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		<title>Livres et PrÃ©dications Bibliques - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<description>De Livres et PrÃ©dications Bibliques.</description>
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		<item>
			<title>Le culte, banquet de l’hédonisme chrétien</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_culte,_banquet_de_l%E2%80%99h%C3%A9donisme_chr%C3%A9tien</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Worship: The Feast of Christian Hedonism}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
25 septembre 1983 – par John Piper &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le culte, banquet de l’hédonisme chrétien  =&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Psaume 63:5-6'''&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
La révolte contre l’hédonisme a mis à mort l’esprit du culte dans beaucoup d’Églises. Lorsque l’on se met à croire que des hautes actions morales doivent être dénuées de tout intérêt, alors le culte, qui est l’une des actions morales les plus hautes qu’un être humain puisse accomplir, ne peut plus être conçu que comme un devoir. Et lorsque le culte se réduit à un devoir, il cesse d’exister. L’un des plus grands ennemis du culte dans nos Églises, c’est notre propre vertu lorsqu’elle fait fausse route. Nous avons la vague idée que chercher son propre plaisir est péché, et par conséquent la vertu elle-même emprisonne les désirs de nos cœurs et asphyxie l’esprit du culte. Car, qu’est-ce que le culte sinon notre célébration joyeuse au banquet de la gloire de Dieu&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le culte est un sentiment intérieur et une action extérieure qui reflètent de Dieu l’excellence. Et c’est le sentiment intérieur qui en est l’essence, car Jésus a dit&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi&amp;amp;nbsp;; c’est en vain qu’il m’adore.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
== Trois façons dont le cœur répond dans l’adoration  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’adoration est vaine, vide, elle n’est rien lorsque le cœur n’est pas ému. Et je pense qu’il est possible de décrire en général ce que le cœur vit dans l’adoration. Il y a trois façons générales desquelles le cœur répond dans son culte à Dieu, et elles tendent à se superposer et à coexister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Le cœur peut ''savourer ''la richesse de la gloire de Dieu. &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mon âme sera rassasiée comme de mets gras et succulents, Et, avec des cris de joie sur les lèvres, ma bouche te célébrera. Lorsque je pense à toi sur ma couche, Je médite sur toi pendant les veilles de la nuit. (Psaume 63&amp;amp;nbsp;: 5, 6 – LSG) &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
2) Le cœur peut ''aspirer à'' ce que ce plaisir soit de plus en plus profond et plus consistant encore. &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Comme une biche soupire après des courants d'eau, Ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu&amp;amp;nbsp;! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant&amp;amp;nbsp;: Quand irai-je et paraîtrai-je devant la face de Dieu&amp;amp;nbsp;? (Psaume 42&amp;amp;nbsp;: 1, 2 – LSG) &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
3) Le cœur peut ''se repentir dans la tristesse'' lorsqu’il ne ressent ni le plaisir en Dieu, ni cette aspiration au plaisir en Dieu. &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Oui, quand j'avais le cœur amer et tant que je me tourmentais, j'étais un sot, un ignorant, je me comportais avec toi comme une bête sans raison. (Psaume 73&amp;amp;nbsp;: 21, 22 – BDS) &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
== Le grand obstacle à l’adoration  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi donc, si vous ne ressentez aucune saveur dans la richesse de la gloire de Dieu, ni ne ressentez aucune aspiration à voir et connaître Dieu mieux encore, ni ne ressentez aucune tristesse que votre aspiration soit si chétive, alors vous n’adorez pas. N’est-il pas clair, alors, que la personne pour qui la vertu se trouve lorsque l’on surmonte ses propres intérêts et qui pense que le vice se trouve lorsque l’on recherche son propre plaisir, ne sera guère capable d’adorer. Car l’adoration est l’aventure humaine la plus hédonistique et ne doit pas être détruite par la moindre pensée de désintéressement. Le grand obstacle à l’adoration n’est pas que nous soyons des personnes qui recherchent le plaisir, mais que nous puissions vouloir nous contenter de plaisirs si lamentables. Jérémie l’exprime de cette manière&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mon peuple a échangé celui qui fait sa gloire contre ce qui ne sert à rien&amp;amp;nbsp;! Cieux, étonnez-vous-en, soyez-en horrifiés et consternés, l’Éternel le déclare. Car mon peuple a commis un double mal&amp;amp;nbsp;: il m’a abandonné, moi, la source d’eaux vives, et il s’est creusé des citernes, des citernes crevassées et qui ne retiennent pas l’eau. (Jérémie 2&amp;amp;nbsp;: 11-13) &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Le grand obstacle au culte parmi le peuple de Dieu n’est pas que nous soyons toujours à la recherche de notre propre satisfaction, mais que notre recherche soit si faible et si tiède que nous nous contentons de petites gorgées sur des citernes crevassées alors que la source de vie n’est que derrière la colline devant nous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’un de mes plus grands inspirateurs dans l’hédonisme chrétien a été C.S. Lewis. Je me souviens quelle grande découverte a été ma lecture en 1968 de la première page de son sermon «&amp;amp;nbsp;Le Poids de la gloire&amp;amp;nbsp;». Ce n’est rien d’autre que ce que Jérémie disait, mais c’est plus actuel. &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Si aujourd’hui vous demandiez à vingt hommes ce qu’ils pensent être la plus haute des vertus, dix-neuf répondront qu’il s’agit du Désintérêt. Mais si vous demandiez à n’importe quel des grands chrétiens d’antan, celui-ci aurait répondu qu’il s’agit de l’Amour. Voyez-vous ce qui est arrivé&amp;amp;nbsp;? Un terme négatif a été remplacé par un positif. L’idéal négatif du Désintérêt porte en lui la proposition non seulement d’assurer de bonnes choses pour les autres, mais encore de s’en priver soi-même, comme si l’important était l’abstinence et non pas leur bonheur. Je ne pense pas qu’il s’agisse là de la vertu chrétienne de l’Amour. Le Nouveau Testament a beaucoup de choses à dire au sujet du renoncement à soi, mais pas du renoncement à soi en tant que fin en soi. Il nous est demandé de renoncer à nous-mêmes et de porter nos croix de sorte que nous puissions suivre le Christ&amp;amp;nbsp;; et quasiment toutes les descriptions de ce que nous trouverons au bout du chemin si nous le faisons détient un appel au désir. Si dans la plupart des esprits modernes rôde l’idée que désirer notre propre bien et espérer profondément pouvoir en jouir est une chose mauvaise, je soumets l’idée que cette notion s’est immiscée depuis Kant et les stoïques et ne fait pas partie de la foi chrétienne. En effet, si nous considérons les promesses, sans scrupules, de récompense, et la nature stupéfiante des récompenses promises dans les évangiles, il semblerait que notre Seigneur trouve nos désirs non pas trop forts, mais trop faibles. Nous sommes des créatures tièdes, nous jouons les bouffons avec le sexe et l’ambition alors que la joie infinie nous est offerte, tel un enfant ignorant qui préfère continuer à faire des châteaux dans un bac à sable parce qu’il ne peut pas imaginer ce que signifie la proposition d’une journée à la mer. Il ne faut vraiment pas grand-chose pour que nous soyons contents.&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
C’est vrai, n’est-ce pas&amp;amp;nbsp;? Notre désir de bonheur est trop faible. Nous nous sommes contentés d’une maison, de la famille, de quelques amis, d’un boulot, d’une télé, du micro-ondes et de l’ordinateur dernier cri, d’une sortie de temps en temps, et de vacances une fois par an. Nous nous sommes accoutumés à des plaisirs si étroits, sans intérêt, de courte durée et si dérisoires que notre capacité d’être joyeux s’est ratatinée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L’adoration des hédonistes chrétiens  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je fais un rêve pour notre Église, et pour ce que le culte pourrait être si chacun était un hédoniste chrétien. Je rêve de cette heure par semaine complètement différente de toutes les autres heures&amp;amp;nbsp;; un rendez-vous de masse avec le Dieu vivant. Une salle remplie de personnes qui, du fond de leur cœur, disent&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ô Dieu&amp;amp;nbsp;! tu es mon Dieu, je te cherche&amp;amp;nbsp;; Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, Dans une terre aride, desséchée, sans eau. (Psaume 63&amp;amp;nbsp;: 1 – LSG) &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Je rêve d’un rassemblement de personnes qui aiment la conversation des amitiés chrétiennes, mais qui, pour l’amour de la profondeur de cette même conversation, l’abandonnent pour une heure et pendant le prélude de l’orgue, se prosternent dans une prière solennelle et sans honte que l’Esprit de Dieu descende sur notre culte et fasse trembler ce lieu par sa puissance. Je rêve d’une famille de croyants rassemblés le dimanche matin dans un bonheur en Dieu aussi sincère que celui de familles lors du premier jour en vacances, ou autour de la dinde de Noël, ou au pied de l’arbre de Noël lorsque les cadeaux sont distribués. De cœurs joyeux qui, sans retenue, disent «&amp;amp;nbsp;Amen&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» lorsque la chorale nous a menés vers Dieu, ou lorsque la louange à l’orgue a intronisé le Roi des rois, ou lorsque le prédicateur prononce une implacable vérité d’Évangile. Je rêve d’une heure ensemble où la rancune s’effondre et les vieilles plaies envenimées sont guéries dans la chaleur de la joie du Seigneur. Une heure avec Dieu où les enfants de Dieu, même exsangues et abattus, se regonflent de la force et de la puissance du Seigneur pour retourner au travail ravivés et renforcés le lundi. Je rêve d’un peuple rassemblé, affamé d’entendre la Parole de Dieu, et de faire un joyeux bruit pour le Dieu de leur salut avec les chants et l’orgue, avec le piano et les trompettes, avec les flûtes et les cordes, avec les cymbales et les cris. Je rêve d’une heure par semaine avec vous, pendant laquelle nous rencontrons Dieu ensemble, d’une façon si réelle et immanquable que des étrangers entreront et diront «&amp;amp;nbsp;C’est sûr, Dieu se trouve ici&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas juste qu’un rêve. C’est la volonté de Dieu pour nous, et elle se réalise. La semaine dernière, un homme est venu me voir. Il avait visité notre culte matinal deux ou trois fois. Il disait qu’il voulait simplement m’encourager à continuer, et ses yeux se sont remplis de larmes&amp;amp;nbsp;; et il m’a dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je suis rentré chez moi et j’ai pleuré parce que dans mon Église, nous ne rendons pas notre culte comme vous le faites chez vous.&amp;amp;nbsp;» J’étais surpris, parce que je sais à quel point nous devons encore progresser. Il avait été nourri, nouveau chrétien qu’il était, dans une Église de maison très informelle. J’ai alors dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Alors, notre culte doit vous avoir l’air très austère, puisque tout est plus ou moins fixé.&amp;amp;nbsp;» Mais il m’a dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Non, non. Il ne s’agit pas de la forme ou de la structure. Il s’agit d’y avoir de la vie. Que les liturges et le peuple rencontrent réellement Dieu.&amp;amp;nbsp;» Et il a raison. Il y a des Églises charismatiques mortes, et il y a des Églises liturgiques vivantes. La forme n’est que ce rail qui nous aide à aller ensemble dans la même direction&amp;amp;nbsp;; que le moteur du culte suive ces rails à toutes vapeurs ou qu’il reste au frais en gare, cela dépend de ce que l’on soit chrétien hédoniste ou pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quatre objections à l’hédonisme chrétien  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que faire, donc, pour que ce rêve devienne réalité dans notre Église&amp;amp;nbsp;? Deux choses&amp;amp;nbsp;: l’une est intellectuelle et l’autre, émotionnelle. Il nous faut être convaincus intellectuellement que les objections à l’hédonisme chrétien ne sont pas valides, et il nous faudra nous éveiller aux émotions nouvelles et puissantes dans nos cœurs pour Dieu. Permettez-moi d’évoquer quatre objections à l’hédonisme chrétien en lien avec le culte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Premièrement, l’hédonisme chrétien ne signifie pas que Dieu deviendrait un moyen d’obtenir des plaisirs mondains. Le plaisir que recherche un hédoniste chrétien est le plaisir qui se trouve en Dieu même. C’est lui le but de notre recherche de joie, et non pas un moyen pour atteindre un but plus lointain. «&amp;amp;nbsp;J’irai vers l’autel de Dieu, de Dieu, ma joie et mon allégresse&amp;amp;nbsp;» (Psaume 43&amp;amp;nbsp;: 4). C’est lui notre joie et notre allégresse, non pas les rues pavées d’or, ni nos réunions avec nos proches, ni aucune autre bénédiction de la terre ou des cieux. La semaine dernière, j’ai expliqué à partir d’Hébreux 11&amp;amp;nbsp;: 6 que l’on ne peut pas plaire à Dieu à moins de venir à lui pour une récompense, et aujourd’hui j’insiste encore&amp;amp;nbsp;: la récompense, c’est la compagnie avec Dieu lui-même. &lt;br /&gt;
#Deuxièmement, l’hédonisme chrétien sait bien que la conscience de soi tue la joie et par conséquent tue l’adoration. Dès que l’on tourne son regard sur soi-même et que l’on devient conscient que l’on vit la joie, elle disparaît. L’hédoniste chrétien sait que le secret de la joie est l’oubli de soi. Oui, nous allons bien au Musée du Louvre pour le plaisir de voir des peintures. Mais le conseil de l’hédoniste chrétien est le suivant&amp;amp;nbsp;: focalise ton attention sur les peintures et non pas sur des émotions, ou alors tu réduis à néant tout ce que tu es en train de vivre. Par conséquent, dans l’adoration, il faut y avoir une orientation radicale sur Dieu, non pas sur nous-mêmes. &lt;br /&gt;
#Troisièmement, l’hédonisme chrétien ne divinise pas le plaisir. Il affirme que nous avons déjà divinisé tout ce en quoi nous trouvons le plus de plaisir. &lt;br /&gt;
#Quatrièmement, l’hédonisme chrétien ne nous met pas au-dessus de Dieu lorsque nous le cherchons par intérêt propre. Un patient n’est pas plus grand que son docteur parce qu’il vient le voir pour aller mieux. Un enfant n’est pas plus grand que son père lorsqu’il désire s’amuser en jouant avec lui. Supposez qu’un jour, j’amène à la maison 15 roses rouges à longues tiges à ma femme le 21 décembre pour célébrer notre anniversaire de mariage. Et que lorsqu’elle dira «&amp;amp;nbsp;C’est magnifique, Johnny, merci&amp;amp;nbsp;», je lui réponde «&amp;amp;nbsp;Pas la peine. C’est mon devoir.&amp;amp;nbsp;» Avec cette phrase toute valeur morale s’évanouit. Oui, c’est mon devoir, mais à moins d’être poussé par une affection spontanée pour elle en tant que personne, le fait même d’exercer mon devoir la rabaisse. C’est cela qui soit changer dans notre adoration. Nous rabaissons Dieu lorsque nous nous effectuons tous les gestes extérieurs de l’adoration sans prendre plaisir en sa personne. Ma femme est exaltée, et non pas rabaissée, lorsque je lui dis «&amp;amp;nbsp;La raison pour laquelle je voudrais te prendre seule en sortie ce soir est que ça me fait énormément plaisir d’être avec toi.&amp;amp;nbsp;» Le but principal de la vie de l’homme n’est pas simplement de glorifier Dieu ''et'' de prendre plaisir en lui à jamais. Le but principal de la vie de l’homme est de glorifier Dieu ''en prenant'' plaisir en lui à jamais. Et si nous ne prenons pas plaisir en lui, nous ne le glorifions pas. Par conséquent, je répète que mon rêve que notre Église devienne un peuple d’adorateurs ne deviendra réalité que si nous devenons des chrétiens hédonistes qui ne se contentent pas de châteaux dans les bacs à sable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ouvrez vos yeux à la gloire de Dieu  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’espère qu’avant que nous ayons terminé cette série, vous en serez convaincus dans votre esprit. Mais ce ne serait pas suffisant. Pour devenir un peuple d’adorateurs, des émotions nouvelles et puissantes pour Dieu doivent être éveillées en nos cœurs. À moins de cultiver nos capacités données par Dieu pour l’émotion et l’imagination, elles se dessécheront et elles mourront, et il en sera de même pour notre adoration. Ne laissons pas se produire pour nous ce qui est arrivé à Charles Darwin. Vers la fin de sa vie, il a rédigé une autobiographie pour ses enfants, et il exprimait beaucoup de regret. Il écrivit&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Jusqu’à l’âge de 30 ans ou plus, de nombreuses sortes de poésies . . . me donnaient un grand plaisir . . . Auparavant les tableaux me donnaient un (plaisir) considérable et la musique était un formidable délice. Mais à présent, depuis de nombreuses années, je ne puis plus supporter de lire une ligne de poésie . . . J’ai presque perdu tout goût pour les tableaux ou la musique . . . Je garde un certain goût pour les belles fresques, mais elles ne me causent pas le délice exquis d’auparavant . . . Mon esprit semble être devenu une sorte de machine à moudre des lois générales à partir de larges collections de faits.&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Frères et sœurs, je vous en prie, ne permettez pas que cela vous arrive&amp;amp;nbsp;! Ne permettez pas que votre christianisme ne s’occupe plus que de moudre des lois doctrinales générales à partir de collections de faits bibliques. Ne laissez pas votre premier amour refroidir. Ne laissez pas cette surprise et cet émerveillement enfantins dépérir. Ne permettez pas que la fresque, la poésie, la musique de votre relation avec Dieu se flétrissent au point de ne plus rien vouloir dire pour vous. Vous avez les capacités pour une joie que vous connaissez à peine. Dieu les suscitera. Ouvrez les yeux à sa gloire. Elle est tout autour de vous. «&amp;amp;nbsp;Les cieux proclament la gloire de Dieu et le firmament manifeste l’œuvre de ses mains.&amp;amp;nbsp;» [(Psaume 19&amp;amp;nbsp;: 1)] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu éveillera votre cœur si vous lui demandez et si vous le recherchez comme on cherche un trésor caché. Lundi dernier, j’étais dans un jet de retour de Chicago. J’étais presque seul dans l’avion, alors je me suis assis à côté du hublot, côté est. Le pilote a dit qu’il y avait un orage au-dessus du lac Michigan et vers le Wisconsin, et qu’il dévierait donc vers l’ouest. J’étais assis là, mon regard perdu dans les cieux les plus noirs, lorsque tout à coup tout le ciel s’est illuminé de brillance, et une caverne de nuages blancs s’effondrait à trois, quatre, puis cinq kilomètres sous l’avion, pour enfin disparaître. Une seconde plus tard, un tunnel de lumière titanesque a explosé du nord au sud à travers l’horizon, pour là encore s’évanouir dans le noir. Très vite, les éclairs étaient presque constants, et des volcans de lumière jaillissaient de ravins creusés dans les nuages et depuis derrière les lointaines montagnes blanches. J’étais assis là, et ma tête se secouait de droite à gauche, presque incapable de croire ce que je voyais. «&amp;amp;nbsp;Seigneur, si ceci ne sont que les étincelles de l’affûtage de ton glaive, à quoi donc ressemblera le jour de ton apparition&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» Et je me suis souvenu de la parole de notre Seigneur&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Car, comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme. (Matthieu 24&amp;amp;nbsp;: 27 – LSG) &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Et encore maintenant, en me souvenant de ce spectacle, le mot «&amp;amp;nbsp;gloire&amp;amp;nbsp;» est chargé de plein de sensations pour moi&amp;amp;nbsp;; et je remercie Dieu que, toujours et encore, il a éveillé mon cœur à le désirer, à l’adorer. Et il le fera pour vous si vous voulez vraiment qu’il le fasse.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:29:35 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_culte,_banquet_de_l%E2%80%99h%C3%A9donisme_chr%C3%A9tien</comments>		</item>
		<item>
			<title>Qui, par son obéissance et sa mort, nous conduit au fait que Dieu nous est totalement pour nous ?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Qui,_par_son_ob%C3%A9issance_et_sa_mort,_nous_conduit_au_fait_que_Dieu_nous_est_totalement_pour_nous_%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Whose Obedience and Death Brings About The Fact that God Is Totally for Us?}}''Conclusion d’une partie d’un nouveau livre'', L’Avenir de La Raion d’être &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre seul espoir pour vivre les demandes radicales d’une vie chrétienne, c’est de savoir que Dieu est totalement pour nous maintenant et à jamais. Cependant, Dieu n'a pas ordonné de vivre la vie chrétienne basée sur l'espoir que Dieu est pour nous. Mais basé sur la mort et la dignité du Christ, compté comme le nôtre par la foi seul. Toute la punition qui a été exigé de nous à cause de notre péché, Christ l’a enduré pour nous sur la croix. Et toute l'obéissance que Dieu a exigée de nous, ''c’est lui, comme notre Père, qui pourrait être complètement pour nous et pas contre nous à jamais'', Christ l’a accompli pour nous dans son obéissance parfaite à Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Cette'' punition et ''cette''obéissance (pas toute obéissance) est complété et passé. Il ne peut jamais être changé. Notre union avec Christ et la jouissance de ces avantages est assurée à jamais. Par la foi seule, Dieu a établit notre union avec Christ. Cette union n'échouera jamais, parce que dans Christ, Dieu est pour nous comme un Père tout-puissant qui soutient notre foi et fais travaille toutes choses ensemble pour notre bien éternel. Le seul instrument par lequel Dieu conserve notre union avec Christ est la foi dans Christ — la pure acte de ''réception'' de l'âme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La place de Nos Bons Travaux dans les projets de Dieu  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos propres travaux d'amour ne créent pas ou augmentent le fait que Dieu est pour nous comme un Père qui promet d’apporter une joie éternelle dans sa présence. Cet engagement paternel en vers nous a été établi une fois pour tout par la foi et l'union avec le Fils de Dieu. Dans son Fils, la perfection et la punition qui a exigé de nous est passé et invariable. Il a été exécuté par Christ dans son obéissance et par sa mort. Il ne peut être changé ou être augmenté en suffisance ou en valeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre relation avec Dieu est été établi par l'Unique personne qui est devenu pour nous un Père tout-puissant qui maintient le fonctionnement de toutes choses ensemble pour notre jouissance éternelle en lui. Cette relation a été établie au moment de notre raison être quand Dieu a enlevé son courroux juridique de nous, et a imputé l'obéissance de son Fils à nous, et nous a compté comme vertueux dans Christ, et a pardonné tous nos péchés parce qu'il les avait englouti dans la mort de Jésus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, la fonction de notre propre obéissance, découlant de la foi -- cela est, nos bons travaux qui ont été produit comme le fruit de l'Esprit Saint — qui a pour but de rendre visible la valeur de Christ et la valeur de son travail comme notre remplaçant- pour notre punition et notre remplaçant-digne. Le but de dieu dans l'univers est non seulement d'être infiniment digne mais aussi être démontré comme infiniment digne. Nos travaux d'amour, découlant de la foi, c’est la foi du Christ - Embrassant de façon a montrer la valeur de ce qu'il a embrassé. Les sacrifices d'amour pour le bien des autres montrent la valeur - satisfaisante du Christ comme l'Un dont le sang et la dignité établissent le fait que Dieu est pour nous à jamais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les avantages du Christ — toutes les bénédictions qui coulent de Dieu sont pour nous et pas contre nous — repose sur le travail rachetant du Christ comme notre Remplaçant. Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous&amp;amp;nbsp;? Avec cette confiance — que Dieu est notre Père tout - puissant et est soumise au bon fonctionnement de toutes choses ensemble pour notre joie éternelle en lui — nous aimerions les autres. Dieu a conçu et a commandé les choses de cette foie invisible, qui embrasse Christ comme infiniment digne, engendre des actes d'amour qui met la valeur de Christ visible. Ainsi, nos sacrifices d'amour n’établi en aucun cas le fait que Dieu est complètement pour nous, maintenant et à jamais. C'est l'inverse&amp;amp;nbsp;: Le fait que Dieu est pour nous établit nos sacrifices d'amour. S'il n'était pas totalement pour nous, nous ne persévérerions pas dans la foi et ne pourrions pas faire donc des sacrifices d'amour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre façon de penser vers nos travaux toujours doit être&amp;amp;nbsp;: Que ces travaux dépendent de Dieu qui est totalement pour nous. C’est pour cela que le sang et la dignité du Christ sécurise et garanti à jamais. Donc, nous devons résister absolument de penser à nos travaux établissent ou sécurise le fait que Dieu est pour nous à jamais. C'est toujours l’inverse. Parce qu'il est pour nous, il soutient notre foi. Et á travers de ce travail maintient la foi, l'Esprit Saint porte le fruit d'amour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Eviter la Double Tragédie  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y aurait une tragédie double de penser que nos travaux sécurisent le fait que Dieu est complètement pour nous. Non seulement nous mettons en question l’existence de ces travaux — à savoir, la démonstration de la beauté et la valeur du Christ, dont le sang et la dignité sont les seules garanties suffisantes que Dieu est pour nous — mais ne nous sous-estimons pas aussi la chose qui rend les travaux d'amour possible — à savoir, l'assurance que Dieu est totalement pour nous, duquel découle la liberté et le courage pour faire les sacrifices. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre obéissance n'ajoute pas à la perfection et à la beauté suffisante d'obéissance du Christ dans l'obtention de la réalité que Dieu est pour nous&amp;amp;nbsp;; il ''affiche'' que la perfection et la beauté suffisante. Nos travaux d'amour sont aussi nécessaires pour atteindre le but de Dieu pour se glorifier. C'est-à-dire, ils sont nécessaires parce que Dieu est''vertueux''— il a un engagement éternel et inébranlable pour accomplir de bonne chose&amp;amp;nbsp;: de rendre visible la valeur infinie de son Fils dans le monde.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:29:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Qui,_par_son_ob%C3%A9issance_et_sa_mort,_nous_conduit_au_fait_que_Dieu_nous_est_totalement_pour_nous_%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Quoi Prier ce Pour</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Quoi_Prier_ce_Pour</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | What to Pray For}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous êtes comme moi, vous aurez l’impression que de temps en temps votre vie de prière a besoin d’être boostée. Nous avons tendance à utiliser les mêmes phrases, toujours et toujours. Nous avons tendance à manquer de phrases (comme le mot par défaut). Nous tombons dans la routine des répétitions qui n’ont pas de sens réel. &lt;br /&gt;
Le diable hait la prière. Notre chair elle –même par nature ne l’aime pas. C’est pourquoi, celle-ci n’est pas mature, complète et passionnée, venant de nos tripes. Il faut toujours se discipliner. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des années quand j’ai écrit ''Let the Nations Be Glad'', j’ai déclaré que la prière était un walkie talkie de temps de guerre, pas un téléphone de maison. Dieu est plus un général aux Centrales de Commande qu’un majordome qui attend de nous apporter un autre oreiller dans notre chambre. Bien sûr, il est également un Père, Celui qui nous aime, un Ami, un Médecin, un Berger, un Soutien, un Roi, un Sauveur, un Seigneur, un Conseiller. Mais dans ce  “monde déchu rempli du diable,” la prière fonctionnera mieux si nous gardons la fréquence sur les Commandes Centrales dans le combat de la foi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc quand j’ai écrit ce livre, j’ai rassemblé en un seul lieu toutes les choses pour lesquelles l’église primitive priait. Je l’ai imprimé pour moi même et cela s’est révélé être l’un des “coups de pouce” dont j’avais besoin. J’ai pensé que vous pourriez le trouver utile. Vous pourriez vouloir l’imprimer et le garder dans votre Bible pour vous guider dans la prière. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela donne beaucoup de confiance dans la prière quand on sait que l’on ne se trompe pas en priant. Prier ce que le Nouveau Testament prie est une façon sure et puissante de prier. &lt;br /&gt;
La prière reste l’un des grands et glorieux mystères de l’univers-que le Dieu omniscient, très sage, souverain en tout ait décidé de gérer son monde en réponse à nos prières est un défi pour l’esprit. Mais c’est là tout le témoignage des Ecritures. Dieu écoute et répond aux prières de son peuple. Ne négligez pas cette façon incroyable d’influencer les nations et les mouvements et les institutions et les églises et les cœurs des gens, spécialement le vôtre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous voulez prier ce pour quoi l’église primitive priait . . . &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez que Dieu exalte son nom dans le monde.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Priez comme ceci: “Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié.” (Mattieu 6:9) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez que Dieu étende son royaume dans le monde.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. (Matthieu 6:10) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour que l’évangile aille de l’avant et soit honoré.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au reste, frères, priez pour nous, afin que la parole du Seigneur se répande et soit glorifiée comme elle l’est chez vous. (2 Thessaloniciens 3:1) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour la plénitude du Saint-Esprit.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants,  à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent! (Luc 11:13; cf. Ephésiens 3:19) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez que Dieu fasse justice son peuple dans leur cause.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus qui crient à lui jour et nuit ? (Luc 18:7 ) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez que Dieu sauve les incrédules.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Frère le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux c’est qu’ils soient sauvés. (Romans 10:1) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour que Dieu dirige l’utilisation de l’épée.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez . . . l’épée de l’Esprit qui est la parole de Dieu. Faites en tous temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. (Ephésiens 6:17-18) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour la hardiesse dans la  proclamation.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faites en tous temps par l’Esprit  . . . Priez pour moi afin qu’il me soit donné quand j’ouvre la bouche de faire connaître hardiment et librement le mystère de l’Evangile. (Ephésiens 6:18-19) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces et donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine assurance. (Actes 4:29) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour les signes et les miracles.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et maintenant, Seigneur, . . . donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine assurance . . . en étendant ta main pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus. (Actes 4:29-30) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elie était un homme de même nature que nous: il pria avec insistance pour qu’il ne plût point, et il ne tomba point de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois. Puis il pria de nouveau et le ciel donna de la pluie et la terre produisit son fruit. (Jacques 5:17-18) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour la guérison de vos camarades qui sont blessés.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’ils prient pour lui en l’oignant d’huile au nom du Seigneur. Et la prière de la foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera. (Jacques 5:14-15) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Priez pour la guérison des incrédules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie. Et Paul s’’etant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. (Actes 28:8) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour chasser les démons.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il leur dit, “Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière.” (Marc 9:29) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour une délivrance miraculeuse.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre donc était gardé dans la prison; et l’Eglise ne cessait d’adresser pour lui des prières à Dieu . . . Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient. (Actes 12:5, 12) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup, il se fit un grand tremblement de terre. (Actes 16:25-26) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour la résurrection des morts.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais Pierre fit sortir tout le monde, se mit à genou et pria; puis, se tournant vers le corps, il dit, “Tabitha, lève-toi.” Elle ouvrit les yeux et ayant vu Pierre, elle s’assit. (Actes 9:40) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour que Dieu fournisse le nécessaire à ses troupes.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. (Matthieu 6:11) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour la sagesse stratégique.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. (Jacques 1:5) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour que Dieu établisse le  leadership dans son armée.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils firent nommer des anciens dans chaque Eglise, et après avoir jeûné et prié, ils les recommandèrent au Seigneur en qui ils avaient cru. (Actes 14:23) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour que Dieu envoie des renforts. '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. (Matthieu 9:38) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit: « Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains et les laissèrent partir. (Actes 13:2-3) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour le succès des autres missionnaires.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous exhorte frères, par notre Seigneur Jésus-Christ et par l’amour de l’Esprit, à combattre avec moi en adressant à Dieu des prières en ma faveur, afin que je sois délivré des incrédules de la Judée et que les dons que je porte à Jérusalem soient agréés des saints. (Romans 15:30-31) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour l’unité.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. (John 17:20-21) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour l’encouragement à rester ensemble.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nuit et jour, nous le prions avec une extrême ardeur de nous permettre de vous voir, et de compléter ce qui manque à votre foi. (1 Thessaloniciens 3:10) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour l’esprit de discernement.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce que je demande dans mes prières, c’est que votre amour augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence, pour le discernement des choses les meilleures afin que vous soyez purs et irréprochables pour le jour de Christ. (Philippiens 1:9-10) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour connaître sa volonté.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pour cela que nous aussi, depuis le jour où nous avons été informés, nous ne cessions de prier Dieu pour vous, et de demander que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en tout sagesse et intelligence spirituelle. (Colossiens 1:9) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour mieux connaître Dieu.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Nous n’avons cessé de prier pour que vous] croissiez par la connaissance de Dieu. (Colossiens 1:10; cf. Ephésiens 1:17) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour le pouvoir de comprendre l’amour de Christ.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fléchis le genou devant le Père . . . [pour que vous] puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ qui surpasse toute connaissance. (Ephésiens 3:14, 18-19) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour un sens plus profond de l’espérance garantie.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne cesse de rendre grâces pour vous faisant mention de vous dans mes prières . . . pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints. (Ephésiens 1:16, 18) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour la force et l’endurance.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Nous n’avons cessé de prier pour que vous soyez] fortifies à tous égards par sa puissance, en sorte que vous soyez toujours et avec joie persévérants et patients. (Colossiens 1:11; cf. Ephésiens 3:16) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour un sens plus profond de sa puissance envers eux.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières . . . pour que vous sachiez . . . quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance. (Ephésiens 1:16, 18-19) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez que votre foi ne soit pas détruite.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi quand tu seras converti, affermis tes frères. (Luc 22:32) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veillez et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront et de paraître debout devant le Fils de l’homme. (Luc 21:36) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour une plus grande foi.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt le père de l’enfant s’écria, “Je crois; viens au secours de mon incrédulité!” (Marc 9:24; cf. Ephésiens 3:17) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour ne pas tomber en tentation.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne nous soumets pas à la tentation. (Matthieu 6:13) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation. L’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. (Matthieu 26:41) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour que Dieu accomplisse ses bons desseins.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi nous prions continuellement pour vous, afin que notre Dieu vous juge dignes de la vocation, et qu’il accomplisse par sa puissance tous les desseins bienveillants de sa bonté et l’œuvre de votre foi. (2 Thessaloniciens 1:11) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour que vous fassiez de bonnes œuvres.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Nous n’avons cessé de prier pour vous afin que vous] marchiez d’une manière digne du Seigneur et que vous lui soyez entièrement agréables, portant du fruit en toutes sortes de bonnes œuvres. (Colossiens 1:10) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour le pardon de vos péchés.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. (Matthieu 6:12) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Priez pour la protection du malin.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Délivre-nous du malin. (Matthieu 6:13)&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:29:08 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Quoi_Prier_ce_Pour</comments>		</item>
		<item>
			<title>Quelle différence cela fait-il?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Quelle_diff%C3%A9rence_cela_fait-il%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | What Difference Does It Make?}}Une partie des séries «&amp;amp;nbsp;Maintenant compte pour toujours» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peu de doctrines suscitent autant de débats et de rancœurs dans le monde chrétien comme la doctrine de l’élection. Elle est l'une de ces doctrines qui provoquent des divisions de façon si abrupte que certains feraient appel à un perpétuel moratoire de discussion sur ce sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine de l’élection est également une doctrine au sujet de laquelle peu sont indifférents. Les passions sont enflammées dans les deux camps. Ceux qui s'opposent à la doctrine de l’élection considèrent qu’elle diminue l'importance de la liberté humaine et obscurcie la bonté de Dieu. Ceux qui l’embrassent aiment l’assurance et le confort qu’elle procure et le triomphe de la grâce divine qu’elle révèle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et bien, si elle divise autant pourquoi devrions nous nous en préoccuper et en parler encore? Etant un passionné de la doctrine en général, on me pose souvent la question&amp;amp;nbsp;: Quelle différence cela fait il&amp;amp;nbsp;? Je suis certain qu’à Martin Luther étaient souvent posées ces mêmes types de questions. C’est peut être pour cela qu’il affirma que la doctrine de l’élection était le cœur de l’Eglise. Il est intéressant de noter que le corps de Luther était à peine refroidi dans la tombe que ses disciples aient modifié et adoucie son point de vue pour les futures générations de luthériens mettant ainsi un enjeu dans le cœur de leur église. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine de l’élection est importante premièrement parce qu’elle soulève la question de la vérité de Dieu. Si le point de vue des Augustins sur l’élection est le point de vue de la Bible et, si la Bible est vraie, alors cette doctrine de l’élection est la vérité de Dieu et tous ceux qui sont «de la vérité&amp;amp;nbsp;» ont le devoir d’embrasser cette vérité et de la proclamer. D’autres part si le point de vue des Augustins/réformés concernant cette doctrine n’est pas biblique et/ou n’est pas vraie alors il déforme la vérité de Dieu et devrait être dénoncé et abandonné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, la doctrine de l'élection est liée à l'assurance de notre salut et à notre sanctification. Lorsque l’Apôtre Pierre énonce les vertus qui marquent notre progrès dans la sanctification, une liste très similaire aux fruits de l'Esprit énoncée par l’Apôtre Paul, il ajoute&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais. C'est ainsi, en effet, que l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée. Voilà pourquoi je prendrai soin de vous rappeler ces choses, bien que vous les sachiez et que vous soyez affermis dans la vérité présente&amp;amp;nbsp;» (2 Pierre 1&amp;amp;nbsp;:10-12). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit d'un solide et sobre appel apostolique à la diligence raisonnable. Il est de diligence à l'égard de l'élection. Quand un chrétien comprend l’élection, embrasse l’élection, et gagne l’assurance d’être compté parmi les élus, il est fermement ancré dans la vérité de Dieu - aussi établi dans cette vérité qu’il est libéré de la propension à la chute. Assurance et croissance spirituelle dans la piété vont de pair. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre renforce cette assurance lorsqu’ il déclare que Dieu veut qu’aucun ne périsse (2 Peter 3&amp;amp;nbsp;:9). «&amp;amp;nbsp;Aucun&amp;amp;nbsp;» fait référence au mot «&amp;amp;nbsp;nous&amp;amp;nbsp;» comme ancêtres, et le «&amp;amp;nbsp;nous&amp;amp;nbsp;» à son tour fait référence à ceux à qui sont adressés le pétrinien épître, à savoir les élus. Ce verset, si loin de perturber ou de réfuter l’élection comme le revendiquent les ennemis de l'élection, en réalité la confirme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisièmement, la doctrine de l'élection confirme la pleine souveraineté de Dieu et met au repos toute notion humaniste ou païenne selon laquelle la souveraineté de Dieu serait limitée par la liberté humaine. Une telle vision blasphématoire tourne la Bible à l’envers et rends l’homme souverain au lieu de Dieu. Le point de vue biblique est que la liberté humaine est toujours limitée par la souveraineté de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatrièmement la doctrine de l’élection met en pièces tout fondement de la fierté et de l’orgueil humain. Dans cette doctrine, la bienveillance de la grâce se manifeste pleinement et la créature se rend compte qu'il n'a rien en quoi se vanter, parce que son salut est un don de la grâce seule, sans aucun mélange du mérite de l'homme ou d’une action déterminante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin à cause des raisons citées ci-dessus et aussi d’autres non explorées ici, la Majesté et l’Excellence de Dieu sont si exaltées que la créature, par le Saint Esprit est réveillé pour une véritable adoration. Maintenant nous adorons Dieu comme Dieu et lui déclarons toute notre gratitude.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:28:56 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Quelle_diff%C3%A9rence_cela_fait-il%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Need French Title</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Need_French_Title</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Washed by Grace}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nécessité biblique d’une vie de sanctification n’annule pas la grâce. Ceci est plutôt base sur la grâce du pardon et démontre le pouvoir de la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dabs 1 Corinthiens 15:10, Paul dit, “Mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis et Sa grâce envers moi n’a pas été vaine; loin de là, j’ai travaillé plus qu’eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.” La grâce n’est pas seulement le pardon qui oublie nos mauvais penchants; c’est aussi le pouvoir que produit notre bonté Si Dieu dit qu’il est nécessaire que la grâce fasse cela, nous n’annulons pas la grâce quand nous sommes d’accord avec lui. Bien au contraire.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le commandement de la Bible nous disant de vivre dans la sanctification ne contredit pas la justification par la foi seule. Tous les péchés du peuple de Dieu, passés et présents et futurs sont pardonnés en raison de la mort une fois pour toutes du Christ. Cette justification sur la base de la mort du Christ pour nous est le fondement de la sanctification — pas le contraire. Le seul péché contre lequel nous pouvons lutter efficacement est un péché pardonné. Sans cette justification une fois pour toutes via le Christ, la seule chose que notre recherché de sanctification puisse produire c’est le désespoir ou d’auto-suffisance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le travail de Dieu en ce qi concerne la justification ne fait pas que le travail de sanctification de Dieu soit optionnel. La Bible ne dit pas que le pardon rend la sainteté optionnelle; mais plutôt que le pardon rend la sainteté possible. Le Dieu qui justifie sanctifie également. La foi qui justifie satisfait aussi — elle satisfait le Coeur humain en Dieu et le libère des satisfactions décevantes du péché. C’est pourquoi la justification et le processus de sanctification vont toujours ensemble — ils viennent tous les deux de la même foi. La perfection viendra à la fin de la vie ou au retour de Jésus, mais la poursite d’une vie de sanctification commence avec le premier grain de sénevé de la foi. C’est la nature de la foi salvatrice. Elle trouve satisfaction en Christ et détourne des satisfactions du péché. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1 Thessaloniciens 5:23–24, Paul dit, “Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jesus Christ. Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera.” Notez trios choses ici: les commandements, la prière, et la promesse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LES COMMANDEMENTS.''' Paul vient juste de finir une série de commandements aux versets 14–22. La série se termine au verset 22: “Abstenez-vous de toute espèce de mal.” Nous savons donc que Dieu utilise des commandements et des encouragements pour nous sanctifier. Il ne dit pas “je suis celui qui vous sanctifie et je ne dois donc rien vous dire de faire.” La façon dont Il sanctifie n’est pas simplement subconsciente. Il traite avec nos esprits et nos motivations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LA PRIERE.''' Au verset 23, Paul passé de son exhortation ou commandement pour que nous soyons saints en demandant à Dieu de nous rendre saints: “Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers; et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ!.” Donc non seulement Dieu utilise les commandements et les encouragements pour nous rendre saints, Il utilise aussi les prières de Son peuple. Il traite non seulement avec nos esprits et nos motivations pour nous rendre saints ; il traite les esprits et les motivations des autres qui prient pour vous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LA PROMESSE. '''Après nous avoir commandé de poursuivre une vie de sanctification dans les versets 14–22 et de prier afin que Dieu nous sanctifie au verset 23, Paul dit la chose décisive dans le verset 24 — “Celui qui vous a appelés est fidèle , et c’est lui qui le fera.” &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un raisonnement humain tordu : “Bon, Il nous dit de nous abstenir de tout mal, donc c’est à nous qu’il revient d’être saints,” ou “Bien, il prie pour que Dieu me sanctifie, donc cela dépend de la prière de Paul que Dieu réponde ou pas.” C’est une façon erronée de penser et ce n’est pas ce que le texte dit. Bien penser nous amène au verset 24 qui dit que: la fidélité de Dieu combinée avec l’appel de Dieu nous prouvent qu’Il le fera! “Celui qui vous a appelés est fidèle et c’est lui qui le fera.” Que signifie “le”? Le “le” c’est ce que Paul a commandé et ce pour quoi il a prié, notamment la sanctification. Dieu le fera. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui ferons-nous confiance, non seulement pour la grâce de nous pardoner nos péchés mais aussi pour la grâce de nous faire faire des progress pour surmonter nos péchés? Réfléchissez à ce point pendant un temps pendant que nous continuons à étudier ce concept. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous faites attention au verset 23m vous pouvez vous poser la question que je me suis posé: Quand Dieu prie que Dieu nous sanctifie et nous garde sans taches  “pour la venue de notre Seigneur Jesus Christ,” veut-il dire que Dieu va nous changer en un clin d’œil quand Jésus reviendra ou veut-il dire qu’Il va travailler en nous afin que nous soyons saints au retour de Jésus? Les versets 23 et 24 sont-ils une prière et une promesse pour ce que Dieu fera en une fois au retour de Jésus? Ou sont-ils une prière et une promesse pour ce que Dieu fera maintenant dans les vies des croyants pour les préparer à ce jour dans la sainteté? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces versets sont une prière et une promesse que Dieu fera ce qui doit être fait immédiatement. J’affirme cela parce que la sanctification réfère généralement au processus pour devenir saint maintenant  et parce que le parallèle dans Thessaloniciens 3 : 12-13 montre que c’est ce que Paul veut dire: “Que le Seigneur augmente de plus en plus parmi vous et à l’égard de tous cette charit é que nous avons-nous même pour vous afin d’affermir vos cœurs pour qu’ils soient irréprochables dans la sainteté  [ce pourquoi Paul prie au 5:23] devant Dieu notre Père, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ [même  phrase qu’au 5:23] avec tous Ses saints.” &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul prie pour que Dieu fasse quelque chose pour que nous augmentions et abondions immédiatement dans l’amour. Et le but de ce travail progressif en nous c’est que quand la fin viendra nous puissions être établis devant Dieu en sainteté car l’amour est l’essence de la sainteté humaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un Thessaloniciens 5:23–24 nous enseigne réellement que Dieu est celui qui nous sanctifie maintenant. Il le fait via ses commandements et ses recommandations qui font appel à nos esprits et à nos motivations. Il le fait via la prière. Mais cependant il le fait, peu importe à quel rythme et peu importe à quell point nous nous sentons imparfaits, la chose qui compte le plus c’est que Dieu le fait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pourquoi la fidélité de Dieu Le pousse à nous sanctifier? La clef reside dans la connection entre les autres parts de notre salut et le travail de sanctification de Dieu. Vous pouvez le voir clairement en 5:24. Paul dit, “Celui qui vous a appelés est fidèle et c’est lui qui le fera.” C’est comme si Paul avait dit “Il vous a appelés! Vous ne le voyez pas? Il vous a appelés! Et s’il vous a appelés, alors Il va vous sanctifier. C’est ce que signifie Sa fidélité. Vous ne comprenez pas?” &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et vous vous grattez la tête et vous vous dites, “Pourquoi le fait qu’Il nous a appelés signifie-til qu’Il doit nous sanctifier?” Et Paul dit, “C’est parce que son but quand Il vous a appelés c’était de vous rendre saints. La sainteté est le but invincible de Dieu pour votre appel. Il serait infidèle à Son but s’Il ne faisait que vous appeler sans vous sanctifier. C’est pourquoi 1 Thessaloniciens 4: dit ‘Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté mais à la sanctification.’” &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque étape successive de notre salut est ancrée dans la certitude de toutes les étapes qui ont été réalisées auparavant. Votre sanctification est ancrée à votre appel et garantie par celui-ci. Votre appel est ancré dans la mort du Christ pour les pécheurs. La mort du Christ est ancrée dans la predestination et la predestination est ancrée dans l’électio0n. Une fois que vous vous sentez  vous meme impliqué dans ce grand plan de salut, objectif et gracieux de Dieu, vous vous savez aimé d’un amour omnipotent, éternel, d’élection, de prédestination, expiatoire, interpellant, sanctifiant, salvateur.Et vous chantez “Dieu est fidèle, Il le fera!” &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais non seulement cela, le but de Dieu quand Il vous a choisi était votre sanctification. Ephésiens 1:4: “[Dieu] nous a élu en Lui avant la fondation du monde pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant Lui” (cf. 2 Thess. 2:13). Votre sainteté est aussi certaine que votre élection. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non seulement cela , le but de Dieu dans votre prédestination était votre sanctification. Romains 8:29a: “Car ceux qu’il a connus d’avance, Il les a aussi predestines à être semblables à l’image de Son Fils.” Ressembler davantage à Jésus est un but aussi certain de Dieu que celui de la prédestination. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non seulement cela, le but de Dieu dans la mort de Son Fils était votre sainteté.  Ephésiens 5:25b–26a: “Christ a aimé l’Eglise et s’est livré Lui-même pour elle afin de la sanctifier”. Votre sanctification est aussi sure que le but indestructible de Dieu lors de la mort de Son Fils. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vous choisissant, en vous prédestinant, en mourant pour vous et en vous appellant, Son objectif était votre sanctification. Et nous pouvons donc dire avec Paul dans 1 Thessaloniciens Thessalonians 5:24 non seulement, “Celui qui vous a appelés est fidèle  et c’est lui qui le fera. Celui qui a envoyé Son Fils mourir pour vous est fidèle et c’est lui qui le fera.” Dans quel but finalement? “ A la louange de la gloire de Sa grâce” (Eph. 1:6).&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:28:45 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Need_French_Title</comments>		</item>
		<item>
			<title>L'amour qui transforme</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/L%27amour_qui_transforme</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Transforming Love}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous méritons tous la colère de Dieu cause de nos péchés. Il ne s’agit pas seulement du péché commis par les non-croyants, mais aussi des péchés que nous commettons chaque jour en tant que croyants. Cependant, si nous plaçons notre confiance en Christ, nous n’allons jamais boire la coupe de la colère de Dieu. Jésus a bu la coupe notre place et il s’est livré notre place. Et Jean nous déclare que Dieu, dans Son amour, a envoyé Jésus pour mourir à notre place.&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chrétiens engagés ont tendance à douter de l’amour de Dieu pour deux raisons principales. La raison la plus évoquée souvent est lorsque nous sommes, pour une raison quelconque, profondément conscients de nos péchés. Ou, peut-être s’agit-il d’un type de péché qui persiste dans nos vies ou de toute la nature pécheresse de tout notre être. A ce moment, nous avons tendance à nous poser la question suivante&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Comment Dieu pourrait-il aimer un pécheur comme moi&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, nous avons besoin de regarder une fois de plus à la Croix et voir Jésus portant ces péchés qui nous font nous sentir si coupable. Ensuite, nous devons nous rappeler que «&amp;amp;nbsp;Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu par son moyen&amp;amp;nbsp;» (2 Cor. 5&amp;amp;nbsp;:21). Dieu a pris nos péchés, y compris ceux qui causent une détresse immédiate, et les a placés sur Christ. Il a pris sa justice parfaite et nous l’a attribuée. Dieu a procédé de cette manière, non pas parce que nous étions très sympathiques, mais à cause de son amour manifesté pour nous. Comme l’Apôtre Jean l’a déclaré dans le texte susmentionné, «&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième raison qui nous nous pousse en général à douter de l’amour de Dieu, se trouve dans les moments d’adversité. Nous pourrions avoir la pensée suivante&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si Dieu m’aimait réellement, Il n’aurait pas permis que cette situation m’arrive.&amp;amp;nbsp;» Dans ces moments de doute, nous devons regarder encore la Croix et voir Dieu livrant Son fils pour nous (Rom. 8&amp;amp;nbsp;:32). Après tout, c’était dans ce contexte que Paul a posé la question «&amp;amp;nbsp;Qui nous séparera de l’amour de Dieu&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» Et un peu plus loin il a répondu à sa propre question avec une ferme assurance que «&amp;amp;nbsp;rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur&amp;amp;nbsp;» (Rom. 8&amp;amp;nbsp;:35-39). &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le célèbre puritain John Owen a écrit une fois “La plus grande peine et le plus lourd fardeau que vous pussiez mettre sur le Père, le plus grand tort que vous puissiez Lui causer serait de douter de Son amour pour vous.&amp;amp;nbsp;» Nous aurions pu penser que Owen aurait déclaré que le plus grand chagrin que nous puissions causer au Père serait de commettre des péchés scandaleux qui déshonorent Son nom. Sans aucun doute le péché attriste Dieu, mais Owen nous déclare que le fait de douter de Son amour le rend encore plus triste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, lorsque vous êtes tenté de remettre en question l’amour de Dieu soit à cause de vos péchés soit à cause des situations difficiles que vous traversez, regardez à la Croix et rappelez-vous que sur la Croix Dieu a manifesté son Amour pour vous au-delà de tout doute. En effet, n’attendez pas les moments difficiles. Observez bien la Croix chaque jour pour vous munir des moyens nécessaires pour face aux moments de doute et de découragement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, aussi glorieux que puisse être la réalité de l’amour de Dieu pour nous, Jean ne nous demande pas de nous prélasser simplement dans cette amour pour notre propre plaisir. Au contraire, il fait une application très précise en déclarant&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Bien-aimés, si c’est ainsi que Dieu nous a aimés, alors nous sommes, nous, tenus de nous aimés les uns les autres&amp;amp;nbsp;» (1 Jean 4&amp;amp;nbsp;:11). Cette déclaration implique non seulement que nous devons nous aimer les uns les autres parce que Dieu nous a aimés, mais également que nous devons aimer les autres comme Dieu nous aime. Ce qui signifie que, parce que Dieu nous aime malgré nos péchés et notre nature déplaisante, nous devrions nous aimer les uns les autres, avec tous nos défauts. Cela ne signifie pas que nous devons ignorer le péché dans la vie d’une autre personne, cependant, cela signifie que si ce péché est commis contre nous, nous devons pardonner comme Dieu nous pardonne par Christ (Eph. 4&amp;amp;nbsp;:32). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis convaincu que la plus grande démonstration de notre amour envers notre prochain consiste en notre volonté à nous pardonner mutuellement sur la base du fait que Dieu nous pardonne. La parabole de Jésus sur le Serviteur ingrat (Mat. 18&amp;amp;nbsp;:21-35) est très instructive à ce sujet. Le premier serviteur devait à son maître 10.000 talents, soit l’équivalent de 200.000 années de salaire pour un travailleur ordinaire, il s’agit d’une somme impossible à rembourser. Le deuxième serviteur devait 100 deniers au premier serviteur, soit l’équivalent d’environ un tiers du salaire d’une année. Cette somme en elle-même était assez importante. Plusieurs d’entre nous ne voudrions pas annuler une dette qui équivaut à un tiers du salaire d’une année. Cependant, par rapport à 200.000 ans, un tiers d’une année est insignifiant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette parabole nous enseigne que chacun de nous représente le premier serviteur. Notre dette envers Dieu, à cause de nos péchés, est une dette échelonnée, ce qui signifie qu’il nous est impossible de la rembourser. Par contre, la dette, à savoir le péché de quelqu’un d’autre envers moi, même s’il est important, ne représente rien par rapport à la dette que j’ai envers Dieu. Par conséquent, lorsqu’une personne pèche contre moi, soit littéralement, soit simplement comme je le perçois, je dois essayer de répondre en disant&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Cependant, Père, je suis le serviteur qui doit 10.000 talents.&amp;amp;nbsp;» Cela m’aidera à replacer le péché de l’autre personne dans la bonne perspective, et m’aidera ainsi à pardonner librement, de la même manière dont Dieu m’a pardonné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les lecteurs du “Tabletalk” connaissent jusqu’à un certain degré le passage de 1 Corinthiens 13, le passage classique sur l’amour. Cependant, avez-vous déjà remarqué combien de termes descriptifs de l’amour du verset 4 au verset 7 font référence au pardon ou à la patience (cf. Col. 3&amp;amp;nbsp;:12-13). L’amour ne s’irrite pas ou ne se venge pas. L’amour supporte tout et endure tout. Il s’agit là de différentes façons d’exprimer la même idée, à savoir le pardon et la patience. Nous devons pardonner comme Dieu nous a pardonné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment, il y a plus à aimer, qu’il s’agisse de l’amour de Dieu ou du nôtre, qu’à pardonner. Dieu a promis de ne jamais nous abandonner (Heb. 13&amp;amp;nbsp;:5), de pourvoir à nos besoins (Phil. 4&amp;amp;nbsp;:19) et de faire concourir toute chose pour notre bien (Rom. 8&amp;amp;nbsp;:28). Il a même déclaré que la discipline qu’Il nous impose de temps en temps est un signe de Son amour parce que cela nous permettra d’avoir part de plus en plus à Sa sainteté (Heb. 12&amp;amp;nbsp;:5-11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De la même manière nous devons nous aimer les uns les autres dans le Corps du Christ, d’un amour fraternel (Rom. 12&amp;amp;nbsp;:10). Cela signifie que nous devons prendre soin les uns des autres, nous devons nous encourager mutuellement, prier les uns pour les autres et, le cas échéant, nous entraider sur le plan matériel (1 John 3&amp;amp;nbsp;:16-18) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment, nous ne pouvons pas nous aimer mutuellement de la même manière dont Dieu nous aime. Nous pouvons pardonner, mais nous ne pouvons pas expier les péchés d’une autre personne. Dieu est souverain dans Son amour. Il a le pouvoir d’exprimer Son amour dans toute la plénitude de Son objectif. Nous ne pouvons pas le faire. Notre désir dépasse parfois notre capacité à exprimer notre amour de manière tangible. Mais nous ne devons jamais perdre de vue Son amour pour nous, soit comme le fondement de notre relation avec Lui ou les uns avec les autres. Jean déclare&amp;amp;nbsp;: Nous aimons parce qu’Il nous a aimé le premier&amp;amp;nbsp;» (1 Jean 4&amp;amp;nbsp;:19). Prenez note que l’objet de notre amour n’est pas défini. Jean signifie t-il par sa déclaration que nous devons aimer Dieu ou nous aimer les uns les autres&amp;amp;nbsp;? Le contexte suggère plutôt notre amour pour les uns pour les autres. Cependant, je pense qu’il est possible que le Saint Esprit a amené Jean à ne pas préciser l’objet de notre amour parce que les deux sont réels. Nous pouvons seulement aimer Dieu que si nous prenons plaisir à Son amour pour nous. Nous pouvons seulement nous aimer mutuellement que si nous pensons en permanence à l’amour infini de Dieu pour nous. Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres car l’amour est de Dieu. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:28:34 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:L%27amour_qui_transforme</comments>		</item>
		<item>
			<title>Les décisions d’aujourd’hui déterminent qui nous seront demain</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Les_d%C3%A9cisions_d%E2%80%99aujourd%E2%80%99hui_d%C3%A9terminent_qui_nous_seront_demain</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Today's Decisions Determine Who You'll Be Tomorrow}}''Conférence Nationale 2007'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les notes qui suivent ont été prises durant la prédication'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Idée principale''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que vous endurez dans votre vie chrétienne dépend de que vous devenez. Allez vous devenir un homme (femme) de Dieu ou votre homme (femme) à vous? Allez vous être dépendant de Christ ou dépendant de vous-même. Ce sont les petits choix que vous faites chaque jour qui déterminent quel type d’homme ou de femme vous deviendrez. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La vie est faite par de petites décisions''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’endurance consiste en une longue obéissance dans une seule et même direction. La perte de direction est le résultat cumulatif des nombreuses pauvres décisions que nous prenons. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous devons examiner nos vies et reconsidérer les efforts que nous déployons pour avoir une meilleure vie centrée sur Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2Timothee 2:3-7. Le soldat, l’athlète et le laboureur doivent être disciplinés s’ils veulent conserver chacun leur travail et les accomplir efficacement. Il en est de même des chrétiens. La vie chrétienne est un travail acharné recevant de Dieu la force et le pouvoir d’être accompli (Colossiens 1:29). Et c’est ce travail difficile qui nous place en mesure de porter des fruits durables (Psaumes 1). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ce que cela implique en pratique''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Romains 6:12-14. L’autodiscipline a pour but de ressembler à Dieu. Nous avons le choix quant à celui à qui nous présentons notre corps. Romains 12:1-2. Offrez à Dieu vos corps (et esprits). Il nous arrive de regretter à certains égards la manière dont nous utilisions nos temps (par exemple en regardant trop la télévision) mais avez-vous jamais eu le même sentiment de regret après avoir fini de lire la parole de Dieu? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Récupérez les heures de votre journée qui sont gaspillées dans des activités futiles et utilisez les pour lire la parole de Dieu et autres grands livres, avoir des conversations avec votre famille sur ce que vous apprenez. Racheter le temps de sorte qu’il vous enrichisse et fasse de vous le genre de personne que vous aimeriez être. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faites du ciel votre seule motivation (2 Pierre 3:13). Revêtez vous d’humilité pour faire face a la souffrance (1 Pierre 4:12). Prenez exemple sur ce qui ont bien terminé (Jim Elliot et son frère Burt). Et définissez dans votre cœur qui vous aimeriez devenir. Ensuite prier et demander à Dieu de l’accomplir dans votre vie.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:28:24 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Les_d%C3%A9cisions_d%E2%80%99aujourd%E2%80%99hui_d%C3%A9terminent_qui_nous_seront_demain</comments>		</item>
		<item>
			<title>La Vision Théologique du Ministère</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_Vision_Th%C3%A9ologique_du_Minist%C3%A8re</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Theological Vision for Ministry}}Il ne s’agit pas là d’un exposÉ de nos croyances doctrinales (voir la Confession de foi), mais d’une dÉclaration d’intention sur la manière dont nous envisageons de nous acquitter du ministère chrÉtien et d’interagir avec notre culture en toute fidÉlitÉ biblique et thÉologique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''I. Comment devrions-nous rÉagir à la crise culturelle de la vÉritÉ dans nos sociÉtÉs postmodernes&amp;amp;nbsp;? (La question ÉpistÉmologique) ''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant plusieurs siècles, depuis celui des Lumières, il Était largement admis que la vÉritÉ, exprimÉe par des mots qui correspondent substantiellement à la rÉalitÉ, existe rÉellement et peut être connue. Les penseurs des Lumières considÉraient que la raison humaine est capable de connaître objectivement la vÉritÉ de façon autonome. Plus rÉcemment, des penseurs postmodernes ont critiquÉ ce type d’assertions, prÉtendant que nous ne sommes pas objectifs dans notre recherche de la vÉritÉ, mais que nous interprÉtons l’information à travers le filtre de nos expÉriences personnelles, nos centres d’intÉrêt, nos Émotions, nos prÉjugÉs culturels, les limitations du langage et les communautÉs auxquelles nous appartenons. Selon le postmodernisme, toute prÉtention à l’objectivitÉ est arrogante et aboutit inÉvitablement à des conflits entre des communautÉs qui partagent des opinions diffÉrentes sur la question de savoir où se trouve la vÉritÉ. Cette arrogance expliquerait d’ailleurs en partie bon nombre des injustices et des guerres qui ont marquÉ notre ère moderne. Mais la rÉponse postmoderne aux Lumières prÉsente un autre danger. En effet, ses dÉfenseurs les plus ardents, refusant l’idÉe que l’on puisse connaître objectivement la vÉritÉ, proposent un pluralisme subjectif plus humble, plus «&amp;amp;nbsp;tolÉrant&amp;amp;nbsp;», qui inclut une grande diversitÉ d’opinions. Mais un tel pluralisme ressemble davantage à un terrain marÉcageux sur lequel il serait impossible de fonder solidement «&amp;amp;nbsp;la foi transmise aux saints une fois pour toutes.&amp;amp;nbsp;» Dans cette optique postmoderne, il n’y a pas de place pour la vÉritÉ correspondant à la rÉalitÉ, il n’y a plus qu’un Éventail de vÉritÉs façonnÉes de façon subjective. Comment devons-nous rÉagir face à cette crise culturelle de la vÉritÉ dans nos sociÉtÉs postmodernes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Nous affirmons que la vÉritÉ correspond à la rÉalitÉ. Nous croyons que le Saint-Esprit qui a inspirÉ les paroles des apôtres et des prophètes habite aussi en nous, qui avons ÉtÉ crÉÉs à l’image de Dieu. En consÉquence, nous sommes capables de recevoir et de comprendre les paroles de l’Écriture rÉvÉlÉes par Dieu, et d’accepter le fait que les vÉritÉs de l’Écriture correspondent à la rÉalitÉ. Les affirmations de l’Écriture sont vraies, prÉcisÉment parce qu’elles sont des dÉclarations de Dieu et qu’elles correspondent à la rÉalitÉ, même si notre connaissance de ces vÉritÉs (et notre capacitÉ de les confronter avec d’autres) est nÉcessairement toujours incomplète. Le Siècle des lumières, dans sa croyance en la connaissance entièrement objective, a fait de la raison humaine autonome une idole. Mais le refus de la possibilitÉ d’une connaissance purement objective ne signifie pas pour autant le rejet de la vÉritÉ correspondant objectivement à la rÉalitÉ, même si nous ne pouvons jamais connaître une telle vÉritÉ sans une certaine part de subjectivitÉ. (Confession de foi, article 2.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Nous affirmons que la vÉritÉ est communiquÉe par l’Écriture. Nous croyons que l’Écriture a un contenu essentiellement propositionnel et que toutes ses affirmations sont totalement vraies et revêtues d’autoritÉ. Mais la vÉritÉ de l’Écriture ne peut être formulÉe exhaustivement au moyen d’une sÉrie de propositions. Elle se dÉcline dans les genres divers que sont le rÉcit, la mÉtaphore et la poÉsie, lesquels ne sont pas entièrement rÉductibles en propositions doctrinales, bien qu’ils nous communiquent la volontÉ et la pensÉe de Dieu afin de nous transformer en son image. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Nous affirmons que la vÉritÉ est correspondance de vie avec Dieu. La vÉritÉ n’est pas seulement une correspondance thÉorique, mais Également une relation d’alliance. Il ne suffit pas de connaître la rÉvÉlation biblique, il faut aussi la vivre (Dt 29.29). La Bible vise à produire en nous la sagesse, une vie totalement soumise à la rÉalitÉ de Dieu. La vÉritÉ fait donc correspondre notre vie tout entière au cœur, aux paroles et aux actions de Dieu, par le moyen de la Parole et de l’Esprit. La suppression de la nature propositionnelle de la vÉritÉ biblique porte sÉrieusement atteinte à notre capacitÉ de maintenir, de dÉfendre et d’expliquer l’Évangile. Mais rÉduire la vÉritÉ à une sÉrie de propositions affaiblit notre apprÉciation du Fils incarnÉ comme Étant le chemin, la vÉritÉ et la vie, ainsi que le pouvoir expressif du rÉcit et de l’histoire, et l’importance de la vÉritÉ comme correspondance vÉritable de vie avec Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. Comment cette vision doit nous façonner. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Nous adoptons une conception de la vÉritÉ selon une thÉorie de la correspondance «&amp;amp;nbsp;ÉpurÉe», moins triomphaliste que celle que l’on trouvait chez les ÉvangÉliques du passÉ. Mais nous rejetons aussi une conception de la vÉritÉ qui considère celle-ci comme rien de plus que le langage cohÉrent d’une communautÉ de foi particulière. Nous maintenons donc dans un esprit d’humilitÉ le principe du sola Scriptura. &lt;br /&gt;
#Bien que la vÉritÉ s’Énonce sous forme de propositions, il ne s’agit pas de propositions auxquelles il suffit de croire, mais qu’il faut recevoir dans un esprit d’adoration et mettre en pratique avec sagesse. Cet Équilibre façonne notre comprÉhension de la nature du disciple et de la prÉdication. Nous cherchons à susciter une passion pour la saine doctrine, mais nous savons aussi que la croissance chrÉtienne ne rÉsulte pas seulement d’un transfert cognitif d’information. La croissance chrÉtienne s’opère seulement lorsque la vie tout entière est façonnÉe par les pratiques chrÉtiennes au sein de la communautÉ, notamment la prière, le baptême, la sainte Cène, la communion fraternelle et le ministère public de la Parole &lt;br /&gt;
#Notre connaissance thÉorique de la vÉritÉ de Dieu n’est que partielle même si elle est exacte, ce qui ne nous empêche pas de savoir avec certitude que ce que la Parole dÉclare est vrai (Lc 1.4). C’est par la puissance du Saint-Esprit que nous recevons les paroles de l’Évangile avec pleine assurance et entière conviction. (1 Th 1.5).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comment devrions-nous lire la Bible&amp;amp;nbsp;? (La question hermÉneutique)''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Lire toute la Bible «&amp;amp;nbsp;suivant son fil conducteur&amp;amp;nbsp;». Lire la Bible suivant son fil conducteur, c’est discerner la trame narrative unique de la Bible que constitue l’Histoire divine de la rÉdemption (par ex. Lc 24.44), ainsi que les thèmes de l’Écriture (comme ceux de l’alliance, de la royautÉ, du temple) qui la parcourent à toutes les Étapes de l’histoire et dans toutes les parties du canon, et qui culminent en JÉsus-Christ. Dans cette perspective, l’Évangile se prÉsente selon le schÉma crÉation, chute, rÉdemption, restauration. Il met en Évidence le but du salut, à savoir une crÉation renouvelÉe. Comme l’affirme notre Confession de foi, article 1, [Dieu] rÉalise providentiellement ses desseins bons et Éternels de racheter un peuple pour lui-même et de restaurer sa crÉation dÉchue, à la louange et à la gloire de sa grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Lire toute la Bible «&amp;amp;nbsp;suivant ses thèmes&amp;amp;nbsp;». Lire toute la Bible en fonction de ses thèmes, c’est recueillir ses dÉclarations, ses avertissements, ses promesses, et ses ÉnoncÉs de vÉritÉ, et les classer selon des catÉgories de pensÉe (par ex. la thÉologie, la christologie, l’eschatologie) pour arriver à une comprÉhension cohÉrente de ce qu’elle enseigne de façon sommaire (par ex. Lc 24.46-47). Dans cette perspective, l’Évangile se prÉsente selon le schÉma Dieu, pÉchÉ, Christ, foi. Cette lecture met en lumière le moyen de salut, à savoir l’œuvre substitutive du Christ et notre responsabilitÉ de nous l’approprier par la foi. Ainsi que le prÉcise notre Confession de foi à l’article 7, JÉsus-Christ a agi comme notre reprÉsentant et notre substitut. Il l’a fait pour qu’en lui nous devenions justice de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Comment cette lecture de la Bible nous façonne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#La plupart (mais pas tous) de ceux qui aujourd’hui favorisent la première de ces deux façons de lire la Bible, c’est-à-dire la lecture suivant son fil conducteur, mettent l’accent sur les aspects communautaires du pÉchÉ et du salut. Ils voient dans la croix un exemple de service sacrificiel et une dÉfaite des puissances de ce monde plus qu’une substitution et une propitiation pour nos pÉchÉs. Curieusement, cette approche peut se rÉvÉler très lÉgaliste. Au lieu d’inviter les gens à une conversion personnelle au moyen d’un message de grâce, les tenants de cette lecture les invitent à se joindre à la communautÉ chrÉtienne et à adopter le programme du royaume, c’est-à-dire ce que Dieu accomplit pour affranchir le monde. L’accent porte sur le christianisme comme style de vie au dÉtriment du statut de rachetÉ par le sang du Christ, statut reçu au moyen de la foi. Dans cette vision dÉsÉquilibrÉe des choses, il y a peu d’insistance sur une ÉvangÉlisation et une apologÉtique vigoureuses, sur une prÉdication qui expose le texte biblique («&amp;amp;nbsp;expository&amp;amp;nbsp;»), ainsi que sur les marques et l’importance de la conversion/nouvelle naissance. &lt;br /&gt;
#à l’inverse, les ÉvangÉliques du passÉ (pas dans leur totalitÉ) avaient tendance à lire la Bible suivant ses thèmes. Ceci produisait une lecture plus individualiste, qui se centrait presque exclusivement sur la conversion personnelle et ce qu’il faut faire pour être assurÉ de son ciel. La prÉdication qui en rÉsultait, bien que fondÉe sur le texte biblique, Était souvent moralisatrice et ne montrait pas comment tous les thèmes bibliques convergent et culminent en Christ et dans son œuvre. Selon cette vision dÉsÉquilibrÉe des choses, il y a peu ou pas d’accent sur l’œuvre de justice et de compassion en faveur des pauvres et des opprimÉs, ainsi que sur une promotion de la culture comme moyen de glorifier Dieu dans les arts, les affaires, etc. &lt;br /&gt;
#Nous ne pensons pas que ces deux approches à la lecture de la Bible, dans leur expression la plus juste, soient contradictoires même si, de nos jours, beaucoup tentent de les opposer. Nous pensons au contraire que les deux approches, lorsqu’elles sont bien comprises, sont essentielles en vue de favoriser l’acquisition d’une bonne comprÉhension de l’Évangile biblique. Cet Évangile est contenu dans cette dÉclaration que, par la mort et la rÉsurrection de JÉsus-Christ, Dieu est venu rÉconcilier des personnes avec lui-même, au moyen de sa grâce, et renouveler le monde entier par sa gloire et pour sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quels rapports l’Église doit-elle entretenir avec la culture ambiante&amp;amp;nbsp;? (La question de la contextualisation)''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. être une contre-culture. Nous voulons former une Église qui non seulement apporte son soutien aux chrÉtiens individuels dans leur marche avec Dieu, mais qui les façonne Également pour former la nouvelle sociÉtÉ humaine que Dieu crÉe par sa Parole et son Esprit. (Cf. point 5c.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Servir le bien commun. Il ne suffit pas que l’Église s’oppose aux valeurs de la culture dominante. Nous devons être une contre-culture pour le bien commun. Nous voulons être radicalement distincts de la culture ambiante et, à partir de cette identitÉ distincte, nous sacrifier au service du prochain et même de nos ennemis, et oeuvrer à l’Épanouissement des êtres humains dès ici-bas et pour l’ÉternitÉ. C’est pourquoi nous ne considÉrons pas nos cultes publics comme offrant la meilleure occasion de contact avec les gens du dehors. Nous nous efforçons plutôt de nouer des relations avec notre prochain en œuvrant pour sa paix, sa sÉcuritÉ et son bien-être, en l’aimant en paroles et en actes. Ce faisant, nous serons «&amp;amp;nbsp;sel&amp;amp;nbsp;» et «&amp;amp;nbsp;lumière&amp;amp;nbsp;» (en maintenant et en amÉliorant les conditions de vie, en montrant au monde la gloire de Dieu par notre façon de vivre, Mt 5.13-16). De même que les exilÉs juifs furent appelÉs à aimer le shalom de Babylone et à travailler en sa faveur (Jr 29.7), les chrÉtiens constituent, eux aussi, le peuple de Dieu «&amp;amp;nbsp;en exil&amp;amp;nbsp;» (1 P 1.1&amp;amp;nbsp;; Ja 1.1). Les citoyens de la citÉ de Dieu devraient être les meilleurs citoyens possibles de leur citÉ terrestre (Jr 29.4-7). Nous ne cultivons ni un optimisme ni un pessimisme excessif à propos de notre influence culturelle, car nous savons qu’en marchant sur les traces de Celui qui a donnÉ sa vie pour ses adversaires, nous serons persÉcutÉs alors même que nous avons un impact social (1 P 2.12). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Comment ce rapport à la culture nous façonne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Nous croyons que toute expression de la foi chrÉtienne est nÉcessairement, et à juste titre, contextualisÉe, qu’elle s’inscrit plus ou moins dans une culture humaine particulière. Il n’existe pas d’expression du christianisme qui soit universelle et dÉpourvue de lien avec l’histoire. Pour autant, nous ne voulons pas être marquÉs par notre culture au point de sacrifier les vÉritÉs de l’Évangile. Comment alors conserver un juste Équilibre&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
#Pour rÉpondre à cette question, disons que nous ne pouvons pas «&amp;amp;nbsp;contextualiser&amp;amp;nbsp;» l’Évangile dans l’abstrait, à titre d’expÉrience purement intellectuelle. Si une Église s’efforce d’être une contre-culture pour le bien temporel et Éternel des gens, elle se gardera d’une part du lÉgalisme, qui peut accompagner un repli injustifiÉ devant la culture ambiante, et d’autre part, de la compromission qui est liÉe à une adaptation trop Étroite de l’Évangile à la culture ambiante. Si nous recherchons le service plutôt que le pouvoir, nous pourrions avoir une influence culturelle significative. Mais si nous recherchons le pouvoir direct et le contrôle social, ironiquement, nous serons absorbÉs par les idoles de la richesse, du statut social et du pouvoir que nous cherchons justement à transformer. &lt;br /&gt;
#L’Évangile lui-même contient la clÉ d’une juste contextualisation. Une contextualisation à outrance signifie que nous recherchons trop l’approbation de la culture rÉceptrice. Cette attitude trahit un manque de confiance dans l’Évangile. A l’inverse, une contextualisation insuffisante suggère que nous nous accrochons trop aux signes extÉrieurs de notre propre sous-culture. Cette approche trahit un manque d’humilitÉ face à l’Évangile et un manque d’amour pour notre prochain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''En quoi l’Évangile est-il unique&amp;amp;nbsp;?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Évangile remplit les chrÉtiens d’humilitÉ et d’espÉrance, de douceur et de hardiesse, et ce, de façon unique. L’Évangile biblique diffère de façon notable des religions traditionnelles aussi bien que de l’esprit sÉculier. Les religions opèrent selon le principe&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;J’obÉis, c’est pourquoi Dieu m’accepte&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;; mais l’Évangile opère selon un principe diffÉrent&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Dieu m’a acceptÉ en Christ, c’est pourquoi j’obÉis.&amp;amp;nbsp;» L’Évangile diffère donc à la fois de l’irrÉligion et de la religion. On peut chercher à être son propre «&amp;amp;nbsp;sauveur et seigneur&amp;amp;nbsp;» en enfreignant la loi de Dieu, mais Également en observant la loi en vue de mÉriter son salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’irrÉligion et l’esprit sÉculier tendent à accentuer «&amp;amp;nbsp;l’estime de soi&amp;amp;nbsp;», une affirmation de soi dÉnuÉe d’esprit critique&amp;amp;nbsp;; à l’opposÉ, la religion et le moralisme Écrasent la personne sous une culpabilitÉ qui rÉsulte de normes Éthiques impossibles à respecter. L’Évangile, quant à lui, nous humilie et nous Élève en même temps, puisque, en Christ, chacun de nous est simultanÉment juste et encore pÉcheur. Nous sommes, tout à la fois, plus corrompus et pÉcheurs que nous ne pourrions jamais le croire, et plus aimÉs et acceptÉs que nous ne pourrions jamais l’espÉrer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’esprit sÉculier tend à rendre les gens Égoïstes et individualistes. La religion et la moralitÉ en gÉnÉral incitent les personnes à former des groupes d’appartenance et à les rendre imbus de leur propre justice face aux autres groupes (puisqu’elles pensent avoir acquis le salut grâce à leurs propres efforts). L’Évangile de la grâce, quant à lui, centrÉ sur un homme qui est mort pour nous alors que nous Étions encore ses ennemis, enlève toute propre justice et tout Égoïsme&amp;amp;nbsp;; il nous incite à nous mettre au service des autres pour l’Épanouissement temporel de tous, en particulier des pauvres, et pour leur salut. Il nous pousse à servir autrui indÉpendamment de ses mÉrites, de la même manière que Christ est venu pour nous servir (Mc 10.45). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’esprit sÉculier aussi bien que la religion amènent les gens à se conformer à certaines règles de comportement, soit par motif de crainte (des consÉquences du non-respect de ces règles), soit par motif d’orgueil (dans le dÉsir de se valoriser). A l’inverse, l’Évangile incite les gens à la saintetÉ et au service par motif de reconnaissance joyeuse pour la grâce reçue, et par amour pour la gloire de Dieu, pour ce que Dieu est en lui-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Qu’est-ce qu’un ministère centrÉ sur l’Évangile&amp;amp;nbsp;?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se caractÉrise par&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1. Un culte en commun qui favorise l’adoration vÉritable. ''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Évangile change notre relation avec Dieu&amp;amp;nbsp;; d’abord marquÉe par l’hostilitÉ ou la servilitÉ, notre relation avec Dieu est transformÉe en intimitÉ et en joie. C’est pourquoi la dynamique essentielle d’un ministère centrÉ sur l’Évangile est constituÉe par l’adoration et la prière fervente. Lors de son culte en commun, le peuple de Dieu est touchÉ par l’expÉrience unique qu’il fait de la grandeur et de la beautÉ de Dieu, en retour, il donne gloire à Dieu et lui adresse la louange qui lui est due. Le culte en commun s’articule autour du ministère de la Parole. La prÉdication devrait expliquer le texte de l’Écriture («&amp;amp;nbsp;expository&amp;amp;nbsp;») et l’appliquer à la vie des auditeurs, et elle devrait être centrÉe sur le Christ (exposer tous les thèmes bibliques comme culminant en Christ et dans son œuvre de salut). Cependant, le but ultime de la prÉdication n’est pas simplement d’enseigner, mais de conduire les auditeurs à une adoration, individuelle et collective, qui fortifie leur être intÉrieur et les encourage à faire la volontÉ de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2. Une efficacitÉ dans l’annonce de l’Évangile.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puisque l’Évangile (contrairement au moralisme religieux) engendre des personnes qui ne mÉprisent pas ceux qui ne partagent pas leurs idÉes, une Église vraiment centrÉe sur l’Évangile devrait être remplie de membres qui rÉpondent avec grâce aux espoirs et aux aspirations des gens en leur prÉsentant le Christ et son œuvre de salut. Nous cultivons la vision d’une Église qui recherche la conversion des riches comme des pauvres, des gens instruits ou non, des hommes et des femmes, âgÉs ou jeunes, mariÉs ou cÉlibataires, et de toutes les races. Nous espÉrons gagner les gens irrÉligieux et postmodernes, aussi bien que les personnes religieuses et attachÉes aux traditions. à cause de l’attrait qu’exerce sa communautÉ et de l’humilitÉ de ses membres, une Église centrÉe sur l’Évangile devrait compter en son sein des personnes qui explorent le christianisme et qui cherchent à le comprendre. Elle doit les accueillir de centaines de façons diffÉrentes. Elle ne cherchera pas nÉcessairement à les mettre à l’aise&amp;amp;nbsp;; en revanche, elle fera tout pour rendre son message comprÉhensible. De plus, des Églises centrÉes sur l’Évangile auront à cœur l’implantation d’Églises comme l’un des moyens d’ÉvangÉlisation les plus efficaces. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3. Une communautÉ contre-culturelle.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que l’Évangile supprime aussi bien la crainte que l’orgueil, des personnes jadis incapables de s’entendre en dehors de l’Église devraient pouvoir s’entendre dans l’Église. Parce qu’il porte notre regard sur un homme qui est mort pour ses ennemis, l’Évangile crÉe des liens de service plutôt que d’Égoïsme. Parce que l’Évangile nous appelle à la saintetÉ, les membres du peuple de Dieu entretiennent entre eux des rapports de responsabilitÉ mutuelle et de discipline dans l’amour. L’Évangile crÉe donc une communautÉ humaine radicalement diffÉrente de n’importe quelle sociÉtÉ qui l’entoure. Concernant les questions sexuelles, l’Église devrait Éviter à la fois le piège de la sociÉtÉ profane qui idolâtre le sexe et celui de la sociÉtÉ traditionnelle qui en a peur. C’est parce que l’Église est une communautÉ d’amour et de bienveillance pratique qu’elle exige le respect des normes bibliques de puretÉ sexuelle pour ses membres. Elle enseigne à ses membres de conformer leur être physique aux exigences de l’Évangile&amp;amp;nbsp;: la fidÉlitÉ et la joie au sein du mariage hÉtÉrosexuel&amp;amp;nbsp;; l’abstinence sexuelle en dehors du mariage. Concernant la famille, l’Église devrait insister sur la vertu du mariage entre un homme et une femme, et appeler les conjoints à servir Dieu en reflÉtant son amour par une alliance de loyautÉ à vie, et en enseignant les voies de Dieu à leurs enfants. Mais l’Église doit aussi insister sur la vertu du service du Christ au sein du cÉlibat, que ce dernier soit temporaire ou permanent. L’Église doit être une communautÉ et une famille compatissante pour toutes les personnes qui souffrent des consÉquences de la dÉchÉance de notre sexualitÉ humaine. Concernant l’argent, les membres de l’Église devraient adopter le principe radical du partage Économique afin qu’il n’y ait «&amp;amp;nbsp;parmi eux aucun indigent&amp;amp;nbsp;» (Ac 4.34). Ce partage implique aussi le don gÉnÉreux de soi en vue d’Établir des relations, de la mise à disposition de temps et d’argent, et il accorde une place vitale à la justice sociale et aux besoins du pauvre, de l’opprimÉ, de l’immigrant, et de ceux qui sont affaiblis du point de vue Économique et physique. Concernant le pouvoir, l’Église prône visiblement le partage du pouvoir et l’Établissement de relations entre les races, les classes et les gÉnÉrations qui sont ÉloignÉes et Étrangères en dehors du corps de Christ. La preuve Évidente de cet engagement se voit dans le fait que nos Églises accueillent de plus en plus de gens de toutes les races et de toutes les cultures. Chaque Église devrait s’efforcer de reflÉter la diversitÉ de son environnement gÉographique local, aussi bien dans la composition de l’assemblÉe que dans celle de son Équipe dirigeante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4. L’intÉgration de la foi et du travail.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne nouvelle dans la Bible ne concerne pas seulement le pardon individuel, mais Également le renouvellement de toute la crÉation. Dieu a placÉ l’être humain dans le jardin afin qu’il prenne soin du monde matÉriel à sa gloire et en vue de mettre en valeur la nature et la communautÉ humaine. L’Esprit de Dieu ne se contente pas de convertir des individus (cf. Jn 16.8), mais il renouvelle et cultive aussi la face de la terre (cf. Gn 1.2&amp;amp;nbsp;; Ps 104.30). Par consÉquent, les chrÉtiens glorifient Dieu non seulement par le ministère de la Parole, mais Également par l’exercice de leurs mÉtiers, que ce soit dans l’agriculture, les arts, les affaires, le gouvernement, la recherche, tout pour la gloire de Dieu et pour servir au bien de la sociÉtÉ. Beaucoup trop de chrÉtiens ont appris à dÉconnecter leurs croyances bibliques de leur façon d’exercer leur mÉtier. L’Évangile est alors perçu comme un moyen de trouver la paix individuelle et non comme le fondement d’une nouvelle vision du monde, une interprÉtation globale de la rÉalitÉ qui affecte tout ce que nous faisons. Or, nous avons la vision d’une Église qui prÉpare ses membres à rÉflÉchir aux implications de l’Évangile sur la façon d’exercer notre mÉtier, que ce soit dans le domaine du travail manuel, de l’informatique, des soins de santÉ, des arts, des affaires, des mÉdias, du divertissement, de la recherche scientifique, etc. Une telle Église ne se contente pas seulement de soutenir l’engagement des chrÉtiens dans la culture, mais elle les aidera aussi à viser l’excellence, à se conduire d’une façon distincte des non chrÉtiens tout en Étant redevables dans leurs mÉtiers et professions. DÉvelopper des environnements professionnels qui soient humains, mais aussi crÉatifs et de qualitÉ, en vertu de notre comprÉhension de l’Évangile, nous permet d’apporter à la crÉation de Dieu une certaine mesure de guÉrison par la puissance de l’Esprit. L’expression de la joie, de l’espÉrance et de la vÉritÉ chrÉtiennes dans le domaine des arts fait Également partie de cette œuvre de guÉrison. Nous faisons tout cela parce que l’Évangile de Dieu nous y pousse, tout en reconnaissant que la restauration finale de toutes choses attend le retour personnel et corporel du Seigneur JÉsus-Christ (Confession de foi, article 13). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''5. La pratique de la justice et de la misÉricorde.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu a crÉÉ le corps et l’âme, et la rÉsurrection de JÉsus montre qu’il rachètera l’être humain dans sa double dimension spirituelle et matÉrielle. C’est pourquoi Dieu ne s’intÉresse pas seulement au salut des âmes, mais Également à la lutte contre la pauvretÉ, la faim et l’injustice. L’Évangile ouvre nos yeux sur le fait que toutes nos richesses (même celles pour lesquelles nous avons travaillÉ dur) sont en tout État de cause des dons immÉritÉs de Dieu. C’est pourquoi la personne qui ne donne pas gÉnÉreusement de ses richesses aux autres, fait non seulement preuve d’un manque de compassion, mais se rÉvèle injuste. Le Christ a gagnÉ notre salut en perdant sa vie, a manifestÉ sa puissance dans la faiblesse et le service, s’est enrichi en s’appauvrissant. Ceux qui reçoivent son salut ne sont pas ceux qui sont forts et sûrs d’eux-mêmes, mais ceux qui admettent leur pauvretÉ et leur État de perdition. Nous ne pouvons pas simplement jeter un regard sur le pauvre et l’opprimÉ et leur dire avec duretÉ de se sortir eux-mêmes de leurs difficultÉs. Ce n’est pas ainsi que JÉsus a agi avec nous. L’Évangile remplace l’esprit de supÉrioritÉ à l’Égard du pauvre par la misÉricorde et la compassion. Les Églises chrÉtiennes doivent œuvrer en vue de la justice et de la paix dans leur voisinage par leur esprit de service, alors même qu’elles appellent les gens à se convertir et à naître de nouveau. Nous devons agir en vue du bien Éternel et du bien commun et montrer à ceux qui nous entourent que nous les aimons en nous sacrifiant pour eux, qu’ils deviennent croyants ou non. L’indiffÉrence à l’Égard du pauvre et du dÉfavorisÉ signifie que nous n’avons pas vraiment compris que nous avons ÉtÉ sauvÉs par pure grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Conclusion''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette forme de ministère que nous avons exposÉ à grands traits ne se rencontre pas frÉquemment. Nombre d’Églises qui orientent leur ministère en fonction des personnes en recherche («&amp;amp;nbsp;seeker-driven&amp;amp;nbsp;») aident quantitÉ de personnes à trouver le Christ. Bon nombre d’Églises participent activement à la culture au moyen de l’activisme politique. Il existe Également un mouvement charismatique en pleine expansion dont l’accent passionnÉ porte sur l’expression glorieuse et ardente de l’adoration lors des cultes. Beaucoup d’assemblÉes, grandement soucieuses de rigueur doctrinale et de puretÉ morale, dÉploient des d’efforts considÉrables pour se sÉparer du monde. On compte Également de nombreuses Églises qui ont choisi de s’engager de manière radicale en faveur des pauvres et des marginaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais nous ne rencontrons cependant pas assez d’Églises qui incarnent individuellement cet Équilibre complet inspirÉ de l’Évangile et qui permet une dÉmarche d’ensemble telle que nous l’avons esquissÉe ici. Il est vrai que l’on voit, par la grâce de Dieu, un nombre encourageant de points lumineux dans l’Église, cependant, nous ne dÉcelons pas encore un mouvement de vaste amplitude qui met en avant ce ministère vÉritablement centrÉ sur l’Évangile. Nous croyons que l’Équilibre que nous exposons ici donnera naissance à des Églises caractÉrisÉes par une prÉdication engageante et profonde quant à son contenu thÉologique, une ÉvangÉlisation et une apologÉtique dynamiques&amp;amp;nbsp;; il favorisera aussi la croissance des Églises et l’implantation de nouvelles Églises. Celles-ci insisteront sur la repentance, le renouvellement personnel, et une vie sainte. Parallèlement, dans les mêmes assemblÉes, on notera une participation aux structures sociales des gens ordinaires, une participation à la culture en gÉnÉral, dans le domaine des arts, des affaires, de la recherche, et des gouvernements. Tous les membres des Églises seront appelÉs à constituer une communautÉ chrÉtienne radicale, à partager leurs richesses et leurs ressources, à faire de la place pour les pauvres et les laissÉs-pour-compte. Toutes ces prioritÉs se combineront harmonieusement et se renforceront mutuellement dans chaque Église locale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’est-ce qui pourrait amorcer un mouvement croissant d’Églises centrÉes sur l’Évangile&amp;amp;nbsp;? La rÉponse par excellence est Évidente&amp;amp;nbsp;: il faut que, pour sa propre gloire, Dieu lui-même suscite un rÉveil spirituel en rÉponse à la prière fervente, insistante et constante de son peuple. Mais nous croyons aussi qu’il existe des Étapes prÉliminaires à franchir. Nous pouvons nourrir un grand espoir si nous nous mettons d’accord sur la nature de la vÉritÉ, sur la meilleure manière de lire la Bible, sur nos liens avec la culture, sur le contenu de l’Évangile et sur ce qui doit constituer un ministère vÉritablement centrÉ sur l’Évangile. Nous sommes convaincus que de tels engagements nous pousseront avec une nouvelle ardeur vers l’Écriture, vers le Christ de l’Écriture, vers l’Évangile du Christ, et que nous pourrons alors voir se dÉvelopper, par la grâce de Dieu, notre capacitÉ en tant qu’Églises à «&amp;amp;nbsp;marcher droit selon la vÉritÉ de l’Évangile&amp;amp;nbsp;» (Ga 2.14). Nous avons honte de nos pÉchÉs et de nos manquements, nous sommes infiniment reconnaissants pour le pardon obtenu, et nous dÉsirons ardemment redÉcouvrir la gloire de Dieu et ressembler à son Fils.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:28:12 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_Vision_Th%C3%A9ologique_du_Minist%C3%A8re</comments>		</item>
		<item>
			<title>La recherche de Christ dans les dévotions d’un pasteur</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_recherche_de_Christ_dans_les_d%C3%A9votions_d%E2%80%99un_pasteur</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | The Pursuit of Christ in the Devotions of a Pastor}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à Lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. (Philippiens 3&amp;amp;nbsp;:8-11) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Examinez vos motivations…&amp;lt;br&amp;gt;Chaque pasteur sait, du moins dans sa tête, l’importance que revêt une vie de prière. Au fur et à mesure que le nombre de fenêtres ouverts sur la barre des tâches s’affiche, cependant, le pasteur pourrait remplir sa vie cinq fois davantage avec la préparation des sermons, les conseils, la rédaction des e-mails, les rencontres avec les anciens, les réunions du personnel, les conférences, etc. Toutefois, il sait que c’est une honte de ne pas passer du temps chaque jour avec Son Seigneur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi la vie de prière est-elle fondamentale? Je crains qu’un pasteur puisse reconnaître la nécessité d’une vie de prière saine, mais présenter des raisons malsaines pour s’assurer que cela ne soit pas effectif. L’ironie de la chose est que plusieurs des raisons que nous avançons pour désirer une vie de prière fructueuse peuvent constituer les mêmes choses que nos prières permettent de saper. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul affirme avec passion dans Philippiens 3 qu’il n’y a rien de plus important dans la vie d’un pasteur que la recherche permanente de Christ. Le besoin primaire d’un pasteur (et même d’un apôtre) est précisément le même besoin primaire de tous les chrétiens&amp;amp;nbsp;: une relation dynamique avec Jésus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;A ceux qui croient au salut des âmes, il est, et il a toujours été, précieux – le soleil, le roc, la vie, la nourriture de leurs âmes – tout ce qui est agréable, utile, aimable, souhaitable, ici et dans l’éternité. En lui, de lui et par lui, se trouve toute leur vie spirituelle et éternelle, la lumière, la puissance, la croissance, la consolation et la joie ici, avec le salut éternel dans l’au-delà... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la base de ces paroles et des témoignages semblables, le principal plan de toutes leurs vies pour lesquelles il est précieux, est qu’ils le connaissent, le mystère de la sagesse, la grâce et l’amour de Dieu, à travers sa personne et la médiation, tel que nous le révèle les Ecritures, c'est-à-dire «&amp;amp;nbsp;la vie éternelle&amp;amp;nbsp;» (Jean 17&amp;amp;nbsp;: 3) – de lui faire confiance et de lui confier toutes les préoccupations de leurs âmes – pour l’aimer et l’honorer de tout leur cœur – de s’évertuer à marcher conformément à ses préceptes, par rapport à tous les traits de la bonté et la sainteté divine qu’ils peuvent entrevoir à travers lui. Dans ces choses se trouvent l’âme, la vie, la puissance, la beauté et l’efficacité du christianisme, sans lesquels, quelles que soient toutes les décorations qui peuvent être mises en exergue, ne sera qu’une tente inutile et sans vie.&amp;amp;nbsp;»1 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous désirons rechercher Christ, alors nous devrons soupirer après une vie de prière active. Nous vivons dans l’attente des choses à venir par la foi et non par la vue (2 Corinthiens 5&amp;amp;nbsp;: 7). La foi vient de ce qu’on entend de la parole de Dieu. Ainsi, notre vie de prière est vitale pour l’entretien de notre foi car nous nous sommes nourris en Christ en nous nourrissant de Sa parole. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Si nous désirons être unis à et communier avec lui, alors méditons Sa parole, parlons-Lui et référons-nous à Lui. Ceux qui, par conséquent, vivent chaque jour sans s’entretenir avec Dieu ou sans rechercher le réconfort de leurs âmes auprès de Lui, quel amour Lui vouent-ils? L’amour communique, et quel désir de communion peut avoir une âme qui ne connaît pas son Créateur? Pouvons-nous affirmer que nous connaissons une personne à laquelle nous ne nous référons jamais ou à qui nous ne adressons jamais pour quoi que ce soit?&amp;amp;nbsp;»2 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette attitude doit constituer le but de nos prières&amp;amp;nbsp;: la recherche de Christ à travers Sa parole, dans la prière, la louange, la méditation et d’autres moyens préconisés par la Bible. Si nous devons le faire, comme Paul dans Philippiens 3, examinons ces choses que notre chair affectionne et regardons les comme une perte (comme le NIV rend poliment par ‘skubala’). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, selon Philippiens 3, que signifie cette recherche de Christ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche de Christ relativise nos dons et notre ministère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dons sont accordés aux pasteurs afin qu’ils puissent être un don pour l’église de Christ. Cependant, il y a un risque de passer de la reconnaissance du don à l’engouement pour le don. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Les soixante-dix revinrent avec joie, disant&amp;amp;nbsp;: Seigneur, les démons même nous sont soumis en ton nom.&amp;amp;nbsp;» Jésus leur dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi; et rien ne pourra vous nuire. Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis; mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux.&amp;amp;nbsp;» (Luc 10&amp;amp;nbsp;:17-20) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes si émerveillés par la puissance de Dieu qui travaille en nous, que nous oublions à quel point Christ Lui-même est plus grand. Nous oublions combien le don du salut est plus important, et que nous devrions connaître Christ pour toujours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cœur humain est si porté vers le légalisme que, sans une méditation permanente sur la grâce de Dieu qui nous est offert en Christ, nous imaginerons que nous exploits spirituels reflètent notre état spirituel. La recherche de Christ a un effet opposé. Cela nous démontre que notre santé spirituelle réside uniquement en Christ et que chaque réussite à laquelle nous parvenons dans le ministère se trouve uniquement en Christ. La gloire Lui revient entièrement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans comprendre que notre vie de prière consiste d’abord à rechercher Christ, nous pourrons considérer l’évolution de nos dons dans le ministère comme la fin ultime de notre prière. Nous avons soif de mieux connaître la Bible afin de pouvoir mieux servir les autres. Nous avons soif de prier davantage, afin que notre ministère puisse grandir. Nous avons soif d’être un meilleur modèle pour nos brebis. Tous ces désirs sont nobles, pour autant que qu’ils ne rivalisent pas avec le besoin essentiel de rechercher Christ comme la grande finalité de nos prières. Jésus Lui-même doit constituer l’objet principal de nos désirs! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vrai chrétien, lorsqu’il se délecte de découvertes réelles de la douce gloire de Dieu et de Christ, a son esprit captivé intensément et engagé à travers ce qu’il perçoit sans lui-même, pour se voir lui-même en ce moment, ainsi que son propre travail. Il s’agirait d’une perte qu’il ne pourrait pas supporter, que de détourner ses regards de l’objet enchanteur de sa contemplation en vue d’examiner sa propre expérience et de passer du temps à méditer en lui-même, quel grande réalisation est-ce, et quelle histoire extraordinaire ai-je maintenant à raconter aux autres! 3 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche de Christ relativise notre vie de prière! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre chair peut transformer notre adoration du vrai Dieu en une idole. Nous cessons d’adorer Christ et commençons à vouer un culte à l’adoration de Christ. Elle déforme nos pensées de manière à ce que nous recherchions les moyens sans voir la finalité. Nous cherchons la prière au lieu de chercher Christ à travers notre vie de prière. Nous pouvons mettre du temps de côté chaque jour, avoir un plan merveilleux pour la lecture de la Bible, tenir un journal de prière que nous suivons de manière permanente, et pourtant nous oublions de chercher Christ à travers l’activité elle-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le reste du présent article, au fur et à mesure que nous voyons que la manière de chercher Christ est la recherche d’humilité, de la justification par la foi, la puissance spirituelle, la mortification et du paradis, nous devons nous rappeler que ce n’est pas le fait de jouir d’un moment paisible qui nous procure ces choses. Nous avons ces choses par pure grâce simplement, et nous les appréhendons par la foi seulement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la vie de prière d’un pasteur sera très importante pour sa santé spirituelle, non pas parce qu’il s’agit d’une fin en soi, mais parce il s’agit d’un des principaux moyens pouvant servir à la recherche de Christ et de Sa gloire. Christ est l’objet de nos prières. Cependant, Il est également la source de nos prières. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il peut sembler évident de le souligner. Cependant, ‘l’importance de la connaissance de Christ provient de la grande connaissance que nous avons de Christ’&amp;amp;nbsp;! Très souvent, nous nous laissons dire que nous pouvons jouir de la meilleure vie possible désormais d’une manière selon laquelle nous passons très peu de temps à connaître et à louer le Seigneur Jésus Lui-même – souvent nous parlons uniquement de Christ comme celui qui a fait beaucoup de choses pour nous. La vérité extraordinaire de l’Evangile n’est pas que d’une certaine manière Christ est grand parce qu’Il a fait beaucoup de choses pour nous. Au contraire, l’Evangile est remarquable car Christ, qui est Lui-même si grand, a eu compassion de pêcheurs comme nous – que Christ, qui est tout en tout, a été humilié jusqu’à la mort sur la croix pour ceux qui étaient condamnés. Christ, qui est le rayonnement de la gloire du Père, la manifestation merveilleuse de la perfection de Dieu, est digne que nous l’adorions pour ce qu’Il est. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rechercher Christ signifie rechercher l’humilité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, toutes nos facultés et aptitudes ne sont d’aucune importance par rapport à la splendeur incomparable de la connaissance de Jésus Christ notre Seigneur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois Winston Churchill a décrit son adversaire politique Clement Atlee comme «&amp;amp;nbsp;Un homme modeste qui a beaucoup de choses par rapport auxquelles il peut être modeste.&amp;amp;nbsp;» En nous comparant à Churchill, il se peut que l’accusation fût justifiée. Cependant, par rapport à Christ, nous avons de quoi être humble. Non seulement Il est le Fils du Dieu éternel et infiniment glorieux – Il s’est rabaissé, même jusqu’à la mort sur la croix. Il n’y a rien de plus humiliant que la croix de Christ. Au fur et à mesure que nous méditons sur et recherchons Jésus Christ à travers Sa mort, notre attitude doit être la même que la Sienne. &amp;lt;br&amp;gt;Dans son livre intitulé Humility: True Greatness (L’humilité: la véritable grandeur), CJ Mahaney propose une «&amp;amp;nbsp;liste de moyens pratiques [qu’il a] trouvés pour briser l’orgueil et cultiver l’humilité&amp;amp;nbsp;». Il écrit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;En ce qui me concerne, l’élément le plus utile sans aucun doute de la liste est le suivant&amp;amp;nbsp;: Méditer sur le miracle de la croix. Je crois qu’il s’agira de l’habitude et de la pratique les plus importantes pour vous. Pour prendre au sérieux et réfléchir mûrement sur la nécessité de briser l’orgueil et de cultiver l’humilité, vous devez examiner chaque jour la merveilleuse croix sur laquelle le Prince de Gloire est mort.&amp;amp;nbsp;»4 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rechercher Christ consiste à rechercher la justification par la foi &amp;lt;br&amp;gt;En cherchant Christ, nous recherchons une vie centrée sur l’Evangile. Comment pouvons-nous rechercher Christ sans chercher sans chercher l’Evangile? L’Evangile est encré dans le cœur de Christ. En cherchant Christ, nous sommes convaincus de notre entière incapacité à plaire à Dieu. Lorsque nous observons la grandeur de Jésus, toutes prétentions à notre propre justice seront brisées, et nous tomberons à genou et nous crions comme Pierre «&amp;amp;nbsp;Eloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un pécheur.&amp;amp;nbsp;» Et cependant, nous entendrons la réponse de Jésus&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Sois sans crainte&amp;amp;nbsp;»5 – non pas qu’il niera notre impiété, mais parce qu’il se présentera pour notre défense. En recherchant Christ, nous reconnaissons simplement combien merveilleuse est la justice de Christ qui nous a été attribuée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;J’ai remarqué que lorsque je suis le plus découragé et que je trouve mon travail pastoral plus ennuyeux que réjouissant, un changement graduel et dangereux intervient au niveau de la perception que j’ai de moi-même. J’oublie que je suis un chrétien qui a trouvé en Christ un lieu où se reposer. La vérité selon laquelle je suis une personne qui, malgré sa nature pécheresse, a été acceptée et acquittée par la foi dans le Seigneur Jésus Christ, est ignorée. J’ai l’impression d’être inconscient de manière étrange que je suis devenu, par la pure grâce que Dieu m’a accordée, un enfant de Dieu, qu’Il m’a offert le don de Son Esprit et que je peux expérimenter la réalité de Sa présence et Sa puissance dans ma vie et mon travail. Au lieu de cela, je me concentre sur mon travail en tant que pasteur. Puis, d’une manière détournée, qui est sans aucun doute insufflée par Satan, mon attention se porte directement sur les échecs, les peurs et les frustrations liés au travail.&amp;amp;nbsp;»6 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rechercher Christ consiste à se mortifier et à rechercher la piété &amp;lt;br&amp;gt;Si nous voulons être utile au ministère, nous devons être vraiment conscient de notre besoin d’être mortifié. Nous devons reconnaître individuellement les péchés qui nous enveloppent facilement. Nous savons que nous devons les rejeter. Cependant, nous ne reconnaissons pas que cela est possible uniquement lorsque nous fixons les regards sur Jésus, l’auteur et le consommateur de notre foi (Hébreux 12&amp;amp;nbsp;:1-2). Si la manière dont nous recherchons Christ n’est pas celle selon laquelle nous recherchons la mortification, alors nous finirons par rechercher la mortification au travers de la loi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il s’agit de la lutte la plus malheureuse dans laquelle toute pauvre créature peut être engagée. Une âme se trouvant sous le pouvoir de la conviction imposée par la loi est soumise à la pression de la lutte contre le péché, mais elle n’a aucune force pour lutter. Elle ne peut que lutter et elle ne pourra jamais remporter la victoire. Cette personne est comme un homme poussé contre l’épée de ses ennemis en vue d’être tuer. La loi le pousse et le péché le repousse. Parfois, il pense, en effet, qu’il a repoussé le péché, alors qu’il a juste soulevé la poussière qui ne lui permet pas de voir, ce qui signifie qu’il détrempe ses émotions naturelles telles que la peur, la douleur et l’anxiété qui lui font croire qu’il a vaincu le péché quand il n’y touche pas. Au moment où il s’est refroidit, il doit recommencer la lutte une fois de plus, et le désir qu’il a cru avoir vaincu s’avère n’avoir même pas été écorché.&amp;amp;nbsp;»7&amp;lt;br&amp;gt;Par contre lorsque nous recherchons Christ par la foi, nous recevons tout ce dont nous avons besoin pour la vie et la piété. En Christ nous pouvons expérimenter la puissance de Sa résurrection. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;En tant que travailleurs zélés pour la gloire de Dieu, je m’inquiète particulièrement de ce que vous puissiez entretenir une communion journalière avec Jésus, car comme c’est le cas avec les bénédictions reçus à travers l’alliance, il s’agit de la même chose avec notre travail de foi et d’amour. Toute chose dépend de Lui. Tous nos fruits se trouvent en Christ. Souvenez-vous de Ses propres paroles&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Sans moi vous ne pouvez rien faire.&amp;amp;nbsp;» Notre capacité à travailler vient uniquement de sa puissance. Si nous voulons travailler efficacement, nous devons toujours le faire selon l’action efficace de Sa puissance en nous et à travers nous.&amp;amp;nbsp;»8&amp;lt;br&amp;gt;Une fois que nous expérimentons la puissance de la résurrection de Jésus, alors même la communion qui résulte de la participation à ses souffrances devient une joie que nous recherchons en recherchant Christ. Nous ne recherchons par la souffrance, juste pour la chercher, nous recherchons Christ, en sachant qu’en partageant avec Christ nous partagerons Ses souffrances. Nous considérerons les souffrances comme une joie et un privilège, en sachant que «&amp;amp;nbsp;nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous un poids éternel de gloire au-delà de toute mesure.&amp;amp;nbsp;» Pourquoi&amp;amp;nbsp;? Car, en recherchant Christ, «&amp;amp;nbsp;Nous portons toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4&amp;amp;nbsp;:10,17). Dans les mains de notre Seigneur qui transforment, nos souffrances présentes nous rappellent comment nous sommes morts aux choses du monde, par la résurrection de Jésus nous vivons pour un monde dans lequel il n’y aura plus de souffrance et qui ne passera jamais. &amp;lt;br&amp;gt;Rechercher Christ consiste à rechercher le paradis &amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Travailler à parvenir à cette disposition d’esprit de manière à ce que vous puissiez choisir le paradis comme votre héritage et votre patrie, le désirer et avoir la volonté de changer le monde présent, ainsi que tous ses plaisirs, pour le paradis. Travailler à ce que votre cœur soit porté vers les choses d’en haut et les plaisirs d’en haut, afin que vous puissiez vous réjouir lorsque Dieu vous appellera à quitter vos meilleurs amis et vos biens terrestres pour les cieux pour vous réjouir dans la présence de Dieu et de Christ. Assurez-vous de travailler pour vivre de telle manière à aller au paradis.&amp;amp;nbsp;»9&amp;lt;br&amp;gt;Nous savons qu’il ne sert à rien de vivre la vie de ce monde. Les pasteurs et toutes les personnes, doivent reconnaitre qu’il est indéniablement plus important d’investir pour la vie dans l’autre monde que d’investir dans ce monde. Cependant, est-ce que cela est en dehors de notre amour pour Christ?&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Si vous pouviez avoir le ciel, sans aucune maladie et avec tous les amis que vous avez eu sur la terre, ainsi que tous les aliments que vous ayez jamais aimés, les activités de loisir que vous ayez jamais appréciées, les beautés naturelles que vous ayez jamais vu, les plaisirs physiques auxquels vous ayez jamais goûtés et ce sans la présence d’aucun conflit ou d’aucune calamité naturelle, pourriez-vous être satisfait du paradis, si Christ ne s’y trouvait pas&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»10&amp;lt;br&amp;gt;Au paradis nous n’aurons plus besoin de rechercher Christ par la foi, car nous le verrons face à face. Rechercher Christ par la foi aujourd’hui consiste à rechercher ce jour à venir lorsque la foi se transformera en vue et que Christ recevra toute la gloire. &amp;lt;br&amp;gt;Besoin primordial de nos églises&amp;amp;nbsp;: des pasteurs qui recherchent Christ &amp;lt;br&amp;gt;Le besoin primordial de nos églises s’adresse aux pasteurs qui connaissent Jésus, aux pasteurs qui se consacrent à rechercher Christ même avant de poursuivre le ministère. Aussi longtemps que la recherche de Christ sera simplement un moyen de parvenir à certaines fins (dont le ministère), alors nous aurons des idolâtres pour pasteurs. Paul souligne seulement deux alternatives dans Philippiens 3&amp;amp;nbsp;: ceux qui travaillent à trouver Christ et qui sont trouvés en Lui et ceux qui vivent à travers les œuvres et non par la grâce, pour leur propre gloire et non pour la gloire de Christ. &amp;lt;br&amp;gt;Nos églises ont besoin de sous-bergers qui se comprennent eux-mêmes d’abord et qui doivent être avant tout des brebis qui recherche le Grand Berger et qui marchent par amour pour Lui.&amp;lt;br&amp;gt;Ma prière est que cette série d’articles sur la vie de prière des pasteurs soit un moyen d’encouragement et un outil pratique pour leur permettre de continuer à rechercher Christ à travers une vie de prière enrichie. Puissions-nous ne pas oublier la grandeur incomparable qu’il y a à connaître Jésus notre Seigneur. &amp;lt;br&amp;gt;Notes de bas de page&amp;amp;nbsp;: &amp;lt;br&amp;gt;1. John Owen, Christologia, Works, Vol 1. (Banner of Truth Trust, 1965), 3-4.&amp;lt;br&amp;gt;2. Richard Sibbes, The Privileges of the Faithful, Works, Vol 5. (Banner of Truth Trust, 1977), 278.&amp;lt;br&amp;gt;3. Jonathan Edwards, Religious Affections, Works, Vol 1. (Banner of Truth Trust 1974), 278.&amp;lt;br&amp;gt;4. C.J. Mahaney, Humility: True Greatness (Multnomah, 2005), 64-66.&amp;lt;br&amp;gt;5. Luke 5:8-10&amp;lt;br&amp;gt;6. Peter Brain, Going the Distance: How to stay fit for a lifetime of ministry (Matthias Media, 2004), 245.&amp;lt;br&amp;gt;7. John Owen, Mortification of Sin in Believers, Works, Vol 6. (Banner of Truth Trust, 1967), 20.&amp;lt;br&amp;gt;8. Charles Spurgeon, The Power of Christ Illustrated by the Resurrection (Janvier 19, 1871) http://www.biblebb.com/files/spurgeon/0973.htm (consulté 18 mai 2006).&amp;lt;br&amp;gt;9. Jonathan Edwards &amp;quot;The Christian Pilgrim&amp;quot;, Works, Vol 2. (Banner of Truth Trust, 1974), 246.&amp;lt;br&amp;gt;10. John Piper, God is the Gospel (Crossway, 2005), 15. &amp;lt;br&amp;gt;Juin 2006&amp;lt;br&amp;gt;Mike Gilbart-Smith&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:27:59 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_recherche_de_Christ_dans_les_d%C3%A9votions_d%E2%80%99un_pasteur</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le Plaisir de Dieu en Ceux qui Espèrent en son Amour</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_Plaisir_de_Dieu_en_Ceux_qui_Esp%C3%A8rent_en_son_Amour</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | The Pleasure of God in Those Who Hope in His Love}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Psaumes 147:10-11'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Notre Focalisation sur les Plaisirs de Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à présent nous avons focalisé notre attention sur les plaisirs que Dieu a en lui-même et en son œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir en son Fils, la représentation exacte de sa nature et le reflet de sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir en son œuvre de création – les grands monstres marins qu’il a créés pour folâtrer dans les océans !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir dans toutes les œuvres de providence qui démontrent qu’il est libre et souverain sur le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir à la grandeur de son nom et la réputation de sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir à choisir librement son peuple et se réjouit de leur faire du bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela lui a plu de briser son Fils, car au travers de ce grand acte de jugement, les fiançailles orageuses des deux grandes passions de Dieu, la passion pour la gloire de son nom et la passion de son amour envers les pécheurs, ont conduit au mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Hypothèse à l’Origine de Notre Focalisation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous rappelez sans doute que notre hypothèse derrière tous ces messages est basée sur la conviction exprimée par Henry Scougal dans son livre ''« The life of God in the Soul of Man »'' ''(La vie de Dieu dans l'âme de l'homme)'', à savoir que « la valeur et l’excellence d’une âme doit être mesurée en fonction de l’objet de son affection ». En d’autres termes, si nous aimons les choses à bas prix et de peu de valeur, nous révélons combien notre âme est étroite et de bas prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L’âme est mesurée par ses vols''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Certains bas et d’autres hauts''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le cœur est connu par ses plaisirs,''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Et les plaisirs ne mentent jamais.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons établi comme point de départ de cette série, la certitude que cela est aussi vrai pour Dieu, pas uniquement pour l’homme. La valeur et l’excellence de l’âme de Dieu se mesure par les objets de son affection. Et je pense que nous les avons vus se manifester maintes et maintes fois : les objets de l’affection de Dieu sont ces choses de beauté et de valeur infinies.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
•	Il aime son Fils;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime son œuvre dans la création;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime la souveraineté de sa providence ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il l’aime l’honneur de son nom ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime la liberté de la grâce manifestée dans le choix, la protection et le rachat de son peuple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc Dieu est un très bon exemple pour nous. Il nous montre ce qu’une âme excellente devrait aimer par-dessus tout. Nous devrions aimer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	le Fils de Dieu,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et l’œuvre de Dieu dans la création,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et sa souveraineté dans la gouvernance du monde,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et l’honneur de son nom,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et la liberté de sa grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous aimions plus ces choses, nos âmes seraient plus ouvertes et plus effectives dans cet amour, et nous serions plus conformes à l’image de notre Créateur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un Tournant dans la Série'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui marque un tournant dans cette série car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas focalisés sur le genre d’attitudes et d’actions des hommes auxquelles Dieu prend plaisir. Nous nous sommes premièrement concentrés sur l’amour de Dieu pour sa propre gloire et je pense que cet ordre est très important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Commencer par le Centre de l’Evangile – Dieu'''	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons besoin de voir (et ceux que nous aimons dans ce monde ont besoin de voir !) d’abord et avant tout que Dieu est Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il est parfait et complet en lui-même,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il est pleinement heureux dans la communion éternelle de la Trinité,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il n’a pas besoin de nous et n’est aucunement déficient sans nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais par contre nous, nous sommes déficients sans lui ; la magnificence de sa communion est le courant d’eau vive dont nous avons soif pour toute notre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A moins que nous ne commencions avec Dieu dans ce sens, lorsque l’évangile vient à nous, nous nous plaçons inévitablement au centre de celui-ci. Nous aurons le sentiment que notre valeur plutôt que la valeur de Dieu est la force motrice de l’évangile. Nous attribuerons l’évangile au plaisir de Dieu en nous au lieu de l’attribuer à la grâce de Dieu qui ouvre un chemin aux pécheurs pour qu’ils se délectent en Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l’évangile, c’est la bonne nouvelle que Dieu est l’accomplissement parfait de tous nos désirs et bien qu’il n’ait point besoin de nous et qu’il soit en fait séparé de nous à cause de nos péchés qui déprécient la valeur de Dieu, il a, dans son grand amour pour nous, ouvert un chemin aux pécheurs pour qu’ils puissent boire à la rivière de ses délices au travers de Jésus Christ. Et nous ne serons pas captivés par cette bonne nouvelle à moins que nous ne comprenions que Dieu n’était pas obligé de faire cela. Il n’était ni forcé, ni contraint par notre valeur. Il est le centre de l’évangile. La célébration de sa gloire est la force motrice de l’évangile. L’évangile est un message de grâce ! Et la grâce c’est la volonté de Dieu, de manifester la valeur de Dieu, en donnant le droit aux pécheurs de se délecter en Dieu, sans obscurcir la gloire de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les saints se passionnent pour le rôle central de Dieu au sein de l’évangile :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment dire avec Paul, « Tout est de lui, par lui et pour lui ! A lui la gloire dans tous les siècles. » (Romains 11:36).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment ne se glorifier que dans le Seigneur (1Corinthiens 1:31).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment proclamer que Dieu est le début, le milieu et la fin de toute la question du Salut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment déclarer qu’ils ont été choisis pour la gloire de sa grâce (Ephésiens 1:6) ; appelés des ténèbres à la lumière pour proclamer les merveilles de sa grâce (1Pierre 2:9) ; justifiés car Christ est mort pour montrer toute la sainteté de la grâce de Dieu (Romains 3:25-26), et seront un jour engloutis dans la vie vers la louange de la gloire de sa grâce (2 Corinthiens 5:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
Ainsi donc, durant sept semaines nous nous sommes concentrés sur les plaisirs que Dieu trouve directement en lui-même et dans la liberté de son œuvre, afin d’établir clairement que Dieu est le centre de l’évangile. Nous avons fait simplement une allusion au genre de réponse venant de l’homme, qui pourrait apporter de la joie à Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vers Notre Réponse à l’Evangile'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais à présent nous sommes prêts. Maintenant, par la volonté du Seigneur, nous allons pouvoir comprendre pourquoi la réponse que Dieu demande et aime des hommes, se présente comme une bonne nouvelle pour les pécheurs et tout en conservant Dieu au centre de ses propres amours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l’évangile demande une réponse de la part des pécheurs, cette demande doit elle-même être à la source d’une bonne nouvelle au lieu d’être un fardeau supplémentaire autrement l’évangile ne serait pas évangile. De plus, si le véritable évangile de la Bible place toujours Dieu au centre, alors la réponse à cet évangile doit magnifier Dieu et non nous-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, quel genre de réponse peut satisfaire à ces deux éléments : bonne nouvelle pour les pécheurs et gloire à Dieu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre texte d’introduction en fournit la réponse. Psaumes 147:10-11,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commençons avec le verset 11 en nous posant la question pourquoi Dieu prend plaisir en ceux qui le craignent et s’attendent à sa bienveillance. Ensuite, nous nous intéresserons au verset 10 et affinerons notre réponse en nous demandant pourquoi Dieu ne se complait pas dans la vigueur du cheval et dans la robustesse de l’homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Craindre et Espérer en Dieu en Même Temps'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant tout, permettez-moi de vous poser cette question : cela vous semble t-il étrange que nous soyons exhortés à craindre et espérer en même temps et envers la même personne ? &amp;quot;L’Eternel agrée ceux qui le craignent, ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&amp;quot; Espérez-vous en celui que vous craignez et craignez-vous celui en qui vous espérez ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela se passe d’habitude tout autrement : si nous craignons une personne, nous espérons que quelqu’un d’autre vienne et nous aide. Cependant là, nous sommes supposés craindre celui en qui nous espérons et espérer en celui que nous craignons. Que cela signifie ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que cela signifie que nous devrions laisser l’expérience de l’espérance pénétrer et transformer l’expérience de la crainte et de même permettre à l’expérience de la crainte de pénétrer et transformer l’expérience de l’espérance. En d’autres termes, le genre de crainte que nous devrions avoir envers Dieu est ce qui reste de crainte lorsque au milieu de cela, nous possédons une espérance infaillible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Crainte face à une Terrible Tempête Arctique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Supposons que vous soyez en train d’explorer un glacier inconnu dans le nord du Groenland en plein milieu de l’hiver. Juste au moment où vous atteignez une falaise abrupte qui vous offre une vue spectaculaire de glace déchiquetée et de montagnes enneigées sur des kilomètres, une terrible tempête se soulève. Le vent est si violent que la crainte d’être projetés vous et votre groupe droit contre la falaise, augmente. Mais au milieu de cela, vous découvrez un creux dans la glace où vous pouvez vous cacher. Là, vous vous sentez en sécurité. Cependant, la puissance terrifiante de la tempête continue de faire rage et vous la regardez avec une sorte de plaisir frissonnant alors qu’elle déferle au dehors sur les glaciers lointains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En premier lieu, il y a eu la crainte que cette terrible tempête et cette terre imposante ne s’emparent de votre vie. Mais ensuite, vous avez trouvé un refuge et gagné l’assurance que vous étiez en sécurité. Cependant, tout de la sensation de crainte n’a pas disparu. Seule la menace sur votre vie s’en est allée. Et là ne restaient que le frémissement, l’émerveillement, l’admiration, le sentiment que vous ne voudriez jamais vous frotter à une telle tempête ou être l’adversaire d’une telle puissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Crainte de la Puissance de Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c’est ainsi qu’il en est avec Dieu. Les versets 16-17 du Psaumes 147 disent, « Il donne la neige comme de la laine, Il répand le givre comme de la cendre ; Il lance sa glace par morceaux ; Qui peut résister devant son froid ? Le froid de Dieu est une chose redoutable – qui peut s’y opposer !&lt;br /&gt;
Et les versets 4-5 mettent l’accent sur cette même puissance de Dieu sur la nature : « Il compte le nombre des étoiles, Il leur donne à toutes des noms. Notre Seigneur est grand, d'une force immense, Son intelligence n'a point de limite».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes, la grandeur de Dieu est plus grande que l’univers des étoiles et c’est sa puissance qui est derrière la froideur insoutenable des tempêtes arctiques. Et pourtant, il met sa main autour de nous et dit, « Refugie-toi dans mon amour et laisse les terreurs de ma puissance devenir les feux d’artifices spectaculaires qui illuminent ton joyeux ciel de nuit. ». La crainte de Dieu est ce qui reste de la tempête lorsque vous êtes dans un lieu sûr d’où vous pouvez la contempler tout en étant au milieu de celle-ci. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et dans ce lieu de refuge vous vous dites à vous-même, « C’est extraordinaire, c’est terrible, s’est une puissance incroyable ! Ah, quels frissons d’être là au centre de la terrible puissance de Dieu et pourtant protégé par Dieu lui-même ! Ah, quelle chose terrible de se retrouver entre les mains du Dieu vivant sans espérance, sans Sauveur ! Autant avoir un boulet attaché autour de mon cou et être jeté dans les profondeurs de la mer que d’irriter ce Dieu ! Quel privilège merveilleux de connaître la faveur de ce Dieu au milieu de sa puissance !»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, nous avons une idée de comment nous pouvons ressentir de l’espérance et de la crainte en même temps. L’espérance tourne la crainte en un tremblement joyeux et un émerveillement paisible ; et la crainte retire de l’espérance tout ce qui est insignifiant pour le rendre sérieux. Les terreurs de Dieu rendent intenses les délectations de son peuple. La communion près d’un feu de cheminée est ce qu’il y a de plus doux lorsque la tempête rugit à l’extérieur de la maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le plaisir de Dieu en Ceux qui Craignent et Espèrent en Lui'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, pourquoi Dieu prend t-il plaisir en ceux qui l’expérimentent de cette manière ; en ceux qui le craignent et qui espèrent en son amour ?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assurément, c’est parce que notre crainte reflète la grandeur de sa puissance et notre espérance reflète la générosité de sa grâce. Dieu prend plaisir en ces réponses qui reflètent sa magnificence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est bien ce à quoi nous aurions dû nous attendre venant d’un Dieu qui se suffit à lui-même et qui n’a nullement besoin de nous ; un Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui n’abandonnera jamais la gloire d’être la fontaine de toute joie,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui ne renoncera jamais à l’honneur d’être la source de toute sécurité,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui ne cèdera jamais le trône de sa grâce souveraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu se réjouit en ceux qui espèrent en son amour car cette espérance met en évidence la liberté de sa grâce. Lorsque je m’écrie « Dieu est mon unique espérance, mon rocher, mon refuge ! », Je me détourne de moi-même et en appelle à toute l’attention des ressources illimitées de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Réponse Qui Satisfait Deux Choses'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous souvenez-vous de la question que nous avons posée il y a quelques instants : Quel genre de réponse Dieu peut-il demander de nous afin que cette demande soit bonne nouvelle pour nous et lui donne la gloire ? Voici la réponse : Espérer en son amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Bonne Nouvelle pour les Pécheurs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que pécheur incapable d’être juste par lui-même, se tenant devant un Dieu auto-suffisant et saint, quel ordre voudriez-vous entendre plutôt que celui-ci : « Espère en mon amour !» Si seulement nous le savions. Chacun de nous est en situation désespérée sur une paroi de glace au Groenland et le vent souffle violemment. Notre position est si précaire que si nous respirons trop profondément, notre poids va changer et nous allons plonger droit vers notre mort. Dieu vient vers nous à ce moment et nous dit : « Je vais te sauver et te protéger dans la tempête. Mais il y a une condition. ». Votre cœur se serre. Votre visage est à plat contre la glace et vos ongles enfoncés dedans. Vous sentez que vous lâchez pied. Vous savez que si vous ne bougez rien que vos lèvres, vous allez tomber. Vous savez qu’il n’y a rien que vous puissiez faire pour Dieu !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Dieu vous donne le commandement de l’évangile: mon exigence est que tu espères en moi. N’est-ce pas une bonne nouvelle pour ce matin ? Qu’est-ce qui pourrait être plus simple que d’espérer en Dieu lorsque tout  le reste est en train de lâcher pied ? Et c’est tout ce qu’il exige. C’est ça l’évangile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Gloire à Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas uniquement une bonne nouvelle pour nous pécheurs. C’est aussi à la gloire de Dieu de ne faire que cette demande envers nous. Pourquoi ? Parce que lorsque vous espérez en Dieu, vous montrez &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est fort et vous faible ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est riche et vous pauvre ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est complet et vous vide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous espérez en Dieu, vous démontrez ainsi que vous êtes celui qui a des besoins, pas Dieu (Psaumes 50 :10-15 ; 71 :4-6,14)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes le patient, il est le médecin ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes la biche assoiffée, il est la source débordante ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes la brebis perdue, il est le bon berger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La beauté de l’évangile est qu’au travers d'une simple demande (« Mettez votre espoir en l’amour de Dieu ! »), nous entendons une bonne nouvelle et Dieu reçoit la gloire. Et c’est pourquoi Dieu prend plaisir en ceux qui espèrent en son amour – car dans ce simple acte d’espérance, sa grâce est glorifiée et les pécheurs sont sauvés. C’est ce commandement de l’évangile qui maintient Dieu au centre – centre de ses amours et des nôtres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Plaisir de Dieu N’est pas dans le Cheval et dans les Jambes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, demandons-nous pourquoi Dieu ne prend pas plaisir dans la force du cheval et les jambes de l’homme. Verset 10 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Non Pas Parce qu’Il ne se Réjouit pas De ce qu’Il a Créé'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question ici n’est pas que les chevaux  vigoureux et les jambes robustes soient mauvais. Dieu les a créés. Il se réjouit dans la force et la liberté des puissants chevaux. Il a demandé à Job :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce toi qui donnes la puissance au cheval &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et qui revêts son cou d'une crinière flottante ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fais-tu bondir comme la sauterelle ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son fier hennissement répand la terreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il piaffe dans le vallon et se réjouit de sa force, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'élance au-devant des armes ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se rit de la peur, il n'est pas terrifié, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne recule pas en face de l'épée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur lui retentissent le carquois, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lance étincelante et le javelot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bondissant d'ardeur, il dévore l'espace. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne peut se contenir au son du cor, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand le cor (sonne), il crie : Ah ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De loin il flaire la bataille, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voix tonnante des chefs et les clameurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Job 39 :19-25)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais Parce que Nous Pourrions Placer Notre Esperance en Eux'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, la question n’est pas que cet animal glorieux soit mauvais. La question est qu’au jour du combat, les hommes plaçaient leur espérance sur les chevaux au lieu de la placer en Dieu. Mais Proverbes 21:31 dit, « Le cheval est équipé pour le jour de la bataille, mais c'est à l'Éternel (qu'appartient) le salut. » Ainsi, Psaumes 20:8 dit, « Les uns, c'est à leurs chars, les autres, c'est à leurs chevaux, mais nous, c'est au nom de l'Éternel notre Dieu que nous faisons appel ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu n’est pas mécontent de la force des chevaux et des jambes des hommes. Il est mécontent envers ceux qui mettent leur espérance en leurs chevaux et en leurs jambes. Il n’agrée pas les gens qui mettent leur espérance dans les missiles ou le maquillage, dans les chars d’assaut ou le bronzage, dans les bombes ou le culturisme. Dieu ne prend pas plaisir dans l’efficacité d’une entreprise, les budgets équilibrés, les systèmes sociaux, les nouveaux vaccins, l’éducation, l’éloquence, l’excellence artistique ou les processus légaux ; lorsque ces choses représentent le trésor dans lequel nous plaçons notre espérance ou la réussite dans laquelle nous nous glorifions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ? Parce que lorsque notre espérance est placée dans les chevaux et les jambes, ce sont les chevaux et les jambes qui reçoivent la gloire et non Dieu. Et nous sommes perdus, non sauvés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi, je vous exhorte vivement ce matin, pour le bien de votre âme et pour la gloire de Dieu : placez votre espérance uniquement sur la puissance et l’amour de Dieu, non sur vous-même ou ce que vous pouvez réaliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:27:49 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_Plaisir_de_Dieu_en_Ceux_qui_Esp%C3%A8rent_en_son_Amour</comments>		</item>
		<item>
			<title>L'ordre de la création</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/L%27ordre_de_la_cr%C3%A9ation</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | The Order of Creation}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu a créé l’homme à Son image lors de la création du monde. L’expression «&amp;amp;nbsp;homme&amp;amp;nbsp;» est utilisée de manière générale, et comme nous pouvons le voir l’homme et la femme ont été crées. Selon l’ordre de la Création, l’humanité doit dominer sur la terre. A cet effet, Adam et Eve étaient les vice-rois qui y représentaient Dieu. Eve partageait ce règne. Si nous considérons le règne d’Adam comme une sorte de royauté sur la création, Eve en serait la reine. Néanmoins, l’ordre de la Création nous démontre clairement qu’Eve a été soumise à Adam. Le rôle «&amp;amp;nbsp;d’aide&amp;amp;nbsp;» lui a été attribué.&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mouvements féministes ont soulevé plusieurs questions relatives à l’ordre de la Création. Par exemple, les passages du Nouveau Testament qui recommandent aux femmes de se soumettre à leurs maris et qui stipulent que seuls les hommes doivent diriger l’église font l’objet de vives protestations. Des diffamations ont été portées contre l’apôtre Paul considéré comme un phallocrate du premier siècle, bien que certaines personnes cherchent à attribuer un caractère historique et à relativiser ces règles en affirmant qu’il s’agit simplement de traditions culturelles qui étaient valables pour les hommes du premier siècle et non pour ceux du monde moderne. Certains débats affirment que le principe de la soumission dénigre les femmes, les prive de leur dignité et les relaie à un niveau inférieur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le dernier point, l’hypothèse erronée qui a été établie stipule que la soumission symbolise l’infériorité ou que la subordination annihile l’égalité en matière de dignité, de mérite et de valeur. Malheureusement, le chauvinisme masculin est souvent motivé par cette opinion erronée selon laquelle les hommes supposent que si Dieu a ordonné aux femmes de leur être soumises, c’est parce qu’elles doivent être inférieures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre compréhension de la Trinité démontre que cette déduction est de toute évidence fausse. Selon l’économie de la rédemption, le Fils est sous l’ordre du Père et le Saint Esprit sous l’ordre du Père et du Fils. Cela ne signifie pas que le Fils est inférieur au Père et que le Saint Esprit est inférieur au Père et au Fils. Selon notre compréhension de la Trinité, les trois personnes de la Trinité s’équivalent par leur être, leur valeur et leur gloire. Elles sont coéternelles et consubstantielles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même, selon la hiérarchie organisationnelle, nous ne partons pas du principe qu’étant donné que le vice-président est subordonné au président, alors il est inférieur au président en tant que personne. Il est évident que la soumission ne signifie pas être inférieur. &amp;lt;br&amp;gt;La question de savoir si la soumission des femmes à leurs maris dans le mariage et des femmes aux hommes dans l’église constitue simplement une tradition de l’ancien temps est une question brûlante. Si, en effet, ces principes relevaient de traditions et non de principes obligatoires, cela serait une erreur judiciaire que de les appliquer de manière interculturelle à des sociétés auxquelles ils ne s’appliquent pas. Cependant, si ces principes ont été établis comme des principes interculturels par Dieu, les considérer comme de simples conventions culturelles reviendrait à faire violence au Saint Esprit et à se rebeller contre Dieu Lui-même. &amp;lt;br&amp;gt;En d’autres termes, si les passages bibliques reflètent seulement le chauvinisme d’un juif rabbinique du premier siècle, nous ne pouvons pas les approuver. Si, cependant, Paul a écrit sous l’inspiration du Saint Esprit, et si le Nouveau Testament est la Parole de Dieu, alors la responsabilité du chauvinisme doit incomber aussi bien à Paul qu’au Saint Esprit – une accusation qui ne peut portée sans qu’une sanction ne s’applique. &amp;lt;br&amp;gt;Si nous sommes convaincus que la Bible est la Parole de Dieu et que les commandements qui y sont inscrits proviennent de Dieu, comment pouvons nous faire la différence entre les traditions et les principes&amp;amp;nbsp;? Je traite du thème de la culture et de la Bible dans mon livre Knowing Scripture (Connaître les Ecritures). Dans ce livre, je déclare qu’à moins que nous déduisions que toutes les Ecritures constituent un principe et, par conséquent, s’appliquent à tous les peuples de tous temps et en tous lieux, ou qu’elles constituent simplement une tradition culturelle qui n’a aucun lien ou aucune application nécessaire au-delà de son contexte historique immédiat, nous sommes obligés d’y découvrir des directives qui nous permettront de faire la différence entre un principe et une tradition. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer le problème, examinons la situation qui se présente lorsque nous estimons que le contenu des Ecritures constitue un principe. Si cela était le cas, alors des changements radicaux devaient intervenir au niveau de l’évangélisation. Jésus a ordonné à Ses disciples de «&amp;amp;nbsp;ne porter ni bourse, ni sac, ni souliers …&amp;amp;nbsp;» (Luc 10&amp;amp;nbsp;: 4a). Si nous considérons ce texte comme un principe interculturel, cela signifie alors que nous ne devons rien emporter avec nous lorsque nous allons évangéliser.&amp;lt;br&amp;gt;Bien évidemment, il existe des histoires bibliques qui renvoient à une tradition historique. Nous ne sommes pas obligés d’adopter les mêmes tenues vestimentaires que celles des peuples de la Bible ou de payer nos dîmes en sicles ou en deniers. Les choses telles que les tenues vestimentaires et les unités monétaires peuvent varier. &amp;lt;br&amp;gt;Une des principales questions qui se pose à travers l’analyse de la question des principes ou des traditions consiste à savoir si l’histoire racontée implique une ordonnance de la Création. Les ordonnances de la Création peuvent se distinguer des lois de l’ancienne alliance et des commandements de la nouvelle alliance. La première analyse concerne les parties prenantes aux des différentes alliances. Dans le Nouveau Testament, l’alliance est faite avec des chrétiens. Par exemple, les chrétiens sont appelés à célébrer le Repas du Seigneur. Cependant, cet ordre ne s’applique pas aux non-croyants à qui il est demandé de ne pas prendre part au sacrement. De même, il existe des lois dans l’Ancien testament qui s’appliquent uniquement aux Juifs. &amp;lt;br&amp;gt;Mais la question suivante se pose&amp;amp;nbsp;: quelles sont les parties prenantes à l’alliance de la Création&amp;amp;nbsp;? Dans la Création, Dieu ne fait pas seulement alliance avec les Juifs ou les chrétiens, mais avec l’homme pécheur. Aussi longtemps que les hommes feront partie d’une alliance avec le Créateur, les lois de la Création resteront en vigueur. Ces lois sont affirmées dans l’ancienne alliance et la nouvelle alliance.&amp;lt;br&amp;gt;S’il existe bien quelque chose qui transcende une tradition culturelle, c’est l’ordonnance de la Création. Aussi, il est dangereux de considérer la question de soumission dans le mariage et dans l’église comme de simples us et coutumes locaux lorsque le Nouveau Testament atteste clairement que ces questions reposent sur l’appel apostolique qui a été lancé à la Création. Cet appel démontre clairement que ces ordres n’étaient pas destinés à être considérés comme des coutumes locales. Le fait que l’église considère aujourd’hui les règles divines comme de simples traditions ne reflète pas autant le conditionnement culturel de la Bible, mais le conditionnement culturel de l’église moderne. Il s’agit là d’un exemple où l’église se soumet à la culture locale au lieu d’obéir à la loi transcendante de Dieu. &amp;lt;br&amp;gt;Si une personne étudie un thème comme celui-ci avec précaution et n’est pas en mesure de savoir si une histoire est un principe ou une coutume, que doit-elle faire&amp;amp;nbsp;? Ici, le principe de l’humilité entre en jeu. Il s’agit d’un principe établi dans le précepte du Nouveau Testament selon lequel tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché. Souvenez-vous de l’ancien adage «&amp;amp;nbsp;En cas de doute, s’abstenir&amp;amp;nbsp;». Si nous sommes trop scrupuleux et considérons une tradition comme un principe, alors nous ne sommes coupables d’aucun péché – il n’y a pas de problème si aucun mal n’est fait. Par contre, si nous considérons un principe comme une tradition qui peut être mise de côté, alors nous sommes coupables d’avoir désobéi à Dieu. &amp;lt;br&amp;gt;Les ordonnances de la Création peuvent être modifiées, de même que la Loi de Moise en ce qui concerne le divorce. Cependant, le principe dont il est question ici stipule que les ordonnances de la Création établissent une norme à moins que ou jusqu’à ce qu’elles soient explicitement modifiées plus tard par une révélation biblique.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:27:38 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:L%27ordre_de_la_cr%C3%A9ation</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le Messager</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_Messager</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | The Messenger}}Le logo universel imprimé sur la décalcomanie pour fenêtre de presque tous les magasins de fleurs aux Etats Unis d’Amérique, et qui indique le service de F.T.D (service de livraison de fleurs par télégraphe), présente l’image d’une divinité mythologique dénommée Mercure par les Romains et Hermès par les Grecs. Mercure (ou Hermès) est représentée avec des ailes sur son casque et des ailes aux pieds. Ces ailes étaient utilisées pour lui permettre d’aller à une vitesse au-delà de la capacité humaine, ce qui représentait une qualité indispensable pour la divinité décrite comme le «&amp;amp;nbsp;messager des dieux&amp;amp;nbsp;».&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme «&amp;amp;nbsp;herméneutique&amp;amp;nbsp;» porte la même racine qui sert de nom pour la représentation grecque de Mercure, à savoir Hermès. La racine du mot signifie l’action de transmettre un «&amp;amp;nbsp;message&amp;amp;nbsp;». Lorsque nous lisons la Bible, nous ne croyons pas que nous allons y retrouver la sagesse olympienne de Zeus ou de Jupiter, mais plutôt la Parole véritable du Dieu Véritable. La Bible est la parole divine ou le «&amp;amp;nbsp;message&amp;amp;nbsp;» de Dieu. Il s’agit du message de Dieu car il appartient à Dieu et il vient de Lui. Les chrétiens orthodoxes affirment le caractère infaillible du message divin et l’inspiration des auteurs humains que Dieu a utilisés pour transmettre ce message. Les prophètes et les apôtres ne sont pas à l’origine du message. Ils ont été simplement des canaux par lesquels Dieu a transmis son message ou des messagers choisis par Dieu. (Comme c’est ironique de voir que l’Apôtre Paul a été une fois identifié à Hermès lui-même.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème auquel nous sommes confrontés avec l’interprétation biblique se situe dans le fait que même si le message est infaillible et que les messagers ont été inspirés, les récipiendaires sur message ne sont ni infaillibles ni inspirés (sauf si vous croyez que l’église est infaillible, ce qui aggrave davantage le problème). Tôt ou tard le message nous est transmis et nous pouvons mal comprendre le message et les messagers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la raison pour laquelle il existe une science appelée herméneutique (pour nous aider à avoir la bonne interprétation du message de la Bible). Notez bien que j’ai dit la bonne interprétation et non une bonne interprétation. J’ai utilisé l’article défini au lieu de l’article indéfini. Mon hypothèse ici est que même s’il existe 1000 applications d’un texte donné, il existe une seule bonne signification. Nous disons cela parce que la Bible est un nez en cire qui peut être formé ou modelé sous forme de n’importe quelle figure selon les caprices subjectifs du lecteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’herméneutique classique recherche un sens objectif des Ecritures avant qu’elles ne soient appliquées de manière appropriée au thème de la lecture. Au cours des dernières décennies, le débat sur cette question de sens objectif a pris des proportions particulières chez les spécialistes de la Bible. Actuellement, un conflit herméneutique se déroule sur ce point. Rudolf Bultman, par exemple, a déclaré que la découverte du sens objectif de la Bible est non seulement impossible, mais indésirable. Ici, les influences exercées par la philosophie existentielle et subjective ont déprécié la substance des Ecritures, et nous ne savons pas où elles l’ont placée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Réforme a mis l’accent sur la recherche du sens littéral de la Bible. Ce principe est souvent très mal compris. Par sensus literalis (sens littéral) des Ecritures Luther voulait signifier que la Bible doit être comprise et interprétée comme de la littérature. Il s’agit d’un message rédigé qui utilise une grande variété de formes et de mécanismes littéraires. Il contient des récits historiques, des lettres (épîtres), des poésies, etc. Ce message utilise la personnification, les comparaisons, les aphorismes, les proverbes, les sermons, les hyperboles, etc. L’interprétation «&amp;amp;nbsp;littérale&amp;amp;nbsp;» de la Bible consiste à traiter les récits comme des récits, les poèmes comme des poèmes, les didactiques comme des didactiques, les proverbes comme des proverbes, etc. Imposer les règles littéraires de la poésie sur les récits historiques ou les règles du récit sur la poésie consisterait à déformer le sens du texte. A cet effet, la Bible, bien qu’elle ne soit pas comme les autres livres de par le fait de son inspiration et de son origine biblique, doit être lue comme n’importe quel livre. L’inspiration donnée par le Saint Esprit ne transforme pas un nom en verbe, la voix active en voie passive ou le subjonctif en indicatif. La responsabilité de l’interprétation des Ecritures exige que nous apprenions les rudiments de grammaire et de l’interprétation littéraire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etant donné que la Bible est traduite dans une multitude de langues, il est important de se rappeler qu’aucune traduction n’est une traduction conforme mot pour mot des textes originaux en Hébreux ou en Grec. Il s’agit de la raison pour laquelle plusieurs, voire même la plupart des séminaires nécessitent une étude des langues originales dans lesquelles la Bible a été écrite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bible a été également écrite dans un contexte historique. Il est indispensable que les personnes qui étudient sérieusement la Bible aient une connaissance du contexte historique au cours de laquelle la Bible a été écrite. Cette connaissance nous évitera d’avoir tendance à transposer notre propre contexte culturel et historique aux textes bibliques. Nous sommes séparés sur le plan culturel, historique et linguistique des textes originaux bibliques par des milliers d’années. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre problème que nous rencontrons au niveau de l’interprétation de la Bible se situe sur le plan de la logique. Même si nous avons une bonne connaissance des langues anciennes en termes de vocabulaire et de grammaire, et que nous sommes des experts de l’histoire et de la culture anciennes, cela ne signifie pas que nous pouvons interpréter la Bible avec précision. Une des causes principales de la mauvaise interprétation des Ecritures est la déduction injustifiée que nous faisons à partir des textes, c'est-à-dire que nous faisons des erreurs au niveau de la logique et nous tirons des conclusions non pertinentes sur ce que nous lisons. Les règles de base de logique et de déductions logiques faites à partir des textes sont d’une importance vitale pour une interprétation fiable. Par exemple, nous devons connaître la différence entre une déduction acceptable et une déduction nécessaire. Permettez-moi de vous donner une illustration&amp;amp;nbsp;: Est-ce que Jésus dans Son corps ressuscité pouvait traverser des objets solides tels que les portes? Votre réponse à cette question dépend de votre compréhension de la signification du récit biblique dans lequel Jésus est apparu à Ses disciples dans la chambre haute où ils étaient assemblés. L’histoire nous raconte que la porte avait été fermée «&amp;amp;nbsp;par peur des Juifs.&amp;amp;nbsp;» Est-ce que l’auteur, en incluant ce détail sur la porte, voulait nous dire quelque chose sur l’état du corps ressuscité de Jésus ou voulait-il simplement attirer notre attention sur la situation de peur dans laquelle se trouvaient les disciples au moment où Jésus leur est apparu? La Bible ne nous dit pas de manière explicite que Jésus&amp;amp;nbsp;a traversé la porte. Elle déclare simplement qu’Il est apparu au milieu d’eux. Le texte pourrait insinuer que Jésus a traversé un objet solide, cependant, il ne déclare pas de manière explicite. On pourrait déduire à partir du texte qu’Il a traversé des objets solides. Cependant, cette déduction n’est pas nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit là d’un exemple d’une série de textes qui sont utilisés pour développer des théologies ou tirer des conclusions qui sont soit simplement acceptables ou réellement injustifiées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des raisons pour lesquelles un étudiant prudent de la Bible devra utiliser avec diligence les bons commentaires, car ils nous aident à éviter nos propres tendances subjectives à déformer les textes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’interprète finale de la Bible est la Bible elle-même. La première règle de l’herméneutique biblique est la «&amp;amp;nbsp;règle de la foi&amp;amp;nbsp;» selon laquelle les Ecritures sont leur propre interprète. Nous ne devons jamais insulter l’Esprit de Dieu en interprétant les Ecritures de manière à faire violence à que les Ecritures déclarent en d’autres lieux. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:27:27 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_Messager</comments>		</item>
		<item>
			<title>Need French title</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Need_French_title</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | The Gospel for All of Life: Preamble}}Nous constituons un groupement d’églises évangéliques profondément décidées à renouveler leur foi dans l’Évangile du Christ et à repenser leurs pratiques et ministères pour les conformer entièrement aux Écritures. Nous sommes fortement préoccupés par certains mouvements issus du milieu évangélique traditionnel qui semblent actuellement relativiser la vie de l’église et nous éloigner de nos croyances et pratiques historiques&amp;amp;nbsp;: d’une part, ces mouvements cautionnent la politisation de la foi et l’idolâtrie que constitue le consumérisme individuel; d’autre part, on y tolère tacitement le relativisme théologique et moral. Ces dérives ont abouti à l’abandon facile de la vérité biblique et du style de vie transformé qui sont le reflet de notre foi historique. Non seulement, nous entendons parler de ces courants, mais nous en constatons les effets sur le mouvement évangélique. Nous nous sommes donc engagés par ces documents fondateurs à insuffler à nos églises un nouvel espoir et une joie contagieuse, basés sur les promesses reçues par la grâce seule, au moyen de la foi seule en Christ seul. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous croyons qu’il existe au sein de nombreuses Églises évangéliques un consensus profond et largement partagé sur les vérités de l’Évangile. Nous constatons pourtant que dans nombre d’églises la célébration de notre union avec le Christ est remplacée par l’attrait séculaire du pouvoir et de la richesse, ou par un repli quasi monastique dans l’attachement aux rites, à la liturgie ou au sacrement. Or, ce qui tend à remplacer l’Évangile dans les Églises ne favorisera jamais une foi ardente centrée sur la mission, solidement ancrée dans la vérité, manifestée par une vie de disciple sans complexes&amp;amp;nbsp;; une foi qui endure les épreuves et les sacrifices liés à la vocation et au ministère. Nous désirons avancer sur la Voie royale, visant constamment à apporter réconfort, encouragement et enseignement aux responsables de l’Église d’aujourd’hui et de demain afin qu’ils soient mieux équipés pour nourrir leurs ministères de principes et de pratiques qui glorifient le Sauveur et procurent du bien à ceux pour lesquels il a versé son sang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous voulons susciter un élan unificateur parmi tous les peuples, un zèle pour honorer le Christ et multiplier le nombre de ses disciples, les rassemblant au sein d’une authentique coalition pour Jésus. Une telle ambition, fondée sur la Bible et centrée sur la personne de Christ, est le seul avenir viable pour l’Église. Cette conviction nous incite à nous joindre à tous ceux qui sont persuadés que la miséricorde de Dieu en Jésus-Christ est notre unique espoir de salut éternel. Nous désirons défendre cet Évangile avec clarté, compassion, courage et joie, unissant joyeusement notre cœur à celui des autres croyants par-delà les barrières confessionnelles, ethniques et sociales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre désir est de servir l’Église que nous aimons en invitant tous nos frères et sœurs à se joindre à nous dans cet effort refondateur de l’Église contemporaine sur l’Évangile historique de Jésus-Christ, de sorte que nos vies et nos discours soient pleinement authentiques et intelligibles pour les gens de notre époque. Nous avons l’intention de le faire par les moyens de grâce ordinaires que sont la prière, le ministère de la Parole, le baptême et la Cène, et la communion des saints. Nous désirons ardemment travailler avec tous ceux qui, non seulement acceptent la confession de foi et la vision exposées ici, mais également soumettent l’ensemble de leur vie à la seigneurie du Christ, avec une confiance inébranlable dans la puissance de l’Esprit pour transformer les personnes, les peuples et les cultures. Vous trouverez ci-après notre confession de foi et notre vision théologique du ministère, une vision enracinée dans les Écritures et centrée sur l’Évangile.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:27:13 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Need_French_title</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le but de l’amour de Dieu pourrait ne pas être ce que vous pensez</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_but_de_l%E2%80%99amour_de_Dieu_pourrait_ne_pas_%C3%AAtre_ce_que_vous_pensez</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | The Goal of God's Love May Not Be What You Think It Is}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gens vont-ils au Grand Canyon pour augmenter leur estime de soi&amp;amp;nbsp;? Probablement non. C'est, du moins, une indication que les joies les plus profondes dans la vie ne proviennent pas du fait de savourer son propre ego mais plutôt du fait de voir les splendeurs. Et finalement même le Grand Canyon ne satisfait pas. Nous sommes créés pour savourer Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On nous contraint à croire que nous sommes le centre de l’univers. Mais comment allons nous être guéris de cette maladie qui détruit notre joie&amp;amp;nbsp;? Peut être en écoutant à nouveau comment la réalité centrée sur Dieu est radicalement expliquée dans la bible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tant l’Ancien et le Nouveau Testament nous enseignent que le fait que Dieu nous aime est un moyen pour que nous le glorifions. «&amp;amp;nbsp;Christ est devenu serviteur … afin que les nations glorifient Dieu à cause de sa miséricorde&amp;amp;nbsp;» (Romain 15&amp;amp;nbsp;:8-9). Dieu a été miséricordieux envers nous afin que nous le glorifions. Nous le voyons aussi dans Éphésiens 1&amp;amp;nbsp;:4-6 «&amp;amp;nbsp;En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde … nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ … à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé&amp;amp;nbsp;». Ainsi l’objectif de Dieu en nous aimant est que nous puissions le louer en retour. Une autre illustration nous vient de Psaumes 86&amp;amp;nbsp;:12-13 «&amp;amp;nbsp;Je te louerai de tout mon cœur, Seigneur, mon Dieu&amp;amp;nbsp;! Et je glorifierai ton nom à perpétuité. Car ta bonté est grande envers moi…&amp;amp;nbsp;». L’amour de Dieu est la cause. Sa gloire est le but. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est choquant. L’amour de Dieu n’est pas que nous soyons exaltés, mais plutôt que Dieu nous sauve de l’ego-centrisme afin que nous puissions nous réjouir de le célébrer durant toute l’éternité. Et notre amour pour les autres ne consiste pas non plus à les satisfaire en faisant ce qui leur plait, mais plutôt consiste à les aider à trouver leur satisfaction en Dieu en le célébrant. Le véritable amour consiste à satisfaire les autres pour la gloire de Dieu. Tout amour qui s’arrête à l’homme est destructeur. Il ne conduit pas les gens à la vraie et seule éternelle joie, notamment Dieu lui-même. L’amour doit être centré sur Dieu, ou ce n’est pas le vrai amour&amp;amp;nbsp;; il laisse les gens sans leur dernier espoir de joie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Considérons la croix de Christ par exemple. La mort de Christ est l’ultime preuve de l’amour de Dieu: «Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous&amp;amp;nbsp;» (Romain 5&amp;amp;nbsp;:8). Pourtant la bible nous dit aussi que le but de la mort de Christ était de «montrer sa [Dieu] justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience&amp;amp;nbsp;» (Romain 3&amp;amp;nbsp;:25). Le fait de ne pas punir le péché a créé un grand problème à la justice de Dieu. Cela lui a fait ressembler à un juge qui laisse les criminels en liberté sans punition. En d’autres termes, la miséricorde de Dieu a mis la justice de Dieu en danger. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc pour valoir sa justice, Dieu a fait l’impensable – Il a mis son Fils à mort comme peine de substitution pour nos péchés. La croix a fait comprendre à tout le monde que Dieu ne cache pas le mal commis en le balayant sous le tapis de l’univers. Il le punit en Jésus pour ceux qui croient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais noter que cet acte final de l’amour de Dieu a en son sein la manifestation de la justice de Dieu. L’amour de ce vendredi est un amour qui glorifie Dieu. Dieu a exalté Dieu à la croix. S’il ne l’avait pas fait il n’aurait pas été juste et ne nous aurait pas sauvés du péché. Mais c‘est une erreur de dire, «si le but était de nous sauver, alors nous étions l’objectif ultime de la croix.&amp;amp;nbsp;». Non, nous sommes sauvés du péché afin que nous voyons et savourions la gloire de Dieu. C’est cela le but final de la mort de Christ. Il n’est pas mort pour que nous soyons exaltés mais pour nous libérer afin que nous nous réjouissions d’exalter Dieu pour toujours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est profondément faux de prouver en utilisant la croix que l’estime de soi est la source de la santé mentale. Si je me tiens devant l’amour de Dieu et que je ne sens pas une joie bonne, satisfaisante et libératrice, à moins que je change cet amour en une proclamation de mon estime de soi, alors je suis comme un homme qui se tient devant le Grand Canyon et ne ressent aucun étonnement satisfaisant jusqu’a ce qu’il voit le Canyon dans toute son importance. Cela n’est pas la présence de la santé mentale, mais plutôt l’auto - servitude. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remède à cette servitude est de voir que Dieu est le seul être dans l’univers pour qui l’exaltation de soi est le plus bel acte d’amour. En s’exaltant lui-même - comme le Grand Canyon – il reçoit la gloire et nous recevons la joie. La plus grande des nouvelles dans le monde entier est qu’il n’y finalement aucun conflit entre ma passion pour la joie et la passion de Dieu pour sa Gloire. Le nœud qui lit ces dernières est la vérité que Dieu est plus glorifié en nous lorsque nous sommes plus satisfaits en lui. Jésus - Christ est mort et ressuscité afin de pardonner la trahison de nos âmes, qui se sont détournées de savourer Dieu pour se savourer elles-mêmes. Dans la croix de Christ, Dieu nous a sauvés de la maison des images et nous a amené vers les montagnes et canyons de sa majesté. Rien ne nous satisfait - ou le glorifie - plus.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:27:00 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_but_de_l%E2%80%99amour_de_Dieu_pourrait_ne_pas_%C3%AAtre_ce_que_vous_pensez</comments>		</item>
		<item>
			<title>La Nuit Obscure de l'Ame</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_Nuit_Obscure_de_l%27Ame</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | The Dark Night of the Soul}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nuit obscure de l’âme. Ce phénomène décrit un mal dont les plus grands chrétiens ont de temps à autre souffert. C’est le mal qui poussa David à inonder son oreiller de larmes. C’est le mal qui fit gagner à Jérémie le surnom de «&amp;amp;nbsp;Prophète pleureur&amp;amp;nbsp;». C’est le mal qui affligea tellement Martin Luther que sa mélancolie menaça de le détruire. Ce n’est pas une dépression comme les autres, c’est une dépression qui est liée à une crise de foi, une crise qui se manifeste lorsqu’on a le sentiment que Dieu est absent ou lorsqu’on laisse naître un sentiment d’abandon de sa part. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dépression spirituelle est réelle et peut être intense. On se demande comment une personne de foi peut expérimenter de tels bas spirituels&amp;amp;nbsp;; mais quel que soit ce qui les provoque, cela n’en diminue pas leur réalité. Notre foi n’est pas une action constante. Elle est mobile. Elle vacille. Nous progressons de foi en foi et entre-temps nous pouvons avoir des périodes de doutes où nous nous écrions&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Seigneur, je crois, viens au secours de mon incrédulité&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous pouvons également penser que la nuit obscure de l’âme est une chose complètement incompatible avec le fruit de l’Esprit, non seulement celui de la foi mais aussi celui de la joie. Une fois que l’Esprit-Saint a inondé nos cœurs d’une joie indescriptible, comment peut-il encore y avoir de la place pour une telle obscurité&amp;amp;nbsp;? Il est important pour nous de faire la distinction entre le fruit spirituel de la joie et le concept culturel du bonheur. Un chrétien peut avoir de la joie dans son cœur alors qu’il vit une dépression spirituelle dans sa tête. La joie que nous possédons nous soutient à travers ces nuits obscures et n’est pas étouffée par la dépression spirituelle. C’est la joie du chrétien qui survit à tous les moments bas de la vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En écrivant aux Corinthiens dans sa seconde lettre, Paul recommande à ses lecteurs l’importance de prêcher et communiquer l’Evangile aux gens. Mais au milieu de tout cela, il rappelle à l’Eglise que le trésor que nous avons reçu de Dieu est un trésor qui n’est pas contenu dans des vases d’or et d’argent, mais dans ce que l’apôtre appelle des «&amp;amp;nbsp;vases de terre&amp;amp;nbsp;». C’est pour cette raison qu’il dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;que cette puissance supérieure soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.&amp;amp;nbsp;» Immédiatement après ce rappel, l’apôtre ajoute&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Nous sommes pressés de toute manière, mais non écrasés&amp;amp;nbsp;; désemparés, mais non désespérés&amp;amp;nbsp;; persécutés, mais non abandonnés&amp;amp;nbsp;; abattus, mais non perdus&amp;amp;nbsp;; nous portons toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus se manifeste aussi dans notre corps.&amp;amp;nbsp;» (2 Cor.4:7-10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce passage indique les limites de la dépression que nous expérimentons. La dépression peut être profonde, mais elle n’est pas permanente, ni fatale. Notez que l’apôtre Paul décrit notre condition de manières variées. Il dit que nous sommes «&amp;amp;nbsp;pressés, désemparés, persécutés et abattus&amp;amp;nbsp;». Ce sont là des images fortes qui décrivent le conflit que les chrétiens doivent endurer&amp;amp;nbsp;; mais partout où il décrit ce phénomène, il en décrit en même temps les limites. Pressés, mais non écrasés. Désemparés, mais non désespérés. Persécutés, mais non abandonnés. Abattus, mais non perdus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc cette pression à supporter, mais la pression bien que sévère, ne nous écrase pas. Nous pouvons être confus et désemparés, mais le creux de vague dans lequel ce désarroi nous conduit ne résulte pas en un complet et total désespoir. Même au milieu de la persécution, aussi sérieuse soit-elle, nous ne sommes pas abandonnés. Nous pouvons être submergés et abattus tel que révélé avec Jérémie&amp;amp;nbsp;; et pourtant nous avons de la place pour la joie. Pensons au prophète Habacuc qui dans sa misère, resta confiant dans ce que malgré les difficultés qu’il subissait, Dieu lui donnerait des pieds semblables à ceux d’une biche, des pieds qui le feraient marcher dans des lieux élevés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un autre passage, l’apôtre Paul en écrivant aux Philippiens, leur fait la recommandation de n’être «&amp;amp;nbsp;anxieux pour rien&amp;amp;nbsp;» leur disant que le remède à l’anxiété se trouve dans la supplication&amp;amp;nbsp;; que c’est la paix de Dieu qui apaise notre esprit et fait disparaître l’anxiété. De nouveau, nous pouvons être anxieux, nerveux, inquiets sans finalement nous soumettre à un désespoir ultime. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette coexistence de la foi et de la dépression spirituelle est mise en parallèle dans d’autres faits bibliques de circonstances émotionnelles. Il nous est dit qu’il est parfaitement légitime pour les croyants d’avoir du chagrin. Notre Seigneur lui-même était un homme de douleur, il connaissait le chagrin. Mais bien que le chagrin puisse atteindre les racines de nos âmes, il ne doit pas conduire à de l’amertume. Le chagrin est une émotion légitime, parfois même une qualité, mais il ne doit y avoir aucune place dans l’âme pour l’amertume. De la même manière, nous voyons que c’est une bonne chose que d’aller dans la maison de deuil, mais même dans le deuil, ce profond sentiment ne doit donner aucune occasion à la haine. La présence de la foi ne donne aucune garantie d’absence de dépression spirituelle&amp;amp;nbsp;; cependant, la nuit obscure de l’âme fait toujours place à l’éclat de la lumière du jour de la présence de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:26:49 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_Nuit_Obscure_de_l%27Ame</comments>		</item>
		<item>
			<title>La Déclaration de Danvers</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_D%C3%A9claration_de_Danvers</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | The Danvers Statement}}''CBMW'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
traduit par Daniel Liberek, MA.&amp;lt;br&amp;gt;Pasteur, Eglise Evangélique Libre&amp;lt;br&amp;gt;Huy, Belgique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La déclaration de Danvers a été préparée par plusieurs responsables évangéliques lors d'une rencontre de la CBMW (Concile sur la vision biblique des aspects masculins et féminins de l'humanité) à Danvers (Massachusetts) en décembre 1987. C'est à Wheaton (Illinois) qu'en novembre 1988 la déclaration de la CBMW a, pour la première fois, été publiée sous sa forme finale par le CBMW. Nous offrons maintenant cette déclaration au monde évangélique sachant qu'elle suscitera une discussion saine et dans l'espoir qu'elle obtiendra un assentiment très large. L'endossement de cette déclaration par d'autres responsables chrétiens est souhaité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''RAISON D'ETRE''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les développements contemporains qui nous motivent et que nous observons avec un souci croissant nous citons&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#L'incertitude largement répandue et la confusion régnant dans notre culture concernant les différences complémentaires entre la masculinité et la féminité. &lt;br /&gt;
#Les effets tragiques de cette confusion, c.a.d. l'effilochage du tissu du mariage tel qu'il a été tissé par Dieu au moyen des fils distincts et variés que sont les aspects masculins et féminins de l'humanité. &lt;br /&gt;
#La promotion croissante accordée à l'égalitarisme féministe accompagné des distorsions ou de la mise à l'écart de l'harmonie heureuse telle qu'elle est décrite dans l'Ecriture entre la conduite et la direction qu'assument humblement des maris rachetés et aimants et le soutien volontaire et intelligent à cette conduite qu'offrent des épouses rachetées. &lt;br /&gt;
#L'ambivalence générale concernant la valeur de la maternité, de la vocation d'être femme au foyer et des nombreux ministères accomplis historiquement par les femmes. &lt;br /&gt;
#Les revendications croissantes de légitimité pour des relations sexuelles qui bibliquement et historiquement étaient considérées illicites ou perverses ainsi que l'augmentation de la représentation de la sexualité humaine dans la pornographie. &lt;br /&gt;
#La vague d'abus physiques et émotionnels dans le milieu familial. &lt;br /&gt;
#L'apparition pour les hommes aussi bien que pour les femmes de rôles dans la direction de l'Eglise qui ne se conforment pas à l'enseignement biblique mais qui, au contraire, s'avèrent être un handicap au témoignage biblique fidèle. &lt;br /&gt;
#La prédominance et l'acceptation croissantes de bizarreries herméneutiques cherchant à 'réinterpréter' des textes bibliques dont le sens est apparemment clair. &lt;br /&gt;
#La menace résultante à l'autorité biblique par la mise en péril de la clarté de l'Ecriture et par le fait que, pour les gens ordinaires, l'accès à la signification du texte biblique est limité lorsque ce dernier est repoussé dans la sphère restreinte de l'ingéniosité technique. &lt;br /&gt;
#Et derriè re tout cela, certains, dans l'Eglise, paraissent s'accommoder à l'esprit du temps mais au prix de la séduisante authenticité biblique radicale qui, par la puissance du Saint-Esprit, peut réformer plutôt que refléter notre culture malade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''AFFIRMATIONS''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous basant sur notre compréhension de l'enseignement biblique, nous affirmons que: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Adam et Eve ont tout deux été créés à l'image de Dieu, égaux devant Dieu en tant que personnes et distincts par les aspects masculin et féminin de leur personne. &lt;br /&gt;
#Faisant partie de l'ordre de la création, les distinctions entre les rôles masculins et féminins sont établies par Dieu et devraient trouver écho dans chaque coeur humain. &lt;br /&gt;
#Le rôle de direction (tête) confié à Adam dans le mariage a été établi par Dieu avant la chute et n'a pas été un résultat du péché. &lt;br /&gt;
#La chute a introduit des distorsions dans les relations entre les hommes et les femmes.&amp;lt;br&amp;gt;- Dans le foyer, la direction humble et aimante du mari tend à être remplacée par la domination ou la passivité; la soumission volontaire et intelligente de l'épouse tend à être remplacée par l'usurpation ou la servilité.&amp;lt;br&amp;gt;- Dans l'Eglise, le péché pousse les hommes à un amour mondain du pouvoir ou à une abdication des responsabilités spirituelles et incite les femmes à repousser les limitations de leurs rôles et à négliger l'utilisation de leurs dons dans des ministères appropriés. &lt;br /&gt;
#L'Ancien Testament, de même que le Nouveau Testament, souligne la valeur élevée et la dignité égale que Dieu attribue aux rôles des hommes aussi bien qu'à ceux des femmes. L'Ancien et le Nouveau Testaments affirment aussi le principe de la direction masculine dans la famille et dans la communauté de l'Alliance. &lt;br /&gt;
#La rédemption en Christ cherche à éliminer les distorsions introduites par la malédiction.&amp;lt;br&amp;gt;- Dans la famille, les maris devraient rejeter la manière de conduire dure et égoïste et grandir dans l'amour et le souci de leurs épouses; tandis que les épouses devraient cesser de résister à l'autorité de leurs maris et grandir dans une soumission volontaire et joyeuse à la conduite et à la direction de leurs maris.&amp;lt;br&amp;gt;- Dans l'Eglise, la rédemption en Jésus-Christ accorde aux hommes et aux femmes une part égale dans les bénédictions du salut. Cependant, certains rôles d'enseignement et de direction dans l'Eglise sont réservés aux hommes. &lt;br /&gt;
#Dans tous les domaines de la vie, le Christ est l'autorité suprême et le guide des hommes et des femmes si bien que la soumission à un être humain - dans le cadre familial, religieux ou civil - n'implique jamais l'obligation de suivre cette personne dans le péché. &lt;br /&gt;
#Un sentiment profond d'un appel au ministère, qu'il soit ressenti par un homme ou par une femme, ne devrait jamais être utilisé pour écarter des critères bibliques et ce en rapport à des ministères particuliers. Au contraire, l'enseignement biblique devrait demeurer l'autorité en vigueur pour tester notre discernement subjectif de la volonté de Dieu. &lt;br /&gt;
#Etant donné qu'une moitié de la population du monde se trouve hors d'atteinte d'une évangélisation autochtone&amp;amp;nbsp;; que les pays où l'Evangile a été proclamé recèlent un nombre incalculable de perdus, en raison des stress et plaies que sont la maladie, la malnutrition, le problème des sans-abri, l'analphabétisme, l'ignorance, le vieillissement, les toxicomanies, la criminalité, l'incarcération, les névroses et la solitude, aucun homme ou femme qui ressent une passion venant de Dieu pour faire connaître, en parole et en acte, Sa grâce ne doit être privé d'un ministère satisfaisant pour la gloire du Christ et le bien de ce monde déchu. &lt;br /&gt;
#Nous sommes convaincus qu'un rejet ou une négligence de ces principes amènera des conséquences de plus en plus funestes pour nos familles, nos églises et la société en général.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:26:38 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_D%C3%A9claration_de_Danvers</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le livre de Job: Pourquoi les justes souffrent-ils?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_livre_de_Job:_Pourquoi_les_justes_souffrent-ils%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | The Book of Job: Why Do the Righteous Suffer?}}Dans l’arène des études bibliques, cinq livres se retrouvent généralement classés sous des titres tels que “Livres de Sagesse” ou “Livres poétiques de l’Ancien Testament.” On y trouve le livre des Proverbes, les Psaumes, l’Ecclésiaste, le Cantique des cantiques et Job. Et de ces cinq livres, l’un se démarque – telle une reliure dorée - de par ses différences manifestes d’avec les autres. C’est le livre de Job. La sagesse qui s’y trouve n’est pas communiquée sous forme de proverbes. Le livre pose la question de la sagesse dans le contexte d’une narration qui décrit les angoisses et les souffrances atroces de Job. Le contexte remonte aux temps des patriarches. L’intention de l’auteur a été mis en question&amp;amp;nbsp;; Avait-il été destiné à être la narration historique d’un individu ayant réellement existé, ou bien, la structure de base consiste-t-elle en un drame précédé d’un prologue, incluant une scène dans le ciel, avec une conversation entre Dieu et Satan, pour se déplacer vers le climax d’un épilogue qui révèle la reconstitution des pertes douloureuses de Job durant ses épreuves? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De toute façon, au cœur même du message de livre de Job, se trouve la sagesse, au vu de la réponse à être apportée à cette question&amp;amp;nbsp;: Comment Dieu est-Il impliqué dans le problème de la souffrance humaine&amp;amp;nbsp;? Chaque génération a apporté cette même protestation qui dit que si Dieu est bon, alors la douleur, la souffrance et la mort ne devraient pas faire partie de ce monde. Sont aussi apparues parallèlement aux protestations contre les mauvaises choses arrivant aux bonnes personnes, des tentatives calculatrices assumant que le degré de souffrance d’un individu, est directement proportionnel au degré de sa culpabilité ou au péché commis par cet individu. Une réponse rapide à cette supposition se trouve dans le neuvième chapitre de Jean, ou Jésus répond à ses disciples au sujet de la source de la souffrance de cet homme né aveugle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le livre de Job, le caractère est décrit comme un homme droit, en fait le plus droit qu’on puisse trouver sur terre, mais une droiture qui, selon Satan, n’existe que pour recevoir les bénédictions de la main de Dieu. Dieu a élevé autour de lui une haie, et l’a béni plus que tous les mortels, et le résultat est que le diable accuse Job de servir Dieu seulement pour les bénéfices qu’il reçoit en retour de son Créateur. Le défi que lance le malin à Dieu, est d’enlever cette haie protectrice et de voir ainsi si Job ne le maudit pas. Le déroulement de l’histoire nous montre une rapide progression de la souffrance de Job, de mal en pis. Cette souffrance est telle que Job se retrouve assis sur un monceau de fumier, maudissant le jour de sa naissance, et gémissant sans arrêt dans sa douleur. Sa souffrance est si grande que même sa femme le conseille de maudire Dieu, afin qu’il puisse mourir et ainsi abréger son agonie. Ce que cette histoire nous révèle aussi plus loin, c’est les conseils donnés par ses amis&amp;amp;nbsp;: Elilphaz, Bildad et Zophar. Leur témoignage révèle une loyauté légère et peu profonde envers leur ami, et aussi combien présomptueuse leur affirmation que les misères innommables de Job sont dues à une dégénérescence du caractère de Job. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les conseils des amis de Job atteignent un degré sensiblement plus haut avec les points de vue profondément inspirés d’Elihu. Elihu émet ainsi des discours qui portent des éléments de sagesse biblique, mais la sagesse finale à être révélée dans ce grand livre ne vient pas des amis de Job ou d’Elihu, mais de Dieu Lui-même. Quand Job demande à Dieu une réponse, Il lui répond avec cette réprimande, ‘’ Qui est celui qui obscurcit mes desseins par des discours sans intelligence? Ceins tes reins comme un vaillant homme; Je t'interrogerai, et tu m'instruiras. ‘’ (Job 38&amp;amp;nbsp;:1-3). Ce qui suit ensuite est l’un des interrogatoires les plus intenses qu’aucun être humain ait eu à subir de la part du Créateur ou il nous semble presque que Dieu est en train d’intimider Job de par le fait qu’il dit ‘’Où étais-tu quand je fondais la terre? Dis-le, si tu as de l'intelligence.’’ (V4). Et Dieu soulève question sur question de la même manière: ‘’ Noues-tu les liens des Pléiades, Ou détaches-tu les cordages de l'Orion? Fais-tu paraître en leur temps les signes du zodiaque, Et conduis-tu la Grande Ourse avec ses petits? ‘’(Job 38&amp;amp;nbsp;:31-32). Il est évident que les réponses à toutes ces rhétoriques qui lui arrivent dessus comme de la mitraille, sont ‘’Non, non, non.’’ Dieu martèle l’infériorité et la subordination de Job dans cet interrogatoire. Dieu poursuit question après question sur l’habilité de Job à faire ces choses que Job ne peut pas faire, mais que Dieu, Lui, peut clairement accomplir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le chapitre 40, Dieu dit finalement à Job, “Celui qui dispute contre le Tout Puissant est-il convaincu? Celui qui conteste avec Dieu a-t-il une réplique à faire? ” (V2). A partir de là, l’attitude de Job ne comporte plus ces demandes défiantes de réponses à sa misère. Il dit plutôt, “Voici, je suis trop peu de chose; que te répliquerais-je? Je mets la main sur ma bouche. J'ai parlé une fois, je ne répondrai plus; Deux fois, je n'ajouterai rien. “ (vv.4-5). Et Dieu reprend de plus belle, et s’engage encore plus profondément dans cet interrogatoire à tir rapide qui montre le contraste écrasant entre la puissance de Dieu, qui est connu comme El Shaddai dans Job, et l’impotence de Job lui-même. Job finalement confesse que ces choses sont trop merveilleuses pour lui. Il dit, “Mon oreille avait entendu parler de toi; Mais maintenant mon oeil t'a vu. C'est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre. “ (42&amp;amp;nbsp;:5-6). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est bon de noter dans ce drame, c’est que Dieu ne répond jamais directement aux questions de Job. Il ne dit pas ‘’ Job, la raison de tes souffrances est parce que ceci ou cela’’. Ce que Dieu fait dans le mystère de l’iniquité d’une telle souffrance aussi profonde, c’est qu’il répond à Job avec lui-même. C’est la sagesse qui répond à la question de la souffrance – pas la réponse à pourquoi je dois souffrir d’une façon particulière, a un moment particulier, et dans une circonstance particulière, mais plutôt ou se situe mon espérance dans la souffrance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réponse à cela vient clairement de la sagesse du livre de Job qui s’accorde avec les autres prémisses des littératures de sagesse&amp;amp;nbsp;: La crainte de Dieu, respect et révérence devant Dieu, sont le commencement de la sagesse. Et quand nous sommes désorientés et confus par les choses que nous ne pouvons pas comprendre dans ce monde, nous ne recherchons pas des réponses spécifiques à des questions spécifiques, mais nous cherchons à connaître Dieu dans Sa sainteté, dans Sa droiture, dans Sa justice, et dans Sa miséricorde. Voilà la sagesse qu’on trouve dans le livre de Job.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:26:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_livre_de_Job:_Pourquoi_les_justes_souffrent-ils%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le sang de l’ Agneau</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_sang_de_l%E2%80%99_Agneau</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | The Blood of the Lamb}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans effusion de sang, il n’y a pas rémission des péchés” nous dit l’épitre aux Hébreux (9:22). La plus grande partie de l’épitre est consacrée à nous démontrer comment Christ a répondu aux espoirs et aspirations de l’Ancien Testament, spécialement en ce qui concerne le système sacrificiel de l’ancien Israël. Mais pour des lecteurs modernes qui n’ont jamais vu un sacrifice et qui ne pensent pas selon l’Ancien Testament, c’est du charabia: Qu’est-ce que le fait de tuer des animaux a à faire avec le pardon des péchés? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est expliqué en détail dans le livre du Lévitique qui commence avec un long chapitre sur la façon d’offrir diverses sortes de sacrifice et ce que l’on peut obtenir de chacun d’eux. (Chap. 1–7). Cependant, nous devons remonter plus loin pour comprendre Lévitiques et la notion de base du sacrifice. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Genèse 18 nous dit comment Abraham un jour a été visité par trois hommes. Il n’avait aucune idée de qui ils étaient mais étant hospitalier, Abraham a organisé une fête fabuleuse pour eux. Sa femme Sarah a fait une boule de pain frais et lui il a offert un jeune veau que ses serviteurs avaient tué et cuit pour les visiteurs. On ne nous dit pas qu’il leur donna du vin mais sans aucun doute, là où c’était disponible, on le servait aux hôtes importants. Par la suite, Abraham découvrit qui étaient ses visiteurs — le Seigneur et deux anges! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que cet épisode ne soit pas considéré comme un sacrifice, il nous donne un aperçu des dynamiques de base du sacrifice. Lors d’un sacrifice, Dieu est l’hôte le plus important: Sa présence est honorée en Lui offrant ces objets — viande, pain, et vin — que l’on ne servait que lors d’occasions spéciales. Manger de la viande était un luxe rare au temps de l’Ancien Testament et sans aucun doute, le vin était aussi réservé aux occasions spéciales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les anciens voisins d’Israël considéraient les sacrifices comme des repas pour les dieux mais l’Ancien Testament rejette avec indignation cette idée. C’est Dieu qui fournit de la nourriture à l’homme  (Gen. 1:29), pas le contraire. Le Psaume 50:10, 12 le montre bien: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Car tous les animaux des forêts sont à moi, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
toutes les bêtes des montagnes par milliers;. . . .&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Si j’avais faim, je ne te le dirais pas,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Car le monde est à moi et tout ce qu’il renferme. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors à quoi servent ces grandes fêtes devant le tabernacle et plus tard dans les alentours du temple ? Les premiers sacrifices dans la Bible sont ceux offerts par Caïn et Abel. Ils sont mentionnés tout juste après qu’Adam et Eve furent expulsés de l’Eden, où ils avaient eu la joie de marcher avec Dieu à la fraîcheur du jour. Exclus du jardin, ils ont été privés des privilèges de l’intimité avec Dieu. Donc un motif de sacrifice suggéré par cette histoire, c’est que le sacrifice permet de renouer la communion avec Dieu.  &lt;br /&gt;
Mais il doit être offert avec le bon esprit. Caïn a offert seulement quelques fruits du sol alors qu’Abel “a apporté les prémices de son troupeau et leur graisse” (Gen. 4:4), c.à.d. les meilleurs morceaux de ses meilleures bêtes. Dieu accepta ce dernier sacrifice et non le premier. Ici nous réalisons un des aspects les plus importants du sacrifice : les animaux doivent être jeunes et sains, pas rabougris et vieux. L’agneau de la Pâques devait être sans tache et âgé d’un an seulement. De façon répétée, les lois du sacrifice dans Lévitiques insistent sur le fait que l’animal impliqué doit être « sans tache ». L’histoire de Caïn et Abel montre ce qui va arriver si on ignore ce point : « ils ne seront pas acceptés » (Lev. 22:25; voir aussi 19:7; 22:20). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la chute, le monde était englué dans une avalanche de péchés, surtout le meurtre et la violence. Dieu se plaint que le péché est ancré dans l’homme: “toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal” (Gen. 6:5). “La terre était corrompue devant Dieu, la terre était pleine de violence” (6:11). Alors Dieu envoya le déluge pour exterminer l’humanité pécheresse et pour recommencer avec Noé, le seul homme “qui était le seul juste et intègre de son temps” (6:9). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Noé sortit de l’arche, son premier geste fut de construire un autel et d’offrir un sacrifice. On peut supposer qu’il ne s’agissait que d’un geste d’action de grâce pour avoir été sauvé de la destruction mais le texte indique que cela représentait plus. « Quand le SEIGNEUR huma la délicieuse odeur, le SEIGNEUR dit dans son cœur, “je ne maudirai plus la terre à cause de l’homme ; car la nature du cœur de l’homme est mauvaise dès sa jeunesse. »(8 :21). En d’autres mots, malgré le mauvais caractère de l’homme qui n’a pas changé (voir 6:9), l’attitude de Dieu envers le péché de l’homme est: Il ne punira plus jamais l’humanité par un déluge. Pourquoi ? Grâce à la bonne odeur des sacrifices offerts par Noé (8:21). Le sacrifice selon Genèse 8 refroidit donc la colère de Dieu à l’égard de l’humanité. Lévitiques 1-7 répète souvent que les sacrifices animaux ont une bonne odeur pour Dieu. &lt;br /&gt;
Mais pourquoi le sacrifice animal apaise-t-il si bien la colère de Dieu? Le sacrifice d’Isaac par Abraham nous en donne une idée. Genèse 22 nous dit de quelle manière Abraham testa Isaac en lui demandant de sacrifier ce qu’il avait de plus cher, autrement dit son fils unique Isaac. Abraham ne savait pas que c’était un test — pour lui c’était terrible. A la dernière minute, quand Abraham était sur le point de couper la gorge d’Isaac, l’ange du Seigneur lui dit d’arrêter: “car maintenant je sais que tu crains Dieu” (22:12). Alors Abraham leva les yeux et vit un bélier qu’il offrit à la place d’Isaac. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette histoire démontre que si une personne est prête à obéir à Dieu entièrement, Dieu acceptera un animal au lieu de l’adorateur. Isaac était l’avenir d’Abraham et Abraham voulait le donner à Dieu mais Dieu s’est contenté d’un bélier. La doctrine de l’expiation par substitution nous est ici illustrée. C’est même plus clair dans la loi du Lévitique, où l’une des pratiques essentielles de chaque sacrifice consiste à placer les mains de l’adorateur sur la tête de l’animal. L’adorateur se donne entièrement à Dieu en s’identifiant lui même à l’animal; l’animal meurt à la place de l’adorateur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans Lévitiques 1–7, on parle de quatre types de sacrifice animal différent. L’emphase dans ces chapitres est mise sur la façon de porter les divers types de sacrifice. Nous devons maintenant nous focaliser sur les caractéristiques qui distinguent un type de sacrifice d’un autre. L’holocauste (Lev. 1) était unique en ce que l’animal entier était brûlé sur l’autel. En faisant cela, on représentait la consécration totale de l’adorateur au service de Dieu. Au même moment, c’était une expiation pour le sacrificateur (Lev. 1:4). « Faire une expiation »revient plus exactement à “payer une rançon”, une phrase utilise ailleurs dans la loi, où un offenseur qui aurait autrement été confronté à la mort était relâché en payant les dommages. ( par exemple, Ex. 21:30). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’offrande de communion (Lev. 3) était sans doute le sacrifice le plus populaire de l’Ancien Testament, car c’était le seul pour lequel le sacrificateur qui donnait l’animal avait une part de la viande (en général, seuls les prêtres mangeaient la viande sacrificielle). L’offrande de communion pouvait être offerte spontanément comme acte de reconnaissance à Dieu mais elle pouvait être offerte quand on faisait un vœu en demandant à Dieu de faire quelque chose pour nous ou quand la prière avait été exaucée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sacrifice d’expiation (Lev. 4) était particulier en ce que une partie du sang de l’animal était déversé sur l’autel ou répandu dans le tabernacle ou le temple. Ce sang lavait le tabernacle de la souillure des péchés. Le péché ne rend pas seulement quelqu’un coupable devant Dieu ou Le mettre en colère, cela rend aussi les lieux et les gens impurs et donc Dieu ne peut habiter parmi eux. En déversant du sang sur l’autel ou en en répandant à l’intérieur du temple avec le sang, ces objets étaient purifiés de toute souillure. En même temps, le pécheur qui avait provoqué la souillure par ses méfaits était pardonné de ses péchés et purifié de cette souillure. Cette purification permettait à Dieu de rentrer dans le temple et de vivre dans le croyant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, il y avait l’offrande de culpabilité (Lev. 5:14–6:7), qui exprimait l’idée que certains actes nous rendent redevables vis-à-vis de Dieu. Ces péchés ne pouvaient être expiés qu’en sacrifiant un cher bélier. Bien que mentionné brièvement en Lévitiques, ce sacrifice est très important en Esaïe 53, où le serviteur souffrant est appelé le sacrifice de culpabilité  (v. 10; cf.  ESV, “sacrifice pour le péché”), qui souffre pour nos transgressions (vv. 5–6). Etant donné que ce chapitre décrit plus complètement le rôle expiatoire du Christ, il est central pour comprendre la mort de Christ dans le nouveau testament. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’image du sacrifice en général, envahit l’interprétation de la croix dans le Nouveau Testament. Quand Jean le Baptiste a dit “Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde” (Jean 1:29), il déclarait Christ comme l’agneau Pascal parfait, une image que Paul utilise aussi quand il parle de  “Christ, notre Pâques” (1 Cor. 5:7). Il est aussi considéré comme le sacrifice suprême, un sacrifice supérieur à Isaac, une idée évoquée dans des passages bien connus tells que  Jean 3:16 et Romains 8:32: “Lui qui n’a pas épargné son propre Fils mais l’a donné pour nous tous.” Marc 10:45 décrit le Fils de l’Homme comme le serviteur ultime  qui a donné “sa vie en rançon pour beaucoup.” 1 Jean 1:7 représente l’image de l’offrande expiatoire quand il dit que “le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.” Selon l’épitre aux Hébreux, Jésus est le Grand d Prêtre qui par sa mort réalise les desseins que visaient les rituels sacrificiels de l’Ancien Testament (voir Heb. 9:1–14). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, nous devrions noter que la mort de Christ n’épuise pas la signification du système sacrificiel pour le Chrétien. Nous aussi nous devons marcher sur les traces de Jésus et partager Ses souffrances (1Pierre 2: 21-24). Nous sommes donc aussi encourages à  “offrir nos corps comme des sacrifices vivants” (Rom. 12:1). Paul, anticipant sa propre mort, comparait cela à “être déversé comme un sacrifice à boire,” c.à.d. comme le vin qui était déversé sur l’autel avec chaque sacrifice animal (voir aussi Phil. 2:17; 2 Tim. 4:6). De cette façon, les anciennes façons de faire devraient toujours inspirer notre consécration d’aujourd’hui.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:26:14 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_sang_de_l%E2%80%99_Agneau</comments>		</item>
		<item>
			<title>Soutenu par la grâce souveraine – éternellement</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Soutenu_par_la_gr%C3%A2ce_souveraine_%E2%80%93_%C3%A9ternellement</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Sustained by Sovereign Grace—Forever}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Jérémie 32: 36-41'''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Et maintenant, ainsi parle l'Éternel, le Dieu d'Israël, Sur cette ville dont vous dites: Elle sera livrée entre les mains du roi de Babylone, Vaincue par l'épée, par la famine et par la peste: Voici, je les rassemblerai de tous les pays où je les ai chassés, Dans ma colère, dans ma fureur, et dans ma grande irritation; Je les ramènerai dans ce lieu, Et je les y ferai habiter en sûreté. Ils seront mon peuple, Et je serai leur Dieu. Je leur donnerai un même coeur et une même voie, Afin qu'ils me craignent toujours, Pour leur bonheur et celui de leurs enfants après eux. Je traiterai avec eux une alliance éternelle, Je ne me détournerai plus d'eux, Je leur ferai du bien, Et je mettrai ma crainte dans leur coeur, Afin qu'ils ne s'éloignent pas de moi. Je prendrai plaisir à leur faire du bien, Et je les planterai véritablement dans ce pays, De tout mon coeur et de toute mon âme. &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
==== C’est quoi la grâce nourrissante?  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous célébrons 125 années de la grâce nourrissante de Dieu. C’est quoi la grâce nourrissante&amp;amp;nbsp;? J’ai composé quatre vers pour mieux l’expliquer: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Cette grâce qui permet le malheur&amp;lt;br&amp;gt;Et la détresse de nous accabler&amp;lt;br&amp;gt;Qui ordonne notre trouble et souffrance&amp;lt;br&amp;gt;Mais dans l’obscurité nous soutient &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Je le redis pour célébrer une grâce qui refuse malheur et détresse et ne commande pas la souffrance serait bibliquement incorrecte et dans la vie réelle impossible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''… une collision (de voiture) presque fatale''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’expérience de la vie et la bible nous enseignent que la grâce permet, commande, planifie et mesure notre souffrance&amp;amp;nbsp;; et puis dans l’obscurité la grâce est présente pour nous soutenir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier, Bob Ricker, le président de la Baptist General Conference, nous raconta comment Dieu avait démontré sa grâce … il y a dix ans de cela quand sa fille eut un grave accident de voiture. Aujourd’hui si elle est encore en vie, c’est grâce au médecin qui se trouvait à cet instant dans la voiture derrière eux. Il avait un tube d’air dans sa poche. Quand il s’approcha d’elle, elle avait le visage cyanosé. Il enfonça le tube dans sa gorge et lui sauva la vie. Quelques années après durant son mariage, Bob dit à sa fille&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Les cicatrices sur ton visage te rappelleront toujours la grâce nourrissante de Dieu.&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bob n’est pas naïf. Il sait que si Dieu peut ordonner qu’un médecin soit dans la voiture derrière eux avec un appareil à respirer dans sa poche et il avait la présence d’esprit pour utiliser l’appareil pour sauver une vie, alors au départ ce Dieu était parfaitement capable pour prévenir l’accident. En effet, Bob avait cité Éphésiens 1:11 un peu plus tôt&amp;lt;br&amp;gt;«… ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté.&amp;amp;nbsp;» Et il souligna: «Toutes choses signifie toutes choses.» -- incluant je pense, les routes des voitures et les pistes des avions, les flèches et les balles également.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Cette histoire m’a inspirée pour répondre à la question C’est quoi la grâce nourrissante? en composant les quatre vers ci-dessous: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Cette grâce qui permet le malheur&amp;lt;br&amp;gt;Et la détresse de nous accabler&amp;lt;br&amp;gt;Qui ordonne notre trouble et souffrance&amp;lt;br&amp;gt;Mais dans l’obscurité nous soutient &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
'''… quand la voiture tombe en panne''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un samedi, deux semaines de cela, Nöel et Abraham et Barnabas et Talitha roulaient vers la Georgie quand la voiture tomba en panne dans une étendue isolée environ une heure au sud d’Indianapollis. Le radiateur ne marchait pas. Un fermier âgé de 65 ans, sortit de sa voiture et vint à leur rencontre. Il offrit son aide. Nöel expliqua qu’ils cherchaient un motel pour passer le week-end et d’ici lundi ils espéraient trouver un garage pour réparer leur radiateur. Le fermier proposa de les héberger pour le week-end&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ma femme et moi aimerons que vous passiez le week-end avec nous.&amp;amp;nbsp;» Nöel hésite et ne veut pas les incommoder. Le fermier ajoute&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Le Seigneur dit en servant les autres on le sert.&amp;amp;nbsp;» Elle dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Pourrions-nous vous accompagner à l’église demain matin&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» Il dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si une église baptiste vous convient&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors ils sont restés avec le fermier qui est également un mécanicien de l’aviation et qui localisa le problème. Il partit en ville lundi matin, acheta un nouveau radiateur, revint pour le remplacer gratuitement et s’assura que la famille reprit la route dans une voiture en bon état. Entre-temps, Barnabas prit sa cane à pêche de la voiture et captura un poisson-chat long de 19 pouces – c’est la cerise sur le gâteau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Dieu qui peut rendre un fermier disposé à aider Nöel, qui est de surcroît un Baptiste, et qui peut accueillir chez lui une famille de quatre personnes pour un week-end, qu’il soit aussi mécanicien, qui achète un radiateur première chose lundi matin, qui investit son temps volontairement, qui a un lac avec des poissons-chats – ce Dieu est parfaitement capable de ne pas laisser un radiateur qui chauffe trop d’exploser au beau milieu d’Indiana. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''… quand il n’y pas de guérison''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce monde déchu la grâce nourrissante fait bien plus. &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Cette grâce qui permet le malheur&amp;lt;br&amp;gt;Et la détresse de nous accabler&amp;lt;br&amp;gt;Qui ordonne notre trouble et souffrance&amp;lt;br&amp;gt;Mais dans l’obscurité nous soutient &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Un jeune homme de notre église passe par des moments difficiles ces jours-ci. Dieu est en train d’éprouver sa foi jusqu’à la limite. Récemment il me confia&amp;amp;nbsp;: ç’aurait était meilleur que Christ nous donnait la grâce d’endurer l’absence de la guérison au lieu de nous guérir.&amp;amp;nbsp;» Je lui répondis&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;C’est exactement ce que Christ a fait – et pour cette même raison – en 2 Corinthiens 12&amp;amp;nbsp;: 9-10. La grâce de Dieu ordonne que Paul ait une écharde dans sa chair pour qu’il reste humble et puis Dieu a refusé d’enlever l’écharde quand Paul lui en a fait la demande.&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;Dieu lui dit: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Ma grâce te suffit car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse.&amp;amp;nbsp;» &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Paul réagit positivement quand Dieu a refusé de le guérir&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;La plupart avec plaisir, par conséquent, je vais plutôt vanter mes faiblesses, que la puissance du Christ peut demeurer en moi. 10 Par conséquent, je suis bien content de faiblesses, avec des insultes, avec angoisse, de persécutions, des difficultés, pour l'amour du Christ; lorsque je suis faible, alors je suis fort.&amp;amp;nbsp;» &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette grâce qui permet le malheur&amp;lt;br&amp;gt;Et la détresse de nous accabler&amp;lt;br&amp;gt;Qui ordonne notre trouble et souffrance&amp;lt;br&amp;gt;Mais dans l’obscurité nous soutient &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
'''... quand l’église a brûlé''' Lundi 16 mars 1885 quand la Baptist Bethlehem Church fêta ses 14 années d’existence. Elle prit feu. Elle était située à l’angle de la 12e avenue et de la 6e rue (où la Compagnie Douglas se trouve actuellement). Tout ce qui restait du bel édifice fut une église calcinée, en ruines. Cependant, Dieu agissait dans cette calamité. La partie du toit de l’église où se tenaient les pompiers ne s’était pas écroulée. Et durant les sept semaines qui suivirent, l’église acheta le bâtiment où se trouvait la Second Congregational Church où les fidèles se sont rassemblés les prochains 106 ans jusqu’à 1991 quand nous avons réintégré notre ancienne église, complétée en 1991. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant ce Dieu qui peut sauver les pompiers en maintenant une partie du toit penché, et qui peut nous trouver un nouveau et meilleur bâtiment en l’espace de sept semaines, aurait pu empêcher ce feu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’espère que cette mise au point est bien claire. Nous célébrons la grâce&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Cette grâce qui ordonne notre trouble et souffrance&amp;lt;br&amp;gt;Mais dans l’obscurité nous soutient. &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
==== Dieu n’épargne pas toujours la calamité  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jérémie 32 parle exactement de cette grâce nourrissante et la raison pourquoi Baptist Bethlehem Church est toujours présente dans la ville après 125 années d’épreuves. Jérusalem et le peuple de Dieu vivent dans l’obscurité et la détresse. Et c’est Dieu qui a ordonné pour que cela soit ainsi. Regardez au verset 36&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Et maintenant, voilà pourquoi L’Éternel, le dieu d’Israël, parle ainsi sur cette ville dont vous dites&amp;amp;nbsp;: ‘Elle sera livrée entre les mains du roi de Babylone, (vaincue) par l’épée, par la famine et par la peste&amp;amp;nbsp;:’&amp;lt;br&amp;gt;Et c’est vrai. La grâce ne les a pas épargnés cette calamité. La grâce ne vous épargnera pas la vôtre au temps fixé par Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ils n’ont pas le dernier mot sur les élus de Dieu. Dieu a le dernier mot. Et c’est une parole de grâce. V 37 «&amp;amp;nbsp;Voici&amp;amp;nbsp;: je les rassemblerai de tous les pays où je les ai bannis dans ma colère, dans ma fureur et dans ma grande indignation&amp;amp;nbsp;; je les ramènerai dans ce lieu et je les y ferai habiter en sécurité.&amp;amp;nbsp;» Alors Dieu déclare qu’Il a ordonné cette calamité et cette souffrance. «&amp;amp;nbsp;Je les ai conduis en ces terres lointaines.&amp;amp;nbsp;». Et il déclare qu’Il les délivrera et les ramènera et ce lieu et ils reviendront à Dieu. En d’autres mots, la grâce souveraine triomphera éventuellement sur la calamité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Comment être certain de la victoire de la grâce&amp;amp;nbsp;?  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment être certain de la victoire de la grâce&amp;amp;nbsp;? Si Dieu est un Dieu de justice qui peut envoyer Israël en exil où plusieurs d’entre eux meurent à cause de leur péché et leur désobéissance, alors comment en être sûrs aujourd’hui que cela n’arrivera pas au peuple choisi de Dieu&amp;amp;nbsp;? – l’Église, l’épouse du Christ, la vraie Israël, vous et moi, qui avons été appelés en communauté fraternelle avec Son fils. C’est bien de se demander&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;pourquoi Bethlehem a tenu pendant 125 ans&amp;amp;nbsp;? Mais une question encore plus urgente est&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;comment en être certains que la grâce triomphera pour Bethlehem et dans notre vie et dans le futur. Comment en être sûrs que la grâce nous soutiendra jusqu’à la fin dans la foi et la sainteté qui nous conduit en sécurité au paradis&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le reste du texte parle de cela. La réponse à la question est&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;La grâce nourrissante de Dieu est la grâce souveraine -- c-à-d, la grâce nourrissante est la grâce omnipotente. C’est la grâce qui surmonte tout obstacle et préserve la foi et la sainteté qui mène au paradis. C’est notre assurance pour le futur. Vous et moi sommes de nature inconstants et peu fiables. Si on devrait s’appuyer sur notre propre force pour persévérer, nous aurions échoué. C’est pourquoi les saints ont prié des siècles durant&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;De cette grâce quel grand débiteur &amp;lt;br&amp;gt;Chaque jour je suis obligé de confesser&amp;amp;nbsp;!&amp;lt;br&amp;gt;Que ta bonté enchaîne &amp;lt;br&amp;gt;Mon cœur errant à toi&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;Près à s'égarer,&amp;lt;br&amp;gt;Seigneur je le sens,&amp;lt;br&amp;gt;Près à s’éloigner du Dieu que j’aime&amp;amp;nbsp;;&amp;lt;br&amp;gt;Voici mon cœur, prends-le et scelle-le&amp;amp;nbsp;;&amp;lt;br&amp;gt;Scelle-le pour l’éternité. &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Est-ce de cette façon que les saints doivent prier&amp;amp;nbsp;? Évidemment, c'est la façon de prier pour notre futur et celui de Bethlehem. Que ta bonté enchaîne mon cœur errant à toi&amp;amp;nbsp;! Scelle mon cœur pour le paradis avec un lien incassable. En d'autres mots&amp;amp;nbsp;: Garde-moi&amp;amp;nbsp;! Préserve-moi&amp;amp;nbsp;! Vainc chaque pensée rebelle&amp;amp;nbsp;! Surmonte chaque doute insignifiant&amp;amp;nbsp;! Délivre-moi de toute tentation destructrice&amp;amp;nbsp;! Annule chaque allèchement fatal&amp;amp;nbsp;! Dénonce chaque déception démoniaque&amp;amp;nbsp;! Démolis chaque argument arrogant&amp;amp;nbsp;! Modèle-moi&amp;amp;nbsp;! Incline-moi&amp;amp;nbsp;! Tiens-moi fort contre toi&amp;amp;nbsp;! Sois mon maître&amp;amp;nbsp;! Fais ce que tu dois faire pour que je continue à te faire confiance et à te craindre jusqu'au retour ou l'appel de Jésus. Pouvons-nous -- devons-nous -- prier et chanter de la sorte&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réponse dans ce texte est oui. Cette façon de prier et de louer Dieu est enracinée dans la nouvelle alliance de la grâce souveraine et nourrissante. Lisons-le et ne l'oublions pas&amp;amp;nbsp;: c'est une parmi plusieurs promesses de l'Ancien Testament de la nouvelle alliance que Jésus avait dit qu’Il scellerait avec Son Sang pour tous ceux qui sont les siens. Cette promesse est pour les Juifs et également pour les vrais Juifs unis à Christ, la descendance d'Abraham (Galates 3&amp;amp;nbsp;:7,16). Dieu déclare en Jérémie 32:38-41 (lire Jérémie 32:38-41). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Quatre promesses de la grâce souveraine et nourrissante de Dieu  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Observez les quatre promesses de la grâce souveraine et nourrissante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1.&amp;amp;nbsp; Dieu sera notre Dieu''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu promet qu'Il sera notre Dieu. Le verset 38 'lls seront mon peuple et je serai leur Dieu.' Toutes les promesses à Son peuple sont résumées à «&amp;amp;nbsp;Je serai leur Dieu.&amp;amp;nbsp;» c à d en des termes simples -- Dieu utilisera toute Sa sagesse, Sa puissance et tout Son amour pour qu'ils soient Son peuple. J'agis pour votre bien en tant que votre Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2. Dieu promet de changer nos cœurs''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu promet de changer nos cœurs et nous motive à l'aimer (v 39) «&amp;amp;nbsp;Je leur donnerai un même cœur et une même conduite afin qu’ils me craignent toujours...&amp;amp;nbsp;» (v40) «&amp;amp;nbsp;... Et je mettrai ma crainte dans leur cœur...&amp;amp;nbsp;» En d'autres mots, Dieu ne sera pas un spectateur silencieux pour voir si on sera capable de le craindre par notre propre force&amp;amp;nbsp;; Il nous donnera le cœur que nous devons avoir d'une façon souveraine, suprême, miséricordieuse, et aussi la foi et la crainte divine qui nous conduira au paradis. C'est la grâce souveraine et nourrissante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3. Dieu promet qu'Il ne nous abandonnera pas''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu promet qu'Il ne nous abandonnera pas et nous ne l'abandonnerons pas. Verset 40&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Je conclurai avec eux une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d'eux, je leur ferai du bien&amp;amp;nbsp;; et je mettrai ma crainte dans leur cœur afin qu'ils ne s'écartent pas de moi.&amp;amp;nbsp;» (Voir Deutéronome 30&amp;amp;nbsp;: 6&amp;amp;nbsp;: Ézéchiel 11&amp;amp;nbsp;: 19-20&amp;amp;nbsp;: 36&amp;amp;nbsp;: 27.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4. Dieu promet de le faire avec une intensité infinie''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, Dieu promet de le faire avec une intensité infinie inimaginable. Il exprime ceci de deux façons, une au commencement et l'autre à la fin du verset 41&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je me réjouirai à leur sujet, pour leur faire du bien, et je les planterai véritablement dans ce pays de tout mon cœur et de toute mon âme.&amp;amp;nbsp;» Premièrement, Il dit qu'Il exercera cette grâce souveraine et nourrissante avec joie&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je me réjouirai à leur sujet, pour leur faire du bien.&amp;amp;nbsp;» Puis, Il dit (à la fin du verset 41) qu'Il exercera cette grâce souveraine et nourrissante 'de tout (son) cœur et de toute (son) âme.' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Combien grand est le désir de Dieu de vous faire du bien&amp;amp;nbsp;?  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il prend plaisir à vous soutenir de tout son cœur et de toute son âme. Maintenant je vous demande simplement, sans exagération sermonique ou rhétorique -- je vous demande, je vous lance un défi, pouvez-vous concevoir une intensité de désir qui est plus grand que le désir autorisé de tout le cœur et toute l'âme de Dieu. Supposons que vous preniez tout le désir pour la nourriture et le sexe et l'argent et la célébrité et la puissance et la signification et les amis et la sécurité des cœurs et des âmes de tous les humains sur terre -- environ six billions -- et vous mettez tout ce désir, multiplié par tous ces six billions des cœurs et d’âmes, dans un bocal. Comment cela peut être comparable au désir de Dieu pour vous faire du bien en ces mots, 'de tout son cœur et de toute son âme'&amp;amp;nbsp;? Ce sera comparable à un dé dans l'océan Pacifique. Parce que le cœur et l'âme de Dieu sont infinis. Et le cœur et l'âme de l'homme sont limités. Il n'y a pas d'intensité plus grande que celle qui vient 'de tout le cœur et de toute l'âme de Dieu.' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c'est cette intensité de joie qu'Il a en vous nourrissant de la grâce souveraine&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je me réjouirai à leur sujet, pour leur faire du bien... de tout mon cœur et de toute mon âme.&amp;amp;nbsp;» Quelques-uns d'entre vous peuvent goûter pour la première fois ce matin la douceur de cette grâce. C'est l'œuvre de l'Esprit Saint dans votre vie, et je vous encourage à y soumettre et à laisser la grâce souveraine et nourrissante vous maîtriser. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autres parmi vous ont vécu dans cette douce assurance depuis des décennies et ce matin joignez-vous à moi simplement pour exulter cette glorieuse réalité dans nos vies. Je vous invite à chanter avec moi, à bénir le Père et le Fils et l'Esprit Saint pour la grâce souveraine et nourrissante qui nous a gardés comme une église pendant 125 ans et Dieu gardera ses élus dans la foi jusqu'au retour ou jusqu'à l'appel de Jésus.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Cette grâce qui permet le malheur&amp;lt;br&amp;gt;Et la détresse de nous accabler&amp;lt;br&amp;gt;Qui ordonne notre trouble et souffrance&amp;lt;br&amp;gt;Mais dans l’obscurité nous soutient &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Que nous bénissions le Seigneur ensemble avec le cantique #9, 'Chantons louange au Père' – et quand nous arrivons au verset 3, réjouissez avec moi dans cette vérité que l'Esprit stimule, et courtise et nous assujettit, et scelle, et nous présente intègres devant Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:25:56 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Soutenu_par_la_gr%C3%A2ce_souveraine_%E2%80%93_%C3%A9ternellement</comments>		</item>
		<item>
			<title>La Grâce Souveraine</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_Gr%C3%A2ce_Souveraine</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Sovereign Grace and the Glorious Mystery of Election}}''Il nous a choisis en lui avant la fondation du monde'' - Ephesiens 1:4 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les Premières Impressions  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’auteur James Cantelon présente ce souvenir émouvant et la perspicace de son expérience de conversion: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les «premières impressions sont des impressions durables.» Ainsi va-t-il d’un viel adage, et je suspecte que ce soit vrai dans la plupart des cas. J’ai toujours ma première impression de Dieu à ce jour. Elle s'est produite à un moisi camp d’une vieille église au Saskatchewan central, Canada. J'avais cinq ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ces temps là nous étions dans des tabernacles. Non seulement que la plupart de nos églises étaient appelées des tabernacles, mais nos bâtiments de réunion du camp ont été également donnés ce nom de l’ancien testament de tente. En un jour particulièrement chaud mes parents étaient dans le tabernacle des adultes et moi, avec mes co-campeurs juniors, étais dans le tabernacle des enfants. Le profésseur nous enseignait sur le progrès du pélerinage de Bunyan. Pendant qu’elle enseignait, quelque chose a étincelé en moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la leçon les enfants se sont jetés sous le soleil pour jouer. Je me suis attardé. Mademoiselle Brown a semblé savoir pourquoi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Puis-je vous aider, Jimmy?» elle a demandé gentillement. J'ai sottement incliné la tête, mordant ma lèvre inférieure soudainement tremblante, les larmes jaillissant de mes yeux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Allons dans la pièce arrière et prier&amp;amp;nbsp;» dit-elle. Je ne peux pas expliquer ce qui s'est produit….Mais je dirai ceci&amp;amp;nbsp;: à l'âge cinq j’ai soudainement senti comme si j'étais le pire des pécheur qui avait jamais vécu. Mon sens de péché a presque écrasé mon petit coeur. La prière, cependant, n'était pas finie. Elle a commencé par des remords, elle s'est développée dans la joie. J'ai senti ce fardeau nouvellement découvert quitter mon âme fragile. La présence de Dieu m'a accablée. Sans que je ne le recherche, ou le demande.En effet, sans aucune connaissance de mon besoin de lui - Dieu est venu me rechercher, me reclamer… un enfant âgé de cinq ans. &amp;lt;ref&amp;gt; James Cantelon, ''Théologie pour les Non-Théologiens'' (New York, NY: Macmillan, 1988) p.3 &amp;lt;/ref&amp;gt; Les premières impressions sont en effet des impressions durables. La description de Mr. Cantelon de son expérience de conversion indique: «Dieu est venu me rechercher.» Quelle est votre comprenhension de votre expérience de conversion&amp;amp;nbsp;? Qui a poursuivi qui&amp;amp;nbsp;? Dieu est-il venu vous rechercher? Ou semble-t-il que, essentiellement, vous poursuiviez Dieu? Quel est le point marquant pour vous: L'initiative et l'intervention de Dieu, ou votre répentance et votre foi? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|Quand je venais à Christ, j'ai pensé que je le faisais tout de moi-même, et bien que j'ai cherché le seigneur sincèrement, je n'ai eu aucune idée que le seigneur me cherchait. Je ne pense pas que le jeune converti est d’abord averti de ceci. Je peux me rappeler le jour même et l'heure où j'ai reçu premièrement ces vérités [de la doctrine de l'élection] dans mon propre âme - quand elles étaient comme John Bunyan indiquait, brûlé dans mon coeur comme avec du fer chaud, et je peux me rappeler comment j'ai estimé que je m'étais développé soudain d'un bébé à un homme-que j'avais accompli du progrès dans la connaissance scripturale, en ayant trouvé, une fois pour toutes, l'indice à la vérité de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une nuit de la semaine, quand j’étais assis dans la maison de Dieu, je ne pensais pas beaucoup au sermon du prédicateur, parce que je ne l'ai pas cru. La pensée m'avez frappé, comment êtes-vous arrivé à être un chrétien? J'ai cherché le Seigneur. Mais comment êtes -vous venu à chercher le Seigneur? La vérité a traversé mon esprit pendant un moment - Je ne l’aurais pas dû à moins qu'il y ait eu une certaine influence précédente dans mon esprit pour m'inciter à le chercher. J'ai prié, ai pensé, mais d'autre part je me suis demandé, comment suis-je venu à prier&amp;amp;nbsp;? J'ai été incité à prier en lisant les saintes écritures. Comment m’est-il venu à lire les saintes écritures? Je les ai lues, mais que m'a mené faire ainsi? Puis, pendans un moment, j'ai vu que Dieu était au fond de tout cela, et qu'il était l'auteur de ma foi, et ainsi la doctrine de la grâce s'est ouverte à moi, et de cette doctrine je ne me suis pas écarté à ce jour, et je désire faire de ceci ma confession constante&amp;amp;nbsp;: «j'attribue mon changement complètement à Dieu&amp;amp;nbsp;». - Charles Spurgeon &amp;lt;ref&amp;gt; Charles Spurgeon, ''Une Défense du Calvinisme'', [http://www.spurgeon.org/calvinis.htm www.spurgeon.org/calvinis.htm]&amp;lt;/ref&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne sont pas des questions academiques. Le chrétien qui comprend mal ou interprète mal la cause sousjacente de sa conversion peut être vulnérable au légalisme, à l’orgueil, à l'indépendance, à l'ingratitude, à la condamnation, et au manque d'assurance. Mais quand nous comprenons correctement la nature de notre conversion c'est-à-dire, quand nous saisissons clairement le rôle de la grâce souveraine de Dieu dans l’élection - nous nous plaçons pour apprécier, d'une manière continue, les merveilleux avantages transformants de la vie qui ne sont disponibles que par l'évangile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Hors de Notre Profondeur  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'élection, naturellement, est une doctrine venant de l'extrémité profonde de la piscine théologique. Dès que nous la rencontrerons, nous devons tous reconnaître que nous sommes de loin au-delà de nos têtes. C'est un endroit de mystère, un endroit qui engendre une centaine de questions, toutes des variations sur une question simple&amp;amp;nbsp;: «Comment je réconcilie la souveraineté divine avec la responsabilité humaine?» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la matière du mystère théologique, je trouve cette citation de J. Rodman Williams la plus utile: «&amp;amp;nbsp;Puisque toutes les doctrines chrétiennes se rapportent à Dieu qui est finalement au delà de notre compréhension, il y aura inévitablement un certain élément de mystère, ou d'une transcendance, qui ne peut pas être réduite à la compréhension humain. Néanmoins, dans ces limites l'effort théologique doit être continué. &amp;amp;nbsp;» &amp;lt;ref&amp;gt; J. Rodman Williams, ''Renouveau Théologique'' (Grand Rapids, MI: Zondervan, 1988) p.16 &amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Dieu a annoncé l'arrangement non-négociable suivant&amp;amp;nbsp;: «Les choses secrètes appartiennent au Seigneur et les choses qui sont revelées nous appartiennent et appartiennent à nos enfants à jamais» (Deut. 29:29). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que quelqu'un qui aime les secrets, mon orgueil ne répond pas bien à une telle déclaration. Ainsi, en partie comme une aide pour mon humilité, Dieu m'a permis de vivre près de Washington, DC. Ici, parmi les membres de l'église que j’ai le privelège de servir, un certain nombre de personnes doivent être plutôt réservées au sujet des détails en rapport avec leurs travaux gouvernementaux. Parfois, en parlant avec un ou un autre d’entre eux, mon orgueil et ma suffisance s’exposent, et moi je commence à implorer un petit accès d'initié. Pourquoi ne partagent-ils pas certaines substances fraîches avec moi? Ne peuvent-ils pas me faire confiance? Ne peuvent-ils pas faire une exception pour leur pasteur? A leur crédit, ils ne satisfont jamais ma soif de fierté. Habituellement ils n'admettent pas même qu'ils connaissent des secrets. Je peux me comporter de la même manière avec Dieu. Je l'implore d’expliquer un certain mystère théologique, supposant avec arrogance que mon cerveau ne serait pas surchauffé par l’exposition à une telle illumination divine. Mais dans sa bonté, sa sagesse, et sa miséricorde, il ne me dit aucun secret, non plus. Combien confortable êtes-vous avec les choses secrètes de Dieu? … avec la difficulté à comprendre? … le paradoxe? … la contradiction apparente? Êtes-vous en paix dans l'extrémité profonde de la piscine? Dans les saintes écritures, Dieu a affirmé la souveraineté divine et la responsabilité humaine, sans chercher à les harmoniser complètement. Mais elles sont certainement harmonisées dans sa sagesse infinie, et ce devrait être assez pour nous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
John Calvin offre des conseils sages sur cette matière: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|Le facteur décisif en déterminant qui doit être sauvé du péché n'est pas la décision des êtres humains concernés, mais la grâce souveraine de Dieu - bien que la décision humaine joue un rôle significatif dans le processus….Nous devons donc affirmer la souveraineté de Dieu et la responsabilité de l'homme&amp;amp;nbsp;; la grâce souveraine de Dieu et notre participation active dans le processus du salut. Nous ne pouvons que faire justice à l'enseignement biblique si nous nous tenons fermement sur les deux côtés du paradoxe. Mais puisque Dieu est le créateur et nous sommes ses créatures, Dieu doit avoir la priorité. Ainsi nous devons maintenir que le facteur finalement décisif en cours de notre salut est la grâce souveraine de Dieu. - Anthony Hoekema &amp;lt;ref&amp;gt; Anthony Hoekema, ''Sauvé par la Grâce'' (Grand Rapids, MI: Eerdmans, 1989) pp.3,7 &amp;lt;/ref&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sujet de prédestination, qui en soi est occupé par une difficulté considérable, est rendu très perplexe, et par conséquent périlleux, par la curiosité humaine, qui ne peut pas être retenue d'errer dans les sentiers interdits… Ces secrets de sa volonté qu'il a vu l'ajustés pour manifester, sont revelés dans sa parole - revelés pour autant qu'il a su pour favoriser notre intérêt et bien-être….Que cela, par conséquent, soit notre premier principe qui pour désirer n'importe quelle autre connaissance de prédestination que celle qui est exposé par la parole de Dieu, n'est moins entiché que de marcher où il n'y a aucun sentier, ou de chercher la lumière dans l'obscurité…La meilleure règle de la sobriété est, non seulement dans l'apprentissage de suivre partout où Dieu mène, mais également quand il donne une fin de l'enseignement de cesser de souhaiter à être sage. &amp;lt;ref&amp;gt; J.I. Packer, ''Les  paroles de Dieu'' (Downers Grove, IL: InterVarsity, 1981) p.158 &amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je crois que la maturité chrétienne inclut un confort croissant avec le mystère divin et une confiance croissante en Dieu, de sorte que nous puissions dire avec David, «Seigneur, mon coeur n’est pas enflé; mes regards ne sont pas hautains; Je ne m'occupe pas de choses trop grandes ou trop merveilleuses pour moi&amp;amp;nbsp;» (Psaumes 131:1). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on se développe en Christ, il n'y aura pas moins de mystères. Mais il doit y avoir plus d'humilité, cela que nous pouvons être plus tranquilles en présence de mystère divin. Soit-il assez grand et assez merveilleux pour que nous sachions que la doctrine de l'élection est saine et fiable, représentant l'enseignement clair des écritures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne laissez ainsi personne amuser des espoirs vains. Ce document ne répondra à aucune question jusqu'ici sans réponse. Il n'alignera pas d'une manière ordonnée les concepts qui, à nos esprits limités, peuvent sembler hors de l'alignement. Et il n'éliminera certainement pas de la doctrine de l'élection l’élément riche du mystère. Rappelez-vous - les esprits les plus doués et meilleurs équipés dans l'histoire de l’église, dans n’importe quelle profondeur ils vont dans la piscine théologique, n'ont pas pu atteidre les profondeurs de l'élection. En attendant, loin au-dessus d’elles, mes jambes maîgres peuvent seulement de temps en temps être aperçues, juste sous la surface, marchant désespérément dans l'eau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{CenterInsert|Clarifications Préliminaires &lt;br /&gt;
Avant d'explorer la merveilleuse doctrine de l'élection, les points suivants doivent être faits dans un effort de réduire au minimum n'importe quel malentendu potentiel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Puisque nous trouvons la souveraineté divine et la responsabilité humaine dans les saintes écritures, nous devons les enseigner tous les deux, à tout moment soulignant que l'accent dans les saintes écriture est sur l'élection par la souveraineté de Dieu dans le salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) La doctrine de l'élection bien qu'extrêmement importante, ne définit pas le Ministère de la Grâce Souveraine. L'evangile nous définit. &lt;br /&gt;
L'élection joue un rôle critique par rapport à l'évangile de la grâce. Elle protège et préserve l'évangile, mais elle n'est pas entièrement synonyme d'évangile. L'évangile est la personne et l’œuvre de Jésus Christ. Nous sommes sauvés en lui faisant confiance et par son œuvre parfaite. «Je vous ai enseigné avant tout comme je l’avais aussi réçu , que Christ est mort pour nos péchés, selon les écritures; qu’il a été enseveli, et qu’il est réssuscité le troisième jour, selon les écritures» . (1 Cor 15:3 - 4). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) Nous ne sommes pas plus passionnés au sujet de l'élection que nous le sommes au sujet de l'évangile. L'élection est une doctrine essentielle, mais seulement l'evangile est de première importance. Une personne ne doit pas croire en, comprendre, ou être d'accord avec la doctrine de l'élection afin d’être sauvé. Un rapport de salut avec Dieu exige la repentance du péché et la confiance en Christ uniquement, de sauver par la grâce uniquement au travers de la foi uniquement. Tandis que la doctrine de l'élection est importante, et la croyance erronée à son sujet peut avoir des conséquences négatives, une étreinte de la doctrine de l'élection n'est sans doute pas nécessaire au salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4) La doctrine de l'élection est pour les chrétiens, pas pour les non-chrétiens. Elle ne devrait être enseignée ni mentionnée dans aucun contexte évangélique. Le théologien Bruce Milne a déclaré sagement que la doctrine de l'élection «n'est pas une partie explicite de l'évangile que le chrétien présente à l'incroyant. Il ne doit pas empêcher l'appel universel de l'évangélisation chrétienne.» &amp;lt;ref&amp;gt; Bruce Milne, ''Connaît la Vérité'' (Leicester, England: InterVarsity, 1982) p.183 &amp;lt;/ref&amp;gt; Le réformateur anglais John Bradford a dit: «laissez un homme partir à l’école maternelle de la foi et de la répentance avant qu'il n’aille à l'université de l'élection et de la prédestination.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5) Notre unité avec les chrétiens de l'extérieur de ce ministère n'exige pas le plein accord sur la doctrine de l'élection. Nous affirmons ces mots de Charles Spurgeon: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Nous donnons notre main à chaque homme qui aime le seigneur Jésus-Christ, quoi qu’il sache qu’est le seigneur Jésus-Christ, quoi qu’il soit ou qui qu’il puisse être. La doctrine de l'élection, comme le grand acte de l'élection lui-même, n'est pas prévue pour diviser entre Israël et Israël mais entre Israël et les Egyptiens. Pas entre le saint et le saint, mais entre les saints et les enfants du monde. Un homme peut être évidemment de la famille choisie de Dieu mais, bien qu'élu, peut ne pas croire en la doctrine d'élection. Je soutiens qu'il y a beaucoup d’appelés salutaires qui ne croient pas en l’appel effectif et qu'il y a un grand nombre qui persévèrent à la fin celui qui ne croie pas à la doctrine de la persévérance finale. Nous espérons que les coeurs de beaucoup sont beaucoup meiux que leurs têtes. Nous n’attribuons leurs erreurs à aucune opposition obstinée à la vérité telle qu'elle est en Jésus, mais simplement à une erreur dans leur jugement que nous prions Dieu de corriger. Nous espérons que s'ils nous pensent erronés, aussi, ils échangeront la même courtoisie chrétienne. Et quand nous nous rétrouvons autour de la croix, nous espérons que nous nous sentirons à jamais être un en Christ Jésus». &amp;lt;ref&amp;gt; Iain Murray, ''Spurgeon vs.l’ Hyper-Calvinisme''(Carlisle, PA: Bannière de Véité, 1995) pp.111-112&amp;lt;/ref&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le mystère glorieux  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ephesiens 1:4 est un texte définitif pour obtenir une compréhension biblique de l’expérience de conversion d’une personne. Et tandis qu'il est loin d’être le seul texte au sujet de l'élection divine, il est clair, bien fondé, succinct, et suffisant pour nos objectifs actuels. Ici, en dépit de la présence prolongée du mystère, est la clarté que l'esprit humain peut saisir fermement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce verset explique ce qui se passait réellement à ce moment de conversion: la manifestation d'un choix divin fait dans l'éternité passée. Le verset nous indique que notre transition de la mort à la vie, du pécheur au saint, de l'objet de la colère à l'objet de la miséricorde, était exclusivement et entièrement le résultat de la grâce souveraine. Votre première impression de votre conversion suggère-t-elle autrement&amp;amp;nbsp;? Si oui, laissez que cette impression soit ajustée par la vérité: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Il nous a choisis'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''en lui'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''avant la fondation du monde'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce verset, Paul nous emmene dans les coulisses. Il detourne notre attention de notre expérience limitée et personnelle, et vers le souverain, régnant dans l'éternité passée. Inspiré par l'Esprit, Paul veut là que la clarté soit absolue sur ce point&amp;amp;nbsp;: le salut découle de l'élection divine. Chaque conversion, dans chaque ère, dans chaque terre, est arrivée provoquée uniquement par la grâce souveraine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec Ephesiens 1:4 comme notre guide, concentrons-nous maintenant sur ce qui est clair et certain concernant cette doctrine. Explorons les gloires de l'élection, que nous pourrions en dériver les pleins avantages de l’intention de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Il nous a choisis en lui…''{{RightInsert|Béni soyez Dieu et le père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis en Christ avec toutes bénédictions spirituelles dans les lieux célestes, même pendant qu'il nous choisissait en lui avant la fondation du monde, que nous devrions être saints et irréprochables devant lui. Dans l'amour il nous a prédestinés à l'adoption par Jésus-Christ, selon le but de sa volonté, à la louange de sa grâce glorieuse, avec laquelle il nous a bénis dans le Bien-Aimé. En lui nous avons la redemption par son sang, la rémission de nos péchés, selon la richesse de sa grâce, qu'il nous a prodiguée, dans toute la sagesse et perspicacité nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon son but, ce qu'il a déterminé en Christ comme plan pour la plénitude du temps, d'unir toutes choses en lui, choses dans le ciel et choses sur la terre. En lui nous avons reçu un héritage, ayant été prédestinés selon le but de celui qui arrange toutes choses selon le conseil de sa volonté, de sorte que nous qui étions les premiers à espérer en Christ pourrions être à la louange de sa gloire. En lui vous également, quand vous aviez entendu la parole de vérité, l'évangile de votre salut, et avez cru en lui, avez été scellés avec le Saint-Esprit promis, qui est la garantie de notre héritage jusqu'à ce que nous en acquérions la possession, à la louange de sa gloire. Ephesiens 1:3-14}}Pendant que nous commençons à déballer cette expression, nous devrions le faire ainsi dans le contexte des versets 3-14, qui en Grec apparait comme une seule phrase. Cette phrase commence par Paul célébrant des bénédictions spirituelles: «Béni soit Dieu et le père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis en Christ avec toues les bénédictions spirituelles». Paul tourne alors un choix vertigineux de bénédictions, commençant par le fait que «Il nous a choisis.» L'effet de cette bénédiction initiale plus tard fait écho plusieurs fois dans le passage - dans des mots tels que «prédestiné», «adoption», «rédemption» et «rémission» - pendant que Paul explore les merveilles de notre salut immérité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous apprenons de ce passage des saintes écritures que le choix divin précède la réaction humaine. A la lumière de ma dépravation dominante, et la méchante hostilité pécheresses contre Dieu, je dois approuver Charles Spurgeon que c'est avec précision ce qui s'est produit dans mon cas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je crois en la doctrine de l'élection, parce que je suis tout à fait certain que, si Dieu ne m'avait pas choisi, je ne l’aurais jamais choisi&amp;amp;nbsp;; et je suis sûr qu'il m'a choisi avant que je ne naisse, sinon, il ne m’aurais jamais choisi après cela; et il doit m'avoir élu pour des raisons qui me sont inconnues, parce que je n’ai jamais pu trouvé une seule raison en moi pourquoi il devrait m’avoir considéré avec un amour spécial. &amp;lt;ref&amp;gt; Charles Spurgeon, cité dans 'Table à Parler, ''Le 8 Septembre 1994.'' &amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que vous lisez cette citation, votre esprit s’affermi-t-il? Êtes-vous rapide à convenir? Voyez-vous qu’il vous a choisi, et non vice-versa? Et voyez-vous qu’il vous a choisi - non en raison de qui vous étiez, ou êtes, ou encore ça devient alors – tout simplement hors de sa propre miséricorde? Sinon, peut-être vous avez un malentendu commun concernant la nature de l'élection, celle brillamment adressée en cette anecdote de Mark Webb. Ça commence par lui, enseignant une classe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir donné un bref aperçu de ces doctrines de la grâce souveraine, j'ai demandé des questions à la classe. Une dame, en particulier, a été toute préoccupée. Elle a dit: «c'est la chose la plus terrible que j'ai jamais entendue! C’est comme si Dieu se detourne intentionnellement des hommes qui seraient sauvés, ne recevant que l'élection» Je lui ai répondu comme ceci: «Vous comprenez mal la situation. Vous visualisez que Dieu se tient à la porte du ciel, et les hommes les remplissent pour entrer par la porte, et Dieu dit à diverses, oui, vous pouvez venir, mais pas vous, ou vous, ou vous… la situation est à peine celle-ci. En revanche, Dieu se tient à la porte du ciel avec ses bras tendus, invitant tous pour venir. Pourtant tous les hommes sans exception courent dans la direction opposée vers l'enfer aussi vite qu'ils peuvent aller. Ainsi Dieu, dans l'élection, atteint aimablement et arrête celui-ci, et celui-là, et celui-ci ici, et celui-là la-bas, et efficacement les attire à lui même en changeant leurs coeurs, les faisant vouloir venir. L'élection ne garde personne hors du ciel qui autrement aurait été là, mais il garde une multitude entière de pécheurs hors de l'enfer qui autrement aurait été là. Ne serait-ce pour l'élection, le ciel serait un endroit vide, et l'enfer éclaterait aux limites». Ce genre de réponse, fondé comme je crois qu'il est dans la vérité scripturale, met un teint différent sur des choses, n'est-ce pas? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous périssez dans l'enfer, blâmez-vous vous-même, car c’est entièrement de votre faute. Mais si vous arriviez au ciel, créditez Dieu, car cela est entièrement son travail! A lui seul appartiennent toute la louange et la gloire, car le salut est tout de grâce du début à la fin! &amp;lt;ref&amp;gt; Mark Webb, “ Quelle Difference Ça Fait? ” ''Le Journal Réformation et Réveil,'' Vol. 3, No. 1, Hiver 1994, pp.53–54.&amp;lt;/ref&amp;gt; {{RightInsert|Le verbe élir veut dire «selectionner, ou choisir». La doctrine biblique de l'élection est qu’avant la création Dieu a selectionné de la race humaine, vus d’avance étant tombés, ceux qu'il rachèterait, emmener à la foi, justifier, et glorifier en et par Jésus-Christ… Ce choix divin est une expression de grâce libre et souveraine, parce qu’il est sans contrainte et sans conditions, non mérité par n'importe quoi en ceux qui sont ses sujets. Dieu ne doit aux pécheurs aucune pitié d'aucune sorte, seulement la condamnation; ainsi c'est une merveille, et un sujet de louange sans fin, qu'il devrait choisir de sauver n'importe lequel d'entre nous; et doublement ainsi quand son choix a comporté de donner son propre fils pour souffrir comme porte-péché pour l'élection. J.I Packer &amp;lt;ref&amp;gt; J.I. Packer, ''Théologie Concise'' (Wheaton, IL: Tyndale, 1993) p.149. &amp;lt;/ref&amp;gt;}}Vous rendez-vous compte qu’il vous a arrêté dans votre précipitation obstinée et la tête la première vers les portes de l'enfer? Les saintes écritures parlent de nous, de notre état non régénéré, comme ennemis de Dieu, dénotant une haine et une hostilité actives (Colossiens 1:21, Romains 5:10, Philippiens 3:18-19). Pourtant avant Genèse 1:1, ce Dieu que vous avez détesté a déterminé de vous sauver. Et à temps, par la proclamation de l'évangile, il vous a appelé de nom, vous arrêtant dans votre envol désireux. Pourquoi a-t-il fait cela? Certainement pas parce qu'il y avait quelque chose d’aimable en vous. C'est le mystère de sa miséricorde. Puisqu'il vous avait choisi en son fils, il vous a arrêté en raison de son fils. Ne trouvez-vous pas cela étonnant? Plus vous êtes conscient de l'initiative divine et votre propre dépravation, plus vous serez stupéfiés par la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappelons-nous: Vous et moi étiez morts dans nos péchés (Eph 2:1, Col 2:13 ). Dieu a placé cette expression dans la bible intentionnellement. Nous n'étions pas affaiblis, nous n'étions pas blessés, nous n'étions pas maladifs ou languissants. Par rapport à Dieu et au salut nous étions morts. Applatis. Partis. Un groupe de cadavres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En même temps, nous étions vraiment vivants en ce qui concerne le péché et nous-même. Nous avons aimé les ténèbres, et cet amour a fait de nous ennemis de Dieu, et hostile à lui. Nous l'avons détesté. S’il vous plaît, ne vous flattez pas en pensant autrement. Laissez le plein enseignement des saintes écritures éclairer votre comprehension. Vous ne cherchiez pas Dieu. Vous n'avez pas découvert Dieu. Vous n'avez pas trouvé Dieu. (Il ne se cachait pas). Vous n’étiez pas non plus neutre envers Dieu. Vous étiez activement et avec arrogance hostiles et opposés - vous aviez détesté Dieu en tant que votre ennemi. Vous avez pu avoir bien été attiré à de la caricature de Dieu. Vous auriez pu avoir poursuivi une expérience religieuse en contrefaçon impliquant une déité d’homme-plaîisant nourri d’espoirs vains et de l'imagination pécheresse. Mais le Dieu - le véritable et vivant - le souverain, qui s’auto-soutient, le pré-existent – lui que vous avez dédaigné. C’était directement loin de lui, loin du niveau intransigeant de sa parfaite sainteté, que vous couriez, et courriez rapidement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment un Dieu saint pourrait-il choisir des pécheurs tels que nous? Les saintes écritures apportent la réponse à cette question de la plus haute importance. Il nous a choisis «en lui.» C'est-à-dire, dans le sauveur, qui dans les 14 premiers versets des Ephesiens est mis en référence pas moins de 15 fois. Il est le moyen par lequel le choix de Dieu à sauver s’est réalisé. La grâce souveraine est en lui. Je suis choisi en Christ, et seulement à cause de Christ. Je ne suis pas choisi indépendamment de Christ, ou en raison de n'importe quoi en moi. L'élection, le rachat, l'adoption, et la rémission des péchés sont en lui, et aucune de ces dernières ne peuvent exister indépendamment de lui. Il était l'agneau imolé avant les temps. Dieu nous a choisis en lui… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''… avant la fondation du monde.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une référence biblique rare à quelque chose que Dieu faisait avant création. Il choisissait des pécheurs comme vous et moi. Avant Genèse 1:1, nous avons été choisis, choisis pour le salut. Pour moi, ceci est un territoire de surcharge de cerveau. Je suis défait par la grâce souveraine démontrée dans cette expression. Dieu que j'ai détesté a déterminé de me sauver et, à temps, par la proclamation de l'évangile, m'a appelé de nom, déclarant, «&amp;amp;nbsp;arrêtez! vous n'irez pas en enfer. Au lieu de cela, la rémission des péchés et de la joie infinie est à vous en mon fils&amp;amp;nbsp;». Et tout a été décidé avant la fondation du monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Notre Réponse Digne  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Quand [Paul] présente [l’élection] dans son enseignement,» J.I.Packer écrit: «il est pour une fin seulement – aider les chrétiens à voir combien grande est la grâce qui les a sauvés, et pour les emmener à une réponse digne dans l’adoration et la vie.» &amp;lt;ref&amp;gt; J.I. Packer, ''Les  Paroles de Dieu'', p.157. &amp;lt;/ref&amp;gt; En effet, garder une compréhension biblique d'élection est de vivre une vie «&amp;amp;nbsp;de réponse digne». Pour savoir que nous avons été choisis avant les temps nous permet de vivre pour lui, à temps, avec joie, la passion, et la clarté du but qui sont enracinés au delà du temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans mon expérience, une compréhension claire et complète de la grâce de Dieu dans l'élection favorise, au minimum, l'humilité devant Dieu, l'assurance de Dieu, la reconnaissance pour Dieu, et un sens dominant de la mission pour la gloire de Dieu Par la grâce, ces «réponses dignes» dans une large mesure ont caractérisé les églises de la Grâce Souveraine jusqu'ici. C'est mon but de m’assurer qu'elles continuent à faire ainsi, et dans la mesure croissante, que Dieu puisse être de plus en plus glorifié. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Humilité devant Dieu  =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans 1 Corinthiens 1:26-29, Paul met en référence l'élection quatre fois, et attache alors la doctrine de l'élection à l'humilité, «de sorte qu'aucun être humain ne se glorifie» (v.29). «Dieu a intentionnellement conçu le salut de sorte qu'aucun homme n'ait pu s’en glorifier», Mark Webb écrit: «Il ne l'a pas simplement arrangé de sorte que la vantardise soit découragée ou gardé au minimum - il l'ait prévu de sorte que la vantardise soit absolument exclue. L'élection fait précisement cela.» &amp;lt;ref&amp;gt; Mark Webb, “ Quelle Difference Ça Fait? ” p.52&amp;lt;/ref&amp;gt; {{RightInsert|Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n'y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu'on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. – 1 Corinthiens 1:26 - 29}}L'élection ne laisse aucune place à pour l'auto-louange, parce qu’elle exclut toute la contribution humaine. Si votre repentance avait contribué à votre salut éternel, s'il avait aidé de quelque façon à provoquer votre résurrection de la mort spirituelle à la vie éternelle, s'il avait persuadé de façon ou d'autre Dieu à changer d'avis au sujet de votre destin éternel, alors cela serait un tour assez bien joué. Je serais très impressionné, et vous auriez quelque chose sur lequel vous vanter devant Dieu et les homme. Mais, comme Philip Ryken précise, «La Repentance n'est pas une méthode spéciale pour nous sauver nous-mêmes&amp;amp;nbsp;; c'est une manière d'admettre que nous ne pouvons pas nous sauver du tout. C'est une manière de se jeter sur la miséricorde de Dieu et de supplier le sauveur de nous sauver.» &amp;lt;ref&amp;gt; Philip Ryken, ''Le Message du Salut'' (Downers Grove,IL: InterVarsity,2001) p.60 &amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une raison pour laquelle je suis si reconnaissant à Dieu de nous permettre d'avoir le nom Ministères de la Grâce Souveraine est que j’anticipe que ce nom aidera à décourager l’orgueil et à promouvoir l'humilité. «La Grâce Souveraine», naturellement, comporte bien plus que l'élection. Elle parle de tous les attributs et actes gracieux de Dieu, car ils se rapportent à tout de la vie, car toutes choses sont sous les soins souverain, gracieux, attentif de Dieu. Rien de ce que l'homme fait pour Dieu n'est au sujet de l'accomplissement humain. Il est au sujet de la miséricorde de Dieu, de la bonté, et de permission gracieuse. «Qu'avez-vous que vous n'avez point reçu? Si alors vous le receviez, pourquoi vous vous vantez comme si vous ne l'avez reçu?» (1 Corinthiens 4:7). Une bonne compréhension de la grâce favorisera toujours l'humilité. Ainsi je regarde ce nom comme un don, un catalyseur à l'humilité, effectif aujourd'hui, mais également envoyé en avant à des générations futures que je ne verrai pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== L’assurance de Dieu  =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je rencontre beaucoup trop de personnes qui semblent incertains ou ignorants de l'amour de Dieu pour elles personnellement. Elles savent que Dieu aimed'autres chrétiens. Elles savent que de Dieu aime leur pasteur. Elles savent que Dieu aime les membres de leur église. Mais elles sont de loin moins certaines que le créateur aime l'individu spécifique portant leur nom, leurs empreintes digitales, leur unique ADN. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Récemment, un chrétien m'a reconnu dans un avion. Quand nous avons attéri, il s'est présenté et a dit, «&amp;amp;nbsp;j'ai trouvé un grand confort quand j’ai vu que vous étiez dans l’avion. J'ai su que nous ne nous écraserions pas». J'ai senti une certaine impuissance à ce moment là. Il n'y avait pas assez de temps pour adresser toutes les assertions erronées que son commentaire a indiquées. J'ai essayé de l'assurer que s'il était converti, l'amour de Dieu pour lui était parfait, spécifique, et suffisant. Mais pendant que nous parlions il est seulement devenu plus évident qu'il ne se rendait pas encore entièrement compte de cette grande vérité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De tels croyants pensent souvent d’eux-mêmes comme aimés par Dieu en vertu de leur adhésion dans un groupe. Dieu aime les chrétiens. Je suis un chrétien. ''Par conséquent, comme Dieu prolonge son amour aux chrétiens je peux en quelque sorte me tenirr sous le robinet et être touché parl’amour généralisé que Dieu a pour les saints.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça c’est comprendre de travers. Vous n’êtes qu’un Chrétien - vous n’êtes que parmi les rachetés et les adoptés, vous n’êtes qu’un héritier à l’infinie richesse de Dieu - parce que Dieu vous a choisi et ''vous aime''. Personnellement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avoir ne fut-ce qu’une compréhension minimale d'élection c’est expérimenter l'amour de Dieu à un niveau personnel. Note comment Paul, en explorant les complexités de la doctrine de justification commençant à Galates 2:15, ne pouvait pas s’empêcher mais aller très rapidement dans ce qu'a signifié ceci pour lui personnellement: «J'ai été crucifié avec Christ. Ce n'est plus moi qui vit, mais c’est Christ qui vit '''en moi'''. Et la vie que je vis maintenant dans la chair je vis par la foi au fils de Dieu, qui '''m'a aimé''' et s'est donné '''pour moi'''» (v.20, commentaire ajouté). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Philip Ryken nous transmet une illustration qui capture la merveille de se trouver le bénéficiaire de la grâce d’élection de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le célèbre professeur américain de la bible Donald Grey Barnhouse (1895-1960) a souvent employé une illustration pour aider les gens à comprendre l'élection. Il leur a demandé d’imaginer une croix comme celle sur laquelle Jésus est mort, seulement si grande qu'elle avait une porte en elle. Au-dessus de la porte étaient ces mots de révélation: «Quiconque veut peut venir.» Ces mots représentent l'offre libre et universelle de l'évangile. Par la grâce de Dieu, le message du salut est pour tout le monde. Chaque homme, femme, et enfant qui viendra à la croix est invité à croire en Jésus-Christ et à entrer dans la vie éternelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l'autre côté de la porte une surprise heureuse attend la personne qui croit et entre. De l'intérieur, quiconque jetterait un coup d'oeil en arrière peut voir ces mots d'Ephesiens écrit au-dessus de la porte&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Choisi en Christ avant la fondation du monde.&amp;amp;nbsp;» L'élection est mieux comprise rétrospectivement, parce que c’est seulement après être venu à Christ qu'on peut savoir si on a été choisi en Christ. Ceux qui prennent une décision pour Christ découvrent que Dieu a pris une décision pour eux dans l'éternité passée. &amp;lt;ref&amp;gt;  Ibid, p.68–69 &amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'élection est une explication d'après-expérience de votre conversion. Heureuse surprise, en effet! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que l'expression par laquelle ce ministère est connu favorisent une assurance continuelle et approfondie de Dieu inébranlable, amour intemporel. Cet amour divin a commencé dans l'éternité passée. Il est immunisé contre les effets de l’âge actuel. Il se tient en dehors du temps et de la création, et continuera pour toujours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle heureuse surprise c’est! Connaissez l'amour de Dieu pour vous - personnellement. Sentez-le. Éxpérimentez-le. Tournez autour et voyez au-dessus de cette porte: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Choisi en Lui Avant la Fondation du Monde'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Reconnaissance à Dieu  =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ephesians 1:3 -14 (voyez P. 7) est un accès ininterrompu de louange. C'est l'effet de comprendre la grâce souveraine de l'élection. Bruce Milne écrit de ce passage: «Paul ne se tient pas à son bureau occupé dans l'argumentation dialectale; plutôt il est sur ses genoux, perdus dans le culte d'adoration.» &amp;lt;ref&amp;gt; Bruce Milne, Connaît la Vérité, p.184  &amp;lt;/ref&amp;gt; La doctrine de l'élection n'est pas censée être un point de discussion théologique. C'est un appel à adorer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma prière et exhortation est que le nom de ce ministère servira de rappel continuel de l'initiative aimable de Dieu envers son peuple, et ainsi comme un appel à l’adoration. Que nos vies personnelles et églises soient caractérisées par l'absence distincte de plaintes et la présence distincte de la louange et d’adoration passionnées et la gratitude à Dieu. Ces expressions hors de Dieu ne deviennent-elles jamais superficielles ou simplement habituelles. Avant la fondation du monde, il m'a choisi en Christ. La seule réponse appropriée même à une compréhension de base de la doctrine de l'élection est la gratitude passionnée– la louange et l’adoration tous les jours de ma vie, jusqu'à mon souffle de mort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Mission pour la Gloire de Dieu  =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant la création, Dieu faisait le choix. Il a été occupé dans l'éternité passée et il a le travail de sauver à faire dans le présent. Et il effectue ce travail quand son peuple proclame la bonne nouvelle. En temps qu’une famille des églises, Dieu appelle les Ministères de la Grâce Souveraine à l'évangélisation localement et à l'implantation des églises globalement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce monde, nous vivons parmi les hommes, les femmes, et les enfants qui n'ont pas expérimenté le salut. En raison de la doctrine de l'élection, nous savons que le salut de certains parmi eux spécifiquement est absolument sûr. Nous ne savons - en effet, nous ne pouvons pas - savoir à l'avance qui ces individus sont. Mais nous savons qu'ils sont là, dans chaque tribu et langue et nation. Et nous savons que, pour chacun choisi d’avance, il y aura cet instant où une présentation simple de l'évangile est utiliée par Dieu pour provoquer le salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa miséricorde, Dieu nous a donné une compréhension biblique du salut, comme il l’a aux innombrables croyants avant nous. Savoir que notre salut a été fondamentalement accompli par God plutôt que nous-mêmes alimente notre confiance et établit notre foi pour voir d'autres régénérés. Cette «première impression» de notre salut avec lequel Dieu nous a armés est durable, ayant des ramifications glorieuses pour la vie quotidienne et le ministère. Ainsi armé, nous allons dans le monde complètement par la foi, sachant que l'évangile est la puissance de Dieu, et que le triomphe de l'évangile était assuré avant le commencement du temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’implantation, domestiquement et internationalement, nous n'avons pas été ambitieux. Quand nous avançons pour chercher à construire et renforcer des églises, nous constatons que nous ne sommes pas arrivés avant Dieu, ou en même temps que Dieu, mais nous constatons qu'il nous a devancé. Toute la gloire pour toute productivité ou expansion que nous avons éprouvées ou pouvons éprouver doivent lui revenir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Loin de minimiser l'évangélisation et l’implantation des églises, une compréhension appropriée de la doctrine de l'élection fortifie ces deux activités et nous assure de leur succès final. Comme il est bon de savoir que l'évangile du sauveur crucifié et ressuscité n’est pas sans effets. Notre Dieu a «un plan pour la plénitude du temps, d'unir toutes choses en lui, choses dans le ciel et choses sur terre;» (Eph 1:10). Par la grâce, ce plan du Souverain sera en effet accompli. Quel qu’excessivement petit rôle que ce ministère puisse planifier dans cette réalisation, la grâce souveraine a sûrement été notre histoire. La Grâce Souveraine sera notre futur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== References  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:25:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_Gr%C3%A2ce_Souveraine</comments>		</item>
		<item>
			<title>Réjouissez-Vous Avec Tremblement</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/R%C3%A9jouissez-Vous_Avec_Tremblement</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Rejoice with Trembling}}__NOTOC__''Méditation sur le Psaume 2:11-12''&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Servez l’Eternel avec crainte, et réjouissez-vous avec tremblement.&amp;lt;br&amp;gt;Baisez le fils, de peur qu’il ne s’irrite, et que vous ne périssiez dans votre voie,&amp;lt;br&amp;gt;Car sa colère est prompte à s’enflammer.&amp;lt;br&amp;gt;Heureux tous ceux qui se confient en lui&amp;amp;nbsp;!'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== ''«&amp;amp;nbsp;Servez l’Eternel avec crainte…&amp;amp;nbsp;»''  =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce commandement ne va pas à l’encontre du Psaume 100:2: «&amp;amp;nbsp;Servez l’Eternel ''avec joie''.&amp;amp;nbsp;». Le fait de servir l’Eternel ''avec crainte'' et celui de servir l’Eternel ''avec joie'' ne sont pas contradictoires. Cela est rendu évident par l’expression suivante («&amp;amp;nbsp;réjouissez-vous avec tremblement&amp;amp;nbsp;»). Une réelle crainte et une réelle joie existent. La raison de cette réelle crainte est l’existence d’un réel danger. Notre Dieu est un feu dévorant (Hé 12:29). En effet, l’élu est en sécurité auprès du Christ. Mais Paul dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;examinez-vous vous-même, pour savoir si vous êtes dans la foi&amp;amp;nbsp;; éprouvez-vous vous-même. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous&amp;amp;nbsp;? à moins peut-être que vous ne soyez désapprouvés?&amp;amp;nbsp;» (2 Co 13:5). «&amp;amp;nbsp;Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber&amp;amp;nbsp;» (1 Co 10:12). La confiance en Dieu n’est pas une imprudence. Notre sécurité dépend de la protection quotidienne de Dieu, non de nos décisions antérieures. «&amp;amp;nbsp;[Il] peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irréprochables&amp;amp;nbsp;» (Jud 1:24). Sa manière de nous préserver consiste en partie à éveiller la vigilance pour que nous nous reposions chaque jour sur le Christ et non sur nous-mêmes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== ''…et réjouissez-vous avec tremblement.''  =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La crainte ne nous prive pas de notre joie pour deux raisons. L’une est qu’elle nous conduit au Christ, où se trouve la sécurité. L’autre est que même lorsque nous arrivons auprès de Lui, la part de crainte dont le Christ nous soulage est celle qui détruit l’espérance. Mais Il nous en laisse une autre part, celle que nous voulons ressentir pour toujours. Il existe une crainte ou un miracle ou un tremblement dans la présence de la grandeur, que nous voulons ressentir tant que nous sommes sûrs qu’elle ne nous détruira pas. Ce tremblement ne s’oppose pas à la joie&amp;amp;nbsp;; il en fait partie. Les gens vont voir des films d’horreur parce qu’ils savent que le monstre ne peut entrer dans le cinéma. Ils veulent avoir peur, tant qu’ils sont en sécurité. Pour une quelconque raison, c’est une sensation agréable. Cela est un écho à la vérité selon laquelle ils ont été créés pour Dieu. Il y a quelque chose de profondément satisfaisant dans le fait d’être «&amp;amp;nbsp;effrayés&amp;amp;nbsp;» lorsque l’on ne peut souffrir. Ce fait atteint son paroxysme quand le tremblement vient de la grandeur de la sainteté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== ''Baisez le fils, de peur qu’il ne s’irrite, et que vous ne périssiez dans votre voie…''  =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est ému pour son Fils d’une grande jalousie. «&amp;amp;nbsp;Tu ne te prosterneras point devant un autre dieu&amp;amp;nbsp;; car l’Eternel porte le nom de jaloux, il est un Dieu jaloux&amp;amp;nbsp;» (Exode 34&amp;amp;nbsp;:14). Sa colère s’enflamme lorsque l’amour qui lui est destiné est offert à un autre. Il existe bien sûr un baiser de Judas. Ce n’est pas là ce qu’il a à l’esprit. Le baiser est ici celui de l’adoration et de la soumission, peut-être un baiser sur ses pieds tandis que nous nous inclinons devant lui. On ne joue pas avec Dieu. Si nous en aimons un de plus, nous périrons. Il sera notre plus grand trésor, ou il sera notre ennemi. L’endroit le plus sûr de l’univers est au pied de notre Dieu, de notre Sauveur Jésus Christ. Si nous choisissons de nous détourner de lui pour un autre trésor, sa colère sera contre nous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== ''…car sa colère est prompte à s’enflammer.''  =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot «&amp;amp;nbsp;prompte&amp;amp;nbsp;» n’est peut-être pas le plus adapté ici. Il peut prendre le sens de «&amp;amp;nbsp;soudaine&amp;amp;nbsp;». Il est dit à plusieurs reprises dans la Bible que Dieu est «&amp;amp;nbsp;miséricordieux et compatissant, ''lent à la colère'', riche en bonté et en fidélité&amp;amp;nbsp;» (Exode 34&amp;amp;nbsp;:6). Non pas «&amp;amp;nbsp;prompt à la colère&amp;amp;nbsp;» mais «&amp;amp;nbsp;lent à la colère&amp;amp;nbsp;». Ainsi, je suis enclin à penser que le Psaume 2&amp;amp;nbsp;:12 signifie «&amp;amp;nbsp;Sa colère peut éclater de manière soudaine.&amp;amp;nbsp;» En d’autres termes, ne jouez pas avec la patience de Dieu car celle-ci pourrait s’épuiser soudainement et vous pourriez être rattrapés par la colère de Dieu. Si vous continuez à baiser sa création plutôt que son Fils, vous trouverez soudain le crochet d’un serpent sur votre lèvre. Ne présumez pas de la patience de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== ''Heureux tous ceux qui se confient en lui&amp;amp;nbsp;!''  =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le seul lieu préservé de la colère de Dieu est en Dieu. Tout ce qui est en dehors de sa protection est dangereux. Il est le seul endroit où l’on peut se cacher de sa propre colère. Si vous le trouvez effrayant et essayez de vous enfuir pour vous cacher, vous ne trouverez nul lieu où vous cacher. Il n’y en a pas. En dehors de la protection de Dieu règne sa seule colère. Mais il existe un refuge contre la colère de Dieu, à savoir Dieu. Le lieu le plus sûr contre la colère de Dieu, le seul lieu sûr, est Dieu. Venez vers Dieu. Confiez-vous en Dieu. Cachez-vous dans l’ombre de ses ailes. C’est là que nous vivons et servons dans un joyeux tremblement. C’est terrible et c’est merveilleux. C’est comme l’œil d’un ouragan, la terreur tout autour, tandis que tout est beau et calme. Ici existe une agréable compagnie. Ici existe une communion calme et aimante. Ici on lui parle comme à un ami. Ici il prend soin de nos plus grands besoins. Je vous invite à venir.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En sécurité en Dieu avec vous, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:25:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:R%C3%A9jouissez-Vous_Avec_Tremblement</comments>		</item>
		<item>
			<title>La douleur: Un porte-voix de Dieu</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_douleur:_Un_porte-voix_de_Dieu</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Pain: God's Megaphone}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis soixante ans, les écrits de C.S. Lewis sur les thèmes de la douleur et la souffrance aident les générations, les unes après les autres. Leur bienfait prolongé est en grande partie dû au fait qu’il a administré à ce problème une bonne dose de réalisme chrétien. Ce remède peut être plus utile de nos jours plus qu’il ne l’a jamais été. Il n’est pas rare de s’apercevoir pendant que les télé-prédicateurs tiennent les propos suivants devant leur public “Dieu ne veut pas que vous soyez malades”. Il est difficile de s’imaginer qu’une telle affirmation constitue un encouragement aux personnes qui sont dans un fauteuil roulant et à celles qui souffrent depuis longtemps de la sclérose en plaque. Au mieux de tels prédicateurs sont désorientés. La Bible fait une distinction nette entre le moment présent de notre pèlerinage terrestre et le temps à venir de notre patrie céleste. Le jour vient où la mort, le deuil, les pleurs ou les douleurs n’existeront plus. Cependant, comme tout honnête observateur de la condition humaine l’admettra, ce jour n’est pas encore arrivé. Bien que la plupart d’entre nous ne vivions dans “la triste routine de la misère monotone, comme Lewis le soutient, il n’y a que quelques-uns d’entre nous qui ne sont pas affectés par des épreuves de toutes sortes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que l’épreuve puisse prendre la forme d’un ennemi, en réalité elle peut s’avérer être une amie. Jacques, l’auteur de l’Epître de Jacques, encourage ses lecteurs à considérer les épreuves par lesquelles ils passent plutôt comme des amies au lieu d’y voir des intrus. Au lieu de fuir et de se cacher lorsqu’elles surviennent, nous devons les affronter tout en étant conscient qu’elles serviront à nous éprouver et à nous rendre meilleur. Lewis n’affirme pas que la souffrance est une bonne chose en elle-même. Au contraire, il souligne que la souffrance peut compenser les défauts d’une personne et la purifier. &amp;lt;br&amp;gt;Trente deux ans de ministère pastoral m’ont mis en contact direct avec des personnes dont les douleurs et les souffrances se sont avérées être une simple clémence. Je pense à un physicien nucléaire, membre de notre église en Ecosse, qui assistait aux services par égards pour sa femme et ses trois jeunes filles. Il écoutait les sermons avec une indifférence polie. Il a accepté une copie du livre &amp;quot;Basic Christianity&amp;quot; (Notions du Christianisme) de l’auteur John Stott, mais il est resté attaché à sa coquille d’homme scientifique. Ce n’est qu’à la mort de son fils, le quatrième de ses enfants, à l’âge de onze mois, que le porte-voix a retenti. En reconnaissant que sa vision du monde ne pouvait pas l’aider à faire face à cette tragédie et à cette perte, il a quitté son monde ténébreux et s’est retrouvé dans les bras de Dieu qui l’attendait. A travers ces terribles tribulations, Dieu a dompté sa volonté rebelle et lui a donné la paix. &amp;lt;br&amp;gt;Il est également vrai que Dieu utilise la souffrance pour éloigner Ses enfants d’aller vers des sources plausibles d’un bonheur illusoire. Le chrétien peut s’assoupir au soleil, mais il ne s’endormira pas au cours d’un incendie ou d’une inondation. Chacun de nous doit reconnaître qu’il est facile de mettre Dieu un peu à l’écart lorsque tout va bien à l’extérieur. Mais un grand changement intervient lorsque, par exemple, lorsque la biopsie que vous avez passée se révèle positive. Un souffle aigu d’anxiété vient effacer nos illusions d’autosuffisance. Comme Dieu est bon de nous relever et de nous amener à dépendre de Lui. L’expérience que nous avons de la douleur, si elle nous purifie, nous fera prendre conscience des épreuves par lesquelles passent les autres et nous aidera à faire preuve de tendresse envers eux. Lorsque nos douleurs et nos déceptions constituent une occasion de radoucir nos cœurs, nous pouvons anticiper le privilège que nous avons de porter les infirmités des autres. Jésus, le Grand Berger, notre Grand Sacrificateur, est sensible à nos infirmités” et Il nous a donné un exemple que nous devrions suivre. Nous devrions être très préoccupés lorsque ceux d’entre nous qui sommes appelés à enseigner et à guider les autres n’arrivons pas à faire preuve de gentillesse et de compassion envers les personnes faibles et celles qui ne sont pas équilibrées. Bien que j’aie seulement trempé les pieds dans la mer de la souffrance, il semble à première vue que Dieu utilise les moments où nous sommes seuls dans la nuit pour nous apprendre des leçons que nous n’aurions jamais apprises pendant les bons moments de notre vie. Nous pouvons confirmer la déclaration de William Cowper selon laquelle “derrière une destiné sombre se cache le visage souriant de Dieu.”&amp;lt;br&amp;gt;Je commence juste à aborder ce thème. Je dois permettre au lecteur de réfléchir sur deux points. Premièrement, il doit réfléchir sur la manière dont la souffrance et la douleur peuvent souvent être des moyens que Dieu utilise pour nous former et comment nous pouvons découvrir la preuve qu’il a scellé notre adoption (cf. Héb. 12&amp;amp;nbsp;: 5). Deuxièment, le lecteur doit réfléchir sur le moyen correctif utilisé dans la détresse comme le dit le Psalmiste (Ps. 119&amp;amp;nbsp;: 67, 71). &amp;lt;br&amp;gt;Lewis nous aide à réaliser que lorsque le porte-voix de la douleur retentit dans nos vies et dans la vie de nos amis non croyants et de nos voisins, nous ne pouvons pas réagir d’une manière triomphale et superficielle ou descendre dans le gouffre du pessimisme. Si les personnes dont les vies sont marquées par un désespoir calme, et qui sont douloureusement conscientes de leurs épreuves et leurs souffrances, cherchent l’aide des chrétiens, ce ne sera pas parce que nos vies semblent exemptes d’épreuves, mais parce que nous sommes avouons nos souffrances et nos difficultés. Nous n’essayerons pas de répondre à toutes les questions car nous savons que Dieu a Ses secrets (Deut. 29&amp;amp;nbsp;: 29). Nous affirmerons que malgré le mystère de Ses desseins, nous savons que Son amour nous procure une sécurité, et que nous chercherons à présenter les autres à notre Dieu qui s’est chargé de nos souffrances et de nos peines.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:25:00 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_douleur:_Un_porte-voix_de_Dieu</comments>		</item>
		<item>
			<title>Notre Père</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Notre_P%C3%A8re</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Our Father}}Mon premier cours à l’Université Libre d’Amsterdam brisa ma complaisance universitaire. Ce fut un choc culturel, un exercice de contrastes. Tout débuta au moment où notre professeur, le Dr G.C. Berkouwer, entra dans la salle. A son apparition, tous les étudiants se tinrent au garde-à-vous, jusqu'à ce qu’il ait monté les marches de l’estrade, ouvert son carnet de notes et silencieusement d’un signe de la tête, indiqué aux étudiants de s’asseoir. Il commença alors son cours et, dans un silence sacré, les étudiants écoutèrent attentivement et prirent des notes durant toute l’heure. Personne n’aurait osé interrompre ou distraire le maître en se permettant de lever la main. Tout le cours ne fut dominé que par une seule voix&amp;amp;nbsp;; la voix que nous avions tous intérêt à écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le cours se termina, le professeur ferma son carnet de notes, descendit de l’estrade et quitta précipitamment la salle, non sans que les étudiants ne se soient de nouveau levés en son honneur. Il n’y avait aucun dialogue, aucune entrevue accordée aux étudiants, aucune discussion. Aucun étudiant ne parlait jamais au professeur, excepté durant les examens oraux organisés en privé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon premier examen de ce genre fut un exercice de terreur. Je me rendis au domicile du professeur m’attendant à passer une rude épreuve. Mais, aussi rigoureux que fut l’examen, ce ne fut nullement un supplice. Le Dr Berkouwer fut chaleureux et aimable. De manière avunculaire, il m’interrogea sur ma famille. Il se montra très soucieux de mon bien-être et m’invita à lui poser des questions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un sens, cette expérience fut comme un avant goût du paradis. Bien sûr, le professeur Berkouwer était un mortel mais c’était un homme doté d’une intelligence titanesque et d’une connaissance encyclopédique. Je n’étais pas chez lui pour l’instruire ou débattre avec lui&amp;amp;nbsp;; j’étais l’étudiant et lui le professeur. Il n’y avait pratiquement rien dans le domaine de la théologie qu’il puisse apprendre de moi. Et pourtant, il m’écoutait comme s’il pensait vraiment ''pouvoir'' apprendre quelque chose de moi. Il prenait mes réponses à ses questions subtiles, très au sérieux. J’étais comme un fils interrogé par un père affectueux.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet évènement est la meilleure analogie humaine que je peux suggérer pour répondre à la vieille question&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si Dieu est souverain, pourquoi prier&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Toutefois, je dois admettre que cette analogie est fragile. Bien que Berkouwer me dominait de très loin au point de vue connaissance, sa connaissance était finie et limitée. Il n’était en aucun cas omniscient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, lorsque je m’entretiens avec Dieu, je ne parle pas simplement à un Grand Professeur dans le Ciel. Je m’adresse à celui qui possède toute la connaissance, celui qui ne peut absolument rien apprendre de moi qu’il ne sache déjà. Il connait tout ce qu’il y a à connaître, y compris toutes mes pensées. Il sait ce que je vais dire avant que je ne le dise. Il sait ce qu’il va faire avant de le faire. Sa connaissance est absolue, car il est souverain. Sa connaissance est parfaite, immuable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que la Bible par moments boitille quelque peu avec le langage humain, exprimant l’idée que Dieu change d’avis, revient sur ses décisions ou se repent de ses plans, ceci nous rappelle que ce ne sont que des expressions humaines et que Dieu n’est pas un homme pour qu’il ait à se repentir. En lui n’existe aucune ombre de variation. Son conseil dure pour toujours. Il n’a pas de plan B. Les plans B sont des «&amp;amp;nbsp;plans d’urgence&amp;amp;nbsp;», et bien que Dieu connaisse toutes les éventualités, rien en Lui-même ne relève de l’éventualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gens se demandent&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Est-ce que la prière fait changer Dieu d’avis&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» Poser une telle question, c’est déjà y répondre. Quel genre de Dieu pourrait être influencé par mes prières&amp;amp;nbsp;? Que pourraient faire mes prières pour Le pousser à changer Ses plans&amp;amp;nbsp;? Serait-il possible que je fournisse à Dieu une quelconque information, sur quoique ce soit, qu’il ne possède déjà&amp;amp;nbsp;? Ou bien, pourrais-je Le convaincre vers une voie plus excellente, de par ma sagesse supérieure&amp;amp;nbsp;? Bien sûr, non. Je&amp;amp;nbsp;ne suis absolument pas qualifié pour être le mentor de Dieu ou son conseiller. Donc, la réponse est simplement que la prière ne fait pas changer Dieu d’avis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, supposons que nous posions la question de la relation entre la souveraineté de Dieu et nos prières d’une façon légèrement différente&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Est-ce que la prière change ''les choses''&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Dans ce cas, la réponse est un grand «&amp;amp;nbsp;Oui&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» Les Ecritures disent que «&amp;amp;nbsp;la prière fervente du juste a une grande efficacité&amp;amp;nbsp;» (Jacques 5:16). Ce passage déclare que la prière est efficace. Ce n’est pas un exercice pieux futile. Ce qui est futile ne sert à rien. La prière, en revanche, est d’une grande efficacité. Ce qui est efficace n’est jamais futile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En quoi la prière est-elle efficace&amp;amp;nbsp;? Qu’est ce qu’elle change&amp;amp;nbsp;? En premier lieu, la prière me change moi. Le but de la prière n’est pas de changer Dieu. Dieu ne change pas car il n’a pas besoin de changer. Mais moi, si. De même que les questions du Dr Berkouwer n’étaient pas pour son profit mais pour le mien, mon temps avec Dieu est pour mon édification, non la Sienne. La prière est un des grands privilèges qui nous a été accordés avec notre justification. Une conséquence de notre justification est que nous avons accès à Dieu. Nous avons été adoptés dans Sa famille et avons reçus le droit de l’appeler Père. Nous sommes encouragés à entrer dans Sa présence avec assurance (bien sûr, il y a une différence entre assurance et arrogance). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la prière change aussi les choses. En pratique, nous disons que «&amp;amp;nbsp;la prière marche&amp;amp;nbsp;». Ce qui est efficace est ce qui provoque ou produit des effets. En théologie, on distingue la causalité primaire de la causalité secondaire. La causalité primaire est la principale source à l’origine de toutes les causes. Lorsque la Bible nous dit que «&amp;amp;nbsp;en lui nous avons la vie, le mouvement et l'être&amp;amp;nbsp;» (Actes 17:28), elle nous montre qu’en dehors de la providence substantielle de Dieu, nous serions incapables de vivre, nous mouvoir ou exister. Tout pouvoir que nous avons est secondaire. Son ultime efficacité&amp;amp;nbsp;dépend toujours&amp;amp;nbsp;de Dieu. Cependant, il est bien réel. La prière est un des moyens que Dieu utilise pour parvenir aux buts qu’il fixe. Ce qui signifie que Dieu ne fixe pas uniquement les buts mais il établit également les moyens qu’Il utilise pour parvenir à ces buts. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu n’a pas besoin de nos prédications pour sauver Son peuple. Pourtant, il a choisi d’opérer par le biais de nos prédications. Il permet notre prédication humaine par Sa propre puissance. De la même manière, Il a choisi d’opérer au travers de nos prières. Il permet nos prières afin qu’après avoir prié, nous puissions faire un pas en arrière et le regarder libérer sa puissance, dans et au travers de nos prières. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous prions avec expectative et confiance, non pas en dépit de la souveraineté de Dieu, mais bien à cause de celle-ci. Quelle perte de temps et de salive serait-ce de prier un dieu qui n’est pas souverain.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:24:47 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Notre_P%C3%A8re</comments>		</item>
		<item>
			<title>Pensées approfondies pour les pères dans Ephésiens 6:4</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Pens%C3%A9es_approfondies_pour_les_p%C3%A8res_dans_Eph%C3%A9siens_6:4</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | More Thoughts for Fathers on Ephesians 6:4}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La partie du sermon qui n’avait pas été prêchée.'' &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Ephésiens 6:4''' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Et vous, pères… &amp;lt;br&amp;gt;élevez-les ''(ektrephete auta)''&amp;lt;br&amp;gt;en les corrigeant''(paideia)''&amp;lt;br&amp;gt;et en les instruisant ''(nouthesia)''&amp;lt;br&amp;gt;selon le Seigneur. ''(kuriou). '' &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Dimanche dernier, nous avons dépensé pratiquement tout notre temps sur la première parie d’Ephésiens 6&amp;amp;nbsp;:4&amp;amp;nbsp;: “Et vous, pères, n'irritez pas vos enfants.”. J’ai construit tout le message sur la conviction que les pères sont la cause du renfermement et du durcissement de l’âme de leurs enfants, les transformant en de petites coques dures et irritables, étant eux-mêmes comme cela. J’ai vu l’évidence pour cela et le remède approprié, dans le même livre. Paul nous dit, à tous, et spécialement aux pères, “Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ.” (Eph 4&amp;amp;nbsp;:31)&amp;lt;br&amp;gt;Paul est concerné par notre colère avant qu’il ne mentionne le danger de sa transmission à nos enfants. Donc, nous ne nous sommes pas arrêtés seulement à quelques comportements que les pères doivent éviter, afin de ne pas rendre leurs enfants dingues (crier, discipline excessive, limites trop étroites, attitude de chef, etc.,) Nous avons vu comment un père, au contraire, peut drainer une frustration et une colère de longue date qui le renferme et le transforme en cette petite coque dure qui ne connaît que deux sentiments&amp;amp;nbsp;: Colère et vide. Cela, selon notre argument, est le vrai tueur de l’âme de l’enfant.&amp;lt;br&amp;gt;La colère est une émotion cannibale. Elle dévore toutes les autres, jusqu’à n’en rester rien, et c’est cette âme resserrée qui est transmise à l’enfant. La colère est absorbée comme l’émotion dominante, tuant toutes les émotions tendres. Paul nous dit de ne pas laisser arriver cela. “pères, n'irritez pas vos enfants.”. Le remède, c’est l’évangile - “comme Dieu vous a pardonné en Christ.”&amp;lt;br&amp;gt;C’est là que nous nous étions arrêtés. Donc, voici ce que nous donne le reste de ce verset. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pères…&amp;lt;br&amp;gt;'''Rappelez-vous que même si les mères et les pères oeuvrent tous deux ensemble pour élever leurs enfants (“ enfants, obéissez à vos parents,” v.1), ici ce sont les pères qui sont spécialement concernés par le verset 4. Ils ont en effet le premier rôle dans la responsabilité de faire grandir les enfants. C’est là une extension naturelle du rôle majeur de la femme dans Ephésiens 5&amp;amp;nbsp;:23-25. Papa devrait prendre l’initiative pour s’assurer que les plans, et les processus, et les gens, sont en place pour construire une vision de Dieu, de vérité et de sainteté dans la vies des enfants. &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''…élevez-les… ... (ektrephete auta)&amp;lt;br&amp;gt;'''Ce mot à la base, signifie pourvoir – spécialement en nourriture. Mais le sens s’élargit ici, incluant le fait de grandir les enfants, avec une connotation de prendre soin de . Cette idée est sollicitée dans le mot, dans Ephésiens 5&amp;amp;nbsp;:29, ou Paul dit&amp;amp;nbsp;: , “car personne n’a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et en prend soin.”. Le mot nourrit ici est le même qui est utilisé dans Ephésiens 6&amp;amp;nbsp;:4 pour élever. L’accent est donc sur le fait que, dans tout ce que fait un père pour amener son enfant à maturité, il devrait y avoir une provision et une attention qui assurent à l’enfant qu’il y a - derrière toute la discipline et l’instruction – un grand cœur d’amour. Ce père terrestre travaille toutes ces choses ensemble pour le bien de son enfant. Et le caractère de Dieu est donc démontré. &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''…en les corrigeant… …(paideia''')&amp;lt;br&amp;gt;Ce mot nous parle des actions prises par le père pour donner à ses enfants les capacités, les aptitudes, et le caractère pour vivre pour la gloire de Dieu. Ce mot n’est pas synonyme à enseigner. Il est beaucoup plus complet et actif. Par exemple, il est utilisé dans 2 Timothée 3&amp;amp;nbsp;:16 pour “instruire.” “Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice.”. A noter aussi que instruire est mentionné plus tôt dans le verset. instruire, implique l’action de celui qui est en train d’être instruit et les conséquences pratiques, selon qu’il fasse bien ou mal.&amp;lt;br&amp;gt;Le mot se réfère donc à la partie pénible de l’instruction.&amp;amp;nbsp;: “Supportez le châtiment: c'est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu'un père ne châtie pas? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils.” (Hebreux 12:7-8). Grandir avec l’aide d’un père Chrétien implique le fait d’être instruit sur les choses de la vie qui doivent exalter Christ, et être responsabilisé afin de les faire aussi bien que l’on peut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''… en les instruisant … … (nouthesia)&amp;lt;br&amp;gt;'''Ici ce n’est pas le mot usuel pour instruire (didaskalian). “Instruire” ici ne capture pas vraiment la force qui est derrière ce mot. Il est utilisé avec le mot exhorter différemment dans Colossiens 1&amp;amp;nbsp;:28. C'est lui “[Christ] que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ. ” L’idée d’avertissement est proéminent. Un Lexique Grec connu défini le mot comme suit&amp;amp;nbsp;: “Conseiller sur la cessation ou l’évitement d’un comportement inapproprié.”&amp;lt;br&amp;gt;Nous pouvons voir ici le coté correctif et avertissant de ce mot dans 1 Thessaloniciens 5:14 ou Paul dit, “Nous vous prions aussi, frères, avertissez ceux qui vivent dans le désordre, consolez ceux qui sont abattus, supportez les faibles, usez de patience envers tous.” Ce dont a besoin l’oisif est quelque chose un petit peu différent de celui qui est abattu. On appelle cela réprimander. – Un avertissement correctif sur la stérilité de ce type de paresse.&amp;lt;br&amp;gt;Mais Paul veut être certain que nous ressentions aussi la douceur de la réprimande qu’il a en tête. Essayez de capturer le sentiment provoqué par ces deux versets&amp;amp;nbsp;: 1 Corinthiens 4&amp;amp;nbsp;:14, “Ce n'est pas pour vous faire honte que j'écris ces choses; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés.”; 2 Thessaloniciens 3:15, “Ne le regardez pas comme un ennemi, mais avertissez-le comme un frère..”. Il y a de la chaleur dans la correction, l’avertissement et la direction que les pères sont appelés à donner. On pourrait même le chanter. Et les pères devraient le chanter&amp;amp;nbsp;: “Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos coeurs sous l'inspiration de la grâce.” (Colossians 3:16). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''….selon le Seigneur…. …. (kuriou).&amp;lt;br&amp;gt;'''Cela modifie l’instruction et la réprimande, “mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur.” Je considère pour ma part, que cela veut dire que le contenu de l’instruction, des avertissements et de la méthode du père dans sa modélisation de la discipline, et le but de toute la vie d’un père viendra du Seigneur, sera par le Seigneur et pour le Seigneur. Ce qui veut dire qu’un père dirigera tous ses mots et toutes ses voies par la Parole de Dieu, et qu’il dépendra sur la sagesse et la force de Dieu pour les appliquer, et faire que tout serve à la gloire de Christ. En d’autres mots, la chose la plus importante en élevant des enfants, est qu’ils viennent à voir Christ, le Seigneur, comme étant d’une valeur suprême en tant que Sauveur et Seigneur et Trésor de la vie. Tout est donc mesuré par la façon d’atteindre cet objectif bibliquement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
O Seigneur, accorde à nous, pères, d’amener nos enfants (même ceux qui sont adultes), le plus fidèlement possible, à aimer Christ par-dessus tout.&amp;lt;br&amp;gt;Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:24:32 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Pens%C3%A9es_approfondies_pour_les_p%C3%A8res_dans_Eph%C3%A9siens_6:4</comments>		</item>
		<item>
			<title>Aimer Dieu lui-même: la perspective d’un pasteur</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_la_perspective_d%E2%80%99un_pasteur</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Loving God for Who He Is: A Pastor's Perspective}}Une des découvertes les plus importantes que j’ai fait, c’est cette vérité&amp;amp;nbsp;: Dieu est glorifié en moi dans la mesure où je suis satisfait en lui. C’est ça le moteur qui conduit mon ministre pastoral. Ça influence tout ce que je fais.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Soit que je mange, soit que je boive, soit que je prêche, soit que je conseille, quoique je fasse, le but de toute mon action c’est glorifier Dieu (1 Cor 10.31). Ça veut dire mon but est de tout faire dans une façon qui montre combien la gloire de Dieu a satisfait les envies de mon cœur. Si mon prêche trahissait que Dieu n’avait même pas satisfait mes propres besoins, ceci serait une déception. Si Christ n’est pas le contentement de mon cœur, est-ce que les autres me croiront quand j’annonce ses mots&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi ''n'aura jamais faim'', et celui qui croit en moi ''n'aura jamais soif''&amp;amp;nbsp;» (Jean 6.35)&amp;amp;nbsp;? &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La gloire du pain c’est que ça satisfait. La gloire de l’eau vive c’est que ça étanche la soif. On n’honore pas l’eau rafraîchissante qui se remplisse et qui est d’une source de montagne pure si on y monte avec des seaux d’eau pour faire une contribution venant des mares dessous. Par contre, on honore la source en ayant soif, en s’y agenouillant, et en buvant joyeusement. Et puis on dit «&amp;amp;nbsp;Ah&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» (c’est la louange&amp;amp;nbsp;!)&amp;amp;nbsp;; et on continue en pèlerinage avec la force de la fontaine (c’est le service). La source de montagne est glorifiée au mesure où nous sommes satisfaits de son eau. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Tragiquement, la plupart de nous a été enseigné que le devoir, non pas le plaisir, est le moyen de glorifier Dieu. Mais nous n’avons pas été enseignés que le plaisir de Dieu est notre devoir&amp;amp;nbsp;! Être satisfait en Dieu n’est pas un accessoire optionnel au vrai devoir chrétien. C’est l’exigence la plus fondamentale. «&amp;amp;nbsp;Fais de l'Éternel tes délices&amp;amp;nbsp;» (Ps 37.4) n’est pas une suggestion&amp;amp;nbsp;; c’est un commandement. Egalement, «&amp;amp;nbsp;Servez l'Éternel, ''avec joie''&amp;amp;nbsp;» (Ps 100.2), et «&amp;amp;nbsp;''Réjouissez''-vous toujours dans le Seigneur&amp;amp;nbsp;» (Phil 4.4). &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La charge de mon ministre est de bien faire comprendre que la «&amp;amp;nbsp;bonté [de Dieu] vaut mieux que la vie&amp;amp;nbsp;» (Ps 63.3). Et si ça vaut mieux que la vie, ça vaut mieux que tout ce qu’offre la vie de ce monde. Ça veut dire que ce ne sont pas les dons de Dieu, mais la gloire de Dieu qui satisfait&amp;amp;nbsp;: la gloire de son amour, la gloire de son pouvoir, la gloire de sa sagesse, de sa sainteté, de sa justice, de sa bonté, et de sa vérité. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;C’est pourquoi le psalmiste Asaph a crié, «&amp;amp;nbsp;Quel autre ai-je au ciel que toi! Et sur la terre je ne prends plaisir qu'en toi. Ma chair et mon coeur peuvent se consumer: Dieu sera toujours le rocher de mon coeur et mon partage&amp;amp;nbsp;» (Ps 73.25-26). Aucun bon don en création ne le satisfait&amp;amp;nbsp;; le cœur d’Asaph ne se satisfait qu’en Dieu. Dieu seul pouvait satisfaire. Voilà ce que David voulait dire quand il a dit au Seigneur, «&amp;amp;nbsp;Tu es mon Seigneur, ''tu es mon souverain bien''&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» (Ps 16.2). &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Avec leur propre désir centré sur Dieu, David et Asaph nous enseignent que les dons de santé, de richesse, et de prospérité ne satisfont pas. Dieu seul satisfait. Ne pas lui remercier pour ses dons, ce serait présomptueux ( «&amp;amp;nbsp;n'oublie aucun de ses bienfaits&amp;amp;nbsp;» Ps 103.2). Mais c’est l’idolâtre d’appeler la joie que produisent ses ''bienfaits'' l’amour pour Dieu. Quand David a dit à Dieu «&amp;amp;nbsp;Il y a d'abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite.&amp;amp;nbsp;» (Ps 16.11), il voulait dire que la proximité à Dieu lui-même est la seul expérience dans l’univers qui satisfait tout. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ce ne sont pas les dons de Dieu qui manquent David comme un amant absent. «&amp;amp;nbsp;Comme une biche soupire après des courants d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! Mon âme a soif ''de Dieu, du Dieu vivant''&amp;amp;nbsp;» (Ps 42.1-2). Ce que David veut connaître c’est une révélation du pouvoir et de la gloire de Dieu&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;O Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ''ta puissance et ta gloire''&amp;amp;nbsp;» (Ps 63.1-2). Dieu seul va satisfaire un cœur comme celui de David. Et David était un homme selon le cœur de Dieu lui-même. On a été créé pour être ainsi. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ceci est l’essentiel d’aimer Dieu&amp;amp;nbsp;: être satisfait en lui. En lui&amp;amp;nbsp;! Aimer Dieu comprend obéir à ses commandements&amp;amp;nbsp;; ça comprend croire sa parole&amp;amp;nbsp;; ça comprend lui remercier de ses dons. Mais l’essentiel&amp;amp;nbsp; d’aimer Dieu c’est avoir plaisir en tout ce qu’il est. Et c’est ce plaisir en Dieu qui le glorifie entièrement. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Nous apprenons ce fait de l’intuition et aussi de l’Ecriture. Sommes-nous honorés par l’amour de ceux qui nous servent du devoir opprimant ou de la joie fraternelle&amp;amp;nbsp;? Ma femme est honorée quand je dis, «&amp;amp;nbsp;je suis heureux de passer le temps avec toi.&amp;amp;nbsp;» Mon bonheur est un écho de son excellence. C’est ainsi avec Dieu. Il est glorifié en nous dans la mesure où nous sommes satisfaits en lui.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Personne entre nous n’est arrivé finalement à la satisfaction en Dieu. Je suis peiné souvent d’entendre les murmures de mon cœur quant à la perte de conforts terrestres. Mais j’ai goûté la bonté de Dieu. Par la grâce de Dieu, je connais maintenant la fontaine de joie éternelle. Et j’aime tant passer mes jours en séduisant les autres avec cette joie jusqu’ils disent avec moi, «&amp;amp;nbsp;Je demande à l'Éternel une chose, que je désire ardemment: je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l'Éternel, pour contempler la magnificence de l'Éternel et pour admirer son temple&amp;amp;nbsp;» (Ps 27.4). &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:24:17 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_la_perspective_d%E2%80%99un_pasteur</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment être un refuge pour vos enfants</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_%C3%AAtre_un_refuge_pour_vos_enfants</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How to Be a Refuge for Your Children}} &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Proverbes 14:26''' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Celui qui craint l'Éternel possède un appui ferme, Et ses enfants ont un refuge auprès de lui. &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si papa a peur, vers qui se tournera un petit enfant? Les pères sont supposés être des appuis. Ils sont supposés savoir ce qu’il faut faire et comment résoudre les problèmes et arranger les choses et, surtout, protéger les enfants du mal. Mais qu’est ce qui se passe si un enfant voit la frayeur sur le visage de papa? Que se passe t-il si papa a aussi peur que l’enfant, et ne sait pas quoi faire? Alors l’enfant est totalement désemparé et est affolé. Il sent que le seul lieu de sécurité solide, bien et fiable n’est plus sûr. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais si papa est confiant, alors les enfants ont un refuge. Si papa n’est pas en train de paniquer, mais est calme et ferme, tous les murs peuvent s’écrouler, toutes les vagues peuvent se briser, et tous les serpents peuvent siffler et les lions peuvent rugir et le vent peut souffler, et les bras de papa seront toujours un endroit sûr. Papa est un refuge, aussi longtemps qu’il est confiant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi Proverbes 14:26 dit que ‘ses enfants auront un refuge’ si papa a une ‘confiance ferme’. La confiance de papa est l’appui de ses enfants. Pères, la bataille pour être confiant ne nous concerne pas uniquement, elle concerne aussi la sécurité de nos enfants. C’est au sujet de leur perception de sécurité et du bonheur. C’est s’ils grandiront impatients ou fermes dans la foi. Jusqu’à ce que les enfants puissent connaître Dieu d’une façon profonde et personnelle, nous sommes l’image et l’incarnation de Dieu dans leur vie. Si nous sommes confiants et fiables et crédibles pour eux, ils seront probablement plus enclins à s’attacher à Dieu comme leur refuge lorsque les tempêtes s’abattront sur eux plus tard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors comment aurons-nous une ‘confiance ferme? Après tout, nous, aussi, sommes des petits enfants, des vases d’argile, faibles et brisés et combattant les anxiétés et les doutes. Est-ce la solution en prétendant que tout va pour le mieux et dissimulant notre vraie visage? Ceci nous donnera des ulcères dans les meilleurs des cas et dans les pires des cas une duplicité repoussante. Ceci n’est pas la solution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Proverbe 14:26 nous donne une autre réponse&amp;amp;nbsp;: «Celui qui craint l'Éternel possède un appui ferme.» C’est très étrange. Il dit que la solution à la crainte est la crainte. La solution à la timidité est la crainte. La solution à l’incertitude est la crainte. La solution au doute est la crainte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se peut-il? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une partie de la réponse c’est que la ‘crainte de L’Éternel’ signifie craignant de déshonorer le Seigneur. Qui signifie craignant de se méfier du Seigneur. Qui signifie ayant la crainte de craindre quoi que ce soit que le Seigneur vous a promis, Il vous aidera à surmonter. En d’autres mots la crainte du Seigneur est la grande destructrice de la crainte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le Seigneur dit, «Ne crains rien, car je suis avec toi; Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; Je te fortifie, je viens à ton secours.» (Esaïe 41:10.), alors c’est une chose effroyable de s’inquiéter du problème pour lequel Il dit qu’Il t’aidera. Craignant ce problème quand Il dit, «Ne crains rien, car je suis avec toi, je viens à ton secours» est un vote de zéro confiance contre la parole de Dieu, et qui est un grand déshonneur à Dieu. Et la crainte de Dieu tremble à tel déshonneur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le Seigneur dit, «Je ne te faillirai ni ne t’abandonnerai jamais.&amp;amp;nbsp;»; alors vous pouvez en toute confiance dire, «Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien; Que peut me faire un homme?» (Hébreux 13: 5-6) – si le Seigneur vous parle ainsi, alors ne pas croire en Sa Présence et de Son aide promises est un type d’orgueil. Ceci met notre évaluation du problème au-dessus de celle de Dieu. C’est pourquoi nous lisons les paroles stupéfiantes du Seigneur en Esaïe 51:12, «C'est moi, c'est moi qui vous console. Qui es-tu, pour avoir peur de l'homme mortel, Et du fils de l'homme, pareil à l'herbe?» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui êtes vous pour avoir peur de l’homme, quand Dieu a promis de vous aider&amp;amp;nbsp;? Alors, c’est l’orgueil qui fait que vous craigniez l’homme. Et l’orgueil est le contraire exact de la crainte de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, oui, le proverbe est vrai et est une grande aide pour nous. Pères, craignez Dieu. Craignez Dieu. Craignez de le déshonorer. Craignez de vous vous méfier de Lui. Craignez de mettre votre évaluation du problème au-dessus du Sien. Il dit qu’Il peut aider. Il est plus intelligent. Il est plus fort. Il est plus généreux. Ayez confiance en Lui. Ne craignez pas de lui faire confiance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi? Il travaille pour ceux qui se souviennent de Lui. (Esaïe 64:4). Il résoudra le problème. Il secourra la famille. Il prendra soin des petits. Il pouvoira à vos besoins. Ne craignez pas en croyant à cela. Alors vos enfants auront un refuge. Ils auront un père qui ‘a une confiance solide’ – pas en lui-même, mais en Ses promesses, qu’Il tremble s’il ne croit pas en elles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apprendre à craindre Dieu pour l’amour des enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:24:01 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_%C3%AAtre_un_refuge_pour_vos_enfants</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment se fortifier dans le Seigneur</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_se_fortifier_dans_le_Seigneur</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How to Be Strong in the Lord}} 1. ''«&amp;amp;nbsp;La '''joie''' de l'Éternel est votre force&amp;amp;nbsp;»'' (Néhémie 8:10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est bien que nous appartenons à un Dieu dont la joie est le chemin de la puissance, n’est-ce pas&amp;amp;nbsp;? Satan est un dieu très morne. Mais Jésus dit «&amp;amp;nbsp;Réjouissez-vous quand ce jour arrive, et sautez de joie, car, voyez, votre récompence dans le ciel sera grande&amp;amp;nbsp;» (Luc 6:23). Satan ne peut pas supporter les chansons des saints. (Sachant cela, il fabrique les succédanés «&amp;amp;nbsp;musicaux&amp;amp;nbsp;» qui ne sont pas les chansons du cœur d’un peuple content, mais les grognements et les halètements et les hurlements des gens qui n’ont pas de paix.) J’ai vu Satan chassé par les chansons des Chrétiens saturés d’espoir. Et je sais que dans ma propre vie, trouver l’allure pour finir la course demande le recouvrement de la joie de l’Éternel maintes et maintes fois. La joie est une grande puissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. ''«&amp;amp;nbsp;Nous réjouissons dans '''l’espérance''' de la gloire de Dieu&amp;amp;nbsp;»'' (Romains 5:2). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains plaisirs viennent de ce que nous possédons maintenant – le pardon des péchés, la communion avec Dieu, les vies significatives, le culte, la camaraderie, le lever et le coucher du soleil, la famille et les amis précieux. Mais c’est un fait simple et douloureux que «&amp;amp;nbsp;notre être extérieur se déteriore&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4:16)&amp;amp;nbsp;; nous sommes «&amp;amp;nbsp;affligés de toute manière… perplexes… persécutés… abattus&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4:8-9)&amp;amp;nbsp;; et nous qui avons l’Esprit «&amp;amp;nbsp;gémissons en nous-mêmes en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps&amp;amp;nbsp;» (Romains 8:23). Donc, si nous aurons une joie inébranlable dans cette vie, elle devra être «&amp;amp;nbsp;dans l’espérance.&amp;amp;nbsp;» «&amp;amp;nbsp;C'est en espérance que nous sommes sauvés, mais l’espérance qu’on voit n’est plus l’espérance&amp;amp;nbsp;; comment espérer encore ce qu’on voit&amp;amp;nbsp;? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance&amp;amp;nbsp;» - et avec joie (Romains 8:24/25.) Donc, «&amp;amp;nbsp;Réjouissez-vous en espérance&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» (Romains 12:12). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. ''«&amp;amp;nbsp;Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, ni les cris ne seront, car les premières choses ont disparu… La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’a fait briller, et l’agneau est sa lampe.&amp;amp;nbsp;»'' (Apocalypse 21:4, 23) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est notre espérance. Un jour, la gloire de Dieu se présentera dans une nouvelle création et essuiera tout mal et toute douleur et toute peine et toute crainte et toute culpabilité. Toute obédience et fidelité sera justifiée et récompensée. Toute abnégation et souffrance en foi sera récompensée au centuple. «&amp;amp;nbsp;Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a même livré pour nous tous, nous donnera aussi toutes choses avec lui par sa grâce&amp;amp;nbsp;» (Romains 8:32). Tout ce que Dieu possède sera l’héritage de ses enfants pour leur plaisir éternel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. ''«&amp;amp;nbsp;Je ne cesse [de prier] afin que les yeux de vos cœurs soient illuminés, pour que vous sachiez quelle est l’espérance de son appel, et quelle et la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints&amp;amp;nbsp;»'' (Éphésiens 1:16-18). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand défi maintenant est de connaître la gloire de notre espérance, de la voir avec les yeux du cœur plutôt que penser à elle avec la tête. C’est la grande lutte spirituelle. Et elle est luttée avec la télévision fermée, à genoux, dans la Parole. Que Dieu empêche que «&amp;amp;nbsp;en voyant nous ne voyons point, et en entendant nous n’entendons point.&amp;amp;nbsp;» Prions de tout notre cœur que Dieu qui a dit «&amp;amp;nbsp;Que la lumière soit&amp;amp;nbsp;» illumine notre cœur «&amp;amp;nbsp;pour faire resplendir la connaissance de ''la gloire de Dieu sur la face de Christ''&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4:6). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sommaire ''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Priez pour les yeux &amp;amp;gt; regardez la gloire de Dieu &amp;amp;gt; espérez en cette gloire &amp;amp;gt; fortifiez-vous dans la joie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Languissant après Dieu avec vous, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:23:46 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_se_fortifier_dans_le_Seigneur</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Dieu et les chrétiens chérissent Christ, Partie 2</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Dieu_et_les_chr%C3%A9tiens_ch%C3%A9rissent_Christ,_Partie_2</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How God and Christians Treasure Christ, Part 2}}&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d’abord, nous avons vu (dans l’&amp;lt;u&amp;gt;article de la semaine dernière&amp;lt;/u&amp;gt;) que chérir Christ est 1) premièrement – absolument en premier lieu – quelque chose que Dieu le Père fait dans son cœur. Ensuite, 2) c’est quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent.&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Troisièmement, chérir Christ est quelque chose que nous répandons sur les autres par la puissance de l’Esprit  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’évangile de Jésus Christ apporte la nouvelle que les pécheurs n’ont pas à faire face à la «&amp;amp;nbsp;colère de l’Agneau&amp;amp;nbsp;» (Apocalypse 6:16) mais peuvent le connaître comme ce Trésor pleinement satisfaisant. Si nous nous repentons de notre amour du monde au-dessus de Christ et à la place, nous recevons Christ comme notre Sauveur et Seigneur et comme le Trésor de nos vies, «&amp;amp;nbsp;l'Agneau qui est au milieu du trône les [nous] fera paître et les [nous] conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs [nos] yeux&amp;amp;nbsp;» (Apocalypse 7:17). La bonne nouvelle de Christ ce n’est pas simplement qu’il nous délivre de la colère, mais il devient aussi notre Trésor. L’évangile n’est pas simplement l’absence de douleur, mais aussi la présence d’un plaisir éternel, à savoir, Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà ce que nous répandons. Nous prêchons Christ comme Sauveur et Seigneur et, dans toute son autorité souveraine et de salut, comme le Trésor pleinement satisfaisant de la vie. Nous n’offrons pas seulement le pardon des péchés. Nous n’offrons pas seulement l’imputation de la justice de Christ. Nous n’offrons pas seulement la gouvernance et la protection du Seigneur Jésus. Nous offrons Christ comme le Trésor vers lequel nos désirs ardents se sont orientés. Tout notre instinct de possession s’est orienté vers cela. Toute notre convoitise s’est orientée vers cela. Toutes nos dépendances se sont orientées vers cela. Toute notre solitude s’est orientée vers cela. Tous nos désirs de mariage, d’amitiés, de réussite, de loisirs, de divertissements, de reconnaissance et d’influence, se sont orientés vers Christ notre Trésor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons été créés pour chérir Christ. De même que l’est tout individu dans ce monde. C’est ce que nous répandons. Christ est mort pour les pécheurs afin que tout obstacle de culpabilité, de corruption et de colère divine puisse être ôté entre nous et ce Trésor pleinement satisfaisant. La finalité de l’Évangile est de chérir Christ. C’est ce que nous répandons. (Pour plus de méditation, voir Philippiens 3:7-8; Matthieu 13:44; Jean 15:11; 1 Corinthiens 16:22.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== '''Quatrièmement, chérir Christ est quelque chose que nous maintenons au sein des institutions religieuses appelées églises'''  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant seulement, après avoir vu, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• premièrement, que chérir Christ est l’ultime, l’éternelle expérience de Dieu lui-même dans son amour profond pour le Fils, &amp;lt;br&amp;gt;• deuxièmement, que chérir Christ est une expérience dont le Saint Esprit rempli nos cœurs par sa présence du Christ exalté en nous,&amp;lt;br&amp;gt;• et troisièmement, que chérir Christ est le but de la bonne nouvelle que nous répandons – que Christ est mort et ressuscité pour ôter nos péchés et la colère de Dieu afin que le peuple justifié puisse savourer éternellement Christ comme leur trésor – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nous pouvons voir clairement pourquoi l’église baptiste Bethlehem nomme notre stratégie de multiplication ''Treasuring Christ Together ''(littéralement «&amp;amp;nbsp;Chérir Christ Ensemble&amp;amp;nbsp;»). C’est uniquement maintenant que nous pouvons comprendre ces mots dans leur réelle signification lorsque nous disons que «&amp;amp;nbsp;Chérir Christ Ensemble&amp;amp;nbsp;» est un mouvement multiplicatif de campus, nouvelles églises et un Sacerdoce Universel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a là un principe. Cette expérience fondamentale du monde et de la vie chrétienne – à savoir, chérir Christ – est maintenue au sein des églises. Dieu a ordonné que, lorsque les gens trouvent le «&amp;amp;nbsp;trésor caché dans le champ [Christ&amp;amp;nbsp;!]&amp;amp;nbsp;» (Matthieu 13:44) et se convertissent de l’amour pour le monde à l’amour pour Christ, qu’ils soient soutenus, fortifiés, rendus matures, transformés, perfectionnés, guidés et mobilisés au sein d’organismes de chrétiens appelés églises. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Paul dit, en parlant de l’Eglise, «&amp;amp;nbsp;que tout se fasse pour l’édification&amp;amp;nbsp;» (1 Corinthiens 14:26), il le dit dans le sens d’approfondir, intensifier et fortifier l’expérience de chérir Christ. C’est ce pour quoi l’Eglise existe. L’Eglise est l’épouse de Christ (Ephésiens 5:25-32). Par conséquent, les représentations locales de l’Eglise universelle (appelées églises) ont pour objectif de se nourrir des affections propres d’une mariée pour son infiniment précieux époux. Par l’enseignement de la Parole (Jean 15:11) et la puissance de l’Esprit (Jean 16:14), l’Eglise maintient cette expérience de chérir Christ – pour ses membres et pour le monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, prions et œuvrons pour cette grande cause qu’est savourer, maintenir, répandre et témoigner de la plus profonde expérience de chérir Christ. Et ainsi, passionnons-nous pour la multiplication et la croissance des églises où cette expérience est maintenue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affectueusement, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:23:32 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Dieu_et_les_chr%C3%A9tiens_ch%C3%A9rissent_Christ,_Partie_2</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Dieu et les chrétiens chérissent Christ, Partie 1</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Dieu_et_les_chr%C3%A9tiens_ch%C3%A9rissent_Christ,_Partie_1</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How God and Christians Treasure Christ, Part 1}}&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chérir Christ est premièrement – absolument en premier lieu – quelque chose que Dieu le Père fait dans son cœur. Ensuite, c’est quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent. Puis, c’est quelque chose que nous répandons sur les autres par la puissance de l’Esprit. Enfin, c’est quelque chose que nous maintenons au sein des institutions bibliques appelées Eglises. Examinons ces quatre expériences. Deux cette fois et deux autres la prochaine fois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== '''Premièrement – absolument en premier lieu – Dieu le Père chérit Christ.'''  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Dieu est amour&amp;amp;nbsp;» en plus d’un sens. Mais un de ces sens est que depuis l’éternité (c’est ce j’entends par «&amp;amp;nbsp;absolument en premier lieu&amp;amp;nbsp;»), Dieu a aimé son Fils qui a toujours existé. Il n’y a jamais eu un moment où le Fils n’était pas présent, et n’était pas Dieu. Il (le Fils) a toujours été le «&amp;amp;nbsp;reflet de la splendeur de la gloire de Dieu et l’exacte représentation de sa nature&amp;amp;nbsp;» (Hébreux 1:3). Puisque Dieu le Père est parfait, il aime parfaitement ce qui est parfaitement aimable. Le premier – absolument premier – amour du Père a été son amour pour sa propre gloire pleinement reflétée et représentée en son Fils. Le Fils n’est pas créé. Il n’est pas fabriqué. Il est éternellement engendré. Aussi longtemps que le Père a existé, le Fils engendré et bien-aimé a également existé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus pria et dit à son Père, «&amp;amp;nbsp;tu m’as aimé avant la fondation du monde&amp;amp;nbsp;», puis il lui demanda, «&amp;amp;nbsp;que ''l’amour dont tu m’as aimé ''soit en eux, et que moi, je sois en eux&amp;amp;nbsp;» (Jean 17:26). Dieu a pleinement pris plaisir&amp;amp;nbsp;en la gloire de son Fils, dans toute l’éternité. Il a profondément aimé son Fils. C’est ce que l’amour envers un être infiniment digne est. C’est chérir. Ce n’est pas avoir pitié, ou de la sympathie, ou exprimer de la compassion, ou pourvoir à des besoins. Ca c’est la manière dont on aime une créature dans le besoin, non la manière dont on aime Dieu. Donc le premier – absolument premier – amour profond pour Christ, c’est l’amour profond de Dieu pour Christ dans toute l’éternité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== '''Deuxièmement, chérir Christ est ensuite quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent.'''  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Saint-Esprit a toujours été présent, dans toute l’éternité, procédant du Père et du Fils. Il n’est pas une créature. Il n’est pas le Fils, et il n’est pas le Père. Mais tout ce que le Père et le Fils sont dans leur essence divine, le Saint-Esprit l’est également. Une manière de réfléchir à cela est que, tel que le Père a profondément aimé son Fils, et tel que le Fils a profondément aimé le Père dans toute l’éternité, le Saint-Esprit a été la Personne représentant cet acte divin d’amour profond. L’être Esprit et la Personne de l’Esprit agissent comme l’amour profond mutuel du Père et du Fils. Aussi longtemps que le Père et le Fils ont été, depuis l’éternité, l’Esprit aussi a été, procédant de chacun d’eux comme la Personne représentant leur amour profond de l’un pour l’autre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, lorsque l’Esprit est envoyé dans sa nouvelle mission après la résurrection de Christ, son but est d’éveiller et intensifier l’expérience de chérir Christ. Jésus a dit que lorsque l’Esprit viendra, «&amp;amp;nbsp;Il rendra témoignage de moi&amp;amp;nbsp;» (Jean 15:26). «&amp;amp;nbsp;Lui me glorifiera&amp;amp;nbsp;» (Jean 16:14). Cela signifie qu’il fera apparaître Christ glorieux dans le cœur des gens de son peuple. Il le fera apparaître et expérimenter comme un trésor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que les êtres humains, tombés à cause du péché, ne puissent être capables de chérir Christ, ils doivent naître de nouveau. C’est-à-dire qu’ils ont besoin d’une nouvelle nature spirituelle qui a la capacité de voir Christ comme un trésor. Cela se passe par l’Esprit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu&amp;amp;nbsp;» (Jean 3:3). Par conséquent, lorsqu’une véritable et sincère louange se produit, c’est parce que l’Esprit nous a fait naître de nouveau et nous a permis de nous glorifier de la valeur infinie de Christ. Ainsi, Paul dit que les chrétiens sont ceux qui «&amp;amp;nbsp;adorent ''par l’Esprit ''de Dieu et se glorifient en Christ-Jésus&amp;amp;nbsp;» (Philippiens 3:3). Par son Esprit, Dieu «&amp;amp;nbsp;a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4:6). Cela signifie que&amp;amp;nbsp;: l’Esprit de Dieu nous a permis de chérir Christ comme l’image infiniment précieuse de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que chérir Christ soit une chose que nous puissions répandre sur d’autres (ce que nous verrons la prochaine fois), c’est l’expérience que Dieu partage avec nous par l’Esprit. C’est ce que cela signifie devenir chrétien. Nous passons des ténèbres à la lumière et de la mort à la vie. Christ est cette lumière et cette vie. L’évidence qui démontre que vous êtes ressuscités des morts avec Christ et nés de nouveau par l’Esprit de Dieu est que vous chérissez Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce Noël, voyez et savourez le trésor qu’est Christ. Aussi, souvenez-vous que Dieu le Père a profondément aimé Christ au-dessus de tout, dans toute l’éternité. Et le Saint-Esprit a été envoyé pour nous permettre de voir la valeur de Christ pour ce qu’elle est véritablement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:23:21 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Dieu_et_les_chr%C3%A9tiens_ch%C3%A9rissent_Christ,_Partie_1</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment la Gratitude Motive-t-elle ?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_la_Gratitude_Motive-t-elle_%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Does Gratitude Motivate?}}&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt; &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Le 29 mai, dans &amp;lt;u&amp;gt;mon message sur Galates 5:1-5&amp;lt;/u&amp;gt;, je me suis opposé à l’«&amp;amp;nbsp;Ethique de la Gratitude&amp;amp;nbsp;» qui dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Dieu a œuvré pour moi, maintenant je vais lui rendre cette faveur et travailler pour lui&amp;amp;nbsp;;&amp;amp;nbsp;» ou bien «&amp;amp;nbsp;Dieu m’a donné plus que je ne pourrais jamais rendre mais je vais consacrer toute ma vie à essayer.&amp;amp;nbsp;» Mais la question a été soulevée par Steve Roy à la fin du culte, à savoir s’il y aurait une autre manière par laquelle la gratitude motiverait une obéissance qui ne conduit pas à une mentalité de débiteur. J’ai donc passé environ six heures le jour du &amp;lt;i&amp;gt;Memorial Day&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;1&amp;lt;/sup&amp;gt;, à essayer d’examiner cette question en détails. Et voilà où j’en suis. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Définition&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;amp;nbsp;: La gratitude est une sorte de joie qui jaillit dans nos cœurs en réponse à la bonne volonté de quelqu’un qui nous fait (ou essaie de nous faire) une faveur. Nous n’avons pas de la gratitude envers une personne qui nous fait &amp;lt;i&amp;gt;accidentellement&amp;lt;/i&amp;gt; une faveur. Non plus que nous n’avons de la gratitude lorsqu’une faveur nous est faite avec des arrière-pensées intéressées. Par contre, nous avons effectivement de la gratitude envers une personne qui essaie de nous faire une faveur bien que gênée par des circonstances indépendantes de sa volonté – par exemple, cette personne risque sa vie pour nous apporter un médicament dans la jungle, mais il s’avère que ce médicament ne nous guérit pas. Néanmoins, nous éprouvons toujours de la gratitude envers cette personne. Par conséquent, la gratitude n’est pas simplement une réponse emplie de joie pour un bienfait reçu. Elle fait spécialement référence à la &amp;lt;i&amp;gt;bonne volonté &amp;lt;/i&amp;gt;d’une autre personne. Quelqu’un dont la joie n’est centrée que sur le cadeau reçu sans aucune sensation de joie pour la bonne volonté du donneur, est qualifiée d’ingrate. La gratitude est donc cette joie qui émerge en réponse à la bonne volonté d’une personne qui nous fait (ou essaie de nous faire) une faveur. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Cette joie, comme toutes les joies, porte en elle cette impulsion à exprimer ou afficher la valeur de ce qui en est à l’origine. Ceci est une perspective cruciale pour comprendre comment la gratitude motive le comportement. C’est la nature même de la joie de démontrer ou exprimer la valeur de son origine. Lorsque quelque chose nous réjouit, nous ressentons l’impulsion d’exprimer la valeur de cette joie, par nos paroles ou nos actions. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;L’intensité de cette joie et son impulsion démonstrative&amp;amp;nbsp;se détermine par trois facteurs différents&amp;amp;nbsp;: 1) L’importance que nous accordons au cadeau offert (nous sommes plus reconnaissants pour un manteau d’hiver que pour un cône de crème glacée)&amp;amp;nbsp;; 2) le sacrifice qu’il en a coûté pour faire ce cadeau (nous sommes plus reconnaissants si une personne risque sa vie que si le cadeau ne lui a causé aucun désagrément)&amp;amp;nbsp;; 3) notre propre sens de manque de mérite à recevoir le cadeau (nous sommes plus reconnaissants pour les cadeaux gratuits que pour les revenus salariaux). &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;La question de savoir comment la gratitude peut correctement motiver un bon comportement, est la suivante&amp;amp;nbsp;: comment devrions-nous exprimer ou démontrer la valeur de la bonne volonté de Dieu à notre égard&amp;amp;nbsp;? La gratitude est la joie qui émerge en réponse à la bonne volonté de Dieu dans tous ses dons. Cette joie contient une impulsion à exprimer la valeur de cette bonne volonté. Et comment cela devrait-il se faire&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Réponse&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;amp;nbsp;: Cela devrait exprimer la valeur de la bonne volonté de Dieu d’une manière qui honore la &amp;lt;i&amp;gt;nature&amp;lt;/i&amp;gt; et le &amp;lt;i&amp;gt;but&amp;lt;/i&amp;gt; de cette volonté et ne la contredit pas. Par exemple, je ne devrais pas essayer d’exprimer ma gratitude envers quelqu’un qui vient de couvrir tous mes frais en centre de traitements contre l’alcoolisme, en lui organisant une soirée bière. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Prenons par exemple, la bonne volonté que Dieu a exprimée en envoyant son Fils mourir. La &amp;lt;i&amp;gt;nature&amp;lt;/i&amp;gt; de cet acte d’amour est qu’il était inconditionnel, immérité, un don par simple grâce. Le &amp;lt;i&amp;gt;but&amp;lt;/i&amp;gt; de cet acte était de libérer une puissance de pardon et de renouveau qui transformerait les gens en reflets de la gloire de Dieu. Ainsi, la manière dont la gratitude pour cet acte de bonne volonté de Dieu envers nous devrait s’exprimer, serait en disant et faisant ce qui honore la &amp;lt;i&amp;gt;nature&amp;lt;/i&amp;gt; de cet acte en tant que libre et son &amp;lt;i&amp;gt;but&amp;lt;/i&amp;gt; en tant que gloire de Dieu. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Certaines attitudes sont par conséquent à exclure&amp;amp;nbsp;: toute tentative de vouloir payer Dieu en retour serait en contradiction avec la nature de son acte, gratuit et par grâce. Toute tentative de vouloir devenir le bienfaiteur de Dieu est exclue car déshonorant la nature et le but de l’acte divin. Tel était mon objectif de dimanche dernier. Mais, il y existe quelques moyens corrects qui permettent à l’élan de joie de la gratitude de s’exprimer&amp;amp;nbsp;: 1) Admettre que nous ne méritons pas Christ, honore la gracieuse liberté du don. 2) Les paroles d’amour, de louange et de remerciement qui émergent comme des fruits sur la branche de la gratitude. 3) Faire confiance au pardon et à la puissance de renouveau libérée à la croix, honore son but. 4) Les actes d’amour désintéressés montrent également combien nous sommes rendus libres par le don autosuffisant d’amour au travers de la croix. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;C’est ainsi que je vois la gratitude motiver l’obéissance à Christ. Elle ne nous pousse pas à le payer en retour ou à répondre à ses besoins. En tant que sorte de joie, elle contient plutôt une impulsion à montrer la valeur de la bonne volonté de Dieu. Ce qui montre la bonne volonté de Dieu dans sa véritable nature et son but, sont des paroles de louange, un cœur confiant et une vie d’amour. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Avec toute ma gratitude, &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pasteur John &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;sup&amp;gt;1 &amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Le Memorial Day est un jour de congé officiel aux Etats-Unis, célébré le dernier lundi du mois de mai.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:23:11 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_la_Gratitude_Motive-t-elle_%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?}}&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:23:00 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?/Là où tout commence</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/L%C3%A0_o%C3%B9_tout_commence</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/Where it All Begins}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a quelques années, une rumeur se répandit selon laquelle un chanteur populaire était «&amp;amp;nbsp;né à nouveau&amp;amp;nbsp;» (born again). Comme on pouvait s'y attendre, la réaction de la communauté chrétienne fut enthousiaste. Mais lorsque la star eut vent de cette soi-disant conversion, elle mit rapidement fin à ces commérages&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Il paraît que je me suis converti. C'est faux. Ce que je voulais dire, c'est que je suis mis à la ''pornographie''.&amp;amp;nbsp;» [ndt. en anglais born (naître) et porn (pornographie)]&amp;lt;br&amp;gt;Un mot mal compris peut faire toute la différence.&amp;lt;br&amp;gt;Je suis pour ma part assez sceptique lorsque j'apprends que des personnalités se sont converties. Même si l'individu accepte de s'engager et de suivre le Christ, son style de vie reflète rarement ce changement. Souvent, il n'y a aucun signe de repentir. Aucune implication auprès d'une église locale. Et lorsque Monsieur Tout le Monde remarque cette apparente contradiction, il conclut à tort que cela signifie «&amp;amp;nbsp;se convertir&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'''Méditez sur 1Pierre 2, 2-3''' De quel «&amp;amp;nbsp;lait&amp;amp;nbsp;» s'agit-il ici? Pour quelle raison le lait pur est-il essentiel pour la croissance spirituelle? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; }} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Colson est une célèbre exception à la règle. Ancien avocat et conseiller présidentiel lors de l'administration Nixon, Colson fut arrêté et emprisonné pour son implication dans l'affaire Watergate. Lorsqu'il déclara, au cours de cette période, avoir confié sa vie au Christ, cela sembla suspect. Il ne s'agissait pas d'une combine visant à réduire sa sentence. Sa conversion était sincère, comme le démontrait son nouveau style de vie. Son livre «&amp;amp;nbsp;Born Again&amp;amp;nbsp;» est un compte-rendu éloquent et puissant de sa rencontre authentique avec l'évangile.&amp;lt;br&amp;gt;Bien que l'expression «&amp;amp;nbsp;born again&amp;amp;nbsp;» soit assez répandue dans la culture d'aujourd'hui, ses implications théologiques sont assez floues. A titre d'exemple, lorsque l'ex-boxeur poids-lourd George Foreman est remonté sur le ring, les journalistes sportifs ont décrit sa carrière comme «&amp;amp;nbsp;born again&amp;amp;nbsp;», relancée. Cette appellation est parfois donnée à des personnalités politiques déchues qui reviennent sur le devant de la scène. Nombreux sont également ceux qui pensent que les Chrétiens «&amp;amp;nbsp;born-again&amp;amp;nbsp;», forment un group hyperactif au sein même de l'Eglise, sans se rendre compte qu'une nouvelle naissance est un pré requis biblique pour faire partie de l'Eglise!&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|1 Laquelle de ces affirmations décrit le mieux, selon vous, l'expression naître à nouveau?&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;(La réponse se trouve à la fin de la page)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Prendre une décision afin de démarrer une vie meilleure&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Se réengager avec le Christ après l’avoir longtemps délaissé&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Demander à Dieu de pardonner vos péchés et de vivre dans vos coeurs&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Dire à tous vos anciens amis qu'ils sont en train de se diriger vers l'Enfer}}Les Chrétiens chevronnés eux-mêmes ont parfois du mal à comprendre ce concept crucial. Pourtant, si nous souhaitons changer comme Dieu nous le demande, nous devons nous familiariser avec la compréhension et l'expérience de la régénération – la nouvelle naissance. Voici où commence tout le processus de sanctification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|« Devenir Chrétien ne signifie pas prendre un nouveau départ dans la vie, mais recevoir une nouvelle vie avec laquelle démarrer. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Thomas Adams'''}}&amp;amp;nbsp; '''L'Education d'un Pharisien'''&amp;lt;br&amp;gt;Le terme «&amp;amp;nbsp;né à nouveau&amp;amp;nbsp;» n'est pas né avec le président Jimmy Carter, mais avec Jésus Christ. Découvrons comment il l'a introduit et comment il souhaitait qu'il fût compris et écoutons donc ce qui se dit lors d'une conversation énigmatique au troisième chapitre de l'Evangile selon Saint Jean.&amp;lt;br&amp;gt;Nicodème était un Pharisien et membre du conseil dirigeant juif le Sanhédrin. Il inspirait beaucoup de respect à Jérusalem en tant que théologien et enseignant des lois. Au vu de sa position et de son prestige, il est surprenant que Nicodème rende visite en privé à Jésus. Après tout, Jésus n'avait pas reçu la formation à laquelle Nicodème et ses pairs accordaient tant de valeur. De plus, ce rabbin ouvrier venait juste de commettre de sérieux dégâts dans le Temple et insinuait détenir de Dieu une autorité unique (Jn 2, 13-22). Toutefois, Nicodème était intrigué par les enseignements de Jésus, et il ne pouvait nier ou infirmer les miracles qui avaient lieu. C'est ainsi qu'avec une certaine humilité, cet important adepte religieux rendit visite au charpentier sans instruction de Galilée:&amp;lt;br&amp;gt;Rabbi, nous savons que tes enseignements viennent de Dieu. Personne ne pourrait effectuer les signes miraculeux que tu fais, si Dieu n'était pas avec lui (Jn 3,2).&amp;lt;br&amp;gt;On pourrait dire en faveur des Pharisiens qu'ils connaissaient l'importance des convenances. En appelant Jésus «&amp;amp;nbsp;Rabbi&amp;amp;nbsp;», Nicodème se montrait respectueux de son statut d'enseignant et révélait une envie d'apprendre. Mais il devait vite regretter sa phase suivante&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Rabbi, nous savons...&amp;amp;nbsp;». Ce n'était pas le meilleur moyen de commencer une conversation avec le Fils de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;Jésus aurait pu reprocher à Nicodème son attitude arrogante et couper court à leur conversation. Mais il choisit plutôt d'aider Nicodème à se rendre compte de la limite de ses connaissances. Sa méthode? Un jeu rapide de Jeopardy Biblique. Catégorie&amp;amp;nbsp;: Régénération, pour 200$. &amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;En vérité je te le dis,&amp;amp;nbsp;» répliqua Jésus, «&amp;amp;nbsp;personne ne peut voir le royaume de Dieu à moins de naître à nouveau&amp;amp;nbsp;» (vs.3).&amp;lt;br&amp;gt;Cette affirmation du Seigneur laissa Nicodème perplexe. «&amp;amp;nbsp;Comment un homme peut-il renaître étant vieux?&amp;amp;nbsp;» demanda-t-il. «&amp;amp;nbsp;Peut-il, une seconde fois, entrer dans le sein de sa mère et renaître?&amp;amp;nbsp;». Nicodème ne comprenait pas ce que Jésus voulait dire et il n'avait pas l'habitude qu'on lui parle de cette façon. D'habitude, ce n'était pas lui qui tâtonnait à la recherche de réponses, il les donnait. Peut-être était-il présent dans le Temple, le jour où Jésus, alors âgé de douze ans, étonna les prêtres avec ses &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
questions. Mais Jésus n'était plus un adolescent.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|Réponse : aucune de ces affirmations. Continuez votre lecture pour une définition biblique.}}«&amp;amp;nbsp;En vérité je te le dis,&amp;amp;nbsp;» continua Jésus, «&amp;amp;nbsp;personne ne peut entrer dans le royaume de Dieu à moins de renaître de l'eau et de l'esprit... Tu ne devrais pas t'étonner que je dise 'Tu dois renaître'&amp;amp;nbsp;» (vs.5-7). Mais Nicodème était surpris. Voire même, choqué.&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Mais comment est-ce possible?&amp;amp;nbsp;» demanda-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|« Nous ne prenons pas assez au sérieux cet enseignement [que l'homme ne peut entrer dans le royaume de Dieu], peut-être parce qu'il élimine les vestiges de notre autonomie naturelle. Il met en évidence l'enseignement de la Bible selon lequel notre salut n'est que grâce. La seule chose nécessaire est celle que nous ne pouvons réaliser nous-mêmes! »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Sinclair Ferguson'''}}A ce moment, Nicodème n'aurait sûrement pas refusé deux Doliprane. A sa difficulté s'ajoutait un sens d'humiliation, surtout lorsque Jésus dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;En vérité je te le dis, nous parlons de ce que nous savons et nous attestons ce que nous avons vu, mais vous n'accueillez pas notre témoignage. Si vous ne croyez pas quand je vous parle des choses de la terre, comment croirez-vous quand je vous dirai les choses du ciel?&amp;amp;nbsp;» (vs.11-12)&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Pour approfondir :'''&amp;lt;br&amp;gt; lisez Matthieu 19, 23-26. Quelles sont les chances, outre l'intervention de Dieu, qu'une personne puisse entrer dans le royaume de Dieu?}}Il est facile d'observer alors l'humble disciple, mais soumettons-nous nous-mêmes à cet examen: comprenons-nous ce que Jésus disait à propos de naître à nouveau? Les affirmations de Jésus nous surprennent-elles? A moins de n'arriver à la même conclusion que Nicodème en demandant «&amp;amp;nbsp;comment est-ce possible?&amp;amp;nbsp;», il est très probable que nous n'ayons pas compris le mystère et le miracle de la régénération.&amp;lt;br&amp;gt;'''Pas de participation'''&amp;lt;br&amp;gt;Jésus a volontairement omis de dire que Nicodème est seul responsable de sa renaissance. En fait, il dit même le contraire&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ce qui est né de la chair est chair, ce qui est né de l'esprit est esprit&amp;amp;nbsp;» (Jn 3, 6).&amp;lt;br&amp;gt;Il n'est pas difficile de comprendre que Nicodème trouvait confus les propos du Christ. Leur mauvaise compréhension et interprétation de la loi poussait les Pharisiens à établir leur propre moralité face à Dieu. Nicodème pensait que le fait de naître à nouveau (peu importe ce que cela voulait dire) impliquerait quelque effort ou contribution de sa part. La plupart d'entre nous le penserait également. Et c'est justement cette présomption que Jésus mettait en doute.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|« La nouvelle naissance n'est pas seulement un mystère qu'aucun homme ne comprend. C'est un miracle qu'aucun homme ne peut entreprendre. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Richard Baxter'''}}«&amp;amp;nbsp;Tu dois naître à nouveau&amp;amp;nbsp;» n'est pas un ordre de croire en Christ; c'est une affirmation qui définit ce qu'il doit faire en nous. «&amp;amp;nbsp;La régénération est un changement que Dieu grave en nous&amp;amp;nbsp;», écrit C. Samuel Storms, «&amp;amp;nbsp;ce n'est pas un acte autonome auquel nous parvenons nous-mêmes.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Arrêtons-nous un instant et considérons les stupéfiantes implications des paroles du Christ&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;{{RightInsert|'''Pour approfondir :'''&amp;lt;br&amp;gt; Comment le fait qu'Abraham soit père d'Isaac et Ishmael montre-t-il le contraste entre nos efforts et ceux de Dieu? (Voir Génèse 21, 1-13 et Romains 9, 6-9).}}Bien qu'elle soit absolument essentielle à la vie Chrétienne, la régénération ne peut pas être effectuée par le seul effort humain.&amp;lt;br&amp;gt;Dieu est le seul auteur de cette nouvelle naissance&amp;amp;nbsp;; il ne s'agit pas d'un effort coopératif.&amp;lt;br&amp;gt;Il nous faut passer pas l'expérience de la régénération, mais c'est Dieu qui la fournit.&amp;lt;br&amp;gt;La perplexité de Nicodème face aux paroles du Seigneur n'était pas due à son manque d'intelligence&amp;amp;nbsp;: il lui fallait seulement une légère modification de paradigme dans sa façon de penser. Cela démontre combien il était impuissant et dépendant de la miséricorde divine.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|2 Le fait de s'attarder sur des parties de l'affirmation remarquable de Jésus vous donne-t-elle des idées fraîches?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Vous&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
devez&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
naître&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
à nouveau}}Avant de poursuivre, il nous faut clarifier un point. Je ne minimise pas l'importance du repentir et de la foi. Ceux-ci doivent être à la base de notre régénération et ils sont essentiels à la conversion et à la sanctification qui en découle. Mais selon mon point de vue, ils sont le résultat de la nouvelle naissance, ils n'en sont pas la cause. Le théologien A.A.Hodge nous met en garde contre le point de vue de l'Ecriture&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Peu importe ce que fait l'homme après la régénération, c’est Dieu qui provoque la première renaissance des morts&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;Considérons ceci avec attention. Une transformation radicale est requise et nous en sommes incapables et impuissants. La régénération est le travail de Dieu seul. Comme l'explique J.I.Packer, «&amp;amp;nbsp;il ne s'agit pas d'un changement que l'homme peut provoquer, de la même façon qu'un bébé ne peut induire ou contribuer à sa propre création et naissance.&amp;amp;nbsp;» Nous ne naissons pas «&amp;amp;nbsp;d'un vouloir de l'homme... mais de Dieu&amp;amp;nbsp;», écrit Jean. (Jn 1,13).&amp;lt;br&amp;gt;Une nouvelle nature, plus juste, a été impartie, et Dieu seul en est l'auteur. De plus, nous avons l'assurance que «&amp;amp;nbsp;celui qui a commencé en vous cette oeuvre excellente [régénération] en poursuivra l'accomplissement jusqu'au Jour du Christ Jésus&amp;amp;nbsp;» (Php 1,6). Cela a de quoi nous réjouir!&amp;lt;br&amp;gt;Nous n'avons plus besoin de nous préoccuper de savoir si la puissance et la discipline de notre volonté sont suffisantes. Elle ne le sont pas. Au bout du compte, être conforme à l'image du Christ ne dépend pas de notre habileté. Au contraire, il nous faut être assurés de notre accomplissement dans la sainteté grâce au travail définitif de Dieu. Il nous a placés dans une nouvelle disposition, une passion pour la vertu. «&amp;amp;nbsp;Cela&amp;amp;nbsp;», dit J.Rodman Williams, «&amp;amp;nbsp;est le plus grand miracle auquel l'on puisse être confronté&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|« Un soir, alors que j'étais assis dans la maison de Dieu, je n'appréciais pas beaucoup le sermon du prêtre, car je n'y croyais pas. La pensée me bouleversa. « Comment es-tu devenu Chrétien? J'ai cherché le Seigneur. « Comment se fait-il que tu aies cherché le Seigneur? La vérité m'est venue à l'esprit en un instant – je n'aurais pas dû le chercher, à moins que quelque chose qui pouvait avoir une influence sur mon esprit ne m'y pousse. J'ai prié, pensai-je, mais ensuite je me suis demandé : « Comment suis-je arrivé à la prière? » Ce sont les Ecritures qui m'ont incité à prier. « Comment suis-je arrivé à lire les Ecritures? Je les ai lues, en effet, et qu'est-ce qui m'a conduit à le faire? Et alors, en un instant, je vis que Dieu était derrière tout ça, et qu'il était l'Auteur de ma foi. Alors, toute la doctrine de grâce s'ouvrit à moi et je ne m'en suis pas écarté à ce jour. Je désire faire de ceci ma confession permanente. « J'attribue entièrement à Dieu mon changement. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Charles H. Spurgeon'''}}'''Que la vie soit!'''&amp;lt;br&amp;gt;Que se passe-t-il réellement lorsque quelqu'un naît à nouveau?&amp;lt;br&amp;gt;J.I.Packer explique que le mot régénération «&amp;amp;nbsp;indique un nouveau commencement de la vie... et une rénovation créative forgée par le pouvoir de Dieu.&amp;amp;nbsp;» Lorsque Dieu nous régénère, il nous fait devenir quelque chose qui n'existait pas auparavant. La Bible le décrit comme suit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Le Dieu qui a dit&amp;amp;nbsp;: 'Que des ténèbres resplendisse la lumière' est celui qui a resplendi dans nos coeurs, pour faire briller la connaissance de la gloire de Dieu, qui est sur la face du Christ&amp;amp;nbsp;» (2Co 4, 6). Le parallèle entre notre régénération et la création est intentionnelle. Notre régénération n'est autre qu'un acte créatif de Dieu. Le même Dieu qui dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Que la lumière soit&amp;amp;nbsp;» nous a parlé un jour et a dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Que la vie soit.&amp;amp;nbsp;» ''Et la vie fut!''&amp;lt;br&amp;gt;{{RightInsert|'''Méditez sur Titus 3, 4-7.''' Reconnaître la source de notre salut (v.5) renforce notre espoir d'une vie éternelle (v.7).}}La nouvelle naissance peut aussi être vue comme une résurrection. Bien que nous soyons morts dans le péché et incapables d'altérer cette condition, nous avons été ravivés par Dieu par le travail de régénération du Saint Esprit. Le théologien R.C.Sproul l'explique en détail&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;l'Esprit recrée le coeur humain, le stimulant de la mort spirituelle vers la vie spirituelle. Les personnes régénérées sont de nouvelles créatures. Alors qu'auparavant, elles ne présentaient aucune disposition, inclination ou désir pour les choses de Dieu, elles sont à présent disposées et inclinées vers Dieu. Dans la régénération, Dieu instaure dans le coeur humain un désir pour lui-même qui autrement ne s'y trouverait pas.&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Un homme mort ne peut assister à sa propre résurrection,&amp;amp;nbsp;» observe W.G.T.Shedd. Sans le travail bienveillant du Saint Esprit, qui nous a donné une nouvelle vie, pleine d'une nouvelle nature et un nouveau désir de satisfaire, servir, obéir et glorifier Dieu, nous serions toujours spirituellement morts et hostiles à Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;La régénération se distingue des autres facettes de notre salut. A titre d'exemple, alors que la justification modifie notre statut légal face à Dieu (à savoir, nous sommes déclarés vertueux plutôt que coupables), la régénération transforme notre nature fondamentale. Ce changement intérieur est tellement radical et vaste que nous sommes à présent décrits comme de nouvelles créations. L'image de Dieu corrompue lors de la chute et recréée à travers la nouvelle naissance et progressivement renouvelée par la sanctification. Toutefois, contrairement à celle-ci, la régénération n'est pas un processus. Elle n'a pas lieu graduellement ou par paliers. C'est un travail souverain et instantané opéré par Dieu dans nos vies.&amp;lt;br&amp;gt;Ne comprenez pas mal mes paroles. Tout le monde ne subit pas de régénération par les expériences dramatiques que Paul a enduré. Il s'agit d'un homme aveuglé de façon surnaturelle pendant trois jours et qui a entendu des voix venant des Cieux. Cependant, Paul n'a pas été le seul à naître de nouveau dans les Actes des Apôtres. Lydia faisait partie d’un groupe de femmes réunies en prière lorsqu’elle entendit l'Evangile, «&amp;amp;nbsp;Le Seigneur lui ouvrit le coeur, de sorte qu'elle s'attacha aux paroles de Paul&amp;amp;nbsp;» (Ac 16, 14). Voici ce qu'il en fut. Les yeux de Paul furent provisoirement rendus aveugles et le coeur de Lydia fut tranquillement ouvert. Ce sont des expériences différentes, mais le résultat est le même.&amp;lt;br&amp;gt;Nous sommes souvent tentés d'évaluer l'authenticité d'une conversion pas les expériences qui l'accompagnent. Tout le monde adore entendre l'histoire du chef de bande ou du trafiquant de drogue dont la vie a changé du tout au tout. Mais imaginons un instant que vous soyez Lydia. Que vous soyez en train de conduire votre voiture un jour, en train d'écouter une cassette que quelqu'un vous a prêtée, et que personne ne soit là pour témoigner que Dieu vous a gentiment ouvert le coeur. Vous n'avez entendu aucune voix, la voiture n'a pas quitté la route. Rien de bien spectaculaire. Mais au moment de votre arrivée au travail, vous savez, même sans pouvoir l'expliquer, que quelque chose de significatif s'est passé. Vous êtes différent. Vous êtes né à nouveau.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|3 Voici la situation : vous êtes un jeune spécialiste qui s'occupe d'enfants présentant un déséquilibre mental rare – ils sont absolument convaincus qu'ils sont nés de leur propre initiative. Quelle sorte d'anxiété pensez-vous que cette idée produise en eux?&lt;br /&gt;
(Vous attendriez-vous à déceler de pareilles anxiétés chez des Chrétiens qui ne comprennent pas le rôle de Dieu dans la régénération?)}}J'ai eu le privilège de visiter, en Angleterre, l'endroit où John Wesley est né à nouveau. Écoutez son explication toute simple de cet événement&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;J'ai senti mon coeur qui s'est bizarrement réchauffé en moi&amp;amp;nbsp;». Ce n'est pas vraiment ce que l'on pourrait appeler une expérience explosive, et pourtant, l'authenticité et l'impact de la régénération de Wesley sont indéniables.&amp;lt;br&amp;gt;Qu'elle soit discrète ou spectaculaire, toute nouvelle naissance a ceci de particulier&amp;amp;nbsp;: elle est exclusivement et entièrement oeuvre de Dieu. Le scénario et les personnages sont {{RightInsert|'''Méditez sur Pierre 1, 23.''' Comment cette analogie vous aide-t-elle à comprendre la nouvelle naissance?}}uniques, mais l'histoire est toujours la même. Nous sommes de nouvelles créations. L’ancien s’efface, le nouveau apparaît.&amp;lt;br&amp;gt;'''Une résolution futile'''&amp;lt;br&amp;gt;On ne trouve pas les commentaires remarquables de Jean à propos de la régénération uniquement dans son évangile. Concluons sur ces mots&amp;amp;nbsp;: Quiconque est né de Dieu ne commet pas le péché parce que sa semence demeure en lui; il ne peut continuer à pécher, étant né de Dieu. (1Jn 3, 9).&amp;lt;br&amp;gt;N'avez-vous jamais ressenti de confusion en lisant ce verset? Ce qu'il exprime peut-il être la vérité? Très peu de gens pourraient résister ne fût-ce qu'une heure ou deux sans commettre de péché d'une façon ou d'une autre. Se pourrait-il que la véritable signification du verset se soit perdue lors de sa traduction? D'autre part, cependant, nous nous alarmons... ''et si c'était vrai?&amp;amp;nbsp;Pourtant mon expérience ne me confirme rien de tel... cela signifie-t-il que je ne suis pas «&amp;amp;nbsp;né de Dieu&amp;amp;nbsp;»? ''&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|« La régénération est un changement connu et ressenti : connu grâce à la sainteté, ressenti par une expérience gracieuse. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Charles H. Spurgeon'''}}Jean ne sous-entend pas que les vrais Chrétiens soient incapables de pécher. Cela est évident dès le premier chapitre de la même épître, où il écrit «&amp;amp;nbsp;Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous abusons, la vérité n'est pas en nous&amp;amp;nbsp;». (1Jn 1, 8). Non. Le péché est toujours très présent, bien que sa domination sur nos vies ait été anéantie, nous pourrions lui céder à n'importe quel moment. Mais en écrivant que ceux qui sont nés de Dieu «&amp;amp;nbsp;ne peuvent continuer à pécher&amp;amp;nbsp;», Jean montre que la régénération nous rend incapables de prolonger nos péchés.&amp;lt;br&amp;gt;{{RightInsert|'''Méditez sur Ephésiens 4, 22-24.''' Par quoi est caractérisé le « nouvel être » que l'on devient par la régénération?}}Selon Anthony Hoekema, Jean explique dans ce passage que le Chrétien «&amp;amp;nbsp;ne s'abandonne pas à commettre et à apprécier le péché... il n'est pas capable d'avoir du plaisir à continuer à pécher et à continuer à vivre dans le péché.&amp;amp;nbsp;» John R.W.Stott résume plus simplement&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Le croyant peut tomber dans le péché, mais il n'y marchera pas.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|4 Dans l'espace ci-dessous ou à la fin de cette page, dessinez une simple ligne du temps de votre vie, en commençant par la naissance et en la continuant jusqu'au présent. Ensuite, indiquez quand vous avez vécu ces expériences : régénération, sanctification, repentir et foi. Lesquels se sont produits à un moment précis? Lesquels sont encore en cours?&lt;br /&gt;
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}}Voyez-vous la différence?&amp;lt;br&amp;gt;Supposons que je sois assez fou pour tester l'affirmation de Jean en assumant cette résolution personnelle&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Au cours des six prochains mois, je chercherai à développer un style de vie basé sur le péché.&amp;amp;nbsp;» Bien entendu, il ne s'agit pas de quelque chose que je désire ou que je recommanderais. Cependant, je ne crois pas que je serais capable de mener à bien une telle résolution. Pourquoi? Parce que je suis né de Dieu. J'ai à présent un nouveau coeur, une nouvelle vie, et une nouvelle inclination à chercher la vertu et servir Dieu. {{LeftInsert|« La régénération a lieu tout d'abord dans la partie centrale de l'être humain, c'est-à-dire son coeur ou son esprit. A ce niveau très profond de l'existence humaine, il y a un changement décisif. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- J. Rodman Williams'''}}Bien que je commette toujours le péché, je suis incapable de me dévouer au péché ou de continuer à vivre en lui, en raison de son pouvoir de régénération. Jamais plus je ne pourrai aimer faire du péché un style de vie. Seul un acte divin pouvait accomplir cela.&amp;lt;br&amp;gt;Lors de notre confrontation quotidienne avec le péché, nous ne sommes plus impuissants ou sans défense. Nous ne sommes plus destinés à déambuler dans une désobéissance et une défaite continues. Dieu nous a transformés intérieurement, surnaturellement et fondamentalement. Nous possédons à présent le désir et la faculté de le satisfaire au cours du reste de notre vie. Motivés et emplis du pouvoir de la grâce, nous pouvons aller au devant d'une vie de changement progressif et définitif.&amp;lt;br&amp;gt;Voici où commence la sanctification&amp;amp;nbsp;: dans la sécurité et l'assurance d'être nés à nouveau, non pas grâce à nos propres efforts, mais grâce au pouvoir et à l'intention de Dieu.''&amp;lt;br&amp;gt;'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Discussion de groupe'''&amp;lt;br&amp;gt;1.En quels termes un non-Chrétiens pourrait-il décrire un Chrétien typique «&amp;amp;nbsp;né à nouveau&amp;amp;nbsp;»?&amp;lt;br&amp;gt;2.Donnez une raison plausible qui expliquerait la superficialité fréquente des conversions de célébrités.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3.Thomas Adams a écrit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;En ôtant le mystère de la nouvelle naissance, vous lui ôtez sa grandeur.&amp;amp;nbsp;» En quoi la régénération est-elle mystérieuse?&amp;lt;br&amp;gt;4.Est-il difficile pour vous de croire que Dieu est le seul responsable de votre renaissance?&amp;lt;br&amp;gt;5.Si Lydia et Paul représentent deux extrêmes dans les expériences de renaissance, où vous situeriez-vous sur l'échelle?&amp;lt;br&amp;gt;6.Discutez de la ligne du temps que vous avez dessinée page 21. Avez-vous des questions à propos de la partie dédiée au salut?&amp;lt;br&amp;gt;7.Lisez Hébreux 12, 2. Comment cette «&amp;amp;nbsp;garantie inconditionnelle&amp;amp;nbsp;» affecte-t-elle votre vision de la sanctification?&amp;lt;br&amp;gt;8.Ce chapitre vous incite-t-il à considérer différemment cette nouvelle naissance? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Lectures recommandées '''&amp;lt;br&amp;gt;The Christian Life (La vie chrétienne) de Sinclair Ferguson (Carlisle, PA: The Banner of Truth Trust, 1989) &amp;lt;br&amp;gt;God’s Words (Les mots de Dieu) par J.I. Packer (Downers Grove, IL: InterVarsity Press, 1981) &amp;lt;br&amp;gt;Références &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. ↑ Quoted in R.C. Sproul, Born Again: Leader Guide (Orlando, FL: Ligonier Ministries, Inc., 1988), Chapter I, p. 14.&amp;lt;br&amp;gt; 2. ↑ Sinclair Ferguson, The Christian Life (Carlisle, PA: The Banner of Truth Trust, 1989), p. 55.&amp;lt;br&amp;gt; 3. ↑ Quoted in R.C. Sproul, Born Again: Leader Guide, Chapter III, p. 20.&amp;lt;br&amp;gt; 4. ↑ C. Samuel Storms, Chosen for Life (Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1987), p. 108.&amp;lt;br&amp;gt; 5. ↑ Quoted in R.C. Sproul, Born Again: Leader Guide, Chapter III, p. 19.&amp;lt;br&amp;gt; 6. ↑ Charles Spurgeon, Autobiography, 1 (Edinburgh: Banner of Truth Trust, 1962), pp. 164-65.&amp;lt;br&amp;gt; 7. ↑ J.I. Packer, God’s Words (Downers Grove, IL: InterVarsity Press, 1981), p. 151.&amp;lt;br&amp;gt; 8. ↑ J. Rodman Williams, Renewal Theology, Volume II: Salvation, The Holy Spirit, and Christian Living (Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1990), p. 37.&amp;lt;br&amp;gt; 9. ↑ J.I. Packer, God’s Words, pp. 148-149.&amp;lt;br&amp;gt; 10. ↑ R.C. Sproul, Essential Truths of the Christian Faith (Wheaton, IL: Tyndale House, 1992), pp. 171-172.&amp;lt;br&amp;gt; 11. ↑ Quoted in R.C. Sproul, Born Again: Leader Guide, Chapter III, p. 19.&amp;lt;br&amp;gt; 12. ↑ Quoted in R.C. Sproul, Born Again: Leader Guide, Chapter II, p. 17.&amp;lt;br&amp;gt; 13. ↑ Anthony A. Hoekema, Saved by Grace (Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1989), p. 100.&amp;lt;br&amp;gt; 14. ↑ John R.W. Stott, The Epistles of John (Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1964), p. 136.&amp;lt;br&amp;gt; 15. ↑ J. Rodman Williams, Renewal Theology, Volume II, p. 50.&amp;lt;br&amp;gt; 16. ↑ Quoted in R.C. Sproul, Born Again: Leader Guide, Chapter II, p. 16.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:22:46 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/L%C3%A0_o%C3%B9_tout_commence</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?/Unis avec le Christ</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/Unis_avec_le_Christ</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/United With Christ}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque je me suis converti en 1972, à l'aube des mouvements charismatiques et des mouvements de Jésus, Les raisonnements logiques à propos de Dieu ou par la vie chrétienne ne m'impressionnaient pas. J'appartenais à une génération impertinente, dont la devise était «&amp;amp;nbsp;atteindre le sommet et y rester&amp;amp;nbsp;». J'étais plus à même de me moquer d'une conversation sérieuse sur le sujet que de l'écouter.&amp;lt;br&amp;gt;Ce dont j'avais besoin, c'était d'une expérience de Dieu. Et je l'obtins.&amp;lt;br&amp;gt;Je rencontrai une famille de chrétiens dont la joie m'impressionna énormément. Ils parlaient de Jésus comme s'il était présent et se comportaient comme si sa vie faisait pour eux toute la différence. J'ai d'abord trouvé leur attitude obsolète. Ensuite, je m'y suis intéressé. J'étais attiré par leur qualité de vie. Et lorsqu'ils m'expliquèrent qu'il n'en avait pas toujours été ainsi, que c'était Jésus qui avait changé leurs vies, je commençai à espérer qu'il pouvait en être de même pour moi.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'''Méditez sur Timothée 3, 16-17'''. Si vous voulez vraiment changer, voilà la clé.}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par «&amp;amp;nbsp;changer la vie&amp;amp;nbsp;» j'entends la différence que Jésus peut entraîner dans les manières, les habitudes et la vision du monde, jusqu'au sein même de la nature d'une personne. Cette famille était une preuve vivante que Dieu pouvait vraiment faire la différence. Et lorsque je me convertis et que ma vie commença à changer, j'arrivai moi aussi à la conclusion que Jésus est vivant.&amp;lt;br&amp;gt;Mais j'appris également que le changement implique plus qu'une simple expérience. Il faut arriver à comprendre comment ce changement opère, pourquoi il apparaît et qui le provoque. Ces questions sont directement abordées dans l'Ecriture. Voici les références à suivre pour comprendre.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;200&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| valign=&amp;quot;middle&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | &lt;br /&gt;
'''Sommaire''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.Une lettre pour Rome &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.Y étiez-vous? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3.La Signification de l'Union &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4.Continuerons-nous dans le péché? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5.Ce qu'il faut pour changer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6.Questions à débattre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7.Lectures recommandées &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
8.Références &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;200&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Une lettre pour Rome''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|1 Après être né à nouveau, quelle est la première chose dans votre vie que vous savez devoir changer ?}}Comment faire pour surmonter le péché et vivre victorieux dans le Christ? Tous les chrétiens cherchent des réponses à cette question... la plupart d'entre eux au mauvais endroit... Comme l'on peut s'y attendre, Dieu a donné sa réponse dans sa Parole. Le sixième chapitre de l'épître de Paul à l'église de Rome a longtemps été considérée comme une contribution essentielle à la doctrine de sanctification. Elle révèle les difficultés de Paul à comprendre la signification d'une vie chrétienne. Mais il serait erroné de tenter de découvrir les intentions de Paul dans l'épître aux Romains sans tenir compte du contexte, c'est pourquoi une brève révision de la lettre s'impose.&amp;lt;br&amp;gt;L'épître aux Romains, plus que toute autre épître de Paul, expose la doctrine du salut. Après l'introduction, il accuse sévèrement toute la race humaine et démontre la culpabilité des hommes, qui sont tous pécheurs face à Dieu. Il explique alors comment Dieu justifie ces pécheurs à travers la foi en Jésus-Christ. C'est la clé des quatre premiers chapitres.&amp;lt;br&amp;gt;Au chapitre 5, Paul évoque la paix et l'assurance qui nous sont données par le travail d'expiation que du Christ sur la croix. Nous sommes à présent en paix avec Dieu et pouvons nous réjouir dans l'espoir de la gloire de Dieu. Nous pouvons même nous réjouir des malheurs qui nous assaillent car ils développent notre caractère et produisent de l'espoir. L'amour de Dieu a été déversé sur nous à travers le Saint Esprit. Et comme ces grandes choses ont été faites pour nous alors que nous étions ennemis avec Dieu, à présent qu'il est notre ami, nous pouvons d'autant plus être assurés de sa grâce continue.&amp;lt;br&amp;gt;Dans la dernière partie du Chapitre 5, Paul établit une comparaison entre Jésus et Adam, démontrant que le sacrifice du Christ compense largement la misère provoquée par le péché d'Adam. Il termine le chapitre par ces deux versets&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'''Pour approfondir :'''&amp;lt;br&amp;gt; Les ennemis de Paul ont convaincu l'église de Galatie que son message banalisait la loi. Lisez la réponse déterminée de Paul dans Galates 1, 6-9 et 3, 1-14.}}«&amp;amp;nbsp;La Loi, elle, est intervenue pour que se multipliât la faute;''mais où le péché s'est multiplié, la grâce a surabondé&amp;amp;nbsp;'': ainsi, de même que le péché a régné dans la mort, de même la grâce régnerait par la justice pour la vie éternelle par Jésus Christ notre Seigneur (Ro 5, 20-21, ajout d'accentuation).&amp;lt;br&amp;gt;Paul voudrait continuer à décrire les bénédictions de la justification, mais il s'arrête, réalisant que sa dernière phrase pourrait être mal interprétée. Alors, il commence le chapitre 6 en prenant de front ceux qui tenteraient de déformer ses propos&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Que dire alors? Qu'il nous faut rester dans le péché, pour que la grâce se multiplie? Certes non! Si nous sommes morts au péché, comment continuer à vivre en lui?&amp;amp;nbsp;» (Ro 6, 2).&amp;lt;br&amp;gt;Si l'on prêche correctement, on peut toujours accuser l'évangile de promouvoir l'absence de loi. Partout où Paul se rendait, des adversaires l'accusaient constamment d'enseigner au peuple que, puisqu'il était pardonné, peu importait la façon dont il vivait. Ils déformaient ses paroles comme ceci&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si Dieu nous pardonne librement par sa grâce (ce qu'il fait) et s'il est vrai que la grâce de Dieu est amplifiée dans le pardon du péché (ce qui est vrai), alors pourquoi ne pas pécher encore plus, afin qu'il y ait encore plus de grâce et que Dieu soit encore plus glorifié?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|« Que dire alors? Qu'il nous faut rester dans le péché, pour que la grâce se multiplie? Certes non! Si nous sommes morts au péché, comment continuer de vivre en lui? »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- L'apôtre Paul (Romains 6, 1-2)'''}}«&amp;amp;nbsp;Pas si vite&amp;amp;nbsp;», dit Paul. «&amp;amp;nbsp;Vous passez à côté de quelque chose de fondamental. A travers cet évangile, nous sommes morts par le péché. Et si cela est vrai, comment continuer à vivre en lui?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Paul dédie le reste du chapitre 6 à tenter de contrer ces accusations de non respect des lois, ou antinomianisme. Ainsi, il ne répond pas seulement à ces critiques, mais nous offre un enseignement très riche que l'on peut trouver dans le Nouveau Testament. On y découvre la signification de l'être uni avec le Christ, un statut qui change radicalement notre relation au péché.&amp;lt;br&amp;gt;'''Y étiez-vous?'''&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'''Pour approfondir :'''&amp;lt;br&amp;gt; Dans Colossiens 3, 3 on peut lire : « Votre vie est désormais cachée avec le Christ, en Dieu ». Cela apporte une grande sécurité – une vérité que David a bien exprimée dans le Psaume 91.}}Nous pouvons tous nous souvenir de personnes qui ont influencé notre vie&amp;amp;nbsp;: nos parents, un ami en particulier, ou peut-être un bon instituteur. Mais Jésus-Christ est différent. Il est certain que de nombreuses personnes, qui ne se sont jamais converties, ont été influencées par l'exemple et l'enseignement du Seigneur, mais le Nouveau Testament a toujours maintenu que la vraie foi en Jésus Christ conduit à une relation bien plus intense et infiniment plus significative qu'une simple influence morale. Paul évoque l'être «&amp;amp;nbsp;en Dieu&amp;amp;nbsp;» et explique que le Christ est «&amp;amp;nbsp;en nous&amp;amp;nbsp;». Sans exagérer, on peut affirmer que les implications de cette union mystérieuse sont stupéfiantes.&amp;lt;br&amp;gt;John R.W. Stott a écrit&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;Le grand thème du chapitre 6 de l'épître aux Romains, plus particulièrement des versets 1 à 11, est que la mort et la résurrection de Jésus Christ ne sont pas seulement des événements historiques et des doctrines significatives, mais des expériences personnelles du chrétien croyant. Ce sont des événements dans lesquels nous-mêmes avons commencé à partager. Tous les chrétiens ont été unis au Christ dans sa mort et sa résurrection. De plus, si cela est vrai, si nous sommes morts avec le Christ et ressuscités avec le Christ, il est inconcevable que nous continuions à vivre dans le péché. &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|2.Si vous pouviez partager les actes de ces personnalités célèbres, qui choisiriez-vous?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Martin Luther King, Jr. : Militant pour les droits civils&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Winston Churchill : Politicien britannique&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Thomas Edison : Grand inventeur&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Beverly Sills : Chanteuse d'opéra&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Michael Jordan : Légende du basketball&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Marie Curie : La première personne a avoir reçu deux Prix Nobel&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Jésus Christ : Créateur, Sauveur et Seigneur }}Les versets cités ci-dessous sont extraits du chapitre 6 de l'épître aux Romains et mettent en évidence notre union avec le Christ&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ou bien ignorez-vous que, baptisés dans le Christ Jésus, c'est dans sa mort que tous nous avons été baptisés? Nous avons donc été ensevelis ''avec lui ''par le baptême dans la mort, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du père, nous vivions, nous aussi, dans une vie nouvelle. Car si c'est un même être avec le Christ que nous sommes devenus par une mort ''semblable à la sienne'', nous le serons aussi par une résurrection ''semblable''; comprenons-le, notre vieil être a été crucifié ''avec lui'', pour que fût réduit à l'impuissance ce corps de péché, afin que nous cessions d'être asservis au péché&amp;amp;nbsp;» (Ro 6, 3-6, accentuation ajoutée).&amp;lt;br&amp;gt;Notre Seigneur a réellement vaincu la mort, c'est une écrasante vérité. Et pourtant, même si cela est étonnant, il est peut-être encore plus remarquable que nous soyons unis avec lui dans sa mort, dans son ensevelissement et dans sa résurrection. Paul réitère cette vérité dans une autre lettre&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;''Je'' suis crucifié ''avec le Christ'', et ce n'est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit ''en moi''. Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé et s'est livré pour moi&amp;amp;nbsp;» (Gal 2, 20).&amp;lt;br&amp;gt;Remarquons les phrases «&amp;amp;nbsp;avec le Christ&amp;amp;nbsp;» et «&amp;amp;nbsp;en moi&amp;amp;nbsp;» dans le passage ci-dessus. Ils indiquent notre union avec Jésus Christ. Paul nous rappelle ces vérités par l'acte de baptême. Toutefois, ce qu'il désire vraiment nous montrer, ce n'est pas le baptême, mais la foi qui mène au baptême. Notre union présente avec le Christ est bâtie sur cette foi.&amp;lt;br&amp;gt;Alors quelles sont les implications de cette relation? Nous sommes d'une certaine façon connectés à Jésus Christ lui-même. Dans ce cas, ce qui est important, ce n'est pas ce que l'on connaît, mais ''qui'' l'on connaît – une leçon que j'ai apprise dans une épicerie du Connecticut.&amp;lt;br&amp;gt;{{RightInsert|'''Pour approfondir :'''&amp;lt;br&amp;gt; Remarquez les endroits, dans Jean 17, où Jésus dit être « en » ses disciples et vice-versa (versets 21, 23, 26).}}En 1974, ma soeur cadette Joyce et moi avions rendu visite à notre vieille grand-mère à Bridgeport, dans le Connecticut. Un jour, Joyce me proposa de traverser la rue pour acheter des sandwiches à l'épicerie. Mais le quartier où habitait ma grand-mère commençait à être mal famé. Dès que nous sommes entrés dans l'épicerie nous avons réalisé que nous venions de commettre une grosse erreur. L'endroit était plein de jeunes voyous au regard menaçant. Le silence se fit alors que tous les regards se fixèrent sur nous – et personne ne sourit.&amp;lt;br&amp;gt;De nombreuses pensées me vinrent à l'esprit. ''Croient-ils que nous envahissons leur territoire? Je me demande s'ils sont assez mûrs pour savoir que l'on peut avoir des ennuis lorsque l'on commet un meurtre?''&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|« Comment quelqu'un qui a vécu il y a presque deux mille peut-il changer radicalement une vie humaine ici et maintenant? …Le Jésus du passé devient-il, en fait, le Jésus du présent? L'apôtre Paul en est convaincu. Et c'est cela qui fait la différence entre son influence et celle d'une autre personne influente. Il nous touche ici et maintenant, non seulement par les répercussions des courants historiques qu'il a autrefois mis en marche, mais en s'unissant avec nous personnellement (ajout d'accentuation). »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Lewis Smedes'''}}Lorsque j'y repense, cela me fait encore trembler. Joyce, au contraire, était très calme. Bien qu'elle fût élégante et très féminine, elle avait passé deux ans comme directrice d'un centre de formation pour jeunes dans le Montana où elle avait acquis beaucoup d'expérience auprès des jeunes criminels. Ensuite, elle avait travaillé comme infirmière dans un hôpital public en Alaska, avait escaladé une bonne partie du sentier des Appalaches et avait aussi une expérience en tant qu'aide-soignante de grands traumatisés. (Pour ne citer que quelques exemples). Je pense pouvoir dire qu'elle n'avait pas peur.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Ce qui n'était pas mon cas. Alors que j'étais là, entouré par un danger imminent, Joyce semblait ressentir mon malaise. Elle dit, d'une voix que je trouvais trop forte&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Que se passe-t-il? Tu as peur?&amp;amp;nbsp;». Je n'avais pas envie de répondre, du moins pas tout de suite. Nous avons réussi je ne sais comment à obtenir nos sandwiches et sommes sortis de là sans incident. Dehors, à l'abri, je lui dis&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Joyce, cette partie de la ville est dangereuse. Je suis content que tu sois avec moi. J'ai besoin d'être protégé&amp;amp;nbsp;». Ce qui compte, ce n'est pas ce que l'on connaît, mais qui l'on connaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Signification de l'Union'''&amp;lt;br&amp;gt;{{RightInsert|'''Méditez sur Ephésiens 4, 7-8.''' Y a-t-il une captivité plus belle que celle d'être otages du Christ Jésus?}}Tous les chrétiens – pas seulement une élite spirituelle – sont unis avec Jésus Christ. Celui qui n'est pas uni au Christ n'est pas un chrétien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre union avec le Christ est une relation vivante qui nous donne la grâce de vaincre le péché et vivre une vie victorieuse. Jésus est là où commence et là où finit le péché, le capitaine de notre salut. Il est le pionnier qui nous a devancés et a même vaincu la mort. Sinclair Ferguson le décrit comme l'alpiniste menant son équipe au sommet du saint mont Sion. Nous sommes encordés à lui. Et aussi sûrement qu'il a triomphé, nous triompherons.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|3.Méditez sur ces événements bibliques. Lesquels vous encouragent le plus?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-« Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras » (Ge 28, 15).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-« Je suis avec vous pour toujours, jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 20).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-« Ni mort ni vie, ni anges ni principautés, … ne pourront nous séparer de l'amour de Dieu manifesté dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Ro 8, 38-39).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-« Je ne te laisserai ni ne t'abandonnerai » (Heb 13, 5). }}Cette relation existe également dans la métaphore que le Seigneur lui-même utilise lorsqu'il dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je suis la vigne; vous êtes les sarments&amp;amp;nbsp;» (Jn 15, 5). On nous demande de demeurer auprès de lui, car loin de lui nous ne pouvons rien. La Bible du Roi Jacques l'évoque aussi&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Car si nous avons été ''plantés ensemble'' dans une mort semblable à la sienne, nous le serons aussi dans une résurrection [semblable]...&amp;amp;nbsp;» (Ro 6, 5 BRJ, ajout d'accentuation). Notre union avec le Christ est dynamique, pas statique. Il nous a entraînés dans une relation''croissante''.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Méditez sur Philippiens 2, 1.''' Bien que notre union avec le Christ soit un fait, une multitude de sentiments devraient survenir en nous lorsque nous réalisons cela.}}Que nous nous ''sentions'' unis avec le Christ ou pas a une importance secondaire. La réalité est que nous le sommes. Il s'agit de notre statut de croyant. Un mariage cesse-t-il d'exister simplement parce que le mari et la femme placent une certaine distance entre eux? Non, évidemment. Ils restent unis légalement bien que leur affection se soit refroidie un temps. Les sentiments – ou leur absence – ne menacent en aucun cas notre union avec Jésus.&amp;lt;br&amp;gt;Le mariage offre une belle analogie de notre lien avec le Christ. Dans le mariage, deux personnes se rejoignent pour former une nouvelle entité, une union. Elles conservent leurs identités individuelles tout en fusionnant d'une façon unique et mystérieuse. La femme prend le nom du mari, lui montrant ainsi sa soumission. Le mari prend la responsabilité du soutien et de la protection de sa femme. Il ont des avantages et des responsabilités en commun et portent des alliances comme symbole de leur relation spéciale.&amp;lt;br&amp;gt;Cela se passe de la même manière lorsque nous nous marions à Jésus Christ. Tout en conservant notre personnalité, notre nature est complètement changée quand nous nous associons à la nature divine. Nous ne sommes plus les mêmes qu'auparavant. Nous appartenons à Christ, nous avons pris son nom. Nous nous sommes identifiés à lui, dans le désir d'être à lui, quel qu'en soit le coût. Nous prenons les avantages et les responsabilités dans la relation et il en fait de même. (Apparemment, il s'agit d'une bien mauvaise affaire pour le Seigneur – il prend nos péchés et nous prenons sa vertu!). Et enfin, le baptême est l' «&amp;amp;nbsp;alliance&amp;amp;nbsp;» qui indique au monde notre appartenance.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Pour approfondir :''' Lisez Jean 14, 19. Jésus dit : « Comme je vis, vous vivrez aussi ». Quelle promesse!}}Notre union avec le Christ est une union persistante et éternelle. Jésus a rassuré ses disciples par cette promesse&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Afin que là où je suis, vous aussi vous soyez&amp;amp;nbsp;» (Jn 14, 3). Cela veut clairement dire que nous pourrons un jour nous repaître de la présence physique du Seigneur, tout comme nous jouissons à présent de sa présence spirituelle.&amp;lt;br&amp;gt;Il est clair que le chrétien est uni à Jésus Christ. La manière dont s'opère cette union reste un mystère. Nous savons juste que le Saint Esprit y joue un rôle. Pour citer Lewis Smedes&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;L'Esprit est le lien vivant entre lui et nous. Il prend ce qui est au Christ et nous le «&amp;amp;nbsp;descend&amp;amp;nbsp;». L'Esprit est toujours décrit comme une personne. Ce n'est pas un tuyau par lequel une substance appelée vie nous arrive par l'autre bout. Il est toujours un créateur de vie vivant et dynamique; il nous ramène à nos sens spirituels, ouvre nos yeux à la réalité du Christ, nourrit notre foi, nous discipline et surtout, il nous greffe au Christ vivant.&amp;lt;br&amp;gt;Nous n'avons pas été éliminés par cette union, mais le Christ y a été ajouté. Nous n'avons pas été éliminés mais nous avons été changés par l'Esprit qui a élu sa résidence en nous. Il ne nous a pas non plus été donné une carte pour que l'on trouve par nous-mêmes le chemin du paradis. Au contraire, un Guide nous y accompagnera personnellement.&amp;lt;br&amp;gt;'''Continuerons-nous dans le péché?'''&amp;lt;br&amp;gt;Comme nous l'avons remarqué plus haut, Paul répond résolument à la question par la négative. Nous ne pouvons pas continuer dans le péché, répond-il, car «&amp;amp;nbsp;nous sommes morts dans le péché&amp;amp;nbsp;». Malheureusement, cette phrase a été mal interprétée, parfois entraînant des résultats catastrophiques.&amp;lt;br&amp;gt;Un enseignant célèbre de la Bible interprète la déclaration de Paul comme une preuve que le péché n'a plus d'emprise sur les chrétiens. Il pose cette question&amp;amp;nbsp;: si vous preniez un homme mort et que vous le mainteniez contre un mur, et ensuite faisiez défiler devant lui des femmes dévêtues, quel effet cela lui ferait-il? Aucun. Pourquoi? Parce qu'il est mort. Le péché ne peut plus l'attirer.&amp;lt;br&amp;gt;Bien qu'attrayante, cette interprétation est en contradiction avec l'expérience humaine et rend inintelligibles la multitude d'avertissements bibliques pour éviter le péché. Paul nous recommande avec insistance de ne pas céder nos corps au péché (Ro 6, 12-14), un avertissement «&amp;amp;nbsp;entièrement infondé si nous étions morts dans le péché et si nous y étions insensibles&amp;amp;nbsp;». Ceux qui pensent être d'une certaine manière au-delà de la tentation ignorent l'avertissement de l'apôtre aux Corinthiens&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ainsi donc, que celui qui se flatte d'être debout prenne garde de tomber&amp;amp;nbsp;» (1Co 10, 12).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Méditez sur Hébreux 4, 14-16.''' Puisque le Christ lui-même a subi des tentations « de toutes parts tout comme nous », ne serait-il pas imprudent de feindre que nous ne les subissons pas?}}Certains ont tenté de comprendre l'affirmation de Paul «&amp;amp;nbsp;nous sommes morts par le péché&amp;amp;nbsp;» comme un impératif, un ordre, quelque chose que les chrétiens doivent accomplir. L'étape suivante est d'affirmer que chaque chrétien a une expérience de «&amp;amp;nbsp;mort par le péché péché&amp;amp;nbsp;» ou de «&amp;amp;nbsp;mort de soi&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Le soi doit mourir. Si cela ne se passe pas, il faut considérer qu'il l'est, jusqu'à ce qu'il meure.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|« Si vous estimez être morts dans sa mort, et éveillés à une nouvelle vie dans sa résurrection, le péché ne vous dominera plus. Vous vivez à présent dans un régime de vie soumis à la grâce, et celle-ci ne stimule pas le péché, comme le fait la loi; la grâce libère du péché et vous permet de triompher de lui. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- F.F. Bruce'''}}Si nous considérons «&amp;amp;nbsp;mourir de péché&amp;amp;nbsp;» comme quelque chose que nous devons accomplir, nous serons souvent découragés... ou pire. Je suppose que c'est la raison pour laquelle certains d'entre nous tombent si rapidement (vous vous souvenez de mon ami Greg?). Ils luttent afin de garder une apparence victorieuse alors qu'à l'intérieur leurs vies ne sont que frustration. Et lorsque leurs forces sont épuisées, ils n'ont plus l'espoir d'essayer à nouveau. Ils ont déjà fait de leur mieux et ne voient pas comment ils pourraient à présent s'en sortir.&amp;lt;br&amp;gt;{{RightInsert|'''Méditez sur Romains 6, 18.''' Mémorisez ce verset et votre force spirituelle va immédiatement s'amplifier.}}Je pense que l'interprétation de Sinclair Ferguson sur la mort par le péché est la meilleure. Il écrit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Paul ne nous demande pas de faire quelque chose; il analyse simplement quelque chose qui s'est passé.&amp;amp;nbsp;» Malgré notre vulnérabilité face à l'attrait du péché, on peut dire deux choses avec certitude de ceux qui ont été unis avec le Christ&amp;amp;nbsp;:'''&amp;lt;br&amp;gt;Nous sommes morts par la pénalité (ou la culpabilité) du péché.''' L'Ecriture établit clairement que «&amp;amp;nbsp;le salaire du péché, c'est la mort&amp;amp;nbsp;» (Ro 6, 23). La mort est la sanction du péché. Pourtant, notre Seigneur a éliminé la sanction du péché. Et comme nous sommes «&amp;amp;nbsp;en lui&amp;amp;nbsp;», la sanction du péché nous a également tués. On peut le dire autrement&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Il n'y a donc plus maintenant de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus&amp;amp;nbsp;» (Ro 8, 1).&amp;lt;br&amp;gt;'''Nous sommes morts par le règne du péché.''' Suite à notre union avec le Christ dans sa mort, nous ne sommes plus obligés à commettre le péché. C'est passionnant! Ce n'est pas tant que nous ne soyons pas capables de pécher, mais que nous soyons capables de ne ''pas'' pécher. Paul dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Car le péché ne dominera pas sur vous&amp;amp;nbsp;: vous n'êtes pas sous la Loi, mais sous la grâce&amp;amp;nbsp;» (Ro 6, 14).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|4.Indiquez parmi les affirmations suivantes celles qui sont vraies et celles qui sont fausses.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;(Les réponses sont indiquées à la fin de cette page)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Tout chrétien se doit d'avoir une expérience de « mort de soi »'''V F'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Un chrétien expérimenté n'est plus attiré par le péché '''V F'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Le chrétien sanctifié ne lutte plus contre les tentations '''V F'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Puisque je suis mort « dans le Christ », la sanction du péché ne peut pas m'atteindre '''V F'''}}L'esclavage est un thème majeur du chapitre 6 de l'Epître aux Romains. Dans ce dernier, deux formes très différentes d'esclavage sont présentées. Avant de devenir des Chrétiens, nous étions des esclaves du péché. Nous n'avions pas d'autre choix que de succomber au péché. A présent que nous sommes dans le Christ, nous sommes des esclaves de Dieu. La relation maître/esclave que nous avions avec le péché a été rompue. Dieu est notre maître à présent. Il est donc correct de dire&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je ne suis pas obligé d'être au service du péché aujourd'hui. J'ai été libéré&amp;amp;nbsp;». Mais seuls ceux qui sont esclaves de Dieu peuvent vraiment faire une telle affirmation.&amp;lt;br&amp;gt;Bien que nous soyons morts avec le Christ, l'Ecriture nous exhorte à «&amp;amp;nbsp;faire mourir les oeuvres du corps&amp;amp;nbsp;» afin de pouvoir mourir (Ro 8, 13). Nous espérons que l'Appendice B, qui commence à la page 96, apportera des réponses sur ce sujet assez confus.&amp;lt;br&amp;gt;'''Ce qu'il faut pour changer'''&amp;lt;br&amp;gt;Les bases de la victoire sont à présent établies. Mais comment faire en pratique?&amp;lt;br&amp;gt;J'ai eu beaucoup d'occasions de me pencher sur ces vérités au cours de ma propre vie et de mon expérience de pasteur. Plus d'une fois, des hommes qui luttaient contre des fantasmes sexuels ont demandé à ce que je les aide à libérer leur esprit. La luxure est un concept complètement opposé à toute notion de sainteté. Ceux qui s'y abandonnent aspirent à la délivrance. Mais l'aide tarde souvent à arriver.&amp;lt;br&amp;gt;Je me souviens d'un homme d'une trentaine d'années qui avait une bonne attitude face à ce problème. Sa conscience avait été éveillée et il avait vu ses péchés dans la lumière de la sainteté de Dieu. Comme il voulait être libre pour glorifier Dieu, il était très motivé et avait la volonté de faire ce qu'il fallait pour s'approcher de la sainteté. Voici les idées que j'ai échangées avec lui, basées sur le chapitre 6 de l'Epître aux Romains&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;'''{{RightInsert|'''Pour approfondir :'''&amp;lt;br&amp;gt; Lisez Ephésiens 4, 22-24. Quelles mesures concrètes pouvez-vous adopter pour appliquer ce commandement?}}Découvrez la vérité'''. «&amp;amp;nbsp;Car nous''savons'' que notre vieil être a été crucifié avec lui, pour que fût réduit à l'impuissance ce corps de péché, afin que nous cessions d'être asservis au péché&amp;amp;nbsp;» (Ro 6, 6).{{LeftInsert|Réponses : F, F, F, V}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous devons d'abord ''savoir ''pour croire. La connaissance spirituelle précède la foi. J'ai conseillé à cet homme de commencer par mémoriser le sixième chapitre de l'Epître. Paul déclare plus tard que «&amp;amp;nbsp;la raison contrôlée par l'Esprit est la vie et la paix&amp;amp;nbsp;» (Ro 8, 6). Y a-t-il une meilleure façon de façonner spirituellement sa raison que de l'emplir de l'Ecriture?&amp;lt;br&amp;gt;Il est bien plus facile de suivre l'exemple de Jésus et de vaincre la tentation avec la Parole de Dieu lorsque notre coeur a été empli de cette Parole. «&amp;amp;nbsp;Dans mon coeur j'ai conservé ta parole afin de ne point pécher contre toi&amp;amp;nbsp;» (Ps 119, 11). Il nous faut emplir nos coeurs de cette vérité et être prêt à la divulguer. Alors que nous mémorisons et méditons sur l'Ecriture, nous sommes transformés et passons de l'état de flegmatiques de l'esprit qui cèdent à la moindre tentation, à l'état de guerriers spirituels qui s'exclament&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Nous sommes morts par le péché, comment pouvons-nous encore vivre en lui?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;'''Soyez assurés de cette vérité'''. «&amp;amp;nbsp;Sa mort fut une mort au péché, une fois pour toutes; mais sa vie est une vie à Dieu. Et vous de même, ''considérez que vous êtes morts'' au péché et vivants à Dieu dans le Christ Jésus.&amp;amp;nbsp;» (Ro 6, 10-11, accentuation ajoutée).{{RightInsert|« Peut-être n'y a-t-il rien, dans l'éventail des doctrines existantes, cernées et comprises correctement, qui donne une meilleure assurance, un plus grand confort et un plus grand espoir que la doctrine de notre union avec le Christ. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- D. Martyn Lloyd-Jones'''}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il ne s'agit pas d'un jeu où l'on fait semblant&amp;amp;nbsp;», explique le théologien F.F.Bruce. «&amp;amp;nbsp;Les croyants doivent se considérer tels que Dieu les a faits.&amp;amp;nbsp;» Comme nous sommes morts par le péché, la sentence et la culpabilité du péché ne sont plus un problème, ceci grâce à Jésus. Mais au-delà de cela, nous ne sommes plus contraints à pécher, parce que le péché n'est plus notre maître. Sa domination est terminée. Non seulement nous sommes morts par le péché, mais nous sommes vivants par Dieu dans le Christ Jésus! Cette &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; affirmation nous ramène encore une fois à notre union avec le Christ et à toutes les bénédictions associées à cet heureux principe. «&amp;amp;nbsp;Comptez sur le fait d'être morts&amp;amp;nbsp;» On pourrait également dire «&amp;amp;nbsp;calculez&amp;amp;nbsp;» ou «&amp;amp;nbsp;estimez&amp;amp;nbsp;». Si j'étais quelqu'un digne de confiance et que je vous disais que j'ai versé de l'argent sur votre compte, vous compteriez sur le fait d'y trouver cet argent. Au fond, Paul dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ne vous comportez pas en perdants, car vous ne l'êtes pas. Comportez-vous en enfant de Dieu, ce que vous êtes&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; style=&amp;quot;width: 694px; height: 172px;&amp;quot;&lt;br /&gt;
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| valign=&amp;quot;top&amp;quot; align=&amp;quot;left&amp;quot; | &lt;br /&gt;
5.La lutte contre le péché commence dans notre esprit. Reliez toutes ces pensées destructrices au verset qui les réfute le plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Je suis tout seul ce soir … et si quelqu'un cambriolait la maison?&amp;amp;nbsp;»'''&amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp; Php 4:13'''&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Je suis si laid et gros – ce régime ne sert à rien&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;'''1Co 10:13'''&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Je n'ai pas le courage de parler de Jésus à mon patron&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;'''&amp;amp;nbsp; 2Ti 1:7'''&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Je ne pourrai jamais rester vierge&amp;amp;nbsp;» &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp; '''Mt 19:26'''&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Comment pourrai-je jamais le pardonner pour ce qu'il a fait?&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;'''Ps 139:14'''&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
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&amp;lt;br&amp;gt;'''Offrez-vous à Dieu.''' «&amp;amp;nbsp;Ne faites plus de vos membres des armes d'injustice au service du péché; mais ''offrez-vous'' ''à Dieu'' comme des vivants revenus de la mort et faites de vos membres des armes de justice au service de Dieu&amp;amp;nbsp;» (Ro 6, 13; accentuation ajoutée).&amp;lt;br&amp;gt;Il nous faut faire un choix – plusieurs choix – tous les jours. Nous pouvons offrir des parties de notre corps à Dieu pour qu'ils soient des instruments de rectitude, ou nous pouvons nous en servir pour faire le mal. Nos esprits, nos langues, nos yeux et d'autres parties du corps sont moralement neutres. Mais la façon dont nous décidons de nous en servir montre si nous honorons ou affligeons Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;Cela prend du temps d'avoir des habitudes de péché. Et il faut du temps aussi pour s'en débarrasser. On ne peut les{{RightInsert|'''Pour approfondir :''' Remarquez les termes intimes que Paul a utilisés dans 1Corinthiens 6, 15-17 pour décrire notre union avec le Christ. Cela vous motive-t-il d'honorer Dieu avec votre corps?}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
surmonter qu'en appliquant avec insistance la vérité de Dieu. Mais cela demande beaucoup de persévérance, comme le remarque Jay Adams&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Beaucoup de chrétiens abandonnent. Ils veulent changer trop vite. Ce qu'ils désirent réellement, c'est un changement sans lutte quotidienne. Parfois ils renoncent alors qu'ils ont presque atteint le but. Ils s'arrêtent avant de recevoir. Il faut au moins trois semaines d'effort quotidien véritable pour que l'on se sente à l'aise dans une nouvelle habitude. Et il faut environ trois semaines de plus pour que cette habitude fasse partie de nous. Pourtant, de nombreux chrétiens ne continuent pas plus de trois jours. Si le succès n'arrive pas tout de suite, ils se découragent. Ils veulent tout tout de suite, faute de quoi ils laissent tomber.&amp;lt;br&amp;gt;Un femme de mes connaissances avait des angoisses et était dans un état de dépression suite à des fautes qui avaient été commises contre elle au cours des années passées. Ses pensées négatives la maintenaient dans une prison spirituelle. S'il lui arrivait de penser à son passé ou si elle se trouvait face à une difficulté, une petite musique triste commençait à s'élever dans sa tête. Au fil des ans, elle avait développé des façons de penser qui s'étaient ancrées dans son esprit et qui rejouaient sans arrêt les mêmes chansons déprimantes.{{LeftInsert|« Il n'y a que deux modes de vie : vivre avec motivation une vie de péché dans l'égoïsme et vivre dans la grâce tournée vers le commandement et vers Dieu. Vivre selon ses sentiments plutôt que selon les commandements de Dieu est un obstacle fondamental à la sainteté... l'une des ruses de Satan est d'induire les hommes à penser qu'ils ne peuvent pas faire ce que Dieu demande parce qu'ils n'ont pas envie de le faire, ou qu'ils doivent faire ce dont ils ont envie, sans pouvoir s'en empêcher.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Jay Adams'''}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard elle apprit cependant qu'elle n'était pas obligée d'écouter ces mélodies. Le Christ Jésus était mort sur la croix afin de détruire ces mélodies. En prenant conscience de cela, elle commença à reconnaître ces vieilles chansons mélancoliques lorsqu'elles se mettaient en marche et elle les remplaça rapidement par de nouvelles chansons basées sur la Parole de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;Lorsque l'on comprend cette vérité libératrice, à savoir que les expériences passées ne commandent pas les actions présentes, l'espoir renaît dans les coeurs. Ce n'est plus''notre'' passé, mais le passé ''du Christ ''qui est le facteur déterminant de nos vies, car nous sommes unis à lui dans sa mort et dans sa vie nouvelle. Il a fallu que j'apprenne que lorsque des souvenirs de péchés passés surgissaient dans mon esprit, je devais immédiatement repenser à mon union avec Jésus Christ. A présent, au lieu d'être paralysé par des blocages, je suis capable de transformer ces souvenirs en une opportunité de remercier Dieu de pardonner mes péchés, y compris''celui-là''.&amp;lt;br&amp;gt;Dans la ville de Lancaster, en Pennsylvanie, se trouve un excellent refuge pour mères célibataires. «&amp;amp;nbsp;La Maison de Sa Création&amp;amp;nbsp;» [The House of His Creation] a été fondée et est gérée par Jim et Annie Pierson depuis de nombreuses années. Un jour, Annie m'a fait part d'une difficulté récurrente à laquelle devaient faire face les jeunes femmes. La plupart de ces filles étaient tombées enceintes suite à un péché sexuel, mais s'étaient rapprochées de Jésus et avaient reçu son pardon. Après cinq mois de grossesse environ, pourtant, alors qu'elles commençaient à sentir bouger le bébé en elles, l'image de leurs péchés passés leur revint à l'esprit d'une manière saisissante. Un petit coup ou sursaut du bébé multipliait leur culpabilité et leur découragement.{{LeftInsert|« Croyez la Parole et le pouvoir de Dieu plus que vos propres sentiments et expériences. Votre Rocher est le Christ. Ce n'est pas le Rocher qui coule et reflue, mais votre mer.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Samuel Rutherford'''}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le couple Pierson réussit à trouver une solution. Annie apprit aux jeunes femmes à laisser les mouvements du bébé leur rappeler que Dieu les avait pardonnées, et qu'il ferait en sorte que tout se passe bien pour elles, pour leur bien. Quelle façon créative et pleine de sagesse de s'occuper d'une condamnation!&amp;lt;br&amp;gt;A travers notre union avec le Christ, nous sommes morts par la sentence et le pouvoir du péché. Son corps crucifié a expié notre culpabilité, tout comme son corps ressuscité est notre promesse de victoire. Notre union avec le Christ est la base de notre délivrance des liens du péché. Cela est aussi certain qu'immérité; aussi suffisant que certain. Il nous faut chercher à connaître la vérité, à la considérer telle qu'elle est et ensuite nous lancer dans l'obéissance à Dieu, aller de foi en foi, de force en force et de gloire en gloire.&amp;lt;br&amp;gt;'''Questions à débattre'''&amp;lt;br&amp;gt;1.Vous êtes-vous déjà identifié tellement à l'expérience de quelqu'un qu'il vous a semblé l'avoir vécu vous-mêmes?&amp;lt;br&amp;gt;2.Essayez de décrire avec vos mots le mystère de l'union avec Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;3.Comment peut-on se considérer «&amp;amp;nbsp;mort par le péché&amp;amp;nbsp;» alors que nous sommes toujours si attirés par la tentation?&amp;lt;br&amp;gt;4.Après avoir lu ce chapitre, comment expliqueriez-vous 1Jean 2, 1?&amp;lt;br&amp;gt;5.«&amp;amp;nbsp;Ce n'est pas tant que nous ne sommes pas capables de pécher&amp;amp;nbsp;», écrit l'auteur, «&amp;amp;nbsp;mais que nous sommes capables de ne pas pécher&amp;amp;nbsp;» (page 32). Que veut-il dire?&amp;lt;br&amp;gt;6.Comment ce chapitre change-t-il votre façon de résister au péché? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Lectures recommandées'''&amp;lt;br&amp;gt;''Men Made New'' [L'homme nouveau] by John R.W. Stott (Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1966, 1984) &amp;lt;br&amp;gt;''Romans Chapter Six The New Man''[Romains, Chapitre Six&amp;amp;nbsp;: L'Homme Nouveau]&amp;amp;nbsp;: by D. Martyn &amp;lt;br&amp;gt;Lloyd-Jones (Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1972) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Références '''&amp;lt;br&amp;gt;1.Martyn Lloyd-Jones, ''Romans Chapter Six: The New Man'' (Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1972), pp. 4-6.&amp;lt;br&amp;gt;2.John R.W. Stott, ''Men Made New'' (Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1966, 1984), p. 30.&amp;lt;br&amp;gt;3.Lewis Smedes, ''Union with Christ'' (Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1970; revised edition, 1983), p. xi.&amp;lt;br&amp;gt;4.D. Martyn Lloyd-Jones, ''Romans Chapter Six'',p. 39.&amp;lt;br&amp;gt;5.Sinclair Ferguson, ''Christian Spirituality: Five Views of Sanctification'', Donald L. Alexander, ed. (Downers Grove, IL: InterVarsity Press, 1988), p. 49.&amp;lt;br&amp;gt;6.Lewis Smedes'',Union with Christ'', p. 32.&amp;lt;br&amp;gt;7.John R.W. Stott, ''Men Made New'', p. 40.&amp;lt;br&amp;gt;8.F.F. Bruce, ''The Letter of Paul to the Romans: An Introduction and Commentary'' (Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1985), pp. 129-130.&amp;lt;br&amp;gt;9.Sinclair Ferguson, ''Christian Spirituality'', p. 55.&amp;lt;br&amp;gt;10.D. Martyn Lloyd-Jones, ''Romans Chapter Six'', p. 30.&amp;lt;br&amp;gt;11.F.F. Bruce, ''The Letter of Paul to the Romans'', p. 132.&amp;lt;br&amp;gt;12.D. Martyn Lloyd-Jones, ''Romans Chapter Six'', pp. 106-148 for a full discussion of these verses.&amp;lt;br&amp;gt;13.Jay E. Adams, ''The Christian Counselor’s Manual'' (Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1973), p. 185.&amp;lt;br&amp;gt;14.Ibid., p. 118&amp;lt;br&amp;gt;15. Quoted in Sinclair Ferguson, ''The Christian Life'', pp. 25-26.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:22:32 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/Unis_avec_le_Christ</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?/Les Outils du Métier, 2ème Partie</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/Les_Outils_du_M%C3%A9tier,_2%C3%A8me_Partie</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/Tools of the Trade (II)}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours du chapitre précédent, nous avons exploré trois des outils principaux que le Saint Esprit utilise dans le but d'accomplir notre sanctification – l'Ecriture, la conscience et la prière. Pourtant, il reste encore au moins une demi-douzaine d'autres outils importants. Afin de réagir au travail de sanctification du Saint Esprit, il nous faut nous familiariser avec ces autres outils essentiels du métier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;200&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
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'''Sommaire'''&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;1.Abnégation de soi et Vie en tant que disciple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Des épreuves le long de la route&amp;lt;br&amp;gt;3.La place de la loi&amp;lt;br&amp;gt;4.L'église&amp;lt;br&amp;gt;5.Les sacrements&amp;lt;br&amp;gt;6.Adoration et louanges&amp;lt;br&amp;gt;7.Débat de groupe&amp;lt;br&amp;gt;8.Lectures recommandées &lt;br /&gt;
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&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Abnégation de soi et Vie en tant que disciple'''&amp;lt;br&amp;gt;Il y a quelques années, la marque Fritos a lancé sur le marché des chips pimentés très forts. Je tentai de dissimuler le plaisir que j'éprouvai en pensant que, puisque les enfants ne supporteraient pas le piquant de ces chips, je n'aurais pas à les partager avec eux.&amp;lt;br&amp;gt;Au magasin, les petits me demandèrent&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Hé, papa, pourquoi on prend ce goût-là? On n'aime pas!&amp;amp;nbsp;». ''Je sais'', pensai-je. ''Voilà précisément pourquoi je les prends''.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|'''Méditez sur Jean 15, 13.''' Quelle est la mesure de l'amour vrai?}} Quelques mois plus tard, Fritos abandonna cette saveur... sans aucun doute suite à des ordres émanant de là-haut.&amp;lt;br&amp;gt;Le célèbre leader chrétien chinois Watchman Nee a écrit un jour&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Rappelons-nous que la seule raison de toutes les incompréhensions, de toutes les pleurnicheries, de tous les mécontentements, c'est que nous nous aimons nous-mêmes en secret. Je peux seulement ajouter que pour certains d'entre nous, ce n'est même pas un secret. Nous pouvons tenter de cacher notre égoïsme, il réapparaît inévitablement à la surface. Il vaut beaucoup mieux répondre à l'appel de Jésus et prendre directement en charge cet amour de soi.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Et il disait à tous&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renie lui-même, qu'il se charge de sa croix chaque jour, et qu'il me suive. Qui veut en effet sauver sa vie la perdra, mais qui perdra sa vie à cause de moi, celui-là se sauvera.&amp;amp;nbsp;» (Lc 9, 23-24)&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|'Il y a en chacun de nous un ennemi que nous tolérons à nos risques et périls. Jésus l'a appelé 'vie' ou 'soi', ou encore, comme nous l'exprimerions, la 'vie en soi'. Permettre à cet ennemi de vivre signifie, à la fin, tout perdre. Cependant, lorsqu'on le renie et que l'on donne tout pour le Christ, à la fin on ne perd rien, mais l'on préserve tout jusqu'à la vie éternelle.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- A.W.Tozer'''}}La possibilité nouvelle de procéder à une abnégation de soi est possible tous les jours à l'école des disciples du Christ. &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi cette clé très oubliée de la vis chrétienne est-elle si importante? Parce qu'elle surmonte l'égoïsme, nous permettant d'aimer Dieu et les autres.&amp;lt;br&amp;gt;Le mariage est une institution où l'égoïsme est très vite exposé. J'ai souvent dit à mon épouse (en blaguant un peu): «&amp;amp;nbsp;Chérie, ce n'est pas que je ne t'aime pas. C'est juste que je m'aime plus&amp;amp;nbsp;». Heureusement, Dieu nous équipe d'une croix sur mesure apte à éliminer de telles attitudes.&amp;lt;br&amp;gt;Ne vous laissez pas convaincre par des théories psychologiques fumeuses qui nous enseignent qu'il nous faut d'abord nous aimer nous-mêmes avant d'atteindre une intégrité. L'Ecriture ne nous ordonne à aucun moment de nous aimer nous-mêmes. Nous nous aimons déjà trop comme cela. En fait, nous nous accordons le bénéfice du doute dans presque tous les cas possibles. Nous nous plaignons des conflits avec les autres alors que nous nous flattons de nos nobles intentions. Si seulement nous étendions aux autres la{{RightInsert|'''Pour approfondir : '''Dans Ephésiens 5, 28-33, quelle hypothèse sous-entend-on dans l'exhortation de Paul?}}même indulgence que nous nous accordons... nous vivrions dans un monde magnifique.&amp;lt;br&amp;gt;Lorsque Jésus expliqua que l'une des conditions pour atteindre la vie éternelle était «&amp;amp;nbsp;d'aimer son prochain comme soi-même&amp;amp;nbsp;», il ne sous-entendait en aucun cas que l'amour de soi était stupide. Il disait plutôt «&amp;amp;nbsp;aime ton prochain comme tu t'aimes (déjà) toi-même&amp;amp;nbsp;» - ça fait déjà beaucoup d'amour. Ce n'est cependant pas quelque chose qui vient spontanément. {{LeftInsert|1 Pensez à quelqu'un qui a un besoin particulier. Comment pourriez-vous l'aider à travers un sacrifice au cours de la semaine suivante?}}Il s'agit peut-être de l'une des choses les moins naturelles que vous ayez à accomplir. L'amour des autres ne vient que lorsque l'on pratique l'abnégation de soi le long du sentier que parcourent les disciples.&amp;lt;br&amp;gt;C'est dans le service que l'abnégation et l'amour ont leur intersection. Jésus nous a donné l'exemple suprême en acceptant la croix pour nous. C'était l'acte ultime d'un service désintéressé. Mais tout au long de sa vie il a placé les besoins et le bien-être des autres avant les siens. Qu'il s'agisse de laver les pieds de ses disciples ou de nourrir une foule affamée, notre Seigneur a montré l'exemple. Dans Philippiens 2, Paul décrivait l'attitude serviable et d'auto-abnégation de Jésus comme un modèle que tous les chrétiens devraient imiter.&amp;lt;br&amp;gt;Ce n'est pas seulement à vos propres intérêts que chacun de vous doit viser, mais aussi aux intérêts des autres. Votre attitude devrait refléter celle du Christ Jésus&amp;amp;nbsp;: Lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu. Mais il s'anéantit lui-même, prenant condition d'esclave... (Php 2, 4-7){{RightInsert|« L'abnégation de soi est ce qui attend les fils de Dieu lorsqu'ils prennent possession de leurs dévotions privées. Elle commence par un témoignage et d'autres services envers notre Seigneur. Elle est l'un des éléments les plus douloureux de toute épreuve menant à la sainteté. Le reniement de soi est la clé pour répondre aux nombreuses questions pratiques qui rendent perplexe l'esprit sobre du croyant d'aujourd'hui. Comprendre correctement cette question religieuse de base éliminerait une série d'erreurs concernant l'évangélisme, la sanctification et la vie pratique. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Walter Chantry'''}}&amp;lt;br&amp;gt;Un autre livre de ce genre, Des Disciplines pour la Vie [Disciplines for Life], énumère en détail les différentes manières religieuses de vivre une existence de disciple. Des exercices spirituels tels que le jeûne, la prière constante et la confession demandent un effort, mais ils en valent la peine et nous promettent des récompenses dans cette vie et dans celle qui nous attend.&amp;lt;br&amp;gt;'''Des épreuves le long de la route'''&amp;lt;br&amp;gt;L'un des conseillers de Job présumait avec justesse&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;C'est l'homme qui engendre la peine comme le vol des aigles recherche l'altitude&amp;amp;nbsp;» (Job 5-7). Cela a été notre condition depuis la Chute. La plupart de ces difficultés, bien entendu, sont le résultat de nos propres péchés et folies. Plus d'une fois, j'ai aggravé mes maux de tête simplement en raison de mon entêtement à me préoccuper. &amp;lt;br&amp;gt;Lorsque Clara et moi sommes victimes de frictions dans notre mariage, le plus souvent, mon égoïsme est en cause. Que nous souffrions des conséquences de notre mauvais comportement ne doit pas nous surprendre. Toutefois, le Seigneur peut même, dans sa grande grâce, utiliser celles-ci pour nous permettre de prospérer dans la sainteté, si nous nous repentons et nous appliquons à en tirer des enseignements.&amp;lt;br&amp;gt;Mais qu'en est-il de ces épreuves – ces scénarios semblables à ceux de Joseph – pour lesquels nous ne sommes pas responsables? Il est très improbable que nous soyons réduits en esclavage par les membres de notre famille, mais parfois ce sont les autres qui commettent des péchés contre nous, ou bien nous sommes affligés simplement parce que nous vivons dans un monde déchu.&amp;lt;br&amp;gt;Joseph a vu ce qui se passait. Il a reconnu sa destinée éternelle et celles de ceux qui l'entouraient. Grâce à cela, il a été capable d'apprécier la façon dont la souveraineté de Dieu dirigeait les circonstances de sa vie. Comme il le dit à ses frères&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Le mal que vous aviez dessein de me faire, le dessein de Dieu l'a tourné en bien, afin d'accomplir ce qui se réalise aujourd'hui&amp;amp;nbsp;: sauver la vie à un peuple nombreux&amp;amp;nbsp;» (Ge 50, 20).&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|'''Pour approfondir :''' Pourquoi Dieu a-t-il demandé à Abraham de sacrifier Isaac (Genèse 22, 1-18)? Selon vous, quelles émotions Abraham a-t-il éprouvées alors qu'il se préparait à obéir à Dieu?}}Lorsque les événements semblent nous barrer la route, il nous faut réaliser que notre Père a un dessein et son intérêt principal est notre réponse. En effet, il n'est pas superflu d'affirmer que Dieu nous met face à des difficultés afin de nous pousser en &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
avant, dans une confiance dépendante en lui&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Souviens-toi de tout le chemin que le Seigneur ton Dieu t'a fait faire pendant quarante ans dans le désert, afin de t'humilier, de t'éprouver et de connaître le fond de ton coeur&amp;amp;nbsp;: allais-tu ou non garder ses commandements? Il t'a humilié, il t'a fait sentir la faim, il t'a donné à manger la manne que ni toi ni tes frères n'aviez connue, pour te montrer que l'homme ne vit pas seulement de pain, mais que l'homme vit de tout ce qui sort de la bouche du Seigneur (Dt 8, 2-3).&amp;lt;br&amp;gt;Qui donc a humilié les israélites, les faisant mourir de faim? Etait-ce Satan? Non, c'était Dieu. Dans quel but? Afin qu'ils réalisent combien ils avaient besoin d'une relation continue et vitale avec lui. Faites une pause afin de laisser ce concept pénétrer en vous&amp;amp;nbsp;: Dieu est prêt à sacrifier votre bonheur à court terme afin de mener à bien en vous son projet de grâce et d'éternité. En tant que chrétien authentique, il vous faut «&amp;amp;nbsp;passer par bien des tribulations pour entrer dans le Royaume de Dieu&amp;amp;nbsp;» (Ac 14, 22). Ne méprenez pas la discipline {{LeftInsert|« Lorsque nous affrontons des événements douloureux, nous perdons confiance parce que nous tendons à voir ces moments difficiles comme une preuve de l'absence de Dieu, plutôt que de sa discipline et de son intérêt paternels. Dans Hébreux 12, 7, pourtant, on peut lire ce passage : 'Endure la difficulté comme une discipline; Dieu vous traite comme ses fils'. L'auteur de l'épître aux Hébreux n'a pas donné de définition de ces difficultés. Il n'a pas suggéré que certaines épreuves faisaient partie de la discipline de Dieu, alors que d'autres pouvaient ne pas y avoir de lien. Il a simplement expliqué qu'il faut endurer des épreuves – toutes – en tant que discipline de Dieu. Il vous faut être certain que peu importe les épreuves que vous aurez à affronter au cours de votre vie, et d'où elles proviennent, Dieu en a le contrôle souverain et les utilise en tant qu'instrument de discipline dans votre vie. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Jerry Bridges'''}}d'amour de votre Père pour de la cruauté ou de la négligence.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph a appris ce que nous tous devons apprendre&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Avec ceux qui l'aiment, Dieu collabore en tout pour leur bien, avec ceux qu'il a appelés selon son dessein&amp;amp;nbsp;» (Ro 8, 28). Il ne fait pas les choses à moitié, il collabore en tout. Même dans des cas de viol, d'abus sexuels subis pendant l'enfance, de handicaps de naissance ou de maladies en phase terminale, Dieu le souverain a toujours un plan de rédemption menant à sa grande gloire.&amp;lt;br&amp;gt;Afin de comprendre ici l'affirmation de Paul, il nous faut nous concentrer sur l'emploi du temps de Dieu, non pas sur le nôtre. Son but est que nous soyons conformes à l'image de son fils. De ce point de vue, les malheurs et injustices – qui nous semblent souvent très défavorables – sont perçues comme un «&amp;amp;nbsp;bien&amp;amp;nbsp;» parce que leur but est de nous faire ressembler au Christ.&amp;lt;br&amp;gt;Cela n'est pas aisé à accepter ou à comprendre. Je ne vous blâmerais pas de demander&amp;amp;nbsp;:{{RightInsert|'''Méditez sur 1Pierre 1, 6-7.''' Voilà une manière de voir la souffrance qui vous permettra d'endurer les épreuves les plus difficiles.}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Comment Paul peut-il affirmer que tout s'applique à fonctionner correctement pour mon bien? Je vois beaucoup de choses qui marchent bien pour moi, mais nombreuses sont celles qui sont contre moi.&amp;amp;nbsp;» Laissez-moi répondre à cela par une illustration. &amp;lt;br&amp;gt;Avant que ne soient inventées les montres digitales, l'intérieur d'une montre consistait en un nombre d'engrenages, certains tournant dans un sens, d'autres dans le sens opposé. A première vue, il peut sembler improbable que quelque chose d'utile résulte d'un tel assemblage. Toutefois, en remontant la montre, bien que les rouages tournent dans des directions opposées, tous travaillaient ensemble afin de faire avancer les aiguilles de la montre.&amp;lt;br&amp;gt;C'est le même procédé que Dieu utilise pour l'organisation providentielle de l'univers... et de nos vies. Il nous faut réaliser que Dieu s'intéresse tellement à notre croissance spirituelle (sanctification) qu'il est prêt à sacrifier notre bonheur temporel pour nous garantir une bénédiction éternelle.&amp;lt;br&amp;gt;Il est facile d'être un chrétien lorsque les choses vont bien. Mais dans la tourmente faite de circonstances difficiles, certains doutent de leur capacité à maintenir leur loyauté envers {{LeftInsert|2 « De l'Epreuve au Triomphe » est un thème biblique consistant. En utilisant une référence biblique pour chacune des épreuves citées plus bas, complétez le victoire ultime dont chacun de ces individus a fait l'expérience.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Un homme aveugle dès la naissance (Jean 9,3)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Les chrétiens persécutés à Jérusalem (Actes 8, 1,4)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-La stérilité d'Elisabeth (Luc 1, 5-7, 13-17)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-La crucifixion de Jésus (Philippiens 2, 8-11)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-L'appel d'Abraham pour sacrifier Isaac (Genèse 22, 15-18)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-}}le Christ. Souvent, alors que je n'étais qu'un tout jeune chrétien, je lisais le passage des reniements de Pierre et je me demandais si un jour j'aurais fait la même chose. Peut-être avez-vous déjà eu les mêmes pensées. Le fait est, cependant, que Jésus a prié pour Pierre et lui a rendu une utilité à travers la grâce.&amp;lt;br&amp;gt;La raison pour laquelle nous persévérons en tant que chrétiens est le fait que Dieu lui-même nous préserve&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent; je leur donne la vie éternelle; elles ne périront jamais et nul ne les arrachera de ma main. Mon Père, quant à ce qu'il m'a donné, est plus grand que tous. Nul ne peut rien arracher de la main du Père. Moi et le Père, nous sommes un (Jn 10, 27-30, ajout d'accentuation).{{RightInsert|'''Méditez sur 1Pierre 1, 3-5.''' Dieu lui-même promet de nous protéger par son pouvoir jusqu'à la fin.}}&amp;lt;br&amp;gt;Il est difficile d'imaginer une déclaration de protection plus emphatique et plus rassurante.&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;La doctrine [de persévérance] déclare que ceux qui son régénérés sont sauvés par leur persévérance dans la foi et dans une vie chrétienne menée jusqu'à la fin. Dieu les incite à continuer à persévérer&amp;amp;nbsp;», écrit J.I.Packer. La Parole de Dieu nous dit que Jésus Christ sauve «&amp;amp;nbsp;de façon définitive&amp;amp;nbsp;» ceux qui par lui s'avancent vers Dieu (Heb 7, 25).&amp;lt;br&amp;gt;Donc, chaque chrétien peut avoir l'assurance qu'il ou elle persévèrera, non pas grâce à sa propre force ou capacité, mais parce que Dieu tient à nous préserver.&amp;lt;br&amp;gt;'''La Place de la Loi'''&amp;lt;br&amp;gt;Les chrétiens sont souvent désorientés quant au rôle joué par la loi de Dieu dans la sanctification. Il m'est arrivé d'entendre des personnes proclamer haut et fort, sans aucune qualification, que la loi avait été supprimée – bon débarras. Il m'est également arrivé d'entendre exactement le contraire de la part d'aucuns dont les plans de réforme de la société visent à instaurer une nouvelle application complète de la loi de l'Ancien Testament, à la manière dont est appliquée aujourd'hui la loi islamique dans certains pays musulmans {{LeftInsert|'Les suppliques du Christ apportent une telle aide à la foi que celle-ci résiste même dans ses moments les plus difficiles. A chaque fois que nos vies sont attirées vers les pièges du diable, comme celle de Pierre l'a été, il nous est impossible de nous appuyer sur notre seule force, pas même sur notre propre foi, mais seulement sur la fidélité du Christ dans la prière pour ses faibles frères. Cette certitude apporte de la consolation. Elle apporte aussi l'assurance que rien ne nous séparera jamais de l'amour de Dieu pour le Christ.'&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Sinclair Ferguson'''}}radicaux. De mon point de vue, aucun de ces extrêmes ne rend justice à l'enseignement du Nouveau Testament sur le sujet.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de poursuivre, clarifions ce que nous entendons par «&amp;amp;nbsp;la loi&amp;amp;nbsp;». C'est au théologien Bruce Milne que je dois la description suivante&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;'Par «&amp;amp;nbsp;loi&amp;amp;nbsp;», nous entendons ici les prescriptions morales fondamentales de l'Ancien Testament résumées dans le décalogue [Les Dix Commandements]. Les lois officielles de l'Ancien Testament ont été remplacées dans le sens où le Christ les a complétées; la législation de l'Ancien Testament a cessé d'être normative dans le sens où l'église a remplacé la théocratie d'Israel. Les principes sous-jacents des lois officielles et sociales sont toujours pertinents et d'application.'&amp;lt;br&amp;gt;La définition de Milne représente une distillation de nombreuses études théologiques très raisonnées. On y perçoit d'importantes distinctions entre l'utilisation de la loi aujourd'hui et la manière dont elle était appliquée à l'époque de l'Ancien Testament. Elle tient également compte de la signification complète de la personne et du travail de notre Seigneur. La venue de celui-ci, bien qu'en accord avec la loi, a résulté en une conception totalement nouvelle de la signification de la loi. L'Ecriture montre la transition que nous avons faite depuis les esclaves de la loi jusqu'à ses fils&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Mais quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d'une femme, né sujet de la Loi, afin de racheter les sujets de la Loi, {{LeftInsert|'La loi nous mène à l'Evangile. L'Evangile nous sauve de la malédiction de la loi mais nous redirige à son tour vers la loi afin d'en chercher l'esprit, sa bonté et son esprit. La loi de Dieu est toujours une lumière à nos pieds. Sans elle nous trébuchons, butons et nous mouvons à tâtons dans l'obscurité.'&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- R.C.Sproul'''}}afin de nous conférer l'adoption filiale&amp;amp;nbsp;» (Gal 4, 4-5).&amp;lt;br&amp;gt;Milne a effectivement réfuté l’institutionnalisation des lois de Moïse de la part des soi-disant réformateurs, mais qu’en est-il de ceux qui considèrent la loi comme nulle et non avenue&amp;amp;nbsp;? La loi est-elle une aide stimulante ou un obstacle obsolète&amp;amp;nbsp;?&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réponse''non''-équivoque à cette question est … que les deux interprétations sont valables. Si nous considérons la loi comme un moyen de réparer les injustices aux côtés de Dieu (justification), alors la vraie sanctification nous sera refusée, comme elle le fut pour les pharisiens. Ils n’arrivaient pas à voir que jamais l’application des lois n’avait comme but de nous justifier, pas même sous l’Ancienne Alliance. D’autre part, si nous comprenons le dessein de Dieu par rapport à cette loi, alors elle reste un outil utile dans notre quête vers la sanctification.&amp;lt;br&amp;gt;La loi a toujours représenté la personnalité de Dieu, en reflétant son intérêt dans la sainteté. Les Dix Commandements sont toujours un véritable résumé des attentes morales et éthiques de Dieu vis-à-vis de la race humaine.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|'''Méditez sur 1Timothée 1, 8.''' Dans ce verset, quel « si » a de l'importance?}}Posons-nous une autre question fondamentale&amp;amp;nbsp;: pourquoi Dieu a-t-il donné ces «&amp;amp;nbsp;prescriptions morales&amp;amp;nbsp;» en premier lieu&amp;amp;nbsp;? Si la loi n’a jamais eu pour but de nous justifier, quel est sa raison d’être&amp;amp;nbsp;?&amp;lt;br&amp;gt;'''Réduire le mal.''' Selon l’Ecriture, l’ «&amp;amp;nbsp;utilisation légale de la loi&amp;amp;nbsp;» est utile afin d’enrayer la propagation du mal (1Ti 1, 9-11). Puisque l’absence de loi menace à la fois la dévotion individuelle et la société, certains vérifient sa nécessité. Dans cette optique, la loi de Dieu correspond à une loi criminelle séculaire.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nous montrer nos péchés.''' «&amp;amp;nbsp;Alors pourquoi la loi&amp;amp;nbsp;? Elle fut ajoutée en vue des transgressions, jusqu’à la venue de la descendance à qui était destinée cette promesse&amp;amp;nbsp;» (Gal 3, 19). Comme la Nouvelle Version de la Bible l’indique, la loi fut ajoutée pour que «&amp;amp;nbsp;les méfaits deviennent légaux&amp;amp;nbsp;», à savoir pour que les hommes prennent clairement conscience de la distinction entre le bien et le mal. Ou encore, comme l’affirme William Hendriksen, «&amp;amp;nbsp;pour faire surgir en son cœur et en son esprit un sens de culpabilité aigu&amp;amp;nbsp;». J.B.Phillips {{LeftInsert|'''Pour approfondir :''' Lisez Deutéronome 4, 1. Pourquoi en va-t-il de notre intérêt d'obéir à la loi?}}l’exprime bien dans sa traduction de la Bible&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;C’est la rectitude de la loi qui montre combien nous sommes tordus&amp;amp;nbsp;» (Ro 3, 20). Une fois notre vraie nature mise à nu, la loi peut accomplir son dessein crucial suivant.&amp;lt;br&amp;gt;'''Nous mener au Christ.''' «&amp;amp;nbsp;Avant la venue de la foi&amp;amp;nbsp;», écrit Paul, «&amp;amp;nbsp;nous étions enfermés sous la garde de la loi, réservés à la foi qui devait se révéler&amp;amp;nbsp;» (Gal 3, 23). S’essayer à satisfaire les requêtes de la loi est futile. Voilà, en réalité, la révélation que la loi est censée amener. Elle existe dans le but de nous montrer notre condition de péché, de faiblesse, de désespoir. «&amp;amp;nbsp;Voilà pourquoi la loi est devenue notre mentor afin de nous mener au Christ, pour que nous soyons justifiés par la foi&amp;amp;nbsp;» (Gal 3, 24). Après avoir laissé nos personnalités légalistes se démener dans la rigidité des requêtes de la loi, nous serons fin prêts à nous «&amp;amp;nbsp;tourner vers Dieu et son Fils Jésus Christ pour obtenir pardon et pouvoir&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;'''Servir de ligne directrice pour une vie religieuse.''' Comme les barrières de sécurité le long des autoroutes, la loi est là pour nous empêcher de dévier de notre trajectoire. Elle clarifie également la route à suivre. ''Torah'', le mot hébreu signifiant «&amp;amp;nbsp;loi&amp;amp;nbsp;», a plusieurs significations, y compris «&amp;amp;nbsp;le genre d'instruction qu'un bon parent donne à son enfant&amp;amp;nbsp;». Dieu, en tant que notre Père, veut nous épargner des difficultés inutiles. Si nous voulons vivre intelligemment, il nous faut garder sa loi.&amp;lt;br&amp;gt;Lorsqu'elle se rapporte au Christ, notre relation envers la loi change radicalement. Ce qui nous motive à obéir à ses décrets n'est plus la peur mais la gratitude. Lorsque nous réalisons que le Dieu qui nous a créés, qui rachète nos péchés, qui nous soutient par sa grâce imméritée est digne de notre obéissance joyeuse, nous nous écrierons, comme le psaume, «&amp;amp;nbsp;Que j'aime ta loi!&amp;amp;nbsp;» (Ps 119, 97).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; style=&amp;quot;width: 657px; height: 256px;&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| 3 Aimer la loi de Dieu est une chose; aimer les lois de l'Oncle Sam en est une autre. Quelles lois parmi les suivantes avez-vous aimé avant de devenir un chrétien? Et à présent? (Cochez toutes les réponses correspondantes) &lt;br /&gt;
'''Non-chrétien '''&amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;'''Chrétien''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;♦&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp; Ne pas dépasser la limite de vitesse imposée &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp; &amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp; ♦ &lt;br /&gt;
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&amp;lt;br&amp;gt;Ceux qui considèrent que la loi est obsolète et sans importance posent un certain nombre de questions auxquelles il vaut la peine de répondre&amp;amp;nbsp;: &amp;lt;br&amp;gt;- La loi n'a-t-elle pas cessé d'exister&amp;amp;nbsp;?&amp;lt;br&amp;gt;Seulement en tant que moyen d'atteindre la justice. «&amp;amp;nbsp;Car la fin [but, accomplissement] de la loi, c'est le Christ pour la justification de tout croyant&amp;amp;nbsp;» (Ro 10, 4).&amp;lt;br&amp;gt;Paul n'a-t-il pas dit que nous «&amp;amp;nbsp;ne sommes pas sous la loi&amp;amp;nbsp;» (Ro 6, 14)?&amp;lt;br&amp;gt;Il est vrai que la force qui contrôle nos existences est à présent la grâce, et non pas la loi. Ce que Paul voulait dire, c'est que «&amp;amp;nbsp;nous ne sommes plus condamnables pour avoir échoué à maintenir la loi&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|« La loi lie-t-elle toujours le chrétien?... 'Non', en ce sens que son acceptation de notre part devant Dieu ne dépend pas d'elle. Christ, dans sa mort, a accompli en totalité toutes les requêtes de la loi, pour que nous en soyons délivrés. Elle n'a plus de droits sur nous. Elle n'est plus notre maître. 'Oui', dans le sens où notre nouvelle vie est toujours un lien. Nous sommes toujours 'en service'. Nous sommes toujours des esclaves, bien que libérés par la loi. Cependant, notre service a changé de motivation et de moyens. Pourquoi sommes-nous à son service? Non pas parce que la loi est notre maître et qu'il nous faut lui obéir, mais parce que Christ est notre époux et parce que nous le désirons. Non pas parce que l'obéissance de la loi mène au salut, mais parce que le salut mène à l'obéissance de la loi. La loi dit : « Fais-le et tu vivras ». L'évangile dit : « Tu vis, alors fais-le ». La motivation a changé. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- John R.W.Scott'''}}Jésus n'a-t-il pas aboli la loi? Pas du tout. «&amp;amp;nbsp;N'allez pas croire que je sois venu pour abolir la Loi ou les Prophètes&amp;amp;nbsp;: je ne suis pas venu abolir mais accomplir&amp;amp;nbsp;» (Mt 5, 17). «&amp;amp;nbsp;Ce que Jésus a détruit&amp;amp;nbsp;», écrit J.I.Packer «&amp;amp;nbsp;étaient des présentations inadéquates de la loi, non pas la loi elle-même (Matthieu 5, 21-48; 15, 1-9; etc.). En rendant ces présentations plus vraies, il a en réalité réédité la loi&amp;amp;nbsp;». Jésus a clarifié l'esprit de la loi, en disant en effet «&amp;amp;nbsp;Pas d'adultère, pas même en, pensée. Pas de meurtre, pas même de haine&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;C'est le plus grand privilège du chrétien que d'être libéré de la loi. Toutefois, nous ne devons pas interpréter cela comme un commentaire désobligeant sur la loi. La loi n'est pas en cause, c'est nous qui le sommes; elle est faible parce que notre chair est faible. Heureusement, ce que nous n'arrivions pas à faire, Dieu l'a fait pour nous.&amp;lt;br&amp;gt;Car ce que la loi était dans l'impuissance de réaliser, affaiblie par la nature du péché, Dieu l'a fait en envoyant son propre Fils sous l'apparence d'un homme à la merci du péché afin qu'il soit livré au péché. Il a également condamné le péché chez l'homme immoral, afin que ''les critères de justesse de la loi se retrouvent ''en nous, ''qui ne vivons pas dans une nature immorale mais en accord avec l'Esprit'' (Ro 8, 3-4, ajout d'accentuation).&amp;lt;br&amp;gt;Cette discussion peut être résumée de la sorte&amp;amp;nbsp;: la loi est toujours en vigueur et sert une noble cause. Cependant, notre statut sous la loi a changé pour toujours au travers du{{RightInsert|'''Méditez sur Romains 10, 4.''' A travers notre union avec le Christ, nous avons complété en totalité les obligations de la loi.}} Christ. Le rôle de Dieu dans nos vies est à présent celui d'un Père, non d'un juge. Lorsque nous commettons le péché, nous lui faisons de la peine et sommes punis, mais pas déshérités. Il nous traite avec l'amour enrichissant d'un père, et non pas avec la désapprobation légale d'un juge.&amp;lt;br&amp;gt;'''L'Eglise'''&amp;lt;br&amp;gt;La vie chrétienne est nécessairement une vie de groupe. L'idée d'un homme ou d'une femme lié(e) à la religion, qui soit à l'écart d'une église sainte est inconcevable pour le Nouveau Testament. Pourtant, aujourd'hui, une grande majorité des américains pensent qu'ils peuvent servir Dieu aussi efficacement tout en étant à l'écart de la communauté de croyants. Voici comment a exprimé ce concept une personne interrogée lors d'un sondage Gallup (ndt. entreprise spécialisée dans les sondages)&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je suis ma propre église&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;L'une des conséquences malheureuses de l'«&amp;amp;nbsp;individualisme borné&amp;amp;nbsp;» américain est un mouvement indépendant qui empêche de nombreuses personnes de former les relations durables qui caractérisent l'église. La résistance à l'engagement au nom de la liberté a pour conséquence une croissance spirituelle ralentie.&amp;lt;br&amp;gt;Ensuite vient la peur qui paralyse les gens au moment où ils en viennent à considérer leur implication dans l'église&amp;amp;nbsp;: &amp;lt;br&amp;gt;Que va-t-il se passer s'ils se rendent compte de comment je suis réellement?&amp;lt;br&amp;gt;Tout le monde a une vie bien rangée, sauf moi.&amp;lt;br&amp;gt;Je suis différent des autres.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|'La Bible ne connaît pas de religion solitaire. Monsieur, désirez-vous servir Dieu et obtenir l'accès au paradis? Rappelez-vous, il est impossible de servir Dieu dans la solitude. Il vous faut trouver des compagnons ou en créer.'&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- John Wesley'''}}J'ai entendu si souvent des commentaires tels que ceux-ci que je peux dire avec certitude que tous les membres de l'église ont (ou ont eu) de telles pensées. On peut répondre à ces craintes en disant que l'église est composée de personnes imparfaites qui, avec l'aide de Dieu, apprennent à le suivre. Personne n'est un parvenu. Vous êtes imparfait? Très bien! Vous ferez largement l'affaire.&amp;lt;br&amp;gt;L'égoïsme est un autre problème qui isole les personnes de la communauté de l'église. Certains personnes sont simplement trop préoccupées par elles-mêmes pour tenir compte des autres. Mais le fait est que nous avons besoin les uns des autres. «&amp;amp;nbsp;On ne peut pas se déclarer chrétien&amp;amp;nbsp;» écrit Charles Colson, «&amp;amp;nbsp;et en même temps affirmer être en-dehors de {{RightInsert|'''Pour approfondir :''' Lisez 1Thessaloniens 5, 4-11. Comment le dernier verset de ce passage renforce-t-il l'appel de Paul qui incite à vivre en tant que &amp;quot;fils de la lumière&amp;quot;?}}l'église. Un tel comportement serait de l'hypocrisie – voire du blasphème. La sanctification peut seulement avoir lieu dans le contexte d'une communauté chrétienne. Il n'y a rien qui puisse remplacer l'encouragement et l'avertissement qui émane de frères et soeurs fidèles au sein de l'église. Le Nouveau Testament contient trente passages où l'on peut lire «&amp;amp;nbsp;les uns les autres&amp;amp;nbsp;», ce qui montre l'importance de vies partagées. De plus, nous ne tirons que des bénéfices de gens qui montrent leur foi en action, en nous montrant comment être de bons maris, de bonnes épouses, de bons parents, amis ou collègues. Comme nous l'avons mentionné dans le chapitre précédent, avoir une place dans un petit groupe où vous pouvez connaître et être connus est très important. &amp;lt;br&amp;gt;S'ajoute à cela le fait que c'est à l'Eglise que le Christ a donné les présents des apôtres, des prophètes, des évangélistes, des pasteurs et des enseignants. Pourquoi? Dans le but d'équiper les saints afin que ceux-ci agissent pour le ministère pour lequel ils ont été désignés (Eph 4, 11-13). Dieu est un guide spirituel pour les chrétiens au sein de l'église locale. C'est dans l'église que nous recevons les soins religieux et que nous nous entraînons à servir. Nous pouvons remercier Dieu pour les ministères parachrétiens et tout le bien qu'ils répandent, mais ils ne sont pas indispensables.&amp;lt;br&amp;gt;L'Eglise, oui.&amp;lt;br&amp;gt;'''Les sacrements''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez grandi en compagnie des services de l'église, vous avez probablement une certaine familiarité avec les sacrements. Bien que les traditions chrétiennes ne s'accordent pas quant au nombre et à la pratique des sacrements, il y en a deux, le baptême et la communion, qui se sont toujours distingués comme typiquement chrétiens et qui sont au centre de la vie de l'Eglise. Ces deux sacrements sont essentiels au même degré dans la vie de chaque croyant.&amp;lt;br&amp;gt;Un sacrement est vraiment une promesse de Dieu qui se déroule sous nos yeux. Il nous a été dit que nos péchés sont lavés par le sang de l'Agneau. Alors, il nous est demandé de prouver notre foi dans cette promesse en suivant le Christ à travers les eaux du baptême. De la même manière, nous recevons la promesse de la vie éternelle et de la compagnie de Jésus. Il nous est alors permis de communier avec lui lorsque nous recevons le repas du Seigneur.&amp;lt;br&amp;gt;Ces actes ne sont pas magiques. Le Baptême ne forme pas un chrétien. Ce sont plutôt les chrétiens qui sont qualifiés pour être baptisés. La grâce du salut n'est pas non plus impartie par la communion. Pourtant, le Christ est certainement présent par son Esprit lorsque nous nous rappelons de son corps meurtri et de son sang versé.{{LeftInsert|4 Citez deux (au moins!) bénéfices « indispensables » que vous avez obtenu en vous impliquant dans la vie paroissiale?}}&amp;lt;br&amp;gt;Ces règles ont une grande importance pour notre sanctification. Elles nous rappellent avec vivacité et expérience les grandes vérités de la foi chrétienne – notre rédemption à travers le travail que Jésus Christ à mené à bien et notre association permanente avec lui jusqu'à son retour pour nous. Ou, tout comme l'a formulé Sinclair Ferguson, elles apportent «&amp;amp;nbsp;un éclaircissement nouveau quant à notre union et communion avec le Christ. Elles nous ramènent à sa fondation et nous poussent à sa consommation dans la gloire&amp;amp;nbsp;». Les sacrements portent au plus haut ces vérités et nous aident à garder une fermeté essentielle à la croissance spirituelle.&amp;lt;br&amp;gt;'''Adoration et louange'''&amp;lt;br&amp;gt;J'ai récemment participé à une conférence sur l'orientation religieuse. La prière d'ouverture était très convaincante, cependant personne d'entre nous n'a été particulièrement touché. La session du lendemain, toutefois, a commencé par une adoration. Cette fois, lorsque le pasteur a prié avant de commencer son sermon, des louanges verbales, des mains levées et des 'Amen' dispersés ponctuaient chacune de ses phrases. Quelle était la différence? L'adoration avait dirigé nos coeurs vers le haut et nous avait adoucis à l'Esprit de Dieu.{{RightInsert|'''Pour approfondir :''' Qu'a vu le serviteur d'Elisée lorsque Dieu lui a ouvert les yeux au-delà des circonstances? (2Rois 6, 15-17)}}&amp;lt;br&amp;gt;Parmi nos grands privilèges en tant que chrétiens, aucun n'est plus important que le privilège de l'adoration. Celle-ci a l'immense pouvoir de rendre aux choses leur importance. Il est tellement facile dans le monde déchu d'aujourd'hui d'être «&amp;amp;nbsp;déphasé&amp;amp;nbsp;», de perdre contact avec la grandeur et la piété de Dieu. La confiance en soi d'une part et le découragement de l'autre peuvent nous empêcher de percevoir notre grand Seigneur. Cependant, lorsque commence l'adoration... lorsque sont Esprit fait lever nos yeux pour soutenir une fois de plus la majesté et le miracle de Dieu... nous sommes de nouveau en contact avec les réalités éternelles. De plus, en acclamant la grandeur de Dieu, nous augmentons invariablement notre humilité et cela nous place dans une position parfaite pour recevoir la grâce. Chacun ferait bien de répéter les paroles de cet hymne qui dit «&amp;amp;nbsp;Come Thou font of every blessing, tune my heart to sing your praise&amp;amp;nbsp;» (ndt. Chanson de Sara Groves, activiste américaine et chanteuse de chansons chrétiennes – «&amp;amp;nbsp;Viens, source de toute bénédiction, accorde mon coeur pour chanter tes louanges&amp;amp;nbsp;»).&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|5 Prenez une ou deux minutes pour lire le Psaume 77 et répondez ensuite aux questions suivantes :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Comment le coeur de l'auteur est-il désaccordé? (v. 2, 4, 7-9)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Comment résoud-il de ses doutes? (v. 10-12)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Comment l'adoration change-t-elle sa vision de Dieu? (v. 13-20)}}Le psaume 95 nous offre un merveilleux modèle de louange et nous permet de mieux comprendre son rôle dans la sanctification&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons le Rocher de notre salut; approchons de sa face en rendant grâce, au son des musiques acclamons-le... Entrez, courbons-nous, prosternons-nous; à genoux devant le Seigneur qui nous a faits! Car c'est lui notre Dieu, et nous le peuple de son bercail, le troupeau de sa main. Aujourd'hui, si vous écoutiez sa voix! N'endurcissez pas vos coeurs...&amp;amp;nbsp;» (Ps 95, 1-2; 6-8){{RightInsert|' Le combustible de la prière est la véritable vision de la grandeur de Dieu; le feu qui fait prendre ce combustible est la vitesse de l'Esprit Saint; la fournaise rendue vivante et brûlante par la flamme de la vérité est notre esprit renouvelé; enfin, la chaleur de nos affections qui en résulte est une adoration puissante, qui se manifeste par des confessions, des désirs, des acclamations, des larmes, des chants, des cris, des têtes baissées, des mains levées, et des vies obéissantes. '&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- John Piper'''}}&amp;lt;br&amp;gt;Après nous avoir invités à chanter, a crier, à remercier, et à glorifier, le psalmiste nous presse de nous prosterner en adoration. Il nous demande également de ne pas endurcir nos coeurs à l'écoute de la voix de Dieu. La connection n'est pas une coïncidence&amp;amp;nbsp;: Dieu parle fréquemment à nos coeurs lorsque nous sommes en adoration. Il nous exprime sa majesté, sa souveraineté sur nos vies, le soin providentiel qu'il nous accorde, et d'autres choses merveilleuses. Il peut également nous révéler certains secteurs où il nous faut&amp;amp;nbsp; changer ou nous aventurer dans de nouveaux domaines. Si nous n'écoutons pas, ou si nous endurcissons nos coeurs comme l'a si souvent fait Israël lors de ses errances sauvages, nous risquons d'être confrontés au mécontentement et à la punition de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;En qualité de pasteur, je suis parfaitement au courant des épreuves qu'endurent les gens au cours de la semaine, et aussi de mes propres limites dans l'aide que je leur apporte. Mais lorsque nous nous réunissons le dimanche matin en tant qu'église pour l'adoration, je remarque que Dieu utilise en grande proportion ces moments pour guider son peuple. Ceux qui sont découragés, qui sont seuls ou qui vivent dans la crainte trouvent tous les mains fortes et tendres de Dieu qui sont là pour les élever alors qu'ils sont en train de l'adorer.&amp;lt;br&amp;gt;Je ne pense pas qu'il existe une stratégie pastorale plus efficace à aider les gens que celle qui consiste à les mener dans le lieu de culte où Dieu lui-même peut pourvoir à leurs besoins. Dans un lieu de culte, les vies sont changées.&amp;lt;br&amp;gt;'''Discussion de groupe'''&amp;lt;br&amp;gt;1.Pouvez-vous citer un sacrifice que vous avez fait pour quelqu'un d'autre?&amp;lt;br&amp;gt;2.«&amp;amp;nbsp;Nous nous aimons déjà trop comme cela&amp;amp;nbsp;», écrit l'auteur (page 70). Etes-vous d'accord ou pas?&amp;lt;br&amp;gt;3.Décrivez une épreuve qui vous a concerné et qui s'est bien terminée.&amp;lt;br&amp;gt;4.Quels bénéfices spécifiques peuvent résulter d'une épreuve que vous affrontez en ce moment?&amp;lt;br&amp;gt;5.Ce chapitre a-t-il changé votre opinion sur la loi? Expliquez.&amp;lt;br&amp;gt;6.Qu'est-ce que la loi n'a jamais eu pour but de faire? (Page 75)&amp;lt;br&amp;gt;7.En réponse à votre invitation à vous rendre à l'église, votre voisin vous rétorque (avec une touche d'arrogance), «&amp;amp;nbsp;Je suis ma propre église&amp;amp;nbsp;». Que répondriez-vous?&amp;lt;br&amp;gt;8.Lisez tout haut la citation de John Piper sur cette page. Pour quelle raison les vies obéissantes dérivent-elles naturellement de l'adoration? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Lectures recommandées''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Disciplines for Life'' [Des disciplines pour la vie] par C.J. Mahaney and John Loftness (Gaithersburg, MD: Sovereign Grace Ministries, 1992) &amp;lt;br&amp;gt;''Trusting God ''[Avoir confiance en Dieu] par Jerry Bridges (Colorado Springs, CO: NavPress, 1988) &amp;lt;br&amp;gt;''The Body ''[ Le Corps ] par Charles Colson and Ellen Santilli Vaughn (Dallas, TX: Word, Inc., 1992) &amp;lt;br&amp;gt;''Desiring God ''[Désirer Dieu] par John Piper (Portland, OR: Multnomah Press, 1986) &amp;lt;br&amp;gt;''In the Shadow of the Cross: Studies in Self-Denial'' [Dans l'Ombre de la Croix&amp;amp;nbsp;: Etudes de l'Abnégation de Soi] par Walter J. Chantry (Carlisle, PA: Banner of Truth, 1981) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Références''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. ↑ Watchman Nee, ''The Release of the Spirit'' (Coverdale, IN: The Sure Foundation, 1965), p. 16.&amp;lt;br&amp;gt; 2. ↑ A.W. Tozer,''The Pursuit of God'' (Camp Hill, PA: Christian Publications, Inc., 1982), pp. 22-23.&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt; 3. ↑ Walter Chantry, ''The Shadow of the Cross ''(Carlisle, PA: The Banner of Truth Trust, 1981), p. 7.&amp;lt;br&amp;gt; 4. ↑ Jerry Bridges, ''Transforming Grace'' (Colorado Springs, CO: NavPress, 1991), p. 182.&amp;lt;br&amp;gt; 5. ↑ D. Martyn Lloyd-Jones,''Romans 8:17-39: The Final Perseverance of the Saints'' (Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1975), pp. 169-170.&amp;lt;br&amp;gt; 6. ↑ Sinclair Ferguson, ''The Christian Life'' (Carlisle, PA: The Banner of Truth Trust, 1989), p. 174.&amp;lt;br&amp;gt; 7. ↑ J.I. Packer, ''Concise Theology'' (Wheaton, IL: Tyndale House, 1993), p.242.&amp;lt;br&amp;gt; 8. ↑ Bruce Milne,''Know the Truth'' (Leicester, England: InterVarsity Press, 1982), p. 153, note.&amp;lt;br&amp;gt; 9. ↑ R.C. Sproul, ''“The Law of God” in Tabletalk'', April 1989.&amp;lt;br&amp;gt; 10. ↑ William Hendriksen, ''New Testament Commentary: Galatians'' (Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1968), p. 140.&amp;lt;br&amp;gt; 11. ↑ J.I. Packer, ''The Ten Commandments ''(Wheaton, IL: Tyndale House, 1977), p. 12.&amp;lt;br&amp;gt; 12. ↑ Ibid., p. 16.&amp;lt;br&amp;gt; 13. ↑ Anthony A. Hoekema, ''Saved by Grace ''(Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1989), p. 225.&amp;lt;br&amp;gt; 14. ↑ John R.W. Stott, ''Men Made New'' (Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1966, 1984), pp. 65-66.&amp;lt;br&amp;gt; 15. ↑ J.I. Packer, ''The Ten Commandments'', pp. 17, 18.&amp;lt;br&amp;gt; 16. ↑ Charles Colson and Ellen Santilli Vaughn, ''The Body'' (Dallas, TX: Word, Inc., 1992), p. 70.&amp;lt;br&amp;gt; 17. ↑ David Powlison, ''Dynamics of Biblical Change, course syllabus'' (Laverock, PA: Christian Counseling and Educational Foundation, 1993), p. 5.&amp;lt;br&amp;gt; 18. ↑ Sinclair Ferguson,''Christian Spirituality: Five Views of Sanctification'', Donald L. Alexander, ed. (Downers Grove, IL: InterVarsity Press, 1988), p. 74.&amp;lt;br&amp;gt; 19. ↑ John Piper, ''Desiring God'' (Portland, OR: Multnomah Press, 1986), p. 66.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:22:19 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/Les_Outils_du_M%C3%A9tier,_2%C3%A8me_Partie</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?/Les Outils du Métier, 1ère Partie</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/Les_Outils_du_M%C3%A9tier,_1%C3%A8re_Partie</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/Tools of the Trade (I)}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'époque où un paquet de cigarettes ne coûtait que 35 cents, j'étais un gros fumeur. On pourrait dire un accro à la cigarette, un habitué de la Chesterfield. J'étais dépendant de la cigarette et je le savais.&amp;lt;br&amp;gt;Arrêter n'était pas un problème – j'avais arrêté une douzaine de fois. Cependant, lorsque l'envie de fumer se faisait trop pressante, je replongeais. J'avais alors décidé de ne plus acheter de cigarettes. Mais cela ne marcha pas non plus. Cela ne faisait qu'ennuyer mes amis à qui je devais sans arrêt taxer des clopes. Dans mes plus mauvais moments, je cherchais des mégots à moitié fumés dans les cendriers.&amp;lt;br&amp;gt;C'est à peu près à cette époque que je me rendis compte que le Saint Esprit me reconnaissait coupable de péché et me dirigeait vers Jésus. Fumer n'était qu'un reflet de mon état intérieur, mais il me semblait qu'il était le symbole de ma vie entière. J'étais coincé. Toutes mes tentatives pour arrêter avaient échoué. Je ne voyais pas comment je pouvais me débarrasser de cette habitude. Je n'étais même pas sûr de le vouloir.&amp;lt;br&amp;gt;Je savais que Jésus recherchait avant tout mon coeur, pas mes habitudes. Quoi qu'il en soit, je ne pouvais pas m'imaginer le suivant en tant que disciple et fumant en même temps. Alors un soir, je questionnai Larry, un croyant que je venais de rencontrer, afin de savoir si quelqu'un qui fumait pouvait être un bon chrétien. Il s'agissait de ma version de la {{LeftInsert|'''Méditez sur Romains 8, 29.''' Quel aspect de la personnalité de Jésus aimeriez-vous vraiment posséder dans votre vie?}}question que les&amp;amp;nbsp;Pharisiens posèrent à Jésus à propos de l'impôt à payer à César. Ils pensaient pouvoir le piéger quelle que soit sa réponse.&amp;lt;br&amp;gt;Voilà comment était structurée ma stratégie. Si Larry répondait&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Non, on ne peut pas être chrétien et fumer&amp;amp;nbsp;», j'aurais immédiatement déclaré que sa réponse était trop formaliste et contraire au principe que Dieu regarde dans les coeurs. D'autre part, s'il répondait&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Oui, pas de problème&amp;amp;nbsp;», alors je pouvais rejeter la chrétienté car il ne s'agissait que d'une série futile de croyances impuissantes. Pourtant, la question n'était pas entièrement cynique. Une partie de moi désirait désespérément croire – et être libre.&amp;lt;br&amp;gt;Alors, Larry m'a donné une réponse à laquelle je n'avais pas pensé. «&amp;amp;nbsp;Imagine&amp;amp;nbsp;», dit-il, «&amp;amp;nbsp;que tu veuilles encourager quelqu'un à avoir confiance dans le Seigneur. Crois-tu que tu serais un témoin plus efficace ''avec'' ou ''sans'' cigarette dans la main?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Hmmmm... bien répondu. Tout à coup, le problème n'était plus la cigarette, mais le fait de savoir si oui ou non je voulais dédier ma vie à la gloire de Dieu. C'était essentiellement une question de motivation.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|'La grâce n'est pas seulement l'indulgence qui nous est accordée lorsque nous commettons un péché. La grâce est le don de Dieu qui nous permet de ne pas pécher. La grâce n'est pas seulement un pardon, mais un pouvoir.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- John Piper'''}}Mon opinion actuelle est que quelqu'un qui éprouve une foi véritable en Jésus Christ ne sera jamais banni du paradis parce qu'elle a un paquet de cigarettes dans la poche. Mais cela n'est pas important, car le but de Dieu dans la sanctification est que nous soyons conformes à l'image de Jésus Christ. Et je ne peux imaginer Jésus, se dirigeant vers la femme du puits (Jn 4, 7-18) en lui disant «&amp;amp;nbsp;Tu as du feu? Merci. Bon, si on parlait de ton péché. Combien de maris as-tu?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;A propos, je ne suis plus accro aux Chesterfield. Dieu avait des moyens disponibles afin de me faire perdre cette mauvaise habitude – les mêmes moyens que nous allons examiner dans les deux chapitres qui suivent. Ma motivation, cependant, était de la plus grande importance. Dieu aidera toujours celui qui a un bon motif, qui désire réellement le glorifier et faire sa volonté. Mais il ne nous laissera pas l'utiliser simplement pour améliorer notre qualité de vie ou changer notre situation. Il ne recherche que nos coeurs. Dans la sainteté, le motif précède toujours les moyens.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|1 Pouvez-vous citer un verset de la Bible qui montre qu'il n'est pas en notre pouvoir de gagner le salut de Dieu? Copiez-le ci-dessous. (Si vous hésitez, essayez Ephésiens, chapitre 2).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;}}Avant de plonger dans la section suivante, voyons rapidement ce que nous avons appris jusqu'à présent sur le plan de sanctification de Dieu. Nous sommes de nouvelles créatures qui jouissent d'une union vivante avec Jésus Christ. Mais nous sommes constamment en lutte. Nous expérimentons la lutte et la paix intérieures; nous luttons au corps à corps avec le péché et nous reposons dans le Christ.&amp;lt;br&amp;gt;Une bonne compréhension de la tension existante entre le «&amp;amp;nbsp;maintenant et le pas encore&amp;amp;nbsp;» vous évitera de nombreuses fausses idées. Par exemple, le fait d'être confronté à de graves tentations et luttes spirituelles ne signifie pas nécessairement que vous vous êtes mal comporté. Une personne sainte n'est ''pas'' celle qui ne ressent jamais de conflits spirituels, ou celle qui a atteint la perfection. Au contraire, une personne sainte est celle qui parvient à ressembler de plus en plus au Christ par le biais d'une obéissance à Dieu au cours des luttes quotidiennes de la vie.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;197&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; style=&amp;quot;&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
'''Sommaire''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Apprendre par un maître &lt;br /&gt;
#La Parole de Dieu &lt;br /&gt;
#Une conscience propre &lt;br /&gt;
#La prière &lt;br /&gt;
#Débat de groupe &lt;br /&gt;
#Lectures recommandées &lt;br /&gt;
#Références&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''Apprendre par un maître'''''&amp;lt;br&amp;gt;''{{LeftInsert|'''Pour approfondir : Lisez Romains 3, 9-12.''' Trouvez-vous qu'il s'agit d'une bonne description de vous-mêmes? Si tel n'est pas le cas, quelles preuves religieuses attribuez-vous à votre attitude?}}Comme la plupart des hommes, j'aime beaucoup les outils. Je me rappelle toujours l'enthousiasme qui était le mien lorsque mes amis m'offrirent un tout nouveau coffre à outils complètement équipé pour fêter mon diplôme. J'avais hâte que la fête se termine pour pouvoir m'amuser avec mes nouveaux outils. J'étais même tellement impatient que je m'entaillai le doigt en essayant d'ouvrir le coffre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'Dieu ne laisse pas même la question de la conversion dans les mains de l'homme... Cependant, il ne laisse pas non plus à la merci du risque notre croissance, notre persévérance et notre sainteté. Il dit plutôt : « Je placerai mon Esprit en vous, vous ferai suivre mes lois et ferai en sorte que vous suiviez mes commandements' (Ezéchiel 36, 27). Dieu lui-même travaille en nous afin que nous désirions et fassions sa volonté (Philippiens 2, 12-13 ; Hébreux 13, 21).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- John Piper'''}}Tout chrétien sincère admettra qu'il ou elle a un sérieux besoin d'une réparation spirituelle. Quelle assurance est-ce pour nous de savoir que le Saint Esprit possède les bons outils pour effectuer ces réparations – pour nous sanctifier! Plus important encore, il est personnellement responsable de notre apprentissage à l'utilisation de ces outils afin de mûrir et de changer. Il peut également nous montrer comment les utiliser sans nous blesser.&amp;lt;br&amp;gt;En tant que troisième personne de la Trinité, le Saint Esprit est Celui qui effectue des changements dans notre vie. Il n'est pas simplement un spécialiste de la sanctification. L'Esprit de Dieu est impliqué dans notre salut du début à la fin. Se régénérer (naître à nouveau) signifie renaître de l'Esprit. Le repentir et la foi – les deux faces de la conversion – sont des dons de l'Esprit. Il agit pour notre justification et pour notre adoption. Il nous emplit, intercède pour nous, nous scelle en Christ pour le jour de la rédemption, et nous glorifiera au bout du compte.&amp;lt;br&amp;gt;Notre préoccupation actuelle est cependant le Saint Esprit et son rôle dans la sanctification. Nous sommes ceux «&amp;amp;nbsp;qui ont été élus selon la prescience de Dieu le père, ''dans la sanctification de l'Esprit'', pour obéir et être aspergés du sang de Jésus Christ&amp;amp;nbsp;» (1P, 1, 2 ajout d'accentuation). Au cours de ce chapitre et du suivant, nous examinerons certains des outils avec lesquels il travaille en nous avec autant d'efficacité.''&amp;lt;br&amp;gt;'''''La Parole de Dieu''''''''&amp;lt;br&amp;gt;''{{LeftInsert|'''Méditez sur Jérémie 23, 29.''' Avez-vous déjà ressenti la puissance de la Parole de Dieu décrite dans ce passage?}}La Bible est l'unique révélation de Dieu à l'homme. Elle révèle des vérités qui ne peuvent être trouvées dans aucune autre source, comme la création du monde, ce qui se passe après la mort, et ainsi de suite. Elle nous explique également des choses que nous n'aurions jamais ''voulu'' connaître&amp;amp;nbsp;: que nous sommes nés dans le péché, que nous avons besoin de rédemption et que nous sommes incapables de satisfaire Dieu par nous-mêmes. Quelqu'un a fait la remarque que la Bible ne peut être que la Parole de Dieu, car l'homme n'écrirait jamais quelque chose d'aussi désapprobateur sur lui-même!&amp;lt;br&amp;gt;La Bible ne nous flatte pas, et n'enseigne pas que l'homme peut se perfectionner – comme le font presque toutes les autres religions. L'Ecriture est pessimiste à l'extrême en ce qui concerne les capacités innées de l'homme. Voilà pourquoi elle représente un outil de valeur, essentiel à la sanctification humaine. Jésus lui-même a confirmé cela en priant son Père, «&amp;amp;nbsp;Sanctifie-les dans ta vérité; ta parole est vérité&amp;amp;nbsp;» (Jn 17, 17).&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|'''Méditez sur le Psaume 32, 8-9.''' Dieu pourrait devoir sévir et nous guider, si nous ignorons l'Ecriture.}}Le classique de John Bunyan le ''Voyage du Pèlerin'', commence par la découverte du «&amp;amp;nbsp;livre&amp;amp;nbsp;» par le héros, Christian... et il s'agit là du début de ses ennuis. Mais ce fut également le début de la fin de ses ennuis. Le Saint Esprit et la Bible complotent ensemble pour nous reconnaître ''coupables'' de notre immense besoin de Dieu. Cependant, comme le découvrit Christian, ils nous reconnaissent coupables dans le but de nous convertir, et ils nous''convertissent'' dans le but de nous''transformer'':'''&amp;lt;br&amp;gt;'''«&amp;amp;nbsp;Pour toi, tiens-toi à ce que tu as appris et dont tu as acquis la certitude. Tu sais de quels maîtres tu le tiens; et c'est depuis ton plus jeune âge que tu connais les saintes Lettres. Elles sont à même de te procurer la sagesse qui conduit au salut par la foi dans le Christ Jésus. Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour renseigner, réfuter, redresser, former à la justice&amp;amp;nbsp;» (2Ti 3, 14-16).&amp;lt;br&amp;gt;Comme Paul le décrit clairement dans cette épître à Timothée, l'Ecriture seule a le pouvoir de produire un changement dans le chrétien. Elle nous ''enseigne'' les lois et les manières de Dieu et nous''réprouve'' ensuite si nous ne répondons pas à cette instruction. Cependant, elle nous''corrige'' également. Elle ne se contente pas simplement de nous dire que nous nous trompons; elle nous relève et nous remet sur le droit chemin. Enfin, ''elle nous entraîne à la justice'', en nous montrant comment vivre.&amp;lt;br&amp;gt;Avez-vous déjà remarqué le nombre de métaphores saisissantes utilisées pour décrire la Parole de Dieu?&amp;lt;br&amp;gt;''C'est notre nourriture spirituelle.'' «&amp;amp;nbsp;L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui sort de la bouche du Seigneur&amp;amp;nbsp;» (Dt 8, 3). L'Ecriture est à la fois du lait pour les plus jeunes et de la nourriture solide pour les plus grands (Heb 5, 12-14).'''&amp;lt;br&amp;gt;'''''C'est un miroir. ''«&amp;amp;nbsp;Qui écoute la Parole sans la mettre en pratique ressemble à un homme qui observe sa physionomie dans un miroir. Il s'observe, part, et oublie comment il était.&amp;amp;nbsp;» (Jc 1, 23-24). La Bible nous montre tels que Dieu nous voit. C'est un test de réalité qui révèle qui nous sommes et ce que nous sommes.&amp;lt;br&amp;gt;''C'est une lumière.'' «&amp;amp;nbsp;Une lampe sur mes pas, ta parole, une lumière sur ma route&amp;amp;nbsp;» (Ps 119, 105). L'Ecriture nous montre la manière dont il nous faut vivre et ce qu'il nous faut éviter.&amp;lt;br&amp;gt;''C'est une semence.'' «&amp;amp;nbsp;Le semeur est sorti pour semer sa semence...La semence, c'est la parole de Dieu&amp;amp;nbsp;» (Lc, 8, 5-11). Lorsqu'elle est plantée dans la bonne terre d'un coeur réceptif, elle produit de nombreux fruits.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|'''Pour approfondir :''' Est-il suffisant d'écouter la Parole pour changer? (Voir Matthieu 7, 24-27; Jean 14, 21-24, Jacques 1, 22).}}''C'est une arme. ''«&amp;amp;nbsp;Vivante, en effet, est la Parole de Dieu, efficace et plus incisive qu'aucun glaive à deux tranchants, elle pénètre jusqu'au point de division de l'âme et de l'esprit, des articulation et des moelles, elle peut juger les sentiments et les pensées du coeur&amp;amp;nbsp;» (Heb 4, 12).&amp;lt;br&amp;gt;Tout ce que ces métaphores ont en commun (et il y en a d'autres) est la nécessité et l'utilité absolues de l'Ecriture. &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien dans la Bible n'est superflu, et elle n'a besoin d'aucun supplément. Elle est suffisante pour tout ce qui concerne le salut et la sainteté, «&amp;amp;nbsp;ainsi l'homme de Dieu se trouve-t-il accompli&amp;amp;nbsp;» (2Ti 3, 17).&amp;lt;br&amp;gt;Au cours des générations passées, l'inspiration et la suprématie des Saintes Ecritures ont été attaquées à plusieurs reprises. Aujourd'hui, la suffisance de la Bible est mise en doute {{LeftInsert|'Certains de mes amis s'imposent de lire la Bible avant le petit déjeuner. D'autres la lisent la nuit. D'autres encore passent du temps avec Dieu à d'autres moments de la journée. Mais je ne connais personne avec un parcours spirituel profond et qui ne passe pas du temps au quotidien avec Dieu dans sa Parole. C'est indispensable. Cela demande un engagement spécifique.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Jerry White'''}}par ceux qui insinuent, de manière catégorique et subtile, qu'elle est incapable de répondre à certaines des questions les plus profondes et à certains besoins fondamentaux de l'humanité. Toutefois, la Bible n'est dépendante en aucune manière d'une quelconque source extérieure de savoir. Cela est plus que suffisant. Ce Livre merveilleux est l'outil principal du saint Esprit pour nous changer.&amp;lt;br&amp;gt;Comment intervient ce changement? En écoutant et en appliquant la Parole de Dieu, connue également sous le nom d'obéissance. Cela ne se produira systématiquement que lorsque nous adhèrerons aux disciplines suivantes&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;''Consacrer régulièrement un moment à la lecture de la Bible... et faire en sorte de ne pas rater le rendez-vous''. Pour la plupart, le matin au lever est le moment le plus efficace. Bien entendu, cela peut vouloir dire qu'il faudra se coucher plus tôt afin d'avoir assez de sommeil. Si l'on ne lit pas la Bible régulièrement et que l'on ne trouve pas de moment à lui consacrer, c'est probablement que quelque chose de moins important est devenu trop important. Trouver de quoi il s'agit et changer cela. Etre sans pitié.{{RightInsert|'''Pour approfondir : '''Cela a été un immense bénéfice pour Timothée d'avoir Paul comme mentor. Afin d'avoir une idée de l'impact provoqué par cette relation, lisez 2Timothée 1, 13-14 et 3, 10-15.}}'''&amp;lt;br&amp;gt;'''Les nouvelles et l'information sont une distraction majeure. Dans cette époque de communication globale et instantanée, de nombreux chrétiens passent plus de temps avec leurs journaux, leurs magazines, et leurs journaux télévisés qu'avec le Seigneur. Il y a à présent beaucoup plus de choses qui nous choquent, nous outragent, nous effraient et usurpent {{LeftInsert|2 Selon les résultats d'une enquête du Barna, 73% des américains affirment qu'il est important de lire la Bible. 93% des ménages américains possèdent au moins une Bible, ce qui paraît incroyable. Mais remarquez combien de fois ces Bibles sont effectivement ouvertes... ensuite, cochez la case qui correspond le plus à vos propres habitudes de lecture. Au cours d'une semaine normale, les américains lisent la Bible...&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Tous les jours 12%&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Plusieurs jours 15%&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Un jour 16%&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Jamais 57% }}notre temps précieux. Cependant, nous n'avons aucun moyen de contrôle ou de réponse à tout ce qui se passe. &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu, je ne suis pas en train de suggérer l'ignorance ou l'inaction, mais si le journal ou les nouvelles du soir empêchent d'étudier la Bible, alors il est temps de se réorganiser.&amp;lt;br&amp;gt;''Se tenir à un plan d'étude spécifique. ''Lire la ''Nouvelle Version Internationale de la Bible d'Etude'' a bien marché pour moi. De cette manière, je suis obligé de lire les passages de la Bible que je pourrais considérer comme étant moins importants ou moins intéressants. Il faut lire la Bible en entier pour pouvoir développer une image complète de Dieu. Comme feu A.W.Tozer l'a un jour écrit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Nous ne pouvons détenir une vision correcte de la vérité sans oser croire ''tout'' ce que Dieu a dit à propos de lui-même&amp;amp;nbsp;» (ajout d'accentuation).&amp;lt;br&amp;gt;Il existe une variété de bonnes ressources qui peuvent améliorer le temps quotidien que l'on dédie à la Parole. Nous en avons ajouté quelques-unes dans la section des «&amp;amp;nbsp;Lectures Recommandées&amp;amp;nbsp;» à la fin de ce chapitre. Changer son approche de temps à autre rendra cette discipline plus agréable et plus profitable.&amp;lt;br&amp;gt;''Trouver quelqu'un qui puisse aider. ''On accélérera de beaucoup l'étude de la Bible si l'on reçoit l'aide d'un mentor chrétien. La simple question «&amp;amp;nbsp;Comment étudie-t-on l'Ecriture?&amp;amp;nbsp;» apportera énormément d'enseignements. Lorsqu'il ou elle demandera&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Alors.. vous le faites réellement?&amp;amp;nbsp;» cela sera d'une grande aide (non sans mettre légèrement dans l'embarras). La responsabilité est un atout majeur. Etre simplement attentif au fait que la personne responsable n'ait pas de défauts similaires – ni le don de la pitié.'''&amp;lt;br&amp;gt;'''''Cacher la Parole de Dieu dans son coeur ''en mémorisant l'Ecriture. ''Paul fait remarquer'' la transformation intérieure qui se passe lorsque l'on commence à laisser la Bible modeler ses pensées et ses attitudes&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ne vous modelez pas sur le {{LeftInsert|La parole « caché » véhicule l'idée de ranger quelque chose afin de l'utiliser lors d'un besoin futur. Nous le faisons lorsque nous méditons continuellement sur la Parole de Dieu, en y pensant tout le temps et en appliquant ses vérités aux situations de la vie quotidienne. Personnellement, je pense qu'un exercice de mémorisation systématique de l'Ecriture est absolument nécessaire à une méditation continue de la Parole de Dieu. Je ne peux penser toute la journée à quelque chose que je n'ai pas dans mon coeur.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Jerry Bridges'''}}monde présent, mais que le renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait&amp;amp;nbsp;» (Ro 12, 2). Apprendre par coeur n'est pas facile, mais à force de tisser la Parole dans le métier de sa vie, on est bien préparé lorsque la tentation ou l'adversité frapperont.''&amp;lt;br&amp;gt;'''''Une conscience propre'''''&amp;lt;br&amp;gt;''Me voilà. Je ne peux faire autrement... ma conscience est prisonnière de la Parole de Dieu. Je ne peux pas et ne me rétracterai pas, car il n'est ni juste ni sans danger d'agir contre sa propre conscience. Que Dieu me vienne en aide. Amen.&amp;lt;br&amp;gt;Luther, devant la Diète de Worms (le conseil officiel chargé de le juger), s'est défendu en indiquant que, dans la vie d'un Chrétien, la conscience doit occuper une place de choix. Elle joue également un rôle important dans notre sanctification.&amp;lt;br&amp;gt;Sans aucun doute chacun d'entre nous a déjà eu affaire à cette faculté mystérieuse appelée conscience. Lorsque j'étais en sixième et que je lançai un élastique à un groupe d'étudiants à travers la porte de la classe, je ne m'attendais pas à ce qu'il atterrisse dans l'oeil de quelqu'un. Pourtant, c'est ce qui arriva. Et lorsque cette élève cria de douleur, personne, elle incluse, ne savait ce qui s'était passé. Toutefois, ma conscience savait et insistait afin que j'assume la responsabilité de ce que j'avais fait. Je luttai contre elle, essayant de trouver n'importe quelle excuse. Mais ma conscience ne me laissait aucun répit. La seule façon de la faire taire était d'admettre ma culpabilité et d'en affronter les conséquences.&amp;lt;br&amp;gt;Cet incident illustre la caractéristique la plus remarquable de la conscience – les jugements qu'elle proclame sont complètement objectifs et impartiaux. En d'autres termes, jamais on ne sort gagnant d'une confrontation avec sa conscience. Elle est toujours au travail, même dans les rêves. Elle peut agir en ''témoin'', en expliquant ce qu'elle voit ou entend. Elle peut agir en tant qu'a''vocat'', en nous jugeant pour nos mauvaises actions ou, en de rares occasions, en nous défendant. Elle peut aussi tenir le rôle du ''juge'', en proclamant des verdicts sans appel.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|'''Méditez sur Romains 1, 20-21.''' Pourquoi n'existe-t-il aucune excuse au rejet de la loi morale de Dieu?}}«&amp;amp;nbsp;Tu as menti&amp;amp;nbsp;», proclame la conscience.&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Non, c'est faux! J'ai juste dit la vérité d'une certaine manière, afin de ne causer aucun conflit inutile.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Tu as menti&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;La conscience ne veut pas débattre sur les faits. Elle les affirme. Voilà pourquoi la conscience distrait certaines personnes et c'est la raison pour laquelle certains vont passer beaucoup de temps à essayer de l'étouffer ou de la tuer par l'alcool et la drogue.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|'Le pouvoir de la conscience est tellement fort! Grande est l'influence qu'elle est capable d'exercer sur les coeurs des hommes! Elle peut provoquer la terreur dans l'esprit de grands monarques sur leurs trônes. Elle peut faire trembler et frémir une multitude de personnes tel un troupeau de moutons, face à quelques détenteurs de vérité. Bien qu'elle soit parfois aveugle, qu'elle ait parfois tort et soit donc incapable de convertir un homme ou de le mener au Christ, elle reste toujours l'une des bénédictions de la constitution d'un homme et elle reste la meilleure compagne de la congrégation à laquelle appartient le prêcheur de l'Evangile.'&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- J.C. Ryle'''}}Le mot lui-même signifie «&amp;amp;nbsp;savoir avec&amp;amp;nbsp;». Le théologien Ole Hallesby explique l'importance de cette définition:&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'Ce n'est donc pas seulement un savoir, une prise de conscience, mais un savoir qui opère avec quelque chose ou quelqu'un – un savoir accompagné. Nous ne devons pas non plus douter de ce que l'homme sait dans sa conscience accompagnée. Parmi toutes les races... c'est une caractéristique de l'homme d'avoir une connaissance, dans sa propre conscience, avec une volonté qui est au-delà de la sienne... Cette volonté, la volonté de Dieu, est ce que les hommes appellent la loi ou la loi morale, à savoir la loi selon laquelle devrait être vécue la vie d'un homme.'&amp;lt;br&amp;gt;Bien qu'impartiale, la conscience n'est pas infaillible. Elle peut être mal informée. Ou extrêmement sensible. Ou, si elle a été régulièrement réprimée, elle peut avoir perdu sa sensibilité. Une personne qui ignore sa conscience est vouée au désastre. Elle perdra rapidement sa capacité à distinguer le juste du mauvais, le bien du mal. Cela explique pas mal de choses de notre société... et de ma première rencontre avec la drogue.&amp;lt;br&amp;gt;Lorsque j'avais dix-huit ans, un ami me donna un joint de marijuana. On était alors en 1968 et la drogue venait de percer dans la périphérie de Washington D.C. où je vivais. Je savais que c'était illégal. Je savais que ce n'était pas bien. Ma conscience hurlait en moi... mais je l'ai fait quand même. Deux jours plus tard j'en fumais un autre et à nouveau retentit la sirène de ma conscience. Seulement cette fois, elle était beaucoup moins forte. Après une demi-douzaine de fois, je ne l'entendais pratiquement plus. Ce qui m'a fait perdre ma boussole morale. Dans les rares occasions où je pouvais détecter légèrement la voix de ma conscience, je la considérais comme un ennui et un trouble-fête.'''&amp;lt;br&amp;gt;'''Si un homme brûle sa conscience, il en arrivera à la considérer comme une malédiction. Mais Dieu nous a dotés d'une conscience pour nous bénir. Elle ne nous donne pas toujours de mauvaises nouvelles. Elle peut excuser tout comme elle accuse, elle peut féliciter et aussi condamner. Comme Paul l'a expliqué au jeune Timothée, la conscience est une protection essentielle de la vie chrétienne: &amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Tel est l'avertissement que je t'adresse, Timothée, mon enfant, en accord avec les prophéties, jadis prononcées sur toi, {{LeftInsert|3 Lisez Ephésiens 4, 25-32, et prenez ensuite une minute pour écouter votre conscience. Etes-vous conscients de quelque offense non confessée contre Dieu ou les hommes?}}afin que, pénétré de celles-ci, tu combattes le con combat, possédant foi et bonne conscience; certains, hélas, ont délaissé leurs armes et ont mené les bateaux de leur foi contre les rochers&amp;amp;nbsp;» (1Ti 1, 18-19).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conscience peut être une simple arme, mais elle est très efficace dans la lutte contre le péché. La «&amp;amp;nbsp;délaisser&amp;amp;nbsp;» équivaut à un suicide spirituel. '''&amp;lt;br&amp;gt;'''Une conscience propre est l'un des dons les plus précieux de la nouvelle naissance. «&amp;amp;nbsp;Puisque nous avons l'assurance d'entrer, par le sang de Jésus, dans le Lieu le plus Saint&amp;amp;nbsp;», dit l'auteur du livre des Hébreux, «&amp;amp;nbsp;approchons-nous de Dieu avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs nettoyés de toutes les souillures d'une conscience mauvaise&amp;amp;nbsp;» (Heb 10, 19-22; cfr. Heb 9, 14). Quelle bienveillance de la part du Christ de nettoyer les taches de nos péchés passés avec son propre sang! A présent que notre conscience est propre, il nous faut maintenir l'effort afin qu'elle le reste.&amp;lt;br&amp;gt;La conscience agit tel un voyant lumineux sur le tableau de bord de nos vies et il nous faut tenir compte de cet avertissement. La procédure est semblable à celle qu'appliquerait n'importe quel mécanicien automobile&amp;amp;nbsp;: déterminer la {{LeftInsert|'''Méditez sur Actes 24, 16.''' Paul a-t-il pris pour acquis le fait d'avoir une conscience?}}source su problème et commencer à le corriger. Habituellement, la solution consiste à confesser son péché et demander le pardon.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir commis un adultère avec Bethsabée et avoir tué Urie, le Roi David a erré des mois en ignorant le voyant rouge de sa conscience. Il raconte cette expérience dans le Psaume 32&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Heureux qui est absous de son péché, acquitté de sa faute! Heureux l'homme à qui le Seigneur ne compte pas son tort, et dont l'esprit est sans faute! Je me taisais, et mes os se consumaient à rugir tout le jour; la nuit, le jour, ta main pesait sur moi; mon coeur était changé en un chaume au plein feu de l'été. Ma faute, je te l'ai fait connaître, je n'ai point caché{{RightInsert|'''Pour approfondir :''' Ecrivez le Psaume 139, 23-24 sur une petite carte et placez celle-ci là où vous pourrez la consulter tous les jours.}} mon tort; j'ai dit&amp;amp;nbsp;: J'irai vers le Seigneur confesser mon péché. Et toi, tu as absous mon tort, pardonné ma faute. Aussi chacun des tiens te prie à l'heure de l'angoisse. Que viennent à déborder les grandes eaux, elles ne peuvent l'atteindre&amp;amp;nbsp;» (Ps 32, 1-6).'''&amp;lt;br&amp;gt;'''Cela doit être pour nous un rappel quotidien. Pendant que David se taisait, sa conscience hurlait. Ce péché non confessé a mené à une affliction à la fois spirituelle et physique. Mais une fois ses actions reconnues et le repentir installé, le pardon et la libération sont arrivés. Le témoignage de David nous montre qu'une conscience propre peut résoudre de nombreux {{LeftInsert|'Il est temps que nous Chrétiens affrontions notre responsabilité dans l'atteinte de la sainteté. Nous nous avouons trop souvent 'vaincus' par tel ou tel péché. Non, nous ne sommes pas vaincus; nous sommes simplement désobéissants. Il serait bon que nous abandonnions les termes de 'victoire' et de 'défaite' pour décrire notre progrès dans la sainteté au profit, respectivement, dobéissance' et de 'désobéissance'.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Jerry Bridges'''}}problèmes, y compris ceux que nous labellisons «&amp;amp;nbsp;maladies mentales&amp;amp;nbsp;» ou «&amp;amp;nbsp;dépression&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;Lorsque la conscience du chrétien est forte, elle le préviendra ''avant'' que ne commence une mauvaise action. ''Au cours'' de l'action la conscience peut s'avérer très calme. Mais ''après'', vous ne l'entendrez guère. Les paroles, les pensées, les attitudes et les motivations sont toutes sujettes à son implacable examen. Rappelez-vous&amp;amp;nbsp;: il s'agit d'une bénédiction. Une conscience active encourage l'auto-examen, ce qui démarque le chrétien qui prospère. Elle est un allié formidable dans la quête vers la vérité. Comme nous l'avons précisé plus haut, le plus grand danger apparaît lorsque nous ignorons notre conscience et qu'elle s'assèche. Le chrétien privé d'une conscience propre est à la merci du chantage de l'ennemi. Puisqu'il a perdu son équipement de navigation si précieux, il ne peut plus distinguer le droit chemin et court le risque de faire naufrage. C'est très grave.{{RightInsert|'''Pour approfondir :''' Afin de comprendre le point de vue de Paul sur la conscience faible et la conscience forte, voyez 1Corinthiens 8, 4-13 et 10, 23-33.}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, une conscience ultra sensible est aussi problématique qu'une conscience amorphe. Cela n'est pas inhabituel chez des chrétiens sérieux, surtout lorsqu'ils viennent de se convertir. Les personnes dont la conscience est définie comme excessivement scrupuleuse ou fragile vivent dans un état permanent de culpabilité injustifiée. «&amp;amp;nbsp;Et voilà que la plus insignifiante des petites choses peut produire une conscience malveillante, en réalité une anxiété insupportable. Cela peut être soit une action sans importance ou de courtes paroles ou pensées.&amp;amp;nbsp;». Un détritus sur le sol que l'on ne ramasse pas peut devenir un grand péché parce que «&amp;amp;nbsp;celui donc qui sait faire le bien et ne le fait pas, commet un péché&amp;amp;nbsp;» (Jc 4, 17). Ainsi, un commentaire désinvolte qui n'est pas absolument précis devient un mensonge prémédité.{{RightInsert|Lorsque le croyant est sujet à de telles périodes de doute, lorsqu'il perd le contact avec la grâce qu'il peut percevoir d'une façon exceptionnellement marquée, toute sa vie en Dieu telle qu'elle était perd son équilibre. Toutes les valeurs spirituelles s'en trouvent déformées et il a tendance à les perdre de vue. Il ne semble plus profiter de ses expériences passées en tant que chrétien et des idées anciennes qu'il se faisait des questions spirituelles. En ce qui le concerne, tout ce qui est essentiel et ce qui ne l'est pas se confond en une seule masse confuse. En de tels moments, Dieu lui montrerait son impuissance tant en moralité qu'en religion.'&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Ole Christian Hallesby'''}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme le montrent ces exemples, les personnes dotées d'une conscience trop scrupuleuse se trompent en exaltant les mots d'un verset de l'Ecriture au-delà de son esprit. Rappelez-vous&amp;amp;nbsp;: Dieu s'intéresse plus à la motivation du coeur qu'aux détails extérieurs.'''&amp;lt;br&amp;gt;'''Peut-être aussi n'arrivent-ils pas à distinguer la tentation du péché. La première mène à la seconde, cela est vrai, mais ils ne sont pax semblables. On ne peut éviter la tentation, mais il n'est pas nécessaire qu'elle mène au péché. Comme le disait Luther&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Vous n'empêcherez pas les oiseaux de voler au-dessus de vos têtes, mais vous pouvez les empêcher de construire leur nid dans vos cheveux&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;Je conseille à tous ceux qui ont une conscience hypersensible de rechercher le conseil d'un chrétien averti – un pasteur ou le dirigeant d'un petit groupe peut aider à distinguer l'essentiel de ce qui ne l'est pas. Une implication active dans le petit {{LeftInsert|4 Lesquels des péchés suivants considéreriez-vous comme dignes de repentir? (cochez tout ce qui convient).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Laisser un chewing gum sur la chaise en face de vous à l'église&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Rêver un instant que votre belle-mère a émigré au Népal&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Tourner à gauche à un feu rouge en ville à 2h47 du matin&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Ne pas baigner votre petit pendant une semaine&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Jeter une canette qui aurait pu être recyclée}}groupe paroissial de votre église est également indispensable pour garder une conscience dynamique.'''&amp;lt;br&amp;gt;''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La prière''''''&amp;lt;br&amp;gt;''La prière est la corde de sécurité de la communication avec Dieu. A travers la prière nous obtenons une piste d'approche vers notre Père divin, par laquelle ils nous est possible d'exprimer notre gratitude et de lui communiquer nos besoins. C'est une opportunité à facettes multiples de communiquer avec le Créateur de l'univers. Une prière intense et constante nous change aussi profondément que tous les autres moyens employés par le Saint Esprit. &amp;lt;br&amp;gt;La Bible nous encourage à «&amp;amp;nbsp;vivre dans la prière et les supplications, en tout temps dans l'Esprit, en y apportant une vigilance inlassable et en intercédant pour tous les saints&amp;amp;nbsp;» (Eph 6, 18). Il y a au moins trois types de prières qui contribuent grandement à notre sanctification. Observons-les individuellement.''&amp;lt;br&amp;gt;''''''La prière comme délivrance du péché. '''Il est difficile d'imaginer une situation plus difficile que celle affrontée par Jonas. Après avoir désobéi au commandement de Dieu d'aller vers Ninive, il se retrouva dans l'estomac d'un énorme poisson. La prière était son seul espoir&amp;amp;nbsp;:'''&amp;lt;br&amp;gt;'''Depuis d'intérieur du poisson, Jonas pria le Seigneur son Dieu. Il dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;De la détresse où j'étais, j'ai crié vers le Seigneur et il m'a répondu; des profondeurs de ma tombe j'ai appelé, tu as entendu ma voix&amp;amp;nbsp;» (Jon 2, 1-2).&amp;lt;br&amp;gt;Peu importe la situation extrême dans laquelle nous nous trouvons, le premier pas vers la libération du péché doit être fait vers le Seigneur. Ce pas doit être accompli par la prière. Lorsque je suis conscient d'avoir péché, le chemin vers la sortie {{LeftInsert|'Ne reste pas assis là tout seul, avachi sur le côté, hochant la tête, rongeant tes ongles en te préoccupant et en cherchant un moyen de t'en sortir, avec rien d'autre dans la tête que le fait que tu te sentes mal, que tu as mal, que tu es un pauvre type. Relève-toi, paresseux! Debout! Lève tes mains et tes yeux vers le ciel!&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Martin Luther'''}}n'est pas compliqué – mais difficile. Le Saint Esprit me supplie de crier grâce, de confesser mon péché et d'implorer le pardon.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La promesse de Dieu est claire&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si nous confessons nos péchés, lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés&amp;amp;nbsp;» (1Jn 1-9). Le mot grec traduit ici par 'confesser' signifie 'dire la même chose' – à savoir être d'accord avec Dieu sur le fait d'avoir péché. Il sait déjà quel a été notre péché. Il attend simplement que nous l'avouions. Une fois que cela est fait, il nous promet de nous pardonner et de nous purifier. Je trouve intéressant que le pardon de Dieu ne se base pas sur sa pitié mais sur sa fidélité et sa justice. Grâce à ce que Jésus a accompli pour nous sur la croix, nous pouvons soumettre nos requêtes à Dieu en toute confidence.&amp;lt;br&amp;gt;Prier afin d'être délivré du péché est la manifestation d'une humilité sincère. Et l'humilité est nécessaire à l'expérience de la grâce.'''&amp;lt;br&amp;gt;''''''La prière comme requête d'orientation'''. Je me souviens de la période qui précédait ma demande en mariage auprès de ma femme. J'étais vraiment déterminé à entendre l'avis de Dieu. Rien que le nombre{{RightInsert|'''Méditez sur le Psaume 86, 1-7 '''Bien que nous méritions sa colère, Dieu « abonde d'amour » lorsque nous le supplions de nous délivrer du péché.}} impressionnant de prières d'orientation que j'adressai au Seigneur a dû lui faire comprendre que je voulais connaître ''sa'' volonté.'''&amp;lt;br&amp;gt;'''Une orientation implique plus qu'une prière, bien entendu. Par exemple, cela demande une étude de la Bible et une application fidèle de la sagesse que nous possédons déjà. Elle anticipe notre détermination sincère à faire la volonté de Dieu, quelles que soient les circonstances, et une envie de prêter attention à de la multitude de conseillers que Dieu place autour de nous dans sa grande bonté. La prière est fondamentale simplement parce qu'elle nous maintient en contact constant avec Celui qui nous guide sur les sentiers de la justice à cause de son nom (Ps 23, 3).&amp;lt;br&amp;gt;Personne ne peut réduire l'orientation à une simple formule. Elle consiste en une écoute et une obéissance, une relation stable renforcée par une communication régulière et qui repose sur les promesses certaines de Dieu. Mon opinion {{LeftInsert|5 Décrivez brièvement une situation dans laquelle vous avez été délivré ou guidé par Dieu en échange d'une prière.}}personnelle est qu'un chrétien désireux de faire la volonté de Dieu y arrivera facilement s'il s'agit d'une personne de prière. '''&amp;lt;br&amp;gt;''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La prière comme soumission à la volonté de Dieu. '''Dans le Jardin de Gethsémani, Jésus a exprimé la plus poignante de toutes ses prières&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Père, si tu veux, éloigne de moi cette coupe; Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse&amp;amp;nbsp;» (Lc 22, 42). Cette prière était accompagnée d'un grand cri vers Dieu et une agonie si intense que la sueur du Christ devint des gouttes de sang. Cette prière fut prononcée alors que le Christ était seul, car ceux qui se trouvaient près de lui s'étaient endormis. Notre Seigneur était seul. Là, en un moment de difficulté intense, Jésus nous a donné un modèle de vraie soumission, une humilité qui lui a permis d'hériter la terre.&amp;lt;br&amp;gt;Vers la fin de la Seconde Guerre Mondiale, des avions alliés ont lancé sur l'Allemagne de lourdes bombes incendiaires. Des villes telles que Dresde et Hambourg furent totalement détruites. John Noble fut l'un des survivants de Dresde. C'était un citoyen américain qui fut placé aux arrêts domiciliaires avec sa famille lorsque la guerre éclata. Il avait 22 ans.{{RightInsert|'''Pour approfondir : '''Lisez Hébreux 12, 7-13. Quelle promesse trouvons-nous ici qui nous motive à nous soumettre à Dieu?}}'''&amp;lt;br&amp;gt;'''Après la capitulation des forces de l'axe en 1945, John espéra retourner aux Etats-Unis. Mais les communistes soviétiques contrôlaient à présent cette partie de l'Allemagne et leurs plans à son égard étaient différents. Il fut jeté en prison suite à un prétexte et au cours des dix années qui suivirent fut sujet au traitement le plus inhumain que l'on puisse imaginer. Seule une infime partie des prisonniers y survivait. Ceux qui avaient subi les tortures des Allemands et des communistes affirmaient que si les Nazis infligeaient aux prisonniers un traitement plus cruel et vindicatif, les communistes étaient plus implacables, car ils laissaient mourir de faim la plupart de ceux qui tombaient entre leurs mains.'''&amp;lt;br&amp;gt;'''Bien que Noble ait été élevé dans un foyer chrétien, sa foi n'allait pas outre une fréquentation superficielle de l'église. On disait les prières au repas mais celles-ci n'étaient pas sincères. Son père, un ancien pasteur, était devenu progressivement matérialiste au fil des années. Il emmena sa famille en Allemagne au milieu des années trente afin d'y diriger une entreprise {{LeftInsert|'''Méditez sur Philippiens 1, 20-21.''' Encore une fois, Paul représente un modèle parfait pour le rôle. Quelle était sa seule préoccupation alors qu'il devait affronter une probable exécution?}}de fabrication d'appareils-photo. Voilà comment ils furent bloqués en Allemagne une fois que les troupes de Hitler commencèrent leur invasion.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En prison, les détenus étaient régulièrement privés de nourriture pendant de longues périodes. Puis arriva ce long intervalle de deux semaines sans rien à manger. Ils n'avaient chaque jour qu'un peu d'eau diluée avec quelques gouttes de café. Beaucoup d'hommes moururent. Depuis sa cellule solitaire, John pouvait entendre que l'on traînait des corps au-dehors, les têtes tapant contre les marches. La tristesse et le désespoir l'enveloppaient tel un brouillard. Cependant, pendant cette période de jeûne lent et douloureux, Dieu s'est gracieusement révélé à John Noble.&amp;lt;br&amp;gt;Il avait bien entendu prié au début de sa captivité. En fait, il avait souvent prié Dieu, lui demandant nourriture, sécurité et délivrance. Toutefois, lorsqu'il arriva à avoir confiance en Jésus Christ par la foi, il concentra ses prières non plus sur sa sécurité personnelle, mais sur une humble soumission à la volonté de Dieu. A présent, qu'il vive ou qu'il meure, il était soumis à Dieu. Il ne s'appartenait plus. En conséquence, il n'avait plus peur. Une paix dépassant la compréhension {{LeftInsert|'Soit la prière fera cesser un homme de pécher, soit le péché entraînera l'homme à arrêter de prier'&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- John Bunyan'''}}humaine envahit son âme. &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le père de John, prisonnier comme lui à la prison de Dresde, dédia à nouveau sa vie au Christ et reçut la même grâce lorsqu'il pria&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Que soit faite non pas ma volonté, mais la tienne&amp;amp;nbsp;». Alors qu'ils devaient passer encore plusieurs années en prison, ils écrivirent plus tard n'avoir aucun regret. Jamais ils ne se sentirent spirituellement plus riches et plus près du Christ qu'au cours de ces événements effroyables. Leur foi en Jésus, qui leur était si précieuse, leur donnait le pouvoir de récupérer les vies misérables de beaucoup d'autres. A travers cette épreuve, leur humble prière de soumission à la volonté de Dieu maintenait leurs coeurs tendres auprès de lui.&amp;lt;br&amp;gt;Comme vous pouvez le constater, la prière – accompagnée de la Parole de Dieu et d'une conscience régénérée – sont des outils très puissants entre les mains de l'Esprit. Ils ont l'incroyable pouvoir de nous conformer à l'image du Christ. A présent que vous avez une idée de comment cela fonctionne, nous pouvons fouiller le reste de la boîte à outils. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Débats de groupe'''&amp;lt;br&amp;gt;1.Martin Luther a dit un jour&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Un homme est justifié par la seule foi, mais pas par une foi qui est seule&amp;amp;nbsp;». Comment cela peut-il s'appliquer sur les questions que se posait l'auteur avant sa conversion à propos de la cigarette? (Pages 53 à 54)&amp;lt;br&amp;gt;2.Quels péchés considéreriez-vous comme ceux qui nous contrôlent le plus et dont nous sommes le plus dépendants?&amp;lt;br&amp;gt;3.Pouvez-vous vous rappeler des manières spécifiques employées par le Saint Esprit pour vous sanctifier après votre conversion?&amp;lt;br&amp;gt;4.Comment la certitude que Dieu travaille en vous affecte-t-elle vos attentes de changement?&amp;lt;br&amp;gt;5.Imaginez une cave, subissant depuis des siècles une érosion par un filet d'eau qui tombe régulièrement. A la vitesse à laquelle le filet de la Parole de Dieu «&amp;amp;nbsp;coule&amp;amp;nbsp;» à présent dans votre vie, combien de temps cela prendra-t-il pour qu'un changement soit visible?&amp;lt;br&amp;gt;6.Qu'est-ce que cela impliquerait de s'assurer que vous lisez – et appliquez – la Parole de Dieu régulièrement?&amp;lt;br&amp;gt;7.Comment décririez-vous votre conscience? (A) Trop dure, (B) Trop sensible, (C) Juste comme il faut&amp;lt;br&amp;gt;8.«&amp;amp;nbsp;Lorsque je suis conscient d'avoir péché&amp;amp;nbsp;», explique l'auteur, «&amp;amp;nbsp;le chemin vers la sortie n'est pas compliqué – mais difficile&amp;amp;nbsp;» (page 64). Pourquoi est-il difficile de prier afin que Dieu nous délivre?&amp;lt;br&amp;gt;9.«&amp;amp;nbsp;La Prière change les Choses&amp;amp;nbsp;» annonce un slogan familier. De quelle façon cela a-t-il été vrai dans votre vie? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Lectures Recommandées'''&amp;lt;br&amp;gt;''Tabletalk'' [Propos de Table], un guide d'étude mensuel de la Bible publié par Ligonier Ministries, 400 Technology Park, Suite 150, Lake Mary, Florida, 32746, 1-800-435-4343) &amp;lt;br&amp;gt;''Daily Walk'' [Promenade Quotidienne], un guide d'étude mensuel de la Bible publié par Walk Thru the Bible Ministries, P.O. Box 478, Mt. Morris, IL 61054-9887. &amp;lt;br&amp;gt;''Daily Readings'' [Lectures Quotidiennes] par J.C. Ryle, assemblées par Robert Sheehan (Welwyn, Hertfordshire, England: Evangelical Press, 1982) &amp;lt;br&amp;gt;''How to Pray Effectively'' [Comment prier avec efficacité] par Wayne Mack (Phillipsburg, NJ: Presbyterian &amp;amp;amp; Reformed Publishing Co., 1977) &amp;lt;br&amp;gt;''Honesty, Morality &amp;amp;amp; Conscience'' [Honnêteté, Moralité &amp;amp;amp; Conscience] par Jerry White (Colorado Springs, CO: NavPress, 1977) &amp;lt;br&amp;gt;'''Références '''&amp;lt;br&amp;gt; 1. ↑ John Piper, ''The Pleasures Of God'' (Portland, OR: Multnomah Press,1991), p. 252.&amp;lt;br&amp;gt; 2. ↑ Anthony A. Hoekema,''Saved by Grace'' (Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1989), p. 29.&amp;lt;br&amp;gt; 3. ↑ John Piper, ''The Pleasures of God'', p. 56.&amp;lt;br&amp;gt; 4. ↑ Jerry White,''The Power of Commitment'' (Colorado Springs, CO: NavPress, 1985), p. 57.&amp;lt;br&amp;gt; 5. ↑ A.W. Tozer, ''Gems From Tozer'' (Harrisburg, PA: Send the Light Trust/ Christian Publications, Inc., 1969), p. 4.&amp;lt;br&amp;gt; 6. ↑ Jerry Bridges, ''“Declaration of Dependence” in Discipleship Journal'', Issue 49, 1989, p. 28.&amp;lt;br&amp;gt; 7. ↑ Quoted in Roland Bainton, ''Here I Stand: A Life of Martin Luther'' (Nashville, TN: Abingdon Press, 1950), p. 185.&amp;lt;br&amp;gt; 8. ↑ Ole Christian Hallesby, ''Conscience ''(Minneapolis, MN: AugsburgPublishing House, 1933), p. 14.&amp;lt;br&amp;gt; 9. ↑ J.C. Ryle,''Daily Readings From J.C. Ryle'', compiled by Robert Sheehan (Welwyn, Hertfordshire, England: Evangelical Press, 1982), p. 338.&amp;lt;br&amp;gt; 10. ↑ Ole Christian Hallesby, ''Conscience'', p. 12.&amp;lt;br&amp;gt; 11. ↑ Jerry Bridges, ''The Pursuit of Holiness ''(Colorado Springs, CO: NavPress, 1978), p. 84.&amp;lt;br&amp;gt; 12. ↑ Ole Christian Hallesby, ''Conscience'', p. 142&amp;lt;br&amp;gt; 13. ↑ Ibid., p.144&amp;lt;br&amp;gt; 14. ↑ Quoted in Timothy George,''Theology of the Reformers'' (Nashville, TN: Broadman Press, 1988), p. 86.&amp;lt;br&amp;gt; 15. ↑ John Noble, ''I Found God in Soviet Russia'' (London: Lakeland, Marshall, Morgan &amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp; Scott, 1959)&amp;lt;br&amp;gt; 16. ↑ Quoted in ''Gathered Gold'', John Blanchard, ed. (Welwyn,Hertfordshire, England: Evangelical Press, 1984),p. 226.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:22:01 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/Les_Outils_du_M%C3%A9tier,_1%C3%A8re_Partie</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?/La Lutte contre le péché</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/La_Lutte_contre_le_p%C3%A9ch%C3%A9</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/The Battle Against Sin}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son livre ''A Nation Of Victims: The Decay Of The American Character'' [Une Nation de Victimes&amp;amp;nbsp;: le Déclin du Caractère Américain], l'auteur Charles Skyes fait l'observation suivante&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Au cours des cinquante dernières années, le triomphe de la psychanalyse a été tellement intense que l'on pense qu'elle va de soi; ce qui a commencé avec Freud alimente maintenant les émissions de télévision, devient une routine dans la politique, et presque un mode de pensée dans les affaires de justice criminelle et d'éthique.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Que vous ayez déjà lu ou pas cette citation, sans aucun doute avez-vous déjà été confronté à la psychothérapie. Celle-ci apparaît au tribunal, lorsque l'avocat d'un tueur en série plaide l'indulgence en raison des abus fréquents infligés à son client par un père alcoolique. Cette discipline affirme que la plupart d'entre nous a grandi dans une famille «&amp;amp;nbsp;dysfonctionnelle&amp;amp;nbsp;», ce qui fournit une explication et une excuse toutes prêtes quant à notre comportement. Comme le remarque le scientifique James Deese, la psychothérapie «est tellement ancrée aujourd'hui dans le comportement des Américains, qu'il est difficile de l'en déraciner». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; {{LeftInsert|'''Méditez sur Colossiens 2, 8.''' Comment pouvons-nous nous protéger d'être retenus captifs?}}Il est surprenant de constater que l'institution la mieux placée pour contester la psychothérapie a en réalité contribué à sa popularité. Je parle ici de l'Eglise. Plutôt que d'exposer les erreurs de la psychothérapie, l'Eglise Américaine l'a acceptée sans critiques dans la plupart des cas... malgré quelques nettes exceptions. Dans son livre ''Biblical Medical Ethics ''[Ethiques Médicales Bibliques], le Dr. Franklin Payne écrit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;La psychothérapie, tout comme la psychologie et la psychiatrie, demande un examen très critique et détaillé de la part des Chrétiens évangélistes... La plupart des Chrétiens sont plus influencés par les propos laïques des psychothérapeutes que par la Parole de Dieu.&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«Les chrétiens évangélistes et charismatiques ont des frontières libres au-delà desquelles les idées psychologiques passent facilement.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;'''- William Kilpatrick'''}}J'ai rencontré de nombreux chrétiens tels que ceux décrits par le Dr. Payne. Il n'y a pas si longtemps, on m'a demandé de faire un discours, suite au départ à la retraite de quelqu'un, dans une autre église. A la fin de la séance, un homme m'a approché, s'est présenté et a commencé à me parler de sa situation difficile. Il avait grandi dans un famille «&amp;amp;nbsp;à problèmes&amp;amp;nbsp;». Il était codépendant. Il souffrait d'un manque de confiance en lui. En l'espace de deux minutes, il a dû employer presque tous les mots du jargon psychologique.&amp;lt;br&amp;gt;Ce fut une rencontre embarrassante. Je n'avais pas envie de le contrarier ni de le corriger. Je n'avais jamais rencontré cet homme auparavant et je voulais qu'il ressente mon intérêt et mon inquiétude à son égard. Au fur et à mesure qu'il parlait, il a dû penser que j'étais d'accord avec lui. Mais je ne l'étais pas. Pourquoi? Bien qu'il parlât à merveille la langue pseudo-psychologique, son diagnostic excluait toute référence au mot commençant par «&amp;amp;nbsp;P&amp;amp;nbsp;»...&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|Quels événements de la vie de Jésus pourraient inciter un avocat à se rallier au 'mouvement de récupération'?}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Péché. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De telles omissions sont de norme aujourd'hui dans la littérature populaire chrétienne et dans les émissions de radio. Nous recherchons une connaissance plus profonde de nous-mêmes (comme l'indique la psychologie de récupération) plutôt qu'une condamnation plus profonde du péché (comme le décrit l'Ecriture). Nous sommes plus préoccupés par nos propres besoins et sentiments que par la nature et les commandements de Dieu. Pas étonnant que nous ne prospérions pas comme il le souhaite.&amp;lt;br&amp;gt;'''&amp;lt;br&amp;gt;''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; width=&amp;quot;200&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
Sommaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#&amp;amp;nbsp;Notre problème principal &lt;br /&gt;
#Labourez votre terre &lt;br /&gt;
#Stratégie N°1: Attaquer le péche &lt;br /&gt;
#Stratégie N°2: Eviter le péché &lt;br /&gt;
#De nouveaux vêtements &lt;br /&gt;
#Discussion de groupe &lt;br /&gt;
#Lectures recommandées &lt;br /&gt;
#Références&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; '''Notre problème principal'''&amp;lt;br&amp;gt;Il y a plus d'un siècle, J.C. Ryle nous a fourni une description précise mais simple des carences qu'il remarquait dans l'Eglise&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Une vision floue ou indistincte du péché est à l'origine de la plupart des erreurs, des hérésies et des fausses doctrines actuelles... Je crois que l'un des désirs majeurs de l'église au dix-neuvième siècle a été, et est toujours, d'enseigner plus clairement et plus complètement, le péché&amp;amp;nbsp;». Si ces propos étaient exacts à son époque, ils le sont encore plus aujourd'hui.&amp;lt;br&amp;gt;Cependant, nous avons fait un pas de plus. L'enseignement actuel de l'estime de soi a remplacé la doctrine du péché. Concentrons-nous sur la remarque de cet auteur célèbre&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;'Je crois que rien n'a été fait au nom du Christ et sous la bannière de la chrétienté qui ait été plus destructif pour la personnalité humaine, et donc contre-productif pour l'église évangéliste, que la fruste stratégie anti-chrétienne dont le but est de faire réaliser à l'homme sa condition de perdition et de péché. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«&amp;amp;nbsp;Dire que notre premier besoin dans la vie est de tout apprendre sur le péché peut sembler étrange, pourtant, dans le sens où cela s'entend, c'est la plus profonde vérité. Si vous ne savez rien du péché, vous ne pouvez vous comprendre vous-mêmes, ou vos confrères, ou le monde dans lequel vous vivez ou la foi chrétienne. La Bible n'aura pour vous ni queue ni tête. Car la Bible est un exposé de la réponse divine au problème du péché humain et, à moins de n'avoir clairement à l'esprit ce problème, vous ne comprendrez jamais le sens de ce qu'il raconte... Il est donc évident qu'il nous faut fixer dans nos esprits ce que nos ancêtres auraient appelé 'une vision claire du péché'.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;'''&amp;amp;nbsp;- J.I.Packer'''}}&amp;lt;br&amp;gt;Ce pasteur dit que labelliser le péché comme «&amp;amp;nbsp;une rébellion contre Dieu&amp;amp;nbsp;» est «&amp;amp;nbsp;réductif et outrageant pour l'être humain&amp;amp;nbsp;». Sa conviction quant à la valeur inhérente de l'homme le conduit à la conclusion remarquable qu'une nouvelle «&amp;amp;nbsp;réforme&amp;amp;nbsp;» est en marche. Là où Martin Luther insistait sur le fait que la foi mène au salut par la grâce, ce qui a transformé l'Eglise du seizième siècle, écrit-il, les églises actuelles se doivent de reconnaître le droit sacré de chacun à l'estime de soi.&amp;lt;br&amp;gt;Je ne mets pas en question la sincérité de cet homme, mais ses arguments sont faux. Il s'agit en effet d'une doctrine fallacieuse. L'intérêt moderne croissant pour l'estime de soi est devenue une alternative inacceptable aux doctrines bibliques de justification et de sanctification.&amp;lt;br&amp;gt;''Justification.''Jésus n'est pas mort sur la croix pour améliorer notre estime de soi. Il est mort en rémission de nos péchés. Et pourtant la croix nous enseigne ''vraiment''une leçon cruciale à propos de notre dignité&amp;amp;nbsp;: nous sommes tous dignes de la colère de Dieu. En tant que manifestation non méritée de la miséricorde de Dieu, la croix nous révèle la profondeur et la gravité de notre péché. Anthony Hoekema le met en évidence&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Pour approfondir&amp;amp;nbsp;:''' L'ouvrage «&amp;amp;nbsp;NIV Complete Concordance&amp;amp;nbsp;» [Nouvelle Version Internationale: Les concordances complètes] dresse une liste des 466 occurrences du mot «&amp;amp;nbsp;péché&amp;amp;nbsp;» (ou d'un dérivé) dans l'Ecriture. Pour une compréhension biblique de ce sujet vital... commencez à lire.&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'Dans le monde d'aujourd'hui on insiste très peu sur la doctrine biblique du péché. Mais celui qui accorde peu de valeur au sens du péché et à la colère de Dieu face à nos péchés ne sentira pas le besoin et ne comprendra pas la doctrine biblique de la justification. Lorsque l'on ignore, que l'on amoindrit ou que l'on redéfinit le péché, on n'est plus conscient de son besoin désespéré de Jésus Christ et on n'admire pas ce qu'il a accompli pour nous sur la croix. Tant que l'on ne comprenda pas la nature du péché et combien il offense Dieu, on ne comprendra jamais la nécessité de la croix. Jamais la grâce ne nous émerveillera.' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«&amp;amp;nbsp;J'ai souvent entendu dire 'Si j'avais été la dernière personne sur terre, Jésus serait quand même mort pour moi'. Bien que notre Seigneur puisse donner sa vie juste pour une personne, cela ne se produirait probablement pas en raison de la valeur de cette personne, mais grâce à la miséricorde de Dieu. Une telle circonstance ne devrait donc pas être vue comme une source d'orgueil ou d'estime de soi. Pour ma part, déclarer que Jésus aurait pu mourir pour moi si j'avais été la seule personne sur terre indique simplement que mes seuls péchés, sans la contribution des péchés des autres, seraient suffisants à demander la punition sévère que Jésus Christ a accepté en mon nom. Lorsque l'on est confronté à cette réalité, le généreux sacrifice ne notre Seigneur devrait générer en nous de la tristesse et non pas nous donner une occasion supplémentaire d'être contents de nous-mêmes.&amp;lt;br&amp;gt;'''- Dan Matzat'''&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sanctification.'' Une compréhension claire de la doctrine du péché est indispensable également à la sanctification. L'Ecriture révèle que c'est le péché contre Dieu qui nous empêche de prospérer. La psychologie de récupération, de son côté, insiste sur le fait que la source de nos difficultés se trouve dans des besoins non satisfaits, dans la douleur, dans des émotions détruites ou dans une piètre estime de soi. Ces deux conclusions sont irrémédiablement opposées.&amp;lt;br&amp;gt;Je ne nie pas la réalité ni la sévérité de la douleur qui nous assaille lorsque nous sommes victimes du péché des autres. Il faut absolument comprendre mes propos. La Bible regorge de références sur les affligés et les opprimés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Pour approfondir&amp;amp;nbsp;:'''De nombreuses références bibliques à la compassion de Dieu peuvent être consultées dans les Psaumes (9,12,18;34,18; 147,3) et Isaïe (49,13; 61,1).}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais comprenez&amp;amp;nbsp;: ''la douleur n'est pas notre problème de fond''. Jésus a dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Car c'est du''dedans'', du coeur des hommes, que sortent les desseins pervers&amp;amp;nbsp;: débauches, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, ruse, impudicité, envie, diffamation, orgueil, déraison. Toutes ces mauvaises choses sortent du''dedans'' et souillent l'homme&amp;amp;nbsp;» (Mc 7, 21-23, ajout d'accentuation; voir aussi Jc 1, 14-15).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes trop nombreux à «&amp;amp;nbsp;ressentir la réalité de nos blessures plus que les faits de nos péchés.&amp;amp;nbsp;». Cependant, si nous désirons sincèrement nous conformer à l'image de Jésus Christ, il nous faut changer cela. Notre liberté et notre maturité en dépendent. Le modèle thérapeutique se trompe dans l'interprétation de notre problème de fond et se révèle par conséquent incapable de nous fournir une solution efficace. Mais si nous reconnaissons que le péché est la source de notre problème, la Bible nous offre soudain une solution et l'espoir d'un changement. On appelle cela la doctrine de sanctification.&amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt; '''Labourez votre terre'''&amp;lt;br&amp;gt;La sanctification est un processus qui dure une vie entière, basé sur le repentir (pas sur la récupération) et sur l'obéissance (non pas sur une guérison intérieure), ce qui mène à la sainteté (et non pas à l'unité de soi) pour la gloire de Dieu (et non pas pour un épanouissement personnel). Cette doctrine est résumée dans Colossiens 3, 1-17. Si ce n'est déjà fait, prenez le temps de [http://www.biblegateway.com/passage/?search=col%203:1-17;&amp;amp;version=32; lire] ce passage avant de continuer.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Méditez sur Colossiens 1, 15-20.''' En vous basant sur cette description, pensez-vous que Jésus suffise à nous régénérer et nous sauver?&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de remarquer la transition que Paul effectue dans ce troisième chapitre. Les deux premiers chapitres des Colossiens mettent l'accent sur un Christ supérieur et suffisant. Il en reparle encore au début du chapitre 3. Paul s'est volontairement retenu d'enseigner la sanctification aux Colossiens jusqu'à ce qu'ils comprennent ce que le Christ a accompli pour eux et en eux. Tant qu'ils ne comprendraient pas la signification de la réconciliation et de la régénération par Dieu, il savait qu'ils ne seraient jamais motivés par la grâce.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et nous non plus. Voilà pourquoi le deuxième et troisième chapitres de ce livre s'attardent sur la régénération et sur notre union avec le Christ. Nous avons également écrit un livre sur la doctrine de justification, qui s'intitule ''This Great Salvation'' [Ce Grand Salut]. Tout comme Paul, nous désirons motiver par la grâce. Une fois que ces fondations sont solides, il nous est possible de rechercher la dévotion sans tomber dans le légalisme ou dans l'excès de liberté.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul décrit le processus de sanctification par deux phrases étonnantes&amp;amp;nbsp;: Il ''nous'' faut «&amp;amp;nbsp;''rejeter''&amp;amp;nbsp;» ces péchés et ''nous'' «&amp;amp;nbsp;''revêtir''&amp;amp;nbsp;» de vertu (Col 3, 8-12). Nous ne pouvons obéir à ces commandements que grâce à ce que le Christ a accompli sur la croix et grâce au miracle de la régénération. Pourtant, ces deux impératifs surnaturels nous laissent sans excuse. Si la grâce ne mène pas à la dévotion, cela veut dire que nous n'avons pas bien compris la grâce. Dieu s'attend à ce que nous changions, que nous prospérions et devenions plus réfléchis. Comme l'exhorte F.F.Bruce, «&amp;amp;nbsp;Soyez (en pratique) ce que vous êtes (par un acte divin)&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«&amp;amp;nbsp;Bien que la puissance d'une nature divine vienne du Christ, la responsabilité de son développement et de son extériorisation nous incombe. Ce principe semble être l'un des plus difficiles à comprendre et à appliquer. Certains jours, nous ressentons notre responsabilité personnelle et recherchons à vivre une vie vertueuse par le simple pouvoir de notre volonté. Cependant, d'autres jours, alors que nous réalisons la futilité de notre confiance en nous, nous rejetons toutes les fautes sur le Christ et déclinons notre responsabilité qui est pourtant mise en avant dans l'Ecriture. Il nous faut apprendre que la Bible nous enseigne à la fois une responsabilité totale et également une dépendance complète dans tous les aspects de la vie chrétienne.&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''&amp;amp;nbsp;- Jerry Bridges'''}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarquez que Paul dit qu'il «&amp;amp;nbsp;nous faut rejeter&amp;amp;nbsp;» les péchés et «&amp;amp;nbsp;nous revêtir&amp;amp;nbsp;» de vertu. Nous avons le privilège et la responsabilité de participer au changement. Bien que la sanctification et la régénération dérivent toutes deux du travail surnaturel du Saint Esprit, il y a entre elles une différence fondamentale&amp;amp;nbsp;: dans la sanctification, nous jouons un rôle décisif. «&amp;amp;nbsp;Dieu travaille en nous et avec nous&amp;amp;nbsp;», dit le grand pasteur puritain John Owen, «&amp;amp;nbsp;non pas contre nous ou sans nous&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Pour approfondir&amp;amp;nbsp;:''' Comment répondriez-vous à quelqu'un qui arriverait à la conclusion que «&amp;amp;nbsp;l'on a tort de faire des efforts&amp;amp;nbsp;» après avoir lu Zacharie 4, 6?&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des affirmations telles que «&amp;amp;nbsp;Arrête d'essayer et commence à avoir confiance&amp;amp;nbsp;» ou «&amp;amp;nbsp;Laisse tomber et laisse entrer Dieu&amp;amp;nbsp;» sont des slogans très populaires, mais d'une théologie médiocre. Ceux qui pensent que «&amp;amp;nbsp;Tout effort est vain&amp;amp;nbsp;» ont tort. En fait, la Bible nous enseigne qu'il faut «&amp;amp;nbsp;fournir des efforts... pour atteindre la sainteté; sans elle, personne ne pourra voir le Seigneur&amp;amp;nbsp;» (Heb 12, 14, ajout d'accentuation). Ces efforts sont motivés par la grâce, bien entendu, mais il s'agit tout de même d'efforts. Dieu ne nous a pas simplement demandé de prier ou de lui faire confiance pour la piété; il dit «&amp;amp;nbsp;exercez-vous à la piété&amp;amp;nbsp;» (1Ti 4, 7, ajout d'accentuation). Nous devons obéir au nom du Saint Esprit.&amp;lt;br&amp;gt;Paul explique l'association du travail de Dieu et de notre responsabilité lorsqu'il écrit «&amp;amp;nbsp;travaillez avec crainte et tremblement à accomplir votre salut&amp;amp;nbsp;: aussi bien, Dieu est là qui opère en vous à la fois le vouloir et l'opération même, au profit de ses bienveillants desseins&amp;amp;nbsp;» (Php 2, 12-13). Bien que nos efforts soient futiles sans le travail accompli par Dieu, on ne peut lui déléguer la sanctification. Chacun de nous doit labourer sa terre.&amp;lt;br&amp;gt;Quelle forme prendra notre responsabilité? Comment accomplir le commandement divin pour nous débarrasser du péché? L'Ecriture nous propose une stratégie en deux parties. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Stratégie n°1&amp;amp;nbsp;: Attaquer le péché'''&amp;lt;br&amp;gt;J'aime l'attitude offensive du Nouveau Testament vis-à-vis du péché. C'est surtout dans le bref commandement de l'Apôtre Paul aux Colossiens qu'il est le plus évident&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Menez donc à la mort tout ce qui appartient à votre nature terrestre&amp;amp;nbsp;» (Col 3, 5). Dans la lutte qui mène à la sainteté personnelle, l'agressivité est aussi bien un ordre qu'une nécessité. Il nous faut être impitoyables. Nous devons poursuivre l'attaque.&amp;lt;br&amp;gt;La métaphore utilisée ici par Paul est violente, non seulement dans le but d'attirer notre attention mais aussi pour souligner l'aspect critique de la sanctification. Il faut tuer toute manifestation du péché dans nos coeurs. Il nous faut prendre l'initiative de tuer le péché au quotidien.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«&amp;amp;nbsp;Nos âmes peuvent être un réconfort si nous prenons conscience de la bataille et du conflit intérieur. Ceux-ci sont le compagnon immuable de la sainteté chrétienne sincère... Trouvons-nous cette lutte dans le coeur de nos coeurs? Ressentons-nous la chair convoitant l'esprit et l'esprit la chair...? Sommes-nous conscients des deux principes, en nous, qui se convoitent la suprématie? Avons-nous conscience de la guerre à l'intérieur de notre être? Eh bien, remercions Dieu pour cela! C'est bon signe. Il s'agit d'une preuve probable d'un grand travail de sanctification... Nous ne sommes apparemment pas des amis de Satan... Le seul fait qu'il nous assaille devrait emplir nos esprits d'espoir.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;&amp;amp;nbsp;- '''J.C.Ryle'''&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus en est même arrivé à dire&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Que si ton oeil droit est pour toi une occasion de péché, arrache-le et jette-le loin de toi: car mieux vaut pour toi que périsse un seul de tes membres et que tout ton corps ne soit pas jeté dans la géhenne&amp;amp;nbsp;» (Mt 5, 29). Il a préconisé aussi l'amputation d'une main pour la même raison. Jésus nous ordonnait-il vraiment de le faire? Je ne pense pas, parce qu'une main ou un oeil n'est pas à l'origine du péché.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Méditez sur 2Corinthiens 10, 3-5.''' Dans le jargon du guerrier spirituel, Paul est-il un «&amp;amp;nbsp;faucon&amp;amp;nbsp;» ou une «&amp;amp;nbsp;colombe&amp;amp;nbsp;»?&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus a utilisé cette image saisissante pour illustrer son argument&amp;amp;nbsp;: il nous faut reconnaître la gravité du péché et nous en occuper avec détermination. Résister au péché lors de la tentation n'est pas suffisant. Il nous faut prendre des mesures rigoureuses pour attaquer et tuer le péché dans notre vie. John Owen nous exhorte à poursuivre «&amp;amp;nbsp;une victoire contre le péché et une poursuite jusqu'à ce que la conquête soit complète... le péché ne mourra pas autrement qu'en étant progressivement et constamment affaibli; épargnez-le et voici qu'il panse ses blessures et recouvre toute sa force&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;La discipline spirituelle qui consiste à faire mourir le péché, connue sous le nom de mortification, est une zone de vérité négligée. La plupart d'entre nous n'a aucune familiarité avec le sujet. «&amp;amp;nbsp;Nos ancêtres parlaient du péché mortifié&amp;amp;nbsp;», remarque Sinclair Ferguson. J.I.Packer se plaint&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Voilà un sujet sur lequel aucun écrit contemporain significatif ne semble être disponible&amp;amp;nbsp;». Ce n'est pas surprenant, mais plutôt révélateur. Pourriez-vous imaginer un livre intitulé «&amp;amp;nbsp;''A mort le péché!&amp;amp;nbsp;''» à la tête des bestsellers chrétiens?&amp;lt;br&amp;gt;La mortification n'est pas populaire parce qu'elle est difficile à réaliser. Demandez à celui qui essaie de travailler avec enthousiasme pour un patron qui lui a à maintes reprises refusé une augmentation. Demandez au couple non marié, récemment converti, qui doit à présent contrôler les pulsions sexuelles qu'ils ont satisfaites pendant des années. Mais écoutez ceci&amp;amp;nbsp;: Il ne s'agit pas d'une partie de golf. C'est la guerre. C'est la guerre qui mène à la sainteté et à la disciplitude.&amp;lt;br&amp;gt;Attaquer n'est pas difficile. Bien que je veuille m'exprimer avec délicatesse, je désire également être ferme&amp;amp;nbsp;: votre capacité d'attaquer le péché ne dépend pas de votre passé. Nous n'avons aucune excuse acceptable pour sombrer dans le péché. Cela ne pourra jamais être justifié comme une faiblesse compréhensible.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Méditez sur Galates 5, 6-17.''' Pourquoi chaque chrétien sincère expérimente-t-il une inquiétude intérieure?&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vivre comme un chrétien signifie vivre dans les tranchées. Sinclair Ferguson l'exprime mieux que quiconque&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;'Que signifie donc tuer le péché? Il s'agit de la lutte constante que nous menons quotidiennement contre le péché – le refus de permettre à l'oeil d'errer, à l'esprit de contempler, aux passions de poursuivre ce qui nous éloigne du Christ. Il s'agit du rejet délibéré de toute pensée, suggestion, désir, aspiration, fait, circonstance ou provocation liés au péché au moment où nous devenons conscients de son existence. Il s'agit de la tentative constante de faire tout ce qui est en notre pouvoir afin d'affaiblir l'emprise du péché en général, et plus particulièrement de ses manifestations dans nos vies. Cela ne s'accomplit pas simplement en disant 'non' à ce qui est mal, mais en acceptant avec détermination toutes les bonnes disciplines enrichissantes de l'évangile.'&amp;lt;br&amp;gt;Ceci décrit-il votre attitude? Vers quel but sont dirigées vos énergies primaires&amp;amp;nbsp;: l'amusement ou la vertu? Auto-compassion ou maîtrise de soi? Etes-vous prêt à mettre en oeuvre tout ce qu'il faudra pour gagner la guerre? Si c'est le cas, quelle est votre stratégie pour attaquer le péché dans votre vie, en ce moment même?&amp;lt;br&amp;gt;'''Stratégie n°2&amp;amp;nbsp;: éviter le péché'''&amp;lt;br&amp;gt;Le processus de sanctification ne demande pas seulement que l'on se batte contre le péché. Il nous faut aussi l'éviter. En tant que disciples de Jésus Christ, nous sommes amenés à suivre un style de vie qui est bien distinct de la culture qui nous entoure&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;En possession de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, achevant de nous sanctifier dans la crainte de Dieu&amp;amp;nbsp;» (2Co 7, 1). Quelles sont ces promesses qui nous motivent à nous purifier et à poursuivre la sainteté? La promesse de Dieu lui-même, qui sera présent, seul, au milieu de son peuple tandis que nous nous séparons du monde&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;J'habiterai au milieu d'eux et j'y marcherai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple&amp;amp;nbsp;» (2Co 6, 16).&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'''Pour approfondir&amp;amp;nbsp;: '''Lisez Jacques 1, 27. Pouvez-vous citer deux ou trois façons spécifiques dont un chrétien peut être «&amp;amp;nbsp;pollué par le monde&amp;amp;nbsp;»?&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En un sens il serait plus aisé que Dieu nous demande de nous séparer ''physiquement'' de la culture. Mais Dieu interdit cela (1Co 5, 9-10) et nous nomme au contraire ambassadeurs (2Co 5, 18-20). Aucun ambassadeur ne travaille avec efficacité dans l'isolement. Nous devons nous lier à notre culture sans ''refléter'' notre culture, nous partageant entre la laïcité et la satisfaction de soi.&amp;lt;br&amp;gt;Notre chair aspire constamment à être satisfaite, pourtant Paul nous demande de «&amp;amp;nbsp;ne pas nous soucier de la chair pour en satisfaire les convoitises&amp;amp;nbsp;» (Ro 13, 14 NAS). Cela veut dire qu'il nous faut nous éloigner de tout ce qui pourrait nous pousser à pécher. Paul prévient les Corinthiens en des termes encore plus clairs&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Fuyez l'immoralité&amp;amp;nbsp;» (1Co 6, 18 NAS)... ne la combattez pas.&amp;lt;br&amp;gt;Bien que Joseph ait vécu bien longtemps avant que ne soit écrit le Nouveau Testament, il est un exemple de la manière dont il nous faut éviter le péché (Ge 39, 6-20). Cela faisait quelque temps que la femme de son maître tentait de le séduire. Finalement, agacée par sa droiture, elle l'agrippa par le manteau et lui dit «&amp;amp;nbsp;Couchons ensemble!&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|2&amp;amp;nbsp; Lorsque frappe la tentation, nous avons le choix entre deux réactions basiques&amp;amp;nbsp;: lutter ou fuir. Cochez ce qui vous semble être la réaction la plus appropriée pour chacune des tentations énumérées ci-dessous&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;Peur soudaine que quelqu'un cambriole votre maison&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•Lutter •Fuir&amp;lt;br&amp;gt;Curiosité à propos du numéro de Playboy sur la politique du Moyen Orient&amp;lt;br&amp;gt;•Lutter •Fuir&amp;lt;br&amp;gt;Envie irrépressible d' «&amp;amp;nbsp;hiberner&amp;amp;nbsp;» lorsque vos amis vous laissent tomber&amp;lt;br&amp;gt;•Lutter •Fuir&amp;lt;br&amp;gt;Grand sentiment de colère lorsqu'un enfant renverse votre café&amp;lt;br&amp;gt;•Lutter •Fuir&amp;lt;br&amp;gt;Envie de passer par le bar «&amp;amp;nbsp;juste pour voir de vieux amis&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;•Lutter •Fuir}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph ''aurait pu'' considérer cela comme une faveur divine. Il aurait pu penser «&amp;amp;nbsp;Ceci pourrait être l'occasion rêvée de partager avec elle ce que Dieu a fait dans ma vie&amp;amp;nbsp;». Mais il ne joua pas avec la tentation. Il ne la combattit pas non plus. Il s'enfuit, simplement, laissant son manteau dans les mains de la femme de Potiphar.&amp;lt;br&amp;gt;Je peux m'imaginer l'un des serviteurs marchant à l'extérieur de la maison quand soudain, hop! Une silhouette humaine surgit de la porte à une vitesse vertigineuse.&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Qu'est-ce que c'était?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Joseph, L'homme de Dieu. Courant pour rester en vie.&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Seigneur!&amp;amp;nbsp;», souffla-t-il quelques centaines de mètres plus loin, «&amp;amp;nbsp;aide-moi!&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Je suis en train de t'aider. Continue de courir. Eloigne-toi le plus possible de cette femme, au plus vite!&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;S'éloigner de la tentation est une solution intelligente. Il serait idiot de rester planté à la regarder. Pourtant, d'aucuns auraient réagi de la sorte à la situation de Joseph&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Seigneur, je sens qu'une tentation commence à se développer. Je m'en remets à toi, Seigneur. Délivre-moi de cette situation.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|Travailler afin de s'accoutumer aux manières, méthodes, avantages et opportunités de succès du péché est le début de cette guerre.&amp;lt;br&amp;gt;'''- John Owen'''&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Je ''vais'' te délivrer,&amp;amp;nbsp;» dit Dieu. «&amp;amp;nbsp;Cours!&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Seigneur, je compte sur toi pour me délivrer. Délivre-moi maintenant de cette sensation de luxure.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Cela n'arrivera pas avant mon retour, et je ne reviendrai pas dans les cinq prochaines minutes. Mets-toi en route, Mr Patate!&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Merci, Seigneur. Tu m'as fait naître à nouveau et je sais que ton pouvoir travaille en moi. Celui qui est en moi a plus de valeur que celui qui est dans le monde.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Oui, c'est vrai. Et celui qui a le plus de valeur te dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Bouge! Bouge ton corps, maintenant!&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Lorsque l'on croit sérieusement à la sanctification, on n'est pas intéressé par le trajet le plus court. Si cela est nécessaire, on est prêt à traverser la route pour éviter le péché. Et là où l'on est le plus vulnérable, on obéit au commandement de Jésus&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Regarde et prie, afin de ne pas succomber à la tentation&amp;amp;nbsp;» (Mt 26, 41).&amp;lt;br&amp;gt;Il nous faut cultiver la faculté de discerner où nous sommes les plus enclins à pécher. Ainsi, il nous sera possible de développer une stratégie pour éviter la tentation. Nous ne sommes pas tous vulnérables de la même manière, mais observer le péché n'est une option pour personne.&amp;lt;br&amp;gt;Dans quels secteurs devons-nous alors développer une stratégie d'esquive? Vous pouvez probablement commencer par ce à quoi vous avez pensé en lisant ce paragraphe.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''De nouveaux vêtements'''&amp;lt;br&amp;gt;Comme nous l'avons vu plus haut avec les Colossiens, nous débarrasser du péché n'est que la moitié du travail. Paul nous exhorte, «&amp;amp;nbsp;Vous donc, les élus de Dieu, ses saints et &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'''Méditez sur 1Timothée 6, 11.''' Combien de temps vous faut-il, en moyenne, pour fuir devant la tentation une fois que vous l'avez identifiée?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ses bien-aimés, ''revêtez des sentiments'' de tendre compassion, de bienveillance, d'humilité, de douceur, de patience&amp;amp;nbsp;» (Col 3, 12, ajout d'accentuation). Nous ne devons pas seulement nous dévêtir du péché, mais nous vêtir de vertu (Eph 4, 22-24).&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Ces deux facteurs,&amp;amp;nbsp;» écrit Jay Adams, «&amp;amp;nbsp;doivent être toujours présents afin qu'un réel changement ait lieu. Le fait de se dévêtir ne sera pas permanent si on ne se revêt pas. Se revêtir est hypocrite et temporaire si l'on ne se dévêt pas d'abord... la sanctification continue alors que le croyant se tourne chaque jour''à partir ''du péché /''vers'' la vertu.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;A titre d'exemple, si Dieu a exposé dans votre coeur le matérialisme ou l'avidité, repentez-vous et commencer à les remplacer systématiquement par de la générosité. Commencez à être assidu dans les offrandes à votre église de quartier; augmentez ces dons et cherchez également des occasions de donner plus, en secret. &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'''Pour approfondir&amp;amp;nbsp;: '''Lisez Révélation 3, 4-6. Pouvez-vous identifier les quatre promesses dans ce passage?&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être tendez-vous à critiquer les autres. Si cela est vrai, confessez le péché d'orgueil et concentrez-vous consciencieusement à encourager et honorer les autres. Si l'égoïsme est un thème récurrent, placez-vous dans des situations où il vous faut servir.&amp;lt;br&amp;gt;Ce qui paraît évident au premier coup d'oeil est que la personnalité ne peut être développée ou améliorée par l'isolement. Afin de cultiver une vie vertueuse et féconde, il nous faut être dans le contexte d'une église locale. Par exemple, on peut être un modèle de patience... tant que l'on est seul. On pourrait passer des journées entières à étudier la compassion sans même rencontrer une seule personne ayant besoin qu'on s'occupe d'elle. Sans interaction avec les autres, il est impossible de déterminer où il faut progresser.&amp;lt;br&amp;gt;En fait, il y a très peu de traits de caractère du Christ que nous pouvons développer en-dehors des relations que nous avons à l'église. Il nous faut des gens pour nous exercer! Si notre objectif est le changement, il nous faudra nous engager dans une église où les membres prennent au sérieux les exhortations bibliques afin de nous donner du courage et de nous corriger.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{CenterInsert|3 Après avoir lu Colossiens 3, 12-17, sélectionnez le trait de caractère chrétien mentionné ici (humilité, patience, etc.) que vous souhaiteriez développer le plus. Dans la ou les semaines qui viennent, consacrez au moins cinq moments dédiés à la méditation des textes qui mettent en évidence ce caractère. Demandez également à Dieu de vous montrer des moyens spécifiques d'appliquer ce que vous apprenez. &lt;br /&gt;
Trait de caractère&amp;lt;br&amp;gt;Premier Jour&amp;amp;nbsp;: &amp;lt;br&amp;gt;Texte(s) --------------- Aperçu --------------- Application&amp;lt;br&amp;gt;Deuxième Jour&amp;amp;nbsp;: &amp;lt;br&amp;gt;Texte(s)&amp;amp;nbsp; -------------- Aperçu&amp;amp;nbsp; --------------- Application&amp;lt;br&amp;gt;Troisième Jour&amp;amp;nbsp;: &amp;lt;br&amp;gt;Texte(s) --------------- Aperçu --------------- Application&amp;lt;br&amp;gt;Quatrième Jour&amp;amp;nbsp;: &amp;lt;br&amp;gt;Texte(s) --------------- Aperçu --------------- Application&amp;lt;br&amp;gt;Cinquième Jour&amp;amp;nbsp;: &amp;lt;br&amp;gt;Texte(s) --------------- Aperçu --------------- Application&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vous l'avez probablement perçu jusqu'à présent, lutter contre le péché ne se passe pas sans effort. Cette lutte implique sincèrement une confession, un repentir, une obéissance à l'Ecriture, une responsabilité envers les autres, et la pratique consistante de disciplines spirituelles. Il vous faudra aussi du courage et de la persévérance. «&amp;amp;nbsp;Il n'y a pas de sentiers rapides et faciles vers la maturité spirituelle,&amp;amp;nbsp;» explique R.C. Sproul. «&amp;amp;nbsp;L'âme qui recherche un niveau de maturité plus profond doit se préparer à une tâche longue et ardue.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|Savourer un degré sans cesse croissant de libération du péché est une partie de l'expérience du chrétien solide... Très peu de choses apportent au chrétien autant de soulagement et d'encouragement que le souvenir de péchés qui le dominaient et qu'il a conquis par le pouvoir de l'Esprit de Dieu.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;'''- J.I.Packer'''&amp;lt;br&amp;gt;}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais savez-vous quel sentiment nous envahit lorsque l'on progresse? Lorsque l'on sent le plaisir et la présence de Dieu? Lorsque l'on entend sa voix? Lorsque l'on est conscient de participer à la progression de son royaume? Il n'existe rien de comparable. Ceci est la récompense incroyable de Dieu pour tous ceux qui désirent se dévêtir du péché pour se revêtir de vertu.&amp;lt;br&amp;gt;Laissez-moi vous donner un nouvel espoir. Peu importe quelles ont été vos expériences passées, vous – par la grâce de Dieu – ''pouvez''changer. Par une stratégie déterminée à attaquer et éviter le péché et à vous vêtir de vertu, pourriez être une personne incroyablement différente dans un an. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Discussion de groupe'''&amp;lt;br&amp;gt;1.Imaginez que vous vous trouviez dans le jury chargé de juger le tueur en série mentionné page 39. Il est évident que cet homme a été fréquemment battu par son père alcoolique au cours de son enfance. Quel impact ce facteur aurait-il sur votre verdict?&amp;lt;br&amp;gt;2.«&amp;amp;nbsp;Nous sommes plus préoccupés par nos propres besoins et sentiments que par la nature et les commandements de Dieu&amp;amp;nbsp;», dit l'auteur (page 40). Citez un exemple.&amp;lt;br&amp;gt;3.Que signifie pour vous «&amp;amp;nbsp;estime de soi&amp;amp;nbsp;»?&amp;lt;br&amp;gt;4.Le message de la croix est-il plus ou moins rassurant en rapport à votre identité?&amp;lt;br&amp;gt;5.Pourquoi le mouvement de récupération est-il incapable de satisfaire nos besoins les plus profonds?&amp;lt;br&amp;gt;6.Identifiez le problème de fond dans chacun des scénarios suivants&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;- depuis qu'elle a été violée au collège, Ann a un fort sentiment de mépris et de manque de confiance envers les hommes&amp;lt;br&amp;gt;- Bill pense à divorcer car son épouse lui démontre très peu d'affection&amp;lt;br&amp;gt;- lorsqu'elle est soumise à une forte pression, Mary a des pensées suicidaires&amp;lt;br&amp;gt;- Rob, qui a grandi en ne voyant son père que les week-ends, est un maniaque du travail&amp;lt;br&amp;gt;7.Quelle est la plus grande différence entre la sanctification et la régénération?&amp;lt;br&amp;gt;8.Pourquoi les relations à l'église sont-elles si essentielles pour le perfectionnement du caractère?&amp;lt;br&amp;gt;9.Dans quel secteur de votre vie avez-vous le plus besoin de «&amp;amp;nbsp;nouveaux vêtements&amp;amp;nbsp;»? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Lectures recommandées'''&amp;lt;br&amp;gt;''The Pursuit of Holiness''[La Poursuite de la Sainteté] par Jerry Bridges (Colorado Springs, CO: NavPress, 1978) &amp;lt;br&amp;gt;''The Practice of Godliness ''[La pratique de la vertu] par Jerry Bridges (Colorado Springs, CO: NavPress, 1983) &amp;lt;br&amp;gt;''Holiness''[Sainteté] par J.C. Ryle (Welwyn, Hertfordshire, England: Evangelical Press, 1979) &amp;lt;br&amp;gt;''The Enemy Within ''[L'Ennemi Intérieur] par Kris Lundgaard (Phillipsburg, NJ: P&amp;amp;amp;R Publishing, 1998) &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Références'''&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. ↑ Charles J. Sykes, ''A Nation of Victims: The Decay of the American Character''(New York, NY: St. Martin’s Press, 1992), p. 33.&amp;lt;br&amp;gt; 2. ↑ Ibid.&amp;lt;br&amp;gt; 3. ↑ Franklin E. Payne, Jr., M.D., ''Biblical/Medical Ethics: The Christian and the Practice of Medicine''(Milford, MI: Mott Media, Inc., 1985), p. 155.&amp;lt;br&amp;gt; 4. ↑ William K. Kilpatrick, ''Psychological Seduction: The Failure of Modern Psychology ''(Nashville, TN: Thomas Nelson, Inc., 1983), p. 24.&amp;lt;br&amp;gt; 5. ↑ J.C. Ryle, ''Holiness''(Welwyn, Hertfordshire, England: Evangelical Press, 1979), p. 1.&amp;lt;br&amp;gt; 6. ↑ Robert Schuller, quoted by Michael Scott Horton in ''Made in America: 'The Shaping of Modern American Evangelicalism''(Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1991), p. 78.&amp;lt;br&amp;gt; 7. ↑ J.I. Packer, ''God’s Words''(Downers Grove, IL: InterVarsity Press, 1981), p. 71.&amp;lt;br&amp;gt; 8. ↑ Quoted in Anthony A. Hoekema,''Created in God’s Image''(Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1986), p. 106.&amp;lt;br&amp;gt; 9. ↑ Anthony A. Hoekema, ''Saved by Grace''(Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1989), p. 153.&amp;lt;br&amp;gt; 10. ↑ Dan Matzat, et al., ''Power Religion: The Selling Out of the Evangelical Church?'', Michael Scott Horton, ed. (Chicago, IL: Moody Press, 1992), p. 256.&amp;lt;br&amp;gt; 11. ↑ Larry Crabb, ''Men and Women''(Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1991), p. 114.&amp;lt;br&amp;gt; 12. ↑ F.F. Bruce, ''The New International Commentary on the New Testament: Colossians, Philemon, and Ephesians''(Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1984), p. 140.&amp;lt;br&amp;gt; 13. ↑ Jerry Bridges, ''The Practice of Godliness ''(Colorado Springs, CO: NavPress, 1983), pp. 75-76.&amp;lt;br&amp;gt; 14. ↑ Jerry Bridges, ''The Pursuit of Holiness''(Colorado Springs, CO: NavPress, 1978), p. 32.&amp;lt;br&amp;gt; 15. ↑ Quoted in Packer,''God’s Words'', pp.184-185.&amp;lt;br&amp;gt; 16. ↑ Sinclair Ferguson,''The Christian Life''(Carlisle, PA: The Banner of Truth Trust, 1989), p. 158.&amp;lt;br&amp;gt; 17. ↑ J.I. Packer,''God’s Words'', p. 182.&amp;lt;br&amp;gt; 18. ↑ J.C. Ryle, ''Holiness,''p. 55.&amp;lt;br&amp;gt; 19. ↑ Sinclair Ferguson, ''The Christian Life'', p. 162.&amp;lt;br&amp;gt; 20. ↑ John Owen, ''Temptation and Sin''(Evansville, IN: Sovereign Grace Book Club, reprint edition, 1958), p. 31.&amp;lt;br&amp;gt; 21. ↑ Jay E. Adams, ''The Christian Counselor’s Manual''(Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1973), pp. 177, 179.&amp;lt;br&amp;gt; 22. ↑ R.C. Sproul, ''The Soul’s Quest for God''(Wheaton, IL: Tyndale House, 1992), p. 7.&amp;lt;br&amp;gt; 23. ↑ J.I. Packer,''God’s Words'', p. 185.''&amp;lt;br&amp;gt;''&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:21:46 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/La_Lutte_contre_le_p%C3%A9ch%C3%A9</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?/Vivre pour ce dernier jour</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/Vivre_pour_ce_dernier_jour</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/Living for That Final Day}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand avez-vous entendu un sermon sur l'enfer pour la dernière fois? Le paradis est un sujet bien plus populaire, mais ces temps-ci souvent ignoré. Les sermons contemporains tendent à se focaliser non pas sur notre futur temporel, mais sur les «&amp;amp;nbsp;besoins que nous ressentons&amp;amp;nbsp;» dans l'immédiat. Si ces messages ont le pouvoir d'attirer les foules, ils échouent dans le développement de la maturité et dans la construction de l'Église. Voici une excellente observation de Darius Salter tirée de son livre «&amp;amp;nbsp;''Ce qui compte vraiment'' {{LeftInsert|« Une chose étonnante s'est produite parmi les chrétiens occidentaux. La plupart d'entre nous agit comme s'il n'y avait aucune éternité – ou comme si les actions que nous accomplissons dans la vie présente n'avait aucune influence sur l'éternité... Ne pas tenir compte de l'éternité nous rend experts en trivialité et novices dans tout ce qui est significatif. Nous pouvons mettre un titre sur une chanson, nommer les sportifs d'un équipe, citer le premier film de tel acteur ou le premier produit d'exportation de tel pays et détailler les différences entre plusieurs marques d'ordinateurs ou de voitures. Tout ceci n'a rien de mauvais, bien sûr, mais se révèle très intéressant lorsque l'on considère que la plupart des chrétiens, sans parler du grand public, ne possède aucune idée précise de ce que la Bible prévoit après leur mort. Nous sommes focalisés sur le momentané et oublions le fondamental.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- Randy Alcorn'''}}''dans le Ministère''&amp;amp;nbsp;» [What Really Matters in Ministry]&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'Le manque d'ancrage en tout ce qui est éternel est sans doute le plus grand défaut des sermons évangéliques qui attirent de nombreux fidèles... Le sermon ne devrait pas se fixer comme but ultime d'accroître les bénéfices des paroissiens dans cette vie, mais de préparer les individus à leur rencontre avec le Christ. Il n'y a pas d'objectif plus grand, de motivation plus importante que l'assurance que nous sommes tous bientôt destinés à l'éternité.&amp;lt;br&amp;gt;Si quelqu'un était ancré et motivé par l'éternel, c'était bien Paul. Sans négliger les besoins pratiques de ceux dont il était au service, il attirait constamment leur attention à la vie qui allait arriver. Il nous explique pourquoi dans sa deuxième épître aux Corinthiens&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Car il faut que tous, nous soyons mis à découvert devant le tribunal du Christ, pour que chacun recouvre ce qu'il aura fait pendant qu'il était dans son corps, soit en bien, soit en mal&amp;amp;nbsp;» (2Co, 5, 10).&amp;lt;br&amp;gt;Dans ce verset se révèle l'une des motivations de sanctification les plus incontestables de l'Ecriture, mais qui est le plus souvent très négligée. Il parle d'un jour où nous serons jugés pour la manière dont nous avons vécu en réponse à la grâce de Dieu. Sur la base de cette estimation, le Christ donnera à chaque croyant «&amp;amp;nbsp;ce qui lui revient&amp;amp;nbsp;». Il n'est pas nécessaire de méditer longtemps sur les implications de ce verset pour développer l'envie de mener une vie sainte. Nous n'avons qu'une vie très brève dans laquelle nous pouvons déterminer nos récompenses éternelles... ou notre perdition éternelle. C'est précisément cette urgence que Paul a cherché à transmettre aux églises qu'il a servi. &lt;br /&gt;
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'''Sommaire''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Vivre selon un calendrier de deux jours&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
#Le plus sage des idiots&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
#Comment poser les bonnes questions&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
#Discussion de groupe&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
#Lectures recommandées&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
#Références&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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'''Vivre selon un calendrier de deux jours'''&amp;lt;br&amp;gt;Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à mener une vie digne de l'appel que vous avez reçu. (Eph 4, 1).{{RightInsert|'''Pour approfondir :''' Lisez Ephésiens 2, 6-7. Selon Paul, quel est le but de l'appel de Dieu dans notre vie?}}&amp;lt;br&amp;gt;Tout chrétien authentique a reçu un appel de Dieu. Cet appel a été effectué dans l'éternité passée. Avant la création du monde, Dieu nous avait déjà élus en lui (Eph 1, 4). Au moment de notre régénération, nous ressentons les effets de ce choix, qui n'est pas le résultat d'un effort humain, ni une récompense pour de bonnes actions. Il s'agit entièrement d'une œuvre de grâce. Cependant, en réponse à l'appel de Dieu, nous avons la responsabilité d'adopter une certain mode de vie.&amp;lt;br&amp;gt;Ce concept est souvent mal perçu, je vous prierai donc de suivre ce qui suit avec beaucoup d'attention&amp;amp;nbsp;: nous n'avons jamais été et ne serons jamais dignes de cet appel. Paul ne {{LeftInsert|'''Méditez sur 2 Thessaloniens 1, 11.''' Il est rassurant de savoir que les espérances de Dieu quant au fait que nous menions une vie digne sont comblées. En effet, il nous donne le pouvoir de tenir nos promesses face à notre appel.}}nous exhorte en aucune façon de nous qualifier pour notre appel, car cela serait impossible et éliminerait le rôle de la grâce. Il le décrit aux Ephésiens comme un appel «&amp;amp;nbsp;que vous avez''reçu''&amp;amp;nbsp;», et non pas comme une oeuvre qu'ils auraient ''accomplie''. La «&amp;amp;nbsp;richesse de la grâce de Dieu qu'il nous a prodiguée&amp;amp;nbsp;» (Eph 1, 7-8) à travers l'élection, l'adoption, la rédemption et la régénération est donnée librement et sans condition.&amp;lt;br&amp;gt;Tout chrétien se doit de cultiver dans cet appel une assurance et une sécurité. Construire sur ces fondations au travers du processus de sanctification est toutefois un privilège et une responsabilité. Comme Paul l'exprime à propos de lui-même&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;C'est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et sa grâce à mon égard n'a pas été stérile&amp;amp;nbsp;» (1Co 15, 10). Après avoir reçu un appel dont nous n'étions pas dignes, il est à présent de notre responsabilité de vivre dans la dignité de cet appel.&amp;lt;br&amp;gt;Au cours de sa vie, Paul a été intensément conscient du fait que chacun d'entre nous se retrouvera face au Christ afin de rendre compte de la manière dont il a répondu à son appel. {{LeftInsert|1 Lisez la seconde moitié du verset mentionné ci-dessus (1 Corinthiens 15, 10). Comment Paul décrit-il l'effet que la grâce a eu en lui?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Il s'est senti mieux avec lui-même&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Cela l'a aidé à se relaxer plutôt que d'être écrasé par la pression&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Il a été assuré de l'acceptation de Dieu&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Il n'a plus eu à lutter&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Il a été motivé à travailler dur pour le royaume}}Pour certains cependant, ceci peut sembler une contradiction. Si le Christ nous a pardonnés et acceptés, comment justifier ce jugement?&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que chrétiens, nous ne serons pas jugés selon nos péchés le jour du jugement. Jésus Christ a déjà été jugé à notre place. Grâce au sacrifice qu'il a accompli pour nous, nous avons été épargnés de la colère de Dieu. «&amp;amp;nbsp;Combien plus, maintenant justifiés dans son sang [du Christ], serons-nous par lui sauvés de la colère!&amp;amp;nbsp;» (Ro 5, 9; voir aussi Ro 8, 1).&amp;lt;br&amp;gt;Mais serons-nous jugés selon les œuvres que nous aurons accomplies, ou délaissées, depuis notre conversion? Assurément. Dieu recevra un compte-rendu de la part de chacun d'entre nous et évaluera nos vies. Paul présente ceci en des termes saisissants&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Que si sur ce fondement [Jésus Christ] on bâtit avec de l'or, de l'argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, de la paille, l'œuvre de chacun deviendra manifeste; le jour J, en effet, la fera connaître, car il doit se révéler dans le feu, et c'est ce feu qui éprouvera la qualité de l'œuvre de chacun... si son œuvre est consumée, l'ouvrier en subira la perte; quant à lui, il sera sauvé, mais comme s'il fuyait à travers les flammes&amp;amp;nbsp;» (1Co 3, 12-13, 15).{{RightInsert|'''Méditez sur Job 34, 11-12.''' Comment les récompenses – bonnes et mauvaises – révèlent-elles la justice de Dieu?}}&amp;lt;br&amp;gt;Il est primordial de comprendre cette distinction. Bien que notre ''réconciliation'' avec Dieu ait été assurée, nos ''récompenses'' (ou nos pertes) seront déterminées par l'ampleur de notre poursuite de la sainteté en réponse à son appel. Il faut ajouter que Dieu n'est pas dans l'obligation de nous récompenser; cela aussi est un acte de pure grâce, comme le décrit si bien Jerry Bridges&amp;amp;nbsp;:{{RightInsert|'''Pour approfondir :''' Quelle motivation incontestable Moïse et Jésus avaient-ils en commun? (voir Hébreux 11, 26; 12, 2)}}&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Voici l'incroyable histoire de la grâce de Dieu. Dieu nous sauve par sa grâce et nous transforme afin de nous faire ressembler de plus en plus à son Fils par sa grâce. Au cours de toutes nos épreuves et afflictions, il nous soutient et nous renforce par sa grâce. C'est par sa grâce qu'il nous appelle afin que nous complétions notre unique fonction dans le Corps {{LeftInsert|« Il y aura de grandes récompenses, de moins grandes récompenses et, pour certains, aucune récompense. Il y aura donc beaucoup de diversité, bien que tout sera partagé dans la béatitude du monde à venir. Telles sont la grâce et la justice de notre bon Seigneur. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- J. Rodman William'''}}du Christ. Ensuite, encore par la grâce, il offre à chacun de nous les présents spirituels nécessaires pour répondre à l'appel. Alors que nous le servons, il accepte ce service par la grâce et nous le rend cent fois par la grâce. Je pense qu'il est vrai que la plupart des chrétiens ont cette attitude&amp;amp;nbsp;: ''Si j'arrive à passer le seuil, j'obtiens l'éternité.'' Ils prennent pour acquis que tous auront une place à la fin. Mais cette idée n'est pas biblique. L'Écriture enseigne clairement que les récompenses seront variables. Ignorer cette vérité signifie négliger l'une des motivations principales envers la sanctification.&amp;lt;br&amp;gt;Martin Luther a dit qu'il n'y avait que deux jours sur son calendrier&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;aujourd'hui&amp;amp;nbsp;» et «&amp;amp;nbsp;le''Jour J''&amp;amp;nbsp;». Tous les jours nous rapprochent de ''ce Jour J''. Ce sera le jour d'une réjouissance sans précédent, lorsque nous verrons notre Seigneur face à face. Cependant, ce sera aussi un jour où nous serons examinés et jugés intensément. Tout comme l'explique Randy Alcorn&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Nous seuls, par la vertu de nos choix de chaque heure et de chaque jour, déterminerons ce qu'il adviendra en ce jour&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;Dieu demandera&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Dans la lumière de l'appel que tu as reçu, dans la lumière de la grâce que j'ai accordée malgré ton manque de mérite, à quoi as-tu consacré ta vie? Quelles ont été tes priorités et tes valeurs? M'as-tu servi ou m'as-tu utilisé? As-tu vécu une vie digne de ton appel?&amp;amp;nbsp;» Encore une fois, nos réponses à ces questions ne détermineront pas notre réconciliation avec Dieu, mais elles seront déterminantes quant à la réception des récompenses que Dieu est désireux de nous accorder. Randy Alcorn aborde ce sujet rarement {{LeftInsert|'''Méditez sur Ephésiens 5, 16.''' Quelle « habitude comportementale » critique ce verset encourage-t-il?}}traité dans son excellent livre ''L'Argent, les Possessions et l'Éternité'' [Money, Possessions and Eternity]. Je considère son point de vue extrêmement utile et motivant&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Le paradis sera un endroit merveilleux. Toutefois, il est un fait que nous ne prenons que rarement en considération&amp;amp;nbsp;: l'Écriture nous explique clairement qu'à l'entrée du paradis tous les croyants seront jugés et cela déterminera notre place et notre statut pour l'éternité au paradis... L'Écriture n'enseigne pas simplement ce que la plupart d'entre nous semble supposer, à savoir que le paradis transformera chacun de nous en des êtres égaux dont les biens, les responsabilités et les capacités sont répartis de manière égale. Elle ne dit pas que nos vies passées n'auront aucune signification dans l'éternité. Elle affirme exactement le contraire...&amp;lt;br&amp;gt;Nous avons été prévenus avec justesse de ce qui attend chacun de nous à la fin de l'année&amp;amp;nbsp;: un examen final. Celui-ci sera présidé par le professeur le plus strict de tout l'univers. L'application avec laquelle nous nous préparons à affronter ce jour-là démontre le sérieux avec lequel nous acceptons cet enseignement clair de l'Écriture.&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|2 Dans quelle mesure l'examen final de Dieu est-il différent des procédures d'examen typiques des universités d'aujourd'hui?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Nous ne serons pas classés&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Nous ne pourrons pas tricher&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Nous ne pourrons pas faire appel de nos points&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Nous ne pourrons pas bachoter&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-Nous ne pourrons pas bachoter}}Quand nous étions encore au collège, nous nous interrogions les autres élèves sur le professeur&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Comment sont ses contrôles? Prend-il les présences? Donne-t-il souvent de mauvaises notes? Qu'attend-il de nous dans nos travaux?&amp;amp;nbsp;». Si nous voulons progresser dans ce cours, nous devons savoir ce que l'enseignant attend de nous. Il nous faut étudier le programme, la Parole de Dieu, pour trouver les réponses à ces questions. Lorsque nous les trouverons, nous devrons veiller à vivre nos vies en accord avec elles, en vue de l'éternel lendemain.&amp;lt;br&amp;gt;Paul a anticipé avec impatience le retour de notre Seigneur. Il nous faut agir de même. Forts de l'assurance d'être justifiés face à lui, nous devrions nous dévouer aux bonnes œuvres qu'il a préparées préalablement, en accomplissant ainsi son objectif éternel dans le contexte de la paroisse locale. Alors nous pourrons partager la confiance de Paul dans l'optique que «&amp;amp;nbsp;la couronne de justice est préparée pour moi, que le Seigneur, le juste Juge, me donnera ce jour-là&amp;amp;nbsp;» (2Ti 4, 8). Mais les couronnes ont un prix. La vie menée par Paul avait été digne de son appel. Voyons comment cela se passe lorsque ce n'est pas le cas.&amp;lt;br&amp;gt;'''Le plus sage des idiots'''&amp;lt;br&amp;gt;L'observation de la vie privée de personnalités importantes peut donner à réfléchir. Après avoir étudié une centaine de personnalités célèbres de la Bible, l'auteur Robert Clinton a découvert que moins de 25% d'entre elles a maintenues intactes sa réputation et ses qualités de dirigeant jusqu'à la fin de sa vie. Parmi tous ces échecs, le plus tragique fut sans doute celui de Salomon.&amp;lt;br&amp;gt;La vie de Salomon démarra avec énormément de potentiel et de promesses. Peu après sa naissance, le prophète Nathan annonça que Dieu lui avait attribué un nom spécifique et spécial&amp;amp;nbsp;: Yedidiah, ce qui signifie «&amp;amp;nbsp;aimé de Dieu&amp;amp;nbsp;» (2Sa 12, 25). A chaque fois que quelqu'un employait ce surnom spécial, cela rappelait l'affection de Dieu. (On peut aisément deviner combien il devait être difficile parfois pour les frères et sœurs de Salomon de grandir avec lui).&amp;lt;br&amp;gt;{{LeftInsert|« Résolu à ne jamais faire quoi que ce soit que je craindrais de faire si j'en étais à la dernière heure de ma vie. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''-Jonathan Edwards'''}}En tant que successeur de David, Salomon hérita du trône d'un royaume prospère. Il fut au départ d'une humilité authentique. Une nuit, après avoir brûlé en sacrifice un millier d'offrandes, Dieu lui apparut en songe et lui dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Demande ce que je dois te donner&amp;amp;nbsp;». Salomon, conscient de ses limites, mais aussi de ses responsabilités, répondit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je ne suis qu'un enfant et ne sais comment accomplir mon devoir... Donne alors à ton serviteur un cœur plein de jugement pour gouverner ton peuple, pour discerner entre le bien et le mal, car qui pourrait gouverner ton peuple, qui est si grand?&amp;amp;nbsp;» (1R 3, 7-9). Dieu fut si satisfait de cette requête qu'il promit à Salomon la plus grande sagesse de l'histoire (à l'exception de Jésus), de le faire prospérer et de l'honorer plus que n'importe quel autre roi. Grâce à l'onction de Dieu, Salomon put mener Israël dans une prospérité jamais atteinte ni égalée auparavant.{{RightInsert|'''Pour approfondir :''' Lisez Hébreux 6, 7-8. Qu'adviendra-t-il de celui qui s'imprègne de la grâce de Dieu sans en porter les fruits?}}&amp;lt;br&amp;gt;Mais à la fin de tout cela, Salomon ignora son appel. L'évaluation finale de sa vie, racontée par l'Écriture ne peut que nous surprendre&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Le Seigneur s'irrita contre Salomon parce que son cœur s'était détourné du Seigneur... Alors le Seigneur dit à Salomon&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Parce que tu t'es comporté de la sorte et que tu n'as pas observé mon alliance et les prescriptions que je t'avais faites, je vais sûrement t'arracher le royaume et le donner à l'un de tes serviteurs&amp;amp;nbsp;» (1R 11, 9-11)&amp;lt;br&amp;gt;Que s'était-il passé? Comment un homme ayant reçu l'appel unique de Salomon pouvait-il se soumettre à une discipline si intense? La Bible ne nous laisse pas dans la spéculation&amp;amp;nbsp;: {{LeftInsert|3 Les nombreuses femmes de Salomon lui ont égaré le cœur (1Rois 11, 3). Existe-t-il quelque chose qui puisse empêcher votre cœur d'être entièrement dévoué au Seigneur votre Dieu?}}«&amp;amp;nbsp;Son cœur ne fut plus tout entier dévoué au Seigneur son Dieu comme l'avait été celui de son père David&amp;amp;nbsp;» (1R 11, 4). Bien qu'il ait été aimé, appelé, et qu'il ait reçu des dons uniques de la part de Dieu, Salomon avait développé un modèle de désobéissance qui l'a graduellement mené à une détérioration spirituelle. Il n'a pas réussi à suivre son propre conseil sage&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Plus que sur toute chose, veille sur ton cœur, c'est de lui que jaillit la vie&amp;amp;nbsp;» (Pr 4, 23).&amp;lt;br&amp;gt;Dans la miséricorde de Dieu, Salomon se repentit avant sa mort. Toutefois, le pardon de Dieu ne pouvait pas soulager l'agonie du regret qui le submergea lorsqu'il réalisa ce que sa vie aurait pu et aurait dû être.&amp;lt;br&amp;gt;Ses réflexions sont reprises dans le Livres de l'Ecclésiastique, les souvenirs douloureux d'un vieil homme qui réalise que la plus grande partie de sa vie a été vécue en vain. Plutôt que de vivre en méritant son appel, Salomon a poursuivi toutes les formes de plaisir personnel (Ecc 2, 10) et s'est rendu compte qu'il n'en a pas obtenu ce qui était annoncé. Ses dernières paroles peuvent nous apprendre beaucoup&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;A présent, tout a été entendu; voici la conclusion de l'affaire&amp;amp;nbsp;: craignez Dieu et soyez fidèles à ses commandements, car ceci est le véritable devoir de tout homme. Car Dieu jugera toutes ses actions, même celles qui sont cachées, qu'elles soient bonnes ou mauvaises&amp;amp;nbsp;» (Ecc 12, 13-14).{{RightInsert|'''Méditez sur Hébreux 6, 11-12.''' Être en tête lors de la course vers la foi ne garantit pas le succès. C'est la façon dont on la termine qui compte.}}&amp;lt;br&amp;gt;Alors que Salomon se préparait à mourir, je pense qu'il était conscient – et cela le faisait souffrir – qu'il n'entendrait pas les mots «&amp;amp;nbsp;Bien joué&amp;amp;nbsp;», car ces mots ne sont entendus que par ceux qui ont bien agi. La vie de Salomon nous a été contée en signe d'avertissement, pour que nous évitions de reproduire une expérience semblable. Il n'y a aucune raison pour que nous finissions nos vies dans le regret. En impliquant nos vies dans le processus de sanctification, nous pouvons nous montrer plus sages que Salomon.&amp;lt;br&amp;gt;'''Comment poser les Bonnes Questions'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|Le jour du jugement, Dieu demandera, d'une manière des plus explicites, « Qu'as-tu fait? ». Il ne demandera pas « Que t'est-il arrivé? »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''- David Powlison'''}}Un jour, nous nous trouverons devant Dieu, non pas en groupe, mais seuls. Il évaluera alors tout ce que nos vies ont révélé depuis notre conversion. L'Écriture nous offre une anticipation de ce moment&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Le Seigneur éclairera les secrets des ténèbres et rendra manifestes les desseins des cœurs. Et alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui revient&amp;amp;nbsp;» (1Co 4, 5).&amp;lt;br&amp;gt;Afin de rendre cela possible, il nous a appelés et nous a régénérés, nous a préparé de bonnes œuvres pour nous occuper et nous a placés dans une paroisse locale où nous pouvons appliquer et obéir à l'enseignement religieux. Il nous faut cependant être conscients qu'il est un Dieu juste... et un professeur objectif. Lorsque ce jour viendra, il n'y aura pas de seconde opportunité.&amp;lt;br&amp;gt;L'histoire nous parle d'un individu qui a, lui, reçu une seconde chance. Randy Alcorn relate l'événement&amp;amp;nbsp;:{{RightInsert|'''Méditez sur 1Corinthiens 3, 8.''' Pouvez-vous trouver la phrase de ce verset qui indique la manière dont nous serons récompensés?}}&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Alfred Nobel était un chimiste suédois qui avait fait fortune en inventant la dynamite et d'autres explosifs puissants, achetés par le gouvernement pour construire des armes. Lorsque le frère de Nobel mourut, un quotidien mentionna par mégarde la mort d'Alfred. Il y était décrit comme un homme qui s'enrichit en donnant aux hommes la capacité de s'entretuer en des proportions jamais atteintes auparavant. Bouleversé par cette description, Nobel se résolut à utiliser sa fortune pour financer des œuvres de bienfaisance, y compris ce que nous connaissons à présent comme le Prix Nobel de la Paix.&amp;amp;nbsp;»{{LeftInsert|4 Citez trois qualités que vous aimeriez voir citées dans votre article nécrologique.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
-}}&amp;lt;br&amp;gt;Nobel a reçu une opportunité rare – observer l'évaluation de sa vie à la fin, tout en étant toujours en vie et en ayant l'opportunité de la changer.&amp;lt;br&amp;gt;Mettons-nous à la place de Nobel. Lisons notre propre article nécrologique, non pas rédigé par des personnes mal informées et non objectives, mais tel qu'aurait pu l'écrire un ange bienveillant depuis son point de vue paradisiaque. Observez-le attentivement. Et utilisons le reste de notre vie pour transformer cet article en ce que nous désirons vraiment.&amp;lt;br&amp;gt;Pour réviser notre article nécrologique, il nous faut commencer par avoir la volonté de nous poser quelques questions profondes. En effet, chaque jour de notre vie devrait être marqué par une enquête portant sur notre évaluation religieuse.&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Ma connaissance et ma passion pour Dieu augmentent-elles?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Est-ce que je pratique régulièrement des disciplines spirituelles?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Les autres peuvent-ils affirmer que ma personnalité s'améliore?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Suis-je impliqué au service de ma paroisse?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Cette activité est-elle digne de l'appel que j'ai reçu?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Quelle est l'action que j'accomplis qui fait une différence dans l'éternité?&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Il faudrait se poser ce genre de question pour toute décision et toute activité. «&amp;amp;nbsp;La réalité de notre futur éternel doit dominer et déterminer le caractère de notre vie présente, dans les {{LeftInsert|'Cela devrait être une tâche quotidienne que de se préparer à notre dernier jour.'}}mots que nous disons et les actions que nous entreprenons&amp;amp;nbsp;», écrit Alcorn. Si Dieu évalue tous les aspects de nos vies, il nous faut le faire également. Cela transformera la vision que nous avons de notre travail, de nos loisirs, de nos implications paroissiales et de nos relations. Cela évitera aussi qu'une grosse partie de notre vie finisse dans les flammes ce dernier jour.&amp;lt;br&amp;gt;L'auteur de l'Épître aux Hébreux nous exhorte à «&amp;amp;nbsp;considérer comment nous pouvons nous stimuler les uns les autres dans la charité et les bonnes œuvres – et d'autant plus que nous voyons approcher le Jour&amp;amp;nbsp;» (Heb 10, 24-25). J'espère que ce chapitre vous a aidé à réaliser que le Jour J approche inévitablement. Nous prions également afin que ce livre vous ait encouragés et ait suscité en vous le processus de sanctification.{{RightInsert|'''Méditez sur Révélation 22, 12-14.''' Tout comme Martin Luther, appliquons-nous afin que ce jour soit le plus important de notre calendrier... et commençons à vivre en conséquence.}}&amp;lt;br&amp;gt;Vous n'avez pas choisi la voie la plus facile. La sanctification sera difficile, ce sera un défi, elle sera pénible. Mais face à la désapprobation de Dieu, ce ne sera rien. Toutefois, lorsque le Jour J viendra et que vous entendrez Dieu dire «&amp;amp;nbsp;Bien joué&amp;amp;nbsp;», tous les sacrifices seront oubliés dans la lumière de votre récompense éternelle. Rien n'aura d'importance comparé à cela.&amp;lt;br&amp;gt;Rien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''Discussion de groupe'''&amp;lt;br&amp;gt;1.Darius Salter écrit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Le prêcheur qui prépare au mieux ses auditeurs aux pressions de la société américaine n'est pas forcément celui qui prépare au mieux son peuple pour le paradis&amp;amp;nbsp;». Divisez le groupe en deux parties&amp;amp;nbsp;: ce qui ont l' «&amp;amp;nbsp;Esprit de la Terre&amp;amp;nbsp;» et ceux qui ont l' «&amp;amp;nbsp;Esprit du Ciel&amp;amp;nbsp;». Que chaque groupe propose trois titres pertinents de sermons qui reflètent au mieux son point de vue. Comparez ensuite vos notes.&amp;lt;br&amp;gt;2.Comment pouvons-nous montrer à Dieu que nous sommes dignes de son appel? (Attention&amp;amp;nbsp;: c'est une question piège)&amp;lt;br&amp;gt;3.Devons-nous craindre de nous présenter face au Siège du Jugement du Christ?&amp;lt;br&amp;gt;4.Avant de lire ce chapitre, pensiez-vous que chacun aurait sa place au paradis? Expliquez.&amp;lt;br&amp;gt;5.Quelle est la différence entre la poursuite de récompenses et le fait de gagner notre salut?&amp;lt;br&amp;gt;6.Est-ce trop matériel d'être motivé par des récompenses?&amp;lt;br&amp;gt;7.Quelles étaient les grandes lignes de votre article de nécrologie?&amp;lt;br&amp;gt;8.Comment allez-vous réagir à ce chapitre? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Lectures recommandées'''&amp;lt;br&amp;gt;''L'argent, les Possessions et l'Éternité'' [Money, Possessions and Eternity] par Randy Alcorn (Wheaton, IL: Tyndale House, 1989) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Références''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.Randy Alcorn, ''Money, Possessions and Eternity'' (Wheaton, IL: Tyndale House, 1989), pp. 138, 139. &amp;lt;br&amp;gt;2.Darius Salter, ''Ce qui compte vraiment dans le Ministère'' [What Really Matters in Ministry] (Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1990), pp. 123, 124. &amp;lt;br&amp;gt;3.Jerry Bridges, ''Transformer la grâce'' [Transforming Grace] (Colorado Springs, CO: NavPress,1991), pp. 169-170. &amp;lt;br&amp;gt;4.J. Rodman Williams,''La Théologie du Renouveau, Volume 3&amp;amp;nbsp;: L'Église, le Royaume et les Dernières Choses'' [Renewal Theology, Volume 3: The Church, the Kingdom, and Last Things] (Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1992), p. 457. &amp;lt;br&amp;gt;5.Randy Alcorn, ''L'argent, les Possessions et l'Éternité'' [Money, Possessions and Eternity], p. 151. &amp;lt;br&amp;gt;6.Ibid. &amp;lt;br&amp;gt;7.Randy Alcorn, ''L'argent, les Possessions et l'Éternité'' [Money, Possessions and Eternity], pp. 144, 149, 150-51. &amp;lt;br&amp;gt;8.''Jonathan Edwards – Sélections Représentative,s avec Introduction, Bibliographie et Notes'' [Jonathan Edwards—Representative Selections, with Introduction, Bibliography, and Notes], Clarence H. Faust and Thomas H. Johnson, ed. (New York, NY: Hill and Wang, revised edition, 1962), p. 38. &amp;lt;br&amp;gt;9.David Powlison, ''«&amp;amp;nbsp;Questions cruciales dans les Conseils Bibliques Contemporains&amp;amp;nbsp;» dans Journal d'une pratique pastorale'' [“Crucial Issues in Contemporary Biblical Counseling” in Journal of Pastoral Practice], Vol. IX, No. 3, 1988, p. 61. &amp;lt;br&amp;gt;10.Randy Alcorn, ''L'argent, la Possession et l'Éternité'' [Money, Possessions and Eternity], p. 151. &amp;lt;br&amp;gt;11.Ibid., p. 139. &amp;lt;br&amp;gt;12.Ibid., p. 137. &amp;lt;br&amp;gt;13.Darius Salter, ''Ce qui compte vraiment dans le Ministère'' [What Really Matters in Ministry], p. 121.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:21:34 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/Vivre_pour_ce_dernier_jour</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?/Comment utiliser ce livre?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/Comment_utiliser_ce_livre%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/How to Use This Book}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Comment puis-je changer?'', comme tout livre de la série ''Poursuite de la Sainteté'', est une oeuvre destinée autant à une utilisation personnelle qu'à une utilisation en groupe. Cette série est l'expression logique de quatre convictions profondément ancrées&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La Bible est la base infaillible de la foi, de la doctrine et de la pratique. Ceux qui résistent à son autorité seront déviés de leur trajectoire par leurs propres sentiments et tendances culturelles. &lt;br /&gt;
*La connaissance sans application est inutile. Pour être transformés, il nous faut appliquer et pratiquer au quotidien la vérité de la Parole de Dieu. &lt;br /&gt;
*Sans le Saint Esprit, l'application de ces principes est impossible. Il nous échoit de participer au changement, mais c'est lui la source de notre pouvoir. &lt;br /&gt;
*L'Église est le contexte de changement voulu par Dieu. Dieu n'a jamais voulu nous imposer une vie isolée et indépendante des autres chrétiens. A travers une participation dévouée dans la paroisse locale, nous nous instruisons, nous recevons de l'encouragement, nous nous améliorons, nous trouvons des occasions d'atteindre une maturité dans le Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout au long de votre lecture de ces pages, nous avons l'espoir que chacune de ces convictions de base seront renforcées dans votre cœur.&amp;lt;br&amp;gt;À l'exception sans doute des questions des «&amp;amp;nbsp;Discussions de groupe&amp;amp;nbsp;», le format du livre s'adapte autant aux petits groupes qu'à une lecture individuelle. Une variété d'éléments ont été ajoutés afin de rendre chaque chapitre aussi intéressant et utile que possible. Les personnes qui souhaiteraient approfondir certains chapitres trouveront à la fin de chacun de ceux-ci une liste de livres qui vous aideront à prospérer en Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;Bien que l'on vous encourage à trouver votre propre utilité dans ce livre, les discussions de groupe seront plus réussies si les participants travaillent à l'avance sur le matériel. Rappelez-vous également que vous n'êtes pas seul face à la lecture de cet ouvrage. Le Saint Esprit est votre mentor. Grâce à son aide, ce livre a le potentiel de changer votre vie.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:21:23 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/Comment_utiliser_ce_livre%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?/Préface</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/Pr%C3%A9face</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/Foreword}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque j'étais en première année au lycée, il m'a fallu participer à un marathon. En temps normal, je n'aurais pas fait le moindre effort pour une telle épreuve. Mais cette fois-là j'avais décidé de donner le meilleur de moi-même dans la course.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comprenez-moi bien : je n'étais pas un athlète exceptionnel, mais je me défendais plutôt bien et j'aimais m'essayer à différents sports. Mais un marathon, c'était une autre paire de manches. Il s'agissait d'une épreuve difficile. Pas seulement complexe, vraiment difficile. Cette activité s'avérerait douloureuse et la douleur n'était pas vraiment ma tasse de thé. En effet, pendant les sessions de course à pied au cours de gymnastique, mes amis et moi, à l'insu de notre professeur, nous prenions souvent un raccourci qui nous faisait passer à travers le bâtiment de l'école, par le hall où avaient lieu les cours de dactylographie, et ensuite de nouveau par l'extérieur de l'école, dans la cour. De cette façon, notre parcours était raccourci d'environ quatre cents mètres, jusqu'à ce que la prof de dactylo se rende compte de ce qui se passait, à cause des bruits de pas qui dérangeaient sa classe.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fois, je voulais vraiment faire de mon mieux. Alors, en rassemblant toute ma force intérieure, j'ai réussi à dépasser mes limites et à réaliser une performance remarquable. À tel point que le professeur de course à pied en entendit parler et voulut me recruter pour son équipe. Je lui ai répondu comme j'ai répondu à ma mère lorsqu'elle m'avait suggéré de suivre des cours de danse avec mes sœurs : « Non, merci. »&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Mais Robin », me dit-elle, « les garçons dansent aussi! »&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas moi.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'avais cru mourir à la fin de la course et cela pour d'évidentes raisons. Je n'avais rien fait pour m'y entraîner – je ne voulais pas m'en donner la peine - et par conséquent, je n'étais pas en condition de persévérer.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-cinq ans plus tard, je suis à nouveau pris de respect pour le marathon. C'est en effet l'une des meilleures analogies dans la compréhension de la vie chrétienne, comme nous le démontre clairement l'Écriture : &amp;lt;br&amp;gt;'Voilà donc pourquoi nous aussi, enveloppés que nous sommes d'une si grande nuée de témoins, nous devons rejeter tout fardeau et le péché qui nous assiège et ''courir avec constance l'épreuve qui nous est proposée.''' (Héb. 12, 1, italiques ajoutés).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De cette grande nuée de témoins font partie ces héros, hommes et femmes de l'histoire biblique tels qu'Abraham, Joseph et Moïse, qui ont couru leurs épreuves avec foi (Héb. 10).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien qu'il existe d'autres illustrations utiles de la vie chrétienne dans l'Écriture, l'exemple du marathon fournit de nombreux arguments de réflexion. Une telle course demande de la persévérance, de la discipline et de l'entraînement. Elle exige également une bonne vision de l'objectif. Et bien que ce genre de sport ne soit pas si compliqué, les marathoniens sont parmi nos athlètes les plus intelligents. Ils sont capables de rassembler toutes leurs ressources et de les concentrer sur l'épreuve en cours, progressivement.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons écrit ce livre pour les coureurs – les chrétiens et chrétiennes sincèrement intéressés à s'investir dans l'épreuve qui les attend. Pour ceux qui ont essayé et échoué et sont sur le point d'abandonner tout espoir, nous offrons un encouragement. Nous avons nous-mêmes souvent trébuché sur la route et nous avons découvert que l'on peut accorder sa confiance à Celui qui nous demande de nous relever. Sa Parole et son Esprit sont disponibles pour nous. De plus, il porte un intérêt passionné à notre succès. « Il ne brise pas le roseau froissé », dit le prophète Ésaïe, « il n'éteint pas la mèche qui faiblit » (És. 42, 3). Lorsque l'on penche tellement que l'on est certain de se briser, lorsque notre flamme est presque éteinte, il est là pour nous raviver.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux qui pensent avoir atteint un seuil de succès confortable dans leur vie chrétienne, nous offrons une exhortation. Le prophète a averti ses auditeurs : « Malheur à ceux qui sont tranquilles à Sion! » (Am. 6, 1). Une telle attitude est extrêmement dangereuse, car lorsqu'il nous semble atteindre la sainteté, nous sommes plus enclins à la relâche et à la confiance en nous-mêmes plutôt qu'en Dieu. Dans de pareils moments, une crise est nécessaire pour nous ramener à la réalité.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, ce livre est dédié à ceux qui désirent simplement prospérer en tant que chrétiens, qui sont heureux dans le Christ mais pas totalement satisfaits d'eux-mêmes. Peut-être êtes-vous frustré dans votre progression. Peut-être hésitez-vous quant à votre point de départ. Peut-être avez-vous déjà parcouru de nombreux kilomètres et avez-vous besoin de plus de souffle. Nous pensons que ce livre vous apportera de l'aide. En cette époque où les solutions rapides à des problèmes de fond sont trop facilement proposées, nous recommandons les anciennes méthodes, car elles ont fait leurs preuves. Il n'y a pas de raccourci vers la maturité chrétienne. On ne peut suivre le Christ sans porter sa croix, la vie chrétienne n'a pas de secret instantané. Mais tout comme dans un marathon, si le chemin de croix n'est pas aisé, il n'est pas non plus compliqué. Dieu nous montre un chemin étroit mais droit. Ses méthodes sont simples pour ceux qui souhaitent sincèrement le suivre. Et il se montrera fort pour tous ceux dont les cœurs lui appartiennent.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre objectif, lorsque nous introduisons le concept de sanctification, est que nous soyons conformes à l'image de Jésus-Christ (Rom. 8 , 29) ; au vu de la taille du livre, c'est ce que nous pouvons espérer de mieux. Dès le début, nous insistons sur le fait que ce soit l'Esprit de Dieu qui nous transforme (2Cor. 3, 18). Bien qu'un vigoureux effort de notre part soit nécessaire, toute prospérité est due à sa grâce. En faisant de cette vérité notre base, dirigeons-nous vers notre but, forts de l'assurance que « celui qui a commencé en nous cette œuvre excellente en poursuivra l'accomplissement jusqu'au Jour du Christ Jésus » (Php 1, 6).'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Robin Boisvert'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Et nous tous qui, le visage découvert, réfléchissons comme en un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en cette même image, allant de gloire en gloire, comme de par le Seigneur, qui est Esprit. »''&amp;lt;br&amp;gt;(2Corinthiens 3, 18)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:21:10 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/Pr%C3%A9face</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?/Dans Le Piège du Décalage</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/Dans_Le_Pi%C3%A8ge_du_D%C3%A9calage</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/Caught in the Gap Trap}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Que tous ceux qui luttent avec colère s'avancent. Nous aimerions prier pour vous.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'était un dimanche matin. Je venais juste de terminer un sermon sur la colère et voulais que l'Esprit Saint fasse son travail dans les coeurs de toutes les personnes présentes. Jamais je n'aurais pu prévoir la réaction que cela entraîna.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une vingtaine de personnes vint se placer humblement devant l'assemblée – elles semblaient assez nombreuses dans notre petite église. Pourtant, ce ne fut pas leur nombre qui attira mon attention, mais les personnes elles-mêmes. Quatre-vingt-dix pour cent d'entre elles étaient des mères de jeunes enfants! (la colère fait partie des risques du métier, c'est ce qu'affirme la plupart des mères que j'ai connues).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme j'étais leur pasteur, je savais que ces femmes étaient des Chrétiennes pratiquantes. Ce qui les avait faites s'approcher était leur immense frustration à l'idée d'avoir été prises au piège dans un décalage, le décalage entre les normes bibliques qui imposent une maîtrise de soi et leur propre échec à les atteindre.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que le problème soit la colère, la peur, l'inquiétude ou quelque chose de plus commun, comme la paresse, nous avons tous expérimenté la différence entre ce que nous sommes et ce que nous devrions être. La Bible affirme que nous sommes des êtres nouveaux, capables de vaincre et de surmonter des épreuves. Nous ne sommes pas de simples conquérants – nous sommes bien plus que des conquérants (Ro. 8,37). Il nous arrive parfois d'avoir cet état d'âme. Mais souvent, cependant, il nous est difficile de voir au-delà de nos limites et de nos échecs constants. Et il semblerait que ce soit toujours dans ces moments pénibles de la vie que Matthieu (5,48) refait surface lors de nos lectures bibliques: «Sois parfait, comme ton Père céleste est parfait.»&amp;lt;br&amp;gt;{{RightInsert|'''Pour approfondir:'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'apôtre Paul lui-même a été piégé par le décalage (Rm 7, 21-25). Vous identifiez-vous à sa frustration?}}Nous soupirons alors doucement et pensons: «''cela n'arrivera jamais''».&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'appelle cet était d'esprit le «piège du décalage;». Voilà comment il opère en tant que Chrétiens, nous avons tous une certaine connaissance de ce que Dieu attend de nous. Mais nous en faisons bien moins de ce que nous devrions. Il existe donc bel et bien un décalage, un écart, entre ce qu'il nous faut faire et notre performance réelle. Si l'écart entre ce que nous savons et ce que nous vivons se creuse, nous pouvons à juste titre nous dénommer des hypocrites.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«L'objectif de la vie Chrétienne est de devenir dans notre nature intrinsèque ce que nous sommes déjà en Christ.... Le but de ces passages (p.ex. Rm 6, Co 3, 5-14, Ep 4, 22-32) est de nous montrer le décalage entre ce qu'il nous faut être en Christ (justification) et ce que nous sommes réellement dans la vie quotidienne (sanctification), afin de nous presser à éliminer ce décalage... Paul nous exhorte à devenir dans notre existence de tous les jours ce que nous sommes déjà tenus d'être en Christ.»&amp;lt;ref name=&amp;quot;One&amp;quot;&amp;gt;Jay E. Adams, ''The Biblical View of Self-Esteem, Self-Love, Self-Image'' (Eugene, OR: Harvest House Publishers, 1986), p. 78.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''- Jay Adams '''}}Ce décalage est un fait dans la vie Chrétienne. Pour la plupart d'entre nous, il n'est nul besoin de nous rappeler nos incohérences – nous en sommes même trop conscients. C'est justement le fait d'en être conscients qui devrait nous aider à rester humbles et dépendants de Dieu dans le but d'atteindre la perfection. Mais notre ignorance de la doctrine de sanctification est un piège. Plutôt que d'admettre que ce décalage existe et de nous projeter en avant, confiants et fervents, dans le Christ, nous le laissons nous condamner et freiner notre progression. Nous nous enracinons dans l'idée que nous sommes des perdants, des ratés, des bons-à-rien... et peut-être même pas des Chrétiens. Certains s'enlisent dans l'inaction et la désobéissance. Le découragement fait souffrir inutilement ceux qui se font prendre au piège (et, dans une certaine mesure, nous nous laissons tous prendre).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que pasteur, il fait partie de mes devoirs d'aider les personnes à se sortir du piège du décalage. Souvent, je me surprends à dire aux gens: «Ce ne sera pas rapide, il faudra fournir un sérieux effort, mais sortir du piège n'est pas compliqué. Et croyez-moi, cela en vaudra la peine.»&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être que vous êtes-vous déjà trouvés dans le piège du décalage. Peut-être y êtes-vous en ce moment-même. Si c'est le cas, je suis certain que ce livre peut vous aider à resserrer l'écart entre ce que vous''devriez'' être dans le Christ et ce que vous êtes dans la vie quotidienne.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourriez-vous imaginer une vie où vous vous débarrasseriez de toutes vos habitudes de perdition et dans laquelle vous progresseriez réellement vers la sainteté? Une telle vie est possible. Et ce livre a été écrit pour vous assister et vous encourager afin que cette vie soit la vôtre.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Entre le «maintenant» et le «pas encore»  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|Y a-t-il des moments dans votre vie dans lesquels vous êtes conscients de ne pas vivre selon les commandements de Dieu? (Décrivez brièvement l'un de ces moments dans l'espace ci-dessous.)&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;}}Sans aucun doute, l'une des choses les plus frustrantes dans la vie Chrétienne est l'apparente contradiction entre ce que Dieu nous demande d'être et ce que nous savons être, de par notre expérience. Prenez les Corinthiens, par exemple. A un moment, Paul leur a affirmé: «Vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous avez été justifiés dans le nom du Seigneur Jésus Christ et par l'Esprit de notre Dieu» (1Co 6,11). Cela semble clair comme de l'eau de roche, n'est-ce-pas? Jusqu'à ce que vous lisiez la deuxième épître de Paul à cette église, dans laquelle il semble dire presque le contraire: «Purifions-nous de tout ce qui souille le corps et l'esprit et achevons de nous sanctifier dans la crainte de Dieu» (2Co 7,1).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suppose que les Corinthiens en ont été quelque peu confus. Étaient-ils sanctifiés... ou contaminés? En réalité, ils étaient les deux. Et il en va de même pour nous. Pour pouvoir l'expliquer, permettez-moi de faire une petite digression.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Royaume de Dieu est à la fois «maintenant» et «pas encore». Il est au présent dans certaines conjonctures et au futur dans d'autres. Notre Seigneur est venu proclamer et démontrer que le Royaume (ou le Règne) de Dieu interfère avec l'histoire humaine. «Si c'est par le doigt de Dieu que j'expulse les démons, c'est donc que le Royaume de Dieu est arrivé jusqu'à vous» (Luc 11,20). Cependant, le Royaume de Dieu n'est pas arrivé dans son entièreté. Cela n'arrivera que lorsque Jésus reprendra son pouvoir, lorsque tous les genoux fléchiront et que toutes les langues diront qu'il est le Seigneur. Dans l'attente de ce moment, sans pour cela nier la réalité présente du Royaume de Dieu, nous prions avec ferveur «Que ton Règne vienne» (Mt 6,10).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette vision des choses, le Royaume de Dieu est en parallèle avec nos vies individuelles. Dieu, par un merveilleux travail de justification, a fait de nous des êtres vertueux. Notre condition légale par rapport à Lui a changé. Cela a été décidé une fois pour toutes dans la Cour Suprême des Cieux. Mais dans cette partie ces Cieux, cependant, notre transformation intérieure est encore en progression. Le processus de sanctification m'occupe beaucoup personnellement en tant que Chrétien, mais me donne aussi énormément de travail en tant que pasteur.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'''Méditez sur Jn 3, 2-3.''' Quel impact ont sur le «maintenant» nos pensées à propos du «pas encore»?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;}}Sommes-nous vainqueurs en Jésus ou pas? Sommes-nous conquérants ou conquis? Oscar Cullmann propose une analogie avec la Seconde Guerre Mondiale qui, je crois, peut nous aider à saisir cette contradiction apparente.&amp;amp;lt;ref name=&amp;quot;Two&amp;quot;&amp;amp;gt;Oscar Cullman, ''Christ and Time'' (Philadelphia, PA: The Westminster Press, 1964), p. 3.&amp;amp;lt;/ref&amp;amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Histoire rappelle deux jours importants vers la fin de la Seconde Guerre Mondiale: le Jour J et le Jour de la Victoire en Europe (Jour VE). Le Jour J a eu lieu le 6 juin 1944, lorsque les forces alliées ont débarqué sur les plages de Normandie, en France. Cela a marqué un tournant décisif dans la guerre; une fois les forces sur place, le destin d'Hitler était tout tracé. La guerre était pratiquement finie. Pourtant, la victoire complète en Europe (le jour VE) n'est pas arrivée avant le 7 mai 1945, lorsque les forces allemandes se sont rendues à Berlin. On se souvient de cet intervalle de onze mois comme l'une des périodes les plus sanglantes de toute la guerre. Des batailles rangées éclatèrent en France, en Belgique et en Allemagne. L'ennemi était mortellement blessé mais ne succomba pas tout de suite.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«Dieu nous garantit par l'élection divine qu'il va compléter par sa grâce de sanctification ce qui a été commencé par sa grâce d'élection. C'est la signification du Nouveau Testament: l'obéissance n'est pas imposée, mais donnée par Dieu».&amp;lt;ref name=&amp;quot;Three&amp;quot;&amp;gt;John Piper, ''The Pleasures Of God'' (Portland, OR: Multnomah Press, 1991), p. 147.&amp;lt;/ref&amp;gt;'''- John Piper '''}}La Croix représente notre Jour J. C'est alors que notre Seigneur Jésus Christ est mort afin de briser les chaînes du péché qui emprisonnaient son peuple. Sur la base de sa mort et de sa résurrection, nous avons été justifiés. Pourtant, la victoire finale n'arrivera que lorsque le Christ reviendra. Il est indiscutable que les choses se passeront comme cela. Mais nous nous retrouverons toujours mêlés à des escarmouches et des batailles jusqu'à ce que le Seigneur apparaisse dans toute sa gloire pour vaincre à tout jamais les forces du mal.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Pour approfondir:'''&amp;lt;br&amp;gt;Lire 1Pr 5, 8-9. Bien que le triomphe ultime de Dieu soit inévitable, il nous faut lutter en respectant notre adversaire.}}En gardant à l'esprit cette distinction, nous pouvons nous éviter de gros découragements. La bataille fait toujours rage, mais nous avons gagné la guerre. Etre conscient du fait que le Christ a terminé le travail à notre place est essentiel pour garder moral dans la recherche de sanctification. Il nous faut méditer et étudier la grande doctrine de justification jusqu'à ce qu'elle glisse profondément dans notre conscience. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Besoin d'un rinçage buccal?  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien qu'étant entièrement justifiés en Christ (Jour J), en aucun cas nous ne sommes complètement sanctifiés (Jour VE). Certains n'ont pas compris cela.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ern Baxter, enseignant en religion, raconte un incident qui s'est produit lors du Mouvement de Pluie de l'Arrière-Saison, à la fin des années 1940. On enseignait alors une doctrine hérétique appelée «La Manifestation des Fils de Dieu». Il s'agissait essentiellement d'une doctrine qui promettait au cours de cette vie une sanctification totale. Dans sa forme extrême, on y cultivait la croyance qu'une élite spirituelle se verrait glorifiée avant le retour du Christ.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin de la réunion au cours de laquelle Baxter faisait son sermon, plusieurs fils (et filles) de la manifestation firent leur apparition dans le fond de l'assemblée, vêtus d'habits blancs. Lorsqu'il termina son prêche, ils remontèrent l'allée centrale et arrivèrent devant l'autel où ils essayèrent de recruter des disciples pour leur doctrine d'absolue perfection. Il relate ainsi l'épisode: «La femme qui était leur chef avait un sérieux besoin de se rafrâichir l'haleine. Ce n'est pas le genre de perfection à laquelle j'aspire.»&amp;amp;lt;ref name=&amp;quot;Four&amp;quot;&amp;amp;gt;Ern Baxter, taped message, ‘’Sanctification,’’ n.d.&amp;amp;lt;/ref&amp;amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines situations basées sur une vision superficielle et simplifiée de la sanctification sont encore plus communes que celle narrée par Ern Baxter.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|Si vous recherchiez une perfection totale au cours de cette vie, laquelle de ces propositions serait la plus difficile à réaliser?&amp;lt;br&amp;gt;❏ Ne jamais conduire plus d'un km au-dessus de la vitesse imposée.&amp;lt;br&amp;gt;❏ Répondre calmement et gentiment à tous les démarcheurs qui appellent chez vous&amp;lt;br&amp;gt;❏ Éviter toutes les calories inutiles&amp;lt;br&amp;gt;❏ Ne jamais enfoncer la touche «sommeil» de votre radio-réveil&amp;lt;br&amp;gt;❏ Toujours payer vos impôts avec le sourire&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;}}Alors que je n'étais qu'un tout jeune croyant, j'ai rencontré un jeune homme appelé Greg, un cambrioleur invétéré et drogué qui s'était apparemment converti après un séjour en prison. Sa façon de s'acharner à vivre une vie chrétienne m'a impressionné. Il semblait avoir des certitudes effrontées et marchait en se pavanant quelque peu. Il parlait comme si le péché n'était plus un problème pour lui. Plus d'une fois il m'a expliqué comment il avait été «sauvé, sanctifié et empli d'Esprit Saint.».&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En l'entendant raconter cela, tout semblait tellement simple. Il avait pris un train un jour, tout jeune Chrétien, et lorsqu'il en était descendu quelques heures plus tard il avait eu, ce qu'il appelait, une «expérience de sanctification». Il m'assurait qu'une telle expérience était un prélude nécessaire afin de recevoir le baptême dans l'Esprit Saint. Et une fois cela effectué, on était fin prêt.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dois admettre que pour certaines choses, Greg ne semblait pas tellement sanctifié. Il avait tendance à trop juger et son attitude était trop hypocrite. Il pouvait être à la fois autoritaire et mesquin. Je me rappelle sa remarque indignée lorsqu'un ami avait par inadvertance posé quelque chose sur sa Bible: «Excuse-moi, mais cela s'avère être la Parole de Dieu!». Malgré tout, il pouvait très bien citer la Bible et semblait tout comprendre de cette affaire de sanctification.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel choc lorsqu'il a replongé dans le trafic et l'usage de drogues dures.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Pour approfondir:'''&amp;lt;br&amp;gt; Lisez Matthieu 26,41. Quand est-il prudent d'assumer que nous avons «atteint» la sanctification?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;}}Les problèmes de Greg découlaient du fait qu'il n'avait compris que partiellement, donc incorrectement, les enseignements de la Bible relatifs à la sanctification. Il avait fait ce qu'avaient fait tant d'autres: il s'était focalisé uniquement sur des textes de l'Ecriture qui semblaient valider son expérience personnelle.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|La sainteté ne mène pas au Christ, c'est le Christ qui nous conduit à la sainteté.&amp;lt;ref name=&amp;quot;Five&amp;quot;&amp;gt; Quoted in ‘’Gathered Gold,’’ John Blanchard, ed. (Welwyn, Hertfordshire, England: Evangelical Press, 1984), p.146.&amp;lt;/ref&amp;gt;'''- Adrian Rogers'''}}La sanctification est à la fois ''définie'' (elle apparaît lors de la conversion) et ''progressive''. Elle ne se dévoile pas dans une seule expérience du passé, mais n'apparaît pas non plus uniquement par paliers. Nous ''avons été changés'' et nous s''ommes en train de changer''. Sans mettre un frein à l'enthousiasme du succès du débarquement en Normandie, restons sobres et réalistes et évaluons ce qui nous oppose à Berlin. Nous n'avons pas l'opportunité d'embarquer à bord du train de la sanctification, comme Greg déclarait l'avoir fait. C'est un combat sur toutes les étapes du parcours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le travail en vaut la peine  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour beaucoup, «sanctification» n'est qu'un exemplaire de plus de ces longs mots théologiques souvent cités mais rarement compris. Il semble trop académique et peu pratique. Et pourtant, il est très pratique. La doctrine de la sanctification répond à des questions posées par pratiquement tous les Chrétiens au cours de l'histoire de l'Eglise:&amp;lt;br&amp;gt; Comment puis-je changer?&amp;lt;br&amp;gt; Comment puis-je grandir?&amp;lt;br&amp;gt; Comment puis-je devenir comme le Christ?&amp;lt;br&amp;gt; ''Comment puis-je sortir du piège du décalage?''&amp;lt;br&amp;gt; Tout ce qui peut répondre à ces questions vaut bien un petit effort. L'Appendice A (page 93) montre comment plusieurs branches de l'Eglise ont géré ces questions par le passé. Observons cependant ce que nous pouvons apprendre de cette doctrine essentielle lorsqu'elle s'applique à chacun d'entre nous dans la vie d'aujourd'hui.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«La sainteté peut-elle nous sauver? Peut-elle écarter le péché, remplacer les transgressions par la satisfaction, payer notre dette envers Dieu? Non, pas du tout. Dieu fasse que je ne dise jamais cela. La sainteté n'apporte aucune de ces choses. Les saints les plus brillants ne sont que des 'servants peu rentables'. Nos meilleures oeuvres ne sont que de vieilles loques, lorsque la lumière de la loi sainte de Dieu les touche. Le vêtement blanc que Jésus nous offre et qui nous habille de foi doit être notre seule vertu, le nom du Christ notre seule confiance, le livre de vie de l'Agneau notre titre d'entrée pour les cieux. Malgré toute notre sainteté nous ne sommes que des pécheurs. Nos meilleures actions sont souillées et tachées d'imperfection. Elles sont plus ou moins incomplètes, leur motif est faux et leur performance défaillante. 'Car c'est bien par la grâce que vous êtes sauvés, moyennant la foi. Ce salut ne vient pas de vous il est un don de Dieu. Il ne vient pas des oeuvres car nul de doit pouvoir se glorifier' (Eph, 2, 8-9).&amp;lt;ref name=&amp;quot;Six&amp;quot;&amp;gt;J.C. Ryle, ‘’Holiness’’ (Welwyn, Hertfordshire, England: Evangelical Press, 1879, reprinted 1989), p. 39.&amp;lt;/ref&amp;gt;'''- J.C. Ryle'''}}La signification biblique du mot ''sanctifier'' est «séparer, consacrer» (sainteté dérive de la même racine grecque). Cela peut être appliqué à une personne, un endroit, une occasion ou un objet. Lorsque quelque chose est sanctifié, il n'est plus dédié à une utilisation commune mais est voué à un traitement spécial. Par exemple, au temps de Moïse, le Jour du Grand Pardon était consacré (sanctifié) à un Dieu saint. Ce jour est devenu un jour saint. Lorsque l'on sanctifie quelque chose, sa sainteté n'est pas acquise simplement à travers la consécration, mais elle dérive au contraire de ce à quoi la chose a été dévouée. Seul Dieu est saint, et lui seul peut allouer la sainteté.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Théologiquement, le terme «sanctification» a été utilisé pour décrire le processus qui s'opère chez le croyant lorsque l'Esprit de Dieu travaille en lui afin de le rendre comme le Christ. Le processus commence dès l'instant où nous naissons et continue tout au long de la vie. Il se caractérise par un conflit quotidien car nous nous approprions la grâce et la force de Dieu pour surmonter nos péchés intérieurs.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut se souvenir que la ''culpabilité'' du péché a déjà été enlevée suite à la justification, comme l'explique Anthony Hoekema. La sanctification enlève la ''pollution ''du péché.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ''culpabilité'' s'entend comme l'état de mériter une condamnation ou d'être passible de punition uniquement parce que la loi de Dieu a été violée. Dans la justification, qui est un acte déclaré de Dieu, la culpabilité du péché est enlevée grâce au travail d'expiation de Jésus-Christ. La ''pollution'', cependant, s'entend comme la corruption de notre nature qui est le résultat du péché, qui, à son tour, pousse à pécher. En conséquence de la Chute de nos premiers parents, nous sommes tous nés dans un état de corruption; les péchés que nous commettons ne sont pas seulement le résultat de cette corruption, mais s'y ajoutent. Dans la ''sanctification'', la pollution par le péché est dans un processus d'effacement (mais il ne sera entièrement ôté que dans notre autre vie).&amp;amp;lt;ref name=&amp;quot;Seven&amp;quot;&amp;amp;gt;Anthony A. Hoekema, ''Saved by Grace'' (Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1989), pp. 192-93.&amp;amp;lt;/ref&amp;amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|'''Pour approfondir: '''Réalisez-vous combien il est important et bénéfique de craindre le Seigneur? (Voir Psaumes 19,9 et 25,14, Proverbes 1,7 et 9,10 et 1Pierre 1,17.)}}La Bible décrit aussi la sanctification comme une croissance vers la sainteté. Par sainteté&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
j'entends la dévotion à Dieu et la nature qui se dégage d'une telle dévotion. La dévotion implique un amour de Dieu et un désir de Dieu.&amp;amp;lt;ref name=&amp;quot;Eight&amp;quot;&amp;amp;gt;Jerry Bridges, ''The Practice of Godliness'' (Colorado Springs, CO: NavPress, 1983), pp. 15-20.&amp;amp;lt;/ref&amp;amp;gt; Elle implique également la crainte de Dieu, que John Murray a appelé «l'âme de la sainteté».&amp;amp;lt;ref name=&amp;quot;Nine&amp;quot;&amp;amp;gt;Ibid., p. 24.&amp;amp;lt;/ref&amp;amp;gt; Délivré de la crainte du tourment éternel, le Chrétien craint Dieu non pas pour sa colère mais pour sa «majesté, sa sainteté et sa gloire transcendente...».&amp;amp;lt;ref name=&amp;quot;Ten&amp;quot;&amp;amp;gt;Ibid., p. 26.&amp;amp;lt;/ref&amp;amp;gt;La crainte du Seigneur purifie le coeur et est un prélude à l'intimité avec Dieu.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La sainteté implique bien plus que la moralité ou le zèle. Elle dérive d'une union avec le Christ et de la passion à l'honorer. Le dévot veut ressembler à son Seigneur afin de lui faire plaisir. Il veut ressentir ce que Dieu ressent, penser ce qu'il pense et faire sa volonté. En bref, il souhaite s'approprier le caractère de Dieu afin que Dieu soit glorifié. Dans l'effort de notre vie, c'est la tentative qui en vaut le plus la peine: «Les exercices corporels ne servent pas à grand-chose: la piété au contraire est utile à tout, car elle a la promesse de la vie, de la vie présente comme de la vie future». (1Ti 4,8)&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu et l'homme ont tous deux un rôle-clé dans ce délicat travail de sanctification. Dieu, par sa grâce incroyable, débute notre salut et nous fournit le désir et l'envie de surmonter le péché. En répondant et en s'appuyant sur sa grâce, nous obéissons donc à l'ordre divin de «travailler avec crainte et tremblement à accomplir notre salut, Dieu est là qui opère en vous à la fois le vouloir et l'opération même, au profit de ses bienveillants desseins» (Php 2,12-13).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|Selon le Westminster Chorter Catechism (Q.35), «la sanctification est 'le travail de la grâce donnée par Dieu, à travers laquelle nous sommes recréés à son image, et avons de plus en plus la capacité de mourir dans le péché et vivre dans la vertu'. Le concept n'est pas celui d'un péché totalement éradiqué (ce serait trop demander) ou simplement neutralisé (ce ne serait pas assez) mais celui d'un changement d'attitude façonné par Dieu, qui nous libèrerait de nos habitudes de péché et qui créerait, en nous, des affections, des dispositions et des vertus semblables au Christ.»&amp;lt;ref name=&amp;quot;Eleven&amp;quot;&amp;gt;J.I. Packer, ‘’Concise Theology’’ (Wheaton, IL: Tyndale House, 1993), p. 169.&amp;lt;/ref&amp;gt;''' - J.I. Parker'''}}Le Nouveau Testament représente la marche à suivre afin de mener une vie sainte. Il est le juste milieu entre légalisme d'une part et permissivité de l'autre. Les traditions ecclésiastiques qui se sont trop focalisées sur le travail de Dieu en nous ''sans'' s'attendre à ce que ce travail résulte en un désir grandissant de sainteté, font dévier le chemin vers la permissivité. «Car il en est beaucoup, je l'ai dit souvent et je le redis aujourd'hui avec larmes, qui se conduisent en ennemis de la croix du Christ. Leur fin sera la perdition, ils ont pour Dieu leur ventre et mettent leur gloire dans leur honte. Ils n'apprécient que les choses de la terre» (Php 3,18-19). D'autre part, d'aucuns ont tellement amplifié la partie de l'homme qu'ils ont porté la technique au-delà de la vérité de Dieu et se sont retrouvés dans le légalisme (ces dérives ont bien sûr des degrés variables).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment atteindre la perfection  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'''Méditez sur 1Timothée 6, 11-16.''' Paul aurait pu être un sergent instructeur très motivant.}}L'une des questions que se posent fréquemment les Chrétiens est la suivante: «Combien de temps prendra le processus de sanctification? Serai-je libéré à jamais du péché?» C'est une question très pertinente, surtout lorsque l'on lit une sentence telle que celle que Paul adresse à l'Eglise des Philippiens: «Nous tous, ''qui sommes parfaits'', ayons cette attitude; et si sur quelque point vous pensez autrement, là encore, Dieu vous éclairera» (Php 3,15). Jésus a été encore plus précis dans un verset cité plus tôt: «Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait». (Mt 5,48)&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|Faites ce petit jeu de vrai ou faux et découvrez si vous avez vraiment compris le sujet jusqu'ici abordé:&amp;lt;br&amp;gt;(Les réponses sont imprimées à l'envers à la fin de la page 9)&amp;lt;br&amp;gt;- Le mot «sanctifier» signifie «séparer, profaner» V F&amp;lt;br&amp;gt;- La sanctification commence au moment de la naissance et continue tout au long de la vie. V F&amp;lt;br&amp;gt;- La culpabilité de nos péchés a été ôtée par la justification. V F&amp;lt;br&amp;gt;- La sainteté s'applique exclusivement à la moralité et au zèle d'une personne. V F&amp;lt;br&amp;gt;- Dieu seul a la responsabilité de notre sanctification. V F&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;}}Mais Dieu s'attend-il à ce que nous soyons parfaits?&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreux sont ceux dont le désir de perfection a poussé à chercher Dieu. Tout au long de l'histoire humaine, poètes et philosophes ont exprimé le désir de retrouver l'innocence et la pureté perdues. Des chanteurs contemporains tels que Crosby, Stills et Nash ont célébré l'expérience de Woodstock avec une chanson dont les paroles sont: «Nous sommes de la poussière d'étoiles, nous sommes en or, nous sommes à la merci des marchandages du diable. Il nous faut regagner le Jardin».&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème est que nous ne sommes pas parfaits et nous le savons. Dans la fantaisie du film, Mary Poppins peut se décrire joyeusement comme «pratiquement parfaite sous tous rapports», mais dans la vraie vie, ce n'est pas vrai. Et Woodstock ne nous aidera pas à atteindre la perfection.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
R.A.Muller fait remarquer que l'Ecriture nous dit clairement d'être parfaits tout en nous démontrant que la perfection est inaccessible au cours de cette vie.&amp;amp;lt;ref name=&amp;quot;Thirteen&amp;quot;&amp;amp;gt;R.A. Muller, ‘’The International Standard Bible Encyclopedia, Volume Four’’ (Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1988), p. 324.&amp;amp;lt;/ref&amp;amp;gt; Cela nous met devant un dilemme. Nous ne sommes pas libres de lever les bras et d'admettre la défaite. Mais il ne nous est pas permis non plus d'adopter une confiance en soi dirigée vers la perfection , car cela ressemble plus à une attitude positive qu'à la Bible. La seule façon de résoudre ce dilemme est comprendre que le Nouveau Testament propose deux visions de la perfection.&amp;amp;lt;ref name=&amp;quot;Fourteen&amp;quot;&amp;amp;gt;William Hendriksen, ‘’New Testament Commentary: Philippians’’ (Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1962), p. 176.&amp;amp;lt;/ref&amp;amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«Lorsque l'aube de la sainteté de Dieu se lève sur nos esprits, nous sommes délivrés de toutes les pensées superficielles et inadéquates que nous avions à propos de notre sanctification. Nous sommes également à l'abri de tout enseignement frivole qui nous encouragerait dans l'idée qu'il existe des raccourcis pour obtenir plus facilement la sainteté. La sainteté n'est pas une expérience; c'est la réintégration de notre être, la reconstruction d'une ruine. C'est un labeur de spécialiste, un projet à long terme, qui demande tout ce que Dieu nous a donné pour la vie et la piété.»&amp;lt;ref name=&amp;quot;Twelve&amp;quot;&amp;gt;Sinclair Ferguson, ‘’A Heart for God’’ (Colorado Springs, CO: NavPress, 1985), p. 129.&amp;lt;/ref&amp;gt; '''- Sinclair Ferguson'''}}Ce que Paul suggère lorsqu'il écrit aux Philippiens est de la ''maturité'', pas de la perfection. D'ailleurs, la Nouvelle Version Internationale traduit ainsi ce commentaire à l'Eglise Philippienne: «Nous tous, qui avons atteint une maturité, c'est ainsi qu'il nous faut penser» (Php 3,15). En ce sens, le terme «parfait» représente «celui qui a fait un progrès raisonnable vers une croissance et une stabilité spirituelles.»&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; {{LeftInsert| '''Méditez sur 1Pierre 1, 14-16'''. Cet ordre semble-t-il irréaliste? Dieu vous demanderait-il de faire l'impossible?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}}&amp;lt;br&amp;gt;{{RightInsert|Réponses: F, V, V, F, F&amp;lt;br&amp;gt;}}Il est naturel pour un enfant de vouloir être grand, de vouloir être adulte. Cela reste vrai pour le croyant. Plutôt que d'aborder la croissance sans rigueur, de façon désinvolte, nous devrions laisser notre désir de perfection nous pousser vers une quête de ressemblance à Jésus. L'exemple de Paul devrait être un modèle pour nous tous:&amp;lt;br&amp;gt;«Non que je sois déjà au but, ni déjà devenu parfait; mais je poursuis ma course pour tâcher de saisir, ayant été saisi moi-même par le Christ Jésus. Non, frères, je ne me flatte point d'avoir déjà saisi; je dis seulement ceci: oubliant le chemin parcouru, je vais droit de l'avant, tendu de tout mon&amp;lt;br&amp;gt; être, et je cours vers le but, en vue du prix que Dieu nous appelle à recevoir là-haut, dans le Christ Jésus» (Php 3,12-14)&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{RightInsert|Autrefois, il existait un autocollant de pare-brise arrière assez célèbre: «Les Chrétiens ne sont pas parfaits – juste pardonnés.» Quelle attitude cela peut-il refléter? (surtout si la voiture va trop vite)}}Dans la première épître de Paul aux Corinthiens, nous observons un deuxième emploi du mot perfection: «Mais quand viendra ce qui est parfait» dit-il, «l'imparfait disparaîtra» (1Co 13,10). Dans cette interprétation, le mot perfection n'est appliqué qu'à la divinité – une perfection qui ne sera atteinte que lors du retour du Christ. Le théologien Louis Berkhof préfère parler des ''perfections'' de Dieu plutôt que de ses qualités.&amp;amp;lt;ref name=&amp;quot;Sixteen&amp;quot;&amp;amp;gt;Louis Berkhof, ‘’Systematic Theology’’ (Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1941), p. 52.&amp;amp;lt;/ref&amp;amp;gt; Seul Dieu est parfait. Peu importe la maturité acquise au cours de cette vie, nous n'atteindrons la perfection que le jour où Dieu nous rendra parfaits dans sa gloire.&amp;lt;br&amp;gt; {{LeftInsert|«Avant de faire le bien, il nous faut d'abord être emplis de bonté.»&amp;lt;ref name=&amp;quot;Fifteen&amp;quot;&amp;gt;Quoted in ‘’Gathered Gold,’’ p.148&amp;lt;/ref&amp;gt; '''- Hugh Latimer '''}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sept raisons de réduire le décalage  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, le mot sainteté provoque une impression négative. Nombreux sont ceux pour qui ce mot évoque une existence terne, pénible et dépourvue de joie. Alors qu'il s'agit d'une joyeuse expérience, on a tendance à le voir comme une contrainte de bigot. En conclusion, réfutons donc cette idée et examinons certains des bénéfices et bienfaits que l'on obtient en suivant le Christ. Voilà les sept avantages de la sanctification:&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Dieu est glorifié.''' Lorsque nous entrons dans la sainteté, nous renforçons notre conviction que Dieu est aussi réel et magnifique que nous le déclarons. Paul nous explique que les bonnes actions des Chrétiens embellissent la doctrine du Christ (Tit 2,10). Même ceux qui renient Dieu sont obligés d'admettre son existence au vu des personnes qui appliquent ses enseignements.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Communion continue avec la Divinité au cours de cette vie'''. «Si quelqu'un m'aime,» dit Jésus, «il gardera ma parole et mon Père l'aimera et nous viendrons vers lui et nous ferons une demeure chez lui» (Jn, 14,23). La présence durable du Père et du Fils à travers l'Esprit Saint est une joie et un confort immenses. Jésus indique que sa présence est une présence d'amour, qui n'est pas indifférente ni impersonnelle. Bien entendu, le pouvoir s'accomplit au travers de sa présence et nous permet de surmonter les obstacles de la vie.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«Sans la sainteté, il n'existe pas de joie durable... Quelle importance prend alors la vérité qui sanctifie! Combien crucial est le Verbe qui détruit le pouvoir des plaisirs artificiels! Et combien vigilant il nous faut être pour illuminer nos chemins et emplir nos coeurs de la Parole de Dieu!»&amp;lt;ref name=&amp;quot;Seventeen&amp;quot;&amp;gt;Reference missing from original&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;'''- John Piper'''}}'''Communauté avec d'autres Chrétiens'''. Si nous avançons dans l'obscurité, nous ne pouvons pas nous réjouir de relations authentiques avec d'autres croyants. «Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché» (1Jn 1,7).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Seigneur nous promet de nous donner des camarades, des compagnons de voyage sur la route vers la sanctification. En ce qui me concerne, je pense que la vérité de Dieu combinée avec l'exemple des disciples de Dieu est absolument nécessaire à ma croissance spirituelle. Lorsque j'ai suivi ses enseignements, j'ai toujours eu les deux. Nous avons besoin les uns des autres dans le contexte de l'église pour réussir. La sainteté et la communauté Chrétienne vont de pair.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'Assurance du salut. '''Bien que notre quête de sainteté ne soit pas la base de notre salut, elle y est très certainement liée. Dans sa deuxième épître, Paul exhorte ses lecteurs à s'efforcer d'accumuler les vertus spirituelles, ajoutant la bonté à la foi et la connaissance à la bonté jusqu'à ce que la maîtrise de soi, la persévérance, la sainteté, la bienveillance fraternelle et l'amour soient disponibles en abondance (2Pe 1, 5-9). Si tout ceci vient à manquer, prévient-il, on pourrait oublier que l'on a été purifié de ses anciens péchés. C'est pourquoi, mes frères, il vous faudra d'autant plus de zèle pour affermir votre vocation et votre élection. Ce faisant, vous ne tomberez jamais et l'entrée dans le Royaume éternel de notre Seigneur Jésus Christ vous sera largement accordée (2Pe 1, 9-11).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Évangélisme. '''Alors que je n'étais qu'un jeune homme condamné par le péché, je m'évertuais à essayer de trouver des failles dans le Christianisme afin de rejeter le message des Chrétiens et les traiter d'hypocrites. Mais, bien qu'imparfaits, je ne trouvais en eux aucune défaillance majeure. La grande famille qui est venue vers moi avec l'évangile m'a plus impressionné par ses actes que par ses paroles. Le mari aimait sa femme, la femme respectait son mari, les enfants obéissaient à leurs parents et ils étaient tous heureux. Je n'avais jamais rien vu de tel.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été dit que si le monde suit pas ce qui est dit dans la Bible, il suit ce que font les Chrétiens. Dieu utilise ses disciples afin d'atteindre les autres. Ils ne sont pas parfaits, mais fidèles.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Compréhension, sagesse et connaissance.''' Ces trésors sont offerts à ceux qui recherchent Dieu avec tout leur coeur (Pr 2, 1-11). Ils sont retirés aux adeptes du mépris, de la rébellion et de la sottise.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|'''Méditez sur 1Pierre 2,12''' Bien que les non-chrétiens se moquent aujourd'hui de votre style de vie, quel effet cela aura-t-il sur eux demain?}}'''Voir Dieu.''' L'Ecriture nous dit, «Recherchez la paix avec tous, et la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur» (Heb 12, 14). La signification complète de ce passage reste un mystère, mais l'Ecriture est prolixe sur la «vision béate», c'est-à-dire le fait de voir Dieu. Cela aura lieu lorsque notre Seigneur reviendra, lorsque tous les ennemis auront été vaincus et que nous aurons tous été sanctifiés. Alors, notre vision de Dieu sera continue et intense, sans la distraction et la confusion causées par le péché et nous nous connaîtrons tels que nous sommes et tels que nous sommes perçus. Notre connaissance de Dieu ne sera pas complète, mais son être infini et magnifique nous sera révélé peu à peu.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{LeftInsert|«Heureux les coeurs purs, car ils verront Dieu»&amp;lt;br&amp;gt;'''- Jésus (Matthieu, 5,8)'''}}«Heureux les coeurs purs», dit Jésus, «car ils verront Dieu» (Mt 5, 8). Cette illumination continue de la grandeur et de la bonté de Dieu est le cadeau le plus merveilleux d'une vie pieuse.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc manifeste qu'il existe de nombreuses bonnes raisons de combler le décalage entre ce que Dieu attend de nous et notre propre expérience. Nous avons été créés pour partager sa sainteté-pas seulement au ciel, mais sur terre. Progressivement, nous pouvons apprendre à affronter le péché et vivre en reflétant toujours plus intensément la gloire et la nature de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce premier chapitre, nous avons tenté d'accentuer notre désir de sainteté. Au chapitre deux, nous commencerons à construire le contexte biblique nécessaire à l'épanouissement d'une vie pieuse – et heureuse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Discussions de groupe  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.Quels symptômes indiquent que l'on est pris dans le piège du décalage?&amp;lt;br&amp;gt;2.Il est impossible d'éviter un certain décalage entre la perfection de Dieu et notre attitude. Si ce décalage est trop grand, nous devenons des hypocrites. Où est la limite?&amp;lt;br&amp;gt;3.Comment notre sanctification représente-t-elle à la fois notre passé historique et notre espoir futur?&amp;lt;br&amp;gt;4.La crainte du Seigneur, explique l'auteur, est une «condition à l'intimité avec Dieu» (page 7). Qu'entend-il par là?&amp;lt;br&amp;gt;5.Dans quelle mesure un Chrétien fervent doit-il être libéré du péché?&amp;lt;br&amp;gt;6.Après avoir lu ce chapitre, comment expliqueriez-vous le passage de Matthieu, 5, 48 à un Chrétien tout juste converti? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Lectures recommandées  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''How to help people change'' (Comment aider les gens à changer) de Jay E. Adams (Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1986) &amp;lt;br&amp;gt;''Saved by Grace'' (Sauvé par la grâce) de Anthony A. Hoekema (Grand Rapids, MI: Eerdmans Publishing Co., 1989) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;lt;references /&amp;amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:20:58 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/Dans_Le_Pi%C3%A8ge_du_D%C3%A9calage</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment Puis-je Changer?/Appendice B : Le Vieil Homme et la Chair</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/Appendice_B_:_Le_Vieil_Homme_et_la_Chair</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/Appendix B: The Old Man and the Flesh}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Certains des termes employés par l'apôtre Paul pour décrire la relation entre le croyant et le péché peuvent prêter à confusion. Je parle de termes tels que « vieil homme », « nouvel homme », « corps de péché », « chair » et d'autres encore. Ces termes peuvent être difficiles à comprendre. Si on leur ajoute en plus les variations que leur ont données les traducteurs modernes, le sujet devient vite décourageant. Nous savons qu'un profond changement a eu lieu dans la vie du croyant par la conversion. Mais de quelle manière le croyant a-t-il véritablement changé?&amp;lt;br&amp;gt;« Car nous savons que notre vieil homme ''a été crucifié'' avec lui, de telle manière que le corps de chair soit éliminé, que nous ne soyons plus des esclaves du péché – car celui qui est mort est affranchi du péché. » (Ro 6, 6-7; ajout d'accentuation).&amp;lt;br&amp;gt;Tentons tout d'abord de définir les termes. L'expression « vieil homme » (telle qu'elle est traduite dans l'ancienne version de la Bible) est l'équivalent de l' « ancien être » (dans la nouvelle traduction). Ce terme se rapporte à la vie avant sa régénération, à savoir la vie vécue avant la conversion. Comme l'a écrit R.W. Stott, l'ancien être « n'annonce pas notre ancienne ''nature'' [chair] non-régénérée, mais notre ancienne vie non-régénérée. Non pas notre être inférieur, mais notre ancien être. Ce qui a été crucifié avec le Christ n'était pas une partie de nous appelée « ancienne nature », mais notre être tout entier avant sa conversion. La définition de John Murray s'accorde à cette idée : « 'Vieil homme' désigne la personne dans son intégrité, dominée par la chair et le péché ».&amp;lt;br&amp;gt;Il est important de remarquer que le croyant n'est pas à la fois un « ancien être » et un « nouvel être », dominé et dirigé alternativement par l'un puis par l'autre. Nous sommes toujours redevables à Murray pour sa perspicacité :&amp;lt;br&amp;gt;'Le vieil homme est l'homme avant sa régénération; le nouvel homme est l'homme régénéré créé dans le Christ Jésus pour accomplir de bonnes œuvres. Il est aussi impensable d'appeler le croyant à la fois « nouvel homme » et « vieil homme », que de l'appeler régénéré et non-régénéré. Il n'est pas juste non plus de parler du croyant comme s'il possédait en lui le vieil homme et le nouveau.'&amp;lt;br&amp;gt;Donc, les termes « vieil homme », « ancien moi », « vie avant régénération » et « ancien être » sont synonymes et se réfèrent tous à l'entité qui a été crucifiée avec le Christ.&amp;lt;br&amp;gt;Remarquons deux caractéristiques grammaticales du verset du chapitre 6 de l'épître aux Romains citée plus haut. Tout d'abord, le verbe est utilisé au ''passé'' : « notre vieil homme ''a été'' crucifié... ». La crucifixion de l'ancien être est un fait fini. Ensuite, le verbe est également à la ''forme passive'', ce qui signifie que le sujet (notre vieil homme) subit l'action. En d'autres termes, la crucifixion de l'ancien être n'est pas une action que nous devons accomplir, mais une action que nous subissons.&amp;lt;br&amp;gt;Le mot « chair » est traditionnellement un autre concept d'importance dans la doctrine biblique de la sanctification (version du Roi Jacques). La Nouvelle Version Internationale utilise l'expression « nature de péché ». Selon Stott, « chair » se réfère à une nature plus « basse », cette partie de notre être qui tend vers la rébellion contre Dieu. Il s'agit de cette partie de nous-mêmes qui aime ébruiter des commérages juteux ou qui nous pousse à jeter encore un coup d'œil aux images indécentes diffusées par la télévision. « Peu importe comment nous nommons cette tendance [péché inhérent, restes de corruption, vestiges du péché, ou « nature de péché »], il nous faut nous rappeler que même au-delà de notre régénération, nous sommes toujours à la merci d'impulsions de péché tellement fortes qu'il nous faut les combattre jusqu'à la fin de notre vie. »&amp;lt;br&amp;gt;Dans Romains 6, 6, Paul nomme notre nature de péché (à savoir la chair) le « corps de péché ». Il affirme que notre ancien être a été crucifié avec le Christ afin que « soit réduit à l'impuissance ce corps de péché... ». « Réduit à l'impuissance » dans ce contexte signifie être écarté de l'action, désarmé. Cela ne signifie pas annihiler, effacer toute trace. Cependant, l'emprise que la nature de péché avait sur nous a été rompue.&amp;lt;br&amp;gt;D'aucuns, n'ayant pas compris la distinction entre le « vieil homme » et la « nature de péché », ont confondu Romains 6, 6 avec Galates 5, 24, verset qui parle aussi de la crucifixion et du croyant. Observons deux traductions de ce verset :&amp;lt;br&amp;gt;'Ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié la nature de péché avec les passions et les désirs' (Gal 5, 24 – Nouvelle Version Internationale)&amp;lt;br&amp;gt;'Et ceux qui appartiennent au Christ ont crucifié la chair avec les affections et les convoitises'. (Gal 5, 24 - Version du Roi Jacques).&amp;lt;br&amp;gt;Bien que, dans notre impuissance, nous ne parvenions qu'à occuper une position passive vis-à-vis du vieil homme (Ro 6, 6), nous avons pourtant un rôle à jouer, comme l'ont appris les Galates, dans l'asservissement de la chair. Stott résume ceci avec une clarté caractéristique :&amp;lt;br&amp;gt;'Nous avons d'abord été crucifiés avec le Christ; ensuite, nous n'avons pas seulement délibérément crucifié (répudié) la chair ainsi que ses passions et ses désirs, nous portons aussi notre croix ''tous les jours'' et suivons le Christ vers la crucifixion (Lc 9, 23). La première est une mort légale, une mort en punition du péché; la seconde est une mort morale, une mort pour éradiquer le pouvoir du péché. La première appartient au passé, est unique et exceptionnelle : je suis mort (en Christ) pour le péché une seule fois. La seconde appartient au présent, est continue et renouvelable : je meurs (comme le Christ) quotidiennement pour mon être. Le chapitre 6 de l'épître aux Romains s'applique à la première de ces morts.&amp;lt;br&amp;gt;Dans le chapitre 5 de l'épître aux Galates, on parle de la seconde.&amp;lt;br&amp;gt;L'ancien être est donc un problème réglé. Nous avons reçu un nouvel être en échange : « Si donc quelqu'un est dans le Christ, c'est une création nouvelle : l'être ancien a disparu, un être nouveau est là! » (2Co 5, 17). Et tandis que notre nature de péché (la chair, le péché inhérent, etc.) est toujours en nous, elle ne nous domine plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:20:42 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/Appendice_B_:_Le_Vieil_Homme_et_la_Chair</comments>		</item>
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			<title>Comment Puis-je Changer?/Appendice A : Différentes voies vers la sainteté : un panorama historique</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment_Puis-je_Changer%3F/Appendice_A_:_Diff%C3%A9rentes_voies_vers_la_saintet%C3%A9_:_un_panorama_historique</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | How Can I Change?/Appendix A: Different Roads to Holiness: An Historical Overview}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant d'examiner la manière dont la sanctification a été perçue par différentes traditions historiques de l'Église. Dans ''Compagnons Spirituels&amp;amp;nbsp;: Une Introduction aux Classiques Chrétiens'' [Spiritual Companions: An Introduction to the Christian Classics], Peter Toon identifie trois approches différentes du sentier menant à la sainteté&amp;amp;nbsp;: l'approche grecque (orientale), médiévale occidentale (catholique romaine) et protestante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;200&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
'''Sommaire''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#L'approche grecque &lt;br /&gt;
#L'approche médiévale occidentale &lt;br /&gt;
#L'approche protestante &lt;br /&gt;
#Références&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'approche grecque'''&amp;lt;br&amp;gt;On connaît l'approche grecque sous l'appellation de déification: cela signifie que le Christ transmet la vie divine à l'âme à travers le Saint Esprit... De cette manière, la communion et l'union avec Dieu sont l'objectif du salut. Ce dernier devient possible pour les êtres humains lorsqu'ils cherchent à se défaire de leur dépendance du monde et de la chair et lorsqu'ils sont transfigurés par la lumière de la grâce de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;On retrouve cette méthode dans les premiers mouvements monastiques. Au cours du troisième siècle, les ermites égyptiens se rebellèrent contre un laxisme moral qui avait commencé à se répandre au sein de l'Église. Deux siècles plus tôt, elle se composait de juifs et de chrétiens gentils, dont les standards éthiques étaient assez élevés. Mais au fur et à mesure que l'Église recrutait des fidèles, ces standards commencèrent à se détériorer et à cela s'est ajoutée la dégradation de la morale qui accompagnait le déclin de l'Empire Romain. On peut vite imaginer l'ampleur du problème. Le monde était en train de devenir rapidement, comme l'exprime Hobbes, «&amp;amp;nbsp;mauvais, brutal et de courte durée&amp;amp;nbsp;». Cela ne signifiait pas que l'Église avait revu ses standards à la baisse. En réalité, elle était même très rigoureuse par rapport à l'Église que nous connaissons aujourd'hui. Quoi qu'il en soit, les saints ermites quittèrent le monde romain en désagrégation afin de trouver leur salut dans le désert.&amp;lt;br&amp;gt;Dans son bienveillant essai, Charles Kingsley décrit que les vies de ces ascètes devaient se conformer&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;'…au célibat, à la pauvreté, aux bonnes oeuvres à l'égard de leurs compagnons, à toutes sortes de privations et parfois d'auto-mutilations et à l'expiation (dans la limite du possible) des péchés commis après le baptême. La nourriture spirituelle de [ceux-ci] était une méditation continue sur la vanité du monde, les péchés de la chair, la gloire des cieux et les horreurs de l'enfer. Grâce à tout cela, ces anciens ermites sont parvenus – et il faut leur accorder ce mérite - à combiner une foi personnelle en Dieu et un amour personnel pour le Christ, que devraient imiter tous ceux qui les méprisent.'&amp;lt;br&amp;gt;Ces ermites – y compris le grand Antoine – ont permis, et c'est tout à leur avantage, d'apprécier l'ampleur de l'attachement aux bien terrestres des chrétiens et ont été pour un grand nombre de ceux-ci une inspiration dans la poursuite de la sainteté.&amp;lt;br&amp;gt;Il existe de nombreux documents portant sur les méthodes d'abnégation de soi utilisées par certains adeptes de cette tradition. Au cinquième siècle, Siméon le Stylite (le saint à la colonne) passa les dernières trente-six années de sa vie au sommet d'une colonne qui était progressivement élevée, jusqu'à atteindre une hauteur d'environ dix-huit mètres. Il fut largement imité et réussit à promouvoir un ministère influent car de nombreux pèlerins venaient lui rendre visite sans relâche et s'enquérir de lui. Il engendra un mouvement qui s'étendit de son Antioche natale à «&amp;amp;nbsp;la Géorgie, la Thrace, la Macédoine, la Grèce et même l'Égypte... les stylites étaient devenus tellement nombreux au septième siècle qu'ils étaient considérés comme un ordre religieux spécifique&amp;amp;nbsp;». Leur singulière habitude de se confiner sur ces perchoirs imposants avait son origine dans le renoncement au monde. Si la solitude avait été leur objectif principal, ils auraient certainement trouvé un moyen de l'atteindre sans se donner en spectacle de la sorte. &amp;lt;br&amp;gt;Au cours des siècles qui suivirent, l'approche monastique de la vie chrétienne (qu'elle soit solitaire ou communautaire) se répandit et nombreux sont ceux qui la considéraient comme idéale. Il en découla doucement une vision de la chrétienté à deux facettes. La première concernait le plus grand nombre, à savoir les chrétiens ordinaires, laïques, vivant dans le monde et étant en interaction avec celui-ci. Ensuite, il y avait ceux qui abandonnaient tout pour devenir moines. Si l'on désirait ardemment surmonter le péché, connaître Dieu et être saint, l'adoption d'une vie monastique semblait un choix parfaitement adapté.&amp;lt;br&amp;gt;Il est intéressant de dire que lorsque j'étais jeune pasteur, un jeune égyptien vint me voir afin d'obtenir un conseil. Tenté comme le sont de nombreux hommes par des pensées et des désirs impurs, ce jeune homme était convaincu que le seul moyen de surmonter le péché était de devenir moine. Apparemment, la tradition est bien ancrée. En dépit de ses excès évidents, l'abnégation de soi requise par la vie monastique possédait deux qualités incontestables&amp;amp;nbsp;: il rappelait aux gens leur condition de mortels et intensifiait la prise de conscience d'un monde à venir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'approche médiévale occidentale''' &amp;lt;br&amp;gt;L'approche médiévale occidentale [qui a] trouvé suite dans la pensée romano-catholique est celle des trois voies&amp;amp;nbsp;: purification/lavage du péché, instruction/illumination de l'esprit, union avec Dieu par la grâce.&amp;lt;br&amp;gt;Il s'agit d'une tradition prospère qui s'est étendue sur tout le cours de l'histoire de l'Église et persiste même parmi les protestants évangélistes. Toute personne ayant une familiarité avec les ouvrages de A.W. Tozer remarquera ses références et allusions à certaines personnalités telles que Nicolas de Cues, Bernard de Clairvaux et Jean de la Croix. Ce que l'on remarque le plus dans cette tradition mystique est le langage enflammé utilisé pour décrire la dévotion à Dieu et le désir d'un cœur pur. Il existe dans ces ouvrages une passion pour Dieu qui révèle un désir profond et une abondance d'expérience subjective. Il est impossible de les lire sans interrompre l'activité frénétique qui caractérise nos vies actives et écouter ainsi la parole de Dieu dans un silence méditatif. Lorsque je lis des ouvrages de cette tradition, je suis invariablement mené à examiner mon propre cœur devant Dieu et à me repentir de la superficialité que j'y trouve. &amp;lt;br&amp;gt;Pourtant, malgré ces arguments de poids, on peut hésiter face à certains points distinctifs de cette voie contemplative vers la sainteté. Il semblerait que l'accent soit placé sur la recherche d'une connaissance directe de Dieu. Le rôle crucial du Christ comme médiateur entre nous et le Père n'est généralement pas décrit aussi clairement que dans l'Écriture. Dans une critique de la tradition médiévale occidentale, John Calvin a écrit que «&amp;amp;nbsp;Il n'y a que les fous qui recherchent la connaissance directe de l'essence de Dieu&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;Un tel langage est justifiable, déclare Sinclair Ferguson, car il protège la signification du travail d'expiation du Christ. Ferguson écrit&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;'Alors que la tradition contemplative met plutôt l'accent sur l'humanité et la passion du Christ, la chrétienté réformée la place sur la transaction qui a eu lieu dans le Fils de Dieu Incarné supportant le jugement de son Saint Père contre le péché de l'homme. Elle insiste sur le fait que si l'on ignore cela, l'accès à Dieu, et donc sa connaissance réelle, n'existe pas.'&amp;lt;br&amp;gt;En gardant à l'esprit ces avertissements, étudier et méditer sur les oeuvres de cette tradition peut être très enrichissant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'approche protestante'''&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;L'approche protestante&amp;amp;nbsp;», explique Toon, «&amp;amp;nbsp;s'est focalisée sur la relation existante entre la justification et la sanctification&amp;amp;nbsp;». Ce n'est que lorsque la réforme protestante a mis en valeur la justification par la grâce que l'on a commencé à distinguer la sanctification de la justification. Bien qu'étroitement liées, les deux doctrines ont tout à gagner si on les prend en considération séparément.&amp;lt;br&amp;gt;Comment la justification et la sanctification s'accordent-elles? Au sein de la structure protestante, bien sûr, existent une variété de points de vue. Depuis la perspective luthérienne, par exemple, la sanctification est simplement considérée comme une sous-doctrine, bien en-dessous de la justification. Selon les luthériens, surmonter le péché et vivre victorieusement se traduit par le besoin d'une compréhension totale de la justification à travers la seule grâce (en nous voyant tels que Dieu nous voit). Certains luthériens ont été critiqués pour avoir fait apparaître la justification comme une doctrine plus fondamentale dans la vie chrétienne que Jésus Christ.&amp;lt;br&amp;gt;Selon la théologie réformée, c'est notre union avec le Christ qui représente la base de notre victoire. Elle souligne le fait qu'il est le départ et la fin de notre foi et le capitaine de notre salut. Grâce au travail accompli par le Christ et à son intercession présente, nous sommes capables de mortifier le péché inhérent et de résister aux tentations du diable. Calvin ferait partie de cette tradition, ainsi que les puritains anglais et leurs descendants.&amp;lt;br&amp;gt;John Wesley défendait cependant une autre position. Il enseignait une doctrine de totale sanctification (à ne pas confondre avec un perfectionnisme complet), basée sur le côté concret de la vérité – non pas simplement le côté objectif et propositionnel. Tous ceux qui connaissent les circonstances de sa conversion comprendront la base de sa doctrine. Aucun des arguments logiques de la foi n'avait semblé l'aider. Mais lorsque Wesley rencontra la Dieu vivant, tout cela changea. Arnold Dallimore cite le ''Journal'' de Wesley&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;J'ai senti une chaleur étrange en mon cœur. Je sentais que j'avais confiance en Christ, seulement en lui, pour le salut. L'assurance m'en était donnée car il avait lavé mes péchés, même les miens, et m'avait sauvé de la loi du péché et de la mort.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Les enseignements de Wesley et les méthodistes du 18è siècle aux États-Unis ont généré le mouvement de Sainteté au 19è siècle. Les partisans de cette vision des choses étaient convaincus qu'une expérience directe et de sanctification avec le Saint Esprit apporterait une victoire ultérieure au salut. Et lorsque d'aucuns, dans le mouvement de Sainteté, reçurent le baptême dans le Saint Esprit, l'enseignement de la sainteté de Pentecôte, focalisé sur les différentes langues, était arrivé.&amp;lt;br&amp;gt;Il existe bien d'autres variations des thèmes que nous venons de présenter, mais ces approches forment les grandes lignes principales des tentatives menées par l'Église afin d'aborder la compréhension de la sanctification. Si on les considère comme un ensemble, elles illustrent le fait que notre esprit n'est pas le seul à avoir le désir d'être empli de la vérité de Dieu afin que nous lui obéissions. Nos cœurs désirent également faire l'expérience de cette réalité. Bien que ces traditions contiennent à la fois des vérités à adopter et des excentricités à éviter, toutes ont contribué d'une certaine façon à la quête de sainteté de l'âme.&amp;lt;br&amp;gt;Pour une perspective complète et équilibrée de la sanctification au cours de l'histoire de l'Église, je vous recommande la lecture de Spiritualité Chrétienne&amp;amp;nbsp;: ''Cinq Approches de la Sanctification'' [Christian Spirituality: Five Views of Sanctification], par Donald L. Alexander (édition originale Downers Grove, IL: InterVarsity Press, 1988). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Références'''&amp;lt;br&amp;gt;↑ Peter Toon, ''Spiritual Companions: An Introduction to the Christian Classics'' (Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1990), p. 5. &amp;lt;br&amp;gt;1.↑ Charles Kingsley, ''“The Hermits” in Cyclopedia of Religious Literature, Volume One'' (New York, NY: John B. Alden, publisher, 1883), p. 19. &amp;lt;br&amp;gt;2.↑ Peter Levi, ''The Frontiers of Paradise: A Study of Monks and Monasteries'' (New York, NY: Paragon House, 1987), p. 45. &amp;lt;br&amp;gt;3.↑ Peter Toon, ''Spiritual Companions'', pp. 5-6. &amp;lt;br&amp;gt;4.↑ ''Christian Spirituality: Five Views of Sanctification'', Donald L. Alexander, ed. (Downers Grove, IL: InterVarsity Press, 1988), p. 195. &amp;lt;br&amp;gt;5.↑ Ibid., p. 194. &amp;lt;br&amp;gt;6.↑ Peter Toon, ''Spiritual Companions'', p. 6. &amp;lt;br&amp;gt;7.↑ Arnold Dallimore, ''George Whitefield, Volume One'' (Westchester, England: Cornerstone Books, 1981), p. 186. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:20:28 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment_Puis-je_Changer%3F/Appendice_A_:_Diff%C3%A9rentes_voies_vers_la_saintet%C3%A9_:_un_panorama_historique</comments>		</item>
		<item>
			<title>Fondé sur la Grâce</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Fond%C3%A9_sur_la_Gr%C3%A2ce</link>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Grounded in Grace}} Le débat historique entre le protestantisme et le catholicisme romain est souvent construit sur les&amp;amp;nbsp;termes d’une discussion&amp;amp;nbsp;au sujet de&amp;amp;nbsp;«&amp;amp;nbsp;œuvre contre foi&amp;amp;nbsp;» et/ou «&amp;amp;nbsp;mérite contre grâce&amp;amp;nbsp;». Les prodigieux réformateurs ont articulé leur point de vue de la justification autour d’un dispositif théologique abrégé de slogans latins&amp;amp;nbsp;; et les expressions qu’ils utilisaient – ''sola fide ''et ''sola gratia ''– se sont profondément enracinées dans l’histoire du protestantisme. ''Sola fide'', ou «&amp;amp;nbsp;foi seule&amp;amp;nbsp;», rejette le fait que nos œuvres contribuent au fondement de notre justification, tandis que ''sola gratia ''ou «&amp;amp;nbsp;grâce seule&amp;amp;nbsp;», rejette le fait qu’un quelconque mérite qui nous est propre contribue à notre justification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème avec ces slogans est que dans leur fonction d’abrégés théologiques, ils peuvent facilement être mal compris ou être utilisés comme autorisations à simplifier à l’extrême des questions complexes. Ainsi, lorsque la foi est nettement différenciée des œuvres, diverses déformations se glissent facilement dans notre compréhension. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les réformateurs insistaient sur le fait que la justification est par la foi seule, ils ne voulaient pas dire que la foi est elle-même une œuvre d’une quelconque sorte. En cherchant à exclure les œuvres du fondement de notre justification, ils n’avaient pas l’intention de suggérer que la foi contribue en tout à la justification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LE CŒUR DE LA QUESTION''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait dire que le cœur du débat sur la justification, au XVIe siècle, fut la question du fondement de la justification. Le fondement de la justification est la base sur laquelle Dieu déclare une personne juste. Les réformateurs insistaient sur fait que selon la Bible, la justice de Christ est le seul fondement possible de notre justification. Ceci est une référence explicite à la justice accomplie par Jésus au travers du vécu de Sa propre vie&amp;amp;nbsp;; ce n’est pas la justice de Christ ''en'' nous mais la justice de Christ ''pour'' nous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque nous gardons la question du fondement de notre justification nettement devant nous, nous voyons que ''sola fide ''est un slogan abrégé non seulement pour la doctrine de la justification par la foi seule, mais également pour la notion selon laquelle la justification n’est que par Christ seul. Ce n’est qu’en, à travers et par la justice de Christ que Dieu nous déclare juste à ses yeux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dire que la justification est par la foi signifie simplement que c’est par et au travers de la foi que nous recevons la justice de Christ pour notre compte. Ainsi, la foi est la cause instrumentale ou le moyen par lequel nous nous accrochons à Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le catholicisme romain enseigne que la cause instrumentale de la justification est le sacrement du baptême (en premier lieu) et le sacrement de pénitence (en second lieu). Par le sacrement, la grâce de la justification ou la justice de Christ, est imprégnée (ou versée) dans l’âme du destinataire. Dès lors, la personne doit consentir et coopérer avec cette grâce infusée à tel point que la véritable justice est en fait ''inhérente'' au croyant, à ce moment Dieu déclare cette personne juste. Pour que Dieu justifie une personne, cette personne doit d’abord ''devenir'' juste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, le catholicisme romain croit qu’une personne qui veut devenir juste a besoin de trois choses&amp;amp;nbsp;: la grâce, la foi et Christ. Le catholicisme n’enseigne pas que l’être humain peut se sauver lui-même par ses propres mérites sans la grâce, par ses propres œuvres sans la foi ou par lui-même sans Christ. Alors pourquoi tant d’histoires&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ni les débats menés au cours du XVIe siècle, ni les récentes discussions et déclarations communes entre les Catholiques et les Protestants, n’ont pu résoudre la question clé du débat, celle du fondement de la justification. Est-ce la justice ''imputée'' de Christ ou la justice ''infusée'' de Christ&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nos jours, beaucoup de ceux qui sont confrontés à ce conflit vieux de plusieurs siècles haussent simplement les épaules en disant&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;et alors&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» ou «&amp;amp;nbsp;quel est le problème&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Etant donné que les deux parties affirment que la justice de Christ est nécessaire pour notre justification, et que la grâce et la foi sont de même nécessaires, sonder plus en profondeur d’autres questions techniques semble être une perte de temps ou un exercice d’arrogance théologique pédantesque. Tout le débat ressemble, pour de plus en plus de personnes, à une tempête dans un verre d’eau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''DEUX PERSPECTIVES''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Quel est donc le problème&amp;amp;nbsp;''? Permettez-moi de répondre à cela en utilisant deux perspectives, l’une théologique et l’autre personnelle et existentielle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gros problème, d’un point de vue théologique est l’essence même de l’évangile. On ne trouve pas plus importante question que cela. La Bonne Nouvelle c’est que, la justice que Dieu demande de ses créatures a été obtenue ''pour'' eux par Christ. L’œuvre de Christ ''compte'' pour le croyant. Le croyant est justifié sur la base de ce que Christ a fait pour lui, en dehors de et indépendamment de lui, non pas par ce que Jésus a fait en lui. Pour le catholicisme romain, une personne n’est pas justifiée jusqu'à ce que ou à moins que la justice lui soit intrinsèque. Elle reçoit l’aide de Christ, mais Dieu ne considère pas, ni ne transfère ou n’impute la justice de Christ à son compte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que cela signifie, de manière personnelle et existentielle&amp;amp;nbsp;? L’opinion du catholicisme romain rempli mon âme de désespoir. S’il me faut attendre d’être intrinsèquement juste avant que Dieu ne me déclare juste, j’ai encore un bien long chemin à parcourir. Du point de vue du catholicisme romain, si je commets un péché mortel, je perdrai toute grâce que je possède actuellement et qui me justifie. Même si je regagne cette grâce par le sacrement de pénitence, j’aurai toujours à faire face au purgatoire. Si je meurs avec une quelconque impureté dans ma vie, je dois passer par le purgatoire pour que toutes mes impuretés soient «&amp;amp;nbsp;purgées&amp;amp;nbsp;». Cela peut nécessiter des milliers d’années à s’accomplir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle différence radicale face à l’évangile de la Bible qui m’assure que la justification aux yeux de Dieu est mienne dès que je place ma confiance en Jésus. Parce que Sa justice est parfaite, elle ne peut ni être augmentée ni diminuée. Et si Sa justice m’est imputée, je possède alors le plein et total ''fondement'' de la justification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question de la justice imputée contre justice infusée ne peut en aucun cas être résolue sans écarter l’une ou l’autre. Ce sont deux opinions de la justification mutuellement exclusives. Si l’une est vraie, l’autre doit être fausse. Une de ces vues proclame le vrai évangile de la Bible&amp;amp;nbsp;; l’autre est un faux évangile. Elles ne peuvent simplement pas être vraies toutes les deux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nouveau, cette question ne peut pas être résolue par une sorte de terrain d’entente. Ces deux vues incompatibles peuvent être ignorées ou minimisées (tel que le font les dialogues modernes au travers de la révision historique), mais elles ne peuvent pas être conciliées. Non plus qu’elles ne peuvent être réduites à une simple incompréhension – les deux parties sont bien trop intelligentes pour que cela ait pu se passer ainsi pendant ces 400 dernières années. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question du mérite et de la grâce dans la justification est embrumée de confusion. Le catholicisme romain parle de croyants ayant deux sortes de mérite&amp;amp;nbsp;: congru et condigne. Le mérite congru se gagne en accomplissant des œuvres de réparation en connexion avec le sacrement de pénitence. Ces œuvres ne sont pas si méritoires pour imposer à un juste juge de les récompenser, mais elles sont assez bonnes pour les rendre «&amp;amp;nbsp;convenables&amp;amp;nbsp;» ou «congrues&amp;amp;nbsp;» afin que Dieu les récompense. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mérite condigne est un ordre de mérite plus élevé, obtenu par les saints. Mais même ce mérite est défini par le catholicisme romain comme étant enraciné et fondé sur la grâce. C’est un mérite qui ne pourrait pas être obtenu sans l’aide de la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les réformateurs ont rejeté à la fois le mérite congru et le mérite condigne, argumentant le fait que notre situation non seulement est ''enracinée'' dans la grâce, elle est gracieuse en tout point. Le seul mérite qui compte face à notre justification est le mérite de Christ. En effet, nous sommes sauvés par des œuvres méritoires – celles de Christ. Que nous soyons sauvés par le mérite d’une autre personne, imputé pour nous, est l’essence même de la grâce du salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est cette grâce qui ne doit jamais être compromise ou négociée par l’Eglise. Sans cela, nous sommes véritablement sans espoir et sans défense pour nous tenir justes devant un Dieu saint.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:20:12 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Fond%C3%A9_sur_la_Gr%C3%A2ce</comments>		</item>
		<item>
			<title>Les Implications de L’évangile</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Les_Implications_de_L%E2%80%99%C3%A9vangile</link>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Gospel Implications}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Guider les gens à penser et vivre en conformité avec la vérité de l’évangile''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une église locale fonctionne bien au degré où&amp;amp;nbsp;: (1) son enseignant-pasteur est capable, précisément et effectivement, d'amener l'évangile dans la vie réelle de son audience; et (2) son audience a une profonde compréhension et appréciation de l’évangile, de façon à être capable de vivre dans la bonté de l'évangile chaque jour. J’appelle cela «&amp;amp;nbsp;la centralité fonctionnelle&amp;amp;nbsp;» de l'évangile.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de démontrer clairement les liens entre l’évangile et ses implications doctrinales et comportementales. Nous pourrions appeler cela «&amp;amp;nbsp;les vérités de l’évangile&amp;amp;nbsp;» et «&amp;amp;nbsp;la conduite conforme à l’évangile&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginez 3 cercles concentriques. Au centre est l’évangile lui-même, les mots le représentant peut-être le mieux se trouvent dans 1 Corinthiens 15:3 – &amp;quot;Christ est mort pour nos péchés&amp;quot;. Cette simple phrase parle de la réalité de notre péché, de la nécessité de la punition divine, et de la provision merveilleuse du salut de la colère divine, par Dieu en Christ. Paul parle de «&amp;amp;nbsp;cette bonne nouvelle&amp;amp;nbsp;» comme d'un sujet de «&amp;amp;nbsp;première importance&amp;amp;nbsp;», et nous savons bien la priorité qu’il donne à ce message dans ses prédications et écrits (cf. 1 Corinthiens 2:1-4). D'où son rôle central. Mais pour qu'il y ait une centralité ''fonctionnelle'', il doit être lié à la façon dont les gens vivent leur vie de tous les jours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous amène à notre second cercle, les vérités de l’évangile. Ce sont les implications spécifiques, concrètes et doctrinales de l'évangile; ou, comme Paul le dit, «&amp;amp;nbsp;la saine doctrine, d'après le glorieux Evangile&amp;amp;nbsp;» (1 Tim 1:10-11). Ces vérités de l’évangile amènent l’évangile à soutenir en particulier l’esprit; ils sont utiles dans le renouvellement de l’esprit de façon à ce que notre pensée soit de plus en plus former par la vérité de l’évangile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme nous pouvons nous y attendre, le livre de Romains est spécialement saturé de ces vérités de l’évangile. Laissez-moi vous donner trois exemples&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(1) En Romain 5:1, Paul affirme, &amp;quot;Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ&amp;quot;. Notez la logique du verset. Quelque chose découle de la vérité essentielle de l’évangile. Avoir la paix avec Dieu n’est pas l’évangile lui-même, mais est une implication puissante de l’évangile - une «&amp;amp;nbsp;vérité évangélique&amp;amp;nbsp;». Et comprendre cette vérité évangélique participe à la transformation de la pensée d'une personne, la conformant au glorieux Evangile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(2) En Romain 8:1 nous lisons «&amp;amp;nbsp;Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus&amp;amp;nbsp;». Encore une fois notez le raisonnement. Paul ne présente pas ici l’évangile en lui-même mais quelque chose qui est vrai &amp;quot;maintenant&amp;quot; ''à cause ''de l’évangile. Mais l’implication est stupéfiante&amp;amp;nbsp;! Quand elle est complètement comprise par un croyant, elle révolutionnera leur état d’esprit et l’évangile ''fonctionnera'' puissamment pour eux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(3) Romains 8:32 est un de mes préférés «Lui, qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi tout avec lui, par grâce&amp;amp;nbsp;?» Notez ces mots &amp;quot;aussi&amp;quot; et &amp;quot;avec lui&amp;quot;. Ils parlent de quelque chose qui grandit à cause de l'évangile. Quand l’audience voit le lien entre la vérité de l’évangile lui-même («qui n'a pas épargner son propre fils mais qui l'a livré pour nous tous») et cette vérité évangélique concernant la provision gracieuse de Dieu pour tout ce dont nous avons besoin pour notre sanctification (cf. v28-29), l’évangile ''fonctionnera'' pour l'affermissement de notre confiance quotidienne en la provision de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non seulement l’évangile est là pour former notre pensée, mais également pour former notre comportement. L’évangile ne renouvelle pas seulement notre pensé, mais nous informe sur notre conduite également. Les Ecritures fournissent beaucoup d’exemples de cet évangile qui façonne la manière de vivre. Dans Galate 2:14 Paul reproche à Pierre sa conduite vu «&amp;amp;nbsp;qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l’évangile&amp;amp;nbsp;» et dans Philippiens 1:27 il pousse les croyants à «&amp;amp;nbsp;Se conduire d’une manière digne de l’évangile&amp;amp;nbsp;». En d’autres termes, l’une des façons dont l’évangile doit fonctionner est d’informer sur des comportements bien spécifiques. Alors, nous devons lire nos Bibles en gardant un oeil sur ces liens. Par exemple, quand Paul appelle les Corinthiens à «&amp;amp;nbsp;fuir l'inconduite&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;(ou immoralité sexuelle) il a basé sa demande explicitement sur l’évangile – «&amp;amp;nbsp;vous n’êtes pas à vous-mêmes&amp;amp;nbsp;? Car vous avez été racheté à grand prix. Glorifiez ''donc'' Dieu dans votre corps&amp;amp;nbsp;» (1 Cor 6:18-20). Quand il appelle à faire grâce, à pardonner, il fait explicitement référence à l’évangile comme une motivation et un modèle (Ephésiens 4:32). Quand il dit aux maris d'aimer leur femme il lie directement son exhortation à l’évangile (Ephésien 5:25). Quand il appelle les Corinthiens à une générosité continuelle il leur rappelle explicitement la générosité de Dieu dans l’évangile (2 Corinthiens 8:7, 9&amp;amp;nbsp;; 9&amp;amp;nbsp;:12-13, 15). Beaucoup d’autres exemples pourraient être donnés. Au bout du compte, toutes les actions des chrétiens doivent découler de l’évangile; tout en travaillant dur pour éviter la banalité, des liens doivent être faits dans tous les domaines de notre vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des plus grand défi et l’une des plus importantes responsabilités d’un pasteur-enseignant est de ''montrer'' clairement ces liens de façon à ce que les gens puissent spécifiquement et intelligemment apporter l’évangile dans leur pensée et leur comportement. Alors l’évangile devient ''fonctionnellement'' central pour le chrétien individuellement, et pour l’église locale.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:19:57 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Les_Implications_de_L%E2%80%99%C3%A9vangile</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le don immérité de Dieu pour le monde : la souffrance des saints</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_don_imm%C3%A9rit%C3%A9_de_Dieu_pour_le_monde_:_la_souffrance_des_saints</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | God's Undeserved Gift to the World: Christian Sufferers}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réflexion sur Hébreux 11:37-39&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hébreux 11&amp;amp;nbsp;:37-39&amp;lt;br&amp;gt;Ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent ça et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne, errant dans les déserts et les montagnes dans les cavernes et les antres de la terre. Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus a démontré clairement que tous ses disciples doivent porter leur croix et le suivre (Marc 8&amp;amp;nbsp;:34). Il a expliqué que si Jésus a été appelé «&amp;amp;nbsp;Beelzébul&amp;amp;nbsp;», à combien plus forte raison les gens de sa maison seront traités de même&amp;amp;nbsp;». (Matthieu 10&amp;amp;nbsp;:25). «&amp;amp;nbsp;S’ils m’ont persécutés, ils vous persécuteront aussi&amp;amp;nbsp;» (Jean 15&amp;amp;nbsp;:20). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux et celles qui consacrent leurs vies à l’annonce de l’évangile, la Bible leur promet plus de souffrance. Par exemple, Jésus a chargé Ananias de dire à Paul ce qui suit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour mon nom&amp;amp;nbsp;» (Actes 9&amp;amp;nbsp;:16). Cette souffrance est stratégique. Cette souffrance renferme un plan merveilleux. Elle est destinée à vous démontrer l’amour de Christ pour le monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul décrit ce plan de la manière suivante&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair pour son corps, qui est l’Eglise&amp;amp;nbsp;» (Colossiens 1&amp;amp;nbsp;:24). Nous lisons dans Philippiens 2&amp;amp;nbsp;:30 que «&amp;amp;nbsp;combler ce qui manque&amp;amp;nbsp;» ne signifie pas ajouter à ce qui existe déjà, mais porter ce qui existe à ceux pour qui la chose est destinée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, en ce qui concerne les Philippiens, cela signifiait qu’Epaphrodites devait transmettre leur amour à Paul sous forme des dons. Colossiens 1&amp;amp;nbsp;:24 démontre que Paul porterait «&amp;amp;nbsp;les souffrances de Christ&amp;amp;nbsp;» au monde à travers ses propres «&amp;amp;nbsp;souffrances&amp;amp;nbsp;». Ce plan destiné à être accompli à travers les souffrances de Paul doit incarner et révéler les souffrances de Christ. Lorsque le monde voit un missionnaire souffrant pendant qu’il leur annonce Christ, ils perçoivent l’amour de Christ pour eux à la croix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde ne mérite pas de recevoir le don de la souffrance des chrétiens. Cependant, Dieu offre ce don tout de même. Hébreux 11&amp;amp;nbsp;:27-28 décrit des exemples de cette souffrance et démontre comment le monde ne la mérite pas. Ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent ça et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne.&amp;amp;nbsp;» Ces dernières paroles démontrent que le monde ne méritent pas le don des chrétiens qui souffrent. Toutefois, Dieu continue de le leur offrir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quelle manière les saints qui souffrent constituent-ils un don pour le monde&amp;amp;nbsp;? La réponse se trouve dans leur foi. Ils étaient tous “loués pour leur foi” (v.39). Ce qui signifie qu’ils étaient approuvés par Dieu. Leur souffrance n’était pas liée à leur manque de foi. Au contraire, la valeur de leur souffrance reposait précisément sur leur foi? De quelle manière? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de remarquer dans Hébreux 11 que parfois Dieu fait des miracles de libération (Hébreux 11&amp;amp;nbsp;:27-35a). Parfois, Il donne la foi pour nous permettre de supporter la souffrance et la mort (Hébreux 11&amp;amp;nbsp;:35b-39). Le dénominateur commun entre la foi qui fuit et la foi qui supporte est que dans les deux cas Dieu est vénéré au-dessus de la liberté et de la vie. La foi qui fuit déclare&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Jésus est le meilleur quand je suis victorieux&amp;amp;nbsp;». La foi qui meurt déclare&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Jésus est le meilleur quand je suis perdant.&amp;amp;nbsp;» Voici l’essence de la foi&amp;amp;nbsp;: il s’agit de Jésus à qui l’on fait confiance et qui estimé au-dessus de toute chose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit de la raison pour laquelle les chrétiens qui souffrent, et en particulier les missionnaires qui souffrent, constituent un don pour le monde. Leur souffrance soutenue par Jésus renferme la vérité de l’évangile selon laquelle Jésus est plus important que tout ce que la vie peut vous offrir et tout ce que la mort peut vous enlever. Quelle proclamation saisissante de la croix! Cette vérité constitue le don le plus précieux qu’un chrétien peut offrir au monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde ne le mérite pas. «&amp;amp;nbsp;Eux dont le monde n’était pas digne.&amp;amp;nbsp;» Mais nous l’offrons de toute manière. Je prie pour que vous ayez une foi toute satisfaisante en Jésus lorsque le temps vient d’offrir le don de la souffrance au monde. Préparez-vous pour cela en connaissant Jésus de manière profonde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se préparant avec vous pour le don, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:19:44 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_don_imm%C3%A9rit%C3%A9_de_Dieu_pour_le_monde_:_la_souffrance_des_saints</comments>		</item>
		<item>
			<title>La gloire de Dieu et la plus profonde joie de l'âme humaine ne font qu'un</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_gloire_de_Dieu_et_la_plus_profonde_joie_de_l%27%C3%A2me_humaine_ne_font_qu%27un</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | God's Glory and the Deepest Joy of Human Souls Are One Thing}}''Quinze implications'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jonathan Edwards écrit:&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Dieu, en recherchant sa gloire, recherche le bien de ses créatures, car l’émanation de sa gloire… implique le … bonheur de ses créatures. Et lorsqu’il communique sa plénitude pour eux, il le fait pour lui-même, parce que leur bien, qu’il recherche, est profondément en union et en communion avec lui. Dieu est leur bien. Leur excellence et leur bonheur n’est rien d’autre que l’émanation et l’expression de la gloire de Dieu. Dieu, lorsqu’il recherche leur gloire et leur bonheur, se recherche lui-même, et lorsqu’il se recherche lui-même, c’est-à-dire, lorsqu’il cherche à se diffuser, … il recherche leur gloire et leur bonheur.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ainsi il est facile de concevoir comment Dieu devrait rechercher le bien de l’être… et même son bonheur, d’un regard suprême à lui-même, puisque le bonheur émane du … regard suprême de l’être envers Dieu… en voyant la gloire de Dieu, en l’estimant et en l’adorant, et en s’en réjouissant.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Le respect de Dieu pour le bien des êtres, et son respect pour lui-même, ne sont pas divisés&amp;amp;nbsp;; mais les deux ne font qu’un puisque le bonheur de l’être visé est le bonheur dans l’union avec Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Dans son livre, ''La Passion de Dieu pour Sa Gloire&amp;amp;nbsp;: Vivre la Vision de Jonathan Edwards'' (avec le texte intégral de La fin pour laquelle Dieu a créé le Monde (Wheaton III.&amp;amp;nbsp;: Crossway Books, 1998), John Piper présente quinze implications déduites des vérités citées ci-dessus.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1.''' La passion de Dieu pour sa propre gloire et sa passion pour ma joie ne sont pas en désaccord. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2.''' Ainsi, Dieu est aussi dévoué à ma joie en lui, éternelle et toujours grandissante, qu’à sa propre gloire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3.''' L’amour de Dieu pour les pécheurs ne démontre pas son affection pour eux, mais le fait qu’il les libère et les autorise à jouir de la considération qu’ils ont pour lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4.''' Toute vraie vertu parmi les êtres humains doit viser à pousser les gens à se réjouir dans la gloire de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''5.''' Il en découle aussi que le péché est l’échange suicidaire de la gloire de Dieu contre les fontaines brisées des choses créées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''6.''' Le paradis sera une découverte sans fin et toujours grandissante de la gloire de Dieu, avec une joie de plus en plus importante en lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''7.''' L’enfer est indiciblement réel, conscient, horrible et éternel; l’expérience par laquelle Dieu justifie la valeur de sa gloire par une colère sainte envers ceux qui ne se réjouiraient pas de ce qui est infiniment glorieux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''8.''' L’évangélisation est le fait de dépeindre la beauté du Christ et son œuvre salvatrice avec une sincère urgence d’amour qui œuvre à aider les gens à trouver leur satisfaction en lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''9.''' De même, la prédication Chrétienne, faisant partie de l’adoration sociale de l’Eglise du Christ, est une exultation d’exposition des gloires de Dieu par sa parole, conçue pour amener les gens de Dieu des plaisirs fugaces du péché vers le chemin sacrificiel de la satisfaction docile en lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''10.''' L’essence de l’adoration authentique et sociale est l’expérience collective de la sincère satisfaction dans la gloire de Dieu, ou une crainte de ne pas l’avoir et le profond désir de l’avoir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''11.''' Les missions internationales sont une déclaration des gloires de Dieu parmi les personnes qui ne sont pas atteintes, avec pour objectif la réunion des fidèles qui magnifient Dieu à travers la joie de mener une vie radicalement docile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''12.''' La prière réclame de l’aide à Dieu afin qu’il soit clair qu’il est glorieusement plein de ressources et que nous avons humblement et joyeusement besoin de grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''13.''' L’érudition Chrétienne consiste à étudier la réalité comme manifestation de la gloire de Dieu, à en parler avec justesse, et à savourer la beauté de Dieu en elle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''14.''' La manière de magnifier Dieu dans la mort consiste à accueillir la mort comme un profit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''15.''' «&amp;amp;nbsp;Il est du devoir du Chrétien, comme vous le savez, d’être aussi heureux que possible.&amp;amp;nbsp;» (C.S. Lewis).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:19:33 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_gloire_de_Dieu_et_la_plus_profonde_joie_de_l%27%C3%A2me_humaine_ne_font_qu%27un</comments>		</item>
		<item>
			<title>De sa plénitude nous avons tous reçu grâce sur grâce</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/De_sa_pl%C3%A9nitude_nous_avons_tous_re%C3%A7u_gr%C3%A2ce_sur_gr%C3%A2ce</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | From His Fullness We Have All Received Grace upon Grace}}''Une méditation de Noel sur Jean 1:14-16'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Jean 1:14-16''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste avant le premier culte au Campus Nord le dimanche dernier, le petit groupe de prière des saints, réuni, était acharné au travail et combattaient durement pour la foi de notre people, des églises des villes jumelles et des nations. A un moment donné Jim Tomaszewski pria les paroles de Jean 1-14-16: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité&amp;amp;nbsp;; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père…Et ''nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était pour moi l’un de ces moments d’illumination. Dieu a permis à ce moment précis que le mot “plénitude” - de sa ''plénitude'' - revête une plénitude dont l’effet fut extraordinaire sur moi. Cet effet était comme celui d’une inondation du Saint-Esprit sur moi. J’ai ressenti une certaine mesure de ce que le mot voulait réellement signifier – ''la plénitude de Christ.'' J’étais émerveillé par le fait que oui, j’ai effectivement reçu grâce sur grâce de cette plénitude. Et que je recevais à ce moment-la grâce sur grâce. J’ai senti tout de suite que rien ne serait plus agréable que de m’assoir simplement à ses pieds – ou de lire la Bible - toute l’après-midi et de sentir sa plénitude débordée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi cette plénitude a t-elle eut autant d’impact sur moi? Et pourquoi m’a t-elle affecté autant à ce moment plus que d’habitude? En partie à cause de ceci: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*...celui dont la plénitude m’a envahi avec grâce est la ''Parole'' qui était avec Dieu et qui est Dieu (Jean 1:1-2), donc sa plénitude est la plénitude de Dieu – ''une plénitude divine, une plénitude infinie;'' &lt;br /&gt;
*...cette Parole s’est faite chaire et donc était l’un d’entre nous et nous recherchait avec toute sa plénitude. C’est une ''plénitude accessible.'' &lt;br /&gt;
*...quand cette Parole est apparue sous une forme humaine, sa gloire a été vue. C’est une ''plénitude glorieuse''. &lt;br /&gt;
*...cette parole était “le Fils unique venu du Père” afin que la divine plénitude me soit rendue accessible non seulement par Dieu mais aussi en Dieu - Dieu n’a pas envoyé un ange mais son unique Fils pour révéler sa plénitude. &lt;br /&gt;
*...la plénitude du Fils est une plénitude de grâce. Elle ne me noiera pas mais je serai ''plutôt béni par elle à tous égards''. &lt;br /&gt;
*...cette plénitude n’est pas seulement la plénitude de la grâce mais aussi de la vérité. Je ne suis pas béni d’une plénitude flatteuse, exempt de la vérité. Cette plénitude est fondée ''sur le rocher solide de la réalité''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant que je savourais cette illumination sur la plénitude de Christ, j’entendais l’apôtre Paul dire, “Car en lui habite corporellement toute la ''plénitude de la divinité” (Colossiens 2:9)''. Je l’entendis dire aussi, “Car Dieu a voulu que ''toute plénitude habitât en lui” (Colossiens 1:19). Et aussi'', ”En lui se trouvent cachés ''tous les trésors ''de la sagesse et de la connaissance” ''(Colossiens 2:3).'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul a prié que nous expérimentions la plénitude de Christ. Pas seulement d’en avoir connaissant mais aussi d’en être envahi. Voici la prière que je l’ai entendu faire pour moi: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que je puisse “comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à ''toute la plénitude de Dieu” (Éphésiens 3:18-19)'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La “''plénitude de Dieu''” est expérimentée, il a dit, lorsque nous recevons “la force de comprendre“ l’amour de Christ dans sa hauteur, sa profondeur, sa longueur et sa largeur - ceci dans sa ''plénitude''. C’est remarquable: La plénitude de Dieu est l’expérience spirituelle de la plénitude de l’amour de Christ. Cet amour est la grâce et la vérité qui remplit le Fils et qui est déversé sur nous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi lorsque j’entend Paul parlé aux Romains de la ”plénitude de la bénédiction de Christ” je sais combien il est en train de décrire mon expérience. Combien je désire que vous expérimentiez tous cela. Donnez vous du temps et du silence en cette fin de l’année 2007 et recherchez cette expérience. Priez pour vous-même cette prière de Paul dans Éphésiens 3:18-19 - “vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur - et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu.” &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voila ma prière pour vous à cette Noel – que vous expérimentiez la plénitude de Christ – que vous connaissiez au fond de votre cœur le déversement de sa grâce sur grâce – que la gloire du Fils venu du Père resplendisse dans vos cœurs pour vous éclairer sur la connaissance de la gloire de Dieu qui resplendit sur le visage de Christ …afin que vous soyez émerveillés que Christ puisse être autant réel pour vous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le sens de ce déversement, je vous souhaite un joyeux Noel, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:19:21 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:De_sa_pl%C3%A9nitude_nous_avons_tous_re%C3%A7u_gr%C3%A2ce_sur_gr%C3%A2ce</comments>		</item>
		<item>
			<title>Quatre Essentiels pour Bien Terminer</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Quatre_Essentiels_pour_Bien_Terminer</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Four Essentials to Finishing Well}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Conférence Nationale de 2007'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les notes ci-dessous ont été prises durant le message.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quatre Essentiels pour Bien Terminer''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul a tenu jusqu'au bout mais Démas, pour autant que l’on sache, ne l’a pas fait (2 Timothée 4:7,10) bien que pendant un temps, il fut un compagnon de travail (Philémon 1:24). C’est une pensée qui donne à réfléchir car beaucoup d’entre nous sommes encore très jeunes. Bien terminer n’est garanti pour aucun de nous, en dehors de la grâce de Dieu. Comment pouvons-nous, comme Paul, tenir par la grâce de Dieu&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1) Un temps quotidien de communion personnelle focalisée avec Dieu.''' Cela doit être quotidien, autrement nous nous retrouverons à dériver dans la mauvaise direction. Démas était amoureux du monde présent. Notre temps avec Dieu doit construire en nous les affections pour Dieu qui déjouent les tentations d’aimer ce monde. Il est utile d’avoir un plan, mais ce plan doit nous conduire vers Dieu lui-même.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Une appropriation quotidienne de l’évangile.''' L’évangile est pour les pécheurs. Avant que nous passions du temps dans la communion avec Dieu, nous devons venir à lui avec l’attitude du collecteur d’impôts qui pria&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Aie pitié de moi, pécheur&amp;amp;nbsp;» et faire confiance à Dieu seul pour nous rendre justes. Cela seul nous donnera la confiance pour nous approcher de Dieu et avoir une communion avec lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous ne nous approprions pas l’évangile quotidiennement, nous commencerons à baser notre spiritualité sur notre propre performance, ce qui éventuellement nous conduira soit vers l’orgueil, soit vers le désespoir. Mais, nous rappeler chaque jour que nous sommes pécheurs et que, par la grâce de Dieu, nous avons été revêtus de la justice de Christ, nous équipera d’une vraie et pure motivation pour continuer à suivre Jésus et à renoncer à l’amour de ce monde. Nous devons travailler dur, non pas dans le but de gagner l’approbation de Dieu mais bien parce que nous la possédons déjà.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Se consacrer quotidiennement à Dieu comme un sacrifice vivant.''' Romain 12:1. Le sacrifice de l’Ancien Testament auquel Paul fait allusion était réalisé chaque jour par les prêtres. Il transpose cette même signification à la nouvelle alliance des Saints. Nos corps nous ont été prêtés par Dieu, et nous devons chaque jour nous reconsacrer à lui. Tel que Paul en appel à Philémon (Philémon 1:8-10), bien qu’il avait le droit de le lui ordonner, ainsi il nous est aussi demandé de nous donner nous-mêmes à Dieu. La simple merveille de la miséricorde de Dieu devrait nous inciter à le faire et nous pourrons le faire si nous nous délectons chaque jour dans son amour.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4) Une ferme croyance en la souveraineté et l’amour de Dieu.''' Lamentations 3:37-38. La vie est pleine de souffrances, à cause de circonstances naturelles et de la mauvaise volonté d’autres. Mais Dieu est souverain au-delà de tous ces genres de mal et, par la foi, nous pouvons dire merci pour ceux-ci. Dieu les utilise pour nous rendre conformes à l’image de Christ et jamais il ne nous laissera ni ne nous abandonnera. L’évangile et les promesses de Dieu ne failliront jamais, non plus qu’il ne nous les reprendra.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:19:10 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Quatre_Essentiels_pour_Bien_Terminer</comments>		</item>
		<item>
			<title>Car Dieu a tant aimé le monde</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Car_Dieu_a_tant_aim%C3%A9_le_monde</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | For God So Loved the World}}Tout chrétien croit en l’expiation limitée .Cela peut sembler ridicule à mes amis arminianistes car il a longtemps été supposé que seuls les calvinistes tenaient à la redoutable lettre “L” dans le mot TULIP. Mais si la mort de Jésus-Christ est reconnue comme une véritable expiation (et pas seulement un potentiel), alors la question de la limitation ne peut pas être révoquée ou ignorée à moins que vous croyez au mensonge de l’universalisme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la reconnaissance de la mort de Christ comme œuvre expiatrice des péchés qui gouverne notre interprétation de ces sublimes textes qui parlent de la grandeur de son œuvre du salut. Par exemple, Jean a écrit que Jésus est «&amp;amp;nbsp;lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier&amp;amp;nbsp;» (1 Jean 2:2). Le choix n’est pas ici entre Calvinisme et Arminianisme. Il est entre Calvinisme et universalisme. Si le «&amp;amp;nbsp;monde&amp;amp;nbsp;» signifie «&amp;amp;nbsp;tous ceux qui ont déjà vécu ou qui vivront&amp;amp;nbsp;» alors tout le monde sera sauvé en raison de la nature objective de la propitiation. Aucun péché ne serait laissé impuni- y compris le péché de l’incrédulité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute personne qui considère sérieusement les enseignements de la bible sur l’enfer et le jugement ne pourrait jamais être d’accord avec l’universalisme, ce signifierait que Jean utilise le «&amp;amp;nbsp;monde&amp;amp;nbsp;» pour désigner quelque chose d'autre que chaque personne qui a ou aura jamais vécu (comme il le fait souvent, voir Jean 14&amp;amp;nbsp;: 19; 16:8, 18:20, 1 Jean 2:15). La préoccupation de Jean est de montrer que Jésus est le seul sauveur dont le monde dispose. Sa mort rachète le monde, pas seulement les juifs ou les américains ni un seul groupe mais le monde entier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calvinisme met en garde, d’une part contre l’hérésie de l’universalisme et d’autre part contre l’erreur de réduire le caractère objectif de l’expiation. Le calviniste reconnait que la mort de Jésus sauve toute personne pour qui elle a été désignée. En d’autres termes, l’expiation se voit limitée dans sa portée et sa cible. Tous ceux pour qui Christ est mort seront sauvés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’arminianisme, cependant, ne peut protéger contre de telles erreurs. L’arminianiste prétend que la mort de Jésus était prévue sauver tout homme ce qui est bien loin de la réalité. Ainsi l’œuvre expiatrice n’a pas sauvé ceux pour qui elle a été accomplie. En d’autres mots, le point de vue arminianiste, tout en affirmant que l’expiation est illimitée dans son étendue, est forcé de conclure qu’elle est limitée dans son efficacité. Elle n’a donc pas réussi à accomplir sa vocation universelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La différence entre ces deux points de vue est comparable à la différence entre un pont étroit qui permet de traverser complètement une vallée et une autre plus large qui ne permet qu’un mi-parcours. Qui s’intéresse à la largeur du pont si ce dernier n’amène pas à l’autre bout du chemin? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette différence a amené Charles Spurgeon à affirmer que l’arminianisme, plus que le calvinisme, limite l’œuvre expiatrice de Christ. L’arminianiste dit, «&amp;amp;nbsp;Christ est mort afin que tout homme soit sauvé si – et là suivent certaines conditions du salut. Et maintenant qui limite la mort de Christ&amp;amp;nbsp;? pourquoi, vous. Vous dites que Christ n’est pas mort pour assurer infailliblement le salut de tout Homme. Veuillez nous excuser, quand vous dites nous limitons la mort de Christ: nous disons, ‘Non, mon cher monsieur, c’est vous qui la limitez’. Nous disons que Christ est mort afin d’assurer infailliblement le salut de toute la multitude indénombrable d’hommes, qui par la mort de Christ, non seulement seront sauvés, mais sont sauvés, doivent être sauvés et ne peuvent par aucun moyen aussi hasardeux soit il ne pas être sauvés. Bienvenue à votre expiation; vous pouvez la garder. Nous ne renoncerons jamais à la nôtre par souci pour elle (''Spurgeon’s Sermons'', Vol.4,p.228). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors quel est notre point de vue par rapport à l’expiation si passionnément défendue par Spurgeon&amp;amp;nbsp;? Notre point de vue est de comprendre que Christ a réellement racheté tout homme qu’il a choisi de racheter. Il a racheté lorsqu’il a versé son sang au calvaire de la croix. Tout comme le grand prêtre dans l’ancienne alliance portait les noms des douze tributs d’Israël sur sa cuirasse lors du sacrifice, le Grand Prêtre sous la nouvelle alliance a porté dans son cœur les noms de Son peuple lorsqu’il s’est donné lui-même comme sacrifice pour leurs péchés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans Jean10, Jésus affirme clairement qui sont les bénéficiaires de son œuvre expiatrice. Il s’est appelé lui-même «&amp;amp;nbsp;Le bon berger» qui «donne sa vie pour ses brebis» (Jean 10&amp;amp;nbsp;:11). Après cela, il décrit Ses brebis comme ceux que le Père lui a donné. Cependant, il déclare clairement à certains israélites incrédules, «&amp;amp;nbsp;vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis&amp;amp;nbsp;» (Jean 10&amp;amp;nbsp;:26-29). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prière du sacrificateur faite par le Seigneur dans Jean 17 montre aussi la limitation de la portée de l’expiation. Il a prié spécifiquement – exclusivement – pour eux. Ce sont ceux du monde que le Père lui a donné (v. 6). Ainsi sa prière n’était que pour eux. «&amp;amp;nbsp;C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont à toi&amp;amp;nbsp;». Il est inconcevable que Jésus ait manqué de prier pour ceux pour qui il était sur le point de mourir comme en sacrifice de substitution. Ceux pour qui Il priait sont les mêmes que ceux pour qui il est mort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine de l’expiation limitée, de la rédemption particulière, ne pose aucune insuffisance dans la mort de Christ. En raison de celui qui a souffert, la mort de Christ en est infiniment digne. Les règles de Dort affirmait avec passion et pleinement que «&amp;amp;nbsp;la mort du Fils de Dieu… d’une infinie dignité et valeur, est abondamment suffisante pour expier les péchés du monde entier.&amp;amp;nbsp;» (2.3) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La limitation de l’expiation découle de l'intention et le but de Dieu d’envoyer Jésus sur la croix. L'œuvre rédemptrice de Christ a été conçue pour être une expiation pour son propre peuple - ceux que le Père lui avait donné. Sa mort était destinée à sauver les élus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus enseigne que tout Son ministère a été effectué en exécution d'un plan divin préétabli. C'est ce qu'il affirme dans Jean 6:38-39&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les théologiens se réfèrent à cet arrangement comme une alliance de rédemption dans laquelle, avant le commencement, le Père, le Fils et le Saint-Esprit ont promis apporter le salut à une humanité déchue. Par pure grâce et miséricorde, le Père a choisi les personnes à sauver (Rom. 9:11–13; Ephésiens. 1:4; 2 Thessa 2:13).Ensuite ces personnes élues ont été données par le Père au Fils qui à son tour s’est destiné à leur procurer le salut à travers sa mission rédemptrice incarnée (Marc 10:45; Jean 10:11). Conformément à cet ordre divin, l’Esprit est envoyé dans le monde par le Père et le Fils pour appliquer (Jean 15:26; 16:5-15) afin d’appliquer l’œuvre de Christ à ceux que le Père a donné au Fils et pour qui le Fils est mort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce point de vue de l’expiation garantie le succès de l’évangélisation. Dieu a des gens qui seront sauvés infailliblement par la prédication de l'Evangile. Il les a choisis. Christ est mort pour eux. Et l'Esprit les régénérera à travers le message du salut. Cette vérité a gardé Paul du découragement à Corinthe (Actes 18:9-10) et elle nous gardera aussi aujourd’hui dans nos efforts d’évangélisation – non seulement dans nos localités mais aussi partout où nous irons évangéliser (Apocalypse 5:9).&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:19:00 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Car_Dieu_a_tant_aim%C3%A9_le_monde</comments>		</item>
		<item>
			<title>Cinq Etapes Faciles</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Cinq_Etapes_Faciles</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Five Easy Steps}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En début de semaine, je me suis entretenu avec un ami qui vient de vivre un moment marqué par des déceptions personnelles, le découragement, l’injustice et même de fausses rumeurs sur son caractère et son service chrétien. J’ai été ému et impressionné par sa réaction. «&amp;amp;nbsp;''Voici ma consolation'',&amp;amp;nbsp;» a-t-il dit «&amp;amp;nbsp;''La piété et le contentement sont un avantage inestimable ''» (I Tim. 6:6). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une telle réaction face à l’adversité (contexte dans lequel le contentement du chrétien est éprouvé et manifesté) n’est jamais le résultat d’une décision momentanée de la volonté; elle ne résulte pas non plus d’un simple moment bien rangé et réfléchi et un plan de gestion de vie élaboré pour nous prévenir des méandres de la providence divine. Cela signifie accepter la volonté de Dieu à tous égards. La question se résume donc à qui nous sommes, à notre ''être'' profond il n’est pas juste question ''d’agir'' davantage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Faire et être  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contentement est une grâce sous-estimée. Comme au septième siècle, lorsque Jérémie Burroughs a rédigé son œuvre à succès sur ce thème, cette notion demeure «&amp;amp;nbsp;''La perle rare''&amp;amp;nbsp;». Si elle pouvait être produite par des moyens programmés («&amp;amp;nbsp;''Cinq étapes vers le contentement en un mois ''»), ce serait une banalité. Les chrétiens doivent découvrir le contentement à l’ancienne. Nous devons l’apprendre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne pouvons pas parvenir au contentement par «''l’action ''». Il est enseigné par Dieu et nous sommes à son école. Ça fait partie du processus de transformation par le renouvellement de notre intelligence (Rom. 12:1–2). Il est attendu de nous mais paradoxalement, nous le subissons&amp;amp;nbsp;; nous ne l’accomplissons pas. Ce n’est pas le résultat d’une série d’actions mais d’un caractère renouvelé et transformé. Seuls de bons arbres produisent de bons fruits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peu de principes semblent difficiles à comprendre pour les chrétiens contemporains. Nous avons besoin de directives claires pour vivre en tant que chrétiens. Mais malheureusement, les enseignements fortement programmatiques qu’on retrouve souvent en milieux évangélique insistent tellement sur l’action et la réalisation (externes) que la formation du caractère est relégué au second rang. Les chrétiens des États-Unis doivent reconnaître qu’ils vivent dans la société la plus programmatique au monde (si quelqu’un peu «&amp;amp;nbsp;''le faire ''», ce que nous le pouvons aussi). Il est pénible pour l’orgueil de se rendre compte que la vie chrétienne n’est pas fondée sur ce que nous pouvons faire mais sur ce qui doit être fait en nous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a quelques années, j’ai vécu une expérience difficile avec la mentalité de «&amp;amp;nbsp;''dis-nous et nous le ferons ''». Au milieu d’une conférence d’étudiants chrétiens, j’avais été convoqué devant une délégation de membres du personnel qui pensaient être de leur devoir de m'affronter au sujet des inexactitudes relevées dans mes deux interventions bibliques. Le thème en question était Connaître Christ. «&amp;amp;nbsp;''Tu nous as entretenu pendant deux heures, pourtant tu ne nous as rien dit que nous devons faire ''», se sont-ils plaints. L’impatience à faire cachait la réticence à admettre le principe apostolique selon lequel ce n'est qu'en connaissant Christ que nous pouvons faire toute chose (cf. Phil. 3:10&amp;amp;nbsp;; 4:13). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment cela s’applique-t-il au contentement, le thème clé du ''Tabletalk'' (menus propos) du mois? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contentement chrétien signifie que ma satisfaction ne dépend pas des circonstances. Quand Paul parle de son contentement dans Philippiens 4:11, il utilise un terme courant dans les écoles philosophiques du stoïcisme et du cynisme de la Grèce Antique. Dans leur vocabulaire, le contentement signifiait autosuffisance dans le sens de l’indépendance de circonstances changeantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, le contentement de Paul est enraciné non dans l’autosuffisance mais dans la suffisance de Christ (Phil. 4:13). Paul a dit qu’il pouvait tout faire, à la fois en toute humilité et par abondance, en Christ. N’omettez pas cette dernière phrase. C’est précisément cette union avec Christ et la découverte de Son adéquation que nous ne pouvons pas mettre en œuvre sur le coup d’une décision ponctuelle. C’est le résultat d’une relation continue, intime, profondément développée avec Lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour parler comme Paul, le contentement est une notion que nous devons apprendre. Le nœud du problème est le suivant&amp;amp;nbsp;: Comment pouvons-nous apprendre le contentement&amp;amp;nbsp;? Nous devons nous inscrire à l’école divine où nous sommes édifiés par des enseignements bibliques et des expériences providentielles. Le Psaumes 131 constitue un bon exemple des leçons dispensées dans cette école. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un exemple biblique  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce Psaumes, le Roi David fait un portrait poignant de ce qu'il entend par apprendre le contentement. Il assimile son expérience à celle d’un bébé sevré du lait maternel et soumis à un régime de nourriture solide. «&amp;amp;nbsp;''Loin de là, j’ai l’âme calme et tranquille, Comme un enfant sevré qui est auprès de sa mère&amp;amp;nbsp;; J’ai l’âme comme un enfant sevré''.&amp;amp;nbsp;» (Ps. 131:2). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginez la scène et voyez à quoi elle ressemble. Cette image est plus pathétique si vous vous souvenez que dans l’Ancien Testament, l’enfant n’était sevré parfois qu’à l’âge de trois, voire quatre ans. C’est déjà suffisamment pénible pour une mère de se débattre avec les pleurs d’un enfant insatisfait, le refus de la nourriture solide et l’opposition des volontés pendant le processus de sevrage. Imaginez-vous des tiraillements avec un enfant de quatre ans&amp;amp;nbsp;! C’est ce que David a vécu avant d’apprendre le contentement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Deux questions clés  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’est-ce qui justifiait cette lutte&amp;amp;nbsp;? David intervient encore pour parler des deux questions qu’il y avait à régler dans sa vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;''Éternel&amp;amp;nbsp;! Je n’ai ni un cœur qui s’enfle, ni des regards hautains&amp;amp;nbsp;; Je ne m’occupe pas de choses trop grandes et trop relevées pour moi''.&amp;amp;nbsp;» (Ps. 131:1). Ce n’est pas dire que l’ambition n’a pas sa place. Après tout, il avait été choisi pour accéder au trône, (I Sam. 16:12–13). Mais il avait une ambition plus poussée&amp;amp;nbsp;: faire confiance à la providence, le positionnement et le calendrier de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souvenez-vous qu’il a eu des occasions où il aurait pu arracher l’autorité et le pouvoir par des moyens qui auraient compromis son engagement envers Seigneur. D’abord, Saül était entré dans la grotte où David et ses hommes étaient cachés (I Sam. 24:6). Plus tard, David et Abishaï se sont furtivement introduits dans la tente de Saül et l’ont trouvé endormi (I Sam. 26:9–11). Mais il se trouve qu’il avait résolu de vivre selon les instructions de la Parole de Dieu et d’attendre patiemment le temps de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contentement chrétien est, par conséquent, la résultante directe d’une ambition qui ne va pas au-delà d’appartenir au Seigneur et de se tenir à son entière disposition, à l’endroit qu’Il désire, au temps qu’Il choisit, avec la providence qu'Il dispose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est par une sagesse avérée que le jeune Robert Murray M‘Cheyne a écrit, «&amp;amp;nbsp;''J'ai toujours eu pour ambition de ne pas avoir de plans pour moi-même.''&amp;amp;nbsp;» «&amp;amp;nbsp;''Comme c’est étrange ''!&amp;amp;nbsp;» dirions-nous. Certes, mais ce que les gens ont remarqué avec M‘Cheyne est que c’est moins ce qu’il faisait ou disait que ce qu’il était et sa manière d’être qui étaient étranges. Cette attitude résulte du contentement avec une ambition fondamentale&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;''Je veux connaître Christ ''» (Phil. 3:10). Ce n’est donc pas un hasard si, lorsque nous faisons de Christ notre ambition, nous découvrons qu’il devient notre suffisance et nous apprenons le contentement en toute circonstance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;''Je ne m’occupe pas de choses trop grandes et trop relevées pour moi.''&amp;amp;nbsp;» (Ps. 131:1). Le contentement est le fruit d’une mentalité qui comprend ses limitations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
David ne s’est pas laissé préoccuper par ce que Dieu n'a pas voulu lui accorder, il n'a pas non plus permis que sa pensée se focalise sur des choses que Dieu n'a pas voulu lui expliquer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De telles préoccupations étouffent le contentement. Si j’insiste pour savoir exactement ce que Dieu fait de ma situation et ce qu’il prévoit pour mon avenir, si je cherche à comprendre Ses voies en ce qui me concerne dans le passé, je n'apprendrai jamais le contentement, ''sauf si finalement, je me mesure à Dieu''. Comme nous sommes lents à noter dans ces tentations mentales subtiles les échos du serpent dans le jardin d’Eden chuchotant «&amp;amp;nbsp;''Exprime ton insatisfaction des voies, des paroles et de la providence de Dieu ''» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre tradition augustinienne, il a souvent été dit que le premier péché fut l’orgueil. Mais c’était beaucoup plus complexe que ça, il y avait aussi le mécontentement (l’insatisfaction). Lorsque nous regardons sous cet angle, nous reconnaissons combien un esprit insatisfait peut être malsain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gardons ces deux principes à l’esprit et nous ne serons pas facilement piégé par le tourbillon de l’insatisfaction de ce monde. Retournez à l’école où vous progresserez dans votre statut de chrétien. Apprenez vos leçons, réglez le problème de l’ambition, faites de Christ votre préoccupation et vous apprendrez à profiter des privilèges du vrai contentement.&amp;amp;nbsp;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:18:49 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Cinq_Etapes_Faciles</comments>		</item>
		<item>
			<title>Faits: visibles et invisibles</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Faits:_visibles_et_invisibles</link>
			<description>&lt;p&gt;PagePush : Automated: copied from main site&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Facts: Seen and Unseen}}Jésus Christ mourut. Il fut enseveli. Le troisième jour, il fut ressuscité. Il fut vu par beaucoup de témoins divers. &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Car je vous ai confié principalement ce que j'avais moi-même reçu&amp;amp;nbsp;: que Christ est mort pour nos péchés, d’après les Écritures&amp;amp;nbsp;; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, d’après les Écritures, et qu’il est apparu à Céphas, puis aux douze. Après cela, il a été vu par plus de cinque cents frères à la fois, de qui la plupart reste encore. (1 Corinthiens 15:3-7)&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Quand la Bible dit «&amp;amp;nbsp;nous marchons par la foi et non par la vue&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 5:7), elle ne veut pas dire qu’il n’y avait jamais été d’évidences visibles. Ni elle ne veut dire qu’il n’y a aucune évidence visible aujourd’hui. &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Le ciel déclare la gloire du Tout-Puissant [aujourd’hui!]. Et son étendue manifeste l’œvre de ses mains. (Psaume 19:1)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Dès la création du monde [même de nos jours!] ses qualités invisibles – sa puissance éternelle et sa divinité – sont distinctement aperçues. (Romains 1:20)&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Pendant la première génération des croyants, Dieu ne pensait pas qu’il a contredit le sujet de la foi en accordant des apparitions visibles du Christ ressuscité, et puis par des confirmations de la parole véridique par des signes et des prodiges. &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;À [les apôtres] il se présenta vivant après sa souffrance par plusieurs preuves indiscutables. Il leur apparut pendant quarante jours et leur parla du règne de Dieu. (Actes 1:3)&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &amp;lt;blockquote&amp;gt;Après que [notre grand salut] avait tout d’abord été annoncé par le Seigneur, il nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu, Dieu y ajoutant son propre témoignage avec des signes et des prodiges. (Hébreux 2:3-4)&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Donc, que veut dire Paul quand il dit «&amp;amp;nbsp;nous marchons par la foi et non par la vue&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;? Comme d’habitude, le contexte est clef. &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Tandis que nous sommes dans cette tente [c'est-à-dire, le corps], nous gémissons… [soupirant pour que] ce qui est mortel soit absorbé par la vie. Or, celui qui nous a préparés pour ce dessein même est Dieu qui nous a accordé les arrhes de l’Esprit. Nous sommes donc toujours pleins de confiance, et nous savons qu'en demeurant dans ce corps nous sommes absents du Seigneur – car nous marchons par la foi et non par la vue. (2 Corinthiens 5:4-7)&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Oui, une fois Christ était vu avec les yeux matériels. Oui, il a donné des signes et des prodiges avec un seul mot ou contact. Oui, il est mort, il a été ressuscité, et il a apparu à une multitude. Mais ACTUELLEMENT il est hors de vue. Nous ne le voyons plus ainsi. Comme Paul dit, «&amp;amp;nbsp;en demeurant dans ce corps nous sommes absents du Seigneur&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» C’est-à-dire, nous ne le voyons pas actuellement. D’ailleurs, dans le corps nous gémissons. C’est-à-dire, nous continuons sans seulement entrevoir l’effet total de sa puissance dans nos vies. Plutôt, Paul dit, nous avons l’Esprit comme une garantie. L’Esprit – invisible mais épreuvé – sert des arrhes en avance sur le spectacle de Christ en gloire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, dans quel sens est-ce que nous marchons par la foi et non par la vue&amp;amp;nbsp;? Nous marchons par la foi et non par la vue parce que, bien que nous ne le voyions pas maintenant, nous nous fions à cet Christ vivant, sur le fondement des anciennes actes visibles de Dieu en Christ, et des témoignages convaincants des apôtres à ces actes. Paul en parle de cette façon en Romaines 8:24-25&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;C'est en espérance que nous sommes sauvés, mais l’espérance qu’on voit n’est plus l’espérance&amp;amp;nbsp;; comment espérer encore ce qu’on voit&amp;amp;nbsp;? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre le dit ainsi&amp;amp;nbsp;: ''«&amp;amp;nbsp;Quoique vous ne l’ayez jamais vu, vous l’aimez, et quoique vous ne le voyiez pas maintenant, mais croyez en lui, vous réjouissez d’une joie ineffable et glorieuse&amp;amp;nbsp;»'' (1 Pierre 1:8). Je n’ai jamais vu le Christ ressuscité en chair et en os. Cependant son Esprit m’a permis de voir sa gloire auto-authentifiante dans les témoignages bibliques. Le Christ que j’y vois m’a convancu l’esprit et le cœur. Alors, je dis avec Paul «&amp;amp;nbsp;Je vis par la foi [non par la vue] au Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi&amp;amp;nbsp;» (Galates 2:20). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marchant par la foi (pour le moment) avec vous, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:18:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>PagePush</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Faits:_visibles_et_invisibles</comments>		</item>
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