Les Chroniques de Narnia: L’Imagination de C.S. Lewis
De Livres et Prédications Bibliques.
À propos de cette traduction
English: The Chronicles of Narnia: The Imagination of C.S. Lewis
Thèmes: Biographie Chrétienne
© Ligonier Ministries
Notre Mission
Cette traduction est publiée par Evangile Translations, un ministère en ligne qui existe pour faire les livres et articles centrés sur l'Evangile disponibles gratuitement dans tous les pays et la langue.
En Savoir Plus.
Comment vous pouvez aider.
Si vous pouvez parler anglais bien, vous pouvez bénévole avec nous par la traduction.
En Savoir Plus (English).
Ressources connexes
- Par Leland Ryken
- Par Ligonier Ministries
- À Propos de Biographie Chrétienne
Par Leland Ryken. Traduction par George Bell.
Une Partie de la série Tabletalk
Partager cette:
Vous pouvez nous aider à améliorer par l'examen de l'exactitude de cette traduction. En Savoir Plus (English).
Les leçons de plus importance qu’on peut apprendre des Chroniques de Narnia de C.S. Lewis sont ceux qu’il lui-même voulait que nous apprendrions. Voici Lewis a dit suffisant à propos de la littérature en général et les livres de Narnia en particulier qu’il est possible lire les histoires classique des enfants avec l’auteur lui-même.
Un pièce d’avis que Lewis a donné aux lisseurs de littérature est qu’ils doivent recevoir un oeuvre de littérature en place de l’utilisant. Lewis a écrit, « Un oeuvre de …art peut être « reçu » ou « utilisé ». Lorsqu’on le « reçoit » on se concentre les sens et imagination et autres forces diverses selon un motif qui était inventé par l’artiste. Lorsqu’on « l’utilise » on le traite comme une assistance pour nos actes. Selon ce ligne de pensée. L’exigence première de chaque oeuvre d’art nous fait c’est la capitulation. Regardez. Ecoutez. Recevoir. En allez vous. »
On ne nie pas qu’on doive utiliser ce qu’on lit. C’est un avertissement laisser les histoires s’agit de leur programme des soins selon l’ordre créé par l’auteur, et ne leur impose pas notre programme selon notre ordre du jour comme nous avancer à travers l’histoire. Lewis aime laisser les histoires « vous dire leur morale et ne l’introduit pas» A l’égard des histoires de Narnia est que les aspects religieux des histoires ne fait aucune apparition jusqu’au milieu des livres. Beaucoup des lisseurs chrétiens attend avec impatience et force les chapitres premiers vers quelque chose que Lewis ne le voulait pas.
L’avertissement deuxième que Lewis a donné c’est ne pas réduire oeuvres de littérature à une série des idées. Il a prévu que « un des buts principes de tout les oeuvres de littérature n’a rien de faire à la vérité ou la philosophie…rien de tout. » D’avoir la vue qu’une histoire « comme les moyens pour…la philosophie est un outrage à la chose le poète nous a fait. » Les oeuvres de littérature « sont compliqués et objets qu’on fait soigneusement. Faites attention aux objets qu’ils sont, voilà le premier pas. » Il nous en va de comment les lisseurs chrétiens s’agent des Chroniques de Narnia.
Comment on compose les histoires de Narnia
En plus des lignes directives en général à lire la littérature, Lewis nous a laissé des tuyaux à lire les histoires de Narnia en particulier. Par exemple, Lewis a dit fameusement que « tous les sept livres de Narnia…commençaient avec les images dans ma tête. Au premier ils ne sont pas une histoire, seul les images. » Donc, le Lion, la Sorcière, et la garde-robe « a commencé avec une image des Faunes porte une parapluie et des colis dans un bois à neige. » Quand nous avons récupéré de la choque de cette révélation, Lewis ajoute, « cette image était dans la tête depuis j’ai seize ans. Puis un jour, quand j’ai vers quarante ans, je me dis : « Essayons composer une histoire de ce sujet. »
En cas que nous pensons que nous n’entendrons pas, Lewis nous a donné un autre passage d’importance pareil — mais plus étonnant. En face de quelque ses lisseurs qu’il « a commencé en se demandant comment je peux dire quelque chose à propos de Chrétienté aux enfants. » Lewis a prévu « qu’au premier il n’y avait pas du tout qui soit chrétien à propos des histoires. »
L’ordre de composition suggère un ordre de les lire. Si nous suivons l’indice de Lewis lui-même, une leçon majeure que nous pouvons apprendre des histoires de Narnia est qu’ils sont toutes au premier une histoire — histoires d’aventure, histoires de fantaisie, histoires des enfants. Ces caractéristiques de l’histoire ne sont pas seulement « un déguisement pour quelque chose plus ‘adulte’. »
Comment les histoires de Narnia ont devenu les classiques chrétiens
Ce ne va pas faire que nous devons abandonner notre conviction que les Chroniques de Narnia sont les classiques chrétiens — histoires des expériences et doctrines chrétiennes sont inclus de façon émouvante. En le même passage que Lewis a prévu qu’il n’y a rien qui soit chrétien à propos des histoires ; il ajoutait, « cet élément est entré de son voeu. » Donc il y a un élément chrétien aux histoires, comme nous avons compris depuis notre premier rendez vous avec eux. D’une lettre que Lewis a écrit un an et demi avant son mort, il a dit qu’il y a « un sens plus profond sous » la surface des histoires.
La clé aux sens religieux des histoires de Narnia est la figure de Aslan. A l’age de quarante ans Lewis a décidé essayer faire une histoire de ses images de la tête d’une « faune en portant une parapluie, une reine sur un toboggan, un lion magnifique, » au premier, « il n’a pas beaucoup des idées de comment l’histoire se développerait. Mais tout à fait entre Aslan…Lorsque son entrée il a agissait de concert à l’histoire, et bien tôt il s’est attirait les autres six histoires de Narnia.
C’est sûr que Aslan n’agissait de concert que les histoires mais aussi les visions religieuses des histoires. Lewis lui-même a dit comme ça : dans la lettre citée ci-dessous, Lewis a dit que « toute l’histoire de Narnia est à propos de Christ. »
Leçons Spirituals et Moraux de Narnia
Un niveau de sens chrétien dans les Chroniques de Narnia est la vision morale qui est contenu dans les histoires. C’est l’histoire d’une grande lutte cosmique entre le bien et le mal — et le besoin de chaque créature à choisir. La vision des histoires a un lien à la vue de Lewis du monde, qui dans une de ses essais il a décrit comme un univers dans lequel « il n’y a aucun niveau neutre » et dans lequel, « tous les centimètres carrés, tous les seconds, est revendiqué par Dieu et est re-revendiqué par Satan. »
En plus de cette vision morale, les histoires de Narnia emportaient une vision théologique. Aux soin de cette vision est le figure de Aslan, qui représente Christ. Donc les qualités qui est attribué à Aslan, ses actes, ses moyens d’avoir les rapports aux caractères dans les histoires et les caractères à lui, la fidélité qu’il a de ceux qui ont confiance de lui et qui le suivaient — tous sont une image impliquée de la vie chrétienne. On n’aura pas tort, donc, si on a la vue de l’histoire de Aslan comme l’histoire de Christ. On peut lire de piété les parties des histoires où Aslan est un participant actif, et en effet c’est comment les lisseurs chrétiens assimilaient les histoires intuitivement.
Emmenant hors de ce centre christologique du monde de Narnia il y a des thèmes chrétiens plus général. Toutes les histoires s’agissaient de la même grande histoire que la Bible nous donne. Dans la mode de l’histoire fantaisie, nous lissons de la création du monde ; la tombée de ce monde d’une innocence originale ; la lutte entre le bien et le mal (ou Christ et les forces noirs) à travers l’histoire; la réparation, le mort substitut, et la renaissance Christ; et la fin eschatologique du monde et le commencement de l’éternité. On n’est pas éloigné de la vérité de dire que la Bible elle-même fait le sous-texte des histoires de Narnia.
Quand nous revisitons les contours de l’histoire de salvation dans les histoires de Narnia, on nous emmenait aussi à se penser de la silhouette de la doctrine chrétienne. Chef de ces doctrines est qu’on peut appeler la doctrine de Dieu. Des histoires nous obtenons une image de Dieu comme le créateur, comme le juge, comme le souverain, comme la personne qui guide l’histoire à Ses voeux, et comme la personne qui sauve. Une vue de la personne exige aussi. Ses croyances en chef sont que les gens sont les agents moraux qui doivent choisir pour ou contre Dieu, et que gens ont une capacité de deux parties pour le bien et le mal. Une doctrine de mal exige aussi, comme nous connaissons de la puissance forte de mal dans le monde et sa défaite ultime par Christ.
La leçon dernière qu’on a besoin apprendre à l’égard de cette base spiritual dans les histoires est que les sens religieux sont inclus à la forme d’une histoire fantaisie. Comme lisseurs on a besoin d’avoir l’expérience et plaisir des histoires comme les histoires des enfants surtout. On peut a confiance que les sens religieux se révélèrent aux points de l’histoire (principalement les parties où Aslan est un caractère actif) où Lewis a eu l’intention que les y serraient.
Dr. Leland Ryken est professeur d’Anglais à Wheaton College en Wheaton, Illinois, et il est auteur de l’ Imagination Chrétien.