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		<title>Livres et PrÃ©dications Bibliques - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
		<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/Pcain</link>
		<description>De Livres et PrÃ©dications Bibliques.</description>
		<language>fr</language>
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		<lastBuildDate>Sun, 17 May 2026 09:36:22 GMT</lastBuildDate>
		<item>
			<title>Prepare</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Prepare</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Prepare en Soyez prêts aux afflictions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Soyez prêts aux afflictions]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 18:43:54 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Prepare</comments>		</item>
		<item>
			<title>Soyez prêts aux afflictions</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Soyez_pr%C3%AAts_aux_afflictions</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Prepare en Soyez prêts aux afflictions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Prepare Now for Your Pain}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La souffrance nous pousse de temps en temps à la poursuite d’une relation plus profonde avec Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, ceci n’est pas le cas pour tout le monde. Heureusement, beaucoup de gens reconnaissent en même temps que leur acceptation de la souveraineté et de la bonté de Dieu leur était révélée au moment de grandes souffrances dans leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois, ceci se fait aux occasions où la réalité de la nature de Dieu se manifeste aux moments les plus difficiles de nos vies. En fin de compte, les afflictions deviennent le terrain d’épreuve sur les vérités qui existent déjà dans nos vies. C’était le cas dans ma vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Faire face aux réalités difficiles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m’a fallu plusieurs années de « vie normale » avant d’accepter que ces vérités – telles que la souveraineté de Dieu, ou la prédestination, ou même l’élection – étaient « réelles », pour ainsi dire. A mon avis, elles n’étaient pas bibliques. Je me demandais pourquoi Dieu faisait la détermination de qui recevrait ou ne recevrait pas le salut, s’Il souhaitait vraiment le salut de tous (2 Pierre 3 : 9) ? Et si Dieu pouvait changer d’avis (Exode 32 : 14 ; Jérémie 26 ; 19), comment pourrait-Il être en même temps au contrôle sur toutes les choses ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces questions me paraissaient très difficiles à comprendre. Pourtant, petit à petit, et grâce aux œuvres des hommes comme James Montgomery Boice, R. C. Sproul, et John Piper, je suis arrivé à accepter comme réelle la relation entre les doctrines de la grâce et de la souveraineté absolue de Dieu et les Ecritures. Ces hommes se sont posés les mêmes questions difficiles que moi, et ils ont trouvés plusieurs preuves convaincantes dans la Bible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis arrivé à reconnaître l’importance de Dieu dans ma vie au moment où j’ai commencé à accepter de telles réalités. En tant que croyants, nous adorons un Dieu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*dont le dessein s’accomplit sur toutes choses à travers sa création, ou plutôt, « qui opère ''toutes choses'' d’après le conseil de sa volonté » (Ephésiens 1 : 11) ;&lt;br /&gt;
*qui fait les décisions à toutes les occasions, même sur les choses les plus petites : « On jette le sort dans le pan de la robe. Mais ''toute décision vient de l’Eternel'' » (Proverbes 16 : 33) ;&lt;br /&gt;
*qui connait et qui fait révéler l’avenir : « Je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre. Je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. ''J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli'' ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, et J’exécuterai toute ma volonté » (Esaïe 46 : 9 – 10) ;&lt;br /&gt;
*qui « est au ciel, [et qui] fait tout ce qu’Il veut » (Psaume 115 : 3), afin que « tout ce que l’Eternel [veuille, qu’Il le fasse], dans les cieux et sur la terre, dans les mers et dans tous les abîmes » (Psaume 135 : 6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et j’ai commencé à en savoir plus sur le pouvoir et la gloire de Dieu, et je me suis rendu compte que bientôt je serais victime des tribulations du monde actuel (1 Thessaloniciens « : 3 – 4 ; Actes 14 : 22). J’ai compris que je devais me préparer à la souffrance – afin que la souveraineté de Dieu devienne plus qu’une simple doctrine à mon esprit, et qu’elle sert de guide dans ma vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Se préparer aux afflictions====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à cet état d’esprit, je me suis lancé en 2006 à la lecture d’un livre intitulé (la version originale en anglais) : « ''Suffering and the Sovereignty of God'' » '''[La souffrance et la souveraineté de Dieu].''' J’y ai trouvé les preuves suivantes qui m’ont changé la vie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*« Les Ecritures font preuve que rien ne se fait, ou n’existe, ou ne subsiste en dehors de la volonté de Dieu » (page 41) ;&lt;br /&gt;
*« Dieu ne fait pas diriger tous les objets et tous les événements uniquement à leurs buts marqués, mais en plus, Il ''détermine'' toutes choses en conformité avec sa volonté. Ceci veut dire que Dieu ne fait pas changer uniquement en bien les mauvais aspects du monde pour ceux qui L’aiment, mais en réalité, Il exploite ces mauvais aspects pour sa gloire (voire Exode 9 : 13 – 16 ; Jean 9 : 13), et au bien de son peuple (voire Hébreux 12 : 3 – 11 ; Jacques 1 : 2 – 4) » (42) ;&lt;br /&gt;
*« Dieu parle et fait la révélation de sa parole à travers de simples événements, tels qu’un passereau qui tombe à terre (Matthieu 10 : 29), ou par la mort de son Fils bien-aimé par la main des impies (voire Actes 2 : 23 et 4 : 28). Il conçoit et Il exécute ses desseins (voire Esaïe 46 : 11). Rien n’existe ni ne peut se faire en dehors de l’établissement de sa volonté » (43) ;&lt;br /&gt;
*« Vous aurez donc raison de prendre Dieu pour l’initiateur, l’expéditeur, l’autorisateur, et parfois même l’auteur, du mal » (44) ;&lt;br /&gt;
*Les Ecritures désavouent l’affirmation que Dieu fait du mal, mais en même temps, elles supposent plusieurs fois que Dieu ''prescrit'' tout mal. « Prescrire » quelque chose signifie que Dieu l’avait conçue, déterminée et voulue avant la création du monde – c’est-à-dire, avant le commencement » (47).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les auteurs ont cité texte après texte de la Bible. Il m’était impossible de nier la souveraineté absolue de Dieu – et je n’en ai pas envie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Quand la tragédie frappe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, au mois de décembre 2007, la tragédie m’a frappé par la mort inattendue de mon père à l’âge de 44 ans. J’ai toujours à l’esprit la terrible mémoire du cri aigu de ma mère à deux heures du matin : _ Bryan, il va mourir ! Ton père va mourir !  Mon oncle a téléphoné quelques minutes plus tard pour m’informer que mon père était mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que dire de la souveraineté de Dieu face à une telle situation ? Etait-il approprié de ressentir de l’amertume et de la colère envers Dieu ? Peut-être, mais pas tout à fait. La réalité que Dieu fait toutes choses – y compris la mort – est devenue pour moi la plus grande consolation depuis la mort de mon père. Il fait tout par le conseil de sa volonté, Il fait tout à son plaisir, et Il sait tout, y compris la mort, avant sa réalisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Souverain et bon en même temps====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre de la souveraineté de Dieu, le livre m’a fait également comprendre sa bonté. Je vous demande d’imaginer avec moi le royaume des cieux, d’après les paroles de Joni Eareckson Tada (citation en anglais) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
''I think at first the shock of the joy that will come from revelling in the waterfall of love and pleasure that is the Trinity may burn with a brilliant newness of being glorified, but in the next instant we will be at peace. We will be drenched with delight. We will feel at home as though it were always this way, as though we were born for such a place – because we were !'' (202 – 203)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;[Je dirais qu’au début, le choc de la joie qui naîtra de la fontaine d’amour et de plaisir qu’est la Sainte Trinité, brûlera d’une nouveauté éclatante de la gloire, et puis la paix s’installera. Une immense joie nous submergera. Nous ferons comme chez nous, comme si cela avait été toujours ainsi, comme si nous étions tous nés pour une telle situation – et c’est bien le cas !]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous conseille alors d’être prêt aux afflictions, au cas où vous passez à présent un moment de calme dans votre vie. Des épreuves vous attendent à l’avenir. Le livre cité ci-dessus est disponible gratuitement en format PDF (la version en anglais), et sert d’un bon point de départ. N’oubliez pas que vos afflictions actuelles ne sont pas comparables à la gloire qui sera révélée pour vous (Romains 8 : 18), et qu’en effet, elles produisent, elles accomplissent, et elles préparent le poids de la gloire que vous ressentirez devant la présence de Dieu (2 Corinthiens 4 : 17).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne tardez plus, commencez à vous préparer lors de vos « temps normaux », dans la connaissance que votre part d’afflictions est à prévoir. Mais rassurez-vous que Dieu a mis à votre disposition toutes les ressources qu’il vous faut pour vous préparer.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 18:43:54 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Soyez_pr%C3%AAts_aux_afflictions</comments>		</item>
		<item>
			<title>Soyez prêts aux afflictions</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Soyez_pr%C3%AAts_aux_afflictions</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|Prepare Now for Your Pain}}&amp;lt;br&amp;gt;  La souffrance nous pousse de temps en temps à la poursuite d’une relation plus profonde avec Dieu.  Malheureusement, ceci n’est p... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Prepare Now for Your Pain}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La souffrance nous pousse de temps en temps à la poursuite d’une relation plus profonde avec Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, ceci n’est pas le cas pour tout le monde. Heureusement, beaucoup de gens reconnaissent en même temps que leur acceptation de la souveraineté et de la bonté de Dieu leur était révélée au moment de grandes souffrances dans leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois, ceci se fait aux occasions où la réalité de la nature de Dieu se manifeste aux moments les plus difficiles de nos vies. En fin de compte, les afflictions deviennent le terrain d’épreuve sur les vérités qui existent déjà dans nos vies. C’était le cas dans ma vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Faire face aux réalités difficiles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m’a fallu plusieurs années de « vie normale » avant d’accepter que ces vérités – telles que la souveraineté de Dieu, ou la prédestination, ou même l’élection – étaient « réelles », pour ainsi dire. A mon avis, elles n’étaient pas bibliques. Je me demandais pourquoi Dieu faisait la détermination de qui recevrait ou ne recevrait pas le salut, s’Il souhaitait vraiment le salut de tous (2 Pierre 3 : 9) ? Et si Dieu pouvait changer d’avis (Exode 32 : 14 ; Jérémie 26 ; 19), comment pourrait-Il être en même temps au contrôle sur toutes les choses ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces questions me paraissaient très difficiles à comprendre. Pourtant, petit à petit, et grâce aux œuvres des hommes comme James Montgomery Boice, R. C. Sproul, et John Piper, je suis arrivé à accepter comme réelle la relation entre les doctrines de la grâce et de la souveraineté absolue de Dieu et les Ecritures. Ces hommes se sont posés les mêmes questions difficiles que moi, et ils ont trouvés plusieurs preuves convaincantes dans la Bible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis arrivé à reconnaître l’importance de Dieu dans ma vie au moment où j’ai commencé à accepter de telles réalités. En tant que croyants, nous adorons un Dieu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*dont le dessein s’accomplit sur toutes choses à travers sa création, ou plutôt, « qui opère ''toutes choses'' d’après le conseil de sa volonté » (Ephésiens 1 : 11) ;&lt;br /&gt;
*qui fait les décisions à toutes les occasions, même sur les choses les plus petites : « On jette le sort dans le pan de la robe. Mais ''toute décision vient de l’Eternel'' » (Proverbes 16 : 33) ;&lt;br /&gt;
*qui connait et qui fait révéler l’avenir : « Je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre. Je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. ''J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli'' ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, et J’exécuterai toute ma volonté » (Esaïe 46 : 9 – 10) ;&lt;br /&gt;
*qui « est au ciel, [et qui] fait tout ce qu’Il veut » (Psaume 115 : 3), afin que « tout ce que l’Eternel [veuille, qu’Il le fasse], dans les cieux et sur la terre, dans les mers et dans tous les abîmes » (Psaume 135 : 6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et j’ai commencé à en savoir plus sur le pouvoir et la gloire de Dieu, et je me suis rendu compte que bientôt je serais victime des tribulations du monde actuel (1 Thessaloniciens « : 3 – 4 ; Actes 14 : 22). J’ai compris que je devais me préparer à la souffrance – afin que la souveraineté de Dieu devienne plus qu’une simple doctrine à mon esprit, et qu’elle sert de guide dans ma vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Se préparer aux afflictions====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à cet état d’esprit, je me suis lancé en 2006 à la lecture d’un livre intitulé (la version originale en anglais) : « ''Suffering and the Sovereignty of God'' » '''[La souffrance et la souveraineté de Dieu].''' J’y ai trouvé les preuves suivantes qui m’ont changé la vie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*« Les Ecritures font preuve que rien ne se fait, ou n’existe, ou ne subsiste en dehors de la volonté de Dieu » (page 41) ;&lt;br /&gt;
*« Dieu ne fait pas diriger tous les objets et tous les événements uniquement à leurs buts marqués, mais en plus, Il ''détermine'' toutes choses en conformité avec sa volonté. Ceci veut dire que Dieu ne fait pas changer uniquement en bien les mauvais aspects du monde pour ceux qui L’aiment, mais en réalité, Il exploite ces mauvais aspects pour sa gloire (voire Exode 9 : 13 – 16 ; Jean 9 : 13), et au bien de son peuple (voire Hébreux 12 : 3 – 11 ; Jacques 1 : 2 – 4) » (42) ;&lt;br /&gt;
*« Dieu parle et fait la révélation de sa parole à travers de simples événements, tels qu’un passereau qui tombe à terre (Matthieu 10 : 29), ou par la mort de son Fils bien-aimé par la main des impies (voire Actes 2 : 23 et 4 : 28). Il conçoit et Il exécute ses desseins (voire Esaïe 46 : 11). Rien n’existe ni ne peut se faire en dehors de l’établissement de sa volonté » (43) ;&lt;br /&gt;
*« Vous aurez donc raison de prendre Dieu pour l’initiateur, l’expéditeur, l’autorisateur, et parfois même l’auteur, du mal » (44) ;&lt;br /&gt;
*Les Ecritures désavouent l’affirmation que Dieu fait du mal, mais en même temps, elles supposent plusieurs fois que Dieu ''prescrit'' tout mal. « Prescrire » quelque chose signifie que Dieu l’avait conçue, déterminée et voulue avant la création du monde – c’est-à-dire, avant le commencement » (47).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les auteurs ont cité texte après texte de la Bible. Il m’était impossible de nier la souveraineté absolue de Dieu – et je n’en ai pas envie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Quand la tragédie frappe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, au mois de décembre 2007, la tragédie m’a frappé par la mort inattendue de mon père à l’âge de 44 ans. J’ai toujours à l’esprit la terrible mémoire du cri aigu de ma mère à deux heures du matin : _ Bryan, il va mourir ! Ton père va mourir !  Mon oncle a téléphoné quelques minutes plus tard pour m’informer que mon père était mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que dire de la souveraineté de Dieu face à une telle situation ? Etait-il approprié de ressentir de l’amertume et de la colère envers Dieu ? Peut-être, mais pas tout à fait. La réalité que Dieu fait toutes choses – y compris la mort – est devenue pour moi la plus grande consolation depuis la mort de mon père. Il fait tout par le conseil de sa volonté, Il fait tout à son plaisir, et Il sait tout, y compris la mort, avant sa réalisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Souverain et bon en même temps====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre de la souveraineté de Dieu, le livre m’a fait également comprendre sa bonté. Je vous demande d’imaginer avec moi le royaume des cieux, d’après les paroles de Joni Eareckson Tada (citation en anglais) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
''I think at first the shock of the joy that will come from revelling in the waterfall of love and pleasure that is the Trinity may burn with a brilliant newness of being glorified, but in the next instant we will be at peace. We will be drenched with delight. We will feel at home as though it were always this way, as though we were born for such a place – because we were !'' (202 – 203)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;[Je dirais qu’au début, le choc de la joie qui naîtra de la fontaine d’amour et de plaisir qu’est la Sainte Trinité, brûlera d’une nouveauté éclatante de la gloire, et puis la paix s’installera. Une immense joie nous submergera. Nous ferons comme chez nous, comme si cela avait été toujours ainsi, comme si nous étions tous nés pour une telle situation – et c’est bien le cas !]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous conseille alors d’être prêt aux afflictions, au cas où vous passez à présent un moment de calme dans votre vie. Des épreuves vous attendent à l’avenir. Le livre cité ci-dessus est disponible gratuitement en format PDF (la version en anglais), et sert d’un bon point de départ. N’oubliez pas que vos afflictions actuelles ne sont pas comparables à la gloire qui sera révélée pour vous (Romains 8 : 18), et qu’en effet, elles produisent, elles accomplissent, et elles préparent le poids de la gloire que vous ressentirez devant la présence de Dieu (2 Corinthiens 4 : 17).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne tardez plus, commencez à vous préparer lors de vos « temps normaux », dans la connaissance que votre part d’afflictions est à prévoir. Mais rassurez-vous que Dieu a mis à votre disposition toutes les ressources qu’il vous faut pour vous préparer.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 18:42:21 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Soyez_pr%C3%AAts_aux_afflictions</comments>		</item>
		<item>
			<title>Amis</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Amis</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Amis en À l'Époque où Nous Avions des Amis&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[À l'Époque où Nous Avions des Amis]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 17:31:38 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Amis</comments>		</item>
		<item>
			<title>À l'Époque où Nous Avions des Amis</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/%C3%80_l%27%C3%89poque_o%C3%B9_Nous_Avions_des_Amis</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Amis en À l'Époque où Nous Avions des Amis&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Back When We Had Friends}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pourquoi les Frères Ont Encore Besoin des Frères====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gars, vous rappelez-vous de l'époque où on avait des amis ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le temps où on demandait pour la première fois, à notre façon et sans honte : « ''Voudrais-tu être mon ami ?'' » Le temps où on pouvait être vulnérables, authentiques, honnêtes avec quelqu'un sur qui on pouvait constamment compter. L'époque où on n'avait pas beaucoup de choses à faire que de traîner avec les copains. Pour moi, c'était le temps où l'herbe était détruite par les plaquages au football américain, où le garage était déformé par les paniers de basket et où l'argent de poche partait au cinéma. Vous vous rappelez de cette époque ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je parle de ces jours de basket-ball pour enfants, à la récréation, et de ces tentatives pour persuader les copains d'échanger leur sandwich au beurre de cacahuète contre des nuggets de poulet. Ces soirées pyjama, ces jours où l'on se disait : « Les filles sont difficiles… mais on les aime bien quand même. » Ces jours où l'on se poursuivait partout, où l'on tâtonnait afin de devenir un homme, où l'on faisait de leurs joies les nôtres et de leurs difficultés les nôtres. Au temps où les parties de baseball et les balades à vélo étaient des instants sacrés où l'on racontait des blagues, où l'on partageait ses frayeurs, où l'on rêvait, où les amis devenaient frères et où les orphelins trouvaient une famille. Vous savez, au temps où l'on avait des amis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais nous sommes adultes actuellement. Nous avons une occupation et des factures à payer. Ils ont leur épouse et leurs enfants ; nous avons les nôtres. Les réponses aux SMS prennent plus de temps pour arriver, comme si elles étaient livrées par pigeon voyageur. Tu dois te débrouiller par toi-même ; tu es un homme à présent. D'ailleurs, tu n'es plus pareil. Jésus t'a trouvé ; l'amitié s'est détériorée. Quel partenariat la lumière peut-elle avoir avec les ténèbres ? Pas grand-chose, tu t'en rends compte. Et quoi maintenant ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh bien, actuellement tu es à l'église et tu as rencontré de bonnes personnes, c'est certain. Indéniable. Ce sont des frères au sens le plus profond du terme, des frères en Christ. Mais tu n'as peut-être pas trouvé de frères au sens plus réel du terme : un ami avec qui passer du temps, à qui te confier et sur qui compter. Un homme qui te connaît véritablement. Un homme dont vous aimez fortifier les mains dans le Seigneur, toutefois avec qui vous partagez d'autres occupations que l'étude de la Bible. Un homme qui n'est pas prisonnier d'un calendrier sévère. Un homme que vous appréciez, en qui vous avez confiance et que vous finissez par aimer comme votre propre âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un humoriste plaisantait en disant que l'un des plus grands miracles de Jésus était d'avoir pour amis douze hommes adultes. On sourit, puis on grimace. De tels rapports devraient-ils être si rares ? La parole de Dieu nous enjoint-elle de vouloir ce genre d'amis ? De prier pour ce genre d'amis ? De désirer être ce genre d'amis ? Je pense que oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Bénédiction d'Avoir un Frère====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Méditant sur le sens de la vie, l'auteur de l'Ecclésiaste nous donne un merveilleux plaidoyer pour la fraternité, pour l'amour entre frères.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail.  Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever!  De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud?  Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. (Ecclésiaste 4:9-12)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sage enseigne que deux valent mieux qu'un, et une fraternité à trois est encore mieux. Il a juste fini d'expliquer qu'il n'est pas bon pour l'homme d'être seul, parlant non seulement du mariage, mais également de la vie d'homme (Ecclésiaste 4:7-8). Nous nécessitons des frères. La vie est ''plus belle'' de la sorte. Il en présente quatre raisons. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. Frères pour le Travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail.. (Ecclésiaste 4:9)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier domaine où nous constatons la bénédiction de cette fraternité est notre travail. Les hommes ne se contentent pas uniquement de se retrouver dans des cafés pour échanger des nouvelles ; ils vivent ensemble leur vie. Ils travaillent chacun avec son prochain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils savent qu'une partie de leur cheminement de disciple est active, en œuvrant ensemble. Jésus a un joug, et ces frères désirent travailler côte à côte. Et quand ils le font, leur travail est bien récompensé. En travaillant ensemble, ils s'aident réciproquement à devenir de meilleurs hommes, disciples, maris, pères, ouvriers et voisins. Ils servent dans l'Église, utilisent leurs dons, s'encouragent réciproquement et réalisent ensemble les bonnes œuvres que Dieu les a préparés à faire. Au lieu de considérer cet investissement comme une distraction par rapport à leurs autres impératifs, ils savent qu'une belle récompense les attend au terme de leur travail commun. Ils disposent de meilleurs résultats que s'ils travaillaient seuls.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. Frères face à la Chute====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu'un… Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! (Ecclésiaste 4:9-10)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien de chrétiens gisent à terre, vaincus, sans personne pour les relever ? George Whitefield le dit avec justesse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Lorsque nous pensons à notre propension à l'erreur dans nos jugements et au vice dans nos actions ; à notre incapacité, ou du moins à notre réticence, à discerner ou à corriger nos propres fautes ; lorsque nous voyons combien le monde est enclin à nous flatter dans nos défauts, et combien rares sont ceux qui sont assez bienveillants pour nous exprimer la vérité ; quel précieux privilège que d'avoir autour de nous des amis sincères, judicieux et chaleureux, veillant toujours sur nos âmes, nous informant de nos erreurs et nous avertissant de ne plus les refaire. Tel est incontestablement un privilège… dont nous ne saurons jamais la valeur avant d'atteindre la gloire. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les bons frères sont comme les mains de Dieu qui nous supportent. Lorsque nous trébuchons, lorsque nous péchons, lorsque nous prenons le mauvais chemin aux conséquences désastreuses, ils sont là pour nous tendre la main et nous relever. Ils viennent à nous lorsque nous sommes au plus bas. Ils nous écoutent. Ils nous reprennent. Ils prient avec nous. Ils nous emmènent à la repentance et nous rappellent Christ et ses précieuses promesses. Et lorsque la vie nous accable, le cœur brisé, incapables de nous relever, ils sont encore là. Nous pleurons ensemble. Malheur à nous si nous tombons continuellement dans nos mariages, notre vie privée, notre rôle de père, notre travail, ou si nous avons une fracture suite à un coup inattendu – et qu’aucun frère n’est présent pour nous aider à nous relever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Un Frère pour les Moments de Froid====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud ? (Ecclésiaste 4, 11)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginer deux voyageurs en route. Les nuits sont froides, et un pèlerin peut se réchauffer mieux blotti contre un compagnon. Lors des nuits spécialement froides, avoir un frère pour l’aider à se réchauffer peut faire la différence entre la vie et la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce sens plus profond, nos âmes nécessitent la chaleur spirituelle des autres. Même les cœurs rachetés se refroidissent isolés. Nous traversons un monde glacial. Comment pouvons-nous garder notre ferveur jusqu’à la fin ? Comment ne pas être refroidis par la souffrance, le péché ou les distractions ? Comment pouvons-nous nous élever au-dessus de cette religion tiède qui mène tant de personnes à leur perte ? Comment peut-on rester chaud tout seul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur ce chemin, nous nécessitons de vrais frères qui brûlent d’une véritable passion pour Christ et son royaume. Nous avons besoin d’eux, comme ils ont besoin de nous. Les bons frères nous réchauffent pendant les jours froids et moroses et nous apportent leur chaleur pour que notre foi ne se congèle pas. Comme le dit Rafiki : « Si tu désires aller vite, va seul. Voilà la route. En avant ! Cependant si tu désires aller loin, allons ensemble. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====4. Frères d’Armes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu’un… [parce que] Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. (Ecclésiaste 4:9, 12)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs sont ceux qui ne recherchent pas de tels frères d’armes, ni ne jeûnent, car ils ignorent qui cherche à les battre. Ils ne savent pas quel Philistin, quelles armées, quels voleurs et quels ennemis se placent entre eux et le royaume de Christ. Si, au loin, ils aperçoivent une prairie fleurie, ils ne nécessitent peut-être  personne ; cependant s’ils voient des légions de forces spirituelles vouées à leur destruction, que ne donneraient-ils pas afin d’avoir un Aragorn et un Legolas à leurs côtés ? Frères, nous sortons, dit Whitefield,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;à dix mille hommes pour combattre celui qui vient contre nous avec vingt mille hommes ; parce que nous devons « lutter non seulement contre la chair et le sang, mais aussi contre les principautés, contre les autorités et contre les esprits du mal dans les lieux célestes ». Et dites-moi, vous tous qui craignez Dieu, n'est-ce pas un privilège incalculable d'avoir autour de nous une compagnie de compagnons d'armes qui s'encouragent et s'exhortent réciproquement à tenir bon, à rester unis et à suivre vaillamment le capitaine de notre salut, même au milieu d'une mer de sang ?&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous ne surestimerez jamais le don que Dieu vous fait d'un homme qui devient plus courageux au fur et à mesure que le besoin se fait sentir – un frère toujours plus prompt à vous accompagner quand les ennemis augmentent. Il est fait pour cela : « L’ami aime en tout temps, Et dans le malheur il se montre un frère » (Proverbes 17:17). Et si vous avez deux hommes de ce genre avec vous – que tout ce qui vous attend prenne garde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pour cette Vie et la Suivante====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle conclusion au final ? Nombre d'entre nous sont moins efficaces pour Christ, plongés dans la tristesse ou le péché et incapables de se relever, leur amour pour la gloire de Dieu et le salut d'autrui s'étant refroidi, et nous étant plus fréquemment tentés par Satan, la chair et le monde. Pourquoi ? Car nous n'avons pas un ou deux frères à nos côtés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux valent mieux qu'un, trois valent mieux que deux, et cependant, nous voyons des chefs de famille seuls, éparpillés dans tous les sens – des hommes bons, des hommes de Dieu, des hommes isolés. Ils ont faim, non d'activités, cependant d'hommes pieux avec qui les partager. Avec qui chasser, manger, observer le gibier, faire du sport, examiner la Parole de Dieu, évangéliser, construire une maison ou créer une affaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Frodon nécessite Sam ; Harry nécessite Ron ; David nécessite des hommes forts ; Jonathan nécessite son écuyer. Même Jésus, qui a dû accomplir seul sa mission, a choisi de partager de précieux moments sur terre avec ses douze apôtres. Diviser pour régner reste une stratégie efficace de l'ennemi. Mais que peut-on faire ? Que faire si vous n'avez pas de frère de ce genre, même si vous en désirez un ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez Prier. Vous pouvez vous consacrer du temps chaque semaine à ces relations. Vous pouvez vivre votre foi au service de Dieu et voir quels frères se joignent à vous. Une autre stratégie que j'ai essayée : ''soyez vous-même un homme de ce genre.'' Engagez-vous à œuvrer, à encourager, à ardentiser et à lutter aux côtés d'autres hommes. Faites cela, et je suis convaincu que vous découvrirez vos fidèles compagnons d'armes. Donc, qui pouvez-vous fortifier cette semaine dans le Seigneur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, n'oubliez pas d’aimer cette fraternité plus que toute autre. Jésus tend encore la main vers nous, ses apôtres, et dit : « Voici mes…frères ! Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère » (Matthieu 12, 49-50). L'Esprit de Christ transcende les divisions et réside en nous. Peut-être, tout simplement, n'avez-vous pas encore ces frères car Dieu voudrait que vous appréciez pleinement l'œuvre de Christ en vous, son soutien, la chaleur qu'il apporte à votre âme et son combat à vos côtés. Heureux celui qui apprend, même parmi de bons frères, à se reposer totalement sur cet Ami.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 17:31:38 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:%C3%80_l%27%C3%89poque_o%C3%B9_Nous_Avions_des_Amis</comments>		</item>
		<item>
			<title>À l'Époque où Nous Avions des Amis</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/%C3%80_l%27%C3%89poque_o%C3%B9_Nous_Avions_des_Amis</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|Back When We Had Friends}}&amp;lt;br&amp;gt;  ====Pourquoi les Frères Ont Encore Besoin des Frères====  Les gars, vous rappelez-vous de l'époque où on avait des amis ?  Le temp... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Back When We Had Friends}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pourquoi les Frères Ont Encore Besoin des Frères====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gars, vous rappelez-vous de l'époque où on avait des amis ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le temps où on demandait pour la première fois, à notre façon et sans honte : « ''Voudrais-tu être mon ami ?'' » Le temps où on pouvait être vulnérables, authentiques, honnêtes avec quelqu'un sur qui on pouvait constamment compter. L'époque où on n'avait pas beaucoup de choses à faire que de traîner avec les copains. Pour moi, c'était le temps où l'herbe était détruite par les plaquages au football américain, où le garage était déformé par les paniers de basket et où l'argent de poche partait au cinéma. Vous vous rappelez de cette époque ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je parle de ces jours de basket-ball pour enfants, à la récréation, et de ces tentatives pour persuader les copains d'échanger leur sandwich au beurre de cacahuète contre des nuggets de poulet. Ces soirées pyjama, ces jours où l'on se disait : « Les filles sont difficiles… mais on les aime bien quand même. » Ces jours où l'on se poursuivait partout, où l'on tâtonnait afin de devenir un homme, où l'on faisait de leurs joies les nôtres et de leurs difficultés les nôtres. Au temps où les parties de baseball et les balades à vélo étaient des instants sacrés où l'on racontait des blagues, où l'on partageait ses frayeurs, où l'on rêvait, où les amis devenaient frères et où les orphelins trouvaient une famille. Vous savez, au temps où l'on avait des amis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais nous sommes adultes actuellement. Nous avons une occupation et des factures à payer. Ils ont leur épouse et leurs enfants ; nous avons les nôtres. Les réponses aux SMS prennent plus de temps pour arriver, comme si elles étaient livrées par pigeon voyageur. Tu dois te débrouiller par toi-même ; tu es un homme à présent. D'ailleurs, tu n'es plus pareil. Jésus t'a trouvé ; l'amitié s'est détériorée. Quel partenariat la lumière peut-elle avoir avec les ténèbres ? Pas grand-chose, tu t'en rends compte. Et quoi maintenant ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh bien, actuellement tu es à l'église et tu as rencontré de bonnes personnes, c'est certain. Indéniable. Ce sont des frères au sens le plus profond du terme, des frères en Christ. Mais tu n'as peut-être pas trouvé de frères au sens plus réel du terme : un ami avec qui passer du temps, à qui te confier et sur qui compter. Un homme qui te connaît véritablement. Un homme dont vous aimez fortifier les mains dans le Seigneur, toutefois avec qui vous partagez d'autres occupations que l'étude de la Bible. Un homme qui n'est pas prisonnier d'un calendrier sévère. Un homme que vous appréciez, en qui vous avez confiance et que vous finissez par aimer comme votre propre âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un humoriste plaisantait en disant que l'un des plus grands miracles de Jésus était d'avoir pour amis douze hommes adultes. On sourit, puis on grimace. De tels rapports devraient-ils être si rares ? La parole de Dieu nous enjoint-elle de vouloir ce genre d'amis ? De prier pour ce genre d'amis ? De désirer être ce genre d'amis ? Je pense que oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Bénédiction d'Avoir un Frère====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Méditant sur le sens de la vie, l'auteur de l'Ecclésiaste nous donne un merveilleux plaidoyer pour la fraternité, pour l'amour entre frères.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail.  Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever!  De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud?  Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. (Ecclésiaste 4:9-12)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sage enseigne que deux valent mieux qu'un, et une fraternité à trois est encore mieux. Il a juste fini d'expliquer qu'il n'est pas bon pour l'homme d'être seul, parlant non seulement du mariage, mais également de la vie d'homme (Ecclésiaste 4:7-8). Nous nécessitons des frères. La vie est ''plus belle'' de la sorte. Il en présente quatre raisons. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. Frères pour le Travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail.. (Ecclésiaste 4:9)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier domaine où nous constatons la bénédiction de cette fraternité est notre travail. Les hommes ne se contentent pas uniquement de se retrouver dans des cafés pour échanger des nouvelles ; ils vivent ensemble leur vie. Ils travaillent chacun avec son prochain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils savent qu'une partie de leur cheminement de disciple est active, en œuvrant ensemble. Jésus a un joug, et ces frères désirent travailler côte à côte. Et quand ils le font, leur travail est bien récompensé. En travaillant ensemble, ils s'aident réciproquement à devenir de meilleurs hommes, disciples, maris, pères, ouvriers et voisins. Ils servent dans l'Église, utilisent leurs dons, s'encouragent réciproquement et réalisent ensemble les bonnes œuvres que Dieu les a préparés à faire. Au lieu de considérer cet investissement comme une distraction par rapport à leurs autres impératifs, ils savent qu'une belle récompense les attend au terme de leur travail commun. Ils disposent de meilleurs résultats que s'ils travaillaient seuls.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. Frères face à la Chute====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu'un… Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! (Ecclésiaste 4:9-10)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien de chrétiens gisent à terre, vaincus, sans personne pour les relever ? George Whitefield le dit avec justesse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Lorsque nous pensons à notre propension à l'erreur dans nos jugements et au vice dans nos actions ; à notre incapacité, ou du moins à notre réticence, à discerner ou à corriger nos propres fautes ; lorsque nous voyons combien le monde est enclin à nous flatter dans nos défauts, et combien rares sont ceux qui sont assez bienveillants pour nous exprimer la vérité ; quel précieux privilège que d'avoir autour de nous des amis sincères, judicieux et chaleureux, veillant toujours sur nos âmes, nous informant de nos erreurs et nous avertissant de ne plus les refaire. Tel est incontestablement un privilège… dont nous ne saurons jamais la valeur avant d'atteindre la gloire. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les bons frères sont comme les mains de Dieu qui nous supportent. Lorsque nous trébuchons, lorsque nous péchons, lorsque nous prenons le mauvais chemin aux conséquences désastreuses, ils sont là pour nous tendre la main et nous relever. Ils viennent à nous lorsque nous sommes au plus bas. Ils nous écoutent. Ils nous reprennent. Ils prient avec nous. Ils nous emmènent à la repentance et nous rappellent Christ et ses précieuses promesses. Et lorsque la vie nous accable, le cœur brisé, incapables de nous relever, ils sont encore là. Nous pleurons ensemble. Malheur à nous si nous tombons continuellement dans nos mariages, notre vie privée, notre rôle de père, notre travail, ou si nous avons une fracture suite à un coup inattendu – et qu’aucun frère n’est présent pour nous aider à nous relever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Un Frère pour les Moments de Froid====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud ? (Ecclésiaste 4, 11)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginer deux voyageurs en route. Les nuits sont froides, et un pèlerin peut se réchauffer mieux blotti contre un compagnon. Lors des nuits spécialement froides, avoir un frère pour l’aider à se réchauffer peut faire la différence entre la vie et la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce sens plus profond, nos âmes nécessitent la chaleur spirituelle des autres. Même les cœurs rachetés se refroidissent isolés. Nous traversons un monde glacial. Comment pouvons-nous garder notre ferveur jusqu’à la fin ? Comment ne pas être refroidis par la souffrance, le péché ou les distractions ? Comment pouvons-nous nous élever au-dessus de cette religion tiède qui mène tant de personnes à leur perte ? Comment peut-on rester chaud tout seul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur ce chemin, nous nécessitons de vrais frères qui brûlent d’une véritable passion pour Christ et son royaume. Nous avons besoin d’eux, comme ils ont besoin de nous. Les bons frères nous réchauffent pendant les jours froids et moroses et nous apportent leur chaleur pour que notre foi ne se congèle pas. Comme le dit Rafiki : « Si tu désires aller vite, va seul. Voilà la route. En avant ! Cependant si tu désires aller loin, allons ensemble. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====4. Frères d’Armes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu’un… [parce que] Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. (Ecclésiaste 4:9, 12)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs sont ceux qui ne recherchent pas de tels frères d’armes, ni ne jeûnent, car ils ignorent qui cherche à les battre. Ils ne savent pas quel Philistin, quelles armées, quels voleurs et quels ennemis se placent entre eux et le royaume de Christ. Si, au loin, ils aperçoivent une prairie fleurie, ils ne nécessitent peut-être  personne ; cependant s’ils voient des légions de forces spirituelles vouées à leur destruction, que ne donneraient-ils pas afin d’avoir un Aragorn et un Legolas à leurs côtés ? Frères, nous sortons, dit Whitefield,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;à dix mille hommes pour combattre celui qui vient contre nous avec vingt mille hommes ; parce que nous devons « lutter non seulement contre la chair et le sang, mais aussi contre les principautés, contre les autorités et contre les esprits du mal dans les lieux célestes ». Et dites-moi, vous tous qui craignez Dieu, n'est-ce pas un privilège incalculable d'avoir autour de nous une compagnie de compagnons d'armes qui s'encouragent et s'exhortent réciproquement à tenir bon, à rester unis et à suivre vaillamment le capitaine de notre salut, même au milieu d'une mer de sang ?&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous ne surestimerez jamais le don que Dieu vous fait d'un homme qui devient plus courageux au fur et à mesure que le besoin se fait sentir – un frère toujours plus prompt à vous accompagner quand les ennemis augmentent. Il est fait pour cela : « L’ami aime en tout temps, Et dans le malheur il se montre un frère » (Proverbes 17:17). Et si vous avez deux hommes de ce genre avec vous – que tout ce qui vous attend prenne garde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pour cette Vie et la Suivante====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle conclusion au final ? Nombre d'entre nous sont moins efficaces pour Christ, plongés dans la tristesse ou le péché et incapables de se relever, leur amour pour la gloire de Dieu et le salut d'autrui s'étant refroidi, et nous étant plus fréquemment tentés par Satan, la chair et le monde. Pourquoi ? Car nous n'avons pas un ou deux frères à nos côtés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux valent mieux qu'un, trois valent mieux que deux, et cependant, nous voyons des chefs de famille seuls, éparpillés dans tous les sens – des hommes bons, des hommes de Dieu, des hommes isolés. Ils ont faim, non d'activités, cependant d'hommes pieux avec qui les partager. Avec qui chasser, manger, observer le gibier, faire du sport, examiner la Parole de Dieu, évangéliser, construire une maison ou créer une affaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Frodon nécessite Sam ; Harry nécessite Ron ; David nécessite des hommes forts ; Jonathan nécessite son écuyer. Même Jésus, qui a dû accomplir seul sa mission, a choisi de partager de précieux moments sur terre avec ses douze apôtres. Diviser pour régner reste une stratégie efficace de l'ennemi. Mais que peut-on faire ? Que faire si vous n'avez pas de frère de ce genre, même si vous en désirez un ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez Prier. Vous pouvez vous consacrer du temps chaque semaine à ces relations. Vous pouvez vivre votre foi au service de Dieu et voir quels frères se joignent à vous. Une autre stratégie que j'ai essayée : ''soyez vous-même un homme de ce genre.'' Engagez-vous à œuvrer, à encourager, à ardentiser et à lutter aux côtés d'autres hommes. Faites cela, et je suis convaincu que vous découvrirez vos fidèles compagnons d'armes. Donc, qui pouvez-vous fortifier cette semaine dans le Seigneur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, n'oubliez pas d’aimer cette fraternité plus que toute autre. Jésus tend encore la main vers nous, ses apôtres, et dit : « Voici mes…frères ! Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère » (Matthieu 12, 49-50). L'Esprit de Christ transcende les divisions et réside en nous. Peut-être, tout simplement, n'avez-vous pas encore ces frères car Dieu voudrait que vous appréciez pleinement l'œuvre de Christ en vous, son soutien, la chaleur qu'il apporte à votre âme et son combat à vos côtés. Heureux celui qui apprend, même parmi de bons frères, à se reposer totalement sur cet Ami.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 17:30:49 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:%C3%80_l%27%C3%89poque_o%C3%B9_Nous_Avions_des_Amis</comments>		</item>
		<item>
			<title>Point</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Point</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Point en La vie ne s’améliora point&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[La vie ne s’améliora point]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 17:51:56 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Point</comments>		</item>
		<item>
			<title>La vie ne s’améliora point</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_vie_ne_s%E2%80%99am%C3%A9liora_point</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Point en La vie ne s’améliora point&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Life Will Not Get Easier}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimerions tous croire à un certain mensonge – même malgré toute preuve au contraire. Il abuse de notre capacité innée à l’espoir. Mêmes les érudits de la théologie se sont trouvés séduits. Ce mensonge nous attire, mais nous abandonne en fin de compte à notre sort. Il prend la forme suivante : « La vie s’améliora dès que j’arrive à surmonter mes problèmes actuels ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous éprouvons de tels sentiments de temps en temps au cours de nos vies. « Si au moins je pourrais rencontrer mon âme-sœur…réussir à aux études universitaires…me marier et acheter une maison…avoir des enfants…réussir à les élever…survivre à la période difficile des deux ans…survivre à l’adolescence…trouver un meilleur emploi…prendre la retraite… et puis, en fin de compte, tout ira bien ». Les tentations nous viennent ainsi : « Je n’aurai aucun souci si je parviens à épargner suffisamment d’argent à la banque ». « Je ne serai plus jaloux (ou jalouse) des possessions des autres une fois que j’arrive à acheter ma propre maison ». « La pornographie ne me posera plus de problèmes après mon mariage ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez sans aucun doute vu des publicités médicales qui caractérisent des personnes âgées avec des cheveux blancs, incroyablement en forme, heureuses et aux dents parfaites. Ils passent leurs journées à jouer au tennis en tout bonheur et sans souci. C’est un pur mensonge, il n’y a aucune vérité là-dedans. J’ai rencontré, au cours de mes nombreuses années de ministère pastoral, des gens qui travaillent beaucoup et craignent Dieu pendant leur vie active et professionnelle, mais qui finissent par rencontrer des difficultés accrues à la retraite. Leurs amis les abandonnent et des malentendus surviennent avec leurs enfants adultes. Il y a aussi la mort du partenaire, et les maladies se multiplient. Dans la plupart des cas, la retraite ne ressemble nullement à un havre de paix, c’est plutôt le tumulte en pleine mer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bible est plus réaliste, et fait dénoncer ce mensonge tout au long des pages. Pour illustrer, l’histoire lucide de Néhémie nous rappelle que le peuple de Dieu rencontre des tribulations et des tentations toute au long de la vie. Pourtant, les Ecritures ne conduisent point les croyants en Christ au désespoir. Tout comme Néhémie, nous avons besoin d’accepter les tribulations, mais tout en restant pleins d’espoir. Essayez d’envisager comment cette histoire pourrait apporter un nouvel élan dans votre situation actuelle – non pas dans un avenir incertain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Des épreuves sans fin====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie se trouva entouré d’ennemis au moment où il se mit à reconstruire la muraille de Jérusalem. Ils s’efforcèrent à déployer tous leurs efforts pour entraver son travail. Tel le Vil Coyote, le célèbre ennemi juré de Bip Bip des dessins animés, ses adversaires étaient implacables, imperturbables, et toujours à la recherche de nouveaux stratagèmes. Leur première stratégie prit la forme du ridicule et de l’humiliation publiques (Néhémie 2 : 19 ; 4 : 1 – 3). Cependant, face à l’échec, ils recourent à la tromperie, et ils harcelèrent Néhémie dans une tentative d’avoir une rencontre privée avec lui, dans le but de lui nuire (6 : 1 – 4). Ensuite, ils écrivirent une lettre ouverte (dans le but de faire répandre la rumeur), et laissèrent croire que Néhémie s’était rebellé contre les autorités perses (6 : 5 – 7). Ils tentèrent de ruiner sa réputation (6 : 10 – 13) avec des lettres qu’ils lui envoyèrent pour l’intimider (6 : 19).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suppose que Néhémie se consolait ainsi : « La vie s’améliora si seulement j’arrive à reconstruire cette muraille ». Mais ce ne fut pas ainsi. Une fois la reconstruction de la muraille fut achevée, il restait encore la reconstruction des maisons de Jérusalem, et la repopulation de la ville. Néanmoins, les nouveaux habitants de la ville étaient des pécheurs, et Néhémie se trouva confronté à de nouvelles crises plus complexes (voire Néhémie 13). Cela ne s’arrête jamais, le peuple de Dieu rencontre des tribulations et des tentations ''tout au long de la vie.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
John Newton comprenait bien cette situation. Il composa un hymne en anglais intitulé : « ''Amazing Grace'' » [La grâce exceptionnelle], où il proclamait sa confiance en Dieu comme son bouclier et son héritage, « aussi longtemps que ma vie durera ». Normalement, on n’a besoin d’un bouclier que lorsqu’on est la cible de lances et de flèches. Newton était donc de l’opinion qu’elles continueraient à virevolter dans toutes les directions aussi longtemps qu’il vivait. Il avait certes déjà rencontré de nombreux « dangers, épreuves, et pièges » dans le passe. Pourtant, Newton savait aussi que le peuple de Dieu devait s’attendre à davantage d’épreuves. Notre seul lieu sûr de refuge est dans les cieux, et cela ne se trouve pas ici sur la terre. (Du moins, pas encore.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, le réalisme biblique ne doit pas nous conduire au pessimisme, ni à la passivité. Néhémie et ses collègues continuèrent à travailler jusqu’à l’achèvement de la reconstruction de la muraille (Néhémie 6 : 15). Malgré la désobéissance persistante des gens qui s’étaient retournés à Jérusalem, Néhémie continua à introduire des reformes, et à prier aux gens à faire confiance en Dieu (Néhémie 13). Néhémie choisit d’affronter les épreuves avec un espoir inébranlable, au lieu de sombrer dans le désespoir passif. En même temps, un examen plus approfondi de son histoire nous fait illuminer le chemin : en ''levant les yeux'', et en ''regardant en arrière.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Lever les yeux====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie levait toujours les yeux en dépit de l’opposition persistante. Il faisait toujours appel à Dieu l’Eternel qui était tout près de lui : « Maintenant, ô Dieu, fortifie-moi ! » (6 : 9). Voici le premier secret derrière la persévérance joyeuse au milieu des tribulations persistantes : ''lever les yeux vers Dieu.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie est bien connu pour sa confiance totale en Dieu au milieu des tribulations. Il avoua qu’il fut saisi de crainte devant la présence du roi perse Artaxerxés, mais qu’il « [pria] le Dieu des cieux » (2 : 4). Il dit également qu’il se tournait à la prière chaque fois que ses ennemis le raillaient : « Ecoute, ô notre Dieu, comme nous sommes méprisés ! » (4 : 4). Il sert de très bon exemple de lever les yeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant, nous avons une plus grande expérience de la présence de Dieu que lui. Nous connaissons le Messie par son nom, ainsi que tous les détails de son histoire. Nous sommes témoins de la gloire de Dieu dans la face de Jésus. Son véritable Esprit vit en nous, en nous encourageant et en nous fortifiant. Nous avons accès sans limites à son secours, et par Lui, nous faisons communion consistante et infinie avec le Père. En fin de compte, nous ne devons pas chercher la fin de nos tribulations ni de nos tentations, car Dieu est avec nous tout le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Regarder en arrière====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie ne fait que seulement lever les yeux vers les cieux ; il tourne aussi son regard ''en arrière''. La fidélité de Dieu dans le passé est une deuxième source d’un espoir indomptable. Notre église soutient des partenaires dans beaucoup de pays étrangers. Nous nous sommes rendus compte que le partage sur place de témoignages de la fidélité de Dieu sur le terrain missionnaire réduit d’une large mesure leurs angoisses. Ceci peut être le cas pour nous aussi. Méditer sur le secours de Dieu dans nos vies dans le passé peut faire accroître notre confiance en Lui aux temps du présent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est sans aucun doute la raison pour l’ajout du chapitre de Néhémie 7. Il semble un peu déconcertant, étant donné qu’il s’agit ici d’une longue analogie du premier groupe d’exilés qui s’était retourné un siècle avant l’époque de Néhémie (voir aussi Esdras 2). Quelle est la raison de son inclusion ? C’est parce qu’elle est une preuve évidente et précise de la providence de Dieu dans le passé. Elle leur apporte de l’espoir. De plus, la commémoration de la Fête des Tabernacles par le peuple (Néhémie 8) leur sert de rappel de ce que Dieu a déjà fait dans leurs vies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi besoin de faire un regard en arrière. « Je me souviens des jours d’autrefois, je médite sur toutes tes œuvres, je réfléchis sur l’ouvrage de tes mains » (Psaume 143 : 5). Aujourd’hui, nous sommes bien sûr capables de méditer sur des milliers d’années supplémentaires de la fidélité de Dieu, beaucoup plus que Néhémie ne pouvait le faire. La source de la grâce de Dieu s’est accrue, et elle inclut à présent la vie de Jésus et son travail rédempteur. Les œuvres passées de Dieu nourrissent notre confiance actuelle en face des tribulations à venir. C’est notre passé qui nous pousse à avancer en avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le regard vers l’avenir====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le peuple de Dieu subit des tribulations et des tentations qui ne prendront fin qu’à l’entrée dans les cieux. Vous rencontrerez sans aucun doute de nouvelles afflictions bientôt – au moyen d’un SMS, ou d’un coup de téléphone, ou aussi par courrier électronique. Pourtant, vous ne devez pas vous inquiéter, et ne faites pas confiance en un espoir illusoire que vos souffrances cesseront un jour. Le paradis n’existe pas ici sur la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez besoin de lever les yeux, et aussi de regarder en arrière. L’amour de Dieu surmonte tout découragement, toute crainte, toute angoisse, tout échec, et toute tentation dans notre vie. Néhémie nous sert d’exemple de persévérance et de joie dans toutes nos afflictions.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 17:51:56 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_vie_ne_s%E2%80%99am%C3%A9liora_point</comments>		</item>
		<item>
			<title>La vie ne s’améliora point</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_vie_ne_s%E2%80%99am%C3%A9liora_point</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|Life Will Not Get Easier}}&amp;lt;br&amp;gt;  Nous aimerions tous croire à un certain mensonge – même malgré toute preuve au contraire. Il abuse de notre capacité innée à l... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Life Will Not Get Easier}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimerions tous croire à un certain mensonge – même malgré toute preuve au contraire. Il abuse de notre capacité innée à l’espoir. Mêmes les érudits de la théologie se sont trouvés séduits. Ce mensonge nous attire, mais nous abandonne en fin de compte à notre sort. Il prend la forme suivante : « La vie s’améliora dès que j’arrive à surmonter mes problèmes actuels ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous éprouvons de tels sentiments de temps en temps au cours de nos vies. « Si au moins je pourrais rencontrer mon âme-sœur…réussir à aux études universitaires…me marier et acheter une maison…avoir des enfants…réussir à les élever…survivre à la période difficile des deux ans…survivre à l’adolescence…trouver un meilleur emploi…prendre la retraite… et puis, en fin de compte, tout ira bien ». Les tentations nous viennent ainsi : « Je n’aurai aucun souci si je parviens à épargner suffisamment d’argent à la banque ». « Je ne serai plus jaloux (ou jalouse) des possessions des autres une fois que j’arrive à acheter ma propre maison ». « La pornographie ne me posera plus de problèmes après mon mariage ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez sans aucun doute vu des publicités médicales qui caractérisent des personnes âgées avec des cheveux blancs, incroyablement en forme, heureuses et aux dents parfaites. Ils passent leurs journées à jouer au tennis en tout bonheur et sans souci. C’est un pur mensonge, il n’y a aucune vérité là-dedans. J’ai rencontré, au cours de mes nombreuses années de ministère pastoral, des gens qui travaillent beaucoup et craignent Dieu pendant leur vie active et professionnelle, mais qui finissent par rencontrer des difficultés accrues à la retraite. Leurs amis les abandonnent et des malentendus surviennent avec leurs enfants adultes. Il y a aussi la mort du partenaire, et les maladies se multiplient. Dans la plupart des cas, la retraite ne ressemble nullement à un havre de paix, c’est plutôt le tumulte en pleine mer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bible est plus réaliste, et fait dénoncer ce mensonge tout au long des pages. Pour illustrer, l’histoire lucide de Néhémie nous rappelle que le peuple de Dieu rencontre des tribulations et des tentations toute au long de la vie. Pourtant, les Ecritures ne conduisent point les croyants en Christ au désespoir. Tout comme Néhémie, nous avons besoin d’accepter les tribulations, mais tout en restant pleins d’espoir. Essayez d’envisager comment cette histoire pourrait apporter un nouvel élan dans votre situation actuelle – non pas dans un avenir incertain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Des épreuves sans fin====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie se trouva entouré d’ennemis au moment où il se mit à reconstruire la muraille de Jérusalem. Ils s’efforcèrent à déployer tous leurs efforts pour entraver son travail. Tel le Vil Coyote, le célèbre ennemi juré de Bip Bip des dessins animés, ses adversaires étaient implacables, imperturbables, et toujours à la recherche de nouveaux stratagèmes. Leur première stratégie prit la forme du ridicule et de l’humiliation publiques (Néhémie 2 : 19 ; 4 : 1 – 3). Cependant, face à l’échec, ils recourent à la tromperie, et ils harcelèrent Néhémie dans une tentative d’avoir une rencontre privée avec lui, dans le but de lui nuire (6 : 1 – 4). Ensuite, ils écrivirent une lettre ouverte (dans le but de faire répandre la rumeur), et laissèrent croire que Néhémie s’était rebellé contre les autorités perses (6 : 5 – 7). Ils tentèrent de ruiner sa réputation (6 : 10 – 13) avec des lettres qu’ils lui envoyèrent pour l’intimider (6 : 19).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suppose que Néhémie se consolait ainsi : « La vie s’améliora si seulement j’arrive à reconstruire cette muraille ». Mais ce ne fut pas ainsi. Une fois la reconstruction de la muraille fut achevée, il restait encore la reconstruction des maisons de Jérusalem, et la repopulation de la ville. Néanmoins, les nouveaux habitants de la ville étaient des pécheurs, et Néhémie se trouva confronté à de nouvelles crises plus complexes (voire Néhémie 13). Cela ne s’arrête jamais, le peuple de Dieu rencontre des tribulations et des tentations ''tout au long de la vie.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
John Newton comprenait bien cette situation. Il composa un hymne en anglais intitulé : « ''Amazing Grace'' » [La grâce exceptionnelle], où il proclamait sa confiance en Dieu comme son bouclier et son héritage, « aussi longtemps que ma vie durera ». Normalement, on n’a besoin d’un bouclier que lorsqu’on est la cible de lances et de flèches. Newton était donc de l’opinion qu’elles continueraient à virevolter dans toutes les directions aussi longtemps qu’il vivait. Il avait certes déjà rencontré de nombreux « dangers, épreuves, et pièges » dans le passe. Pourtant, Newton savait aussi que le peuple de Dieu devait s’attendre à davantage d’épreuves. Notre seul lieu sûr de refuge est dans les cieux, et cela ne se trouve pas ici sur la terre. (Du moins, pas encore.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, le réalisme biblique ne doit pas nous conduire au pessimisme, ni à la passivité. Néhémie et ses collègues continuèrent à travailler jusqu’à l’achèvement de la reconstruction de la muraille (Néhémie 6 : 15). Malgré la désobéissance persistante des gens qui s’étaient retournés à Jérusalem, Néhémie continua à introduire des reformes, et à prier aux gens à faire confiance en Dieu (Néhémie 13). Néhémie choisit d’affronter les épreuves avec un espoir inébranlable, au lieu de sombrer dans le désespoir passif. En même temps, un examen plus approfondi de son histoire nous fait illuminer le chemin : en ''levant les yeux'', et en ''regardant en arrière.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Lever les yeux====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie levait toujours les yeux en dépit de l’opposition persistante. Il faisait toujours appel à Dieu l’Eternel qui était tout près de lui : « Maintenant, ô Dieu, fortifie-moi ! » (6 : 9). Voici le premier secret derrière la persévérance joyeuse au milieu des tribulations persistantes : ''lever les yeux vers Dieu.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie est bien connu pour sa confiance totale en Dieu au milieu des tribulations. Il avoua qu’il fut saisi de crainte devant la présence du roi perse Artaxerxés, mais qu’il « [pria] le Dieu des cieux » (2 : 4). Il dit également qu’il se tournait à la prière chaque fois que ses ennemis le raillaient : « Ecoute, ô notre Dieu, comme nous sommes méprisés ! » (4 : 4). Il sert de très bon exemple de lever les yeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant, nous avons une plus grande expérience de la présence de Dieu que lui. Nous connaissons le Messie par son nom, ainsi que tous les détails de son histoire. Nous sommes témoins de la gloire de Dieu dans la face de Jésus. Son véritable Esprit vit en nous, en nous encourageant et en nous fortifiant. Nous avons accès sans limites à son secours, et par Lui, nous faisons communion consistante et infinie avec le Père. En fin de compte, nous ne devons pas chercher la fin de nos tribulations ni de nos tentations, car Dieu est avec nous tout le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Regarder en arrière====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie ne fait que seulement lever les yeux vers les cieux ; il tourne aussi son regard ''en arrière''. La fidélité de Dieu dans le passé est une deuxième source d’un espoir indomptable. Notre église soutient des partenaires dans beaucoup de pays étrangers. Nous nous sommes rendus compte que le partage sur place de témoignages de la fidélité de Dieu sur le terrain missionnaire réduit d’une large mesure leurs angoisses. Ceci peut être le cas pour nous aussi. Méditer sur le secours de Dieu dans nos vies dans le passé peut faire accroître notre confiance en Lui aux temps du présent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est sans aucun doute la raison pour l’ajout du chapitre de Néhémie 7. Il semble un peu déconcertant, étant donné qu’il s’agit ici d’une longue analogie du premier groupe d’exilés qui s’était retourné un siècle avant l’époque de Néhémie (voir aussi Esdras 2). Quelle est la raison de son inclusion ? C’est parce qu’elle est une preuve évidente et précise de la providence de Dieu dans le passé. Elle leur apporte de l’espoir. De plus, la commémoration de la Fête des Tabernacles par le peuple (Néhémie 8) leur sert de rappel de ce que Dieu a déjà fait dans leurs vies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi besoin de faire un regard en arrière. « Je me souviens des jours d’autrefois, je médite sur toutes tes œuvres, je réfléchis sur l’ouvrage de tes mains » (Psaume 143 : 5). Aujourd’hui, nous sommes bien sûr capables de méditer sur des milliers d’années supplémentaires de la fidélité de Dieu, beaucoup plus que Néhémie ne pouvait le faire. La source de la grâce de Dieu s’est accrue, et elle inclut à présent la vie de Jésus et son travail rédempteur. Les œuvres passées de Dieu nourrissent notre confiance actuelle en face des tribulations à venir. C’est notre passé qui nous pousse à avancer en avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le regard vers l’avenir====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le peuple de Dieu subit des tribulations et des tentations qui ne prendront fin qu’à l’entrée dans les cieux. Vous rencontrerez sans aucun doute de nouvelles afflictions bientôt – au moyen d’un SMS, ou d’un coup de téléphone, ou aussi par courrier électronique. Pourtant, vous ne devez pas vous inquiéter, et ne faites pas confiance en un espoir illusoire que vos souffrances cesseront un jour. Le paradis n’existe pas ici sur la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez besoin de lever les yeux, et aussi de regarder en arrière. L’amour de Dieu surmonte tout découragement, toute crainte, toute angoisse, tout échec, et toute tentation dans notre vie. Néhémie nous sert d’exemple de persévérance et de joie dans toutes nos afflictions.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 17:51:19 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_vie_ne_s%E2%80%99am%C3%A9liora_point</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dieu Est Miséricordieux de Ne Pas Nous Dire Tout</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|God Is Merciful Not to Tell Us Everything}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Quand Dieu choisit de ne pas tout nous dire, il nous témoigne une miséricorde insoupçonnée.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Sur le mont des Oliviers, auprès de Jésus, juste avant son ascension vers le Père, un disciple posa la question qui devait être sur toutes les lèvres : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétablira le royaume d’Israël ?» (Actes 1.6).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;L’attente perdurait. Deux mille ans étaient passés depuis que Dieu avait promis à Abraham une descendance qui bénirait toutes les familles de la terre ; mille cinq cents ans depuis qu’il avait indiqué à Moïse la venue d’un grand prophète afin de guider le peuple, et mille ans depuis qu’il avait promis de mettre sur le trône un héritier éternel de David.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Maintenant, après la résurrection triomphale de Jésus, ils comprenaient enfin pourquoi le Roi devait souffrir et mourir avant que le royaume ne puisse réellement venir. Jésus était l’Agneau de Dieu sacrificiel, dont la mort expierait tous les péchés de son peuple pour toujours.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Tout avait un sens glorieux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Le décor était placé. Ayant battu la mort, ce Roi était invincible. Quelle menace pouvaient bien être le Sanhédrin, Hérode, Pilate ou César&amp;amp;nbsp;? Le moment était finalement venu pour le Roi tant attendu d'assumer son règne terrestre, n'est-ce pas&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Ce N’Est Pas à Vous de Connaître.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Réponse de Jésus&amp;amp;nbsp;: «Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre&amp;amp;nbsp;» (Actes 1:7-8).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Autrement dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ce n'est pas encore le temps. Et vous n'avez pas besoin de savoir quand il viendra. Mais pour l'instant, j'ai une mission à vous laisser.&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pouvez-vous imaginer ce que les disciples auraient ressenti si, à ce moment-là, le Seigneur leur avait indiqué qu'il n'assumerait son règne terrestre que plus de deux mille ans plus tard, période durant laquelle l'Église devrait faire face à des retards, des luttes et des sacrifices afin de se répandre à travers le monde ? Deux mille ans ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Dieu est miséricordieux de ne pas tout nous déclarer. Il nous en dit assez afin de nous soutenir si nous lui faisons confiance, mais généralement, cela ne nous semble pas suffisant. Nous aimerions avoir plus d’information.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Certaines Connaissances Sont Trop Lourdes à Porter.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dans son livre, &amp;lt;i&amp;gt;La Cachette&amp;lt;/i&amp;gt;, Corrie Ten Boom se rappelle d'une époque où, jeune fille, elle retournait chez elle en train avec son père après l'avoir accompagné acheter des pièces pour son atelier d'horlogerie. Ayant entendu le terme « sexsin » dans un poème à l'école, elle demanda à son père ce que cela voulait dire. Après un temps de réflexion, son père se leva et prit sa valise sur le porte-bagages. Et voici comment Corrie se rappelle de leur conversation :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;« Veux-tu l’emporter hors du train, Corrie ?» dit-il.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Je me levai pour la tirer. Elle était pleine à craquer de montres et de pièces détachées qu'il avait achetées le matin même. «&amp;amp;nbsp;C'est trop lourd&amp;amp;nbsp;», répliquai-je .&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Oui&amp;amp;nbsp;», répondit-il. «&amp;amp;nbsp;Et il faudrait être bien mauvais pour demander à sa petite fille de porter un tel fardeau. C'est pareil, Corrie, avec la connaissance. Certaines connaissances sont trop lourdes pour les enfants. Lorsque tu seras plus grande et plus forte, tu pourras les porter. Pour le moment, fais-moi confiance, je m'en charge.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dieu est également un Père sage qui sait quand la connaissance est trop lourde pour nous. Il ne nous trompe pas quand il ne nous donne pas toutes les explications. Il porte nos fardeaux (1 Pierre 5:7). Si nous pensons que nos fardeaux sont lourds, nous devrions voir ceux qu'il porte. Les fardeaux qu'il nous donne sont légers (Matthieu 11:30).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Dieu est très patient et miséricordieux avec nous. Un jour, lorsque nous serons plus âgés et plus forts, il nous laissera porter une plus grande part du poids de la connaissance. Toutefois pour le moment, faisons-lui confiance et remercions-le de porter nos fardeaux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:52:03 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dieu Est Miséricordieux de Ne Pas Nous Dire Tout</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|God Is Merciful Not to Tell Us Everything}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Dieu choisit de ne pas tout nous dire, il nous témoigne une miséricorde insoupçonnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le mont des Oliviers, auprès de Jésus, juste avant son ascension vers le Père, un disciple posa la question qui devait être sur toutes les lèvres : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétablira le royaume d’Israël ?» (Actes 1.6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’attente perdurait. Deux mille ans étaient passés depuis que Dieu avait promis à Abraham une descendance qui bénirait toutes les familles de la terre ; mille cinq cents ans depuis qu’il avait indiqué à Moïse la venue d’un grand prophète afin de guider le peuple, et mille ans depuis qu’il avait promis de mettre sur le trône un héritier éternel de David.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, après la résurrection triomphale de Jésus, ils comprenaient enfin pourquoi le Roi devait souffrir et mourir avant que le royaume ne puisse réellement venir. Jésus était l’Agneau de Dieu sacrificiel, dont la mort expierait tous les péchés de son peuple pour toujours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout avait un sens glorieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le décor était placé. Ayant battu la mort, ce Roi était invincible. Quelle menace pouvaient bien être le Sanhédrin, Hérode, Pilate ou César ? Le moment était finalement venu pour le Roi tant attendu d'assumer son règne terrestre, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Ce N’Est Pas à Vous de Connaître.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Réponse de Jésus&amp;amp;nbsp;: «Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre&amp;amp;nbsp;» (Actes 1:7-8).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Autrement dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ce n'est pas encore le temps. Et vous n'avez pas besoin de savoir quand il viendra. Mais pour l'instant, j'ai une mission à vous laisser.&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pouvez-vous imaginer ce que les disciples auraient ressenti si, à ce moment-là, le Seigneur leur avait indiqué qu'il n'assumerait son règne terrestre que plus de deux mille ans plus tard, période durant laquelle l'Église devrait faire face à des retards, des luttes et des sacrifices afin de se répandre à travers le monde ? Deux mille ans ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Dieu est miséricordieux de ne pas tout nous déclarer. Il nous en dit assez afin de nous soutenir si nous lui faisons confiance, mais généralement, cela ne nous semble pas suffisant. Nous aimerions avoir plus d’information.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Certaines Connaissances Sont Trop Lourdes à Porter.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dans son livre, &amp;lt;i&amp;gt;La Cachette&amp;lt;/i&amp;gt;, Corrie Ten Boom se rappelle d'une époque où, jeune fille, elle retournait chez elle en train avec son père après l'avoir accompagné acheter des pièces pour son atelier d'horlogerie. Ayant entendu le terme « sexsin » dans un poème à l'école, elle demanda à son père ce que cela voulait dire. Après un temps de réflexion, son père se leva et prit sa valise sur le porte-bagages. Et voici comment Corrie se rappelle de leur conversation :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;« Veux-tu l’emporter hors du train, Corrie ?» dit-il.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Je me levai pour la tirer. Elle était pleine à craquer de montres et de pièces détachées qu'il avait achetées le matin même. «&amp;amp;nbsp;C'est trop lourd&amp;amp;nbsp;»,repliquai-je .&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Oui&amp;amp;nbsp;», répondit-il. «&amp;amp;nbsp;Et il faudrait être bien mauvais pour demander à sa petite fille de porter un tel fardeau. C'est pareil, Corrie, avec la connaissance. Certaines connaissances sont trop lourdes pour les enfants. Lorsque tu seras plus grande et plus forte, tu pourras les porter. Pour le moment, fais-moi confiance, je m'en charge.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dieu est également un Père sage qui sait quand la connaissance est trop lourde pour nous. Il ne nous trompe pas quand il ne nous donne pas toutes les explications. Il porte nos fardeaux (1 Pierre 5:7). Si nous pensons que nos fardeaux sont lourds, nous devrions voir ceux qu'il porte. Les fardeaux qu'il nous donne sont légers (Matthieu 11:30).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Dieu est très patient et miséricordieux avec nous. Un jour, lorsque nous serons plus âgés et plus forts, il nous laissera porter une plus grande part du poids de la connaissance. Toutefois pour le moment, faisons-lui confiance et remercions-le de porter nos fardeaux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:44:15 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dieu est miséricordieux de ne pas nous dire tout.</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dieu_est_mis%C3%A9ricordieux_de_ne_pas_nous_dire_tout.</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Dieu est miséricordieux de ne pas nous dire tout. en Dieu Est Miséricordieux de Ne Pas Nous Dire Tout&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Dieu Est Miséricordieux de Ne Pas Nous Dire Tout]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:37:53 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dieu_est_mis%C3%A9ricordieux_de_ne_pas_nous_dire_tout.</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dieu Est Miséricordieux de Ne Pas Nous Dire Tout</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Dieu est miséricordieux de ne pas nous dire tout. en Dieu Est Miséricordieux de Ne Pas Nous Dire Tout&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|God Is Merciful Not to Tell Us Everything}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Dieu choisit de ne pas tout nous dire, il nous témoigne une miséricorde insoupçonnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le mont des Oliviers, auprès de Jésus, juste avant son ascension vers le Père, un disciple posa la question qui devait être sur toutes les lèvres : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétablira le royaume d’Israël ?» (Actes 1.6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’attente perdurait. Deux mille ans étaient passés depuis que Dieu avait promis à Abraham une descendance qui bénirait toutes les familles de la terre ; mille cinq cents ans depuis qu’il avait indiqué à Moïse la venue d’un grand prophète afin de guider le peuple, et mille ans depuis qu’il avait promis de mettre sur le trône un héritier éternel de David.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, après la résurrection triomphale de Jésus, ils comprenaient enfin pourquoi le Roi devait souffrir et mourir avant que le royaume ne puisse réellement venir. Jésus était l’Agneau de Dieu sacrificiel, dont la mort expierait tous les péchés de son peuple pour toujours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout avait un sens glorieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le décor était placé. Ayant battu la mort, ce Roi était invincible. Quelle menace pouvaient bien être le Sanhédrin, Hérode, Pilate ou César ? Le moment était finalement venu pour le Roi tant attendu d'assumer son règne terrestre, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====« Ce n’Est pas a Vous pas de Connaître. »====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réponse de Jésus : «Ce n’est pas a vous pas de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre » (Actes 1:7-8).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit : « Ce n'est pas encore le temps. Et vous n'avez pas besoin de savoir quand il viendra. Mais pour l'instant, j'ai une mission à vous laisser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pouvez-vous imaginer ce que les disciples auraient ressenti si, à ce moment-là, le Seigneur leur avait indiqué qu'il n'assumerait son règne terrestre que plus de deux mille ans plus tard, période durant laquelle l'Église devrait faire face à des retards, des luttes et des sacrifices afin de se répandre à travers le monde ? Deux mille ans ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est miséricordieux de ne pas tout nous déclarer. Il nous en dit assez afin de nous soutenir si nous lui faisons confiance, mais généralement, cela ne nous semble pas suffisant. Nous aimerions avoir plus d’information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Certaines Connaissances Sont Trop Lourdes à Porter.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dans son livre, &amp;lt;i&amp;gt;La Cachette&amp;lt;/i&amp;gt;, Corrie Ten Boom se rappelle d'une époque où, jeune fille, elle retournait chez elle en train avec son père après l'avoir accompagné acheter des pièces pour son atelier d'horlogerie. Ayant entendu le terme « sexsin » dans un poème à l'école, elle demanda à son père ce que cela voulait dire. Après un temps de réflexion, son père se leva et prit sa valise sur le porte-bagages. Et voici comment Corrie se rappelle de leur conversation :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;« Veux-tu l’emporter hors du train, Corrie ?» dit-il.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Je me levai pour la tirer. Elle était pleine à craquer de montres et de pièces détachées qu'il avait achetées le matin même. «&amp;amp;nbsp;C'est trop lourd&amp;amp;nbsp;»,repliquai-je .&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Oui&amp;amp;nbsp;», répondit-il. «&amp;amp;nbsp;Et il faudrait être bien mauvais pour demander à sa petite fille de porter un tel fardeau. C'est pareil, Corrie, avec la connaissance. Certaines connaissances sont trop lourdes pour les enfants. Lorsque tu seras plus grande et plus forte, tu pourras les porter. Pour le moment, fais-moi confiance, je m'en charge.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est également un Père sage qui sait quand la connaissance est trop lourde pour nous. Il ne nous trompe pas quand il ne nous donne pas toutes les explications. Il porte nos fardeaux (1 Pierre 5:7). Si nous pensons que nos fardeaux sont lourds, nous devrions voir ceux qu'il porte. Les fardeaux qu'il nous donne sont légers (Matthieu 11:30).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est très patient et miséricordieux avec nous. Un jour, lorsque nous serons plus âgés et plus forts, il nous laissera porter une plus grande part du poids de la connaissance. Toutefois pour le moment, faisons-lui confiance et remercions-le de porter nos fardeaux.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:37:53 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dire tout</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dire_tout</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Dire tout en Dieu est miséricordieux de ne pas nous dire tout.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Dieu est miséricordieux de ne pas nous dire tout.]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 19:21:37 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dire_tout</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dieu Est Miséricordieux de Ne Pas Nous Dire Tout</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Dire tout en Dieu est miséricordieux de ne pas nous dire tout.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|God Is Merciful Not to Tell Us Everything}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Dieu choisit de ne pas tout nous dire, il nous témoigne une miséricorde insoupçonnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le mont des Oliviers, auprès de Jésus, juste avant son ascension vers le Père, un disciple posa la question qui devait être sur toutes les lèvres : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétablira le royaume d’Israël ?» (Actes 1.6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’attente perdurait. Deux mille ans étaient passés depuis que Dieu avait promis à Abraham une descendance qui bénirait toutes les familles de la terre ; mille cinq cents ans depuis qu’il avait indiqué à Moïse la venue d’un grand prophète afin de guider le peuple, et mille ans depuis qu’il avait promis de mettre sur le trône un héritier éternel de David.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, après la résurrection triomphale de Jésus, ils comprenaient enfin pourquoi le Roi devait souffrir et mourir avant que le royaume ne puisse réellement venir. Jésus était l’Agneau de Dieu sacrificiel, dont la mort expierait tous les péchés de son peuple pour toujours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout avait un sens glorieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le décor était placé. Ayant battu la mort, ce Roi était invincible. Quelle menace pouvaient bien être le Sanhédrin, Hérode, Pilate ou César ? Le moment était finalement venu pour le Roi tant attendu d'assumer son règne terrestre, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====« Ce n’Est pas a Vous pas de Connaître. »====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réponse de Jésus : «Ce n’est pas a vous pas de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre » (Actes 1:7-8).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit : « Ce n'est pas encore le temps. Et vous n'avez pas besoin de savoir quand il viendra. Mais pour l'instant, j'ai une mission à vous laisser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pouvez-vous imaginer ce que les disciples auraient ressenti si, à ce moment-là, le Seigneur leur avait indiqué qu'il n'assumerait son règne terrestre que plus de deux mille ans plus tard, période durant laquelle l'Église devrait faire face à des retards, des luttes et des sacrifices afin de se répandre à travers le monde ? Deux mille ans ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est miséricordieux de ne pas tout nous déclarer. Il nous en dit assez afin de nous soutenir si nous lui faisons confiance, mais généralement, cela ne nous semble pas suffisant. Nous aimerions avoir plus d’information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Certaines Connaissances Sont Trop Lourdes à Porter.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dans son livre, &amp;lt;i&amp;gt;La Cachette&amp;lt;/i&amp;gt;, Corrie Ten Boom se rappelle d'une époque où, jeune fille, elle retournait chez elle en train avec son père après l'avoir accompagné acheter des pièces pour son atelier d'horlogerie. Ayant entendu le terme « sexsin » dans un poème à l'école, elle demanda à son père ce que cela voulait dire. Après un temps de réflexion, son père se leva et prit sa valise sur le porte-bagages. Et voici comment Corrie se rappelle de leur conversation :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;« Veux-tu l’emporter hors du train, Corrie ?» dit-il.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Je me levai pour la tirer. Elle était pleine à craquer de montres et de pièces détachées qu'il avait achetées le matin même. «&amp;amp;nbsp;C'est trop lourd&amp;amp;nbsp;»,repliquai-je .&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Oui&amp;amp;nbsp;», répondit-il. «&amp;amp;nbsp;Et il faudrait être bien mauvais pour demander à sa petite fille de porter un tel fardeau. C'est pareil, Corrie, avec la connaissance. Certaines connaissances sont trop lourdes pour les enfants. Lorsque tu seras plus grande et plus forte, tu pourras les porter. Pour le moment, fais-moi confiance, je m'en charge.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est également un Père sage qui sait quand la connaissance est trop lourde pour nous. Il ne nous trompe pas quand il ne nous donne pas toutes les explications. Il porte nos fardeaux (1 Pierre 5:7). Si nous pensons que nos fardeaux sont lourds, nous devrions voir ceux qu'il porte. Les fardeaux qu'il nous donne sont légers (Matthieu 11:30).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est très patient et miséricordieux avec nous. Un jour, lorsque nous serons plus âgés et plus forts, il nous laissera porter une plus grande part du poids de la connaissance. Toutefois pour le moment, faisons-lui confiance et remercions-le de porter nos fardeaux.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 19:21:37 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dieu Est Miséricordieux de Ne Pas Nous Dire Tout</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|God Is Merciful Not to Tell Us Everything}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Dieu choisit de ne pas tout nous dire, il nous témoigne une miséricorde insoupçonnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le mont des Oliviers, auprès de Jésus, juste avant son ascension vers le Père, un disciple posa la question qui devait être sur toutes les lèvres : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétablira le royaume d’Israël ?» (Actes 1.6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’attente perdurait. Deux mille ans étaient passés depuis que Dieu avait promis à Abraham une descendance qui bénirait toutes les familles de la terre ; mille cinq cents ans depuis qu’il avait indiqué à Moïse la venue d’un grand prophète afin de guider le peuple, et mille ans depuis qu’il avait promis de mettre sur le trône un héritier éternel de David.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, après la résurrection triomphale de Jésus, ils comprenaient enfin pourquoi le Roi devait souffrir et mourir avant que le royaume ne puisse réellement venir. Jésus était l’Agneau de Dieu sacrificiel, dont la mort expierait tous les péchés de son peuple pour toujours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout avait un sens glorieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le décor était placé. Ayant battu la mort, ce Roi était invincible. Quelle menace pouvaient bien être le Sanhédrin, Hérode, Pilate ou César ? Le moment était finalement venu pour le Roi tant attendu d'assumer son règne terrestre, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====« Ce n’Est pas a Vous pas de Connaître. »====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réponse de Jésus : «Ce n’est pas a vous pas de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre » (Actes 1:7-8).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit : « Ce n'est pas encore le temps. Et vous n'avez pas besoin de savoir quand il viendra. Mais pour l'instant, j'ai une mission à vous laisser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pouvez-vous imaginer ce que les disciples auraient ressenti si, à ce moment-là, le Seigneur leur avait indiqué qu'il n'assumerait son règne terrestre que plus de deux mille ans plus tard, période durant laquelle l'Église devrait faire face à des retards, des luttes et des sacrifices afin de se répandre à travers le monde ? Deux mille ans ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est miséricordieux de ne pas tout nous déclarer. Il nous en dit assez afin de nous soutenir si nous lui faisons confiance, mais généralement, cela ne nous semble pas suffisant. Nous aimerions avoir plus d’information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Certaines Connaissances Sont Trop Lourdes à Porter.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dans son livre, &amp;lt;i&amp;gt;La Cachette&amp;lt;/i&amp;gt;, Corrie Ten Boom se rappelle d'une époque où, jeune fille, elle retournait chez elle en train avec son père après l'avoir accompagné acheter des pièces pour son atelier d'horlogerie. Ayant entendu le terme « sexsin » dans un poème à l'école, elle demanda à son père ce que cela voulait dire. Après un temps de réflexion, son père se leva et prit sa valise sur le porte-bagages. Et voici comment Corrie se rappelle de leur conversation :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;« Veux-tu l’emporter hors du train, Corrie ?» dit-il.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Je me levai pour la tirer. Elle était pleine à craquer de montres et de pièces détachées qu'il avait achetées le matin même. «&amp;amp;nbsp;C'est trop lourd&amp;amp;nbsp;»,repliquai-je .&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Oui&amp;amp;nbsp;», répondit-il. «&amp;amp;nbsp;Et il faudrait être bien mauvais pour demander à sa petite fille de porter un tel fardeau. C'est pareil, Corrie, avec la connaissance. Certaines connaissances sont trop lourdes pour les enfants. Lorsque tu seras plus grande et plus forte, tu pourras les porter. Pour le moment, fais-moi confiance, je m'en charge.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est également un Père sage qui sait quand la connaissance est trop lourde pour nous. Il ne nous trompe pas quand il ne nous donne pas toutes les explications. Il porte nos fardeaux (1 Pierre 5:7). Si nous pensons que nos fardeaux sont lourds, nous devrions voir ceux qu'il porte. Les fardeaux qu'il nous donne sont légers (Matthieu 11:30).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est très patient et miséricordieux avec nous. Un jour, lorsque nous serons plus âgés et plus forts, il nous laissera porter une plus grande part du poids de la connaissance. Toutefois pour le moment, faisons-lui confiance et remercions-le de porter nos fardeaux.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 19:21:14 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dieu Est Miséricordieux de Ne Pas Nous Dire Tout</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|God Is Merciful Not to Tell Us Everything}}&amp;lt;br&amp;gt;  Quand Dieu choisit de ne pas tout nous dire, il nous témoigne une miséricorde insoupçonnée.  Sur le mont des Olivi... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|God Is Merciful Not to Tell Us Everything}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Dieu choisit de ne pas tout nous dire, il nous témoigne une miséricorde insoupçonnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le mont des Oliviers, auprès de Jésus, juste avant son ascension vers le Père, un disciple posa la question qui devait être sur toutes les lèvres : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétablira le royaume d’Israël ?» (Actes 1.6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’attente perdurait. Deux mille ans étaient passés depuis que Dieu avait promis à Abraham une descendance qui bénirait toutes les familles de la terre ; mille cinq cents ans depuis qu’il avait indiqué à Moïse la venue d’un grand prophète afin de guider le peuple, et mille ans depuis qu’il avait promis de mettre sur le trône un héritier éternel de David.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, après la résurrection triomphale de Jésus, ils comprenaient enfin pourquoi le Roi devait souffrir et mourir avant que le royaume ne puisse réellement venir. Jésus était l’Agneau de Dieu sacrificiel, dont la mort expierait tous les péchés de son peuple pour toujours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout avait un sens glorieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le décor était placé. Ayant battu la mort, ce Roi était invincible. Quelle menace pouvaient bien être le Sanhédrin, Hérode, Pilate ou César ? Le moment était finalement venu pour le Roi tant attendu d'assumer son règne terrestre, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====« Ce n’Est pas a Vous pas de Connaître. »====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réponse de Jésus : «Ce n’est pas a vous pas de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre » (Actes 1:7-8).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit : « Ce n'est pas encore le temps. Et vous n'avez pas besoin de savoir quand il viendra. Mais pour l'instant, j'ai une mission à vous laisser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pouvez-vous imaginer ce que les disciples auraient ressenti si, à ce moment-là, le Seigneur leur avait indiqué qu'il n'assumerait son règne terrestre que plus de deux mille ans plus tard, période durant laquelle l'Église devrait faire face à des retards, des luttes et des sacrifices afin de se répandre à travers le monde ? Deux mille ans ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est miséricordieux de ne pas tout nous déclarer. Il nous en dit assez afin de nous soutenir si nous lui faisons confiance, mais généralement, cela ne nous semble pas suffisant. Nous aimerions avoir plus d’information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Certaines Connaissances Sont Trop Lourdes à Porter.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son livre, ''La Cachette'', Corrie Ten Boom se rappelle d'une époque où, jeune fille, elle retournait chez elle en train avec son père après l'avoir accompagné acheter des pièces pour son atelier d'horlogerie. Ayant entendu le terme « sexsin » dans un poème à l'école, elle demanda à son père ce que cela voulait dire. Après un temps de réflexion, son père se leva et prit sa valise sur le porte-bagages. Et voici comment Corrie se rappelle de leur conversation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;« Veux-tu l’emporter hors du train, Corrie ?» dit-il.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Je me levai pour la tirer. Elle était pleine à craquer de montres et de pièces détachées qu'il avait achetées le matin même. « C'est trop lourd »,repliquai-je .&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;« Oui », répondit-il. « Et il faudrait être bien mauvais pour demander à sa petite fille de porter un tel fardeau. C'est pareil, Corrie, avec la connaissance. Certaines connaissances sont trop lourdes pour les enfants. Lorsque tu seras plus grande et plus forte, tu pourras les porter. Pour le moment, fais-moi confiance, je m'en charge. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est également un Père sage qui sait quand la connaissance est trop lourde pour nous. Il ne nous trompe pas quand il ne nous donne pas toutes les explications. Il porte nos fardeaux (1 Pierre 5:7). Si nous pensons que nos fardeaux sont lourds, nous devrions voir ceux qu'il porte. Les fardeaux qu'il nous donne sont légers (Matthieu 11:30).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est très patient et miséricordieux avec nous. Un jour, lorsque nous serons plus âgés et plus forts, il nous laissera porter une plus grande part du poids de la connaissance. Toutefois pour le moment, faisons-lui confiance et remercions-le de porter nos fardeaux.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 19:20:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dieu_Est_Mis%C3%A9ricordieux_de_Ne_Pas_Nous_Dire_Tout</comments>		</item>
		<item>
			<title>Renversons</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Renversons</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Renversons en Nous renversons les raisonnements&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Nous renversons les raisonnements]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 18:01:27 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Renversons</comments>		</item>
		<item>
			<title>Nous renversons les raisonnements</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Nous_renversons_les_raisonnements</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Renversons en Nous renversons les raisonnements&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|We Destroy Arguments}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est parfois très difficile d’atteindre la tranquillité d’esprit. On se demande pourquoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, cette tranquillité vous échappe lorsque vous passez une vie de luttes. Que vous le sachiez ou pas, vous êtes en guerre – une guerre très sérieuse. Et elle est de dimensions cosmiques. Au milieu de cette situation il y a Dieu, des êtres humains, des anges, des démons, des principautés, des puissances, des nations, et des antéchrists.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et où se trouve-t-il le terrain de cette guerre ? Tout se passe dans votre esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul en fait la description dans 2 Corinthiens 10 : 3 – 5 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Où est-elle centrée, cette bataille ? Dans vos pensées. Et que signifient ces forteresses spirituelles qui enferment les gens ? Ce sont les raisonnements et les opinions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les raisonnements ne sont pas de simples forteresses, ils sont en réalité des armes de destruction massive. Le raisonnement a conduit Adam et Eve (et nous tous également) au péché. Ils ''ont préféré'' le raisonnement du ''serpent et ont abandonné leur foi en Dieu.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà la nature mortelle du péché : ''abandonner la foi en Dieu.'' Or, abandonner la foi en Dieu veut dire devenir un ami de Satan, celui que Jésus décrivit comme « meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité…car il est menteur et le père du mensonge » (Jean 8 : 44).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne soyez pas l’ami de Satan. Il est toujours infidèle, et son objectif est de vous conduire à la destruction par le mensonge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faites très attention à vos émotions. Elles sont les indications des raisonnements. Vos émotions sont dans la plupart du temps les résultats de vos raisonnements. Elles vous surviennent sous forme d’impressions vagues, ou même d’humeurs passagères. Pourtant, les humeurs ne surgissent pas d’elles-mêmes. Chaque fois que nous nous mettons en colère, chaque fois que nous sommes découragés, ou déprimés, ou anxieux, chaque fois que nous nous apitoyons sur notre condition, ou quand nous avons peur, ou même quand nous nous irritons, c’est le plus souvent une réaction à quelque chose de très spécifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combattre le péché, c’est combattre l’incrédulité – ou plutôt, renverser les raisonnements. Afin de pouvoir combattre l’incrédulité de façon efficace, il nous faudra transformer nos doutes et nos tentations en des raisonnements spécifiques. Qu’est-ce qui nous est affirmé ou promis de manière spécifique ? C’est alors que nous arriverons à profiter des vrais raisonnements pour renverser les faux raisonnements de l’ennemi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif du diable est de nous tromper au sujet du péché. Il a l’intention d’entretenir le doute, afin de nous asservir ou de nous désarmer. Cependant, Jésus cherche à nous faire garder l’esprit attentif. Il aimerait que nous connaissions la vérité, étant donné que la vérité affranchit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. (Jean 8 : 31 – 32)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que combattants de la liberté, nous avons besoin de lutter contre les « cœurs incrédules », en nous exhortons les uns les autres chaque jour (Hébreux 3 : 12 – 13), afin d’atteindre la liberté – et la paix (Jean 16 : 33) – de la vérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les raisonnements nous font gagner ou perdre les luttes de nos vies les plus importantes.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 18:01:27 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Nous_renversons_les_raisonnements</comments>		</item>
		<item>
			<title>Nous renversons les raisonnements</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Nous_renversons_les_raisonnements</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|We Destroy Arguments}}  Il est parfois très difficile d’atteindre la tranquillité d’esprit. On se demande pourquoi ?  En effet, cette tranquillité vous échapp... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|We Destroy Arguments}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est parfois très difficile d’atteindre la tranquillité d’esprit. On se demande pourquoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, cette tranquillité vous échappe lorsque vous passez une vie de luttes. Que vous le sachiez ou pas, vous êtes en guerre – une guerre très sérieuse. Et elle est de dimensions cosmiques. Au milieu de cette situation il y a Dieu, des êtres humains, des anges, des démons, des principautés, des puissances, des nations, et des antéchrists.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et où se trouve-t-il le terrain de cette guerre ? Tout se passe dans votre esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul en fait la description dans 2 Corinthiens 10 : 3 – 5 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Où est-elle centrée, cette bataille ? Dans vos pensées. Et que signifient ces forteresses spirituelles qui enferment les gens ? Ce sont les raisonnements et les opinions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les raisonnements ne sont pas de simples forteresses, ils sont en réalité des armes de destruction massive. Le raisonnement a conduit Adam et Eve (et nous tous également) au péché. Ils ''ont préféré'' le raisonnement du ''serpent et ont abandonné leur foi en Dieu.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà la nature mortelle du péché : ''abandonner la foi en Dieu.'' Or, abandonner la foi en Dieu veut dire devenir un ami de Satan, celui que Jésus décrivit comme « meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité…car il est menteur et le père du mensonge » (Jean 8 : 44).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne soyez pas l’ami de Satan. Il est toujours infidèle, et son objectif est de vous conduire à la destruction par le mensonge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faites très attention à vos émotions. Elles sont les indications des raisonnements. Vos émotions sont dans la plupart du temps les résultats de vos raisonnements. Elles vous surviennent sous forme d’impressions vagues, ou même d’humeurs passagères. Pourtant, les humeurs ne surgissent pas d’elles-mêmes. Chaque fois que nous nous mettons en colère, chaque fois que nous sommes découragés, ou déprimés, ou anxieux, chaque fois que nous nous apitoyons sur notre condition, ou quand nous avons peur, ou même quand nous nous irritons, c’est le plus souvent une réaction à quelque chose de très spécifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combattre le péché, c’est combattre l’incrédulité – ou plutôt, renverser les raisonnements. Afin de pouvoir combattre l’incrédulité de façon efficace, il nous faudra transformer nos doutes et nos tentations en des raisonnements spécifiques. Qu’est-ce qui nous est affirmé ou promis de manière spécifique ? C’est alors que nous arriverons à profiter des vrais raisonnements pour renverser les faux raisonnements de l’ennemi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif du diable est de nous tromper au sujet du péché. Il a l’intention d’entretenir le doute, afin de nous asservir ou de nous désarmer. Cependant, Jésus cherche à nous faire garder l’esprit attentif. Il aimerait que nous connaissions la vérité, étant donné que la vérité affranchit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. (Jean 8 : 31 – 32)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que combattants de la liberté, nous avons besoin de lutter contre les « cœurs incrédules », en nous exhortons les uns les autres chaque jour (Hébreux 3 : 12 – 13), afin d’atteindre la liberté – et la paix (Jean 16 : 33) – de la vérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les raisonnements nous font gagner ou perdre les luttes de nos vies les plus importantes.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 18:00:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Nous_renversons_les_raisonnements</comments>		</item>
		<item>
			<title>Que</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Que</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Que en Que la Tragédie Nous Trouve Actifs&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Que la Tragédie Nous Trouve Actifs]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 19:22:40 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Que</comments>		</item>
		<item>
			<title>Que la Tragédie Nous Trouve Actifs</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Que_la_Trag%C3%A9die_Nous_Trouve_Actifs</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Que en Que la Tragédie Nous Trouve Actifs&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Let Tragedy Find Us Living}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un verset du livre de Job m'a interpellé : « Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive; Ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint. » (Job 3,25). La plus grande de ses craintes s'est accomplie. Celle qui le maintenait éveillé la nuit l'a trouvé. Le pire cauchemar qu'il ait pu imaginer est tombée sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conséquence, il accueille la mort, mais elle tarde. Il se lamente et gémit d'inquiétude, maudissant le jour de sa naissance (Job 3 : 1). Des flèches du tout-puissant pénètrent en lui ; Son esprit ingurgite leur poison (Job 6 :4). Il ne trouve aucun repos dans les ruines (Job 7:4). Ses yeux cherchent et ne voient rien d'agréable (Job 7 : 7). Il déteste sa vie et est joyeux de ne pas vivre éternellement (Job 7 : 16).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peu de choses dans la vie peuvent nous emmener si bas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'imagine que la terreur qui l'a marqué était la mort de ses dix enfants. Des quelques aperçus de lui avant sa misère, nous voyons son souci paternel pour eux, offrant sans cesse des sacrifices en leur nom. &amp;quot;Peut-être que mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur&amp;quot; (Job 1 : 5).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être craignait-il de se préoccuper plus de leur péché qu'eux. Peut-être qu'il était maintenant enterré sous le chagrin car ils sont très possiblement morts dans l'incrédulité. Quoi qu'il en soit, ce père de dix enfants a perdu tous ses enfants en une journée, et cette horreur a étouffé sa volonté de continuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Dans un Monde de Menaces====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que craignez-vous le plus ? Qu’arriverait-il pour que vous disiez : « Ce que je craignais est arrivé » ? Perdre sa mère à cause d'un cancer ? Ne jamais trouver de conjointe ? Découvrir l'adultère de son épouse ? Voir ses parents se quitter ? Entendre le spécialiste indiquer que son enfant n'aura pas une vie normale ? Assister à la mort d'un enfant sans accepter Christ ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des peurs que j'ignorais quand j'étais célibataire m'ont envahi : perdre mon épouse, ou l'un de nos enfants. Comme père de famille, je réalise combien je suis plus vulnérable à de nouvelles souffrances. Mon cœur s'est ouvert ; les calamités et le désespoir s'y infiltrent plus aisément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La frontière entre ma vie et celle de Job s’appuie sur une toile d'araignée. Le pire peut survenir de mille manières : accident de voiture, maladie, chute, accrochage, une hirondelle, un moment d'inattention. Les Chaldéens n'ont pas besoin de piller et de détruire ;  Il n’est pas indispensable que des vents violents détruisent la maison pour que je comprenne l’angoisse de Job. Une course dans la rue, un appel du médecin, une chute du toboggan, un jouet dans la bouche peuvent faire tomber mon monde – à tout instant, n’importe où, et presque n’importe comment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Paralysé par le Péril====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de vivre dans un monde de malheur, Job vivait dans le monde de « et si… » « Ce que je crains m’arrive, ce que je redoute; C'est ce qui m'atteint » (Job 3,25). Il le redoutait avant même que cela n’arrive, il le craignait avant que cela ne s'accomplisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne désire pas vous initier à ce monde si vous n'y avez jamais pensé. Mais je connais des gens qui y vivent, un monde que je suis tenté de fréquenter beaucoup plus qu'auparavant. Un monde où la catastrophe guette ; un monde qui vous enveloppe comme des sables mouvants : ''si seulement je pouvais imaginer comment ma vie pourrait s'effondrer, je me dis, peut-être pourrais-je l'arrêter, ou du moins m'immuniser contre une partie de la tristesse.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'histoire de Job nous instruit que ni l'un ni l'autre ne fonctionne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu'il est assis, se perçant les furoncles avec des morceaux de poterie, son angoisse nous rappelle qu'aucune appréhension préalable ne peut conjurer nos plus grandes craintes. Et les imaginer à l'avance ne diminue pas la douleur quand elles surviennent. L'anxiété, l'inquiétude, le regard fuyant ne peuvent rien y changer, contrairement à ce que nous espérons généralement. Comme Jésus l'a dit : « Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? » (Matthieu 6,27) — ou, pourrait-il ajouter, à la vie de ceux que nous affectionnons ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Aide pour les Cœurs Paniqués====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment continuer à vivre dans un monde où les risques nous menacent à chaque moment ? J’ai trouvé trois réponses de C.S. Lewis qui m’ont été utiles afin de naviguer dans ce monde dangereux et imprévisible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écrivant en pleine Seconde Guerre mondiale – à une période où les explosions rasaient les villes et où les citoyens savaient que chaque jour pouvait être le dernier – C.S. Lewis répond à la question : « Comment vivre pendant l’ère atomique ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Comme Vivaient vos Ancêtres====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lewis débute ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Comment vivre à l’époque atomique ? »  Je serais tenté de répondre : « Voyons, comme si vous aviez vécu au XVIe siècle, quand la peste détruisait Londres presque chaque année, ou à l'époque viking, où des pillards scandinaves pouvaient arriver et vous égorger n'importe quelle nuit ; ou encore, comme vous vivez déjà à l'époque du cancer, de la syphilis, de la paralysie, des bombardements aériens, des accidents de trains et des accidents de la route. Autrement dit, ne commençons pas par exagérer la nouveauté de notre situation. » (''Recueil d'essais et autres textes courts'', p. 361)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier point de la réponse de Lewis est que nous ne devons pas penser que notre situation est nouvelle. Les chariots pouvaient être mortelles, tout comme les voitures et les bus aujourd'hui. Les pandémies ne sont pas un phénomène nouveau (et, en comparaison, nous avons été épargnés jusqu'à présent par les pires épidémies). Les pires scénarios se sont produits en ce temps là comme aujourd'hui. Le monde est menaçant depuis le premier jour hors d'Eden.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela n'apaise pas toute la douleur, toutefois atténue le sentiment d'isolement. Si nous venons pleurer, nous savons que nous nous joignons à plusieurs autres qui pleurent déjà. D'autres mères ont perdu leurs fils chéris, d'autres maris ont perdu leurs merveilleuses femmes. Nous ne sommes pas seuls. Pierre le rappelle aux chrétiens en souffrances, écrivant : « Résistez-lui [Satan] avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde » (1 Pierre 5,9). Votre problème, aussi désespéré soit-il, n'est pas unique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Savoir que la Mort est Certaine====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En second lieu, il nous rappelle ce que nous savons tous, mais que nous oublions généralement (surtout en Occident) : la mort, quel que soit son temps, viendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Croyez-moi, cher monsieur ou chère madame, vous et tous ceux que vous aimez étiez déjà condamnés à mort avant la création de la bombe atomique : et une grande partie d'entre nous allions mourir de manière douloureuse.  Nous avions, certes, un grand avantage sur nos ancêtres : l'anesthésie ; et nous en disposons encore. Il est parfaitement ridicule de se lamenter et de faire la tête parce que les scientifiques ont ajouté une nouvelle  source de décès douloureuse et prématurée à un monde qui en regorgeait déjà et où la mort elle-même n'était pas une simple possibilité, cependant une certitude. (Ibid.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré toutes les explications naturalistes qui soutiennent le contraire, les hommes meurent car ils ont péché. ''Le salaire du péché'', c'est la mort (Romains 6:23). Le fruit de nos péchés, notre plus grande frayeur, s'abattra sur nous. C'est le péché, et non le destin, qui nous mène à la tombe. Le péché creuse notre sépulture et prononce notre éloge funèbre. Descendants d'Adam, nous périssons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que ''chrétiens'', nous sommes forcément confrontés à des épreuves. La Bible ne s'en cache en aucun cas.  Nous sommes « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, ''si toutefois nous souffrons avec lui'', afin d’être glorifiés avec lui » (Romains 8.17). Les épreuves les plus étranges ne doivent pas nous surprendre (1 Pierre 4.12). Nous sommes voués à l’affliction (1 Thessaloniciens 3.3). Après avoir été lapidé avec une telle agressivité que ses agresseurs le laissent pour mort, Paul se relève promptement et retourne en ville, meurtri et ensanglanté, « fortifiant des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et disant que c’est par beaucoup de tribulations qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu » (Actes 14.22).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les épreuves sont incontestables dans cette vie, mais gardons espoir, car la vie éternelle l'est tout autant. En Christ, nous savons que ni la vie, ni la mort, ni les choses présentes, ni les choses futures, ni les puissances, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu réalisé en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 8:37).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vivre Pleinement====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième point soulevé par Lewis est que nous ne devons pas arrêter de vivre, même dans un monde où tant de choses ont mal tourné, peuvent mal tourner et tourneront mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Voici le premier point à indiquer : la première action à mettre en place est de nous ressaisir. Si nous devons tous être détruits par une bombe atomique, faisons en sorte que, quand elle explosera, nous soyions occupés à des activités sensées et humaines : prier, travailler, enseigner, lire, écouter de la musique, laver les enfants, jouer au tennis, bavarder avec nos amis autour d'une bière et d'une partie de fléchettes ; et non pas recroquevillés comme des brebis terrifiées, obsédées par les bombes. Elles peuvent briser nos corps (un microbe en est capable), mais elles ne doivent pas contrôler nos esprits.  (Ibid.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les bombes atomiques, les Chaldéens, les tornades, la maladie, les accidents, les blessures ou le pire des scénarios nous tombent dessus, qu'ils nous trouvent vivants, et non blottis dans un coin. Lewis l’appelait « choses humaines raisonnables ». Que le malheur nous atteigne, si notre Père infiniment sage le juge « indispensable » (1 Pierre 1:6), pleinement vivants, débordants d'espérance en Dieu et d'amour pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous craignons le plus peut nous atteindre, que nous nous en alarmions ou non. Néanmoins en tant que chrétiens, nous n'avons pas à nous alarmer pour nos vies ni à nous obséder sur chaque calamité possible. Notre peur n'égale pas celle du monde (Ésaïe 8:12-13) ; nous craignons Dieu ''et nous lui faisons confiance''. Nous vivons nos vies à la période atomique – ou à toute autre – en nous confiant à un Créateur fidèle, en faisant le bien et en témoignant..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;À travers plusieurs dangers, épreuves et pièges, je suis déjà parvenu ;  C’est la grâce qui m’a conduit sain et sauf jusqu’ici, et c’est la grâce qui me mènera à la maison.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 19:22:40 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Que_la_Trag%C3%A9die_Nous_Trouve_Actifs</comments>		</item>
		<item>
			<title>Que la Tragédie Nous Trouve Actifs</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Que_la_Trag%C3%A9die_Nous_Trouve_Actifs</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|Let Tragedy Find Us Living}}&amp;lt;br&amp;gt;  Un verset du livre de Job m'a interpellé : « Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive; Ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint. »... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Let Tragedy Find Us Living}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un verset du livre de Job m'a interpellé : « Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive; Ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint. » (Job 3,25). La plus grande de ses craintes s'est accomplie. Celle qui le maintenait éveillé la nuit l'a trouvé. Le pire cauchemar qu'il ait pu imaginer est tombée sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conséquence, il accueille la mort, mais elle tarde. Il se lamente et gémit d'inquiétude, maudissant le jour de sa naissance (Job 3 : 1). Des flèches du tout-puissant pénètrent en lui ; Son esprit ingurgite leur poison (Job 6 :4). Il ne trouve aucun repos dans les ruines (Job 7:4). Ses yeux cherchent et ne voient rien d'agréable (Job 7 : 7). Il déteste sa vie et est joyeux de ne pas vivre éternellement (Job 7 : 16).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peu de choses dans la vie peuvent nous emmener si bas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'imagine que la terreur qui l'a marqué était la mort de ses dix enfants. Des quelques aperçus de lui avant sa misère, nous voyons son souci paternel pour eux, offrant sans cesse des sacrifices en leur nom. &amp;quot;Peut-être que mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur&amp;quot; (Job 1 : 5).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être craignait-il de se préoccuper plus de leur péché qu'eux. Peut-être qu'il était maintenant enterré sous le chagrin car ils sont très possiblement morts dans l'incrédulité. Quoi qu'il en soit, ce père de dix enfants a perdu tous ses enfants en une journée, et cette horreur a étouffé sa volonté de continuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Dans un Monde de Menaces====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que craignez-vous le plus ? Qu’arriverait-il pour que vous disiez : « Ce que je craignais est arrivé » ? Perdre sa mère à cause d'un cancer ? Ne jamais trouver de conjointe ? Découvrir l'adultère de son épouse ? Voir ses parents se quitter ? Entendre le spécialiste indiquer que son enfant n'aura pas une vie normale ? Assister à la mort d'un enfant sans accepter Christ ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des peurs que j'ignorais quand j'étais célibataire m'ont envahi : perdre mon épouse, ou l'un de nos enfants. Comme père de famille, je réalise combien je suis plus vulnérable à de nouvelles souffrances. Mon cœur s'est ouvert ; les calamités et le désespoir s'y infiltrent plus aisément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La frontière entre ma vie et celle de Job s’appuie sur une toile d'araignée. Le pire peut survenir de mille manières : accident de voiture, maladie, chute, accrochage, une hirondelle, un moment d'inattention. Les Chaldéens n'ont pas besoin de piller et de détruire ;  Il n’est pas indispensable que des vents violents détruisent la maison pour que je comprenne l’angoisse de Job. Une course dans la rue, un appel du médecin, une chute du toboggan, un jouet dans la bouche peuvent faire tomber mon monde – à tout instant, n’importe où, et presque n’importe comment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Paralysé par le Péril====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de vivre dans un monde de malheur, Job vivait dans le monde de « et si… » « Ce que je crains m’arrive, ce que je redoute; C'est ce qui m'atteint » (Job 3,25). Il le redoutait avant même que cela n’arrive, il le craignait avant que cela ne s'accomplisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne désire pas vous initier à ce monde si vous n'y avez jamais pensé. Mais je connais des gens qui y vivent, un monde que je suis tenté de fréquenter beaucoup plus qu'auparavant. Un monde où la catastrophe guette ; un monde qui vous enveloppe comme des sables mouvants : ''si seulement je pouvais imaginer comment ma vie pourrait s'effondrer, je me dis, peut-être pourrais-je l'arrêter, ou du moins m'immuniser contre une partie de la tristesse.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'histoire de Job nous instruit que ni l'un ni l'autre ne fonctionne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu'il est assis, se perçant les furoncles avec des morceaux de poterie, son angoisse nous rappelle qu'aucune appréhension préalable ne peut conjurer nos plus grandes craintes. Et les imaginer à l'avance ne diminue pas la douleur quand elles surviennent. L'anxiété, l'inquiétude, le regard fuyant ne peuvent rien y changer, contrairement à ce que nous espérons généralement. Comme Jésus l'a dit : « Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? » (Matthieu 6,27) — ou, pourrait-il ajouter, à la vie de ceux que nous affectionnons ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Aide pour les Cœurs Paniqués====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment continuer à vivre dans un monde où les risques nous menacent à chaque moment ? J’ai trouvé trois réponses de C.S. Lewis qui m’ont été utiles afin de naviguer dans ce monde dangereux et imprévisible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écrivant en pleine Seconde Guerre mondiale – à une période où les explosions rasaient les villes et où les citoyens savaient que chaque jour pouvait être le dernier – C.S. Lewis répond à la question : « Comment vivre pendant l’ère atomique ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Comme Vivaient vos Ancêtres====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lewis débute ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Comment vivre à l’époque atomique ? »  Je serais tenté de répondre : « Voyons, comme si vous aviez vécu au XVIe siècle, quand la peste détruisait Londres presque chaque année, ou à l'époque viking, où des pillards scandinaves pouvaient arriver et vous égorger n'importe quelle nuit ; ou encore, comme vous vivez déjà à l'époque du cancer, de la syphilis, de la paralysie, des bombardements aériens, des accidents de trains et des accidents de la route. Autrement dit, ne commençons pas par exagérer la nouveauté de notre situation. » (''Recueil d'essais et autres textes courts'', p. 361)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier point de la réponse de Lewis est que nous ne devons pas penser que notre situation est nouvelle. Les chariots pouvaient être mortelles, tout comme les voitures et les bus aujourd'hui. Les pandémies ne sont pas un phénomène nouveau (et, en comparaison, nous avons été épargnés jusqu'à présent par les pires épidémies). Les pires scénarios se sont produits en ce temps là comme aujourd'hui. Le monde est menaçant depuis le premier jour hors d'Eden.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela n'apaise pas toute la douleur, toutefois atténue le sentiment d'isolement. Si nous venons pleurer, nous savons que nous nous joignons à plusieurs autres qui pleurent déjà. D'autres mères ont perdu leurs fils chéris, d'autres maris ont perdu leurs merveilleuses femmes. Nous ne sommes pas seuls. Pierre le rappelle aux chrétiens en souffrances, écrivant : « Résistez-lui [Satan] avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde » (1 Pierre 5,9). Votre problème, aussi désespéré soit-il, n'est pas unique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Savoir que la Mort est Certaine====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En second lieu, il nous rappelle ce que nous savons tous, mais que nous oublions généralement (surtout en Occident) : la mort, quel que soit son temps, viendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Croyez-moi, cher monsieur ou chère madame, vous et tous ceux que vous aimez étiez déjà condamnés à mort avant la création de la bombe atomique : et une grande partie d'entre nous allions mourir de manière douloureuse.  Nous avions, certes, un grand avantage sur nos ancêtres : l'anesthésie ; et nous en disposons encore. Il est parfaitement ridicule de se lamenter et de faire la tête parce que les scientifiques ont ajouté une nouvelle  source de décès douloureuse et prématurée à un monde qui en regorgeait déjà et où la mort elle-même n'était pas une simple possibilité, cependant une certitude. (Ibid.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré toutes les explications naturalistes qui soutiennent le contraire, les hommes meurent car ils ont péché. ''Le salaire du péché'', c'est la mort (Romains 6:23). Le fruit de nos péchés, notre plus grande frayeur, s'abattra sur nous. C'est le péché, et non le destin, qui nous mène à la tombe. Le péché creuse notre sépulture et prononce notre éloge funèbre. Descendants d'Adam, nous périssons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que ''chrétiens'', nous sommes forcément confrontés à des épreuves. La Bible ne s'en cache en aucun cas.  Nous sommes « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, ''si toutefois nous souffrons avec lui'', afin d’être glorifiés avec lui » (Romains 8.17). Les épreuves les plus étranges ne doivent pas nous surprendre (1 Pierre 4.12). Nous sommes voués à l’affliction (1 Thessaloniciens 3.3). Après avoir été lapidé avec une telle agressivité que ses agresseurs le laissent pour mort, Paul se relève promptement et retourne en ville, meurtri et ensanglanté, « fortifiant des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et disant que c’est par beaucoup de tribulations qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu » (Actes 14.22).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les épreuves sont incontestables dans cette vie, mais gardons espoir, car la vie éternelle l'est tout autant. En Christ, nous savons que ni la vie, ni la mort, ni les choses présentes, ni les choses futures, ni les puissances, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu réalisé en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 8:37).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vivre Pleinement====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième point soulevé par Lewis est que nous ne devons pas arrêter de vivre, même dans un monde où tant de choses ont mal tourné, peuvent mal tourner et tourneront mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Voici le premier point à indiquer : la première action à mettre en place est de nous ressaisir. Si nous devons tous être détruits par une bombe atomique, faisons en sorte que, quand elle explosera, nous soyions occupés à des activités sensées et humaines : prier, travailler, enseigner, lire, écouter de la musique, laver les enfants, jouer au tennis, bavarder avec nos amis autour d'une bière et d'une partie de fléchettes ; et non pas recroquevillés comme des brebis terrifiées, obsédées par les bombes. Elles peuvent briser nos corps (un microbe en est capable), mais elles ne doivent pas contrôler nos esprits.  (Ibid.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les bombes atomiques, les Chaldéens, les tornades, la maladie, les accidents, les blessures ou le pire des scénarios nous tombent dessus, qu'ils nous trouvent vivants, et non blottis dans un coin. Lewis l’appelait « choses humaines raisonnables ». Que le malheur nous atteigne, si notre Père infiniment sage le juge « indispensable » (1 Pierre 1:6), pleinement vivants, débordants d'espérance en Dieu et d'amour pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous craignons le plus peut nous atteindre, que nous nous en alarmions ou non. Néanmoins en tant que chrétiens, nous n'avons pas à nous alarmer pour nos vies ni à nous obséder sur chaque calamité possible. Notre peur n'égale pas celle du monde (Ésaïe 8:12-13) ; nous craignons Dieu ''et nous lui faisons confiance''. Nous vivons nos vies à la période atomique – ou à toute autre – en nous confiant à un Créateur fidèle, en faisant le bien et en témoignant..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;À travers plusieurs dangers, épreuves et pièges, je suis déjà parvenu ;  C’est la grâce qui m’a conduit sain et sauf jusqu’ici, et c’est la grâce qui me mènera à la maison.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 19:22:28 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Que_la_Trag%C3%A9die_Nous_Trouve_Actifs</comments>		</item>
		<item>
			<title>Seul</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Seul</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Seul en Seul l’amour absolu ne suffit point&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Seul l’amour absolu ne suffit point]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 20:52:38 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Seul</comments>		</item>
		<item>
			<title>Seul l’amour absolu ne suffit point</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Seul_l%E2%80%99amour_absolu_ne_suffit_point</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Seul en Seul l’amour absolu ne suffit point&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Hope for More Than Unconditional Love}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’attente de l’amour absolu de Dieu est une très bonne chose, mais cela ne suffit pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’amour absolu de Dieu n’est pas la meilleure expérience de son amour. La meilleure expérience de son amour signifie ceci : « Je t’ai créé à l’image parfaite de mon Fils, et cela me donne beaucoup plaisir de te voir et d’être à tes côtés. J’éprouve une immense joie dans mon cœur, car tu rayonnes de ma gloire ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette expérience inoubliable dépend de notre transformation, ce qui rend nos actions, nos émotions, ainsi que nos choix, agréables à Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’amour absolu est la source et la base de la transformation de l’homme, ce qui rend possible la douceur de l’amour habituel. Si l’amour de Dieu pour nous n’était pas absolu, il lui aurait été difficile de créer un impact sur nos vies banales, de nous conduire à la foi, de nous unir à Christ, de nous donner son Esprit, ni de nous rendre progressivement semblables à Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, le moment où Il nous a choisis sans poser aucune condition, le moment où Il a mis Christ à la mort pour nos péchés, et nous a régénérés, Il a fait déclencher un processus irrésistible de transformation qui nous rend glorieux. Nous atteignons une gloire égale à son genre préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est écrit dans Ephésiens 5 : 25 – 26 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« …Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré Lui-même pour elle [l’amour ''absolu''], afin de la sanctifier…afin de faire paraître devant Lui cette Eglise glorieuse » - la ''condition'' de son plaisir.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait que Dieu nous accorde son amour absolu alors que nous sommes toujours des pécheurs incrédules est totalement remarquable. Ce qui rend cet amour absolu infiniment merveilleux est le fait qu’il nous conduit à la joie éternelle de la présence glorieuse de Dieu. Tout de même, la perfection de cette joie nous permet, non seulement de ressentir sa gloire, mais plus, d’en devenir ''l’image''. « …pour que le nom de notre Seigneur Jésus soit glorifié en vous, et ''que vous soyez glorifiés en Lui'' » (2 Thessaloniciens 1 : 12).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette gloire en nous durant ces derniers jours fait profondément plaisir à Dieu. Ce n’est pourtant pas une réflexion d’un amour absolu, c’est plutôt la réponse de Dieu après nous avoir rendus « …dignes de la vocation, et qu’Il accomplisse par sa puissance tous les dessins bienveillants de sa bonté, et l’œuvre de votre foi » (2 Thessaloniciens 1 : 11). Et c’est ainsi que nous recevrons la louange de Dieu (Romains 2 : 29 ; 1 Corinthiens 4 : 5).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il vous sera donc important de placer votre espoir sur l’amour absolu et préférentiel de Dieu. Ne vous limitez pourtant pas à ce point. Que cette merveilleuse nouvelle vous conduit vers un plus grand espoir : que cet amour vous rende digne de sa vocation, qu’il vous glorifie, et qu’il vous prépare aussi à recevoir les louanges de Dieu.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 20:52:38 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Seul_l%E2%80%99amour_absolu_ne_suffit_point</comments>		</item>
		<item>
			<title>Seul l’amour absolu ne suffit point</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Seul_l%E2%80%99amour_absolu_ne_suffit_point</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|Hope for More Than Unconditional Love}}&amp;lt;br&amp;gt;  L’attente de l’amour absolu de Dieu est une très bonne chose, mais cela ne suffit pas.  L’amour absolu de Dieu n’... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Hope for More Than Unconditional Love}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’attente de l’amour absolu de Dieu est une très bonne chose, mais cela ne suffit pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’amour absolu de Dieu n’est pas la meilleure expérience de son amour. La meilleure expérience de son amour signifie ceci : « Je t’ai créé à l’image parfaite de mon Fils, et cela me donne beaucoup plaisir de te voir et d’être à tes côtés. J’éprouve une immense joie dans mon cœur, car tu rayonnes de ma gloire ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette expérience inoubliable dépend de notre transformation, ce qui rend nos actions, nos émotions, ainsi que nos choix, agréables à Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’amour absolu est la source et la base de la transformation de l’homme, ce qui rend possible la douceur de l’amour habituel. Si l’amour de Dieu pour nous n’était pas absolu, il lui aurait été difficile de créer un impact sur nos vies banales, de nous conduire à la foi, de nous unir à Christ, de nous donner son Esprit, ni de nous rendre progressivement semblables à Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, le moment où Il nous a choisis sans poser aucune condition, le moment où Il a mis Christ à la mort pour nos péchés, et nous a régénérés, Il a fait déclencher un processus irrésistible de transformation qui nous rend glorieux. Nous atteignons une gloire égale à son genre préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est écrit dans Ephésiens 5 : 25 – 26 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« …Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré Lui-même pour elle [l’amour ''absolu''], afin de la sanctifier…afin de faire paraître devant Lui cette Eglise glorieuse » - la ''condition'' de son plaisir.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait que Dieu nous accorde son amour absolu alors que nous sommes toujours des pécheurs incrédules est totalement remarquable. Ce qui rend cet amour absolu infiniment merveilleux est le fait qu’il nous conduit à la joie éternelle de la présence glorieuse de Dieu. Tout de même, la perfection de cette joie nous permet, non seulement de ressentir sa gloire, mais plus, d’en devenir ''l’image''. « …pour que le nom de notre Seigneur Jésus soit glorifié en vous, et ''que vous soyez glorifiés en Lui'' » (2 Thessaloniciens 1 : 12).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette gloire en nous durant ces derniers jours fait profondément plaisir à Dieu. Ce n’est pourtant pas une réflexion d’un amour absolu, c’est plutôt la réponse de Dieu après nous avoir rendus « …dignes de la vocation, et qu’Il accomplisse par sa puissance tous les dessins bienveillants de sa bonté, et l’œuvre de votre foi » (2 Thessaloniciens 1 : 11). Et c’est ainsi que nous recevrons la louange de Dieu (Romains 2 : 29 ; 1 Corinthiens 4 : 5).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il vous sera donc important de placer votre espoir sur l’amour absolu et préférentiel de Dieu. Ne vous limitez pourtant pas à ce point. Que cette merveilleuse nouvelle vous conduit vers un plus grand espoir : que cet amour vous rende digne de sa vocation, qu’il vous glorifie, et qu’il vous prépare aussi à recevoir les louanges de Dieu.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 20:48:21 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Seul_l%E2%80%99amour_absolu_ne_suffit_point</comments>		</item>
		<item>
			<title>Aimer</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Aimer</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Aimer en Aimer Jésus Plus que la Vie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Aimer Jésus Plus que la Vie]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 19:05:37 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Aimer</comments>		</item>
		<item>
			<title>Aimer Jésus Plus que la Vie</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Aimer_J%C3%A9sus_Plus_que_la_Vie</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Aimer en Aimer Jésus Plus que la Vie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Loving Jesus More Than Life}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réfléchissons au rapport entre notre amour pour Dieu et notre amour pour Jésus. Ce sont deux commandements (ou exigences) essentiels des Évangiles. Nous savons tous comment Jésus a répondu à la question : « Quel est le premier et le plus grand commandement ?» « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement » (Matthieu 22 : 37-38). D’autres Évangiles disent : « Et de toute ta force.» Aimer Dieu de tout son cœur et de tout son être est de ce fait le premier et le plus grand commandement de Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis, dans Matthieu 10 : 37, Jésus dit : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. » (Matthieu 10, 37). Nous avons ainsi là deux commandements puissants, profonds et transformateurs : aimer Dieu le Père de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa pensée et de toute sa force. Et aimez Jésus plus que vous n'aimez vos enfants, plus que vos parents, sûrement, plus que tout au monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que penser de ces amours ? J'ai quatre questions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Quel est le rapport entre eux ?&lt;br /&gt;
#Quelle est la nature de cet amour ?&lt;br /&gt;
#Quel est son origine ? Comment y arrive-t-on ?&lt;br /&gt;
#Quelle est sa valeur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analysons-les une à une.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Aimez-vous Dieu ou Jésus ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le rapport entre aimer Dieu et aimer Jésus ? Pourquoi est-ce si crucial ? Eh bien, si ce sujet me tient spécialement à cœur, c'est parce qu'il est important pour l'évangélisation des musulmans. Vous ne vous attendiez totalement pas à ce que j'aborde ce point. Dans un contexte multiculturel où de nombreuses religions se côtoient, une question majeure se pose continuellement : n'adorons-nous pas tous le même Dieu ? Vous le faites par Jésus ; je le fais par un autre prophète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus regarda droit dans les yeux des pharisiens, des chefs religieux juifs, et leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez » (Jean 8,42). Il s'adresse ainsi aux personnes les plus religieuses, les plus pieuses, les plus imprégnées de l'Ancien Testament : vous ne le connaissez pas. ''Il n'est pas votre Père.'' En réalité, il va jusqu'à dire que le diable est leur père. C'est impressionnant. Comment savoir si quelqu'un aime vraiment Dieu ? Réponse : aime-t-il Jésus ? Accueillent-ils Jésus pour ce qu'il est véritablement ? Non pas comme un simple enseignant humain, ni comme un prophète parmi d'autres, cependant comme le Fils de Dieu lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que pensez-vous au sujet de Jean 5:42-43 ? Jésus dit à ces mêmes chefs : « Je sais que vous n’avez point en vous l'amour de Dieu. Je suis venu au nom de Père, et vous ne me recevez pas. » Voyez-vous ce que cela veut dire ? L'amour de Dieu n’est pas en vous. Comment le sais-je ? Car vous ne me recevez pas. Imaginez-vous face à un musulman qui dit : « J'adore le vrai Dieu, ''comme'' vous. » Jésus dirait : « Vous ne connaissez pas le Dieu authentique si vous ne recevez pas le Fils de Dieu. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, quel est le rapport entre aimer Dieu et aimer Jésus ? L'un ne va pas sans l'autre. Aimer Jésus, c'est savoir si l'on aime Dieu. Aimer Dieu, c'est savoir si l'on aime réellement Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Qu'est-ce que L'amour ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, de quel type d’amour s’agit-il ? L'amour se résume-t-il à faire ce que Jésus a déclaré — autrement dit, aimer Jésus, c'est faire ce qu'il a déclaré — ou est-il plus profond, au cœur même des affections ? Il déclare : « Celui qui aime sa mère ou son père plus que moi, n'est pas digne de moi. Celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n'est pas digne de moi. » Cela indique qu'il compare votre amour pour Jésus à l'amour que vous portez à vos enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, on n'aime pas ses enfants en réalisant ce qu'ils disent, n'est-ce pas ? Ils sont votre trésor. On mourait pour eux. Ils sont précieux pour vous. On ne les vendrait pas pour des milliards. Ils sont votre trésor. Si Jésus n'est pas un meilleur trésor, un trésor supérieur, alors vous n'êtes pas dignes de Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l'université, j'avais un professeur qui me fit lire un livre intitulé « Éthique de situation ». L'argument avancé (et qui paraissait captiver tous les étudiants) était le suivant : L'amour ne peut être une émotion ou une affection, parce qu’il est commandé, et on ne peut pas commander les émotions. J'ai 20 ans et je lis ceci, et cela me semble étonnant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est n’est pas vrai, car la première prémisse est erronée. ''Bien sûr'', Jésus commande les émotions. La Bible regorge de commandements liés aux émotions. Nous devrions craindre. Nous devrions être reconnaissants. Nous devrions être compatissants. Nous devrions être sincères. Nous devrions espérer. Ce sont toutes des émotions. Bien sûr, Dieu a le droit de commander à nos émotions. Le fait que nous soyons si déréglés et si endurcis que nous sommes incapables d'éprouver les émotions convenable n'est pas le problème de Dieu. C'est le notre. C'est notre dénaturation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Bien Plus Qu'un Sentiment====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'amour pour Jésus n'est-il pas plus qu'une action ? Jean 14:15 dit : « Si vous m'aimez, gardez mes commandements. » Nombreux sont ceux qui déclarent : « C'est écrit noir sur blanc. ''Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements.'' L'amour est l’obéissance. Ce n'est pas éprouver un sentiment spécial pour Jésus. C'est juste faire ce qu'il a dit. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dirais : Toutefois ce n'est pas ce que vous venez de dire qui est dit. Il est dit : « ''Si vous m'aimez ''», donc vous ferez autre chose : garder mes commandements. Aimer Jésus est profond, essentiel et transformateur, parce que vous le chérissez par-dessus tout. Et c'est grâce à cet amour, à cette admiration pour lui, que vous faites ce qu'il commande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, quelle est la nature de l’amour ? Oui, évidemment, cela comprend l'obéissance, cependant cela ne signifie pas moins qu'être transformé par l'amour que l'on porte à lui – chérir, admirer, se réjouir, trouver la plénitude dans ce Trésor le plus précieux qui soit. La nature de l'amour est la suivante : « Je considère tout comme une perte à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur » (Philippiens 3:8).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L'amour ne Vient que de L'amour.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est l’origine de cet amour ? Souvenez-vous de l'histoire du pharisien qui invita Jésus à dîner dans Luc 7. Il ne lava pas les pieds de Jésus. Il n’embrassa pas Jésus Il ne fit rien pour témoigner de l'affection à Jésus . Brusquement, voilà cette « femme de la rue », une prostituée, inclinée sur les pieds nus de Jésus, en larmes. Ses larmes coulent sur ses pieds sales, et elle prend ses cheveux et lave les pieds de Jésus. C'est invraisemblablement troublant. Le pharisien, enragé, s'écrie : « Si tu étais prophète, tu connaîtrais qui et de quelle espèce est la femme qui te touche, tu connaîtrais que c’est une pécheresse » (Luc 7,39).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus raconte donc une histoire au pharisien. Un homme avait deux emprunteurs. L'un lui devait 5 000 dollars, et l'autre 5 dollars. Il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l'aimera le plus ? Le pharisien répond : « Celui, je pense, auquel il a le plus remis » (Luc 7,43). Jésus lui dit : « Tu as bien jugé » (Luc 7,43). Il ajoute : « Quand je suis entré ici, tu ne m'as ni donné de baisers ni de l’eau pour laver mes pieds. Mais depuis que je suis entré, elle a pleuré sur mes pieds, les a mouillés de ses larmes, les a essuyés avec ses cheveux, c’est pourquoi ses nombreux péchés ont été pardonnes.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est l’origine de l’amour ? Son origine est l'émerveillement d'être aimé de Dieu, n'est-ce pas ? Cet amour provient de la profonde gratitude que nous ressentons pour la personne de Jésus, mort et ressuscité pour nous, alors que nous sommes absolument indignes de lui. Quand cette vérité vous saisira, vous goûterez à la joie de chérir Jésus, de trouver votre plénitude en lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pourquoi est-ce Important ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À quel point est ce important ? Jésus dit : « Celui qui aime ses parents plus que moi n’est pas digne de moi. Celui qui aime ses enfants plus que moi n’est pas digne de moi. » Que veut dire ne pas être digne de lui ? Cela veut dire que vous ne l’aurez pas. Celui qui n’aime pas Jésus ne l’aura pas. Paul dit : « Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur, qu’il soit anathème ! » (1 Corinthiens 16:22).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le christianisme, ce que Jésus nous commande, ne se résume pas, au plus profond de son essence, à des décisions de notre volonté. Cela vient après. Au plus profond de son essence, le christianisme est une nouvelle naissance – une transformation profonde et absolu de ce que nous chérissons, de ce que nous aimons. Et si cet amour le plus profond et le plus entier n’est pas pour Jésus, alors nous ne sommes pas dignes de lui. Être digne de Jésus ne veut pas dire le mériter. Cela veut dire être digne, comme une personne rachetée et pardonnée, pour être en sa présence. Quand il est votre trésor suprême, vous lui appartenez.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 19:05:37 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Aimer_J%C3%A9sus_Plus_que_la_Vie</comments>		</item>
		<item>
			<title>Aimer Jésus Plus que la Vie</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Aimer_J%C3%A9sus_Plus_que_la_Vie</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|Loving Jesus More Than Life}}&amp;lt;br&amp;gt;  Réfléchissons au rapport entre notre amour pour Dieu et notre amour pour Jésus. Ce sont deux commandements (ou exigences) essenti... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Loving Jesus More Than Life}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réfléchissons au rapport entre notre amour pour Dieu et notre amour pour Jésus. Ce sont deux commandements (ou exigences) essentiels des Évangiles. Nous savons tous comment Jésus a répondu à la question : « Quel est le premier et le plus grand commandement ?» « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement » (Matthieu 22 : 37-38). D’autres Évangiles disent : « Et de toute ta force.» Aimer Dieu de tout son cœur et de tout son être est de ce fait le premier et le plus grand commandement de Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis, dans Matthieu 10 : 37, Jésus dit : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. » (Matthieu 10, 37). Nous avons ainsi là deux commandements puissants, profonds et transformateurs : aimer Dieu le Père de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa pensée et de toute sa force. Et aimez Jésus plus que vous n'aimez vos enfants, plus que vos parents, sûrement, plus que tout au monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que penser de ces amours ? J'ai quatre questions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Quel est le rapport entre eux ?&lt;br /&gt;
#Quelle est la nature de cet amour ?&lt;br /&gt;
#Quel est son origine ? Comment y arrive-t-on ?&lt;br /&gt;
#Quelle est sa valeur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analysons-les une à une.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Aimez-vous Dieu ou Jésus ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le rapport entre aimer Dieu et aimer Jésus ? Pourquoi est-ce si crucial ? Eh bien, si ce sujet me tient spécialement à cœur, c'est parce qu'il est important pour l'évangélisation des musulmans. Vous ne vous attendiez totalement pas à ce que j'aborde ce point. Dans un contexte multiculturel où de nombreuses religions se côtoient, une question majeure se pose continuellement : n'adorons-nous pas tous le même Dieu ? Vous le faites par Jésus ; je le fais par un autre prophète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus regarda droit dans les yeux des pharisiens, des chefs religieux juifs, et leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez » (Jean 8,42). Il s'adresse ainsi aux personnes les plus religieuses, les plus pieuses, les plus imprégnées de l'Ancien Testament : vous ne le connaissez pas. ''Il n'est pas votre Père.'' En réalité, il va jusqu'à dire que le diable est leur père. C'est impressionnant. Comment savoir si quelqu'un aime vraiment Dieu ? Réponse : aime-t-il Jésus ? Accueillent-ils Jésus pour ce qu'il est véritablement ? Non pas comme un simple enseignant humain, ni comme un prophète parmi d'autres, cependant comme le Fils de Dieu lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que pensez-vous au sujet de Jean 5:42-43 ? Jésus dit à ces mêmes chefs : « Je sais que vous n’avez point en vous l'amour de Dieu. Je suis venu au nom de Père, et vous ne me recevez pas. » Voyez-vous ce que cela veut dire ? L'amour de Dieu n’est pas en vous. Comment le sais-je ? Car vous ne me recevez pas. Imaginez-vous face à un musulman qui dit : « J'adore le vrai Dieu, ''comme'' vous. » Jésus dirait : « Vous ne connaissez pas le Dieu authentique si vous ne recevez pas le Fils de Dieu. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, quel est le rapport entre aimer Dieu et aimer Jésus ? L'un ne va pas sans l'autre. Aimer Jésus, c'est savoir si l'on aime Dieu. Aimer Dieu, c'est savoir si l'on aime réellement Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Qu'est-ce que L'amour ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, de quel type d’amour s’agit-il ? L'amour se résume-t-il à faire ce que Jésus a déclaré — autrement dit, aimer Jésus, c'est faire ce qu'il a déclaré — ou est-il plus profond, au cœur même des affections ? Il déclare : « Celui qui aime sa mère ou son père plus que moi, n'est pas digne de moi. Celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n'est pas digne de moi. » Cela indique qu'il compare votre amour pour Jésus à l'amour que vous portez à vos enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, on n'aime pas ses enfants en réalisant ce qu'ils disent, n'est-ce pas ? Ils sont votre trésor. On mourait pour eux. Ils sont précieux pour vous. On ne les vendrait pas pour des milliards. Ils sont votre trésor. Si Jésus n'est pas un meilleur trésor, un trésor supérieur, alors vous n'êtes pas dignes de Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l'université, j'avais un professeur qui me fit lire un livre intitulé « Éthique de situation ». L'argument avancé (et qui paraissait captiver tous les étudiants) était le suivant : L'amour ne peut être une émotion ou une affection, parce qu’il est commandé, et on ne peut pas commander les émotions. J'ai 20 ans et je lis ceci, et cela me semble étonnant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est n’est pas vrai, car la première prémisse est erronée. ''Bien sûr'', Jésus commande les émotions. La Bible regorge de commandements liés aux émotions. Nous devrions craindre. Nous devrions être reconnaissants. Nous devrions être compatissants. Nous devrions être sincères. Nous devrions espérer. Ce sont toutes des émotions. Bien sûr, Dieu a le droit de commander à nos émotions. Le fait que nous soyons si déréglés et si endurcis que nous sommes incapables d'éprouver les émotions convenable n'est pas le problème de Dieu. C'est le notre. C'est notre dénaturation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Bien Plus Qu'un Sentiment====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'amour pour Jésus n'est-il pas plus qu'une action ? Jean 14:15 dit : « Si vous m'aimez, gardez mes commandements. » Nombreux sont ceux qui déclarent : « C'est écrit noir sur blanc. ''Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements.'' L'amour est l’obéissance. Ce n'est pas éprouver un sentiment spécial pour Jésus. C'est juste faire ce qu'il a dit. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dirais : Toutefois ce n'est pas ce que vous venez de dire qui est dit. Il est dit : « ''Si vous m'aimez ''», donc vous ferez autre chose : garder mes commandements. Aimer Jésus est profond, essentiel et transformateur, parce que vous le chérissez par-dessus tout. Et c'est grâce à cet amour, à cette admiration pour lui, que vous faites ce qu'il commande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, quelle est la nature de l’amour ? Oui, évidemment, cela comprend l'obéissance, cependant cela ne signifie pas moins qu'être transformé par l'amour que l'on porte à lui – chérir, admirer, se réjouir, trouver la plénitude dans ce Trésor le plus précieux qui soit. La nature de l'amour est la suivante : « Je considère tout comme une perte à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur » (Philippiens 3:8).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L'amour ne Vient que de L'amour.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est l’origine de cet amour ? Souvenez-vous de l'histoire du pharisien qui invita Jésus à dîner dans Luc 7. Il ne lava pas les pieds de Jésus. Il n’embrassa pas Jésus Il ne fit rien pour témoigner de l'affection à Jésus . Brusquement, voilà cette « femme de la rue », une prostituée, inclinée sur les pieds nus de Jésus, en larmes. Ses larmes coulent sur ses pieds sales, et elle prend ses cheveux et lave les pieds de Jésus. C'est invraisemblablement troublant. Le pharisien, enragé, s'écrie : « Si tu étais prophète, tu connaîtrais qui et de quelle espèce est la femme qui te touche, tu connaîtrais que c’est une pécheresse » (Luc 7,39).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus raconte donc une histoire au pharisien. Un homme avait deux emprunteurs. L'un lui devait 5 000 dollars, et l'autre 5 dollars. Il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l'aimera le plus ? Le pharisien répond : « Celui, je pense, auquel il a le plus remis » (Luc 7,43). Jésus lui dit : « Tu as bien jugé » (Luc 7,43). Il ajoute : « Quand je suis entré ici, tu ne m'as ni donné de baisers ni de l’eau pour laver mes pieds. Mais depuis que je suis entré, elle a pleuré sur mes pieds, les a mouillés de ses larmes, les a essuyés avec ses cheveux, c’est pourquoi ses nombreux péchés ont été pardonnes.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est l’origine de l’amour ? Son origine est l'émerveillement d'être aimé de Dieu, n'est-ce pas ? Cet amour provient de la profonde gratitude que nous ressentons pour la personne de Jésus, mort et ressuscité pour nous, alors que nous sommes absolument indignes de lui. Quand cette vérité vous saisira, vous goûterez à la joie de chérir Jésus, de trouver votre plénitude en lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pourquoi est-ce Important ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À quel point est ce important ? Jésus dit : « Celui qui aime ses parents plus que moi n’est pas digne de moi. Celui qui aime ses enfants plus que moi n’est pas digne de moi. » Que veut dire ne pas être digne de lui ? Cela veut dire que vous ne l’aurez pas. Celui qui n’aime pas Jésus ne l’aura pas. Paul dit : « Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur, qu’il soit anathème ! » (1 Corinthiens 16:22).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le christianisme, ce que Jésus nous commande, ne se résume pas, au plus profond de son essence, à des décisions de notre volonté. Cela vient après. Au plus profond de son essence, le christianisme est une nouvelle naissance – une transformation profonde et absolu de ce que nous chérissons, de ce que nous aimons. Et si cet amour le plus profond et le plus entier n’est pas pour Jésus, alors nous ne sommes pas dignes de lui. Être digne de Jésus ne veut pas dire le mériter. Cela veut dire être digne, comme une personne rachetée et pardonnée, pour être en sa présence. Quand il est votre trésor suprême, vous lui appartenez.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 19:05:14 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Aimer_J%C3%A9sus_Plus_que_la_Vie</comments>		</item>
		<item>
			<title>Joie</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Joie</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Joie en Comment faire manifester votre joie ?&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Comment faire manifester votre joie ?]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 18:30:04 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Joie</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment faire manifester votre joie ?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_faire_manifester_votre_joie_%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Joie en Comment faire manifester votre joie ?&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|How Would You Like to Wear Your Joy?}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Esaïe prophétisa comme suite :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ainsi les rachetés de l’Eternel retourneront, ils iront à Sion avec chants de triomphe, et une joie éternelle couronnera leur tête ; l’allégresse et la joie s’approcheront, la douleur et les gémissements s’enfuiront.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Une joie éternelle couronnera leur tête ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''turban royal'' – étant donné que la joie est le symbole de notre part dans la souveraineté de Dieu.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme une ''guirlande'' – pour signifier la récompense de triomphe sur toutes les afflictions de notre vie.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''casque'' – car les mauvaises propositions de Satan ne pourront plus atteindre l’esprit heureux.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme de l’''huile'' – grâce à l’onction, à la consécration, et à l’approbation de Dieu.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''capuchon'' – pour protéger contre la chaleur torride et la pluie battante.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''insigne'' – pour révéler leur identité. Ils appartiennent au Dieu de toute joie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous n’aurez pas à choisir. La joie éternelle des rachetés est parfaite. Elle complète tout désir juste et tout souhait saint. Cette joie existait au milieu de la communion de la Trinité avant la création du monde. Elle nous couronnera la tête à la fin de l’âge, et elle nous permettra de partager avec Dieu sa propre joie. Et en fin de compte, la joie manifestera son impact immensurable et éternel.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 18:30:04 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_faire_manifester_votre_joie_%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment faire manifester votre joie ?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_faire_manifester_votre_joie_%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|How Would You Like to Wear Your Joy?}}&amp;lt;br&amp;gt;  Esaïe prophétisa comme suite :  &amp;lt;blockquote&amp;gt;Ainsi les rachetés de l’Eternel retourneront, ils iront à Sion avec chant... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|How Would You Like to Wear Your Joy?}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Esaïe prophétisa comme suite :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ainsi les rachetés de l’Eternel retourneront, ils iront à Sion avec chants de triomphe, et une joie éternelle couronnera leur tête ; l’allégresse et la joie s’approcheront, la douleur et les gémissements s’enfuiront.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Une joie éternelle couronnera leur tête ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''turban royal'' – étant donné que la joie est le symbole de notre part dans la souveraineté de Dieu.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme une ''guirlande'' – pour signifier la récompense de triomphe sur toutes les afflictions de notre vie.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''casque'' – car les mauvaises propositions de Satan ne pourront plus atteindre l’esprit heureux.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme de l’''huile'' – grâce à l’onction, à la consécration, et à l’approbation de Dieu.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''capuchon'' – pour protéger contre la chaleur torride et la pluie battante.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''insigne'' – pour révéler leur identité. Ils appartiennent au Dieu de toute joie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous n’aurez pas à choisir. La joie éternelle des rachetés est parfaite. Elle complète tout désir juste et tout souhait saint. Cette joie existait au milieu de la communion de la Trinité avant la création du monde. Elle nous couronnera la tête à la fin de l’âge, et elle nous permettra de partager avec Dieu sa propre joie. Et en fin de compte, la joie manifestera son impact immensurable et éternel.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 18:29:35 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_faire_manifester_votre_joie_%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Prière</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Pri%C3%A8re</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Prière en Jésus ne consentirait point à cette prière&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Jésus ne consentirait point à cette prière]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 20:01:33 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Pri%C3%A8re</comments>		</item>
		<item>
			<title>Jésus ne consentirait point à cette prière</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/J%C3%A9sus_ne_consentirait_point_%C3%A0_cette_pri%C3%A8re</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Prière en Jésus ne consentirait point à cette prière&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|A Prayer Jesus Would Not Answer}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mère de Jacques et de Jean se prosterna devant Jésus et Lui demanda : « Ordonne…que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton royaume, l’un à ta droite et l’autre, à ta gauche » (Matthieu 20 : 21).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est une prière d’apparence égoïste, et on supposerait que Jésus allait la refuser. Pourtant, Jésus lui répondit de façon inattendue. Il dit : « …mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de Moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé » (le verset 23).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vraie signification de cette réponse n’est pas évidente. Il semble à première vue que Dieu n’a aucune « autorité » sur décisions de Jésus ; et en même temps, que Jésus non plus n’a pas « d’autorité » d’accorder aux gens les décisions de Dieu. Ceci n’est pourtant pas le cas. A titre d’illustration, Jésus dit : « Personne ne me l’ôte, mais Je la donne de Moi-même : J’ai le pouvoir de la donner, et J’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que J’ai reçu de mon Père » (Jean 10 : 18).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu le Père avait depuis longtemps « autorisé » la mort et la résurrection de son Fils (Esaïe 53). Pourtant, le Fils avait également le pouvoir de donner sa vie et de la reprendre. Il n’y a donc aucune contradiction entre le pouvoir du Fils et « l’autorité » du Père. Ils vont de pair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que signifiait donc Jésus lorsqu’Il dit à Jacques et à Jean : « …cela ne dépend pas de Moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé » ? Il voulait peut-être dire : « Mon Père ne m’a pas révélé qui sera assis à ma droite et à ma gauche, et donc cela ne dépend pas de Moi ». Cependant, Jésus ne signifie pas que le Père ne le Lui a pas fait savoir comme Il l’a fait pour seconde venue (Marc 13 : 32).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me demande si Jésus ne signifiait peut-être pas quelque chose comme ceci : « Il est certes vrai que J’aime beaucoup Jacques et Jean. Ils font partie de mon cercle intime. Il est donc vrai que J’aimerais du fond de mon cœur de les mettre tout près de Moi, et Je comprends très bien les raisons de ta prière. Pourtant, tu dois en même temps comprendre que mon Père et Moi, nous éprouvons parfois des sentiments que nous ne pouvons pas toujours satisfaire de façon immédiate. Nous les soumettons donc à la direction de la sagesse infinie. Mon Père est la Source de toute Sagesse, et tout dépend de sa volonté. Je suis toujours obligé d’accepter cette réalité. C’est toujours la meilleure réponse, même si Je dois me soumettre à quelque chose à l’opposé de la volonté de mon cœur. Voilà ce que Je veux dire. Il ne m’appartient pas à accorder ta prière, parce que mon amour naturel pour Jacques et Jean ne suffit pas à décider s’ils vont s’asseoir à côté de Moi. C’est la sagesse infinie qui fait la décision dans une telle situation. Nous avons donc besoin de nous soumettre avec joie à cette décision, et nous avons besoin d’accepter la volonté infiniment meilleure de mon Père ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà la situation pratiquement lors de toutes nos prières. Si nous ne recevons pas la réponse quand ou dans la manière que nous attendions, cela ne signifie nullement que le Seigneur ne nous aime pas, ni même qu’Il n’a pas la volonté de répondre non plus. Il se peut qu’Il soit attristé par notre prière, mais Il est toujours sous l’obligation de se soumettre à « l’autorité » infiniment sage de son Père, étant donné qu’elle est toujours meilleure. Quand Il répond de cette façon : « Non, cela de dépend pas de Moi », Il veut toujours dire : « L’autorité de mon Père est suprême, faites confiance en Lui ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisons cette prière ensemble : « Seigneur, je crois, viens au secours de mon incrédulité ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 20:01:33 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:J%C3%A9sus_ne_consentirait_point_%C3%A0_cette_pri%C3%A8re</comments>		</item>
		<item>
			<title>Jésus ne consentirait point à cette prière</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/J%C3%A9sus_ne_consentirait_point_%C3%A0_cette_pri%C3%A8re</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|A Prayer Jesus Would Not Answer}}&amp;lt;br&amp;gt;  La mère de Jacques et de Jean se prosterna devant Jésus et Lui demanda : « Ordonne…que mes deux fils, que voici, soient a... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|A Prayer Jesus Would Not Answer}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mère de Jacques et de Jean se prosterna devant Jésus et Lui demanda : « Ordonne…que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton royaume, l’un à ta droite et l’autre, à ta gauche » (Matthieu 20 : 21).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est une prière d’apparence égoïste, et on supposerait que Jésus allait la refuser. Pourtant, Jésus lui répondit de façon inattendue. Il dit : « …mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de Moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé » (le verset 23).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vraie signification de cette réponse n’est pas évidente. Il semble à première vue que Dieu n’a aucune « autorité » sur décisions de Jésus ; et en même temps, que Jésus non plus n’a pas « d’autorité » d’accorder aux gens les décisions de Dieu. Ceci n’est pourtant pas le cas. A titre d’illustration, Jésus dit : « Personne ne me l’ôte, mais Je la donne de Moi-même : J’ai le pouvoir de la donner, et J’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que J’ai reçu de mon Père » (Jean 10 : 18).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu le Père avait depuis longtemps « autorisé » la mort et la résurrection de son Fils (Esaïe 53). Pourtant, le Fils avait également le pouvoir de donner sa vie et de la reprendre. Il n’y a donc aucune contradiction entre le pouvoir du Fils et « l’autorité » du Père. Ils vont de pair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que signifiait donc Jésus lorsqu’Il dit à Jacques et à Jean : « …cela ne dépend pas de Moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé » ? Il voulait peut-être dire : « Mon Père ne m’a pas révélé qui sera assis à ma droite et à ma gauche, et donc cela ne dépend pas de Moi ». Cependant, Jésus ne signifie pas que le Père ne le Lui a pas fait savoir comme Il l’a fait pour seconde venue (Marc 13 : 32).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me demande si Jésus ne signifiait peut-être pas quelque chose comme ceci : « Il est certes vrai que J’aime beaucoup Jacques et Jean. Ils font partie de mon cercle intime. Il est donc vrai que J’aimerais du fond de mon cœur de les mettre tout près de Moi, et Je comprends très bien les raisons de ta prière. Pourtant, tu dois en même temps comprendre que mon Père et Moi, nous éprouvons parfois des sentiments que nous ne pouvons pas toujours satisfaire de façon immédiate. Nous les soumettons donc à la direction de la sagesse infinie. Mon Père est la Source de toute Sagesse, et tout dépend de sa volonté. Je suis toujours obligé d’accepter cette réalité. C’est toujours la meilleure réponse, même si Je dois me soumettre à quelque chose à l’opposé de la volonté de mon cœur. Voilà ce que Je veux dire. Il ne m’appartient pas à accorder ta prière, parce que mon amour naturel pour Jacques et Jean ne suffit pas à décider s’ils vont s’asseoir à côté de Moi. C’est la sagesse infinie qui fait la décision dans une telle situation. Nous avons donc besoin de nous soumettre avec joie à cette décision, et nous avons besoin d’accepter la volonté infiniment meilleure de mon Père ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà la situation pratiquement lors de toutes nos prières. Si nous ne recevons pas la réponse quand ou dans la manière que nous attendions, cela ne signifie nullement que le Seigneur ne nous aime pas, ni même qu’Il n’a pas la volonté de répondre non plus. Il se peut qu’Il soit attristé par notre prière, mais Il est toujours sous l’obligation de se soumettre à « l’autorité » infiniment sage de son Père, étant donné qu’elle est toujours meilleure. Quand Il répond de cette façon : « Non, cela de dépend pas de Moi », Il veut toujours dire : « L’autorité de mon Père est suprême, faites confiance en Lui ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisons cette prière ensemble : « Seigneur, je crois, viens au secours de mon incrédulité ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 20:00:23 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:J%C3%A9sus_ne_consentirait_point_%C3%A0_cette_pri%C3%A8re</comments>		</item>
		<item>
			<title>Remède</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Rem%C3%A8de</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Remède en Un Remède Possible afin de Sauver son Mariage en Neuf Étapes&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Un Remède Possible afin de Sauver son Mariage en Neuf Étapes]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 18:30:37 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Rem%C3%A8de</comments>		</item>
		<item>
			<title>Un Remède Possible afin de Sauver son Mariage en Neuf Étapes</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Un_Rem%C3%A8de_Possible_afin_de_Sauver_son_Mariage_en_Neuf_%C3%89tapes</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Remède en Un Remède Possible afin de Sauver son Mariage en Neuf Étapes&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|A Possible Marriage-Saver in Nine Steps}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grâce de Dieu est patiente et agit à la fois promptement et au fil du temps. Une erreur que nous commettons quelquefois est de penser de façon trop idéaliste, comme si, après un premier échec, il n'existait plus d'espoir de seconde excuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour comprendre ce qui sauve le mariage d'un point de vue biblique, il faut voir Colossiens 3:13 se réaliser dans la vie réelle : « Supportez-vous les uns les autres et, si l'un a le désir de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement.» Il y a à la fois « supporter » et « pardonner ». Comment ces deux éléments s'articulent-ils dans le mariage ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une piste. Je vais décrire neuf étapes afin de se réconcilier avec sa femme (ou son mari, un ami ou un collègue). Une démarche pareille est indispensable quand on est trop pécheur pour présenter des excuses sincères du premier coup. C'est une situation malheureusement trop répétée, et, d'un autre côté, pas assez. (Conjointes et conjoints, veuillez vous mettre à la place de chacun dans ces étapes.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 1''. Votre femme vous fait voir quelque chose que vous avez dit ou fait qui lui déplaît ou qui est mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 2''. Vous vous mettez en colère (pour cinq ou six raisons qui vous paraissent valables sur le moment).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 3''. Vous avez la lucidité de savoir que cette colère est déplacée et qu'il vous faut présenter des excuses sincères, tant pour ce qu'elle vous a reproché que pour votre propre agressivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 4''. Vous êtes capable de prononcer les mots d'excuse, toutefois incapable de ressentir le moindre regret, car la colère a endurci votre cœur. Vous ne ressentez ni tendresse, ni brisement, ni regret. Cependant vous savez que vous le devriez, alors vous dites : « Je suis désolé. » C'est mieux que le silence. C'est une forme de pardon incomplet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 5''. Elle sent votre colère et, à juste titre, n'est pas satisfaite de paroles qui ne contiennent pas une repentance sincère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 6''. Le temps passe. Vingt-quatre heures ? Deux jours ? Le Saint-Esprit, toujours patient et d'une sainteté infatigable, ne vous abandonnera pas. Il attaque la colère (Jacques 1.19-20). Il fait ressortir les vérités de l'Évangile (Éphésiens 4.32). Il augmente la douceur des cœurs (Ézéchiel 36.26). Cela peut se faire à travers la lecture de la Bible, les paroles d'un ami, la lecture d'un livre, la participation à un culte. Pendant cette période, elle attend, s'interroge, prie, espère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 7''. La colère se calme. La douceur augmente. La tendresse s'éveille. Le regret du péché croît..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 8''. Vous la prenez à part pour lui expliquer que vos premières excuses étaient les meilleures que vous pouviez présenter à ce moment-là, compte tenu de votre bévue. Vous admettez qu'elles étaient insuffisantes. Vous lui exprimez avec affection vos sentiments à son égard, vous vous excusez franchement et vous lui demandez pardon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 9''. Dans sa miséricorde, elle pardonne et les choses deviennent meilleures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’espère que vous en parlerez avec votre partenaire pour voir si cela correspond à votre situation. L’un des avantages d’intégrer ce schéma possible à vos attentes est que vous pouvez vous accorder une certaine indulgence (ce qu’on appelle la clémence), pour que l’étape 6 ne semble désespérée pour aucun des deux partenaires.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 18:30:37 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Un_Rem%C3%A8de_Possible_afin_de_Sauver_son_Mariage_en_Neuf_%C3%89tapes</comments>		</item>
		<item>
			<title>Un Remède Possible afin de Sauver son Mariage en Neuf Étapes</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Un_Rem%C3%A8de_Possible_afin_de_Sauver_son_Mariage_en_Neuf_%C3%89tapes</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|A Possible Marriage-Saver in Nine Steps}}&amp;lt;br&amp;gt;  La grâce de Dieu est patiente et agit à la fois promptement et au fil du temps. Une erreur que nous commettons quelque... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|A Possible Marriage-Saver in Nine Steps}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grâce de Dieu est patiente et agit à la fois promptement et au fil du temps. Une erreur que nous commettons quelquefois est de penser de façon trop idéaliste, comme si, après un premier échec, il n'existait plus d'espoir de seconde excuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour comprendre ce qui sauve le mariage d'un point de vue biblique, il faut voir Colossiens 3:13 se réaliser dans la vie réelle : « Supportez-vous les uns les autres et, si l'un a le désir de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement.» Il y a à la fois « supporter » et « pardonner ». Comment ces deux éléments s'articulent-ils dans le mariage ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une piste. Je vais décrire neuf étapes afin de se réconcilier avec sa femme (ou son mari, un ami ou un collègue). Une démarche pareille est indispensable quand on est trop pécheur pour présenter des excuses sincères du premier coup. C'est une situation malheureusement trop répétée, et, d'un autre côté, pas assez. (Conjointes et conjoints, veuillez vous mettre à la place de chacun dans ces étapes.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 1''. Votre femme vous fait voir quelque chose que vous avez dit ou fait qui lui déplaît ou qui est mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 2''. Vous vous mettez en colère (pour cinq ou six raisons qui vous paraissent valables sur le moment).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 3''. Vous avez la lucidité de savoir que cette colère est déplacée et qu'il vous faut présenter des excuses sincères, tant pour ce qu'elle vous a reproché que pour votre propre agressivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 4''. Vous êtes capable de prononcer les mots d'excuse, toutefois incapable de ressentir le moindre regret, car la colère a endurci votre cœur. Vous ne ressentez ni tendresse, ni brisement, ni regret. Cependant vous savez que vous le devriez, alors vous dites : « Je suis désolé. » C'est mieux que le silence. C'est une forme de pardon incomplet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 5''. Elle sent votre colère et, à juste titre, n'est pas satisfaite de paroles qui ne contiennent pas une repentance sincère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 6''. Le temps passe. Vingt-quatre heures ? Deux jours ? Le Saint-Esprit, toujours patient et d'une sainteté infatigable, ne vous abandonnera pas. Il attaque la colère (Jacques 1.19-20). Il fait ressortir les vérités de l'Évangile (Éphésiens 4.32). Il augmente la douceur des cœurs (Ézéchiel 36.26). Cela peut se faire à travers la lecture de la Bible, les paroles d'un ami, la lecture d'un livre, la participation à un culte. Pendant cette période, elle attend, s'interroge, prie, espère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 7''. La colère se calme. La douceur augmente. La tendresse s'éveille. Le regret du péché croît..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 8''. Vous la prenez à part pour lui expliquer que vos premières excuses étaient les meilleures que vous pouviez présenter à ce moment-là, compte tenu de votre bévue. Vous admettez qu'elles étaient insuffisantes. Vous lui exprimez avec affection vos sentiments à son égard, vous vous excusez franchement et vous lui demandez pardon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 9''. Dans sa miséricorde, elle pardonne et les choses deviennent meilleures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’espère que vous en parlerez avec votre partenaire pour voir si cela correspond à votre situation. L’un des avantages d’intégrer ce schéma possible à vos attentes est que vous pouvez vous accorder une certaine indulgence (ce qu’on appelle la clémence), pour que l’étape 6 ne semble désespérée pour aucun des deux partenaires.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 18:30:11 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Un_Rem%C3%A8de_Possible_afin_de_Sauver_son_Mariage_en_Neuf_%C3%89tapes</comments>		</item>
		<item>
			<title>Éternelle</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/%C3%89ternelle</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Éternelle en La vie éternelle a été manifestée en Christ&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[La vie éternelle a été manifestée en Christ]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 20:15:29 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:%C3%89ternelle</comments>		</item>
		<item>
			<title>La vie éternelle a été manifestée en Christ</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_vie_%C3%A9ternelle_a_%C3%A9t%C3%A9_manifest%C3%A9e_en_Christ</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Éternelle en La vie éternelle a été manifestée en Christ&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|Eternal Life Has Appeared in Christ}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;1 Jean 1 : 1 – 4&amp;lt;/b&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
1) Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, - 2) car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, - 3) ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. 4) Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Les trois épîtres de Jean et l’épître aux Hébreux sont les seules lettres du Nouveau Testament où l’identité de l’écrivain n’est pas révélée. C’est l’Eglise qui a ajouté le titre (« La première lettre de Jean ») à la lettre dans nos Bibles d’aujourd’hui. Il y a tout de même trois grandes raisons qui nous font croire que l’écrivain de cette lettre était en effet l’apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Trois raisons en faveur de la paternité de Jean&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Tout d’abord, les anciens écrivains chrétiens ont identifié Jean comme l’auteur – Irenaeus (d. 200), Clément d’Alexandrie (d. 215), et aussi Tertullien (d. 220).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ensuite, l’écrivain lui-même s’identifie comme un témoin de la vie de Jésus sur la terre (1 : 1) : « …ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Troisième, le style de l’écriture et des phrases sont pratiquement identiques au style de l’écriture et des phrases de l’évangile de Jean.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;A la fin de l’Evangile de Jean (21 : 24), il est dit catégoriquement que l’apôtre qui l’avait écrit était « le disciple bien-aimé » - c’est-à-dire, le disciple qui avait l’amitié personnel le plus intime avec Jésus. C’est le même disciple qui « était couché sur le sein de Jésus » (13 : 23) lors du dernier souper, celui à qui Jésus confia sa mère (19 : 26), le même qui courut plus vite que Pierre au sépulcre vide (20 : 2 – 4).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pourtant, la Bible ne révèle pas le nom du disciple bien-aimé. Il est tout de même évident qu’il devait être l’un des trois les plus proches de Jésus : Pierre, Jacques, ou Jean. Or, il ne pouvait pas être Pierre non plus, car on nous dit que ce disciple avait couru plus vite que Pierre ! Et le livre d’Actes 12 : 1 nous informe qu’Hérode tua Jacques dix ans après la mort de Jésus, et on croit que l’évangile de Jean était écrit plus tard. Tout ceci conduit à la conclusion que le disciple bien-aimé et l’écrivain de l’évangile et les épîtres était effectivement l’apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;L’importance de la paternité de Jean&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;D’une part, ceci n’est guère important, étant surtout donné que l’écrivain ne s’est pas identifié, et aussi qu’il écrivait sous l’inspiration du Saint Esprit. De toute façon, la vraie signification du livre ne dépend nullement de l’identité de son auteur.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Néanmoins, la connaissance de la paternité est importante, surtout pour la raison suivante : le rejet de la paternité de Jean suppose dans la plupart du temps un rejet de sa déclaration d’être un témoin du Seigneur. Pratiquement aucun érudit ne peut déclarer avec certitude : « L’auteur était l’un des autres des douze disciples, et non pas Jean ». La plupart des gens reconnaissent que si l’auteur de cette lettre était si proche à Jésus, il était effectivement Jean. On ne peut penser à aucun autre disciple probable pendant cette période de vie terrestre de Jésus.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;En fin de compte, le rejet de la paternité de Jean égale le rejet de la véracité du premier verset de la lettre : « …ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché…. » Si celui qui écrit ces paroles n’était pas Jean, il ne pouvait pas être un témoin non plus. Ceci met en doute l’intégrité de l’auteur (car il dit qu’il était un témoin !) dès le début.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Je me lance à mon argument avec la paternité de cette lettre dans le but de souligner les points principaux de l’auteur : il avait entendu, il avait vu, il avait contemplé et il avait touché de ses mains le Fils de Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Venir à la Lumière&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Au jour du jugement, Dieu posera les questions suivantes à tous ceux qui avaient lu cette lettre, mais qui n’ont pas cru le témoignage&amp;amp;nbsp;: « Pourquoi n’as-tu pas cru le témoignage de Jean mon serviteur ? Avait-il le caractère d’un menteur ou d’un démoniaque ? N’as-tu pas trouvé ses instructions  suffisamment cohérentes? Le message de sa lettre, était-il à l’opposé des réalités historiques établies ? Ses révélations dans votre cœur et les voies de Dieu ne vous ont-elles pas aidé à comprendre la signification de la réalité ? Est-ce que son témoignage ne correspondait pas avec les autres témoignages rendus à mon Fils ? Pourquoi n’avez-vous pas cru à son témoignage ? »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Il n’y aura qu’une seule réponse en ce jour de la vérité : « Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées » (Jean 3 : 20). Ce n’est nullement le manque de témoignages qui nous rend lents à croire. En réalité, croire signifie la conviction, et la révélation des ténèbres de nos cœurs à la lumière de la sainteté de Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Alors que nous ouvrons nos cœurs lors de l’examen de ce témoignage de Jean pendant les prochaines &amp;lt;u&amp;gt;21 semaines&amp;lt;/u&amp;gt;, je vous exhorte à ne pas garder le péché enfermé à l’intérieur de votre esprit. Au contraire, je vous demande de prendre du temps à méditer sérieusement sur le fait qu’il s’agit dans cette lettre du message d’une personne qui a personnellement vu et touché le Seigneur de la gloire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Cinq affirmations dans 1 Jean 1 : 1 – 4&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;A mon avis, il y a dans ces quatre premiers versets cinq principales affirmations, dont je propose découvrir la signification. Je les ai arrangés en ordre logique ainsi :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;ol&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Jean, à travers l’incarnation de Christ, a fait le témoignage de la communion avec le Père, ainsi qu’avec son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Dans ce cas, la base de la communion de Jean avec les autres croyants devient la proclamation de Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Jean attend avec impatience la totalité de la joie qui résulte du partage de son grand plaisir avec les autres, dans sa communion avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;/ol&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Christ est la source de ce texte. Il n’a pas été créé, et Il existe éternellement avec le Père. La rivière de ce texte se verse à l’océan de la joie de notre communion les uns avec les autres, ainsi qu’avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Je propose donc de vous accompagner ce matin dans votre aventure le long de la rivière de ce texte, et ensemble nous allons boire un peu à ces cinq endroits. J’espère que Dieu utilisera l’eau de sa Parole pour rafraîchir votre confiance en Christ, et renforcer en même temps votre soif pour la joie de sa communion.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;1. Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Je tire cette notion principalement du verset 2 : « …car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Christ est notre Vie&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Pour commencer, je dois faire noter que l’on fait référence à Christ simplement comme « la Vie ». « …la vie a été manifestée ». Christ a été manifesté sous la forme d’homme. Pourtant, il est écrit dans 1 Jean 5 : 11 – 12 : « …Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie ». Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est donc notre Vie. Nous partageons cette vie chaque fois que nous avons communion avec Lui.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Cette Vie est éternelle&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Deuxièmement, nous avons besoin de comprendre que cette vie est éternelle. « …la vie a été manifestée… et nous vous annonçons la vie éternelle… ». Ceci est la meilleure explication de la première phrase du verset 1 : « Ce qui était dès le commencement… » « Dès le commencement » signifie que Christ, notre Vie, était présent au commencement de la création. Il est éternel. Il n’a pas de commencement. Il n’aura pas de fin. Il n’a pas été créé. Il est la source de la création au commencement. Toute existence provient de Lui. Il est la source, et non pas la rivière. « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » (Jean 1 : 1 – 3).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;L’affirmation de ce texte la plus fondamentale est donc que Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père. Toute autre chose provient de ce fait. Nous avons dans ce cas besoin de méditer souvent et profondément sur cette réalité incontestable que Christ existe sans commencement et pour l’éternité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;2. Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Ceci est encore évident dans le verset 2 : « …la vie a été manifestée… ». Ceci veut dire que l’éternité de Christ est devenue visible. Il a fait son apparition. Et la façon dont Il a fait cette apparition est évidente dans le verset 1 : « …ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La pierre d’achoppement de l’incarnation&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il est évident qu’il s’agit ici de l’incarnation, lorsque Jean prétend avoir touché ce qui existe dès le commencement, c’est-à-dire la Vie éternelle manifestée. Christ, qui vit éternellement et qui était avec le Père dès le commencement, et qui était en effet Dieu – ce Christ a fait son apparition en chair. Il est devenu homme.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Mais c’est à ce point que l’on rencontre une grande pierre d’achoppement. Et depuis l’époque de Jean, tous ont achoppé sur ce point (voire « &amp;lt;i&amp;gt;The Myth of God Incarnate&amp;lt;/i&amp;gt; » [&amp;lt;b&amp;gt;Le mythe du Dieu incarné&amp;lt;/b&amp;gt;]. Jean écrit ainsi dans sa deuxième lettre : « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Beaucoup de gens préfèrent croire en l’existence de Christ dans le sens d’un simple être spirituel. Ils ne sont pas prêts à accepter l’évangile que Christ était un homme réel, qui vivait à un certain lieu, qu’Il donnait des commandements particuliers, et qu’Il est mort sur une croix particulière, un acte qui fit exposer des péchés particuliers de nos vies particulières.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Et Dieu devient homme…&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;A mon avis, la vraie raison pour notre manque de compréhension de la doctrine de l’incarnation n’est nullement le mystère de l’existence d’une personne de nature divine et humaine à la fois. La pierre d’achoppement est la vérité de cette doctrine : nous avons tous besoin d’obéir à cet homme juif. Sa parole est loi. Toutes ses œuvres étaient parfaites. Et la particularité de ses œuvres et de sa Parole se répand au cours de l’histoire sous la forme d’un livre inspiré et distinct (écrit dans les langues particulières du grec et de l’hébreu), et qui revendique une autorité universelle sur tout autre livre jamais écrit.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Voici la pierre d’achoppement de l’incarnation – quand Dieu devient un homme, Il détruit toute déclaration de l’homme qu’il est Dieu. Nous n’avons plus le droit de faire tout ce que nous voulons, nous sommes sous l’obligation d’obéir aux instructions de cet homme juif. Nous ne pouvons plus prétendre être autosuffisants, étant donné que ce même homme juif nous a déclarés tous atteints du péché, et que nous avons besoin de nous approcher de Lui pour notre salut. Nous ne pouvons plus compter sur notre propre sagesse pour découvrir la vie, car cet homme juif, qui vécut pour une trentaine d’années obscures dans un petit pays du Moyen-Orient dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Lorsque Dieu devient homme, l’homme cesse d’être la norme de toutes choses, et cet homme devient la norme de toutes choses. Cette vérité est totalement inacceptable aux cœurs rebelles des hommes et des femmes. L’incarnation est une violation de la déclaration des droits de l’homme rédigée par Adam et Eve dans le jardin d’Eden. Elle est totalitaire. C’est de l’autoritarisme ! De l’impérialisme ! Du despotisme ! De l’usurpation ! De l’absolutisme ! Pour qui se prend-Il ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;DIEU !&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;L’épreuve de la doctrine de l’authenticité spirituelle&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;La doctrine de l’incarnation est devenue, dès le début, une pierre de touche de l’orthodoxie et de l’authenticité spirituelle. 1 Jean 4 : 2 : « Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Seul l’Esprit de Dieu peut surmonter notre résistance à la particularité de l’incarnation, et nous conduire à nous soumettre en tout bonheur à cet homme juif comme notre souverain absolu. La confession que Dieu est venu dans la chair est dans ce cas l’épreuve doctrinale de Jean pour nous faire savoir si nous sommes de Dieu ou pas.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;3. Jean a atteint, à travers l’incarnation de Christ, la communion avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il est écrit dans la dernière partie du verset 3 : « Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». La communion (koinonia) est une expérience personnelle, où vous partagez quelque chose de grande importance  en commun avec d’autres personnes. Ceci signifie la joie de faire partie d’un groupe où tout le monde est d’accord sur ce qui compte vraiment. C’est partager les mêmes valeurs, et répondre de la même façon affectueuse à ce qui compte vraiment. C’est ce qui fait de ma collaboration avec mes amis Tom, Steve, Dean, et Char l’un des plus grands plaisirs de ma vie. C’est ce qui définit un mariage chrétien.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ceci veut donc dire qu’être en communion avec le Père et avec son Fils signifie que l’on partage leurs valeurs avec eux. On croit ce qu’Ils croient, et on aime ce qu’Ils aiment. Cela vous donne plaisir de passer du temps avec eux. Vous aimez partager avec eux tout ce que vous faites. Vous chérissez la réalité de passer l’éternité à mieux les connaître.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La communion qui vient de la Parole et de la prière&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;En fin de compte, ceci veut dire que nous faisons rappel à plusieurs reprises des parties de la Parole de Dieu que nous avons mémorisées à l’esprit ; et chaque fois que le Seigneur prononce une parole d’avertissement, de promesse, ou de conseil, nous Lui prions de nous aider à réagir comme il faut ; et ensuite, nous Lui faisons confiance alors que nous avançons avec Lui dans la lumière. Il s’approche de vous par sa Parole. Vous vous approchez de Lui par la prière. Et vous accomplissez sa volonté par la puissance de cette communion. Ceci est la meilleure façon de passer votre vie.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La communion qui vient de Jésus-Christ&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Jean comprend bien que le don de cette communion vient de Jésus-Christ. Christ devint l’ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Il mit sa communion à la disposition de tous qui étaient prêts à changer tout ce qui leur étaient importants, afin de partager avec Lui  ses propres valeurs. Il n’est pas possible d’entrer en communion avec Jésus si vous vous méfiez de sa justice. Mais si vous faites confiance en Jésus, vous serez en communion avec Lui, ainsi qu’avec Dieu le Père. Il est écrit dans 1 Jean 2 : 23 : « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père ». La communion avec Dieu ne s’accomplit qu’à travers son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Chaque fois donc que l’on fait témoignage de la vérité de Jésus-Christ – de ce qu’Il était, de ses œuvres, et de ce qu’Il considérait comme important – on présente l’occasion à tous ceux qui entendent le témoignage, non seulement d’abandonner leur rébellion contre la volonté de Christ, mais d’accepter aussi ses valeurs. C’est en même temps l’occasion d’entrer en communion avec le Père, et avec son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;4. Jean fait ainsi la proclamation de Christ comme la base de sa communion avec les autres croyants.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il est écrit dans le verset 3 : « …ce que nous avons entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». Ou si on préfère lire le verset à l’inverse, on dirait plutôt : « Etant donné que notre communion est avec le Père et avec son Fils, la seule possibilité de partager la communion avec vous serait de vous annoncer ce que nous connaissons du Fils, ce que nous avons vu et entendu ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La doctrine commune comme la base de la communion chrétienne&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Ici à l’Eglise de Bethlehem, nous croyons aux trois principes du ministère : l’engagement envers Dieu dans notre adoration, l’engagement commun des croyants dans l’éducation spirituelle, et l’engagement envers le monde dans le témoignage. La preuve du lien entre les deux premiers principes est très évidente dans ce verset. Afin de pouvoir faire l’expérience de la communion avec ses lecteurs, Jean parle de sa foi en Jésus-Christ. Ceci veut dire qu’il ne peut pas exister d’une quelconque communion entre des gens ayant de points de vue opposés de Jésus-Christ. La doctrine commune est la base de la communion chrétienne.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Jean écrit une lettre remplie de théologie chaque fois qu’il a l’intention d’établir une communion avec un groupe de gens. Quand Paul cherchait à organiser une communion missionnaire pour sa mission en Espagne, il écrivit un livre théologique qu’il appela « Romains ». Plus vous souhaitez établir une communion de façon approfondie, plus vous aurez besoin d’une théologie commune.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Trois leçons à apprendre&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il y a plusieurs leçons à apprendre, mais j’aimerais en parler de trois.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Pour commencer&amp;lt;/i&amp;gt;, le plus grand danger à présent du mouvement charismatique dans le monde (malgré ses avantages) est sa préférence de limiter la communion entre les croyants à la base d’une expérience commune, au lieu de la base d’une théologie commune. Ceci n’est pas un objectif biblique, et il conduit éventuellement à l’épuisement à cause d’une mauvaise expérience, ou au développement d’une théologie d’hérésie dans une tentative de trouver une solution aux différences qui en résultent.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Ensuite&amp;lt;/i&amp;gt;, ce texte nous conseille que le mariage ne doit pas du tout se faire entre un croyant et un non-croyant. La communion véritable dans les choses les plus importantes est impossible dans une situation où on ne partage pas la même compréhension ni le même amour pour Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Finalement&amp;lt;/i&amp;gt;, c’est une très triste réalité qu’en tant qu’une assemblée qui professe la même croyance en la Bible, nous avons pourtant la tendance d’éviter les grandes doctrines des Ecritures, au lieu de les préserver à travers l’exaltation de l’unité de la communion. Jean s’appuya sur la théologie dans le but d’établir et de préserver la communion avec ses lecteurs. L’assemblée des croyants au contraire, lorsqu’elle souhaite établir et préserver la communion, s’appuie sur des idées non-théologiques. Et nous en souffrons aujourd’hui de plusieurs façons. C’est vraiment dommage.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Or, nous comptons sur la grâce de Dieu de changer cette situation ici à l’Eglise de Bethlehem. Nous proposons de suivre de façon évidente la voie de l’approche théologique à chaque occasion. Je cherche à tout prix de mettre toujours en évidence les facteurs qui nous remplissent de la passion et du zèle pour la gloire de Dieu, dans une tentative d’attirer et de garder davantage de croyants. La dilution de la doctrine biblique à la plus petite norme d’acceptation conduit à l’arrêt du culte, de l’orthodoxie, des missions, de l’éthique, et du développement spirituel. C’est en effet le début des problèmes dans tous ces domaines. Prenons l’exemple de Jean. Il écrit dans le verset 3 : « …ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous ». C’est exactement ce que nous croyons de Christ ! Est-ce que vous partagez ce même amour ? (Voire aussi 4 : 6)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;5. En fin de compte, Jean fait témoignage de Christ dans cette lettre afin d’atteindre la totalité de la joie dans le partage avec d’autres de sa délectation dans la communion avec le Père et avec son Fils Jésus Christ.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Le verset 4 : « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite ». Je suis tout à fait d’accord avec cette version de la Bible, où il est écrit : « notre joie », à l’opposé de certaines versions qui disent : « votre joie ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pourtant, ceci n’est nullement étonnant, étant surtout donné que l’une des caractéristiques distinctives de  notre église est l’hédonisme chrétien. Il y a d’abord la très grande joie de connaître Dieu, suivie de l’expérience de sa communion. Cependant, nous sommes toujours à la recherche de plus. Il est certes vrai que l’on ne peut rien ajouter à la nature de Dieu. Mais en même temps, il est possible d’atteindre une plus grande expérience de Dieu dans la communion des croyants (voire Psaume 16 : 1 – 3). Le contraire ferait de l’idolâtre notre grand désir pour la communion. Notre joie dans la communion de Dieu se manifeste totalement dans la joie des autres dans leur communion avec Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Voilà la vraie signification de l’hédonisme chrétien – la doctrine que l’on a le droit, voire, qu’il est nécessaire de rechercher le bonheur personnel dans le saint bonheur des autres. Vous avez une mauvaise intention si vous cherchez à montrer à un(e) ami(e) la voie à la communion avec Dieu, mais vous pensez à l’esprit : « Cela ne fait aucune différence pour moi, même s’il découvre la communion avec Dieu ». Dieu ne souhaite pas que nos cœurs restent médiocres dans notre recherche du bonheur. Il souhaite au contraire que nous en prenions plaisir. Il s’attend à ce que nous recherchions notre joie de la même façon que Jean. « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Qu’elle est accablante – la doctrine qui conseille aux croyants de ne pas rechercher leur propre bonheur. C’est une doctrine offensive devant Dieu, qui au contraire nous demande de prendre plaisir au Seigneur, et de considérer comme une grande joie le fait de donner notre vie dans le but de partager cette joie avec les autres.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;En résumé :&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;1. Christ, notre Vie, vit éternellement avec le Père.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;2. Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;3. Nous atteignons la communion avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ à travers cette incarnation.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;4. La base de notre communion avec les autres croyants doit donc être notre compréhension biblique de Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;5. Et nous avons besoin de chercher à attirer l’attention d’autres personnes à cette communion, car nous désirons la joie complète qui vient du partage du bonheur que nous éprouvons dans notre communion avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 20:15:29 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_vie_%C3%A9ternelle_a_%C3%A9t%C3%A9_manifest%C3%A9e_en_Christ</comments>		</item>
		<item>
			<title>La vie éternelle a été manifestée en Christ</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_vie_%C3%A9ternelle_a_%C3%A9t%C3%A9_manifest%C3%A9e_en_Christ</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|Eternal Life Has Appeared in Christ}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;1 Jean 1 : 1 – 4&amp;lt;/b&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
1) Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, - 2) car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, - 3) ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. 4) Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Les trois épîtres de Jean et l’épître aux Hébreux sont les seules lettres du Nouveau Testament où l’identité de l’écrivain n’est pas révélée. C’est l’Eglise qui a ajouté le titre (« La première lettre de Jean ») à la lettre dans nos Bibles d’aujourd’hui. Il y a tout de même trois grandes raisons qui nous font croire que l’écrivain de cette lettre était en effet l’apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Trois raisons en faveur de la paternité de Jean&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Tout d’abord, les anciens écrivains chrétiens ont identifié Jean comme l’auteur – Irenaeus (d. 200), Clément d’Alexandrie (d. 215), et aussi Tertullien (d. 220).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ensuite, l’écrivain lui-même s’identifie comme un témoin de la vie de Jésus sur la terre (1 : 1) : « …ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Troisième, le style de l’écriture et des phrases sont pratiquement identiques au style de l’écriture et des phrases de l’évangile de Jean.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;A la fin de l’Evangile de Jean (21 : 24), il est dit catégoriquement que l’apôtre qui l’avait écrit était « le disciple bien-aimé » - c’est-à-dire, le disciple qui avait l’amitié personnel le plus intime avec Jésus. C’est le même disciple qui « était couché sur le sein de Jésus » (13 : 23) lors du dernier souper, celui à qui Jésus confia sa mère (19 : 26), le même qui courut plus vite que Pierre au sépulcre vide (20 : 2 – 4).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pourtant, la Bible ne révèle pas le nom du disciple bien-aimé. Il est tout de même évident qu’il devait être l’un des trois les plus proches de Jésus : Pierre, Jacques, ou Jean. Or, il ne pouvait pas être Pierre non plus, car on nous dit que ce disciple avait couru plus vite que Pierre ! Et le livre d’Actes 12 : 1 nous informe qu’Hérode tua Jacques dix ans après la mort de Jésus, et on croit que l’évangile de Jean était écrit plus tard. Tout ceci conduit à la conclusion que le disciple bien-aimé et l’écrivain de l’évangile et les épîtres était effectivement l’apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;L’importance de la paternité de Jean&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;D’une part, ceci n’est guère important, étant surtout donné que l’écrivain ne s’est pas identifié, et aussi qu’il écrivait sous l’inspiration du Saint Esprit. De toute façon, la vraie signification du livre ne dépend nullement de l’identité de son auteur.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Néanmoins, la connaissance de la paternité est importante, surtout pour la raison suivante : le rejet de la paternité de Jean suppose dans la plupart du temps un rejet de sa déclaration d’être un témoin du Seigneur. Pratiquement aucun érudit ne peut déclarer avec certitude : « L’auteur était l’un des autres des douze disciples, et non pas Jean ». La plupart des gens reconnaissent que si l’auteur de cette lettre était si proche à Jésus, il était effectivement Jean. On ne peut penser à aucun autre disciple probable pendant cette période de vie terrestre de Jésus.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;En fin de compte, le rejet de la paternité de Jean égale le rejet de la véracité du premier verset de la lettre : « …ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché…. » Si celui qui écrit ces paroles n’était pas Jean, il ne pouvait pas être un témoin non plus. Ceci met en doute l’intégrité de l’auteur (car il dit qu’il était un témoin !) dès le début.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Je me lance à mon argument avec la paternité de cette lettre dans le but de souligner les points principaux de l’auteur : il avait entendu, il avait vu, il avait contemplé et il avait touché de ses mains le Fils de Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Venir à la Lumière&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Au jour du jugement, Dieu posera les questions suivantes à tous ceux qui avaient lu cette lettre, mais qui n’ont pas cru le témoignage&amp;amp;nbsp;: « Pourquoi n’as-tu pas cru le témoignage de Jean mon serviteur ? Avait-il le caractère d’un menteur ou d’un démoniaque ? N’as-tu pas trouvé ses instructions  suffisamment cohérentes? Le message de sa lettre, était-il à l’opposé des réalités historiques établies ? Ses révélations dans votre cœur et les voies de Dieu ne vous ont-elles pas aidé à comprendre la signification de la réalité ? Est-ce que son témoignage ne correspondait pas avec les autres témoignages rendus à mon Fils ? Pourquoi n’avez-vous pas cru à son témoignage ? »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Il n’y aura qu’une seule réponse en ce jour de la vérité : « Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées » (Jean 3 : 20). Ce n’est nullement le manque de témoignages qui nous rend lents à croire. En réalité, croire signifie la conviction, et la révélation des ténèbres de nos cœurs à la lumière de la sainteté de Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Alors que nous ouvrons nos cœurs lors de l’examen de ce témoignage de Jean pendant les prochaines &amp;lt;u&amp;gt;21 semaines&amp;lt;/u&amp;gt;, je vous exhorte à ne pas garder le péché enfermé à l’intérieur de votre esprit. Au contraire, je vous demande de prendre du temps à méditer sérieusement sur le fait qu’il s’agit dans cette lettre du message d’une personne qui a personnellement vu et touché le Seigneur de la gloire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Cinq affirmations dans 1 Jean 1 : 1 – 4&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;A mon avis, il y a dans ces quatre premiers versets cinq principales affirmations, dont je propose découvrir la signification. Je les ai arrangés en ordre logique ainsi :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;ol&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Jean, à travers l’incarnation de Christ, a fait le témoignage de la communion avec le Père, ainsi qu’avec son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Dans ce cas, la base de la communion de Jean avec les autres croyants devient la proclamation de Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Jean attend avec impatience la totalité de la joie qui résulte du partage de son grand plaisir avec les autres, dans sa communion avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;/ol&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Christ est la source de ce texte. Il n’a pas été créé, et Il existe éternellement avec le Père. La rivière de ce texte se verse à l’océan de la joie de notre communion les uns avec les autres, ainsi qu’avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Je propose donc de vous accompagner ce matin dans votre aventure le long de la rivière de ce texte, et ensemble nous allons boire un peu à ces cinq endroits. J’espère que Dieu utilisera l’eau de sa Parole pour rafraîchir votre confiance en Christ, et renforcer en même temps votre soif pour la joie de sa communion.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;1. Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Je tire cette notion principalement du verset 2 : « …car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Christ est notre Vie&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Pour commencer, je dois faire noter que l’on fait référence à Christ simplement comme « la Vie ». « …la vie a été manifestée ». Christ a été manifesté sous la forme d’homme. Pourtant, il est écrit dans 1 Jean 5 : 11 – 12 : « …Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie ». Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est donc notre Vie. Nous partageons cette vie chaque fois que nous avons communion avec Lui.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Cette Vie est éternelle&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Deuxièmement, nous avons besoin de comprendre que cette vie est éternelle. « …la vie a été manifestée… et nous vous annonçons la vie éternelle… ». Ceci est la meilleure explication de la première phrase du verset 1 : « Ce qui était dès le commencement… » « Dès le commencement » signifie que Christ, notre Vie, était présent au commencement de la création. Il est éternel. Il n’a pas de commencement. Il n’aura pas de fin. Il n’a pas été créé. Il est la source de la création au commencement. Toute existence provient de Lui. Il est la source, et non pas la rivière. « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » (Jean 1 : 1 – 3).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;L’affirmation de ce texte la plus fondamentale est donc que Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père. Toute autre chose provient de ce fait. Nous avons dans ce cas besoin de méditer souvent et profondément sur cette réalité incontestable que Christ existe sans commencement et pour l’éternité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;2. Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Ceci est encore évident dans le verset 2 : « …la vie a été manifestée… ». Ceci veut dire que l’éternité de Christ est devenue visible. Il a fait son apparition. Et la façon dont Il a fait cette apparition est évidente dans le verset 1 : « …ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La pierre d’achoppement de l’incarnation&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il est évident qu’il s’agit ici de l’incarnation, lorsque Jean prétend avoir touché ce qui existe dès le commencement, c’est-à-dire la Vie éternelle manifestée. Christ, qui vit éternellement et qui était avec le Père dès le commencement, et qui était en effet Dieu – ce Christ a fait son apparition en chair. Il est devenu homme.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Mais c’est à ce point que l’on rencontre une grande pierre d’achoppement. Et depuis l’époque de Jean, tous ont achoppé sur ce point (voire « &amp;lt;i&amp;gt;The Myth of God Incarnate&amp;lt;/i&amp;gt; » [&amp;lt;b&amp;gt;Le mythe du Dieu incarné&amp;lt;/b&amp;gt;]. Jean écrit ainsi dans sa deuxième lettre : « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Beaucoup de gens préfèrent croire en l’existence de Christ dans le sens d’un simple être spirituel. Ils ne sont pas prêts à accepter l’évangile que Christ était un homme réel, qui vivait à un certain lieu, qu’Il donnait des commandements particuliers, et qu’Il est mort sur une croix particulière, un acte qui fit exposer des péchés particuliers de nos vies particulières.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Et Dieu devient homme…&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;A mon avis, la vraie raison pour notre manque de compréhension de la doctrine de l’incarnation n’est nullement le mystère de l’existence d’une personne de nature divine et humaine à la fois. La pierre d’achoppement est la vérité de cette doctrine : nous avons tous besoin d’obéir à cet homme juif. Sa parole est loi. Toutes ses œuvres étaient parfaites. Et la particularité de ses œuvres et de sa Parole se répand au cours de l’histoire sous la forme d’un livre inspiré et distinct (écrit dans les langues particulières du grec et de l’hébreu), et qui revendique une autorité universelle sur tout autre livre jamais écrit.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Voici la pierre d’achoppement de l’incarnation – quand Dieu devient un homme, Il détruit toute déclaration de l’homme qu’il est Dieu. Nous n’avons plus le droit de faire tout ce que nous voulons, nous sommes sous l’obligation d’obéir aux instructions de cet homme juif. Nous ne pouvons plus prétendre être autosuffisants, étant donné que ce même homme juif nous a déclarés tous atteints du péché, et que nous avons besoin de nous approcher de Lui pour notre salut. Nous ne pouvons plus compter sur notre propre sagesse pour découvrir la vie, car cet homme juif, qui vécut pour une trentaine d’années obscures dans un petit pays du Moyen-Orient dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Lorsque Dieu devient homme, l’homme cesse d’être la norme de toutes choses, et cet homme devient la norme de toutes choses. Cette vérité est totalement inacceptable aux cœurs rebelles des hommes et des femmes. L’incarnation est une violation de la déclaration des droits de l’homme rédigée par Adam et Eve dans le jardin d’Eden. Elle est totalitaire. C’est de l’autoritarisme ! De l’impérialisme ! Du despotisme ! De l’usurpation ! De l’absolutisme ! Pour qui se prend-Il ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;DIEU !&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;L’épreuve de la doctrine de l’authenticité spirituelle&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;La doctrine de l’incarnation est devenue, dès le début, une pierre de touche de l’orthodoxie et de l’authenticité spirituelle. 1 Jean 4 : 2 : « Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Seul l’Esprit de Dieu peut surmonter notre résistance à la particularité de l’incarnation, et nous conduire à nous soumettre en tout bonheur à cet homme juif comme notre souverain absolu. La confession que Dieu est venu dans la chair est dans ce cas l’épreuve doctrinale de Jean pour nous faire savoir si nous sommes de Dieu ou pas.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;3. Jean a atteint, à travers l’incarnation de Christ, la communion avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il est écrit dans la dernière partie du verset 3 : « Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». La communion (koinonia) est une expérience personnelle, où vous partagez quelque chose de grande importance  en commun avec d’autres personnes. Ceci signifie la joie de faire partie d’un groupe où tout le monde est d’accord sur ce qui compte vraiment. C’est partager les mêmes valeurs, et répondre de la même façon affectueuse à ce qui compte vraiment. C’est ce qui fait de ma collaboration avec mes amis Tom, Steve, Dean, et Char l’un des plus grands plaisirs de ma vie. C’est ce qui définit un mariage chrétien.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ceci veut donc dire qu’être en communion avec le Père et avec son Fils signifie que l’on partage leurs valeurs avec eux. On croit ce qu’Ils croient, et on aime ce qu’Ils aiment. Cela vous donne plaisir de passer du temps avec eux. Vous aimez partager avec eux tout ce que vous faites. Vous chérissez la réalité de passer l’éternité à mieux les connaître.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La communion qui vient de la Parole et de la prière&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;En fin de compte, ceci veut dire que nous faisons rappel à plusieurs reprises des parties de la Parole de Dieu que nous avons mémorisées à l’esprit ; et chaque fois que le Seigneur prononce une parole d’avertissement, de promesse, ou de conseil, nous Lui prions de nous aider à réagir comme il faut ; et ensuite, nous Lui faisons confiance alors que nous avançons avec Lui dans la lumière. Il s’approche de vous par sa Parole. Vous vous approchez de Lui par la prière. Et vous accomplissez sa volonté par la puissance de cette communion. Ceci est la meilleure façon de passer votre vie.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La communion qui vient de Jésus-Christ&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Jean comprend bien que le don de cette communion vient de Jésus-Christ. Christ devint l’ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Il mit sa communion à la disposition de tous qui étaient prêts à changer tout ce qui leur étaient importants, afin de partager avec Lui  ses propres valeurs. Il n’est pas possible d’entrer en communion avec Jésus si vous vous méfiez de sa justice. Mais si vous faites confiance en Jésus, vous serez en communion avec Lui, ainsi qu’avec Dieu le Père. Il est écrit dans 1 Jean 2 : 23 : « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père ». La communion avec Dieu ne s’accomplit qu’à travers son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Chaque fois donc que l’on fait témoignage de la vérité de Jésus-Christ – de ce qu’Il était, de ses œuvres, et de ce qu’Il considérait comme important – on présente l’occasion à tous ceux qui entendent le témoignage, non seulement d’abandonner leur rébellion contre la volonté de Christ, mais d’accepter aussi ses valeurs. C’est en même temps l’occasion d’entrer en communion avec le Père, et avec son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;4. Jean fait ainsi la proclamation de Christ comme la base de sa communion avec les autres croyants.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il est écrit dans le verset 3 : « …ce que nous avons entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». Ou si on préfère lire le verset à l’inverse, on dirait plutôt : « Etant donné que notre communion est avec le Père et avec son Fils, la seule possibilité de partager la communion avec vous serait de vous annoncer ce que nous connaissons du Fils, ce que nous avons vu et entendu ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La doctrine commune comme la base de la communion chrétienne&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Ici à l’Eglise de Bethlehem, nous croyons aux trois principes du ministère : l’engagement envers Dieu dans notre adoration, l’engagement commun des croyants dans l’éducation spirituelle, et l’engagement envers le monde dans le témoignage. La preuve du lien entre les deux premiers principes est très évidente dans ce verset. Afin de pouvoir faire l’expérience de la communion avec ses lecteurs, Jean parle de sa foi en Jésus-Christ. Ceci veut dire qu’il ne peut pas exister d’une quelconque communion entre des gens ayant de points de vue opposés de Jésus-Christ. La doctrine commune est la base de la communion chrétienne.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Jean écrit une lettre remplie de théologie chaque fois qu’il a l’intention d’établir une communion avec un groupe de gens. Quand Paul cherchait à organiser une communion missionnaire pour sa mission en Espagne, il écrivit un livre théologique qu’il appela « Romains ». Plus vous souhaitez établir une communion de façon approfondie, plus vous aurez besoin d’une théologie commune.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Trois leçons à apprendre&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il y a plusieurs leçons à apprendre, mais j’aimerais en parler de trois.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Pour commencer&amp;lt;/i&amp;gt;, le plus grand danger à présent du mouvement charismatique dans le monde (malgré ses avantages) est sa préférence de limiter la communion entre les croyants à la base d’une expérience commune, au lieu de la base d’une théologie commune. Ceci n’est pas un objectif biblique, et il conduit éventuellement à l’épuisement à cause d’une mauvaise expérience, ou au développement d’une théologie d’hérésie dans une tentative de trouver une solution aux différences qui en résultent.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Ensuite&amp;lt;/i&amp;gt;, ce texte nous conseille que le mariage ne doit pas du tout se faire entre un croyant et un non-croyant. La communion véritable dans les choses les plus importantes est impossible dans une situation où on ne partage pas la même compréhension ni le même amour pour Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Finalement&amp;lt;/i&amp;gt;, c’est une très triste réalité qu’en tant qu’une assemblée qui professe la même croyance en la Bible, nous avons pourtant la tendance d’éviter les grandes doctrines des Ecritures, au lieu de les préserver à travers l’exaltation de l’unité de la communion. Jean s’appuya sur la théologie dans le but d’établir et de préserver la communion avec ses lecteurs. L’assemblée des croyants au contraire, lorsqu’elle souhaite établir et préserver la communion, s’appuie sur des idées non-théologiques. Et nous en souffrons aujourd’hui de plusieurs façons. C’est vraiment dommage.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Or, nous comptons sur la grâce de Dieu de changer cette situation ici à l’Eglise de Bethlehem. Nous proposons de suivre de façon évidente la voie de l’approche théologique à chaque occasion. Je cherche à tout prix de mettre toujours en évidence les facteurs qui nous remplissent de la passion et du zèle pour la gloire de Dieu, dans une tentative d’attirer et de garder davantage de croyants. La dilution de la doctrine biblique à la plus petite norme d’acceptation conduit à l’arrêt du culte, de l’orthodoxie, des missions, de l’éthique, et du développement spirituel. C’est en effet le début des problèmes dans tous ces domaines. Prenons l’exemple de Jean. Il écrit dans le verset 3 : « …ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous ». C’est exactement ce que nous croyons de Christ ! Est-ce que vous partagez ce même amour ? (Voire aussi 4 : 6)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;5. En fin de compte, Jean fait témoignage de Christ dans cette lettre afin d’atteindre la totalité de la joie dans le partage avec d’autres de sa délectation dans la communion avec le Père et avec son Fils Jésus Christ.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Le verset 4 : « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite ». Je suis tout à fait d’accord avec cette version de la Bible, où il est écrit : « notre joie », à l’opposé de certaines versions qui disent : « votre joie ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pourtant, ceci n’est nullement étonnant, étant surtout donné que l’une des caractéristiques distinctives de  notre église est l’hédonisme chrétien. Il y a d’abord la très grande joie de connaître Dieu, suivie de l’expérience de sa communion. Cependant, nous sommes toujours à la recherche de plus. Il est certes vrai que l’on ne peut rien ajouter à la nature de Dieu. Mais en même temps, il est possible d’atteindre une plus grande expérience de Dieu dans la communion des croyants (voire Psaume 16 : 1 – 3). Le contraire ferait de l’idolâtre notre grand désir pour la communion. Notre joie dans la communion de Dieu se manifeste totalement dans la joie des autres dans leur communion avec Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Voilà la vraie signification de l’hédonisme chrétien – la doctrine que l’on a le droit, voire, qu’il est nécessaire de rechercher le bonheur personnel dans le saint bonheur des autres. Vous avez une mauvaise intention si vous cherchez à montrer à un(e) ami(e) la voie à la communion avec Dieu, mais vous pensez à l’esprit : « Cela ne fait aucune différence pour moi, même s’il découvre la communion avec Dieu ». Dieu ne souhaite pas que nos cœurs restent médiocres dans notre recherche du bonheur. Il souhaite au contraire que nous en prenions plaisir. Il s’attend à ce que nous recherchions notre joie de la même façon que Jean. « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Qu’elle est accablante – la doctrine qui conseille aux croyants de ne pas rechercher leur propre bonheur. C’est une doctrine offensive devant Dieu, qui au contraire nous demande de prendre plaisir au Seigneur, et de considérer comme une grande joie le fait de donner notre vie dans le but de partager cette joie avec les autres.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;En résumé :&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;1. Christ, notre Vie, vit éternellement avec le Père.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;2. Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;3. Nous atteignons la communion avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ à travers cette incarnation.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;4. La base de notre communion avec les autres croyants doit donc être notre compréhension biblique de Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;5. Et nous avons besoin de chercher à attirer l’attention d’autres personnes à cette communion, car nous désirons la joie complète qui vient du partage du bonheur que nous éprouvons dans notre communion avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 20:14:30 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_vie_%C3%A9ternelle_a_%C3%A9t%C3%A9_manifest%C3%A9e_en_Christ</comments>		</item>
		<item>
			<title>La vie éternelle a été manifestée en Christ</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_vie_%C3%A9ternelle_a_%C3%A9t%C3%A9_manifest%C3%A9e_en_Christ</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Eternal Life Has Appeared in Christ}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;1 Jean 1 : 1 – 4&amp;lt;/b&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
1) Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, - 2) car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, - 3) ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. 4) Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les trois épîtres de Jean et l’épître aux Hébreux sont les seules lettres du Nouveau Testament où l’identité de l’écrivain n’est pas révélée. C’est l’Eglise qui a ajouté le titre (« La première lettre de Jean ») à la lettre dans nos Bibles d’aujourd’hui. Il y a tout de même trois grandes raisons qui nous font croire que l’écrivain de cette lettre était en effet l’apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Trois raisons en faveur de la paternité de Jean====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d’abord, les anciens écrivains chrétiens ont identifié Jean comme l’auteur – Irenaeus (d. 200), Clément d’Alexandrie (d. 215), et aussi Tertullien (d. 220).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, l’écrivain lui-même s’identifie comme un témoin de la vie de Jésus sur la terre (1 : 1) : « …ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisième, le style de l’écriture et des phrases sont pratiquement identiques au style de l’écriture et des phrases de l’évangile de Jean.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin de l’Evangile de Jean (21 : 24), il est dit catégoriquement que l’apôtre qui l’avait écrit était « le disciple bien-aimé » - c’est-à-dire, le disciple qui avait l’amitié personnel le plus intime avec Jésus. C’est le même disciple qui « était couché sur le sein de Jésus » (13 : 23) lors du dernier souper, celui à qui Jésus confia sa mère (19 : 26), le même qui courut plus vite que Pierre au sépulcre vide (20 : 2 – 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, la Bible ne révèle pas le nom du disciple bien-aimé. Il est tout de même évident qu’il devait être l’un des trois les plus proches de Jésus : Pierre, Jacques, ou Jean. Or, il ne pouvait pas être Pierre non plus, car on nous dit que ce disciple avait couru plus vite que Pierre ! Et le livre d’Actes 12 : 1 nous informe qu’Hérode tua Jacques dix ans après la mort de Jésus, et on croit que l’évangile de Jean était écrit plus tard. Tout ceci conduit à la conclusion que le disciple bien-aimé et l’écrivain de l’évangile et les épîtres était effectivement l’apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L’importance de la paternité de Jean====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’une part, ceci n’est guère important, étant surtout donné que l’écrivain ne s’est pas identifié, et aussi qu’il écrivait sous l’inspiration du Saint Esprit. De toute façon, la vraie signification du livre ne dépend nullement de l’identité de son auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, la connaissance de la paternité est importante, surtout pour la raison suivante : le rejet de la paternité de Jean suppose dans la plupart du temps un rejet de sa déclaration d’être un témoin du Seigneur. Pratiquement aucun érudit ne peut déclarer avec certitude : « L’auteur était l’un des autres des douze disciples, et non pas Jean ». La plupart des gens reconnaissent que si l’auteur de cette lettre était si proche à Jésus, il était effectivement Jean. On ne peut penser à aucun autre disciple probable pendant cette période de vie terrestre de Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fin de compte, le rejet de la paternité de Jean égale le rejet de la véracité du premier verset de la lettre : « …ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché…. » Si celui qui écrit ces paroles n’était pas Jean, il ne pouvait pas être un témoin non plus. Ceci met en doute l’intégrité de l’auteur (car il dit qu’il était un témoin !) dès le début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me lance à mon argument avec la paternité de cette lettre dans le but de souligner les points principaux de l’auteur : il avait entendu, il avait vu, il avait contemplé et il avait touché de ses mains le Fils de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Venir à la Lumière====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au jour du jugement, Dieu posera les questions suivantes à tous ceux qui avaient lu cette lettre, mais qui n’ont pas cru le témoignage : « Pourquoi n’as-tu pas cru le témoignage de Jean mon serviteur ? Avait-il le caractère d’un menteur ou d’un démoniaque ? N’as-tu pas trouvé ses instructions  suffisamment cohérentes? Le message de sa lettre, était-il à l’opposé des réalités historiques établies ? Ses révélations dans votre cœur et les voies de Dieu ne vous ont-elles pas aidé à comprendre la signification de la réalité ? Est-ce que son témoignage ne correspondait pas avec les autres témoignages rendus à mon Fils ? Pourquoi n’avez-vous pas cru à son témoignage ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n’y aura qu’une seule réponse en ce jour de la vérité : « Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées » (Jean 3 : 20). Ce n’est nullement le manque de témoignages qui nous rend lents à croire. En réalité, croire signifie la conviction, et la révélation des ténèbres de nos cœurs à la lumière de la sainteté de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que nous ouvrons nos cœurs lors de l’examen de ce témoignage de Jean pendant les prochaines &amp;lt;u&amp;gt;21 semaines&amp;lt;/u&amp;gt;, je vous exhorte à ne pas garder le péché enfermé à l’intérieur de votre esprit. Au contraire, je vous demande de prendre du temps à méditer sérieusement sur le fait qu’il s’agit dans cette lettre du message d’une personne qui a personnellement vu et touché le Seigneur de la gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Cinq affirmations dans 1 Jean 1 : 1 – 4====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A mon avis, il y a dans ces quatre premiers versets cinq principales affirmations, dont je propose découvrir la signification. Je les ai arrangés en ordre logique ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père.&lt;br /&gt;
#Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&lt;br /&gt;
#Jean, à travers l’incarnation de Christ, a fait le témoignage de la communion avec le Père, ainsi qu’avec son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
#Dans ce cas, la base de la communion de Jean avec les autres croyants devient la proclamation de Christ.&lt;br /&gt;
#Jean attend avec impatience la totalité de la joie qui résulte du partage de son grand plaisir avec les autres, dans sa communion avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Christ est la source de ce texte. Il n’a pas été créé, et Il existe éternellement avec le Père. La rivière de ce texte se verse à l’océan de la joie de notre communion les uns avec les autres, ainsi qu’avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je propose donc de vous accompagner ce matin dans votre aventure le long de la rivière de ce texte, et ensemble nous allons boire un peu à ces cinq endroits. J’espère que Dieu utilisera l’eau de sa Parole pour rafraîchir votre confiance en Christ, et renforcer en même temps votre soif pour la joie de sa communion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tire cette notion principalement du verset 2 : « …car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Christ est notre Vie=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour commencer, je dois faire noter que l’on fait référence à Christ simplement comme « la Vie ». « …la vie a été manifestée ». Christ a été manifesté sous la forme d’homme. Pourtant, il est écrit dans 1 Jean 5 : 11 – 12 : « …Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie ». Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est donc notre Vie. Nous partageons cette vie chaque fois que nous avons communion avec Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Cette Vie est éternelle=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, nous avons besoin de comprendre que cette vie est éternelle. « …la vie a été manifestée… et nous vous annonçons la vie éternelle… ». Ceci est la meilleure explication de la première phrase du verset 1 : « Ce qui était dès le commencement… » « Dès le commencement » signifie que Christ, notre Vie, était présent au commencement de la création. Il est éternel. Il n’a pas de commencement. Il n’aura pas de fin. Il n’a pas été créé. Il est la source de la création au commencement. Toute existence provient de Lui. Il est la source, et non pas la rivière. « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » (Jean 1 : 1 – 3).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’affirmation de ce texte la plus fondamentale est donc que Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père. Toute autre chose provient de ce fait. Nous avons dans ce cas besoin de méditer souvent et profondément sur cette réalité incontestable que Christ existe sans commencement et pour l’éternité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est encore évident dans le verset 2 : « …la vie a été manifestée… ». Ceci veut dire que l’éternité de Christ est devenue visible. Il a fait son apparition. Et la façon dont Il a fait cette apparition est évidente dans le verset 1 : « …ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La pierre d’achoppement de l’incarnation&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il est évident qu’il s’agit ici de l’incarnation, lorsque Jean prétend avoir touché ce qui existe dès le commencement, c’est-à-dire la Vie éternelle manifestée. Christ, qui vit éternellement et qui était avec le Père dès le commencement, et qui était en effet Dieu – ce Christ a fait son apparition en chair. Il est devenu homme.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Mais c’est à ce point que l’on rencontre une grande pierre d’achoppement. Et depuis l’époque de Jean, tous ont achoppé sur ce point (voire « &amp;lt;i&amp;gt;The Myth of God Incarnate&amp;lt;/i&amp;gt; » [&amp;lt;b&amp;gt;Le mythe du Dieu incarné&amp;lt;/b&amp;gt;]. Jean écrit ainsi dans sa deuxième lettre : « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Beaucoup de gens préfèrent croire en l’existence de Christ dans le sens d’un simple être spirituel. Ils ne sont pas prêts à accepter l’évangile que Christ était un homme réel, qui vivait à un certain lieu, qu’Il donnait des commandements particuliers, et qu’Il est mort sur une croix particulière, un acte qui fit exposer des péchés particuliers de nos vies particulières.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Et Dieu devient homme…=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A mon avis, la vraie raison pour notre manque de compréhension de la doctrine de l’incarnation n’est nullement le mystère de l’existence d’une personne de nature divine et humaine à la fois. La pierre d’achoppement est la vérité de cette doctrine : nous avons tous besoin d’obéir à cet homme juif. Sa parole est loi. Toutes ses œuvres étaient parfaites. Et la particularité de ses œuvres et de sa Parole se répand au cours de l’histoire sous la forme d’un livre inspiré et distinct (écrit dans les langues particulières du grec et de l’hébreu), et qui revendique une autorité universelle sur tout autre livre jamais écrit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la pierre d’achoppement de l’incarnation – quand Dieu devient un homme, Il détruit toute déclaration de l’homme qu’il est Dieu. Nous n’avons plus le droit de faire tout ce que nous voulons, nous sommes sous l’obligation d’obéir aux instructions de cet homme juif. Nous ne pouvons plus prétendre être autosuffisants, étant donné que ce même homme juif nous a déclarés tous atteints du péché, et que nous avons besoin de nous approcher de Lui pour notre salut. Nous ne pouvons plus compter sur notre propre sagesse pour découvrir la vie, car cet homme juif, qui vécut pour une trentaine d’années obscures dans un petit pays du Moyen-Orient dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Dieu devient homme, l’homme cesse d’être la norme de toutes choses, et cet homme devient la norme de toutes choses. Cette vérité est totalement inacceptable aux cœurs rebelles des hommes et des femmes. L’incarnation est une violation de la déclaration des droits de l’homme rédigée par Adam et Eve dans le jardin d’Eden. Elle est totalitaire. C’est de l’autoritarisme ! De l’impérialisme ! Du despotisme ! De l’usurpation ! De l’absolutisme ! Pour qui se prend-Il ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DIEU !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====L’épreuve de la doctrine de l’authenticité spirituelle=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine de l’incarnation est devenue, dès le début, une pierre de touche de l’orthodoxie et de l’authenticité spirituelle. 1 Jean 4 : 2 : « Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul l’Esprit de Dieu peut surmonter notre résistance à la particularité de l’incarnation, et nous conduire à nous soumettre en tout bonheur à cet homme juif comme notre souverain absolu. La confession que Dieu est venu dans la chair est dans ce cas l’épreuve doctrinale de Jean pour nous faire savoir si nous sommes de Dieu ou pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Jean a atteint, à travers l’incarnation de Christ, la communion avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est écrit dans la dernière partie du verset 3 : « Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». La communion (koinonia) est une expérience personnelle, où vous partagez quelque chose de grande importance  en commun avec d’autres personnes. Ceci signifie la joie de faire partie d’un groupe où tout le monde est d’accord sur ce qui compte vraiment. C’est partager les mêmes valeurs, et répondre de la même façon affectueuse à ce qui compte vraiment. C’est ce qui fait de ma collaboration avec mes amis Tom, Steve, Dean, et Char l’un des plus grands plaisirs de ma vie. C’est ce qui définit un mariage chrétien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci veut donc dire qu’être en communion avec le Père et avec son Fils signifie que l’on partage leurs valeurs avec eux. On croit ce qu’Ils croient, et on aime ce qu’Ils aiment. Cela vous donne plaisir de passer du temps avec eux. Vous aimez partager avec eux tout ce que vous faites. Vous chérissez la réalité de passer l’éternité à mieux les connaître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La communion qui vient de la Parole et de la prière=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fin de compte, ceci veut dire que nous faisons rappel à plusieurs reprises des parties de la Parole de Dieu que nous avons mémorisées à l’esprit ; et chaque fois que le Seigneur prononce une parole d’avertissement, de promesse, ou de conseil, nous Lui prions de nous aider à réagir comme il faut ; et ensuite, nous Lui faisons confiance alors que nous avançons avec Lui dans la lumière. Il s’approche de vous par sa Parole. Vous vous approchez de Lui par la prière. Et vous accomplissez sa volonté par la puissance de cette communion. Ceci est la meilleure façon de passer votre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La communion qui vient de Jésus-Christ=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean comprend bien que le don de cette communion vient de Jésus-Christ. Christ devint l’ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Il mit sa communion à la disposition de tous qui étaient prêts à changer tout ce qui leur étaient importants, afin de partager avec Lui  ses propres valeurs. Il n’est pas possible d’entrer en communion avec Jésus si vous vous méfiez de sa justice. Mais si vous faites confiance en Jésus, vous serez en communion avec Lui, ainsi qu’avec Dieu le Père. Il est écrit dans 1 Jean 2 : 23 : « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père ». La communion avec Dieu ne s’accomplit qu’à travers son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque fois donc que l’on fait témoignage de la vérité de Jésus-Christ – de ce qu’Il était, de ses œuvres, et de ce qu’Il considérait comme important – on présente l’occasion à tous ceux qui entendent le témoignage, non seulement d’abandonner leur rébellion contre la volonté de Christ, mais d’accepter aussi ses valeurs. C’est en même temps l’occasion d’entrer en communion avec le Père, et avec son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====4. Jean fait ainsi la proclamation de Christ comme la base de sa communion avec les autres croyants.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est écrit dans le verset 3 : « …ce que nous avons entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». Ou si on préfère lire le verset à l’inverse, on dirait plutôt : « Etant donné que notre communion est avec le Père et avec son Fils, la seule possibilité de partager la communion avec vous serait de vous annoncer ce que nous connaissons du Fils, ce que nous avons vu et entendu ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La doctrine commune comme la base de la communion chrétienne=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici à l’Eglise de Bethlehem, nous croyons aux trois principes du ministère : l’engagement envers Dieu dans notre adoration, l’engagement commun des croyants dans l’éducation spirituelle, et l’engagement envers le monde dans le témoignage. La preuve du lien entre les deux premiers principes est très évidente dans ce verset. Afin de pouvoir faire l’expérience de la communion avec ses lecteurs, Jean parle de sa foi en Jésus-Christ. Ceci veut dire qu’il ne peut pas exister d’une quelconque communion entre des gens ayant de points de vue opposés de Jésus-Christ. La doctrine commune est la base de la communion chrétienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean écrit une lettre remplie de théologie chaque fois qu’il a l’intention d’établir une communion avec un groupe de gens. Quand Paul cherchait à organiser une communion missionnaire pour sa mission en Espagne, il écrivit un livre théologique qu’il appela « Romains ». Plus vous souhaitez établir une communion de façon approfondie, plus vous aurez besoin d’une théologie commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Trois leçons à apprendre=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs leçons à apprendre, mais j’aimerais en parler de trois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pour commencer'', le plus grand danger à présent du mouvement charismatique dans le monde (malgré ses avantages) est sa préférence de limiter la communion entre les croyants à la base d’une expérience commune, au lieu de la base d’une théologie commune. Ceci n’est pas un objectif biblique, et il conduit éventuellement à l’épuisement à cause d’une mauvaise expérience, ou au développement d’une théologie d’hérésie dans une tentative de trouver une solution aux différences qui en résultent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ensuite'', ce texte nous conseille que le mariage ne doit pas du tout se faire entre un croyant et un non-croyant. La communion véritable dans les choses les plus importantes est impossible dans une situation où on ne partage pas la même compréhension ni le même amour pour Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Finalement'', c’est une très triste réalité qu’en tant qu’une assemblée qui professe la même croyance en la Bible, nous avons pourtant la tendance d’éviter les grandes doctrines des Ecritures, au lieu de les préserver à travers l’exaltation de l’unité de la communion. Jean s’appuya sur la théologie dans le but d’établir et de préserver la communion avec ses lecteurs. L’assemblée des croyants au contraire, lorsqu’elle souhaite établir et préserver la communion, s’appuie sur des idées non-théologiques. Et nous en souffrons aujourd’hui de plusieurs façons. C’est vraiment dommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, nous comptons sur la grâce de Dieu de changer cette situation ici à l’Eglise de Bethlehem. Nous proposons de suivre de façon évidente la voie de l’approche théologique à chaque occasion. Je cherche à tout prix de mettre toujours en évidence les facteurs qui nous remplissent de la passion et du zèle pour la gloire de Dieu, dans une tentative d’attirer et de garder davantage de croyants. La dilution de la doctrine biblique à la plus petite norme d’acceptation conduit à l’arrêt du culte, de l’orthodoxie, des missions, de l’éthique, et du développement spirituel. C’est en effet le début des problèmes dans tous ces domaines. Prenons l’exemple de Jean. Il écrit dans le verset 3 : « …ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous ». C’est exactement ce que nous croyons de Christ ! Est-ce que vous partagez ce même amour ? (Voire aussi 4 : 6)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====5. En fin de compte, Jean fait témoignage de Christ dans cette lettre afin d’atteindre la totalité de la joie dans le partage avec d’autres de sa délectation dans la communion avec le Père et avec son Fils Jésus Christ.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le verset 4 : « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite ». Je suis tout à fait d’accord avec cette version de la Bible, où il est écrit : « notre joie », à l’opposé de certaines versions qui disent : « votre joie ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, ceci n’est nullement étonnant, étant surtout donné que l’une des caractéristiques distinctives de  notre église est l’hédonisme chrétien. Il y a d’abord la très grande joie de connaître Dieu, suivie de l’expérience de sa communion. Cependant, nous sommes toujours à la recherche de plus. Il est certes vrai que l’on ne peut rien ajouter à la nature de Dieu. Mais en même temps, il est possible d’atteindre une plus grande expérience de Dieu dans la communion des croyants (voire Psaume 16 : 1 – 3). Le contraire ferait de l’idolâtre notre grand désir pour la communion. Notre joie dans la communion de Dieu se manifeste totalement dans la joie des autres dans leur communion avec Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà la vraie signification de l’hédonisme chrétien – la doctrine que l’on a le droit, voire, qu’il est nécessaire de rechercher le bonheur personnel dans le saint bonheur des autres. Vous avez une mauvaise intention si vous cherchez à montrer à un(e) ami(e) la voie à la communion avec Dieu, mais vous pensez à l’esprit : « Cela ne fait aucune différence pour moi, même s’il découvre la communion avec Dieu ». Dieu ne souhaite pas que nos cœurs restent médiocres dans notre recherche du bonheur. Il souhaite au contraire que nous en prenions plaisir. Il s’attend à ce que nous recherchions notre joie de la même façon que Jean. « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’elle est accablante – la doctrine qui conseille aux croyants de ne pas rechercher leur propre bonheur. C’est une doctrine offensive devant Dieu, qui au contraire nous demande de prendre plaisir au Seigneur, et de considérer comme une grande joie le fait de donner notre vie dans le but de partager cette joie avec les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====En résumé :====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Christ, notre Vie, vit éternellement avec le Père.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Nous atteignons la communion avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ à travers cette incarnation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. La base de notre communion avec les autres croyants doit donc être notre compréhension biblique de Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. Et nous avons besoin de chercher à attirer l’attention d’autres personnes à cette communion, car nous désirons la joie complète qui vient du partage du bonheur que nous éprouvons dans notre communion avec le Père et avec le Fils.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 20:13:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_vie_%C3%A9ternelle_a_%C3%A9t%C3%A9_manifest%C3%A9e_en_Christ</comments>		</item>
		<item>
			<title>La vie éternelle a été manifestée en Christ</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_vie_%C3%A9ternelle_a_%C3%A9t%C3%A9_manifest%C3%A9e_en_Christ</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|Eternal Life Has Appeared in Christ}}&amp;lt;br&amp;gt;  &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;1 Jean 1 : 1 – 4&amp;lt;/b&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; 1) Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Eternal Life Has Appeared in Christ}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;1 Jean 1 : 1 – 4&amp;lt;/b&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
1) Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, - 2) car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, - 3) ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. 4) Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les trois épîtres de Jean et l’épître aux Hébreux sont les seules lettres du Nouveau Testament où l’identité de l’écrivain n’est pas révélée. C’est l’Eglise qui a ajouté le titre (« La première lettre de Jean ») à la lettre dans nos Bibles d’aujourd’hui. Il y a tout de même trois grandes raisons qui nous font croire que l’écrivain de cette lettre était en effet l’apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Trois raisons en faveur de la paternité de Jean====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d’abord, les anciens écrivains chrétiens ont identifié Jean comme l’auteur – Irenaeus (d. 200), Clément d’Alexandrie (d. 215), et aussi Tertullien (d. 220).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, l’écrivain lui-même s’identifie comme un témoin de la vie de Jésus sur la terre (1 : 1) : « …ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisième, le style de l’écriture et des phrases sont pratiquement identiques au style de l’écriture et des phrases de l’évangile de Jean.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin de l’Evangile de Jean (21 : 24), il est dit catégoriquement que l’apôtre qui l’avait écrit était « le disciple bien-aimé » - c’est-à-dire, le disciple qui avait l’amitié personnel le plus intime avec Jésus. C’est le même disciple qui « était couché sur le sein de Jésus » (13 : 23) lors du dernier souper, celui à qui Jésus confia sa mère (19 : 26), le même qui courut plus vite que Pierre au sépulcre vide (20 : 2 – 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, la Bible ne révèle pas le nom du disciple bien-aimé. Il est tout de même évident qu’il devait être l’un des trois les plus proches de Jésus : Pierre, Jacques, ou Jean. Or, il ne pouvait pas être Pierre non plus, car on nous dit que ce disciple avait couru plus vite que Pierre ! Et le livre d’Actes 12 : 1 nous informe qu’Hérode tua Jacques dix ans après la mort de Jésus, et on croit que l’évangile de Jean était écrit plus tard. Tout ceci conduit à la conclusion que le disciple bien-aimé et l’écrivain de l’évangile et les épîtres était effectivement l’apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L’importance de la paternité de Jean====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’une part, ceci n’est guère important, étant surtout donné que l’écrivain ne s’est pas identifié, et aussi qu’il écrivait sous l’inspiration du Saint Esprit. De toute façon, la vraie signification du livre ne dépend nullement de l’identité de son auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, la connaissance de la paternité est importante, surtout pour la raison suivante : le rejet de la paternité de Jean suppose dans la plupart du temps un rejet de sa déclaration d’être un témoin du Seigneur. Pratiquement aucun érudit ne peut déclarer avec certitude : « L’auteur était l’un des autres des douze disciples, et non pas Jean ». La plupart des gens reconnaissent que si l’auteur de cette lettre était si proche à Jésus, il était effectivement Jean. On ne peut penser à aucun autre disciple probable pendant cette période de vie terrestre de Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fin de compte, le rejet de la paternité de Jean égale le rejet de la véracité du premier verset de la lettre : « …ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché…. » Si celui qui écrit ces paroles n’était pas Jean, il ne pouvait pas être un témoin non plus. Ceci met en doute l’intégrité de l’auteur (car il dit qu’il était un témoin !) dès le début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me lance à mon argument avec la paternité de cette lettre dans le but de souligner les points principaux de l’auteur : il avait entendu, il avait vu, il avait contemplé et il avait touché de ses mains le Fils de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Venir à la Lumière====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au jour du jugement, Dieu posera les questions suivantes à tous ceux qui avaient lu cette lettre, mais qui n’ont pas cru le témoignage : « Pourquoi n’as-tu pas cru le témoignage de Jean mon serviteur ? Avait-il le caractère d’un menteur ou d’un démoniaque ? N’as-tu pas trouvé ses instructions  suffisamment cohérentes? Le message de sa lettre, était-il à l’opposé des réalités historiques établies ? Ses révélations dans votre cœur et les voies de Dieu ne vous ont-elles pas aidé à comprendre la signification de la réalité ? Est-ce que son témoignage ne correspondait pas avec les autres témoignages rendus à mon Fils ? Pourquoi n’avez-vous pas cru à son témoignage ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n’y aura qu’une seule réponse en ce jour de la vérité : « Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées » (Jean 3 : 20). Ce n’est nullement le manque de témoignages qui nous rend lents à croire. En réalité, croire signifie la conviction, et la révélation des ténèbres de nos cœurs à la lumière de la sainteté de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que nous ouvrons nos cœurs lors de l’examen de ce témoignage de Jean pendant les prochaines &amp;lt;u&amp;gt;21 semaines&amp;lt;/u&amp;gt;, je vous exhorte à ne pas garder le péché enfermé à l’intérieur de votre esprit. Au contraire, je vous demande de prendre du temps à méditer sérieusement sur le fait qu’il s’agit dans cette lettre du message d’une personne qui a personnellement vu et touché le Seigneur de la gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Cinq affirmations dans 1 Jean 1 : 1 – 4====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A mon avis, il y a dans ces quatre premiers versets cinq principales affirmations, dont je propose découvrir la signification. Je les ai arrangés en ordre logique ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père.&lt;br /&gt;
#Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&lt;br /&gt;
#Jean, à travers l’incarnation de Christ, a fait le témoignage de la communion avec le Père, ainsi qu’avec son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
#Dans ce cas, la base de la communion de Jean avec les autres croyants devient la proclamation de Christ.&lt;br /&gt;
#Jean attend avec impatience la totalité de la joie qui résulte du partage de son grand plaisir avec les autres, dans sa communion avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Christ est la source de ce texte. Il n’a pas été créé, et Il existe éternellement avec le Père. La rivière de ce texte se verse à l’océan de la joie de notre communion les uns avec les autres, ainsi qu’avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je propose donc de vous accompagner ce matin dans votre aventure le long de la rivière de ce texte, et ensemble nous allons boire un peu à ces cinq endroits. J’espère que Dieu utilisera l’eau de sa Parole pour rafraîchir votre confiance en Christ, et renforcer en même temps votre soif pour la joie de sa communion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tire cette notion principalement du verset 2 : « …car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Christ est notre Vie=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour commencer, je dois faire noter que l’on fait référence à Christ simplement comme « la Vie ». « …la vie a été manifestée ». Christ a été manifesté sous la forme d’homme. Pourtant, il est écrit dans 1 Jean 5 : 11 – 12 : « …Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie ». Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est donc notre Vie. Nous partageons cette vie chaque fois que nous avons communion avec Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Cette Vie est éternelle=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, nous avons besoin de comprendre que cette vie est éternelle. « …la vie a été manifestée… et nous vous annonçons la vie éternelle… ». Ceci est la meilleure explication de la première phrase du verset 1 : « Ce qui était dès le commencement… » « Dès le commencement » signifie que Christ, notre Vie, était présent au commencement de la création. Il est éternel. Il n’a pas de commencement. Il n’aura pas de fin. Il n’a pas été créé. Il est la source de la création au commencement. Toute existence provient de Lui. Il est la source, et non pas la rivière. « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » (Jean 1 : 1 – 3).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’affirmation de ce texte la plus fondamentale est donc que Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père. Toute autre chose provient de ce fait. Nous avons dans ce cas besoin de méditer souvent et profondément sur cette réalité incontestable que Christ existe sans commencement et pour l’éternité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est encore évident dans le verset 2 : « …la vie a été manifestée… ». Ceci veut dire que l’éternité de Christ est devenue visible. Il a fait son apparition. Et la façon dont Il a fait cette apparition est évidente dans le verset 1 : « …ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La pierre d’achoppement de l’incarnation=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident qu’il s’agit ici de l’incarnation, lorsque Jean prétend avoir touché ce qui existe dès le commencement, c’est-à-dire la Vie éternelle manifestée. Christ, qui vit éternellement et qui était avec le Père dès le commencement, et qui était en effet Dieu – ce Christ a fait son apparition en chair. Il est devenu homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c’est à ce point que l’on rencontre une grande pierre d’achoppement. Et depuis l’époque de Jean, tous ont achoppé sur ce point (voire « ''The Myth of God Incarnate'' » ['''Le mythe du Dieu incarné''']. Jean écrit ainsi dans sa deuxième lettre : « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup de gens préfèrent croire en l’existence de Christ dans le sens d’un simple être spirituel. Ils ne sont pas prêts à accepter l’évangile que Christ était un homme réel, qui vivait à un certain lieu, qu’Il donnait des commandements particuliers, et qu’Il est mort sur une croix particulière, un acte qui fit exposer des péchés particuliers de nos vies particulières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Et Dieu devient homme…=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A mon avis, la vraie raison pour notre manque de compréhension de la doctrine de l’incarnation n’est nullement le mystère de l’existence d’une personne de nature divine et humaine à la fois. La pierre d’achoppement est la vérité de cette doctrine : nous avons tous besoin d’obéir à cet homme juif. Sa parole est loi. Toutes ses œuvres étaient parfaites. Et la particularité de ses œuvres et de sa Parole se répand au cours de l’histoire sous la forme d’un livre inspiré et distinct (écrit dans les langues particulières du grec et de l’hébreu), et qui revendique une autorité universelle sur tout autre livre jamais écrit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la pierre d’achoppement de l’incarnation – quand Dieu devient un homme, Il détruit toute déclaration de l’homme qu’il est Dieu. Nous n’avons plus le droit de faire tout ce que nous voulons, nous sommes sous l’obligation d’obéir aux instructions de cet homme juif. Nous ne pouvons plus prétendre être autosuffisants, étant donné que ce même homme juif nous a déclarés tous atteints du péché, et que nous avons besoin de nous approcher de Lui pour notre salut. Nous ne pouvons plus compter sur notre propre sagesse pour découvrir la vie, car cet homme juif, qui vécut pour une trentaine d’années obscures dans un petit pays du Moyen-Orient dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Dieu devient homme, l’homme cesse d’être la norme de toutes choses, et cet homme devient la norme de toutes choses. Cette vérité est totalement inacceptable aux cœurs rebelles des hommes et des femmes. L’incarnation est une violation de la déclaration des droits de l’homme rédigée par Adam et Eve dans le jardin d’Eden. Elle est totalitaire. C’est de l’autoritarisme ! De l’impérialisme ! Du despotisme ! De l’usurpation ! De l’absolutisme ! Pour qui se prend-Il ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DIEU !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====L’épreuve de la doctrine de l’authenticité spirituelle=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine de l’incarnation est devenue, dès le début, une pierre de touche de l’orthodoxie et de l’authenticité spirituelle. 1 Jean 4 : 2 : « Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul l’Esprit de Dieu peut surmonter notre résistance à la particularité de l’incarnation, et nous conduire à nous soumettre en tout bonheur à cet homme juif comme notre souverain absolu. La confession que Dieu est venu dans la chair est dans ce cas l’épreuve doctrinale de Jean pour nous faire savoir si nous sommes de Dieu ou pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Jean a atteint, à travers l’incarnation de Christ, la communion avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est écrit dans la dernière partie du verset 3 : « Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». La communion (koinonia) est une expérience personnelle, où vous partagez quelque chose de grande importance  en commun avec d’autres personnes. Ceci signifie la joie de faire partie d’un groupe où tout le monde est d’accord sur ce qui compte vraiment. C’est partager les mêmes valeurs, et répondre de la même façon affectueuse à ce qui compte vraiment. C’est ce qui fait de ma collaboration avec mes amis Tom, Steve, Dean, et Char l’un des plus grands plaisirs de ma vie. C’est ce qui définit un mariage chrétien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci veut donc dire qu’être en communion avec le Père et avec son Fils signifie que l’on partage leurs valeurs avec eux. On croit ce qu’Ils croient, et on aime ce qu’Ils aiment. Cela vous donne plaisir de passer du temps avec eux. Vous aimez partager avec eux tout ce que vous faites. Vous chérissez la réalité de passer l’éternité à mieux les connaître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La communion qui vient de la Parole et de la prière=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fin de compte, ceci veut dire que nous faisons rappel à plusieurs reprises des parties de la Parole de Dieu que nous avons mémorisées à l’esprit ; et chaque fois que le Seigneur prononce une parole d’avertissement, de promesse, ou de conseil, nous Lui prions de nous aider à réagir comme il faut ; et ensuite, nous Lui faisons confiance alors que nous avançons avec Lui dans la lumière. Il s’approche de vous par sa Parole. Vous vous approchez de Lui par la prière. Et vous accomplissez sa volonté par la puissance de cette communion. Ceci est la meilleure façon de passer votre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La communion qui vient de Jésus-Christ=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean comprend bien que le don de cette communion vient de Jésus-Christ. Christ devint l’ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Il mit sa communion à la disposition de tous qui étaient prêts à changer tout ce qui leur étaient importants, afin de partager avec Lui  ses propres valeurs. Il n’est pas possible d’entrer en communion avec Jésus si vous vous méfiez de sa justice. Mais si vous faites confiance en Jésus, vous serez en communion avec Lui, ainsi qu’avec Dieu le Père. Il est écrit dans 1 Jean 2 : 23 : « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père ». La communion avec Dieu ne s’accomplit qu’à travers son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque fois donc que l’on fait témoignage de la vérité de Jésus-Christ – de ce qu’Il était, de ses œuvres, et de ce qu’Il considérait comme important – on présente l’occasion à tous ceux qui entendent le témoignage, non seulement d’abandonner leur rébellion contre la volonté de Christ, mais d’accepter aussi ses valeurs. C’est en même temps l’occasion d’entrer en communion avec le Père, et avec son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====4. Jean fait ainsi la proclamation de Christ comme la base de sa communion avec les autres croyants.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est écrit dans le verset 3 : « …ce que nous avons entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». Ou si on préfère lire le verset à l’inverse, on dirait plutôt : « Etant donné que notre communion est avec le Père et avec son Fils, la seule possibilité de partager la communion avec vous serait de vous annoncer ce que nous connaissons du Fils, ce que nous avons vu et entendu ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La doctrine commune comme la base de la communion chrétienne=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici à l’Eglise de Bethlehem, nous croyons aux trois principes du ministère : l’engagement envers Dieu dans notre adoration, l’engagement commun des croyants dans l’éducation spirituelle, et l’engagement envers le monde dans le témoignage. La preuve du lien entre les deux premiers principes est très évidente dans ce verset. Afin de pouvoir faire l’expérience de la communion avec ses lecteurs, Jean parle de sa foi en Jésus-Christ. Ceci veut dire qu’il ne peut pas exister d’une quelconque communion entre des gens ayant de points de vue opposés de Jésus-Christ. La doctrine commune est la base de la communion chrétienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean écrit une lettre remplie de théologie chaque fois qu’il a l’intention d’établir une communion avec un groupe de gens. Quand Paul cherchait à organiser une communion missionnaire pour sa mission en Espagne, il écrivit un livre théologique qu’il appela « Romains ». Plus vous souhaitez établir une communion de façon approfondie, plus vous aurez besoin d’une théologie commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Trois leçons à apprendre=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs leçons à apprendre, mais j’aimerais en parler de trois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pour commencer'', le plus grand danger à présent du mouvement charismatique dans le monde (malgré ses avantages) est sa préférence de limiter la communion entre les croyants à la base d’une expérience commune, au lieu de la base d’une théologie commune. Ceci n’est pas un objectif biblique, et il conduit éventuellement à l’épuisement à cause d’une mauvaise expérience, ou au développement d’une théologie d’hérésie dans une tentative de trouver une solution aux différences qui en résultent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ensuite'', ce texte nous conseille que le mariage ne doit pas du tout se faire entre un croyant et un non-croyant. La communion véritable dans les choses les plus importantes est impossible dans une situation où on ne partage pas la même compréhension ni le même amour pour Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Finalement'', c’est une très triste réalité qu’en tant qu’une assemblée qui professe la même croyance en la Bible, nous avons pourtant la tendance d’éviter les grandes doctrines des Ecritures, au lieu de les préserver à travers l’exaltation de l’unité de la communion. Jean s’appuya sur la théologie dans le but d’établir et de préserver la communion avec ses lecteurs. L’assemblée des croyants au contraire, lorsqu’elle souhaite établir et préserver la communion, s’appuie sur des idées non-théologiques. Et nous en souffrons aujourd’hui de plusieurs façons. C’est vraiment dommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, nous comptons sur la grâce de Dieu de changer cette situation ici à l’Eglise de Bethlehem. Nous proposons de suivre de façon évidente la voie de l’approche théologique à chaque occasion. Je cherche à tout prix de mettre toujours en évidence les facteurs qui nous remplissent de la passion et du zèle pour la gloire de Dieu, dans une tentative d’attirer et de garder davantage de croyants. La dilution de la doctrine biblique à la plus petite norme d’acceptation conduit à l’arrêt du culte, de l’orthodoxie, des missions, de l’éthique, et du développement spirituel. C’est en effet le début des problèmes dans tous ces domaines. Prenons l’exemple de Jean. Il écrit dans le verset 3 : « …ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous ». C’est exactement ce que nous croyons de Christ ! Est-ce que vous partagez ce même amour ? (Voire aussi 4 : 6)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====5. En fin de compte, Jean fait témoignage de Christ dans cette lettre afin d’atteindre la totalité de la joie dans le partage avec d’autres de sa délectation dans la communion avec le Père et avec son Fils Jésus Christ.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le verset 4 : « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite ». Je suis tout à fait d’accord avec cette version de la Bible, où il est écrit : « notre joie », à l’opposé de certaines versions qui disent : « votre joie ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, ceci n’est nullement étonnant, étant surtout donné que l’une des caractéristiques distinctives de  notre église est l’hédonisme chrétien. Il y a d’abord la très grande joie de connaître Dieu, suivie de l’expérience de sa communion. Cependant, nous sommes toujours à la recherche de plus. Il est certes vrai que l’on ne peut rien ajouter à la nature de Dieu. Mais en même temps, il est possible d’atteindre une plus grande expérience de Dieu dans la communion des croyants (voire Psaume 16 : 1 – 3). Le contraire ferait de l’idolâtre notre grand désir pour la communion. Notre joie dans la communion de Dieu se manifeste totalement dans la joie des autres dans leur communion avec Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà la vraie signification de l’hédonisme chrétien – la doctrine que l’on a le droit, voire, qu’il est nécessaire de rechercher le bonheur personnel dans le saint bonheur des autres. Vous avez une mauvaise intention si vous cherchez à montrer à un(e) ami(e) la voie à la communion avec Dieu, mais vous pensez à l’esprit : « Cela ne fait aucune différence pour moi, même s’il découvre la communion avec Dieu ». Dieu ne souhaite pas que nos cœurs restent médiocres dans notre recherche du bonheur. Il souhaite au contraire que nous en prenions plaisir. Il s’attend à ce que nous recherchions notre joie de la même façon que Jean. « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’elle est accablante – la doctrine qui conseille aux croyants de ne pas rechercher leur propre bonheur. C’est une doctrine offensive devant Dieu, qui au contraire nous demande de prendre plaisir au Seigneur, et de considérer comme une grande joie le fait de donner notre vie dans le but de partager cette joie avec les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====En résumé :====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Christ, notre Vie, vit éternellement avec le Père.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Nous atteignons la communion avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ à travers cette incarnation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. La base de notre communion avec les autres croyants doit donc être notre compréhension biblique de Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. Et nous avons besoin de chercher à attirer l’attention d’autres personnes à cette communion, car nous désirons la joie complète qui vient du partage du bonheur que nous éprouvons dans notre communion avec le Père et avec le Fils.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 20:12:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_vie_%C3%A9ternelle_a_%C3%A9t%C3%A9_manifest%C3%A9e_en_Christ</comments>		</item>
		<item>
			<title>Ciel</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Ciel</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Ciel en Pourquoi Veux-Tu Aller au Ciel ?&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Pourquoi Veux-Tu Aller au Ciel ?]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 20:52:54 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Ciel</comments>		</item>
		<item>
			<title>Pourquoi Veux-Tu Aller au Ciel ?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Pourquoi_Veux-Tu_Aller_au_Ciel_%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Ciel en Pourquoi Veux-Tu Aller au Ciel ?&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Why Do You Want to Go to Heaven?}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant que j'assistais à un cours à l'église dans ma vingtaine, nous abordâmes le sujet du ciel : à quoi il ressemblera et pour quelle raison nous voudrions y aller. Je me souviens clairement que l'un des animateurs dit, très sérieusement : « J'ai tellement hâte d'avoir mon manoir et ma Maserati !»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, étant donné que je connaissais peu cet homme (et ma propre tendance à être quelquefois maladroit avec les mots), je ne supposerai pas que sa parole reflétait totalement ses aspirations les plus profondes du ciel. Toutefois, elle eu un effet immédiat et durable sur moi. Tandis que je contemplais une vague image mentale d'une maison céleste avec une voiture de sport de luxe stationnée devant, un profond sentiment de vide m'envahit. Non pas que les grandes demeures et les voitures de luxe ne m'aient jamais attiré, mais parce que l'expression la plus claire et la plus passionnée de l'attente de la joie du ciel, ce matin-là, ne citait pas Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si j'aurais su l'exprimer nettement à l'époque, toutefois intuitivement, je savais que si Dieu n'était pas, de loin, la plus grande joie du ciel, si la récompense éternelle pour les chrétiens se résumait à des versions agrandies des choses terrestres que nous apprécions le plus actuellement, ce ne serait pas le ciel du tout – du moins pas le ciel tel que je souhaite. Cette idée ressemblait à une vanité à la Ecclésiaste. Elle me laissa un arrière-goût amer de désespoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce cours fut un temps de révélation. J'ai commencé à comprendre que je n'aspirais pas tant à la vie éternelle qu'à la Seule Chose qui procurerait un sens à cette vie. Je ne désirais pas tant les plaisirs terrestres que la Seule Chose qui les rendait si admirable. Au fond, ce que je voulais vraiment, c'était, pour reprendre les paroles de ce vieux cantique, la « source de la joie de vivre », ce qui rendait le ciel si paradisiaque. Je désirais Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Ciel sur chaque Page====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En m’exprimant sur le « ciel », j’utilise simplement le terme abrégé habituel pour désigner tout ce qu’un chrétien vit après la mort de son corps déchu, depuis l’état intermédiaire (2 Corinthiens 5:8) jusqu’à la résurrection de son corps (Jean 5:28-29) et la nouvelle création (Romains 8:18-21) — tout ce que nous anticipons dans « le siècle à venir » (Luc 18:29-30).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'un certain point de vue, la Bible nous en dit relativement peu concernant les détails du ciel. Les descriptions du ciel sont généralement analogiques ou symboliques, formulées au travers d’images archaïques qui peuvent nous paraître étranges. D'un autre point de vue, toutefois, la Bible parle du ciel à maintes reprises, et d'une façon très pertinente pour nous. Presqu’à chaque page, la bible parle moins des demeures et Maserati qui nous attendent que la grande Satisfaction à laquelle aspirent profondément nos âmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C.S. Lewis l'exprimait de la sorte : « Il m'est arrivé de penser que nous ne voulons pas le ciel ; mais le plus souvent, je me demande si, au fond de nous, nous avons voulu autre chose » (Le Problème de la Douleur, p. 150). Il parle du désir essentiel qui sous-tend tous nos désirs, de cette soif que rien en ce monde ne peut assouvir : notre désir de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Notre Désir Insatiable====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lewis nomme ce désir essentiel « la signature secrète de chaque âme, le désir incommunicable et insatiable, ce que nous voulons avant même de rencontrer nos épouses, de nous faire des amis ou de choisir notre occupation, et que nous voulons encore sur notre lit de mort, quand l’esprit ne connaîtra plus ni épouse, ni ami, ni occupation » (152).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce « désir insatiable » est une expérience de chaque jour pour nous, à des degrés divers. Il est omniprésent dans nos poursuites. Pourtant, assouvir cette soif nous échappe dans toutes les sources terrestres où nous nous abreuvons. Et aucune demeure céleste, aucune Maserati ne saurait l’étancher. Une chose uniquement le peut. Comme l’exprime Randy Alcorn :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Nous pouvons imaginer désirer mille choses différentes, cependant c’est Dieu que nous voulons vraiment. Sa présence donne la satisfaction ; son absence donne la soif et le désir. Notre désir du Ciel est un désir de Dieu. (''Heaven'', 165)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu lui-même est « la source d’eau vive » ; Sans lui, tous les autres réservoirs que nous creuserons nous laisseront à sec (Jérémie 2:13). Lui seul peut nous accorder la boisson qui étanchera pour toujours notre soif la plus profonde (Jean 4:14). Notre soif inapaisable, notre besoin insatiable, est un désir de Dieu (Psaume 63:1-2). C'est ce que la Bible montre de bout en bout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Ciel des Cieux====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous entendons ce désir de Dieu tout au long des Psaumes, principalement ceux qui expriment le vide insondable des citernes terrestres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Quel autre ai-je au ciel sinon toi ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et sur la terre je ne prends plaisir qu’en toi.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ma chair et mon cœur peuvent se consumer,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon héritage. (Psaume 73:25-26)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous l’entendons dans leurs affirmations : « Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs » (Psaume 84:10) et Dieu était leur « plus grande joie » (Psaume 43:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous remarquons ce désir chez '''le prophète Moïse''', qui « considérait l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération » (Hébreux 11:26) — la seule rémunération qu’il désirait vraiment : Dieu (Exode 33:18).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous voyons ce désir avec '''l’apôtre Paul''', qui « regarde tout comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ, son Seigneur » et « a renoncé a tout… regardant tout comme de la boue, afin de gagner Christ » (Philippiens 3.8) – le seul prix qu’il chérissait véritablement (Philippiens 3.14).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et nous entendons ce désir des lèvres mêmes '''du Seigneur Jésus lui-même''' : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17.3). Dieu ne se contente pas de nous accorder la vie éternelle, il est la vie, la source même et l’essence de la vie éternelle (Jean 11.25-26).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce sens, la Bible est vivement un livre sur le ciel. Au cœur même de l'histoire du salut, au sommet de la révélation biblique, nous découvrons que la raison même de l’arrivée de Jésus sur terre, la raison pour laquelle il « a souffert [sur la croix] une fois pour toutes pour les péchés, le juste pour les injustes », était « afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3,18). Et en nous offrant Dieu, il nous offre le ciel. Dieu, dans sa plénitude trinitaire, est lui-même notre vie, notre gain final, notre récompense suprême, notre joie débordante, notre héritage éternel et notre habitation éternelle. Il est vraiment le Ciel même des cieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Substance, Soleil, Océan====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rares sont ceux qui ont vu le Ciel des cieux aussi clairement dans les Écritures que Jonathan Edwards :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;La jouissance de Dieu est l’unique bonheur qui puisse satisfaire nos âmes. Aller au ciel, jouir entièrement de Dieu, est infiniment préférable aux plaisirs les plus plaisants de ce monde. Pères et mères, époux, épouses ou enfants, ou la compagnie des amis terrestres, ne sont que des ombres, cependant Dieu est la substance. Ce ne sont que des rayons épars, cependant Dieu est le soleil. Ce ne sont que des ruisseaux, cependant Dieu est l'océan.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela n’atténue en rien la valeur des ombres, des rayons épars, des ruisseaux de ce monde. Tout don parfait vient de Dieu (Jacques 1:17). Le don de ''lui-même'', cependant, est ce qui donne à tout autre don sa valeur inestimable. Ils ne perdent de leur valeur que quand ils sont séparés de la Substance, du Soleil, de l'Océan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et tout bienfait et tout don parfait que nous obtenons de Dieu dans le monde à venir, qu'il s'agisse de demeures et de Maserati ou de tout ce qu'il a préparé pour nous, sera bien meilleur que ceux que nous avons obtenus et expérimentés dans cette vie (1 Corinthiens 2:9). Toutefois ils ne se compareront jamais à la Joie des joies, à l'Amour des amours, à la Lumière de la lumière, à la Vie de la vie, au Ciel des cieux. Car Dieu sera toujours, comme le déclare Lewis dans « Jusqu'à ce que nous ayons des visages », l’unique lieu de plénitude, « d'où vient toute beauté ».&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 20:52:54 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Pourquoi_Veux-Tu_Aller_au_Ciel_%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Pourquoi Veux-Tu Aller au Ciel ?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Pourquoi_Veux-Tu_Aller_au_Ciel_%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|Why Do You Want to Go to Heaven?}}&amp;lt;br&amp;gt;  Pendant que j'assistais à un cours à l'église dans ma vingtaine, nous abordâmes le sujet du ciel : à quoi il ressemblera e... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Why Do You Want to Go to Heaven?}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant que j'assistais à un cours à l'église dans ma vingtaine, nous abordâmes le sujet du ciel : à quoi il ressemblera et pour quelle raison nous voudrions y aller. Je me souviens clairement que l'un des animateurs dit, très sérieusement : « J'ai tellement hâte d'avoir mon manoir et ma Maserati !»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, étant donné que je connaissais peu cet homme (et ma propre tendance à être quelquefois maladroit avec les mots), je ne supposerai pas que sa parole reflétait totalement ses aspirations les plus profondes du ciel. Toutefois, elle eu un effet immédiat et durable sur moi. Tandis que je contemplais une vague image mentale d'une maison céleste avec une voiture de sport de luxe stationnée devant, un profond sentiment de vide m'envahit. Non pas que les grandes demeures et les voitures de luxe ne m'aient jamais attiré, mais parce que l'expression la plus claire et la plus passionnée de l'attente de la joie du ciel, ce matin-là, ne citait pas Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si j'aurais su l'exprimer nettement à l'époque, toutefois intuitivement, je savais que si Dieu n'était pas, de loin, la plus grande joie du ciel, si la récompense éternelle pour les chrétiens se résumait à des versions agrandies des choses terrestres que nous apprécions le plus actuellement, ce ne serait pas le ciel du tout – du moins pas le ciel tel que je souhaite. Cette idée ressemblait à une vanité à la Ecclésiaste. Elle me laissa un arrière-goût amer de désespoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce cours fut un temps de révélation. J'ai commencé à comprendre que je n'aspirais pas tant à la vie éternelle qu'à la Seule Chose qui procurerait un sens à cette vie. Je ne désirais pas tant les plaisirs terrestres que la Seule Chose qui les rendait si admirable. Au fond, ce que je voulais vraiment, c'était, pour reprendre les paroles de ce vieux cantique, la « source de la joie de vivre », ce qui rendait le ciel si paradisiaque. Je désirais Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Ciel sur chaque Page====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En m’exprimant sur le « ciel », j’utilise simplement le terme abrégé habituel pour désigner tout ce qu’un chrétien vit après la mort de son corps déchu, depuis l’état intermédiaire (2 Corinthiens 5:8) jusqu’à la résurrection de son corps (Jean 5:28-29) et la nouvelle création (Romains 8:18-21) — tout ce que nous anticipons dans « le siècle à venir » (Luc 18:29-30).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'un certain point de vue, la Bible nous en dit relativement peu concernant les détails du ciel. Les descriptions du ciel sont généralement analogiques ou symboliques, formulées au travers d’images archaïques qui peuvent nous paraître étranges. D'un autre point de vue, toutefois, la Bible parle du ciel à maintes reprises, et d'une façon très pertinente pour nous. Presqu’à chaque page, la bible parle moins des demeures et Maserati qui nous attendent que la grande Satisfaction à laquelle aspirent profondément nos âmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C.S. Lewis l'exprimait de la sorte : « Il m'est arrivé de penser que nous ne voulons pas le ciel ; mais le plus souvent, je me demande si, au fond de nous, nous avons voulu autre chose » (Le Problème de la Douleur, p. 150). Il parle du désir essentiel qui sous-tend tous nos désirs, de cette soif que rien en ce monde ne peut assouvir : notre désir de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Notre Désir Insatiable====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lewis nomme ce désir essentiel « la signature secrète de chaque âme, le désir incommunicable et insatiable, ce que nous voulons avant même de rencontrer nos épouses, de nous faire des amis ou de choisir notre occupation, et que nous voulons encore sur notre lit de mort, quand l’esprit ne connaîtra plus ni épouse, ni ami, ni occupation » (152).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce « désir insatiable » est une expérience de chaque jour pour nous, à des degrés divers. Il est omniprésent dans nos poursuites. Pourtant, assouvir cette soif nous échappe dans toutes les sources terrestres où nous nous abreuvons. Et aucune demeure céleste, aucune Maserati ne saurait l’étancher. Une chose uniquement le peut. Comme l’exprime Randy Alcorn :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Nous pouvons imaginer désirer mille choses différentes, cependant c’est Dieu que nous voulons vraiment. Sa présence donne la satisfaction ; son absence donne la soif et le désir. Notre désir du Ciel est un désir de Dieu. (''Heaven'', 165)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu lui-même est « la source d’eau vive » ; Sans lui, tous les autres réservoirs que nous creuserons nous laisseront à sec (Jérémie 2:13). Lui seul peut nous accorder la boisson qui étanchera pour toujours notre soif la plus profonde (Jean 4:14). Notre soif inapaisable, notre besoin insatiable, est un désir de Dieu (Psaume 63:1-2). C'est ce que la Bible montre de bout en bout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Ciel des Cieux====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous entendons ce désir de Dieu tout au long des Psaumes, principalement ceux qui expriment le vide insondable des citernes terrestres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Quel autre ai-je au ciel sinon toi ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et sur la terre je ne prends plaisir qu’en toi.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ma chair et mon cœur peuvent se consumer,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon héritage. (Psaume 73:25-26)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous l’entendons dans leurs affirmations : « Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs » (Psaume 84:10) et Dieu était leur « plus grande joie » (Psaume 43:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous remarquons ce désir chez '''le prophète Moïse''', qui « considérait l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération » (Hébreux 11:26) — la seule rémunération qu’il désirait vraiment : Dieu (Exode 33:18).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous voyons ce désir avec '''l’apôtre Paul''', qui « regarde tout comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ, son Seigneur » et « a renoncé a tout… regardant tout comme de la boue, afin de gagner Christ » (Philippiens 3.8) – le seul prix qu’il chérissait véritablement (Philippiens 3.14).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et nous entendons ce désir des lèvres mêmes '''du Seigneur Jésus lui-même''' : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17.3). Dieu ne se contente pas de nous accorder la vie éternelle, il est la vie, la source même et l’essence de la vie éternelle (Jean 11.25-26).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce sens, la Bible est vivement un livre sur le ciel. Au cœur même de l'histoire du salut, au sommet de la révélation biblique, nous découvrons que la raison même de l’arrivée de Jésus sur terre, la raison pour laquelle il « a souffert [sur la croix] une fois pour toutes pour les péchés, le juste pour les injustes », était « afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3,18). Et en nous offrant Dieu, il nous offre le ciel. Dieu, dans sa plénitude trinitaire, est lui-même notre vie, notre gain final, notre récompense suprême, notre joie débordante, notre héritage éternel et notre habitation éternelle. Il est vraiment le Ciel même des cieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Substance, Soleil, Océan====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rares sont ceux qui ont vu le Ciel des cieux aussi clairement dans les Écritures que Jonathan Edwards :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;La jouissance de Dieu est l’unique bonheur qui puisse satisfaire nos âmes. Aller au ciel, jouir entièrement de Dieu, est infiniment préférable aux plaisirs les plus plaisants de ce monde. Pères et mères, époux, épouses ou enfants, ou la compagnie des amis terrestres, ne sont que des ombres, cependant Dieu est la substance. Ce ne sont que des rayons épars, cependant Dieu est le soleil. Ce ne sont que des ruisseaux, cependant Dieu est l'océan.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela n’atténue en rien la valeur des ombres, des rayons épars, des ruisseaux de ce monde. Tout don parfait vient de Dieu (Jacques 1:17). Le don de ''lui-même'', cependant, est ce qui donne à tout autre don sa valeur inestimable. Ils ne perdent de leur valeur que quand ils sont séparés de la Substance, du Soleil, de l'Océan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et tout bienfait et tout don parfait que nous obtenons de Dieu dans le monde à venir, qu'il s'agisse de demeures et de Maserati ou de tout ce qu'il a préparé pour nous, sera bien meilleur que ceux que nous avons obtenus et expérimentés dans cette vie (1 Corinthiens 2:9). Toutefois ils ne se compareront jamais à la Joie des joies, à l'Amour des amours, à la Lumière de la lumière, à la Vie de la vie, au Ciel des cieux. Car Dieu sera toujours, comme le déclare Lewis dans « Jusqu'à ce que nous ayons des visages », l’unique lieu de plénitude, « d'où vient toute beauté ».&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 20:51:20 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Pourquoi_Veux-Tu_Aller_au_Ciel_%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Invité</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Invit%C3%A9</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Invité en Bonne Nouvelle, Chacun Est Invité&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Bonne Nouvelle, Chacun Est Invité]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 20:52:54 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Invit%C3%A9</comments>		</item>
		<item>
			<title>Bonne Nouvelle, Chacun Est Invité</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Bonne_Nouvelle,_Chacun_Est_Invit%C3%A9</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Invité en Bonne Nouvelle, Chacun Est Invité&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|Good News, Everyone’s Invited}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Tout le monde ne croira pas à l'Évangile, toutefois chacun devrait être invité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Nous savons, par les Écritures et l'expérience, que tous ne croiront pas en Jésus pour être sauvés. En réalité, beaucoup ne le feront pas. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui, dans les églises de ce pays, sont hésitants à l'égard de Christ, nourrissant un cœur impénitent, persuadés que leurs œuvres les conduiront au ciel. Et encore plus hors des églises. Ils refuseront Jésus, donc pourquoi les inviter à lui faire confiance&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pourquoi l'Évangile devrait-il être disponible pour tous&amp;amp;nbsp;? Voici trois raisons.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;1. Nous Ne Savons Pas Qui Croira ou Non.&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ceci est lié aux deux sortes de volonté de Dieu. Il existe la «&amp;amp;nbsp;volonté de commandement&amp;amp;nbsp;» et la «&amp;amp;nbsp;volonté de décret&amp;amp;nbsp;» de Dieu, c'est-à-dire ce que Dieu désire généralement (sa volonté publique) et ce que sa souveraineté réalise (sa résolution, la plupart du temps cachée). Nous savons deux choses&amp;amp;nbsp;: 1) que Dieu désire que tous soient sauvés (1 Timothée 2:4) et 2) qu’il fait miséricorde à qui il veut et endurcit qui il veut (Romains 9:18).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Cette dernière vérité représente un secret pour nous. Nous ne pouvons pas regarder quelqu’un et savoir si son cœur s’endurcira. Donc, l’Évangile, avec sa puissance qui fait tomber Saül de cheval, exige que nous ne présumions jamais le savoir. Dieu désire que tous soient sauvés, et c’est ce qui nous anime. J.I. Packer écrit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Nous devons mener notre vie à la lumière de sa loi [sa volonté de commandement], et non selon nos suppositions quant à son plan [sa volonté de décret]&amp;amp;nbsp;» (&amp;lt;i&amp;gt;Évangélisation et souveraineté de Dieu&amp;lt;/i&amp;gt;, p. 96).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous donnons l'Évangile universellement parce que, à notre connaissance, toute personne que nous rencontrons pourrait croire. Dieu connaît qui il attirera (Jean 6:44). Jésus connaît qui entendra sa voix (Jean 10:27). Nous n’avons pas cette information, donc nous nous contentons de prêcher.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;2. Jésus Peut Vraiment Sauver ''N'importe Qui.''&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;L'invitation à croire en l'Évangile, écrit Packer, «&amp;amp;nbsp;est l'appel de Dieu à l'humanité en général pour venir au Sauveur afin de trouver la vie&amp;amp;nbsp;» (92). Et celui qui fait cela – qui vient au Sauveur – &amp;lt;i&amp;gt;trouvera la vie.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé&amp;amp;nbsp;» (Romains 10:13). Ce verset nous dit deux choses à propos de «&amp;amp;nbsp;quiconque&amp;amp;nbsp;». Premièrement, il ne s'agit pas simplement de quiconque, mais de &amp;lt;i&amp;gt;quiconque qui invoque&amp;lt;/i&amp;gt;. Tous ne seront pas sauvés, cependant quiconque invoquera le nom du Seigneur le sera certainement. Deuxièmement, une partie de «&amp;amp;nbsp;quiconque invoquera&amp;amp;nbsp;» peut être n'importe qui. Peu importe à quel point votre vie est chaotique, quelles que soient vos fautes, ou à quel point votre avenir est sombre. Si vous – meurtrier endurci, avorteur zélé, adolescent imprudent – isi vous invoquez le nom du Seigneur, &amp;lt;i&amp;gt;vous serez sauvé&amp;lt;/i&amp;gt;. Peu importe votre langue, votre couleur de peau ou le montant de votre compte en banque, si vous vous détournez de vos péchés pour mettre votre confiance en Jésus, &amp;lt;i&amp;gt;vous serez sauvé.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Par conséquent, puisque Jésus peut sauver n'importe qui, nous donnons ce message à tous.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;3. Chacun Peut se Permettre la Gratuité.&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Cette partie est un autre angle du précédent. La lumière est mise sur la gratuité de la foi. Le point présent est la gratuité de la grâce.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Si la grâce est gratuite, donc elle est le marché pour tous ceux qui ne peuvent pas payer, et personne ne peut payer. Tout être humain correspond à ce critère. Et donc, parce que chaque être humain possède le critère du vide, chaque être humain est capable d'entendre l'offre de la grâce gratuite. Chaque âme a soif, chaque âme est fauchée, et il en va de même pour chaque âme quand Dieu dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;vous tous qui avez soif,venez, venez aux eaux, Même celui qui n'a pas d'argent! Venez, achetez, et mangez, Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» (Ésaïe 55:1).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;La grâce, en ce sens, est le grand compensateur. C'est le seul moyen afin que chacun soit réconcilié avec Dieu. L'enfant qui grandit à l'église, nourri par une mère au foyer attachée à l'Évangile, et l’accro à la drogue du centre-ville – s'ils appartiennent à Dieu, cela se fera de la même manière&amp;amp;nbsp;: la grâce, la grâce, la grâce.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;Nous invitons chacun&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ces trois raisons expliquent pourquoi nous encourageons tout le monde à croire à l'Évangile. Mais la racine de ces raisons demeure dans &amp;lt;i&amp;gt;l'œuvre&amp;lt;/i&amp;gt; de Jésus. Nous donnons cette nouvelle à tous en raison de la certitude fondamentale que Jésus a réalisée. John Piper l'exprime de belle manière&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Par sa mort et sa résurrection, Jésus a confirmé l'amour de Dieu, discriminant, électif, régénérateur, créateur de foi, accréditeur de toutes ses promesses et de la Nouvelle Alliance. Il a ainsi racheté et assuré de façon irréversible pour ses élus tout ce qui était nécessaire pour les faire passer de la mort dans le péché à la vie éternelle et glorifiée, et à la joie en présence de Dieu. (&amp;lt;i&amp;gt;Does God Desire All to Be Saved?&amp;lt;/i&amp;gt; 54 )&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Car nous ne savons pas qui croira ou non, car Jésus peut sauver n'importe qui, car chacun peut se permettre la gratuité, aujourd'hui cet Évangile s'adresse à tous.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 20:52:54 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Bonne_Nouvelle,_Chacun_Est_Invit%C3%A9</comments>		</item>
		<item>
			<title>Bonne Nouvelle, Chacun Est Invité</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Bonne_Nouvelle,_Chacun_Est_Invit%C3%A9</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Tout le monde ne croira pas à l'Évangile, toutefois chacun devrait être invité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Nous savons, par les Écritures et l'expérience, que tous ne croiront pas en Jésus pour être sauvés. En réalité, beaucoup ne le feront pas. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui, dans les églises de ce pays, sont hésitants à l'égard de Christ, nourrissant un cœur impénitent, persuadés que leurs œuvres les conduiront au ciel. Et encore plus hors des églises. Ils refuseront Jésus, donc pourquoi les inviter à lui faire confiance&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pourquoi l'Évangile devrait-il être disponible pour tous&amp;amp;nbsp;? Voici trois raisons.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;1. Nous Ne Savons Pas Qui Croira ou Non.&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ceci est lié aux deux sortes de volonté de Dieu. Il existe la «&amp;amp;nbsp;volonté de commandement&amp;amp;nbsp;» et la «&amp;amp;nbsp;volonté de décret&amp;amp;nbsp;» de Dieu, c'est-à-dire ce que Dieu désire généralement (sa volonté publique) et ce que sa souveraineté réalise (sa résolution, la plupart du temps cachée). Nous savons deux choses&amp;amp;nbsp;: 1) que Dieu désire que tous soient sauvés (1 Timothée 2:4) et 2) qu’il fait miséricorde à qui il veut et endurcit qui il veut (Romains 9:18).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Cette dernière vérité représente un secret pour nous. Nous ne pouvons pas regarder quelqu’un et savoir si son cœur s’endurcira. Donc, l’Évangile, avec sa puissance qui fait tomber Saül de cheval, exige que nous ne présumions jamais le savoir. Dieu désire que tous soient sauvés, et c’est ce qui nous anime. J.I. Packer écrit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Nous devons mener notre vie à la lumière de sa loi [sa volonté de commandement], et non selon nos suppositions quant à son plan [sa volonté de décret]&amp;amp;nbsp;» (&amp;lt;i&amp;gt;Évangélisation et souveraineté de Dieu&amp;lt;/i&amp;gt;, p. 96).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous donnons l'Évangile universellement parce que, à notre connaissance, toute personne que nous rencontrons pourrait croire. Dieu connaît qui il attirera (Jean 6:44). Jésus connaît qui entendra sa voix (Jean 10:27). Nous n’avons pas cette information, donc nous nous contentons de prêcher.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;2. Jésus Peut Vraiment Sauver ''N'importe Qui.''&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;L'invitation à croire en l'Évangile, écrit Packer, «&amp;amp;nbsp;est l'appel de Dieu à l'humanité en général pour venir au Sauveur afin de trouver la vie&amp;amp;nbsp;» (92). Et celui qui fait cela – qui vient au Sauveur – &amp;lt;i&amp;gt;trouvera la vie.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé&amp;amp;nbsp;» (Romains 10:13). Ce verset nous dit deux choses à propos de «&amp;amp;nbsp;quiconque&amp;amp;nbsp;». Premièrement, il ne s'agit pas simplement de quiconque, mais de &amp;lt;i&amp;gt;quiconque qui invoque&amp;lt;/i&amp;gt;. Tous ne seront pas sauvés, cependant quiconque invoquera le nom du Seigneur le sera certainement. Deuxièmement, une partie de «&amp;amp;nbsp;quiconque invoquera&amp;amp;nbsp;» peut être n'importe qui. Peu importe à quel point votre vie est chaotique, quelles que soient vos fautes, ou à quel point votre avenir est sombre. Si vous – meurtrier endurci, avorteur zélé, adolescent imprudent – isi vous invoquez le nom du Seigneur, &amp;lt;i&amp;gt;vous serez sauvé&amp;lt;/i&amp;gt;. Peu importe votre langue, votre couleur de peau ou le montant de votre compte en banque, si vous vous détournez de vos péchés pour mettre votre confiance en Jésus, &amp;lt;i&amp;gt;vous serez sauvé.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Par conséquent, puisque Jésus peut sauver n'importe qui, nous donnons ce message à tous.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;3. Chacun Peut se Permettre la Gratuité.&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Cette partie est un autre angle du précédent. La lumière est mise sur la gratuité de la foi. Le point présent est la gratuité de la grâce.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Si la grâce est gratuite, donc elle est le marché pour tous ceux qui ne peuvent pas payer, et personne ne peut payer. Tout être humain correspond à ce critère. Et donc, parce que chaque être humain possède le critère du vide, chaque être humain est capable d'entendre l'offre de la grâce gratuite. Chaque âme a soif, chaque âme est fauchée, et il en va de même pour chaque âme quand Dieu dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;vous tous qui avez soif,venez, venez aux eaux, Même celui qui n'a pas d'argent! Venez, achetez, et mangez, Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» (Ésaïe 55:1).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;La grâce, en ce sens, est le grand compensateur. C'est le seul moyen afin que chacun soit réconcilié avec Dieu. L'enfant qui grandit à l'église, nourri par une mère au foyer attachée à l'Évangile, et l’accro à la drogue du centre-ville – s'ils appartiennent à Dieu, cela se fera de la même manière&amp;amp;nbsp;: la grâce, la grâce, la grâce.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;Nous invitons chacun&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ces trois raisons expliquent pourquoi nous encourageons tout le monde à croire à l'Évangile. Mais la racine de ces raisons demeure dans &amp;lt;i&amp;gt;l'œuvre&amp;lt;/i&amp;gt; de Jésus. Nous donnons cette nouvelle à tous en raison de la certitude fondamentale que Jésus a réalisée. John Piper l'exprime de belle manière&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Par sa mort et sa résurrection, Jésus a confirmé l'amour de Dieu, discriminant, électif, régénérateur, créateur de foi, accréditeur de toutes ses promesses et de la Nouvelle Alliance. Il a ainsi racheté et assuré de façon irréversible pour ses élus tout ce qui était nécessaire pour les faire passer de la mort dans le péché à la vie éternelle et glorifiée, et à la joie en présence de Dieu. (&amp;lt;i&amp;gt;Does God Desire All to Be Saved?&amp;lt;/i&amp;gt; 54 )&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Car nous ne savons pas qui croira ou non, car Jésus peut sauver n'importe qui, car chacun peut se permettre la gratuité, aujourd'hui cet Évangile s'adresse à tous.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 20:52:42 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Bonne_Nouvelle,_Chacun_Est_Invit%C3%A9</comments>		</item>
		<item>
			<title>Bonne Nouvelle, Chacun Est Invité</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Bonne_Nouvelle,_Chacun_Est_Invit%C3%A9</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : Page créée avec « {{info|Good News, Everyone’s Invited}}&amp;lt;br&amp;gt;  Tout le monde ne croira pas à l'Évangile, toutefois chacun devrait être invité.  Nous savons, par les Écritures et l'expér... »&lt;/p&gt;
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Tout le monde ne croira pas à l'Évangile, toutefois chacun devrait être invité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous savons, par les Écritures et l'expérience, que tous ne croiront pas en Jésus pour être sauvés. En réalité, beaucoup ne le feront pas. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui, dans les églises de ce pays, sont hésitants à l'égard de Christ, nourrissant un cœur impénitent, persuadés que leurs œuvres les conduiront au ciel. Et encore plus hors des églises. Ils refuseront Jésus, donc pourquoi les inviter à lui faire confiance ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi l'Évangile devrait-il être disponible pour tous ? Voici trois raisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1. Nous Ne Savons Pas Qui Croira ou Non.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est lié aux deux sortes de volonté de Dieu. Il existe la « volonté de commandement » et la « volonté de décret » de Dieu, c'est-à-dire ce que Dieu désire généralement (sa volonté publique) et ce que sa souveraineté réalise (sa résolution, la plupart du temps cachée). Nous savons deux choses : 1) que Dieu désire que tous soient sauvés (1 Timothée 2:4) et 2) qu’il fait miséricorde à qui il veut et endurcit qui il veut (Romains 9:18).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dernière vérité représente un secret pour nous. Nous ne pouvons pas regarder quelqu’un et savoir si son cœur s’endurcira. Donc, l’Évangile, avec sa puissance qui fait tomber Saül de cheval, exige que nous ne présumions jamais le savoir. Dieu désire que tous soient sauvés, et c’est ce qui nous anime. J.I. Packer écrit : « Nous devons mener notre vie à la lumière de sa loi [sa volonté de commandement], et non selon nos suppositions quant à son plan [sa volonté de décret] » (''Évangélisation et souveraineté de Dieu'', p. 96).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous donnons l'Évangile universellement parce que, à notre connaissance, toute personne que nous rencontrons pourrait croire. Dieu connaît qui il attirera (Jean 6:44). Jésus connaît qui entendra sa voix (Jean 10:27). Nous n’avons pas cette information, donc nous nous contentons de prêcher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2. Jésus Peut Vraiment Sauver N'importe Qui.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'invitation à croire en l'Évangile, écrit Packer, « est l'appel de Dieu à l'humanité en général pour venir au Sauveur afin de trouver la vie » (92). Et celui qui fait cela – qui vient au Sauveur – ''trouvera la vie.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10:13). Ce verset nous dit deux choses à propos de « quiconque ». Premièrement, il ne s'agit pas simplement de quiconque, mais de ''quiconque qui invoque''. Tous ne seront pas sauvés, cependant quiconque invoquera le nom du Seigneur le sera certainement. Deuxièmement, une partie de « quiconque invoquera » peut être n'importe qui. Peu importe à quel point votre vie est chaotique, quelles que soient vos fautes, ou à quel point votre avenir est sombre. Si vous – meurtrier endurci, avorteur zélé, adolescent imprudent – isi vous invoquez le nom du Seigneur, ''vous serez sauvé''. Peu importe votre langue, votre couleur de peau ou le montant de votre compte en banque, si vous vous détournez de vos péchés pour mettre votre confiance en Jésus, ''vous serez sauvé.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, puisque Jésus peut sauver n'importe qui, nous donnons ce message à tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3. Chacun Peut se Permettre la Gratuité.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette partie est un autre angle du précédent. La lumière est mise sur la gratuité de la foi. Le point présent est la gratuité de la grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la grâce est gratuite, donc elle est le marché pour tous ceux qui ne peuvent pas payer, et personne ne peut payer. Tout être humain correspond à ce critère. Et donc, parce que chaque être humain possède le critère du vide, chaque être humain est capable d'entendre l'offre de la grâce gratuite. Chaque âme a soif, chaque âme est fauchée, et il en va de même pour chaque âme quand Dieu dit : « vous tous qui avez soif,venez, venez aux eaux, Même celui qui n'a pas d'argent! Venez, achetez, et mangez, Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! » (Ésaïe 55:1).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grâce, en ce sens, est le grand compensateur. C'est le seul moyen afin que chacun soit réconcilié avec Dieu. L'enfant qui grandit à l'église, nourri par une mère au foyer attachée à l'Évangile, et l’accro à la drogue du centre-ville – s'ils appartiennent à Dieu, cela se fera de la même manière : la grâce, la grâce, la grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nous invitons chacun'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces trois raisons expliquent pourquoi nous encourageons tout le monde à croire à l'Évangile. Mais la racine de ces raisons demeure dans ''l'œuvre'' de Jésus. Nous donnons cette nouvelle à tous en raison de la certitude fondamentale que Jésus a réalisée. John Piper l'exprime de belle manière :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Par sa mort et sa résurrection, Jésus a confirmé l'amour de Dieu, discriminant, électif, régénérateur, créateur de foi, accréditeur de toutes ses promesses et de la Nouvelle Alliance. Il a ainsi racheté et assuré de façon irréversible pour ses élus tout ce qui était nécessaire pour les faire passer de la mort dans le péché à la vie éternelle et glorifiée, et à la joie en présence de Dieu. (''Does God Desire All to Be Saved?'' 54 )&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car nous ne savons pas qui croira ou non, car Jésus peut sauver n'importe qui, car chacun peut se permettre la gratuité, aujourd'hui cet Évangile s'adresse à tous.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 20:51:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Bonne_Nouvelle,_Chacun_Est_Invit%C3%A9</comments>		</item>
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			<title>Était</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/%C3%89tait</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Était en Avant le temps, Jésus était&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Avant le temps, Jésus était]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 21:08:49 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:%C3%89tait</comments>		</item>
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