faites quelque chose, FAITES QUELQUE CHOSE. Tandis que les Commissions perdent leur temps avec les résolutions, faites quelque chose. Tandis que les Sociétés et Unions font leurs constitutions, laissons gagner les âmes. Trop souvent bous discutons, et discutons, et discutons, pendant que Satan rit sous cape ... Travaillez et s’agit des hommes. » (voyez note 31).

Je crois que le mot "infatigable" est créé pour les gens comme Charles Spurgeon.

7. Il était un prêcheur souffrant et calomnié.

Il connaît tout l’adversité que la plupart de prêcheurs souffrent—et beaucoup de plus.

Il connaît le quotidien, frustration à la mode du pays et le désappointement des membres tiède.

On connaît ce qui un homme de coeur froid peut faire, s’il vous reconnaît le dimanche matin avec de la glace, et vous gèle avec l’information que Mme. Smith et toute de sa famille sont vexés, et leur banc est vide. Vous ne voulez pas le connaître sur le point d’entrer la chair, et il ne vous aide pas (voyez note 32).

Ou peut être de plus mal, il peut se passer après la service.

Quelques professeurs sont des couvertures terribles ! Après un sermon vous êtes stupéfait de leurs remarques ... Vous avez été plait de la vie ou le mort et ils rendent compte de comment des seconds soit le durée du sermon, et vous accorde à regret cinq minutes en plus de l’heure normale (voyez note 33).

Il fait plus mal si l’observer qui rende le compte est un de vos diacres.

Tu ne attellerais pas les boeufs et les ânes ensemble était un précepte de la clémence : mais quand un ministère laborieux et comme un boeuf arrive d’être atteler à un diacre qui n’est pas un autre boeuf, il devient le travail dur à creuser (voyez note 34).

B. Il connaît aussi les calamités extraordinaires qui nous se passaient une fois dans la vie.

Le 19e Octobre 1856 il a prêché la première fois dans Le Hall de Musique des Jardins de Royal Surrey parce que son église était trop petite pour l’assemblée. Le nombre de places assisses de 10,000 était bien dépassé comme les gens se pousser dedans. Quelqu’un s’est crié « Feu !» et il y avait un grand panic de parts du bâtiment. Il y en a sept gens mort et vingtaines des blessures.

Spurgeon avait 22 ans et il est bouleversé de cette calamité. Il a dit en retard, « Peut être un âme n’est jamais si près de four brûlant de la démence, et s’en allait sans blessure. » Mais ce n’est pas tous qui est en accord qu’il n’a aucune blessure. Depuis des ans le spectre le hante, et un ami et biographe près de lui a dit, « je pense, de quel j’ai vu, que son mort comparativement tôt peut être à égard du four de souffrance mental qu’il a enduré sur et après ce nuit-là » (voyez note 35).

C. Spurgeon connaît aussi l’adversité de douleur familiale.

Il s’est marié Susannah Thomson le 8e janvier le même an de la calamité de Jardins de Surrey. Ses deux enfants, jumelles fils sont nés le lendemain de la calamité à 20e Octobre. Susannah ne peut jamais d’avoir plus des enfants. En 1865 (neuf ans en retard), quand elle avait 33 ans elle a devenu une infirme virtuelle et elle n’écoutait pas son mari en prêchant trop souvent, pendant les 27 ans prochain jusqu’à son mort. On a essaie des opérations cervicaux à 1869 par James Simpson, le père de modern gynécologie, mai elles n’ont pas réussi (voyez note 36). Donc avec les autres problèmes de la vie de Spurgeon il a aussi une femme malade qui ne peut pas avoir plus des enfants, bien que sa mère a donné naissance à dix sept enfants.

D. Spurgeon connaît souffrance physique terrible.

Il souffrait de la goutte, le rhumatoïde et la maladie de Bright (l’inflammation des régnions). Son attaque de goutte première arrivait à 1869 à l’âge de 35. Il devient progressivement mal pour que « environ un tiers de derniers vingt-deux ans de son ministère se passait dehors la chair de Tabernacle, ou souffrance, ou la convalescence, ou prenant les précautions contre le retour de la maladie » (voyez note 37). Dans une lettre à un ami il a écrit, « Lucian dit, ‘je crois qu’un cobra m’a piqué, et remplit mes veines avec le venin ; mais c’est plus sérieux—c’était la goutte.' Cela est écrit de l’expérience, je connais » (voyez note 38).


Donc de plus d’une moite de son ministère Spurgeon s’agissait d’un augmentation de la douleur qui se reproduit souvent dans ses joints qui ne le permet pas d’entrer la chair et de ses travaux de nouveau et de nouveau, jusqu’à les maladies prenaient sa vie à l’âge de 57 tandis il faisait la convalescence à Mentone, France.

E. En plus de la souffrance physique, Spurgeon a enduré une vie de ridicule et la calomnie publique, quelques fois très méchant.

L’avril 1855 l’Essex Standard (un journal) portait un article avec ces mots :

Sa mode est d’un homme colloquial, varié de fulminer ... Il s’agit impoliment, brutalement, et impie de tous les mystères solennels de notre religion santé. Bon sens est bouleversé et la décence est écoeurée. Ses fulmines sont ponctué des anecdotes vulgaires » (voyez note 39).

Le journal Sheffield et Rotherham Independent a dit,

Il est une merveille de neuf jours—une comète qui a tout à fait tirait à travers l’atmosphère religieux. Il a eu une ascension comme un rocket et de bonne heure il descendra vite comme un rocher » (voyez note 40).

Sa femme tenait un album (de coupures journaux, photos etc) grande des critiques des ans 1855-1856. Quelques choses étaient faciles de balayer. La plupart n’étaient pas. En 1857 il a écrit :

« Je suis tombé aux genoux souvent, avec la sueur chaud se levant sur la tête à cause de quelque calomnie nouvelle ; en agonie de chagrin à mon coeur presque brisé » (voyez note 41).

Ses ministères frères lui ont fait la critique de gauche et droit. A travers de la ville de la gauche Joseph Parker a écrit,

« M. Spurgeon n’avait aucune bienveillance intellectuel. Si les hommes entendaient comme lui ils étaient orthodoxes ; s’ils entendaient d’une autre façon ils étaient hétérodoxe, agaçant et pas qualifié diriger les têtes des étudiants ou enquêteurs. M. Spurgeon a un égotisme supérieur ; pas hésitant, timide, demi déguisement égotisme qui coupe sa tête même, mais l’adulte, puissant, sensationnel égotisme qui prend la siège principe de droit. Les seuls couleurs de M. Spurgeon sont noir et blanche » (voyez note 42).

Et de droit James Wells, le hyper Calviniste, a écrit, « j’ai—solennellement—mes doutes de la réalité Divine de sa conversion" (voyez note 43).

Toutes es luttes de sa vie sont arrivés à climax sans la Controverse Inférieure comme Spurgeon combat sans sucés pour l’intégrité doctrinal de l’Union Baptiste. En octobre 1887 il cède de l’Union. Et le janvier suivant il était critiqué officiellement et publiquement d’un vote de l’Union de la façon de sa protestation (voyez note 44).

Il y a huit ans il a dit,

« Les hommes ne peuvent pas dire quelque chose plus mal de moi qu’ils ont déjà dit. J’ai été calomnié de tête à pied, et on m’a donné une image fausse. Je ne suis plus beau, et il n’y a personne qui me peut endommager maintenant » (voyez note 45).

Il donne un exemple des types des déformations et images fausses qui étaient d’habitude de la controverse inférieur :

« De cette controverse je n’ai pas levé la doctrine de punition éternel ; mais ‘la pensée moderne’ prône qu’on continue de la tenir sur toutes les occasions, en tournant toujours la côte mal dehors » (voyez note 46).

Même bien qu’il s’agit d’habitude rustre, la douleur était bouleversé et fatal. En mai 1891 huit mois avant qu’il soit mort il a dit à un ami, « Adieu ; vous ne me verra pas de nouveau. Cette lutte me tue » (voyez note 47).

F. L’adversité final que je mention est le résultat des autres – les batailles continuelles de Spurgeon à la dépression.

Il ne fait pas facile se penser de compétent de tous, éloquent, intelligent, plein de vif Spurgeon en pleurant comme un bébé d’aucune raison qu’il pouvait expliquer. En 1858, à l’âge de 24 il s’est passé de la première fois. Il a dit, « Mon esprit est plongé si fond que je peux pleurer par l’heure comme un enfant, et je ne connais pas pourquoi (voyez note 48).

On ne fait la raison à la dépression sans cause, ni peut la harpe de David aider l’enlever. Tant que se combattre à brouillard de cette chose sans forme ... La serrure d’acier qui ferme à mystère la porte d’espoir et tient nos esprits dans les prisons sombres, elle a besoin d’une main de ciel à aider la pousser. (voyez note 49).

Il entendait sa dépression comme ‘sa caractéristique le plus mal’ « L’abattement, » il a dit, « n’est pas une vertu ; je crois qu’il est un vice. Je m’ai honte de lui, mais je suis sûr qu’il n’y en a aucune remédie comme une foi santé de Dieu » (voyez note 50). En dépit de ces souffrances et persécutions Spurgeon endurait à la fin, et peut prêcher forcement jusqu »à sa sermon dernier à Tabernacle le 7e juin 1891. Donc la question que j’ai demandée en lisant la vie et l’oeuvre de cet homme est,

Comment est-ce qu’il persévère et prêche à travers cet adversité ?

O, combien des stratégies de la grâce sont portées de la vie de Spurgeon. Il y en a peu des choix et elles sont personnelles. La sphère de son savoir faire à la guerre, et la sagesse de ses stratégies sont immense. Nous n’avons pas beaucoup de temps et nous devons être très sélective. Je commence à la question de l’abattement et dépression. Si on peut la vaincre, toutes les autres formes de l’adversité seront nié de leurs moyens de tuer.

1. Spurgeon a entendu sa dépression comme la dessin de Dieu pour le bien être de son ministère et la gloire de Christ.

Qu’est-ce qui on fait clair plusieurs des fois est la croyance pleine de Spurgeon dans la souveraineté de Dieu dans toutes de ses afflictions. Plus que toutes les autres choses, il paraître, ils le s’arrêtent céder aux adversités de sa vie. Il a dit,

« Il m’apparaît d’être une expérience étonnante de penser que j’ai une affliction qui Dieu ne m’a renvoyé pas, que la tasse amère n’est pas remplit de Sa main, que mes essais ne venaient de lui, ni m’a renvoyé de ses arrangements de leurs poids et quantité » (voyez note 51).

Voici la stratégie exacte en face de la pensée moderne, même la pensée évangélique, qui recule des implications d’infinité. Si Dieu est Dieu il connaît ce qui arrive, mais il le connaît parce que c’est lui qui l’a dessiné. A Spurgeon cette vue de Dieu n’est pas l’argument premier pour discussion, il faisait un moyen de survivre.

Nos afflictions sont le régime de la santé d’un médecin très capable Il a dit à ses étudiants,

« Je pense que la bénisse de plus importance que Dieu peut nous donner c’est la santé, avec l’exception de la maladie ... Si quelques hommes, que je connaît, aient un mois de rhumatoïde, il serait, de la grâce de Dieu les calmerait » (voyez note 52).

Il l’a dit à égard de soi-même. Bien qu’il redoute la souffrance et veut l’évader, il a dit,

J’ai peur que toute de la grâce que j’aie de mes temps confortable et facile et heures joyeuses, peuvent restent allongée sur un cent. Mais le bien que j’ai reçoit de mes tristes et douleur, et chagrin, est ensemble incalculable ... l’affliction est la meilleur pièce de ma maison. C’est le livre meilleur de la bibliothèque d’un ministère (voyez note 53).

Il a vu trois buts spécifiques de Dieu dans sa lutte contre la dépression. Le premier est qu’il fonctionne comme l’épine de l’apôtre Paul pour qu’il reste humble et il ne devient pas la tête grosse. Il a dit que le travail de Seigneur à résumer de ces mots :

Il ne fait pas de la force ou la puissance mais de mon esprit, a dit le Seigneur. On utilisera les instruments, mais leur faiblesse serrait une mandate claire ; il n’y aura aucune partage de la gloire, l’honneur ne sera pas en basse à égard de Travailleur Grand... Ceux qui reçoivent l’honneur de leur Seigneur en publique doit d’habitude endurer un châtiment secret, ou porter une croix bizarre, sauf des moyens ils s’exaltent, et tombent dans un piège de diable » (voyez note 54).

Le but deuxième de Dieu dans son abattement était la puissance inattendue qu’il donnait à son ministère :

« Un dimanche matin, je prêchais de texte 'Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi est-ce que Tu m’a abandonné ?’ et bien que je ne le dit pas, même je prêchait de mon expérience. J’ai entendu le cliquetis de mes chaînes pendant que j’essayais prêcher à mes frères prisonniers dans le noir ; mais je ne connaissais pas pourquoi on m’a emmené dans une telle horreur de noir, de qui je me condamnais. Le lundi soir suivant un homme arrivait me voir qui a l’aire de désespoir. Ses cheveux paraient d’être debout, et ses yeux sont presque sortir de sa tête. Il m’a dit, après une petite conversation, ‘je n’ai jamais entendu de toute de ma vie un homme qui paraît connaître mon coeur. Je m’ai un cas terrible, mais le dimanche matin vous m’avez peinte juste, et prêchiez comme si vous êtes dans mon âme.’ De la grâce de Dieu, j’ai sauvé cet homme de la suicide, et l’emmenais à la lumière du gospel et la liberté ; mais je connais que si je n’habitais pas dans la même cellule je ne pouvais pas le faire. Je vous raconte l’histoire, mes frères, parce que quelques fois vous ne pouvez pas comprendre votre expérience, et les gens parfaits peuvent vous condamner de lui ; mais qu’est-ce qu’ils connaissent des serveurs de Dieu ? Vous et moi doivent souffrir beaucoup à la cause des gens de notre charge ... Vous soyez dans le noir d’Egypte, et vous pouvez se penser pourquoi une telle horreur vous gèle jusqu’à la moelle d’os ; mais c’est possible que tous sont ensemble de la poursuite de votre métier, et tous s’approchent l’Esprit » (voyez note 55).

Le troisième dessin de sa dépression il appelait un signal prophétique de futur. Ce me donnait beaucoup de l’encouragement de ma situation.

« Cette dépression m’arrive quand le Seigneur fait les préparatifs d’une grande bénisse à mon ministère ; le nuage est noir avant qu’il pleut, et il ombrage avant qu’il cède son déluge de clémence. La dépression me paraît maintenant comme un prophète des vêtements rustique, un Jean le Baptiste, qui proclame l’approche plus près de la bénisse de mon Seigneur » (voyez note 56).

Je dirais comme Spurgeon que dans les heures les plus noirs c’est la bonté souveraine de Dieu que m’a donné la puissance de continuer—la promesse de granit qu’il règle mes circonstances et s’agit de la bonté n’importe quoi quelqu’on d’autres s’agissent.

2. Spurgeon ajoute sa stratégie théologique de survivre avec les moyens nature de survivre – son utilisation de repose et nature.

De tout ses mots à égard de s’agir, il nous conseille de prendre repose et un congé et s’ouvrir les forces curatifs, Dieu a fait dans le monde de nature.

« Notre dimanche est notre jour de travail, » il a dit, « et si nous ne prenons pas de repose un autre jour nous tomberons en panne » (voyez note 57). Eric Hayden nous rappelle Spurgeon « tient, quand il est possible, mercredi comme son jour de repose » (voyez note 58). En plus Spurgeon a dit à ses étudiants,

« C’est la sagesse prendre un congé. De longtemps, nous ferons plus en faisant moins quelques fois. Travailler tous les jours, sans récréation convienne les spirites qui ont été émancipés de cette ‘argile lourde,’ mais pendant que nous sommes dans ce tabernacle, nous devons de temps en temps faire un appel ‘stop’, servir le Seigneur par l’inaction santé et loisir consacré. Nous devons ne pas avoir les soucis de la conscience de prendre les congés » (voyez note 59).

Je peux donner la témoignage que les quatre semaines en plus que l’église m’a donné l’été dernier sont de bénéfice à moi et je souffle un divers air spiritual. Et quand nous ayons le temps libre des devoirs, Spurgeon recommande que nous soufflons l’air de la compagne et laisser la beauté de la nature faire son travail désigné. Il avoue que « les habits sédentaires ont une tendance créer l’abattement... particulièrement aux mois de brouillard. » Et puis il conseille, « Une bouche plein de l’air maritime, ou une grande promenade lors de la vent ne donnerait la grâce à l’âme, mais il donnera de l’oxygène au corps, qui est avant mieux » (voyez note 60).

Un mot personnel aux hommes jeunes. Je suis sur le point de finir l’an 15 à Bethléem et je veine de célébrer mon anniversaire de naissance numéro 49. Je m’occupe de mon corps et mon âme soigneusement pendant les ans et j’ai noté quelques changements. Il s’agit des changements des circonstances, mais la plupart s’agit d’un changement de la constitution. Une, je ne peux pas manager si beaucoup sans gagner des grammes, qui ne m’aide pas. Mon corps ne s’agit pas à la mode qu’il s’agissait.

Une autre est que je suis moins résistant lorsque je perde le sommeil. Il y avait les jours où je travaillerais sans égard du sommeil et je sens d’être stimulé et motivé. Dans les sept ou huit ans deniers mon seuil de l’abattement est plus en bas. Pour moi, le sommeil adéquat n’est pas une question de rester à bonne santé. C’est une question de rester dans le ministère. Ce n’est pas rationnel que mon futur apparaît plus froid lorsque je m’endors pendant quatre ou cinq heures de plusieurs nuits en rang. Mais il n’a pas de relevance. Voilà les faits. Et je dois habitez dedans ces limites. Je vous avoue du sommeil suffisant, à égard de votre évaluation de Dieu et ses promesses.

Spurgeon a raison quand il a dit,

« On doit faire attention au condition de votre corps... un peu de plus ... le sens commun serait une grande addition à quelques uns qui sont ultra spiritual, et attribuent toutes de leur humeurs de sentiments à une cause surnaturelle quand la raison vraie soit plus près de soi. Est-ce qu’il s’est passé souvent que la dysphasie a été trompée pour récidivisme, et la digestion mal une maladie de coeur ? » (voyez note 61)

3. Spurgeon a toujours nourrit son âme de la communion avec Christ par le prière et méditation.

C’était une grande clémence à moi comme j’entre cette année-ci que je viens de faire les préparatifs du cours sur John Owen pour cette conférence et j’avais découvert son livre Communion with God. Peut être plus des autres, le livre me nourrissait temps et temps de nouveau l’âme demandait, « Peut Dieu éteindre une table dans le pays de désert ? »


Spurgeon avertissait ses étudiants,

« N’abandonnez jamais vos repas spirituals, ou vous manquerez la résistance et vos esprits plongèrent. Vivez aux doctrines supérieurs de la grâce, et vous vivrez plus et travaillerez plus que ceux qui réjouirent dans la pâte et sabayons de ‘la pensée moderne’ » (voyez note 62)

Je pense qu’une raison que Spurgeon était si riche dans la langue et plein de la doctrine et fort de l’esprit, en dépit de son abattement et son oppression physique et ses luttes, est qu’il lisait toujours un livre grand—six par semaine. Nous ne pouons pas égaler ce numéro. Mais nous pouvons toujours se promener avec un grand ‘voyeur’ de Dieu. Je me promenais avec Owen la plupart de l’année peu à peu je me sens la force de compréhension de la vérité de Dieu.

Alors Spurgeon est en accord, il dit et démontré la même chose, notamment, que le clé à lire la théologie est la vrai confrérie avec Christ.

« Surtout, nourrirez la flamme avec la confrérie intime avec Christ. Il n’y a personne très froid du coeur qui demeurait avec Jésus de tels termes comme John et Mary faisait ... je n’ai jamais reconnu un prêcheur, qui manque d’enthousiasme, qui était d’habitude en communion avec le Seigneur Jésus » (voyez note 63).

A beaucoup des façons Spurgeon était un enfant dans sa communion à Dieu. Il ne parle pas en termes complexes à propos de quelque chose trop bizarre ou mystique. En effet sa vie de prière paraît comme une entreprise que contemplative.


« Lorsque je prie, j’aime aller à Dieu à la mode que je vais un employé de banque quand j’ai un cheque à réaliser. J’entre à pied, présente le cheque à comptoir, et l’employé me donne l’argent, je le ramasse, et continue aux affaires. Je ne sais pas si je reste dans une banque pendant cinq minutes à parler avec les employés, quand j’ai reçu mon argent je m’en vais et faire les autres choses. Voilà ma mode à prier ; mais il y a une mode de prier qui paraît comme restant près du siège de clémence comme on n’a pas de raison d’être y trouvé. » (voyez note 64).

Il ne fait pas un exemple bien. Il pourrait donner déshonneur au Seigneur Le traiter comme un employé de banque plutôt qu’une source de montagne. Mais nous ferrons une erreur si nous pensait que les prières comme l’entreprise de Spurgeon était seulement une communion d’enfance avec son Père. La description le plus touchant que j’ai lu de sa communion avec Dieu vient de 1871 quand il avait beaucoup de douleur de goutte.

« Il y a quelques mois où j’avais beaucoup de douleur de goutte, à un degré extrême, et je ne le porte plus sans se crier, j’ai demandé aux tous de sortir la salle, et me laisser seul ; et puis je n’ai rien dire à Dieu sauf, 'Tu es mon Père, et je suis ton enfant ; et tu, comme un père, es tendre et plein de la clémence. Je ne peux pas voir mon enfant souffrir comme tu me fais souffrir, et si je le voyais menacé comme je suis menacé maintenant, je ferais ce que je puisse l’aider, et le soutenir. Cache-tu ton visage de moi, mon Père ? T’étends-tu encore une main lourde, et ne m’a pas donné une sourire de la visage ?’ ... Donc j’ai plait, et j’essayais dire, quand je deviens tranquille, et ils sont retournés ceux qui m’occupent : ‘De ce moment-ci je n’aurai pas telle douleur de nouveau, parce que Dieu a fait une réponse à mon prière.’ Je rende gloire à Dieu que je me sens à l’aise et la douleur fort ne retournait jamais » (voyez note 65).

Si nous prêchons à travers l’adversité, nous devons vivre en la communion avec Dieu de tels termes intimes—lui parler de nos besoins et notre douleur, et nourrir de la grâce de ses promesses et les révélations de la gloire de Dieu.

4. Spurgeon ravivait le zèle et passion prêcher en fixant ses yeux à l’éternité plutôt que la prix immédiate de fidèle.

L’apôtre Paul a vu que la nature extérieure dépérissait. Et ce qui le soutient était l’assurance que cette affliction de moment est travaillée de lui un poids éternel de la gloire. Et donc il regardait toutes les choses qui soient éternelles (2 Cor. 4:16-18). Spurgeon aussi.

« Alors frères, (il a dit a la conférence des pasteurs) il faut que nous mourons ! Nous nous regardons aujourd’hui de bon santé, mais il y aura un jour quand des autres nous regardent avec nos visages insipides comme nous nous allongeons dans nos cercueils... Il ne nous fait pas beaucoup qui nous regarde, mais il fait beaucoup éternellement comment nous avons décharge notre oeuvre pendant notre vie » (voyez note 66).

Quand nos coeurs deviennent faible et notre zèle abandonne la tâche de prêcher qu’Il nous a nominé,

« Méditez soigneusement au destin du pécheur perdu... Evitez toutes les vues de châtiment en futur qui paraîtrait moins terrible, et donc satisfaire le bord de votre anxiété sauver les immortels de la flamme qu’on ne peut pas éteindre ... Pensez aussi de la joie de pécheur sauvé, et comme sainteté Baxter provenez des arguments intéressants du «  repose à jamais des saints » ... Il n’y a pas de peur d’être léthargique si vous êtes continuellement au courant des réalités éternelles » (voyez note 67).

Il prend la vue grande à égard de sa persécution. En la controverse inférieure il a dit,

« Il faut qu’on considère la postérité. Je ne pense à qu’est-ce qui se passe aujourd’hui, parce que ces choses sont à propos de l’éternité. De ma part, je permettrai que je serrai mangé par chiens des cinquante ans suivant ; mais le futur éloigné me justifiera. Je m’agis d’honnête devant le Dieu vivant. Mon frère, faites la même » (voyez note 68).

Continuer prêcher dans une tempête d’adversité, vous devez regarder loin de crise et sentiments de l’heure. Vous devez regarder ce qui l’histoire fera de votre fidélité et surtout ce que Dieu fera de lui au dernier jour.


5. A Spurgeon un clé à sa persévérance en prêchant à travers de l’adversité était qu’il avait trouvé qu’il était et la critique externe ou les devines interne ne le paralyserait pas.

Un des grands périls en vivant sous la critique continuelle est que c’est un appel constant que vous soyez quelqu’un d’autre et pas ce que vous êtes. Et, en effet, un saint humble veut toujours d’être une personne meilleur qu’il soit. Mais voici le danger on peut perdre votre position dans une mer de doute de soi. Si on ne peut pas dire avec Paul, « De la grâce de Dieu je suis qu’est-ce que je suis » (1 Cor. 15:10). Spurgeon sentais ce danger.


Par rapport à l’identité ministère d’une autre il rappelait aux autres pasteurs que le dîner dernier il y avait un calice à boire le vin et il y avait une cavette à nettoyer les pieds. Puis il a dit,

« Je proteste que je n’ai aucune choix si je sois le calice ou la cavette. N’importe qui le Seigneur veut, tant qu’Il veut m’utiliser ... Donc tu, mon frère, tu peut être la tasse, et je serais la cavette ; mais laissez la tasse soit une tasse, et la cavette une cavette, et chaque de nous soyons comme il faudrait. Soyez toi-même, cher frère, car, si tu ne sois pas toi-même, on ne peut pas être quelqu’un d’autre ; et donc, tu entends, tu dois être personne ... Faites pas une copiste, un emprunteur, un gâteur des notes des autres. Dites ce qui Dieu vous a dit, et le dites de votre façon ; et quand on l’a dit, demandez personnellement de la bénisse du Seigneur » (voyez note 69).

Et j’ajouterais, demandez personnellement de sang purifiant de Seigneur, parce que tous de nos travails bien sont corrompus. Mais le danger soit de laisser la vérité vous paralyse avec la peur des hommes et le doute de soi.


Onze ans en retard à 1886 il faisait un coup sur la même enclume de nouveau :

Mon ami, soyez vrai à votre destin ! Un homme serrait un prêcheur par excellence de Saxon implacable ; pourquoi est-ce qu’il doit le gâter lui-même en adoptant une mode ornée ? ... Apollos a le cadeau d’éloquence ; pourquoi doit-il faire une copie de brusque Cephas ? Tous à son métier » (voyez note 70).

Spurgeon démontre de sa lutte d’être responsive à la critique pendant la controverse inférieure. Pendant une saison il essayait adapter sa langue aux critiques. Mais il arrive le temps om il doit être lui-même, et ce qu’il était.

« Je l’a trouvé impossible faire plaisir, laissez moi dire ou faire ce que je sois. On devient indifférent en s’agissant de ceux qui sont susceptibles. Je reconnais que quand j’ai gardé mes mots et phrases soigneusement, je les vexe le plus ; tandis que quelques mes phrases plus forts ne sont pas noté. Donc, je suis peu soigné par rapport à comment on reçoit mes expressions, et je suis anxieux seulement qu’ils d’eux-mêmes sont justes et vrais » (voyez note 71).

Si nous allons survivre et continuer prêcher dans un air de la controverse, il arrive un point où vous avez fait le meilleur à mettre en équilibre les prétentions de vos critiques et devez dire maintenant, « De la grâce de Dieu, je suis que je suis. »


6. Mais à la fin, la force continuer prêcher au milieu d’adversité et les échecs viennent pour Spurgeon de triomphe souverain de Christ.

Près de la fin de sa vie (1890) dans (je crois dernier) discours à la conférence des pasteurs il comparaît l’adversité et le reflux de la vérité à la marée descendante.

« On n’a reconnu jamais un vieux loup de mer, au bord de la mer, qui a problèmes parce que la marée descendent depuis des heures. Non! Il attend avec confiance à la marée tourner, et elle arrive. Le rocher là est découvert de la demie heure dernière, et si la mer continue à descendre pendant des semaines, il n’y aura aucune eau dans la Manche, et les Français se promènent de Cherbourg. Il n’y a personne qui parle comme ça d’une façon infantile, parce que une marée ne descendrait jamais comme ça. Ni parlerons comme le gospel prendrait ce chemin, et la vérité éternelle s’en est va de pays. Nous servons un Maître tout puissant ... Si notre Seigneur prend un pas, Il peut se gagner toutes les nations de la terre contre le païenne, et Mahométisme, et Agnosticisme, et toutes les autres erreurs. Qui est-ce qui nous fait mal si nous suivons Jésus ? Comment est-ce que Sa cause peut être vaincu ? De son voeu, les convertis iront en foule à Sa vérité en numéro des graines de sable au bord de la mer ... Deça soyez la courage bien, et s’en aller en chantant [et en prêchant!]:

Les vents d’enfer ont soufflé
Le monde a démontré son haïr,
Mais ce n’est pas encore vaincu.
Hallelujah de la Croix!
Elle ne souffrit jamais perdre!
Le Seigneur des hôtes est avec nous,
le Dieu de Jacob est notre refuge

(voyez note 72).

Notes:


1. Charles Spurgeon,Lectures to My Students, (Grand Rapids: Zondervan Publishing House, 1972), p. 156.
2. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 161.
3. Eric W. Hayden, "Did You Know?" in Christian History, Issue 29, Volume X, No. 1, p. 2.
4. C. H. Spurgeon: Autobiography, vol. 2, (Edinburgh: The Banner of Truth Trust, 1973), p. 278.
5. Charles Haddon Spurgeon, An All Round Ministry, (Edinburgh: The Banner of Truth Trust, 1960), p. 8.
6.An All Round Ministry, p. 8.
7. Erroll Hulse and David Kingdon, eds., A Marvelous Ministry: How the All-round Ministry of Charles Haddon Spurgeon Speaks to us Today, (Ligonier, PA: Soli Deo Gloria Publications, 1993), p. 128.
8. An All Round Ministry, p. 374.
9. A Marvelous Ministry, p. 47.
10. Arnold Dallimore, Spurgeon, (Chicago: Moody Press, 1984), p. 198.
11. Autobiography, vol. 2, p. 76.
12. A Marvelous Ministry, pp. 49-50.
13. An All Round Ministry, p. 337.
15. A Marvelous Ministry, p. 65.
16. Autobiography, vol. 2, p. 21.
17. A Marvelous Ministry, p. 43.
18. Bob L. Ross, A Pictorial Biography of C. H. Spurgeon, (Pasadena, TX: Pilgrim Publications, 1974), p. 66.
19.A Marvelous Ministry, p. 121.
20.A Marvelous Ministry, p. 38.
21.Autobiography, vol. 2, p. 192.
22. Dallimore, Spurgeon, p. 173.
23. "Did You Know?", p. 2.
24. Dallimore, Spurgeon, p. 195.
25. "Did You Know?", p. 3.
26. An All Round Ministry, pp. 126-127. 27. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 157. 28. An All Round Ministry, p. 177. 29. An All Round Ministry, p. 352. 30. An All Round Ministry, pp. 32-58. 31. An All Round Ministry, p. 55. 32. An All Round Ministry, p. 358. 33. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 310. 34. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 311. 35. Darrel W. Amundsen, "The Anguish and Agonies of Charles Spurgeon," in: Christian History, Issue 29, Volume X, No. 1, p. 23. 36. A Marvelous Ministry, pp. 38-39. 37. Iain H. Murray, ed., Letters of Charles Haddon Spurgeon, (Edinburgh: The Banner of Truth Trust, 1992), p. 166, note 1. 38. Letters of Charles Haddon Spurgeon, p. 165. 39.A Marvelous Ministry, p. 35. 40. A Marvelous Ministry, p. 35. 41. "The Anguish and Agonies of Charles Spurgeon," p. 23. 42. A Marvelous Ministry, p. 69. 43. A Marvelous Ministry, p. 35. 44. A Marvelous Ministry, p. 126. 45. An All Round Ministry, p. 159. 46. An All Round Ministry, p. 288. 47. "The Anguish and Agonies of Charles Spurgeon," p. 25. 48. "The Anguish and Agonies of Charles Spurgeon," p. 24. 49. Charles Spurgeon,Lectures to My Students, p. 163. 50. "The Anguish and Agonies of Charles Spurgeon," p. 24. 51. "The Anguish and Agonies of Charles Spurgeon," p. 25. 52. An All Round Ministry, p. 384. 53. "The Anguish and Agonies of Charles Spurgeon," p. 25. 54. "The Anguish and Agonies of Charles Spurgeon," pp. 163-164. 55. An All Round Ministry, pp. 221-222. 56. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 160. 57. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 160. 58. Eric W. Hayden, Highlights in the life of C. H. Spurgeon, (Pasadena, TX: Pilgrim Publications, 1990), p. 103. 59. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 161. 60. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 158. 61. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 312. 62. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 310. 63. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 315. 64. A Marvelous Ministry, pp. 46-47. 65. "The Anguish and Agonies of Charles Spurgeon," p. 24. 66.An All Round Ministry, p. 76. 67. Charles Spurgeon, Lectures to My Students, p. 315. 68. An All Round Ministry, pp. 360-361.