Une Réponse au Traitement de Hédonisme Chrétien dans le Dieu qui Commande par Richard Mouw

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English: A Response to Richard Mouw's Treatment of Christian Hedonism in The God Who Commands
Thèmes: Christian Hedonism

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Par John Piper. Traduction par George Bell.
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L’ironie de cet échange est que j’aime bien l’essaie de Richard Mouw au sujet de « éthiques de command divin » qui fait Dieu comme le critère de base de toute la moralité. Plus étonnant que ça, je vois même le hédonisme chrétien comme moyens de formuler la vérité biblique comme une expression de « éthiques de command divin. » Je ne vois pas un contradiction entre nos deux entreprises. Donc bien que Mouw n’aime pas le hédonisme chrétien et le trouve « pas très intéressant, » ou « aide, » néanmoins je nous vois se combattre la même lutte pour la suprématie de Dieu.

1. Le contexte plus grande de livre de Mouw

« Le souci principe dans ce livre [Le Dieu qui commande] » de Mouw « c’est de donner un cas pour les éthiques de commande divin dans le sens exhaustif » (2.9). Ce qu’il veut dire par « sens exhaustif » est « le sens dans lequel un moralité commande divin est coextensive avec tous les systèmes de pensées qui voient Dieu comme l’autorité moral suprême » (2.8). Il argumente que « Dieu a l’autorité absolu nous instruire ce qui nous ferions » (19.5) et que le soins de la vertu est « céder moralement au voeu divin » (2.9).

Il se consacre expliquer et défendre cette vue pour qu’il ne peut pas être révoqué comme c’est « infantile » ou « avant-humain » ou « irrationnel » ou excessivement « individualisation » ou « arbitraire » ou « hiérarchique » ou « sévère. » Il tient sa position contre les vues qui de leur forme extrême dit, « Il n’y a aucun espace dans moralité pour commands, s’ils du père, du professeur, ou du prêtre. Il ne leur y a encore aucun espace quand ils viennent de Dieu » (Graeme de Graff, 7.6).

Son espoir n’est pas totalement convaincre les incroyants « que l’obéissance des commandes divins soit un façon ‘bon santé’ à ordonner sa vie. . . . [mais] que les gens entendront qu’il y a des arguments contre le position chrétien soient moins que fort » (20.4).

Il me paraît que le souci principe de Dr. Mouw est d’avoir affaire de Dieu comme le pointe central suprême de tous les considérations moral. « S’il y a un Dieu qui a annoncé publiquement les préférences moral, puis ces publications moral doit fonctionner à points de référence de base à faire un test de nos comptes de sens moral et la valeur » (41.5).

Mouw est jaloux que nous n’avons pas Dieu donné une vue de « joie » ou « réalisation » ou « soi » que nous nous attendons à Dieu se règle en décidant à ce qui soit bien pour nous. Il faut que « nous reconnaissons la force de Dieu et le droit à changer, même en moyens radicaux, nos conceptions de ce qui nous donne de joie » (37.1) Il faut que « nous voulons dire à Dieu ‘Faites moi dans le type de soi que vous voulez que je sois. Transférez, s’il vous plaît, mon compréhension de ce qu’il soit que me donnera joie » (37.2).

Néanmoins, il confirme « qu’il n’a pas . . . tort parler au voeu de Dieu nous donner la joie » (37.9). De lui-même il ne compromise pas la suprématie de Dieu à moral chrétien. Mais Mouw ne le trouve pas d’aide la mode que je discute le voeu de Dieu nous donner la joie et que nous la poursuivons. Sa posture au « hédonisme chrétien » qu’on a proposé dans Désirer Dieu est : « Bien que nous ne pouvons pas fournir les types des arguments qu’obligeraient logiquement [Piper] abandonner son hédonisme chrétien, il me paraît qu’il y a des raisons biens pourquoi les autres chrétiens déclineraient soutenir sa projet ? » (35.4).

Alors qu’est-ce que les raisons que les chrétiens déclineraient soutenir l’enseignement dans « le hédonisme chrétien » qui est écrit dans Désirer Dieu ?

2. Critique de Mouw « hédonisme chrétien »

2.1 Est-ce que l’hédonisme chrétien une « théorie de justification moral ? »

Dr. Mouw's critique du hédonisme chrétien comme dans Désirer Dieu est écrit dans un chapitre de le Dieu qui commande nommé « éthiques et vue du monde. » Il concentre spécifiquement dans ce chapitre du « Dieu qui commande » c’est «  examiner la rapport entre les demandes de justification moral et un accent de l’importance des commands divins » (26.6). Sa thèse dans le chapitre est attrapé dans la phrase prochaine :

Mes notes spécifique ici à propos du compte de Piper veut démontre un point général : nous devons prudent en essayant de faire un lien d’obéissance à commands divins à un compte de justification moral, même quand nous réfutons prendre une vue qu’il y a une connexion trop faible entre le voeu de Dieu et la vertu morale (39.9-40.1).

C’est à dire Mouw veut donner un avertissement contre faire un lien de voeu de Dieu (qui nous donne par les commands divins) trop près d’une théorie de comment une personne détermine l’équité d’une acte (i.e., comment on justifie moralement une acte, comme dans hédonisme philosophique). Le hédonisme chrétien, il dit, se trompe à ce point précisément.

Avant je donne ses citations cruciales en soutenant de cette mise en examen, je veux dire que je pense qu’il y a un mal compréhension de cette partie de sa critique.

Le mal compréhension est l’hypothèse que le hédonisme chrétien est une théorie de justification moral. Il n’est pas. Il soit un sens traditionnel de « hédonisme »—cette joie est le seul critère pour le justification moral —mais il ne fait pas l’argument de Désirer Dieu, ni est-ce une partie de hédonisme chrétien. Avant que je vous démontre, voici les citations clés démontre que Mouw met en place (et donc mal place) le hédonisme chrétien dans cette catégorie (comme une théorie de justification moral).

Il dit qu’il n’approuve pas de « l’essaie de Piper faire un lien de l’adhérence fort à impératifs divins avec un compte hédonistique de justification moral. » (31.2, mon accent). Il dit que mes cinq dispositions en revue (DG, 19) « peuvent entendre à remplir les détails de compte de justification moral. . . . (31.9-32.1, mon accent). Il se remet à hédonisme chrétien comme « une théorie générale de justification moral » (33.9, mon accent).

Donc le soumission à base de sa critique est qu’il s’agit d’une essaie rendre un compte de comment les actes soient justifiés moralement—c’est, comment on les montre d’avoir raison.

Mais ce n’est pas le but de hédonisme chrétien. Je ne dit jamais : une acte a raison parce qu’elle emporte la joie. Au contraire j’affirmerais que l’expérience de la joie dans une acte n’est pas suffisant des moyens le donner justification moral. Le point de Désirer Dieu n’est pas d’aider décider les actes qui sont justifiés moralement.

Le point de Désirer dieu est de rendre compte des implications radicaux que une chose qui Dieu ordonne est la joie—la joie d’aimer Dieu (« réjouirez-vous dans le Seigneur ; » Psaume 37:4) et joie aimer les gens (« Laissez l’un qui montre la clémence s’agit de bonne humeur, » Rom. 12:8). Mon but n’est pas décider ce qui ait raison en utilisant la joie comme un critère moral. Mon but est reconnaître le fait étonnant, et souvent négligé, que quelque dimension de joie est un devoir moral dans toute de la vénération vraie et actes vertus.

C’est à dire l’hédonisme chrétien est, on peut dire, une application spécifique de la vue de Mouw de « éthiques command divin, » Je pense que je commence exactement à le point de commencement de Mouw, notamment, avec l’autorité absolu de Dieu nous dire comment vivre. Je suis en accord profondement que Dieu et pas homme est le critère suprême, de ce qui a raison et ce qui a tort : Et je suis en accord totalement que la vertu est fondamentalement « soumettre moral au voeu divin » —sauf qu’on s’agit soigneusement de la connotation révolutionnaire dans le mot « soumettre » quand on reconnaît que nous devons soumettons fondamentalement dans tous les soumissions à command divin de fond à être joyeux dans Dieu.

Le hédonisme chrétien simplement rend compte radical avec le fait qu’on ignore généralement que « le Dieu qui commande » commande la joie. Le hédonisme chrétien est un réflexion biblique éteint des implications de « soumission » à le command divin poursuivre la joie dans l’amour à Dieu et amour aux gens. Je n’arrive pas à la Bible avec une théorie hédonistique de justification morale. Au contraire je trouve dans la Bile un command divin être un chercher de joie —c’est à dire, céder de pacotille, récolte en bas, courte terme, jamais satisfait, détruite des personnes, Dieu dénigrant, joies du monde, et vendre tous « de joie » (Matt. 13:44) pour qu’on q le royaume et donc « entrer la joie de [notre] Maître » (Matt. 25:21,23). L’hédonisme chrétien n’est pas une alternative au système de Mouw; c’est le résultat de tenir l’accent de Mouw soigneusement.

De cette raison il me paraît bizarre que le hédonisme chrétien aurait de traitement négatif dans un livre nommé, le Dieu qui commande. J’aime le titre de Mouw, et j’aime son but à préserver le droit et l’autorité de Dieu d’être le noyau de raison moral. Je pourrais s’appeler Désirer Dieu, Le Dieu qui commande la joie. Enfin, je suis un hédoniste chrétien pas pour raison philosophique, ou théorétique, mais parce que Dieu la commande.

2.2 Le méthode de Mouw de mettant en faute le hédonisme chrétien par l’associe avec hédonisme philosophique.

Il paraît, donc, (parce que nous sommes en accord fort) que Mouw trouve les difficultés quand il essayait de faire son cas contre le hédonisme chrétien parce qu’il n’utilise pas les arguments de Désirer Dieu, mais par m’associe avec les hédonistes philosophiques et puis m’impute leurs enseignements. La raison que je l’assume est qu’il ne tient pas de tout de mes arguments. Son approche est de jumeler les questions de hédonisme chrétien avec autre vues et puis utiliser LEUR dispositions critiquer le hédonisme chrétien par association.

2.21 Premier exemple (Hédonisme comme une théorie de justification moral)

Par exemple, comme nous sommes venu d’entendre il traite le hédonisme chrétien comme une théorie de justification moral. Ici nous pouvons ajouter simplement qu’il apparaît que la raison il le fait est parce qu’il l’associe avec autres hédonismes. Il cite Jeremy Bentham et John Stewart Mill et puis il dit, « selon Piper le hédonisme chrétien continue clairement avec ce tradition » (31.8). Puis il dit simplement que ma revue de hédonisme chrétien « peut être voir à remplir les détails de compte de justification moral » (32.1). Mouw ne peut pas trouver dans Désirer Dieu aucune prétention être « un compte de justification moral hédonistique » (parce qu’il n’y est pas), et donc il a jumelé le livre avec un tradition de justification moral hédonistique et a critiqué le livre par association (faux).

2.22 Deuxième Exemple (le grossièrement manquant de hédonisme)

En un autre exemple Mouw prétend que le hédonisme chrétien « manque discuter les changements signifiés que le soi s’en va dans le pèlerinage de disciple » (35.7). C’est à dire, le soi peut commencer la vie chrétienne en étant satisfait d’échappement d’enfers et puis est changé dans un soi qui est satisfait avec Dieu. Mais il dit encore, « Laissez moi démontre en considérant une vue de hédonisme plus grossière que lequel de Piper » (35.8, mon accent). Il continue démontre sa inculpation de ma vue avec une type de théologie « le nommez et le réclamez » que je déteste. (DG, 163-165). Je devine pourquoi Mouw prend ce chemin (de coulabilité par association avec « une version plus grossière »") est qu’il ne peut pas trouver dans Désirer Dieu la grossièreté qu’il voulais critiquer. La raison, je pense, est qu’ils n’y ont pas.

2.23 Troisième exemple (L’amour a besoin de la poursuite de joie)

Une autre illustration de comment le méthode de critique de coulabilité par association a tenu apparemment Mouw de comprendre l’enseignement de Désirer Dieu est qu’il explique le hédonisme de John Stewart Mill comme un type de « hédonisme mixte » (en jumelant la poursuite de joie avec la distribution de joie), et puis il dit je jumelle comme ça. Il ne donne aucune illustration ou preuve du livre mais redit un argument (33.6) que je ne reconnais pas comme la mienne. Puis il dit, « le même façon de l’argument [qui je ne reconnais pas comme la mienne] peut [!] Utiliser à soutenir l’insistance de Piper que la joie vraie a besoin de l’amour des autres bêtes humains » (33.7).

Ce qui Mouw ne reconnaît pas apparemment est : Le disposition que « la joie vraie a besoin de l’amour » peut être vrai, mais ce n’est pas au soins de hédonisme chrétien. Le soins de la question est en face : que l’amour a besoin de la joie vraie. La thése distinguée de hédonisme chrétien (qui Mouw cite à page 32,) est:

Que nous essayons abandonner la poursuite de notre joie, nous manquons rendre l’honneur à Dieu et aimer les gens. Ou, positivement : la poursuite de joie est une partie nécessaire de toute la vénération et vertu.

Ce que nous entendrions ici est que la chose distinguée de hédonisme chrétien N’EST PAS que chercher la joie exige la vertu, mais que la vertu se compose essentiellement, mais pas seulement, en chercher la joie. Le thèse dit, « La poursuite de joie est une partie nécessaire de toute . . . vertu [p.e. l’amour]. » Il fait simple, et pas foi à Désirer Dieu, réduire le rapport entre l’amour et joie à la disposition simple, « la joie vraie a besoin de l’amour. » La thèse distinguée est en face : l’amour vrai a besoin de la joie. »e

Et la raison j’y arrive est que je ne m’agis pas ici comme un hédoniste philosophique (comme Mouw paraît penser), mais comme un théologien biblique qui doit entendre les commands divins à « aimer la clémence » (et ne pas le faire seulement, Mika 6:8), et « démontre la clémence avec joie » (Rom. 12:8), et souffrir la perdue de nos possessions « avec joie » dans le service des prisonniers (Heb. 10:34), et être un donneur joyeux (2 Cor. 9:7), et faire notre joie la joie des autres (2 Cor. 2:3), et s’occuper de troupeau de Dieu volontiers et de bon coeur (1 Peter 5:2), et garder les âmes « avec joie » (Heb. 13:17.

Lorsqu’on réfléchit longtemps et fond à tels commands étonnants, les implications morales sont étonnantes. Mon chapitre à (L’amour : le travail du hédonisme chrétien » commence en citant le thèse (étonnant) : « Si vous avez le but abandonner la poursuite de plein joie, vous ne pouvez pas aimez les gens ou donner joie à Dieu » il ne fait pas un postulat philosophique, mais une conclusion de la exégèse. Le traitement de Mouw de hédonisme chrétien comme une espèce de hédonisme chrétien qui essaie « rendre un compte de justification moral » paraît le tenir d’entendre les assertions essentiels et les arguments de la exégèse de Désirer Dieu.

2.24 Quatrième exemple (La joie n’est pas le matériel de la gloire de Dieu)

Une autre illustration que Mouw manque le point de hédonisme chrétien parce qu’il le traite simplement comme une autre espèce de hédonisme philosophique tel qu’il le traite de lui-même, c’est la mode qu’il s’agit de mon compréhension de la gloire de Dieu. Il dit que comme les autres « hédonistes philosophique » (33.8) j’étire mon système « y compris les choses accentuées par autre théories normatives » (33.9). Ce donne la risque d’étirer mes concepts « au loin de point où ils soient intéressants et pratique » (34.1). L’exemple, qu’il cite (mais sans aucun référence au livre) est la gloire de Dieu.

Le problème à ce point, il dit, est l’enseignement biblique que Dieu désire d’avoir la gloire et que nous nous sommes appelés à promouvoir la gloire divine. « Ont cité par Piper en termes hédonistiques » (34.2). La version de Mouw de mon citation de hédonisme (qui je ne reconnais pas comme ma version de la gloire de Dieu) est: « Dieu désire sa joie et la joie des autres sont crées tel que leur joie la plus grande est accomplit en promouvant la joie de Dieu » (34.3). Donc il déclare que ma vue faire la joie « le truc » de gloire (34.6). Il dit même que « j’attire [gens] dans [mon] practice de traiter . . . 'la joie' et 'la gloire' comme synonymes » (38.4).

Je peux seulement deviner que cette erreur est une autre illustration en critiquant le hédonisme chrétien avec ce qui Mouw n’a appris pas de Désirer Dieu mais des hédonismes philosophiques avec lequel il jumelle le hédonisme chrétien. Je ne fais pas ‘la joie’ et ‘la gloire’ dans synonymes et je ne fais pas la joie de Dieu ‘le truc’ premier de sa gloire. Ma définition est claire à page 227:

Le terme « gloire de Dieu » dans la Bible réfère généralement à la splendeur visible ou la beauté morale des perfections de Dieu. C’est une essaie de mettre dans mots ce qu’on ne peut pas contenir dans mots—ce qui Dieu apparaît de sa magnificence et excellence sans voile.

La gloire de Dieu est la beauté de ses perfections de plusieurs plies (son être infinie, éternel, et pas changeable, et sa sagesse, force, santé, justice, bonté, et vérité). La joie de Dieu est une partie de sa gloire tel qu’il aurait moins de la gloire si, en tenant ses perfections en plein, il n’a pas de la joie infinie avec ce qu’il a vu.

Je ne réduis pas la gloire de Dieu à sa joie, la preuve est en le fait que à première page de Chapitre Un (DG, 23) je parle de Dieu « la joie de sa gloire même » A page 31 à section nommé, « la joie de Dieu de sa gloire. » Et à page 33 je dis, « Cette joie originelle était la joie de Dieu dans sa gloire. » Sa joie n’est pas simplement sa gloire. Sa joie est une réponse à sa gloire, et donc le consommation de cette gloire

La raison que la joie de Dieu de ses plusieurs perfections est important est que c’est la preuve de la valeur vraiment satisfaisant de ces perfections (de tous de leur plusieurs grandesses) et donc fournit une fondation de notre satisfaction dans la gloire de Dieu. Ce qui le hédoniste chrétien poursuit c’est la même joie dans la gloire de Dieu que Dieu a lui-même (John 17:26). Mais ni notre joie ni sa joie soit ‘le truc’ de la gloire de Dieu. La gloire de Dieu est l’objet de notre joie. C’est l’art avant lequel nous restons debout en réjouissant à « l’art pour la nécessité de l’art. »

2.25 Cinquième exemple (la vénération et l’amour s’agissent de la joie)

Un autre instance que Mouw me critique des choses il trouve dans autres hédonismes sans s’agissant de mes vues est son traitement de ‘joie’ à page 38. Il dit « il y en a des raisons biens de faire les objections à la mode de Piper (comme Bentham et Mill) vont entre ‘le plaisir’ et ‘la joie’ » (38.5).

Avant que je donne la raison Mouw mentionne, laissez moi dire que la raison que je vais de ‘plaisir’ et ‘joie’ est simplement parce que les Ecritures le fait (même en langue anglaise et la langue originelle) : « Tu me montre le chemin de vie. On est plein de joie dans ta présence, à ta main à droit il y a plaisirs à jamais. » (Psa. 16:11). La Bible est déconcerté avec l’utilisation de ‘plaisir’ et ‘joie’ décrire le plus haute et le plus ordinaire joies de vie.

Quand Mouw donne sa raison de ne pas approuver mon utilisation de ces mots, tel qu’il me critiquer directement, il fait encore un appel à ce qu’il connaît des autres hédonismes, et dit, « Chaque version vrai de hédonisme traitera la plaisir comme ‘truc’ de quel autres—apprendre, la sexualité, socialiser, et même vénérer—sont les instruments de réalisation » (38.6, mon accent). Notez, on ne m’appelle pas direct, seulement par association avec aucun hédonisme aurait dit.

Puis il dit que cette vue "instrumentiste" de plaisir est insuffisante parce que quelques actes ne sont pas simplement les instruments produire ‘le truc’ de plaisir, mais consistent à faire le plaisir. Donc, le hédonisme chrétien, (par association avec quoi les hédonismes vrais doivent apprendre) est mis en examen comme manquant cette perspicacité fondamentale.

Ma réponse : le hédonisme chrétien ne manque pas cette perspicacité ; c’est la base de hédonisme chrétien. Le chapitre de la vénération (DG, 61-89) est écrit de ce but : démontre que la vénération n’est pas le moyens de quelque chose d’autre, mais un but lui-même, précis parce qu’il consiste essentiellement (mais pas totalement) de la joie du coeur dans Dieu lui-même (DG, 70-75). La vénération n’est pas les moyens à ‘le truc’ de plaisir. La vénération est plusieurs expressions de plaisir dans Dieu (même dans les larmes d’un coeur brisé que cette plaisir est de temps en temps peu perceptible dans le coeur des saints.)

C’est pareille dans le chapitre de l’amour (DG, 89-117) le point est : L’amour EST le dépassement de plaisir dans Dieu. Ce n’est pas seulement un instrument qui produit ‘le truc’ de la joie (DG, 94-100). Il ne fait pas un point secondaire. C’est la charge de ces deux chapitres qui défaire la disposition de thèse principe de hédonisme chrétien qui Mouw cite à page 32.

Alors il apparaît encore qu’on a fait Mouw d’être aveugle à mes vues en les associant toujours aux autres hédonismes et en conclurant de cette association ce que je dois dire, mais en effet ne pas dire.

2.3 La demande de base : est-ce que le hédonisme chrétien obligeant

Il me paraît que le soin de critiques de Mouw de hédonisme chrétien est qu’il n’est pas une mode obligeante de voir le pèlerinage de disciple. Il demande, « Est-ce qu’il vous aide de voir les rapports chrétiens à Dieu comme soutenu à chaque point de la poursuite de joie ? » (35.7). Sa réponse est non.

La raison principe de penser que la vision de Désirer Dieu « n’est pas d’aide »est que « tel compte ne paraît pas attraper le sens des thèmes de perdre de soi dans les Ecritures. Tenir la vie chrétienne comme la poursuite continuelle de joie manque s’agir de changements signifiés que le soi s’agit du pèlerinage de disciple. » (35.7).

Il indique ce que une personne pense de ses affaires vont changer avec perspicacité en mûr. Don, « mon compréhension de ce qui est de mon ‘intérêt’ changera –ou à moins doit changer) » comme je deviens plus mûr dans la foi chrétienne (36.3). Je peux commencer la vie chrétienne avec des notions superficiels de la joie et avec peu de connaissance de Dieu et sa gloire. « D’être bref, j’aurai un notion très différent de ce qui dans mon intérêt qu’auparavant dans l’heure que j’ai cru au premier. » (36.5). « Nous devons reconnaître la force de Dieu et droit à changer, même dans façons radicaux, nos conceptions de ce qui nous donne de la joie. » (37.1).

Mouw dit sa conclusion comme suivant : « je suis convaincu que les changes au sens de soi qui se passent entre l’heure d’une personne embrasse consciemment la fois chrétienne et la réalisation eschatologique du pèlerinage du monde sont si beaucoup de signifié qu’il n’est pas trop intéressant [je pense qu’il veut dire aussi « pas trop obligeant »] voir tous de procès comme soutenu par une poursuite de joie ou plaisir » (37.7).

Je ne suis pas en accord de conviction de Mouw que le hédonisme chrétien « n’est pas trop intéressant. » S’il soit intéressant ou pas, la demande est reconnue, je suppose, si les gens prennent une intéresse à moment qu’ils l’entendent et on le leur explique. Mon expérience depuis 20 ans est que les gens le trouvent très intéressant. Les soldes au courant de Désirer Dieu sept ans après sa publication suggèrent que beaucoup le trouvent intéressant. Le grand impact qu’il a eu entre les universitaires suggère que les étudiants le trouvent intéressant. L’attention enthousiaste des gens de ,on église suggère qu’ils le trouvent intéressant.

Il soit sue j’ai mal comprends Mouw à ce point. Est-ce qu’il y a un sens spécial philosophique de ‘intéressant’ que je ne connais pas ? Veut-il suggérer que l’enseignement de Le Dieu qui commande est plus intéressant ? Je ne suis pas sûr pourquoi il dit ‘intéressant’ comme une catégorie d’évaluation (34.1, 37.7).

De plus importance est son jugement que le hédonisme chrétien n’est pas obligeant. Ici encore je ne suis pas en accord. J’argumenterais des histoires de beaucoup des vies changées. Et par ‘changé’ je veux dire les vies deviennent un centre de Dieu (et donc satisfait de Dieu !)—qui est le but en total de hédonisme chrétien. Mais Mouw argumente contre l’aide de hédonisme chrétien, il ne démontre pas qu’on n’aide pas les gens aimer Dieu, mais en disant qu’il n’attrape pas le sens des thèmes de « perdre de soi » dans l’Ecriture et il ne s’agit pas de la mode que notre soi et notre vue de ce qui nous donne la joie change.

Ma réponse à ça c’est protester que le hédonisme chrétien n’attrape pas les sens vrai biblique de sacrifice de soi et perdre de vie à la cause de Christ et le gospel. La création d’un hédoniste chrétien est décrite en termes de conversion radicale qui a besoin de la transaction merveilleuse de l’Esprit Santé de nous réveiller du mort et nous faire « soumettre nous-mêmes à l’autorité de Christ et tenir notre espoir et confiance de lui. » (49.7). Devenir un hédoniste chrétien est de tourner loin de soi et tourner vers Christ comme notre seul espoir, et joie la plus haute. « On est converti lorsque Christ [pas nous-mêmes] deviennent pour nous une boîte de trésor de joie santé. » (53.3).

Discussion sérieuse de sacrifice de soi cours à travers de Désirer Dieu comme un contrôle de la réalité de hédonisme chrétien (15, 52, 90-92 173, 199-207, 216-219). Si je n’ai pas « attrapé le sens » de ces thèmes, il paraît qu’il y a raison que Mouw le démontrait et ne le dit pas seulement sans les preuves. Je mentionne ici seulement les mots de C.S. Lewis comme attrapant le sens de l’appel de Jésus de ramasser nos croix et faire le sacrifice de soi :

Le Nouveau Testament a beaucoup à dire au sujet de sacrifice de soi, mais pas le sacrifice de soi comme un but de lui-même. On nous a dit de faire les sacrifices de soi et ramasser nos croix pour qu’on puisse suivre Christ ; et presque toutes les descriptions de ce qu’ nous trouverons éventuellement si nous le faisons contient un appel désirer (DG, 15.7).

En commençant avec cette perspicacité exégétique, le hédonisme chrétien se débat intensément avec le paradoxe biblique et conclue avec Augustine que le sens biblique de thèmes de « perdre de soi » est comme suivant :

Si vous aimez votre âme, il y a un danger le détruire. Donc vous ne l’aimiez pas, tel que vous ne voulez pas d’être détruire. Mais parce que vous ne voulez pas qu’il est détruit vous l’aimez (DG 200).

A l’égard de hédonisme chrétien est mis en charge « manque de s’agir des changements signifiés que le soi fait dans le pèlerinage de disciple, » je plaids que le hédonisme chrétien intégralement EST tel un acte. Désirer Dieu n’est pas seulement une disposition singulière que la poursuite de joie est essentielle de toute la vénération et vertu. Il est un 260 page méditation de la Bible sur le « pourquoi » et « quoi » et « comment » en allant des joies pas mûrs des dieux inférieur à but final de la joie de Dieu comme Dieu.

Le hédonisme chrétien est une supplication sans cesse augmenter plus loin de la joie dans les cadeaux de Dieu à joie dans Dieu. La chose qui Mouw dit que je ne m’agis pas est près de tous que je m’agis. Presque tous les chapitres font attention à fait que nous sommes sujet à réjouir dans trésors indignes, et à fait qu’une transformation profonde et qu’elle a été donnée de Dieu est nécessaire si nous allons réjouir au grand trésor éternel de Dieu à trois. Tout le livre s’agit de problème que Mouw dit que j’ignore, notamment, que les incroyants et croyants pas mûrs sont sujet de trouver la joie de quelque chose d’autre que Dieu lui-même.

Par exemple, dans le chapitre au sujet de Fondations je fais attention à la joie de Dieu dans Dieu comme le model de notre joie (31.2). En le chapitre de Conversion j’argumente d’une fracture radicale des joies vielles et définissons la conversion comme « Christ nous devient une boîte de trésor de joie santé » (53.3). En le chapitre de vénération je le pousse aux limites de «  le point central de Dieu » et argumente continuellement que « le coeur [mûr] n’attend aucun bien cadeau de Dieu, mais à Dieu lui-même. Le voir et le connaître et d’être à sa présence est la fête finale de l’âme. » (69.9). En le chapitre à l’amour je défins l’amour comme « la dépassement de joie dans Dieu qui reconnaît les besoins des autres » (94-97, 114.8). En le chapitre à Prière je me débats avec les rapports entre la joie des cadeaux de Dieu et la joie dans Dieu lui-même et conclure encore, avec la prière d’Augustine:

Il t’aime trop petit qui aime chaque chose ensemble avec toi, qu’il n’aime pas à égard de toi (137).

Je pourrais continuer, et m’agis de la même chose dans chaque chapitre. Mouw dit je ne m’agis de problème qu’à un niveau nous sommes bien amusés aux petites choses, et plus tard nous pouvons, par la force en transformant de Dieu, sommes bien amusés aux grandes choses. Je fais la réponse : désirer Dieu est un acte étendu à ce problème. Et il n’est pas seulement un acte, il est un plaid à passion que les gens grandissent des cadeaux au Donneur. Et plus : c’est un plaid que des milles se réveillent à fait qu’ils ne puissent pas connaître Dieu, mais ils traduisent les affections natures aux choses religieuses ainsi que ces affections étaient la chrétienté vraie, et ils ne sont pas.

Donc je dis encore, contre Mouw, que le hédonisme chrétien est bien « obligeant » parce que je l’ai vu changer les gens qui vénèrent et ils ont un noyau de Dieu et dans missionnaires qui prennent les risques, mais aussi parce qu’il attrape le soin des thèmes biblique de perdre de soi (« l’on qui perd sa vie le sauvera ») et parce qu’il ‘s’agir de’ problème de notre changement de soi et notre vue de joie qui change, mais il démontre forcement ce procès et met en charge notre idolâtre quotidien et nous lance un défi à chaque niveau monter de plus en plus haut « à réjouir Dieu – lui-même – à jamais. »

2.4 Est-ce que hédonisme chrétien une déformation de l’orthodoxie historique ?

Mouw essaie montrer que historiquement ma vue est une déformation des credo grands. Mais son essaie me paraît de donner les preuves en face. Il dit,

Piper peut changer la première réponse dans le Westminster Shorter Catechism—que rendre gloire et étant bien amusé de Dieu devient rendre gloire par étant bien amusé de déité—d’être pareille à ses buts hédonistique, mais il fait plus difficile changer les premiers lignes de Catéchisme de Heidelberg: « Qu’est-ce que votre seul confort dans la vie et le mort ? Que je, avec le corps et l’âme, dans la vie et le mort, ne suis pas seul mais j’adhère à la foi et notre Saveur Jésus Christ . . . » (36.7).

La chose étonnant à propos de commencement de catéchisme Heidelberg est que je peut le changer aux buts hédonistique mais je n’ai pas besoin de le faire. Il a déjà placé le catéchisme entier sous le désir humain de « confort. » La demande que Mouw doit demander est pourquoi les encadreurs de catéchisme construiraient toutes les 129 demandes pour qu’ils soient une exposition de la demande, « Qu’est-ce que mon confort seul . . . ?"

Démontrer cette structure et son but « hédonistique » on a besoin seulement regarder la deuxième demande et comment il fournit le profil de reste de catéchisme. La deuxième demande que tu dans ce confort est, « combien des choses sont nécessaire que tu connais, que tu dans ce confort (Troste) peut vivre et mourir joyeux (seliglich)? » Donc le thème de « confort » on fait clair comme essentiellement « la joie, » et le catéchisme entier sont la réponse au souci hédonistique comment vivre et mourir joyeux.

La réponse à deuxième demande est : « Trois choses : au premier, la grandesse de mon péché et misère. Deuxième comment je suis racheté de tous de mes péchés et misère. Troisième, comment je peux remercier Dieu de tel rachat. »

Puis le reste de catéchisme entier est partagé en trois parties s’agir de ces trois choses : « Première partie : de misère de l’homme » (demandes 3-11), « Deuxième partie : de rachat de l’homme » (demandes 12-85), et « Troisième partie : remercies (demandes 86-129). Qu’il fait : le catéchisme Heidelberg entier est écrit à la réponse de cette demande : Qu’est-ce que je dois connaître vivre joyeux ?

Il paraît juste donc bouleverser Mouw à ce point en demandant pourquoi il penserait que j’ai besoin « changer les lignes de catéchisme de Heidelberg? » Pourquoi est-ce qu’il ne voit pas que le catéchisme entier est construit à la mode de hédonisme chrétien (bien que je peux commencer comme le catéchisme de Keach et demander, Qui est le premier et meilleur des bêtes ? )» Pourquoi est-ce qu’il voit le catéchisme comme un problème pour le hédonisme chrétien tel que un problème pour son critique de hédonisme chrétien, ainsi qu’il commence à le quête de l’homme pour le confort et le désir vivre joyeux ?

Il paraît penser que je ne ferais une réponse à la première demande à la mode de catéchisme, notamment, que « le confort » (et « joie ») sont trouvés mais pas le notre, mais adhérer à la foi de notre Sauveur. J’aime bien cette réponse. Et j’aime le reste aussi (qui Mouw ne cite pas) lorsqu’il dit voici mon confort et joie.

[Christ] avec son sang précieux a plein satisfaction de tous mes péchés, et m’a racheté de la force de diable; et donc il me conserve que sans le voeu de mon Père au ciel ce n’est pas possible qu’un cheveu peut tomber de ma tête ; oui, toutes les choses doivent se travailler de ma salvation. De quoi, par son Esprit Santé, il me donne l’assurance de la vie éternelle, et me fait vouloir et prêt vivre avec lui.

Voici où exactement le hédonisme chrétien veut placer notre confort et joie. Je confirme avec joie la perspicacité que l’Esprit Santé nous ne fait que nous « voulons » vivre avec Dieu, mais nous fait « vouloir du coeur» vivre avec Dieu. Le but de hédonisme chrétien montre précis que ce « vouloir du coeur » vivre avec Dieu n’est pas l’ultime d’obéissance mais essentielle et donc on le poursuit avec la passion. (Rév. 3:16). Il n’est pas hédonisme philosophique c’est le fruit exégétique et théologie chrétienne historique.

Il me paraît que les premières deux demandes en plus de la structure de catéchisme de Heidelberg fait la même chose que Désirer Dieu veut faire : Tenir toute de la vie sous le quête de confort et joie, et puis montrer qu’il peut trouver seulement en se sacrifiant avec joie à Dieu. Je pense que si j’ai construit un catéchisme aujourd’hui à la mode de catéchisme de Heidelberg, en faisant tous les titres supérieurs comme une réponse à la demande, « Qu’est-ce que c’est que je dois connaître vivre et mourir avec joie ? » On me chargerait de théologie révisionniste de soi et demeurer à vingtième siècle. Je suis heureux que le catéchisme de Heidelberg est écrit depuis 400 ans.

3. Conclusion

La seule phrase qui suffit à résumer le hédonisme chrétien est : Dieu nous est réjouit à temps que nous lui avons la satisfaction. Si c’est vrai nous pouvons avoir coulabilité d’être laissez faire au quête de cette satisfaction. Il fait un devoir. Réjouir à Dieu est un command divin.

En plus c’est vrai horizontalement ou verticalement. Est-ce qu’on sent d’être aimé en plus lorsqu’on vous rendez une visite à l’hôpital de devoir pastoral ou de joie pastoral (Heb. 13:17; 2 Pet. 5:2)? Dieu aime une donneur heureux (2 Cor. 9:7) et nous ordonne montrer la clémence avec joie (2 Cor. 12:8) parce que la joie est une partie essentielle de quoi fait la clémence d’être comme Dieu (Jer. 9:24) et exalter Dieu (2 Cor. 8:1-2). Il est la foi qui cède l’amour (Gal. 5:6) et c’est la foi qui rend gloire à Dieu (Rom. 4:20) parce que la foi est essentiellement d’être satisfait à tous que Dieu s’agit de Jésus (John 6:35; Rom. 15:13; 2 Cor. 1:24). La satisfaction à Dieu nous fait libres des plaisirs fugaces des péchés et concentre toute la valeur à Dieu. Ne pas faire telle satisfaction qu’exalter Dieu et détruire les péchés la passion et le but de vie sont probablement ce qui Jésus veut dire de « tiède » à Révélation 3:16. Pas étonnant donc Jeremy Taylor a dit, « Dieu menace des choses terrible si nous serons pas heureux » (Deut. 28:47).

Encore je confirme « l’éthique de command devin » de Richard Mouw et lui encourage considérer que le hédonisme chrétien est le fruit de méditation fidèle o commands divins chercher la joie dans Dieu et aimer l’un et l’autre.

Il y en a textes en plus à propos de command divin de joie dans Dieu y compris Deut. 28:47; 1 Chr. 16:31,33; Neh. 8:10; Psa. 32:11; 33:1; 35:9; 40:8,16; 42:1-2; 63:1,11; 64:10; 95:1; 98:4; 97:1,12; 104:34; 105:3; Isa. 41:16; Joel 2:23; Zech. 2:10; 10:7; Phil. 3:1; 4:4. Il y en a textes en plus à propos de command divin de joie en aimant les autres y compris 2 Cor. 9:7; cf. Actes 20:35; Heb. 10:34; 13:17; 1 Pet. 5:2. Je suis en accord de Mouw que « nous manquons quelques ordonnances divins qui la Bible nous transmet si nous nous agissons des impératifs grammatiques » (10.5). Il dit, par exemple, « Donc on a raison de dire que Jésus ‘ordonne’ ses disciples aimer les Samaritains, bien que les mots (ou leurs pareilles en Grecque ou Araméen) « ‘Arrêtez en faisant les Samaritains les victimes de discrimination’ cette phrase n’apparaît jamais dans la Bible » (10.7). Donc il y a beaucoup des textes qui révélant ‘le command’ divin d’être heureux à Dieu et réjouir dans la service aimante aux autres bien qu’on ne peut pas utiliser le mot « impératif » (cf. Psa. 42:1-2; 1 Peter 5:2).

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