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		<title>Livres et PrÃ©dications Bibliques - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
		<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/JoyaTeemer</link>
		<description>De Livres et PrÃ©dications Bibliques.</description>
		<language>fr</language>
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		<lastBuildDate>Sun, 19 Apr 2026 19:22:07 GMT</lastBuildDate>
		<item>
			<title>La croissance de l’église biblique dans I Thessaloniciens 3:12-4 :12</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_croissance_de_l%E2%80%99%C3%A9glise_biblique_dans_I_Thessaloniciens_3:12-4_:12</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|Biblical Church Growth I Thessalonians 3:12-4:12}}  Conférence Théologique de l’église réformée de Toledo    27 Avril 2000   Quel est le secret de la croissance... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Biblical Church Growth I Thessalonians 3:12-4:12}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conférence Théologique de l’église réformée de Toledo  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
27 Avril 2000 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le secret de la croissance d’une église? Si l’on en croit les annonces parues dans une édition récente d'un magazine évangélique réputé, voici les différentes manières dont peut croître une église: grâce à la participation à un séminaire sur la formation effective des leaders d'église au sein de l'assemblée locale; en passant la commande de quelques nouveaux ouvrages pour l'école du dimanche; en achetant du matériel de communication électrique dans un commerce de l’ Alabama; en choisissant la bonne Bible d’étude ou le bon livre chrétien, en choisissant la bonne formation ou le bon séminaire. En vous inscrivant à l’un de ces séminaires renommés, on vous promet de faire de vous « une personne capable de changer le monde ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nous jours, la croissance de l’église est un commerce florissant. Bien des personnes, que ce soient des mandataires de dénominations en perte de vitesse, des sociologues de la religion ou des jeunes pasteurs évangéliques sérieux, aimeraient faire l’expérience d’une église qui croît.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’apôtre Paul savait qu'en réalité, une église qui croît est constituée de chrétiens qui mûrissent dans la foi. C’est pourquoi il prenait du temps pour prier pour les Chrétiens qui l'entouraient, et pour les instruire. Et par la grâce de Dieu, la croissance était au rendez-vous. Examinons à présent la première lettre de Paul aux Thessaloniciens, à partir du chapitre 3 verset 12. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;''Verset 12: Que le Seigneur fasse grandir de plus en plus l’amour que vous avez les uns pour les autres et pour tous! Que cet amour ressemble à notre amour pour vous! Verset 13: Afin d’affermir vos cœurs pour qu’ils soient irréprochables dans la sainteté devant Dieu notre père, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ avec tous ses saints. 1 Thess 4:1 Au reste, frères, puisque vous avez appris de nous comment vous devez vous conduire et plaire à Dieu, et que c’est là ce que vous faites, Nous vous prions et nous vous conjurons au nom du Seigneur Jésus, de marcher à cet égard de progrès en progrès. 2 Vous savez, en effet, quels préceptes nous vous avons donné de la part du Seigneur Jésus. 3 Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification; c’est que vous vous absteniez de l’impudicité; 4 c’est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, 5 sans vous livrer à une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu. 6 C’est que personne n’use envers son frère de fraude et de cupidité dans les affaires.  Parce que le Seigneur tire vengeance de toutes ces choses, comme nous l’avons déjà dit et attesté. 7 Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sanctification. 8 Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui nous a aussi donné son Saint-Esprit. 9 Pour ce qui est de l’amour fraternel, vous n’avez pas besoin qu’on vous en écrive; car vous avez-vous-même appris de Dieu à vous aimer les uns les autres. 10 Et c’est aussi ce que vous faites envers tous les frères de la Macédoine entière. Mais nous vous exhortons, frères, à abonder toujours plus dans cet amour. 11 et à mettre votre honneur à vivre tranquilles, à vous occuper de vos propres affaires et à travailler de vos mains, comme nous vous l’avons recommandé, en sorte que vous vous conduisiez honnêtement envers ceux du dehors, et que vous n’ayez besoin de personne.''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons tout d’abord nous intéresser aux prières de Paul pour la croissance de l’église, chapitre 3: 12-13, aux éléments permettant la croissance de l’église, chapitre 4:1, ainsi qu’aux instructions concernant la croissance de l’église au chapitre 4:2-12.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premièrement, tout comme au chapitre 1 versets 2 et 3, Paul a fait savoir aux Thessaloniciens quels étaient ses sujets de prière pour eux. Il a prié pour eux concernant deux sujets: l’amour et la sainteté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme on le voit au verset 12, voici sa prière pour eux: '''Que le Seigneur fasse grandir de plus en plus l'amour que vous avez les uns pour les autres et pour tous! Que cet amour ressemble à notre amour pour vous.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul sait que Dieu est la source de l’amour. Remarquez que Paul ne ''leur dit ''pas simplement de manifester plus d’amour. Paul s'en remet à Dieu'' dans la prière'', car il sait que Dieu est à n’en point douter capable de faire ce qu’il demande, car il s’agit d’une chose qu’il a dit qu’il désire. Après tout, c’est Dieu qui nous a donné l’exemple de l’amour et qui nous donne la force de suivre cet exemple. « Voici à quoi nous reconnaissons l’amour: Jésus-Christ a donné sa vie pour nous. Et nous devons donner nos vies pour nos frères. Quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu » (1 Jean 4:7-8). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous Chrétiens aimons parce que Dieu nous a aimés le premier -- dans ce sens qu’il nous a donné un exemple d’amour; mais également dans le sens où il nous a rendus capables d’aimer.  Que faire alors pour que notre amour grandisse? Eh bien, il y a au-moins une chose que nous pouvons faire, c’est de prier à ce sujet. La prière permet de grandir. &lt;br /&gt;
Paul présume qu’ils manifestent déjà de l’amour (comme le montre clairement le chapitre 4 verset 9 un peu plus loin), mais il souhaite que cet amour grandisse et même déborde, qu’il déborde de sa coupe et qu'il soit sans limites! Un Chrétien doit être en état de croissance perpétuelle. Il est bon de prier à ce sujet pour les personnes qu’on connaît. Et pour nous-mêmes, afin que l'amour que nous avons les uns pour les autres et pour tous grandisse de jour en jour. &lt;br /&gt;
Au verset 13, nous lisons également que Paul a prié pour la sainteté. '''Afin d’affermir vos cœurs pour qu’ils soient irréprochables dans la sainteté devant Dieu notre Père, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus avec tous ses saints.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois de plus, remarquez la source de leur force. Paul prie que Dieu affermisse l’essence même de leur être – de leur personnalité, de leur volonté,  ce lieu qui abrite leurs objectifs et leurs ambitions, à savoir leur cœur. Et il leur explique pourquoi il désire voir leur cœur affermi : Pour qu’ils soient irréprochables dans la sainteté. Paul prie à la forme négative qu'ils soient trouvés sans faute, irréprochables. Mais il prie également à la forme positive qu’ils soient saints et que leur vie reflète la pureté du caractère divin. Paul voudrait qu’ils ôtent l’ancien et qu’ils revêtent le nouveau. Paul insiste qu’il ne s’agit pas simplement d’être irréprochable aux yeux du monde, mais plutôt irréprochables « devant Dieu notre père » au moment de l'évaluation finale, lorsque tous les livres seront ouverts à l'avènement de notre Seigneur Jésus et de ses saints. Cette thématique de la FIN apparait tout au long de sa lettre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’est-ce pas intéressant de  constater quels n’ont pas été les sujets de prière de Paul—leur santé physique et leur prospérité, la fin de leur persécution—ces sujets là même pour lesquels on dirait spontanément aux autres qu’on prie pour eux.  Attention,  je ne voudrais pas dire que Paul n’a jamais prié pour eux dans ce sens. Mais ce n’est pas ce qu’il partage avec eux dans ce passage. Paul semble surtout se préoccuper de leur prospérité spirituelle et non de leur prospérité physique ou matérielle. &lt;br /&gt;
Paul a non seulement prié pour les Thessaloniciens, mais il les a également encouragés à mener une vie agréable à Dieu (4:1). Paul les a implorés de la sorte : '''Au reste, frères, puisque vous avez appris de nous comment vous devez vous conduire et plaire à Dieu, et c’est là ce que vous faites, Nous vous prions, et nous vous conjurons au nom du Seigneur Jésus, de marcher à cet égard de progrès en progrès.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il leur avait déjà rappelé un certain nombre de choses qu’il leur avait dites lorsqu’il était avec eux. Et à présent, que leur dit-il qu'il leur avait enseigné de faire? Comment vivre. Ces instructions ne concernaient pas simplement ce qu'ils devaient croire, mais la façon dont ils devaient vivre. Lorsque Paul était parmi ces croyants, il ne leur a pas enseigné que des mots, mais il leur a indiqué de quelle façon ils devaient vivre. Lorsqu’il a entendu dire qu’ils tenaient fermes dans le Seigneur, comme il le dit plus haut au verset 8, cela ne faisait pas référence au fait qu'ils aient gardé les bonnes croyances, mais plutôt  au fait qu’ils aient continué à mener la vie qu’il fallait. Comme l'a dit Matthew Henry,  « Les bonnes paroles, sans la vie qui convient, ne mèneront jamais au ciel ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul leur rappelle quelle vie ils doivent mener pour, dit-il « plaire à Dieu ». Peu importe qu'une église affiche des formes extérieures de convivialité, la clé de la véritable croissance de toute église, c’est le désir de plaire à Dieu. Si nous sommes honnêtes, nous devons admettre que nous vivons tous pour plaire à quelqu’un. Mais la question cruciale est: à qui? Quelle est cette personne dont les applaudissements vous procurent joie et satisfaction ? D’après la Bible, le Chrétien vit pour plaire à Dieu. Ce n’est que lorsque le désir de plaire à Dieu est au centre de la vie Chrétienne, de la vie de l’église, qu’on peut assister à une croissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois de plus, on retrouve ici l’idée de croissance, lorsque Paul dit : (Puisque vous avez appris [...] comment vous devez vous conduire et plaire à Dieu), « et c’est là ce que vous faites », marchez à cet égard « de progrès en progrès ». Il ne désire pas simplement qu’ils le fassent, mais qu’ils le fassent avec abondance. La marque d’une église qui croît n’est pas la perfection, mais le désir de croître davantage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul les conjure de le faire. Ce terme de  «conjurer » est un terme que Paul emploie pour introduire des exhortations passionnées et pour exprimer convenablement son message. « Frères, puisque vous avez appris de nous comment vous devez vous conduire et plaire à Dieu, et que c’est là ce que vous faites, Nous vous prions, et nous vous conjurons au nom du Seigneur Jésus, de marcher à cet égard de progrès en progrès. » Paul a continué à les exhorter à mener de plus en plus une vie qui plaise à Dieu. '''Ce sont là''' les éléments nécessaires à la croissance d’une église. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul a prié pour qu’ils manifestent de l’amour et qu’ils vivent dans la sainteté. Il les a implorés de le faire. À présent, dans la dernière et la plus longue partie de notre passage, il ajoute à ces éléments quelques instructions spécifiques nécessaires à la croissance d’une église (4:2-12). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il les instruit tout d’abord sur la sainteté aux versets 2-8. Suivez avec moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;''2 Vous savez, en effet, quels préceptes nous vous avons donné de la part du Seigneur Jésus. 3 Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification, c’est que vous vous absteniez de l’impudicité ; 4 c’est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, 5 sans vous livrer à une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu ; 6 c’est que personne n’use envers son frère de fraude et de cupidité dans les affaires, Parce que le Seigneur tire vengeance de toutes ces choses, comme nous vous l’avons déjà dit et attesté. 7 Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sanctification. 8 Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donné son Saint-Esprit.''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, d’une part, ils devaient aller de progrès en progrès dans la sainteté. « Soyez saints », dit Paul (Verset 3). Les anciennes versions parleraient de « sanctification ». Dieu veut que nous soyons de plus en plus sanctifiés—purs, spéciaux, mis à part. Dieu est ce qu’il y a de plus fondamentalement saint. Comme l’a dit Anne dans sa prière: « Nul n’est saint comme l’Éternel » 1 Samuel 2:2. C’est pourquoi nous devons refléter le caractère divin en ayant un comportement saint. Ce qui montre le plus clairement que nous sommes son peuple, c'est la vie de sanctification que nous menons. Nous ne devons pas semer le trouble dans l’esprit des autres en confessant que nous sommes les enfants d’un Dieu saint, sans toutefois mener une vie de sanctification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, nous retrouvons ici le type de déclarations que fait Paul sur la sainteté, dans lesquelles les implications morales sont directement perçues à travers le sens des mots. Nous devons  garder nos corps saints et purs pour lui. Et ce faisant, la sainteté de notre Seigneur, éblouissante et source de vie, illuminera nos vies malgré les ténèbres qui nous entourent. Ici, Paul dit donc spécifiquement de s'abstenir de l'immoralité sexuelle (V. 3) c'est-à-dire de toute forme de rapports sexuels hors mariage. Pourquoi? On en revient toujours à l’idée de plaire au Seigneur. Paul donne deux raisons. Premièrement, au verset 6, '''à cause des conséquences''' – Le Seigneur tire vengeance de toutes ces choses. Paul a fidèlement suivi l’exemple de Jésus en enseignant à ces jeunes croyants que le retour du Seigneur était imminent, raison pour laquelle il faut se tenir prêt. Et cela implique qu’ils ne devaient pas s’abandonner à ces choses que Jésus réprimanderait sans aucun doute. Deuxièmement, il parle au verset '''7 du but pour lequel ils ont été appelés'''—Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sanctification. Comme l’a dit Paul aux croyants d’Éphèse, Dieu « nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui » (Éphésiens 1:4). Paul a prié pour les Philippiens, afin qu’ils soient « purs et irréprochables pour le jour de Christ » (Philippiens 1:10). Il a dit aux Colossiens que Christ les avait réconciliés avec lui « pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproches ». (Colossiens 1:22). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notez que cette vie de sanctification est celle qui plaît à Dieu le Père, Dieu le Fils et le Saint-Esprit. C’est de cette façon qu’il désire que nous vivions. Ces préceptes sont « de la part du Seigneur Jésus » (Verset 2). « Ce que Dieu veut », dit Paul au verset 3, et au verset 8, il précise que « celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mai Dieu, qui vous a donné son Saint-Esprit». Dieu nous donne son Esprit de sainteté. Il est saint. Tout comme il est saint, il sanctifie ceux en qui il vit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parce que ce message vient de Dieu que Paul le porte avec autant d’insistance. Paul voulait qu’ils comprennent clairement que ces idées n’étaient pas les siennes. Non, Paul ne faisait que respecter les instructions données par Jésus à ses disciples, enseignant aux autres ce qu'ils avaient reçu de lui. (Matthieu 28:18-20). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est cela l’essence d’une bonne prédication. Assurément, une prédication, c'est comme quelqu'un l'a dit, la vérité au travers d’une personnalité. Mais cette personnalité doit éclairer la vérité de Dieu, et non l’obscurcir. Il est bon et même nécessaire que les prédicateurs utilisent l’intelligence que Dieu leur a donnée, mais qu’ils le fassent toujours d’une manière qui éclaire le texte, plutôt que d’une manière qui éclaire simplement leurs propres pensées.  Toute personne qui prêche doit confirmer son appel en étudiant le langage de Dieu et pas uniquement ses propres idées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis, en fin de compte, aux versets 9-12, il les instruit sur l’amour (4:9-12). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9 Pour ce qui est de l’amour fraternel, vous n’avez pas besoin qu’on vous en écrive ; car vous avez-vous-mêmes appris de Dieu à vous aimer les uns les autres. 12 Et c’est aussi ce que vous faites envers tous les frères dans la Macédoine entière. Mais nous vous exhortons, frères, à abonder toujours plus dans cet amour. 11 Et à mettre votre honneur à vivre tranquilles, à vous occuper de vos propres affaires et à travailler de vos mains, comme nous vous l’avons recommandé, 12 en sorte que vous vous conduisiez honnêtement envers ceux du dehors, et que vous n’ayez besoin de personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils s’aimaient les uns les autres d’un amour fraternel. Une fois de plus, remarquez l’importance des encouragements. Dieu les a enseignés sur ce sujet. Ils ont répondu. Paul en a pris note et les a encouragés. Il n'est donc pas étonnant de trouver ces mots au début de sa deuxième lettre aux Thessaloniciens, chapitre 1 verset 3 : « Nous devons, à votre sujet, frères, rendre continuellement grâces à Dieu, comme cela est juste, parce que votre foi fait de grands progrès, et que l’amour de chacun de vous tous à l’égard des autres augmente de plus en plus ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que Dieu leur ait déjà ''manifestement'' enseigné ces choses, Paul affirme qu’ils peuvent tout de même grandir, abonder dans ces choses, donc il les exhorte ; il les implore d’aller de progrès en progrès dans ce domaine, tout comme il l'a fait en ce qui concernait la pureté sexuelle. Même si leur amour était déjà abondant en ce qu'il allait au-delà de leur congrégation locale, Paul  les a tout de même exhorté à abonder dans cet amour. Il entre dans les détails plus loin au chapitre 5:12-15: respecter les dirigeants (5:12-13), mettre en garde les oisifs (5:14), consoler ceux qui sont abattus (5 :14), supporter les faibles (5:14), ne pas rendre le mal par le mal (5:15), faire le bien entre vous et à l’égard de tous (5:15). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il semble toutefois que cette église connaissait quelques problèmes. Certains d'entre eux, ayant mal compris l'enseignement de Paul au sujet du retour du Christ, se sont peut-être laissé aller au fanatisme et à la paresse, négligeant leur quotidien pour attendre le retour imminent du Seigneur. Ainsi, Paul leur enseigne qu’ils '''doivent ''aspirer'' à vivre tranquilles''' ; ce qui signifie éviter toute forme d’agitation, mener une vie paisible avec Dieu, les autres et nous-mêmes (cf. être en paix au chapitre 5 verset 13). N’est-ce pas une idée remarquable que d’aspirer à vivre tranquille ! Dans l’un de mes films préférés'', A Man for All Seasons'' (Un homme pour toutes les saisons), Sir Thomas More, personnage créé par Robert Bolt, est abordé par un jeune diplômé de Cambridge qui lui demande de l'aide pour obtenir un emploi. Thomas More propose de le recommander pour un poste d’enseignant dans une école. Mais, le jeune homme, qui s’appelle Rich, refuse sa proposition, car il aspire plutôt à travailler au tribunal. More lui répond, en le mettant en garde contre les tentations du pouvoir et du privilège, et conclut en lui recommandant à nouveau le poste d’enseignant : « Un homme doit fuir loin de la tentation… Pourquoi ne pas être enseignant? Vous feriez un bon enseignant, peut-être  même un excellent enseignant ». Rich répond : « Et si j’en étais un, qui le saurait? », ce à quoi More réplique: « Vous, vos élèves, vos amis, Dieu. C’est là plutôt un bon public. . . . Oh, et surtout une vie paisible ». C’est le Seigneur Jésus qui a appris à ses disciples à prier en disant « ne nous soumet pas à la tentation ». Et c’est Paul qui nous dit ici d’aspirer à mener « une vie paisible ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul poursuit en les instruisant sur la manière de mener une telle vie : en s’occupant simplement de leurs propres affaires. Or, à première vue, cette prescription pourrait sembler se démarquer de l’amour fraternel dont Paul vient tout juste de parler; mais de toue évidence, ne s'occuper véritablement que de ses propres affaires comme on le devrait, c'est aimer ceux qui nous entourent.  Il y a une grande différence entre l’altruisme qui consiste à faire passer les besoins des autres avant les nôtres, et l’égoïsme qui consiste à vouloir toujours être le premier au courant d’une situation ou bien le premier à donner une information; Ou encore à être offensé si on n’a pas été tenu au courant d’une chose, ou bien à être offensé par une chose dont on est tenu au courant. Avant d'essayer de savoir des choses sur les autres ou de dire des choses sur les autres, il vaudrait mieux parfois simplement se poser la question « Est-ce nécessaire que je le sache? / « Cette personne doit-elle vraiment le savoir? ». Ne vous méprenez pas sur ce que je dis; en tant que Chrétiens, nous devons nous soucier les uns des autres, mais nous devons le faire en nous adressant directement les uns aux autres en toute humilité d’amour et par souci d’autrui, et non en tenant des propos critiques et en nous comportons avec suffisance, comme étant supérieurs aux autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre aspect de l’amour dont parle Paul consiste à travailler de ses propres mains. Notez que Paul leur a également dit de mettre en garde l’oisif (5:14). Cette oisiveté était vraisemblablement un problème réel qui gagnait de l'ampleur dans l'église de Thessalonique. C’est la raison pour laquelle Paul les a une fois de plus mis en garde dans la lettre suivante, en leur recommandant de s'éloigner des frères paresseux (2 Thess 3:6-12).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme on peut le voir, le souci de Paul au verset 12 est de gagner le respect des autres—et donc ne pas être un obstacle supplémentaire pour ceux qui entendent l’évangile—afin de ne rien devoir à personne (cf. Romains 13:8). Devenir dépendant de quelqu’un d’autre pourrait non seulement être un mauvais témoignage, mais cela pourrait également inutilement entraver la liberté de cette personne de témoigner à l'extérieur, et troubler la tranquillité des relations entre les membres de l'église (ainsi, dans 2 Th. 3:11, Paul établit un lien entre le fait d'être oisif et de se mêler des affaires des autres). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voyez-vous à présent le rapport qui existe entre l’amour fraternel et le fait de mener une vie paisible ? Pour faire simple, manifester de l’amour consiste à ne pas être un fardeau pour les frères, ni un scandale pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Dans tout ceci, Paul leur a enseigné comment croître en tant que disciples, en tant qu'église, comment grandir dans la sainteté et dans l'amour.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Conclusion''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà ce que Paul dit que nous devons faire afin de contribuer à la croissance d'une église. Avez-vous remarqué ce qu’a fait Paul lorsqu’il a voulu la croissance de son église? Ce qu’il a fait, vous devez le faire si vous aspirez à la croissance de votre église ou de toute autre église, en l'occurrence: il a ''intercédé'' en leur faveur pour qu'ils vivent dans la sainteté et qu'ils manifestent de l'amour, il les a ''implorés'' de vivre dans la sainteté et de manifester de l'amour, et il leur a ''enseigné'' comment vivre dans la sainteté et manifester de l’amour.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas par hasard si Paul avait tant à cœur que ces Chrétiens vivent dans la sainteté et manifestent de l’amour.  C’est parce que Dieu a appelé l’église toute entière, afin d’être une représentation, un reflet de son être. Ainsi, vivre dans la sainteté et manifester de l'amour permettrait à ces chrétiens de refléter le caractère de leur Père, qui s’est révélé comme étant sans doute le plus grand modèle d’amour et de sainteté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour croître en tant qu’église, il nous faut par conséquent refléter le caractère de celui qui nous a en premier lieu appelés à être une église.  Après tout, si nous manquons de le faire, il nous sera de toute façon impossible de croître, quand bien même l'église compterait de plus en plus de membres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous grandissons en tant que Chrétiens ou en tant qu’église, nous le faisons pour sa gloire, pas pour la nôtre. Et je pense que c’est de cette manière que nous expérimenterons la véritable croissance. Écoutez la prière finale de Paul  en faveur des Thessaloniciens à la fin de sa lettre (5: 23-24): « Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers. Que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible à l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera».  &lt;br /&gt;
Ainsi, à la fin de la journée, notre croissance dans la sainteté est une promesse.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 18:38:10 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_croissance_de_l%E2%80%99%C3%A9glise_biblique_dans_I_Thessaloniciens_3:12-4_:12</comments>		</item>
		<item>
			<title>Sommaire de la théologie de la prière</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Sommaire_de_la_th%C3%A9ologie_de_la_pri%C3%A8re</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|A Summary Theology of Prayer}}  Nous vous proposons ci-après cinq déclarations de John Piper, qui pourraient constituer un sommaire de la théologie de la prière. N... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|A Summary Theology of Prayer}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vous proposons ci-après cinq déclarations de John Piper, qui pourraient constituer un sommaire de la théologie de la prière. Nous pourrions supposer que ces déclarations insinuent qu’une meilleure compréhension de l’objectif visé par Dieu renforcera notre désir de prier plus et nous permettra de glorifier Dieu pour la raison pour laquelle Il fait ce qu’il fait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1. Dieu a crée l’univers et tout ce qui s’y trouve afin de nous révéler les richesses de la gloire de sa grâce.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Esaïe 43 : 6-7 déclare : « … Fais venir mes fils des pays lointains, et mes filles de l’extrémité de la terre, tous ceux qui s’appelle de mon nom, et que j’ai créés pour ma gloire, que j’ai formés et que j’ai faits. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bible nous déclare dans Ephésiens 1 : 6, 12, 14 : « à la louange de la gloire de sa grâce … à la louange de sa gloire… à la louange de sa gloire. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Romains 9 : 23 déclare : « ...et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparé pour sa gloire. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2. Par conséquent, tout le monde doit agir de manière à attirer l’attention sur la gloire de la grâce de Dieu. '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Matthieu 5 : 16 déclare : « Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 Corinthiens 10 : 31 nous dit : « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3. L’obéissance et le service des enfants de Dieu Le glorifieront davantage s’ils dépendent de Lui consciemment et manifestement pour avoir la grâce et la force de faire ce qu’ils font.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Ecritures déclarent dans 1 Pierre 4 : 11 : « Si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu, si quelqu’un remplit un ministère, qu’il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen! » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 Thessaloniciens 1 : 11-12 déclare : “C’est pourquoi aussi nous prions continuellement pour vous, afin que notre Dieu vous juge digne de la vocation, et qu’il accomplisse par sa puissance  tous les desseins bienveillants de sa bonté, et l’œuvre de notre foi, pour que le nom de notre Seigneur Jésus soit glorifié en vous, et que vous soyez glorifiés en lui, selon la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus-Christ. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4. La prière visant à demander le secours divin constitue un moyen pour Dieu de préserver et de démontrer la dépendance de Son peuple envers sa grâce et sa force. Le besoin de prier nous rappelle et nous démontre continuellement que nous devons dépendre de Dieu pour tout, afin que toute la gloire Lui revienne lorsque nos prières sont exaucées.'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Psaumes 50 : 15 déclare : « Invoque-moi au jour de détresse; je te délivrerai, et tu me glorifieras. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean 14 : 13 : « Et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''5. Lorsque l’Esprit suscite et oriente des gémissements de notre cœur, le plan suprême pour l’univers se réalise : Dieu est glorifié car Dieu l’Esprit suscite les gémissements en nous; Dieu est glorifié car Dieu le Père est celui qui entend et réalise ce que l’Esprit demande; Dieu est glorifié car Dieu le Fils a acquis pour les pécheurs toutes les bénédictions qu’ils ont jamais reçu; et Dieu est glorifié parce que nos cœurs deviennent la scène sur laquelle la vie de Dieu se manifeste, afin que nous sachions et réalisions que Dieu intercède de façon miséricordieuse en notre faveur et que consciemment nous Lui soyons reconnaissants et nous Lui rendions gloire.'''&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 22:51:31 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Sommaire_de_la_th%C3%A9ologie_de_la_pri%C3%A8re</comments>		</item>
		<item>
			<title>Réflexions d’un sexagénaire sur l’enthousiasme suscité par le troisième campus et sur 1 Corinthiens 15:58</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/R%C3%A9flexions_d%E2%80%99un_sexag%C3%A9naire_sur_l%E2%80%99enthousiasme_suscit%C3%A9_par_le_troisi%C3%A8me_campus_et_sur_1_Corinthiens_15:58</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Thoughts at Sixty on Third Campus Thrills and 1 Corinthians 15:58}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est bon d’avoir soixante ans. Fort de six décennies, la vision que l’on a de la vie est une vision pleine d’espoir et dépourvue de toute excitation. A soixante ans, on a eu le temps de connaitre bien trop de moments d’agitation. Non pas que l’on soit devenu cynique ou aigri; on aime être enthousiasmé par la fraîcheur de la vie et les triomphes de la miséricorde, sans toutefois tirer notre énergie de ces moments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut un temps où c’était pourtant le cas, et les répercussions en étaient considérables. La dépression et le découragement étaient alors bien plus pesants que ce n’est le cas aujourd’hui. A présent, ces  situations ne représentent plus que du lest dans nos petites embarcations, et les vents ne nous font plus autant chavirer que par le passé. Nous affrontons désormais les tempêtes, armés de la sérénité que procurent le temps et l’âge. Pour nous, la première leçon apostolique « C’est par de nombreuses tribulations qu’il nous faudra entrer dans le royaume de Dieu (Actes 14 :22) »  s’est érigée en évidence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Gurney a demandé à son ami Charles Simeon âgé de soixante-onze ans comment il avait pu endurer  tant de persécutions, et comment il avait pu faire face pendant quarante neuf ans à l’opposition de son Pastorat à Holy trinity, Cambridge. Ce-dernier lui a répondu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mon cher frère, nous devons être capables d’endurer quelques souffrances insignifiantes pour l’amour de Christ. Lorsque je traverse une haie, si je réussis à faire passer ma tête et mes épaules, je peux supporter la sensation de picotement au niveau de mes jambes. Réjouissons-nous  à l’idée que notre Tête Sainte [''Le Christ''] soit venu à bout de toutes Ses souffrances et qu’il ait vaincu la mort. Suivons-le en faisant preuve de patience; nous aurons bientôt part à la gloire de sa victoire. (H.C.G. Moule, ''Charles Simeon,'' [London: Inter-Varsity, 1948], 155f.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici sous quel angle sont envisagées les souffrances temporaires : quarante-neuf ans d’épreuves sont qualifiés de « souffrances insignifiantes ». Et la victoire finale, dit-il, est pour « bientôt ». En attendant, nous ne devons pas nous appesantir sur ces soucis. C’est avec gratitude que nous accueillerons tout moment de joie, sans toutefois pour autant s’attendre à ce que les moments qui suivent soient nécessairement des moments de joie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons connu tant de hauts et de bas. La maladie et la santé, la croissance et le déclin, l’approbation et la désapprobation, l’amitié et la trahison, la gratitude et l’indifférence, l’abondance et le besoin, le dénuement et le confort, l’excitation et l’ennui, la guerre et la paix, la crainte et la sécurité, la quiétude et la confusion, l’harmonie et la discorde, le rêve et les idées noires, la lassitude et la motivation, le doute et la certitude. Ces sentiments produisaient en nous une excitation ou une désolation démesurées. Ce n’est plus le cas. Sujet de joie, oui. Sujet de peine, oui. Mais moins envahissants que par le passé. Et n’ayant plus la même ampleur. On apprécie de plus en plus le style suédois de Karolina W. Sandell-Berg : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Lui dont la bonté de Cœur surpasse l’entendement &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Donne à chaque jour, selon ce qu’il juge bon- &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Avec amour, sa part de joie et de peine, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mêlant travail, paix et  repos.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(« Jour après jour ») &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Bien qu’il les donne et les reprenne, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dieu, ses enfants, jamais n’abandonne ; &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
C’est uniquement par amour qu’il agit &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Afin de les garder purs et saints &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(« Enfants du Dieu céleste »)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne sommes plus en quête de solutions rapides et temporaires. Nous regardons à plus long terme. Nous rendrons compte à Dieu de notre fidélité, pas de notre succès. Nous nous passionnons désormais pour « une obéissance constante dans la même direction » (comme le dit Eugène Peterson). Nous ne courrons plus après une ballade en bateau sur la côte, nous ne nous hâtons plus pour tomber du haut de la falaise de la stupide convoitise, nous ne courrons plus après l’achat d’un camping-car pour nous rendre en Floride, où nous pourrons bronzer notre peau ridée, mais nous sommes résolus à rejoindre Jésus sur le chemin du calvaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Point de précipitation, point de relâchement «Allez dire de ma part à cet homme trompeur comme un renard : aujourd’hui et demain, je chasse des esprits mauvais, je guéris des gens, et, le troisième jour, je terminerai mon œuvre » (Luc 13:32). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus est arrivé à la croix et au ciel au meilleur moment, c’est-à-dire en son temps. « Personne ne m’hôte la vie. C’est moi qui la donne » Il a trouvé le rythme nécessaire pour terminer la course. Il déterminait déjà le temps. Il le détermine encore aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il connait les temps de joie; en vérité, il&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Te les fera connaître au moment propice, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Après t’avoir examiné et purifié&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et après t’avoir trouvé sans malice.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il vient à toi les bras ouverts &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et te remplit de la tendresse de son amour. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Georg Neumark, « If Thou But Suffer God to Guide Thee » [Si seulement tu souffrais de te laisser guider par Dieu])&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-ans est un bon âge pour trouver son rythme dans le marathon de la vie. La descente est agréable; mais on a parcouru suffisamment de chemin pour savoir ceci: il ne faut pas compter sur le rythme de la descente pour nous permettre d’amorcer la prochaine montée. Tout juste quand on pense qu’on a atteint le sommet de la colline, une montagne se dresse devant nous. A ce moment, il faut sourire et prendre par la main celui qui est à bout de force en lui disant calmement : « Avec mon Dieu, je peux franchir un mur » (Psaume 18:29).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout cela pour dire que je suis sincèrement reconnaissant à Dieu pour le bon départ qu’a pris le Site du Sud dimanche dernier. Je remercie Dieu pour Rick Melson et David Livingstone et pour le petit groupe de bénévoles qui s’est occupé d’une foule de choses. Je remercie Dieu pour les larmes et les prières après le culte; des larmes et des prières de repentance pour certains, et pour d’autres, de bonheur d’être de retour. Ce week-end était un grand moment pour nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mais notre persévérance et notre joie perpétuelle de servir Christ à Bethléem ne dépendent pas de l’excitation due à la nouveauté, car ce qui est nouveau sera un jour ancien; elles ne dépendent pas non plus de l’immensité des foules, car un jour les foules seront peu nombreuses; elles ne dépendent pas sur du plaisir de collaborer avec des partenaires agréables, car il arrivera qu’un jour, on se retrouve seul; elles ne dépendent pas des éloges des autres, car un jour, on fera face aux critiques; elles ne dépendent pas de la récompense matérielle, car un jour, elle disparaîtra comme l’herbe; elles ne dépendent pas des frissons que procurent les émotions fortes, car un jour, nous serons abattus.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, par la grâce de Dieu, c’est en toute quiétude, avec fermeté et avec joie que nous survivrons et que nous vaincrons dans ces derniers jours, car nous savons que dans le Seigneur, nos efforts ne sauraient être vains. « C’est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes et inébranlables, abondant toujours dans les œuvres du Seigneur, sachant qu’en le servant, votre travail n’est pas vain » (1 Corinthiens 15 :58).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recherchant la fermeté par la grâce, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 22:44:53 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:R%C3%A9flexions_d%E2%80%99un_sexag%C3%A9naire_sur_l%E2%80%99enthousiasme_suscit%C3%A9_par_le_troisi%C3%A8me_campus_et_sur_1_Corinthiens_15:58</comments>		</item>
		<item>
			<title>Réflexions d’un sexagénaire sur l’enthousiasme suscité par le troisième campus et sur 1 Corinthiens 15:58</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/R%C3%A9flexions_d%E2%80%99un_sexag%C3%A9naire_sur_l%E2%80%99enthousiasme_suscit%C3%A9_par_le_troisi%C3%A8me_campus_et_sur_1_Corinthiens_15:58</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|Thoughts at Sixty on Third Campus Thrills and 1 Corinthians 15:58}}  Il est bon d’avoir soixante ans. Fort de six décennies, la vision que l’on a de la vie est un... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Thoughts at Sixty on Third Campus Thrills and 1 Corinthians 15:58}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est bon d’avoir soixante ans. Fort de six décennies, la vision que l’on a de la vie est une vision pleine d’espoir et dépourvue de toute excitation. A soixante ans, on a eu le temps de connaitre bien trop de moments d’agitation. Non pas que l’on soit devenu cynique ou aigri; on aime être enthousiasmé par la fraîcheur de la vie et les triomphes de la miséricorde, sans toutefois tirer notre énergie de ces moments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut un temps où c’était pourtant le cas, et les répercussions en étaient considérables. La dépression et le découragement étaient alors bien plus pesants que ce n’est le cas aujourd’hui. A présent, ces  situations ne représentent plus que du lest dans nos petites embarcations, et les vents ne nous font plus autant chavirer que par le passé. Nous affrontons désormais les tempêtes, armés de la sérénité que procurent le temps et l’âge. Pour nous, la première leçon apostolique « C’est par de nombreuses tribulations qu’il nous faudra entrer dans le royaume de Dieu (Actes 14 :22) »  s’est érigée en évidence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Gurney a demandé à son ami Charles Simeon âgé de soixante-onze ans comment il avait pu endurer  tant de persécutions, et comment il avait pu faire face pendant quarante neuf ans à l’opposition de son Pastorat à Holy trinity, Cambridge. Ce-dernier lui a répondu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon cher frère, nous devons être capables d’endurer quelques souffrances insignifiantes pour l’amour de Christ. Lorsque je traverse une haie, si je réussis à faire passer ma tête et mes épaules, je peux supporter la sensation de picotement au niveau de mes jambes. Réjouissons-nous  à l’idée que notre Tête Sainte [''Le Christ''] soit venu à bout de toutes Ses souffrances et qu’il ait vaincu la mort. Suivons-le en faisant preuve de patience; nous aurons bientôt part à la gloire de sa victoire. (H.C.G. Moule, ''Charles Simeon,'' [London: Inter-Varsity, 1948], 155f.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici sous quel angle sont envisagées les souffrances temporaires : quarante-neuf ans d’épreuves sont qualifiés de « souffrances insignifiantes ». Et la victoire finale, dit-il, est pour « bientôt ». En attendant, nous ne devons pas nous appesantir sur ces soucis. C’est avec gratitude que nous accueillerons tout moment de joie, sans toutefois pour autant s’attendre à ce que les moments qui suivent soient nécessairement des moments de joie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons connu tant de hauts et de bas. La maladie et la santé, la croissance et le déclin, l’approbation et la désapprobation, l’amitié et la trahison, la gratitude et l’indifférence, l’abondance et le besoin, le dénuement et le confort, l’excitation et l’ennui, la guerre et la paix, la crainte et la sécurité, la quiétude et la confusion, l’harmonie et la discorde, le rêve et les idées noires, la lassitude et la motivation, le doute et la certitude. Ces sentiments produisaient en nous une excitation ou une désolation démesurées. Ce n’est plus le cas. Sujet de joie, oui. Sujet de peine, oui. Mais moins envahissants que par le passé. Et n’ayant plus la même ampleur. On apprécie de plus en plus le style suédois de Karolina W. Sandell-Berg : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Lui dont la bonté de Cœur surpasse l’entendement &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Donne à chaque jour, selon ce qu’il juge bon- &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Avec amour, sa part de joie et de peine, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mêlant travail, paix et  repos.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(« Jour après jour ») &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Bien qu’il les donne et les reprenne, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dieu, ses enfants, jamais n’abandonne ; &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
C’est uniquement par amour qu’il agit &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Afin de les garder purs et saints &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(« Enfants du Dieu céleste »)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne sommes plus en quête de solutions rapides et temporaires. Nous regardons à plus long terme. Nous rendrons compte à Dieu de notre fidélité, pas de notre succès. Nous nous passionnons désormais pour « une obéissance constante dans la même direction » (comme le dit Eugène Peterson). Nous ne courrons plus après une ballade en bateau sur la côte, nous ne nous hâtons plus pour tomber du haut de la falaise de la stupide convoitise, nous ne courrons plus après l’achat d’un camping-car pour nous rendre en Floride, où nous pourrons bronzer notre peau ridée, mais nous sommes résolus à rejoindre Jésus sur le chemin du calvaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Point de précipitation, point de relâchement «Allez dire de ma part à cet homme trompeur comme un renard : aujourd’hui et demain, je chasse des esprits mauvais, je guéris des gens, et, le troisième jour, je terminerai mon œuvre » (Luc 13:32). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus est arrivé à la croix et au ciel au meilleur moment, c’est-à-dire en son temps. « Personne ne m’hôte la vie. C’est moi qui la donne » Il a trouvé le rythme nécessaire pour terminer la course. Il déterminait déjà le temps. Il le détermine encore aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il connait les temps de joie; en vérité, il&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Te les fera connaître au moment propice, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Après t’avoir examiné et purifié&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et après t’avoir trouvé sans malice.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il vient à toi les bras ouverts &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et te remplit de la tendresse de son amour. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Georg Neumark, « If Thou But Suffer God to Guide Thee » [Si seulement tu souffrais de te laisser guider par Dieu])&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-ans est un bon âge pour trouver son rythme dans le marathon de la vie. La descente est agréable; mais on a parcouru suffisamment de chemin pour savoir ceci: il ne faut pas compter sur le rythme de la descente pour nous permettre d’amorcer la prochaine montée. Tout juste quand on pense qu’on a atteint le sommet de la colline, une montagne se dresse devant nous. A ce moment, il faut sourire et prendre par la main celui qui est à bout de force en lui disant calmement : « Avec mon Dieu, je peux franchir un mur » (Psaume 18:29).&lt;br /&gt;
Tout cela pour dire que je suis sincèrement reconnaissant à Dieu pour le bon départ qu’a pris le Site du Sud dimanche dernier. Je remercie Dieu pour Rick Melson et David Livingstone et pour le petit groupe de bénévoles qui s’est occupé d’une foule de choses. Je remercie Dieu pour les larmes et les prières après le culte; des larmes et des prières de repentance pour certains, et pour d’autres, de bonheur d’être de retour. Ce week-end était un grand moment pour nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais notre persévérance et notre joie perpétuelle de servir Christ à Bethléem ne dépendent pas de l’excitation due à la nouveauté, car ce qui est nouveau sera un jour ancien; elles ne dépendent pas non plus de l’immensité des foules, car un jour les foules seront peu nombreuses; elles ne dépendent pas sur du plaisir de collaborer avec des partenaires agréables, car il arrivera qu’un jour, on se retrouve seul; elles ne dépendent pas des éloges des autres, car un jour, on fera face aux critiques; elles ne dépendent pas de la récompense matérielle, car un jour, elle disparaîtra comme l’herbe; elles ne dépendent pas des frissons que procurent les émotions fortes, car un jour, nous serons abattus.	&lt;br /&gt;
Non,  par la grâce de Dieu, c’est en toute quiétude, avec fermeté et avec joie que nous survivrons et que nous vaincrons dans ces derniers jours, car nous savons que dans le Seigneur, nos efforts ne sauraient être vains. « C’est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes et inébranlables, abondant toujours dans les œuvres du Seigneur, sachant qu’en le servant, votre travail n’est pas vain » (1 Corinthiens 15 :58).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recherchant la fermeté par la grâce, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 22:42:41 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:R%C3%A9flexions_d%E2%80%99un_sexag%C3%A9naire_sur_l%E2%80%99enthousiasme_suscit%C3%A9_par_le_troisi%C3%A8me_campus_et_sur_1_Corinthiens_15:58</comments>		</item>
		<item>
			<title>La joie de l’Eternel : Fondement de l’hédonisme chrétien</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_joie_de_l%E2%80%99Eternel_:_Fondement_de_l%E2%80%99h%C3%A9donisme_chr%C3%A9tien</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|The Happiness of God: Foundation for Christian Hedonism}}  &amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Jérémie 32 : 36-41 ''' &amp;lt;br&amp;gt; Et maintenant, ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël, su... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Happiness of God: Foundation for Christian Hedonism}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Jérémie 32 : 36-41 '''&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et maintenant, ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël, sur cette ville dont vous dites : Elle sera livrée entre les mains du roi de Babylone, vaincue par l’épée, par la famine et par la peste : voici, je les rassemblerai de tous les pays où je les ai chassés, dans ma colère, dans ma fureur, et dans ma grande irritation; je les ramènerai dans ce lieu, et je les y ferai habiter en sûreté. Ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu. Je leur donnerai un même cœur et une même voie, afin qu’ils me craignent toujours, pour leur bonheur et celui de leurs enfants après eux. Je traiterai avec eux une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d’eux, je leur ferai du bien, et je mettrai ma crainte dans leur cœur, afin qu’ils ne s’éloignent pas de moi. Je prendrai plaisir à leur faire du bien, et je les planterai véritablement dans ce pays, de tout mon cœur et de toute mon âme. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois, lors du culte du dimanche, j’ai parlé de l’hédonisme chrétien. A la fin, un parent est venu me voir et m’a dit : « Savez-vous que notre petite fille pensait que vous parliez du paganisme chrétien? » Je sais que même si je prononce bien (hédonisme chrétien), certains d’entre vous continueront à penser probablement au terme « paganisme » parce que vous croyez que l’hédonisme est une façon païenne de comprendre la vie. Vous avez sans doute raison car la signification universelle de l’hédonisme est la recherche du plaisir et l’indifférence morale. Paul nous avertit dans 2 Timothée 3 : 4 que dans les derniers jours les hommes aimeront le plaisir plus que Dieu. » Et certainement nous vivons ces jours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''S’agit-il du paganisme chrétien?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a deux ans, Daniel Yankelovitch a publié un livre intitulé ''New Rules: Searching for Self-Fulfillment in a World Turned Upside Down''. Ses arguments sont fondés sur des entretiens approfondis et des sondages effectués à l’échelle nationale, qui démontrent que notre culture a subi de profonds changements et que la recherche généralisée de l’accomplissement personnelle a créé un ensemble de règles qui régissent notre façon de penser et de nous percevoir en tant qu’américains. Il déclare : « Dans leur forme la plus extrême, les nouvelles règles prennent le contre-pied des anciennes règles et à la place de l’ancienne morale éthique qui prônait l’abnégation de soi, nous nous retrouvons en face de personnes qui refusent de se priver de quoi que ce soit, non pas parce qu’elles ont un appétit d’orge, mais à cause d’un étrange principe moral qui stipule que ‘nous avons un devoir envers nous-mêmes » (p. xviii). Yankelovitch raconte l’histoire d’une jeune femme qui, dans la trentaine, se plaignait à son psychothérapeute du fait qu’elle était devenue nerveuse et irritable parce que la vie était devenue si trépidante (ses fins de semaines étaient trop occupées, elle fréquentait trop de discothèques, elle rentrait très tard chez elle, elle avait trop de discussions, elle buvait trop de vin, fumait trop de marijuana, et elle avait trop de relations sexuelles). « Pourquoi ne pas arrêter? » lui demanda avec douceur le thérapeute. La patiente le fixa d’un air absent pendant quelques instants et puis son visage s’illumina, ébloui par une lumière. « Vous voulez dire que je n’ai pas vraiment besoin de faire ce dont j’ai envi? » s’exclama-t-elle avec stupéfaction. La marque des nouveaux chercheurs d’un accomplissement personnel est la suivante : « ils agissent en partant du principe que les besoins émotionnels sont des objets sacrés et que l’on commet un crime contre la nature si on entretient un besoin émotionnel non satisfait » (p. 59). « Notre ère est la première ère dans laquelle des dizaines de millions de personnes justifient moralement leurs agissements par le fait que l’instinct sans doute le plus ‘réel’ ne correspond pas exactement à leur rôle social. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Probablement la relation à laquelle les chercheurs d’un accomplissement personnel et leurs nouvelles règles ont causé le plus grand tort est le mariage. Yankelovitch a une bonne intuition lorsqu’il dit : « Les mariages qui réussissent, sont tissés à l’aide de plusieurs fibres de désir inhibé, à savoir la satisfaction des désirs des autres; l’acceptation du non respect de nos désirs personnels; le fait qu’on avale nos déceptions; les confrontations évitées, le contournement des occasions de se mettre en colère, les risques de ne pas pouvoir s’extérioriser. Introduire le redoutable modèle du désir de l’accomplissement personnel dans ce processus revient à introduire un manche à balai dans une toile délicate. Souvent, tout ce qui reste est cette chose collante qui adhère au balai et la structure de la toile qui est détruite » (p.76). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, j’éprouve une grande empathie envers ceux d’entre vous qui sont assez détachés de notre culture pour réagir au terme hédonisme lorsqu’ils disent: “C’en est assez! Nos familles, nos écoles, nos entreprises et notre société sont détruites les chercheurs hédonistes d’un accomplissement personnel qui n’ont ni le courage moral ni l’abnégation de soi ni l’engagement farouche ni la loyauté sacrificielle qui maintiennent les précieuses structures de la vie et attribuent une certaine noblesse à notre culture. Nous n’avons pas besoin d’hédonisme. Nous devons retrouver la décence, l’intégrité, la prudence, la justice, la tempérance, le courage, la maîtrise de soi! » Croyez-moi, nous sommes probablement plus proches que vous le croyez. Tout ce que je vous demande c’est de me prêter une oreille attentive et perspicace pendant neuf semaines avant que vous ne tiriez une conclusion définitive sur l’hédonisme chrétien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Exemples bibliques sur l’hédonisme chrétien'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois, une illustration vaut mieux que mille mots d’une définition abstraite. Par conséquent, au lieu de vous donner une définition précise de l’hédonisme chrétien, permettez-moi de vous citer donner d’abord des exemples bibliques. Le psalmiste David recommande l’hédonisme chrétien lorsqu’il ordonne ce qui suit : « Fais de l’Eternel tes délices, et Il te donnera ce que ton cœur désire » (Psaumes 37 :4). Puis il fait la démonstration de l’hédonisme chrétien lorsqu’il s’écrit : « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant » (Psaumes 42 : 1-3). Moïse était un hédoniste chrétien (selon Hébreux 11 : 24-27) car il avait rejeté les « plaisirs éphémères » du péché, mais « regarda l’opprobre de Christ comme une plus grande richesse que les trésors de l’Egypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération. » Les saints dont il est question dans Hébreux 10 :34 étaient des hédonistes chrétiens car ils mettaient leurs vies en danger pour rendre visite aux prisonniers chrétiens. Ils acceptaient avec joie d’abandonner leurs biens au pillage car ils savaient qu’ils possédaient eux-mêmes un meilleur héritage durable. L’Apôtre Paul approuve l’hédonisme chrétien lorsqu’il déclare dans Romains 12 : 2 : « Que celui qui pratique la miséricorde le fasse avec joie. » Et Jésus-Christ, le chef et le consommateur de notre foi a fixé la norme la plus élevée de l’hédonisme chrétien parce qu’il « respirait la crainte de l’Eternel » (Esaïe 11 :3) et en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu (Hébreux 12 :2). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’hédonisme chrétien nous enseigne que le désir d’être heureux est un don de Dieu et que nous ne devons pas le refuser ou y résister, mais plutôt nous devons le porter vers Dieu pour sa satisfaction. L’hédonisme chrétien ne soutient pas que tout ce que vous aimez, est bon. Il stipule plutôt que Dieu vous a montré ce qui est bon et le fait que vous le fassiez devrait vous procurer de la joie (Michée 6 :8). Par conséquent, puisque faire la volonté de Dieu est supposé vous procurer de la joie, la recherche du bonheur constitue un aspect essentiel de tous les efforts moraux. Si vous ne recherchez pas le bonheur (et refusez ainsi d’être un hédoniste, de la manière dont j’utilise le terme), vous ne pouvez pas accomplir la volonté de Dieu. L’hédonisme chrétien affirme que les saints les plus pieux de tout âge n’ont découvert aucune contradiction en disant, d’une part : « Nous sommes mis à mort tout le jour; on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie » (Romains 8 :36), et d’autre part, il déclare : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous » (Philippiens 4 :4). L’hédonisme chrétien n’est pas partisan la culture de la satisfaction personnelle qui vous rend esclave de vos passions immorales. L’hédonisme chrétien nous recommande de ne pas nous conformer au siècle présent, mais d’être transformés par le renouvellement de l’intelligence (Romains 12 :2) afin que nous puissions nous réjouir de faire la volonté de notre Père qui est aux cieux. Selon l’hédonisme chrétien le bonheur en Dieu n’est pas un glaçage facultatif sur le gâteau du christianisme. Lorsque vous y réfléchissez, la joie divine constitue un aspect fondamental de la foi qui sauve. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, je veux vous faire découvrir le fondement de l’hédonisme chrétien: la joie de l’Eternel. J’essaierai d’appuyer trois remarques de la Bible : 1) Dieu est heureux car Il prend plaisir en Lui-même. 2) Dieu est heureux car Il est souverain. 3) La joie de l’Eternel est le fondement de l’hédonisme chrétien car elle répand la miséricorde sur nous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Dieu prend plaisir en Lui-même'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premièrement, Dieu est heureux car Il prend plaisir en Lui-même. Dieu serait injuste s’Il accordait de la valeur à des choses plus qu’à une chose qui a davantage plus de valeur. S’il n’avait pas trouvé un plaisir infini dans sa propre gloire, Il aurait été injuste car il est normal de prendre plaisir en une personne par rapport à l’excellence de sa gloire. Les Ecritures regorgent de textes qui démontrent comment Dieu agit fermement par amour pour sa propre gloire. « C’est pour l’amour de moi, pour l’amour de moi, que je veux agir; car comment mon nom serait-il profané? Je ne donnerai pas ma gloire à un autre » (Esaïe 48 :11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La même chose s’applique lorsque nous considérons la relation de Dieu le Père avec Dieu le Fils. Il y a un mystère ici, qui dépasse la compréhension humaine. J’admets que nos travaux théologiques visant à décrire la conscience de soi de Dieu et sa relation à la Trinité ressemblent au balbutiement d’un bambin envers son père. Cependant, si nous suivons les Ecritures, la sagesse peut provenir de la bouche des enfants. La Bible nous enseigne que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est Dieu (Jean 1 :1). Hébreux 1 :3 déclare qu’Il « reflète la gloire de Dieu et porte l’empreinte de sa personne. » 2 Corinthiens 4 :4 parle de la gloire de Christ qui est à l’image de Dieu. Nous apprenons de ces passages que de toute éternité Dieu le Père est à l’image de sa propre gloire qui est parfaitement représentée à travers la personne de son Fils. Par conséquent, un des meilleurs moyens pour réfléchir à l’immense joie que Dieu éprouve dans sa propre gloire consiste à y penser de la même manière qu’il prend plaisir en son Fils qui est à l’image de cette gloire. Lorsque Jésus est venu sur la terre, Dieu le Père a déclaré : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 3 :17). Lorsque Dieu le Père contemple la gloire de sa propre essence en la personne de Son Fils, cela Le rend infiniment heureux. « Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu en qui mon âme prend plaisir » (Esaïe 42 :1). Par conséquent, la première remarque est que Dieu se réjouit parce qu’il prend plaisir en Lui-même, en particulier vu que sa nature se reflète dans son Fils bien-aimé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Dieu est souverain'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, Dieu est heureux parce qu’Il est souverain. Le Psaumes 115 : 3 déclare : « Notre Dieu est au ciel, Il fait tout ce qu’Il veut. » Ce verset implique que la souveraineté de Dieu réside dans le fait qu’il a le droit et le pouvoir de faire tout ce qui lui fait plaisir. Notre Dieu est au ciel – il est au-dessus de tout et n’est soumis à personne. Par conséquent, Il fait tout ce qui Lui plaît : Il agit toujours en vue de préserver au maximum Son bonheur. Dieu est heureux car ses œuvres justes, qu’Il fait toujours par amour pour sa propre gloire, ne peuvent jamais contrecarrer Sa volonté. Esaïe 43 :13 déclare : « Je le suis dès le commencement, et nul ne délivre de ma main; j’agirai : qui s’y opposera? » Esaïe 46 :10 déclare : « Mes arrêts subsisteront, et j’exécuterai toute ma volonté. » Daniel 4 :35 nous dit : « Il agit comme il lui plaît avec l’armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n’y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise : que fais-tu? » Nous pouvons donc être sûrs que Dieu est infiniment heureux car Il a le droit et le pouvoir absolu en tant que Créateur de déplacer chaque obstacle qui entrave sa joie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela vaut la peine de s’arrêter un instant ici et de se demander comment Dieu peut être heureux quand le monde est imprégné de souffrance et de méchanceté. Il s’agit d’une question importante et difficile. Deux choses me sont utiles. La première est que cela ne me sert pas vraiment de sauver la réputation de Dieu en disant qu’il n’en est pas vraiment responsable. Si quelqu’un avait tenté de me réconforter en décembre 1974 lorsque ma mère est décédée dans un accident de bus, en disant : « Dieu ne voulait pas que cela se produise; tu peux toujours lui faire confiance; Il est bon, » je lui aurais répondu : « Ma consolation ne vient pas du fait que je pense que Dieu est si faible qu’Il ne peut pas dévier le bois de charpente de la direction d’un toit d’une camionnette. » Mon Dieu est souverain. Il l’a prise dans le temps qu’Il avait fixé; et je crois maintenant que je comprendrai un jour que cela était une bonne chose. J’ai appris en Jésus-Christ que Dieu est bon. La solution biblique au problème du mal consiste à ne pas dépouiller Dieu de Sa souveraineté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’autre remarque qui m’aide à répondre à cette question est que l’attitude de Dieu vis-à-vis des événements tragiques dépend de l’objectif des lentilles. Dieu ne prend pas plaisir à la douleur et au mal lorsqu’on les considère simplement en eux-mêmes. Lorsque ses lentilles sont étroites et fixées juste là-dessus, Il peut éprouver de l’aversion et la peine. Toutefois, lorsqu’Il ouvre ses lentilles pour entrevoir tous les liens et les conséquences d’un événement, même pour l’éternité, l’événement forme une partie du modèle ou de la mosaïque dans lequel Il prend plaisir, et qu’Il désire. Par exemple, la mort de Christ était l’œuvre de Dieu le Père. « Et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié…Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance » (Esaïe 53 : 4, 10). Néanmoins, certainement comme Dieu le Père a vu l’agonie de Son Fils bien-aimé et la méchanceté qui l’a conduit à la Croix, Il n’a pas pris plaisir en ces choses elles-mêmes. Le péché en lui-même et la souffrance de l’innocent en elle-même sont en horreur à Dieu. Cependant, selon Hébreux 2 :10 Dieu le Père a jugé bon de parfaire le chef de notre salut par le biais de la souffrance. Dieu a désiré ce qu’Il avait en horreur dans la vision étroite car dans la vision plus large de l’éternité, il s’agissait d’une bonne façon de montrer sa justice (Romains 3 :25f) et de conduire son peuple à la gloire (Hébreux 2 :10). Lorsque Dieu dans son omniscience examine la trajectoire de l’histoire rédemptrice de l’histoire du début à la fin, Il se réjouit de ce qu’Il voit. Ainsi, je conclus que rien dans le monde entier ne peut ternir la joie ultime de Dieu. Il se réjouit infiniment dans sa propre gloire, et dans sa souveraineté Il fait ce qui Lui plaît. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La joie de l’Eternel répand Sa miséricorde sur nous'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit du dernier point qui nous amène à notre dernière remarque : La joie de l’Eternel est le fondement de l’hédonisme chrétien car Sa joie répand sa miséricorde en nous. Pouvez-vous imaginer quelle serait la situation si le Dieu qui règne sur la terre était malheureux? Que se passerait-il s’il advenait que Dieu ronchonne, fasse la moue et déprime comme Jack au pays des géants, dans les cieux? Que se passerait-il si Dieu était découragé, avait l’air sombre, maussade, abattu et frustré? Pourrions-nous nous joindre à David et dire : « O Dieu! Tu es mon Dieu, je te cherche; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. » (Psaumes 63 :1)? Sûrement pas! Nous entretiendrions tous des rapports avec Dieu comme de petits enfants l’auraient fait avec un père qui a l’air morose, sombre, mécontent et frustré. Ils ne pourraient pas aimé être en sa présence. Tout ce qu’ils pourraient faire, c’est de tenter de l’éviter et peut-être d’essayer de travailler pour son compte pour l’amener à se sentir mieux. Par conséquent, le fondement de l’hédonisme chrétien est que Dieu est infiniment heureux car le but de l’hédonisme est que nous soyons heureux avec Dieu, que nous nous réjouissions en l’Eternel, et que nous chérissions et prenions plaisir en la communion avec Dieu. Toutefois, les enfants ne peuvent pas aimer être en compagnie de leur père s’il est triste, découragé et frustré. Par conséquent, la base et le fondement de l’hédonisme chrétien est que Dieu est le plus heureux de tous les êtres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre façon de voir les choses. Pour qu’un pécheur jouisse du bonheur accordé par l’Eternel, il doit croire que Dieu ne s’acharnera pas sur lui lorsqu’il lui viendra auprès de Lui pour demander pardon et trouver une communion. Comment ne pourrions-nous pas être encouragés par le fait de savoir qu’Il nous traitera avec miséricorde lorsque nous nous repentons de nos péchés et nous recherchions la joie auprès de Lui. Réfléchissez à cet encouragement que nous avons à travers Jérémie 9 : 24 : « Je suis l’Eternel, qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre; car c’est à cela que je prends plaisir, dit l’Eternel. » Dieu est bon parce ce qu’Il prend plaisir à la bonté. Dieu n’est pas obligé de nous accorder le salut à travers des principes ou des règlements officiels. Il est si plein de vie et de joie dans sa propre gloire que le paroxysme de son plaisir consiste à déborder de miséricorde pour nous. La raison pour laquelle nous croyons en la bonté de Dieu est parce qu’Il est le parfait hédoniste chrétien. Par-dessus tout, Il trouve du plaisir dans Son excellence divine, et sa joie est si complète qu’elle s’exprime à travers le plaisir qu’il trouve à la partager avec les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecoutez le battement de cœur du parfait hédoniste divin dont il est question dans Jérémie 32 : 40-41. Pourquoi Dieu fait-il du bien? Pourquoi se fait-il le devoir de vous aimer? Ecoutez : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Je traiterai avec eux une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d’eux, je leur ferai du bien, et je mettrai ma crainte dans leur cœur, afin qu’ils ne s’éloignent pas de moi. ''Je prendrai plaisir à leur faire du bien, et je les planterai véritablement dans ce pays, de tout mon cœur et de toute mon âme.'' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu vous fait du bien parce qu’il prend réellement plaisir en cela! Il s’occupe de vous aimer de tout Son cœur et de toute Son âme. La joie de l’Eternel qui se répand à travers un amour joyeux constitue le fondement et l’exemple de l’hédonisme chrétien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aimerais conclure par une invitation. Ces précieuses et incroyables promesses de la faveur de Dieu n’appartiennent à personne. Une condition se pose. Il ne s’agit pas d’une condition liée au travail ou à l’argent. Un souverain infiniment heureux n’a pas besoin de travailler et toutes vos ressources lui appartiennent déjà. La condition est que vous devez devenir un hédoniste chrétien : vous devez arrêter de payer ou travailler pour lui ou courir pour lui. Vous devez plutôt commencer à rechercher de tout votre cœur la joie incomparable de la communion avec le Dieu vivant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans les jambes de l’homme qu’il met son plaisir;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L’Eternel aime ceux qui le craignent, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ceux qui espèrent en sa bonté. (Psaumes 147 : 10-11)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La condition pour hériter de toutes les promesses de Dieu est que toute vous reportiez sur Lui tout l’espoir que vous avez placé sur vous-même, votre famille, votre travail et vos loisirs. « Fais de l’Eternel tes délices, et Il te donnera ce que ton cœur désire » (Psaumes 37 : 4).&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 19:44:44 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_joie_de_l%E2%80%99Eternel_:_Fondement_de_l%E2%80%99h%C3%A9donisme_chr%C3%A9tien</comments>		</item>
		<item>
			<title>De peur que nous ne soyons dispersés</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/De_peur_que_nous_ne_soyons_dispers%C3%A9s</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|Lest We Be Scattered}}  Proverbes 16:18 est l’un des versets le plus mal cité de la Bible. Ainsi, « L’arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la c... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Lest We Be Scattered}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Proverbes 16:18 est l’un des versets le plus mal cité de la Bible. Ainsi, « L’arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute », est bien souvent simplement réduit au deuxième volet du verset, « l’orgueil précède la chute ». Bien que peu fidèle, cette citation incorrecte restitue tout de même l’essence du proverbe. En effet, l'orgueil est un signe avant-coureur de la chute, et un présage de destruction. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire de la Tour de Babel dans la Bible nous en fournit une illustration dramatique: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Or, toute la terre parlait un même langage avec les mêmes mots. Comme ils étaient partis de l’orient, ils trouvèrent une plaine au pays de Schinear et ils y habitèrent. Ils se dirent l’un à l’autre : Allons ! Faisons des briques et cuisons-les au feu.  La brique leur servit de pierre, et le bitume leur servit de mortier. Ils dirent encore : Allons! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas disséminés à la surface de toute la terre. L’Éternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes. L’Éternel dit : Voilà un seul peuple! Ils parlent tous un même langage, et voilà ce qu’ils ont entrepris de faire! Maintenant, il n’y aurait plus d’obstacle à ce qu’ils auraient décidé de faire.  Allons ! Descendons: et là, confondons leur langage, afin qu’ils ne comprennent plus le langage les uns des autres » (Gen. 11 : 1-7). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Tour de Babel a été le premier gratte-ciel du monde, sans doute un édifice à degrés élevé ou une ziggourat à connotation religieuse. Comme l’a relevé Martin Luther dans ''Commentaire du livre de la genèse'', toutes sortes de mythes et légendes fantaisistes ont proliféré au Moyen-âge au sujet de cet édifice. Certains ont affirmé qu’il a été construit comme un refuge qui devait être suffisamment haut pour servir d’abri au cas où il y aurait un nouveau déluge, ignorant ainsi la promesse que Dieu avait faite de ne plus jamais détruire le monde par un déluge. D’autres ont soutenu que l’édifice était haut de près de 15 kilomètres, si haut que de son sommet, on pouvait entendre les voix des anges chantant au ciel. Mais ces élucubrations, tout en étant peu édifiantes, ne permettent pas de saisir la portée de l'histoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle qu'ait été la Tour de Babel, toutes les histoires tissées autour de cet édifice manquent de souligner qu'il ne fut certainement pas construit à la gloire de Dieu. Ce fut au contraire un monument consacrant l'orgueil de l'homme. Luther a déclaré : « Je crois que leur motivation s’exprime à travers les mots: Allons, bâtissons-''nous'' une ville et une tour. Ces mots traduisent la suffisance de leurs cœurs, eux qui mettent leur confiance dans les choses de ce monde, ne font pas confiance à Dieu et méprisent l’église car elle n’est ni omnipotente, ni fastueuse ». Plus tard, il a ajouté : « N’était-ce pas animés d’un orgueil et d’un mépris incommensurables envers Dieu qu’ils ont osé prendre d’eux-mêmes l’initiative d’un projet aussi grandiose sans lui demander conseil? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La déclaration suivante est une preuve de plus que l’orgueil a été au centre de leur motivation : « faisons-nous un nom ». Dans la prière du Seigneur, la première instruction que nous a donnée le Christ est de sanctifier le nom de Dieu. Cette requête est clairement liée aux invocations qui la suivent : «Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. »  Il apparait clairement que le royaume de Dieu est présent au ciel. Sa volonté y est toujours faite et son nom toujours sanctifié. Mais son règne ne peut survenir, ni sa volonté être faite là où son nom n’est pas sanctifié. À Schinéar, les hommes ont cherché à sanctifier et à exalter leurs propres noms. Cette histoire est comparable à celle du jardin d’Eden, car le désir des hommes d’être semblables à des dieux a refait surface. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La construction de cette tour devant monter jusqu’au ciel a été une tentative de faire atteindre à l’être humain son apothéose, une tentative d’auto-divination de la part des fils des hommes.  Ceci dévoile véritablement la pensée du « Nouvel Âge » des temps anciens,  reflétant ce que Paul déclare être le péché universel de l’humanité ; le refus d’honorer Dieu en tant que Dieu et d'être reconnaissant (Romains 1:21). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La construction de la Tour de Babel a été un acte d’apostasie, perpétré sous le couvert de la religion, comme c'est toujours le cas lorsqu’il y a apostasie ; mais une telle religion est une idolâtrie paganiste centrée sur la louange de la créature plutôt que du Créateur. Elle se caractérise notamment par la substitution du vrai Dieu par un faux dieu. Comme l’explique Luther : « le fait d’ériger une tour et de bâtir une cité n’était pas un péché en soi, car les saints en ont fait de même…Voici cependant leur péché : Ils ont mis leur propre nom en avant en bâtissant cet édifice…» Par cet acte, la véritable louange est remplacée par une louange centrée sur l’homme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Genèse nous dit qu’en réponse à ce comportement arrogant, « l’Éternel est descendu pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes ». Cette situation nous rappelle l’histoire du jardin d’Eden, lorsque la voix de Dieu parcourant le jardin a poussé Adam et Ève à aller se cacher pour couvrir leur nudité. L'histoire ne semble pas nous indiquer que le Dieu omniscient et omniprésent avait connaissance de la situation. Au contraire, elle nous rapporte que c'est en descendant visiter la ville que son jugement est tombé sur ces personnes. L’arrogance qui précède la ruine et l’orgueil qui précède la chute font référence à une attitude de mépris envers Dieu. C’est une attitude qui suppose que Dieu n’a pas conscience de ce qui se passe, ou, que s’il en a conscience, il est incapable d'agir de quelque manière que ce soit. L'impunité du péché crée chez le pécheur une absence de crainte qui le conforte davantage dans son attitude de mépris. Le pécheur en arrive à prendre la patience et l'extrême indulgence de Dieu pour de l'impuissance, et attire sans s'en soucier sur lui la colère de Dieu qui sera manifestée au jour de colère. Plus le jugement est reporté, plus terrible il sera lorsqu’il tombera. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La punition infligée par Dieu à Babel a été de confondre les langages humains et de renverser l’ordre établi d’un monde uni. Ce jugement a frappé en plein cœur l’initiative humaine, tout comme il a frappé de plein fouet l’activité politique et économique humaine. Les individus se rassemblent désormais en groupes politiques, au sein desquels un langage commun unit une nation contre d’autres nations. Des nations s'élèvent contre des nations, ce qui entraîne de l’hostilité à l’échelle internationale. La barrière de la langue représente également un obstacle majeur pour le commerce international, avec pour effet d'accentuer l'hostilité entre les nations, ce qui confirme l’axiome selon lequel « si les biens et les services traversent les frontières, les soldats ne le font guère ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La rupture de l'harmonie humaine par la confusion des langages entraîne des conséquences à la fois considérables et qui perdurent dans le temps. Luther l’a d’ailleurs considérée comme un jugement encore plus sévère que le déluge. Mais comment ? Après tout, le déluge a tout de même ravagé la population du monde entier, à l’exception de Noé et de sa famille. Luther faisait le raisonnement suivant : Le déluge n’a détruit que les êtres humains vivant à cette époque, tandis que la confusion des langages a causé du tort à l’humanité toute entière, ce jusqu’à la fin des temps. La raison pour laquelle Dieu a opté pour ce châtiment si particulier était que rien de ce que les êtres humains et leur nature pécheresse ont entrepris de faire ne doit s’accomplir dans la facilité.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire de l’homme est une succession de cas de créatures désireuses de se bâtir des empires. Aucun empire n’a jamais perduré dans le temps. Cela s’applique aussi bien aux empires politiques qu’aux empires économiques. La seule fin possible de l’orgueil est la destruction. L’homme orgueilleux peut prospérer pour un temps, mais tôt au tard, il finira par tomber. &lt;br /&gt;
À notre époque, nous avançons inexorablement vers un village global unifié. L’informatique nous donne un nouveau langage universel. Mais que se passera-t-il si le langage des ordinateurs échoue? Que se passera-t-il si l’économie mondiale échoue ? Quel sera alors l'objet de notre orgueil?&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 14:37:04 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:De_peur_que_nous_ne_soyons_dispers%C3%A9s</comments>		</item>
		<item>
			<title>Norma Normata : Une norme normée</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Norma_Normata_:_Une_norme_norm%C3%A9e</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|Norma Normata: A Rule That Is Ruled}}  Le mot latin ''credo'' signifie simplement « je crois ». C’est le premier mot du Symbole des Apôtres. Tout au long de son h... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Norma Normata: A Rule That Is Ruled}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot latin ''credo'' signifie simplement « je crois ». C’est le premier mot du Symbole des Apôtres. Tout au long de son histoire, l’église a éprouvé la nécessité d’adopter et d’embrasser des déclarations de foi qui lui permettraient d'apporter des précisions concernant la foi chrétienne et d'établir une ligne de démarcation entre ce qui constitue l'essence véritable de la foi et les représentations fausses et erronées de celle-ci. La différence entre ces déclarations de foi adoptées par l’église et les Écritures est que les Écritures peuvent être qualifiées de ''norma normans ''(« norme normante »), tandis que les déclarations de foi, elles, constituent la'' norma normata'' (autrement dit, une norme normée). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’histoire, les déclarations de foi chrétiennes allaient des affirmations brèves  à des déclarations plus détaillées. La première déclaration de foi chrétienne se trouve dans le Nouveau Testament, où il est dit que « Jésus est Seigneur ». Le Nouveau Testament est quelque peu énigmatique lorsqu’il affirme à propos de cette déclaration qu'elle ne peut être faite sans la révélation du Saint-Esprit. Que faut-il alors comprendre? D'une part, le Nouveau Testament nous révèle qu’il existe des personnes qui honorent Dieu uniquement du bout des lèvres, tandis que leur cœur en est éloigné. Cela revient à dire qu’il est possible de réciter des déclarations de foi et de faire en toute formalité des confessions auxquelles on ne croit pas sincèrement. Pourquoi donc le Nouveau Testament nous dirait que nul ne peut faire une telle confession si elle ne lui est inspirée par le Saint-Esprit ? Cela a sans doute à voir avec le prix que devait payer quiconque se risquait à cette déclaration de foi dans le contexte de la Rome antique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le serment de loyauté que devaient faire les citoyens romains pour témoigner leur allégeance à l’empire en général et à l’empereur en particulier consistait à déclarer publiquement « Kaisar Kurios », ce qui veut dire « César est seigneur ». &lt;br /&gt;
Dans l’église du premier siècle, les Chrétiens devaient faire tout leur possible  pour se montrer obéissants aux magistrats civils, même lorsque César avait recours à des méthodes d'oppression ; et pourtant, il se posait pour les Chrétiens un problème de conscience lorsqu’il fallait déclarer publiquement « César est seigneur ». Plutôt que de dire « César est seigneur », les Chrétiens des premiers temps avaient trouvé comme astuce de dire « Jésus est Seigneur », ce qui revenait à provoquer le courroux du gouvernement romain ; d’ailleurs, dans bien des cas, le Chrétien qui s’y risquait perdait la vie. On comprend pourquoi peu de personnes osaient se livrer à une telle déclaration, à moins d’être animées par le Saint-Esprit. La simple déclaration de foi consistant à dire  « Jésus est Seigneur », ou d’autres déclarations de foi plus nourries, à l’instar du Symbole des Apôtres, nous renseignent sur le postulat de base de la foi chrétienne et sur ses enseignements fondamentaux. Ces déclarations de foi résument l’enseignement du Nouveau Testament. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même, elles se sont appuyées sur les déclarations sommaires (résumant l’Ancien Testament)  pour exclure les hérétiques du quatrième siècle. Dans la déclaration du Crédo de Nicée (ou Symbole de Nicée), l’église a catégoriquement affirmé sa croyance en la déité du Christ, ainsi qu’en la doctrine de la trinité. Ces affirmations étaient considérées comme des vérités fondamentales pour la foi Chrétienne, dans la mesure où quiconque se revendiquait de la chrétienté n’était pas pris au sérieux à moins de les confesser. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la réformation, on a assisté à une prolifération de ces déclarations de foi, car, compte tenu du poids pesant des controverses de l’époque, la communauté Protestante a mis un point d’honneur à se démarquer dans sa foi de la théologie de l’Église Catholique Romaine en affirmant clairement ce en quoi elle croyait. Par ailleurs, au milieu du seizième siècle, Rome a elle-même ajouté ses déclarations de foi lors du Concile de Trente en réponse au mouvement Protestant. Cependant, tous les groupes Protestants, que ce soient les Luthériens, les Églises réformées de Suisse ou  les Églises réformées d’Écosse, ont jugé nécessaire d’apporter des clarifications aux vérités qu’ils affirmaient ; cette nécessité de clarification a pu s’expliquer d’une part par les divergences au sein des entités réformées, d’autre part par l’impératif de clarification de la position du Protestantisme, dont l’image faisait l’objet de distorsions récurrentes par ses détracteurs de l’Église Catholique Romaine. La confession de foi du dix-septième siècle, connue sous le nom de  confession de foi de Westminster, constitue l’un des déclarations de foi la plus précise et la plus détaillée ayant vu le jour à l’issue de la réformation. Il s’agit d’un modèle de précision et d’orthodoxie biblique. Toutefois, sa longueur et son intérêt pour les détails font qu’il est difficile de mettre deux personnes d’accord sur chacune des précisions qu’elle renferme. C’est la raison pour laquelle les églises qui y ont recours, ou qui ont recours à d’autres confessions de foi semblables, admettent généralement que les membres en devenir se limitent dans leurs déclarations à dire « je reconnais le système de doctrine contenu dans la confession de foi de Westminster, et j’y adhère ». Ces déclarations de foi protestantes, plus tardives, avaient non seulement pour but d'affirmer ce qui était considéré comme fondamental dans la foi chrétienne, mais visaient plus particulièrement à apporter des clarifications sur les détails de la communion religieuse particulière qui ferait usage de confessions de foi aussi précises. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nos jours, on assiste à une forte poussée antipathique à l’égard des confessions de foi de tous types et de tous horizons. D’une part, le relativisme, qui a pris dans la culture moderne une tournure perverse, rejette toute confession de vérité absolue. D’autre part, on a également pu noter une réaction particulièrement négative vis-à-vis de la nature rationnelle et propositionnelle de la vérité. À travers les déclarations de foi, on peut déceler une tentative de démontrer une compréhension cohérente et uniforme de toute la portée des Écritures. À cet égard, elles constituent de brèves déclarations de ce qu’on a historiquement appelé « la théologie systématique ». L'idée de théologie systématique suppose que tout ce que Dieu dit est cohérent et non contradictoire. Par conséquent, bien que ces déclarations de foi ne soient pas créées par pure spéculation rationnelle, elles sont néanmoins rédigées de façon à être intelligibles et assimilés par la pensée. Sans ces confessions, l'anarchie théologique règnerait dans l'église et dans le monde.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 19 May 2010 19:54:46 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Norma_Normata_:_Une_norme_norm%C3%A9e</comments>		</item>
		<item>
			<title>Immense trahison (mai 2008)</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Immense_trahison_(mai_2008)</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Cosmic Treason (May 2008)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La « nature pécheresse du péché », voilà qui sonne comme une redondance vide de sens, sans intérêt aucun pour le sujet dont il est question. Si nous sommes néanmoins poussés à parler de la nature pécheresse du péché, c’est en raison d’une culture, et même d’une église, qui ont atténué la signification même du mot péché. De nos jours, le péché nous est présenté comme étant le fait de commettre des erreurs ou de faire des choix peu judicieux. Lorsque je passe un examen ou un test d’orthographe, si je fais une erreur, je me trompe sur un mot précis. C’est une chose de faire une erreur. C’en est une autre de regarder chez mon voisin et de copier sa réponse pour obtenir une bonne note. Dans ce cas, mon erreur devient une transgression morale. Il est certes vrai qu'on peut parler de péché lorsqu'on commet des erreurs parce qu'on a fait preuve de paresse en préparant un examen, mais lorsqu’on triche, la question devient autrement plus sérieuse. S'il n’est pas faux de dire que pécher c'est « faire des choix peu judicieux », il n’en demeure pas moins qu’il s’agit là d’un euphémisme susceptible de minimiser la gravité de l'acte. De fait, décider de pécher, c'est faire un choix peu judicieux, mais une fois de plus, c'est plus qu'une simple erreur. C’est une transgression morale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans mon livre intitulé ''La Vérité de la Croix [The Truth of the Cross],'' je consacre un chapitre entier à cette notion de nature pécheresse du péché. Je débute ce chapitre en racontant une anecdote sur le jour où j’ai reçu une édition récente des ''Citations familières de Bartlett [Bartlett’s Familiar Quotations],'' qui m’a tout simplement laissé incrédule. Bien qu’heureux de recevoir cette édition gratuite, j'avais du mal à comprendre pourquoi on me l'envoyait. En parcourant les pages contenant des citations d'Emmanuel Kant, Aristote, Thomas d'Aquin et autres, je suis tombé sur une citation dont j'étais l'auteur, à ma plus grande surprise. Ce fut une surprise totale pour moi de voir que j'étais cité dans une collection si érudite. Je me demandais ce que j’avais bien pu dire qui méritait qu’on me citât dans une telle anthologie, et la réponse à cette question se trouvait dans une phrase toute simple qu’on m’avait attribuée : « Le péché est une immense trahison ». Ce que j’entendais par cette phrase était que même le plus minuscule des péchés que commet une créature contre son Créateur est un acte de violence à l'encontre de la sainteté du Créateur, de Sa gloire et de Sa justice. Tout péché, aussi insignifiant qu’il parait, est un acte de rébellion contre le Dieu souverain qui règne dans nos vie et les dirige, et peut à ce titre être qualifié de trahison contre le grand Roi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le qualificatif d’immense trahison est l’une des définitions possible de la notion de péché, mais lorsque nous nous intéressons à ce que disent les Écritures, nous en trouvons trois principales. Premièrement, le péché est une dette ; deuxièmement, une expression d’inimitié ; troisièmement, il est dépeint comme un crime. Dans le premier cas, nous autres pécheurs sommes décrits pas les Écritures comme des débiteurs incapables de payer leur dette. Dans ce contexte, il ne s’agit pas d'une dette financière, mais d'une dette morale. Dieu est libre dans sa souveraineté, de faire peser des obligations sur Ses créatures. Lorsque nous sommes dans l’incapacité de remplir ces obligations, alors nous devenons débiteurs envers notre Seigneur. Cette dette représente l’incapacité de remplir une obligation morale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, le péché est bibliquement défini comme une expression d'inimitié. Cela sous-entend que le péché n’est pas simplement restreint à un acte externe de transgression d’une loi divine. Au contraire, il traduit une motivation interne, conséquence d'une hostilité intrinsèque envers le Dieu de l’univers. La description biblique de la déchéance humaine nous pointant du doigt comme étant par nature ennemis de Dieu fait l'objet de peu d'attention dans l'église ou même dans le monde. Dans notre inimitié envers Dieu, nous allons même jusqu’à l’exclure de nos pensées; agissants de la sorte, nous nous montrons hostiles au fait même que Dieu nous ordonne d'obéir à Sa volonté. C’est à cause de ce concept d'inimitié que le Nouveau Testament assimile si souvent notre rédemption à une réconciliation. Pour pouvoir parler de réconciliation, il faut qu'il y ait des antécédents d'inimitié entre au moins deux parties. C’est face à cette inimitié que peut s’exprimer l'œuvre rédemptrice de notre Médiateur Jésus-Christ, qui en vient à bout. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisièmement, la Bible parle du péché en termes de transgression de la loi. La version abrégée du Catéchisme de Westminster répond à sa quatorzième question, qui est « Qu'est-ce que le péché ?» en disant que « le péché c'est tout défaut de conformité à la loi de Dieu, ou toute transgression de celle-ci ». Ici, le péché est à la fois décrit en termes de désobéissance passive et active. On parle de péchés par actions ou de péchés par omission. Lorsqu’on se montre incapable de faire ce que Dieu veut, on constate ce défaut de conformité à sa parole. Non seulement nous sommes coupables de ne pas faire la volonté de Dieu, mais nous faisons aussi activement ce qu’il interdit.  Par conséquent, le péché est une transgression de la loi de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque des personnes commettent des violations graves contre la loi des hommes, leurs actes ne sont pas simplement qualifiés de petitesses, mais en dernière analyse, de crimes. De même, Dieu ne considère pas nos actes de rébellion et nos transgressions vis-à-vis de sa loi comme étant insignifiants, mais bien comme étant criminels. Ils sont criminels de par leur impact. Si nous prenons au sérieux la réalité du péché dans nos vies, nous réalisons que nous nous rendons coupables de crime contre un Dieu saint et contre Son royaume. Nos crimes ne sont pas des vertus ; ce sont des vices, et toute transgression contre un Dieu saint est par définition vicieuse. Ce n’est qu’une fois que nous aurons compris qui est Dieu que nous nous rendrons véritablement compte de la gravité de notre péché. Parce que nous vivons parmi des pécheurs pour qui les normes du comportement humain sont déterminées par le diktat de la culture environnante, nous sommes indifférents à la gravité de nos transgressions. Bien évidemment, nous sommes à notre aise à Sion. Mais lorsque la nature de Dieu nous est clairement révélée et que nous sommes en mesure d'évaluer nos actes non pas en termes relatifs, c'est-à-dire par rapport aux autres, mais en termes absolus, c'est-à-dire par rapport à Dieu, à Sa nature et à Sa loi, nous commençons alors à prendre conscience du caractère flagrant de notre rébellion.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tant que nous ne prenons pas Dieu au sérieux, nous ne prendrons pas le péché au sérieux. Mais si nous reconnaissons que Dieu est juste, alors, tout comme le faisaient les saints auparavant, nous couvrirons nos bouches avec nos mains et nous nous repentirons dans la cendre et la poussière devant Dieu.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 03 May 2010 19:25:47 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Immense_trahison_(mai_2008)</comments>		</item>
		<item>
			<title>Immense trahison (mai 2008)</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Immense_trahison_(mai_2008)</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|Cosmic Treason (May 2008)  La « nature pécheresse du péché », voilà qui sonne comme une redondance vide de sens, sans intérêt aucun pour le sujet dont il est q... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Cosmic Treason (May 2008)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La « nature pécheresse du péché », voilà qui sonne comme une redondance vide de sens, sans intérêt aucun pour le sujet dont il est question. Si nous sommes néanmoins poussés à parler de la nature pécheresse du péché, c’est en raison d’une culture, et même d’une église, qui ont atténué la signification même du mot péché. De nos jours, le péché nous est présenté comme étant le fait de commettre des erreurs ou de faire des choix peu judicieux. Lorsque je passe un examen ou un test d’orthographe, si je fais une erreur, je me trompe sur un mot précis. C’est une chose de faire une erreur. C’en est une autre de regarder chez mon voisin et de copier sa réponse pour obtenir une bonne note. Dans ce cas, mon erreur devient une transgression morale. Il est certes vrai qu'on peut parler de péché lorsqu'on commet des erreurs parce qu'on a fait preuve de paresse en préparant un examen, mais lorsqu’on triche, la question devient autrement plus sérieuse. S'il n’est pas faux de dire que pécher c'est « faire des choix peu judicieux », il n’en demeure pas moins qu’il s’agit là d’un euphémisme susceptible de minimiser la gravité de l'acte. De fait, décider de pécher, c'est faire un choix peu judicieux, mais une fois de plus, c'est plus qu'une simple erreur. C’est une transgression morale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans mon livre intitulé ''La Vérité de la Croix [The Truth of the Cross],'' je consacre un chapitre entier à cette notion de nature pécheresse du péché. Je débute ce chapitre en racontant une anecdote sur le jour où j’ai reçu une édition récente des ''Citations familières de Bartlett [Bartlett’s Familiar Quotations],'' qui m’a tout simplement laissé incrédule. Bien qu’heureux de recevoir cette édition gratuite, j'avais du mal à comprendre pourquoi on me l'envoyait. En parcourant les pages contenant des citations d'Emmanuel Kant, Aristote, Thomas d'Aquin et autres, je suis tombé sur une citation dont j'étais l'auteur, à ma plus grande surprise. Ce fut une surprise totale pour moi de voir que j'étais cité dans une collection si érudite. Je me demandais ce que j’avais bien pu dire qui méritait qu’on me citât dans une telle anthologie, et la réponse à cette question se trouvait dans une phrase toute simple qu’on m’avait attribuée : « Le péché est une immense trahison ». Ce que j’entendais par cette phrase était que même le plus minuscule des péchés que commet une créature contre son Créateur est un acte de violence à l'encontre de la sainteté du Créateur, de Sa gloire et de Sa justice. Tout péché, aussi insignifiant qu’il parait, est un acte de rébellion contre le Dieu souverain qui règne dans nos vie et les dirige, et peut à ce titre être qualifié de trahison contre le grand Roi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le qualificatif d’immense trahison est l’une des définitions possible de la notion de péché, mais lorsque nous nous intéressons à ce que disent les Écritures, nous en trouvons trois principales. Premièrement, le péché est une dette ; deuxièmement, une expression d’inimitié ; troisièmement, il est dépeint comme un crime. Dans le premier cas, nous autres pécheurs sommes décrits pas les Écritures comme des débiteurs incapables de payer leur dette. Dans ce contexte, il ne s’agit pas d'une dette financière, mais d'une dette morale. Dieu est libre dans sa souveraineté, de faire peser des obligations sur Ses créatures. Lorsque nous sommes dans l’incapacité de remplir ces obligations, alors nous devenons débiteurs envers notre Seigneur. Cette dette représente l’incapacité de remplir une obligation morale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, le péché est bibliquement défini comme une expression d'inimitié. Cela sous-entend que le péché n’est pas simplement restreint à un acte externe de transgression d’une loi divine. Au contraire, il traduit une motivation interne, conséquence d'une hostilité intrinsèque envers le Dieu de l’univers. La description biblique de la déchéance humaine nous pointant du doigt comme étant par nature ennemis de Dieu fait l'objet de peu d'attention dans l'église ou même dans le monde. Dans notre inimitié envers Dieu, nous allons même jusqu’à l’exclure de nos pensées; agissants de la sorte, nous nous montrons hostiles au fait même que Dieu nous ordonne d'obéir à Sa volonté. C’est à cause de ce concept d'inimitié que le Nouveau Testament assimile si souvent notre rédemption à une réconciliation. Pour pouvoir parler de réconciliation, il faut qu'il y ait des antécédents d'inimitié entre au moins deux parties. C’est face à cette inimitié que peut s’exprimer l'œuvre rédemptrice de notre Médiateur Jésus-Christ, qui en vient à bout. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisièmement, la Bible parle du péché en termes de transgression de la loi. La version abrégée du Catéchisme de Westminster répond à sa quatorzième question, qui est « Qu'est-ce que le péché ?» en disant que « le péché c'est tout défaut de conformité à la loi de Dieu, ou toute transgression de celle-ci ». Ici, le péché est à la fois décrit en termes de désobéissance passive et active. On parle de péchés par actions ou de péchés par omission. Lorsqu’on se montre incapable de faire ce que Dieu veut, on constate ce défaut de conformité à sa parole. Non seulement nous sommes coupables de ne pas faire la volonté de Dieu, mais nous faisons aussi activement ce qu’il interdit.  Par conséquent, le péché est une transgression de la loi de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque des personnes commettent des violations graves contre la loi des hommes, leurs actes ne sont pas simplement qualifiés de petitesses, mais en dernière analyse, de crimes. De même, Dieu ne considère pas nos actes de rébellion et nos transgressions vis-à-vis de sa loi comme étant insignifiants, mais bien comme étant criminels. Ils sont criminels de par leur impact. Si nous prenons au sérieux la réalité du péché dans nos vies, nous réalisons que nous nous rendons coupables de crime contre un Dieu saint et contre Son royaume. Nos crimes ne sont pas des vertus ; ce sont des vices, et toute transgression contre un Dieu saint est par définition vicieuse. Ce n’est qu’une fois que nous aurons compris qui est Dieu que nous nous rendrons véritablement compte de la gravité de notre péché. Parce que nous vivons parmi des pécheurs pour qui les normes du comportement humain sont déterminées par le diktat de la culture environnante, nous sommes indifférents à la gravité de nos transgressions. Bien évidemment, nous sommes à notre aise à Sion. Mais lorsque la nature de Dieu nous est clairement révélée et que nous sommes en mesure d'évaluer nos actes non pas en termes relatifs, c'est-à-dire par rapport aux autres, mais en termes absolus, c'est-à-dire par rapport à Dieu, à Sa nature et à Sa loi, nous commençons alors à prendre conscience du caractère flagrant de notre rébellion.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tant que nous ne prenons pas Dieu au sérieux, nous ne prendrons pas le péché au sérieux. Mais si nous reconnaissons que Dieu est juste, alors, tout comme le faisaient les saints auparavant, nous couvrirons nos bouches avec nos mains et nous nous repentirons dans la cendre et la poussière devant Dieu.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 03 May 2010 19:15:47 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Immense_trahison_(mai_2008)</comments>		</item>
		<item>
			<title>« La traite du bélier »</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/%C2%AB_La_traite_du_b%C3%A9lier_%C2%BB</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|Milking the Ram}}  Parmi toutes les formes de légalisme, la plus dangereuse est celle qui affirme que l’homme parvient à la justification à travers ses œuvres ou... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Milking the Ram}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi toutes les formes de légalisme, la plus dangereuse est celle qui affirme que l’homme parvient à la justification à travers ses œuvres ou ses mérites personnels, et non pas par la foi ou la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Réforme du 16ème siècle fut au centre d’une lutte acharnée visant à régler la question de la justification. Cette lutte visait à recentrer les regards sur le véritable Evangile sur lequel les contemporains de l’église médiévale avaient jeté un voile. Cependant, le préjudice causé à la doctrine de la justification qui est accessible par la foi uniquement n’a pas commencé au Moyen Age. Le débat a été entamé à l’époque du Nouveau Testament avec l’apparition de « l’hérésie des Galates. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fauteurs de troubles en Galatie, qui avaient l’intention de saper l’autorité de l’Apôtre Paul, défendaient un évangile qui exigeait les œuvres de la loi, non seulement comme preuve, mais comme condition préalable à la justification. Ce néo-nomisme ou « nouveau ''légalisme'' » était en contradiction directe avec l’enseignement de Paul aux Romains : « Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu. Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché. » (3 : 19-20)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces judaïsants de Galatie désiraient associer les œuvres à la foi comme fondement essentiel à la justification. En agissant de la sorte, ils ont altéré l’Evangile de la grâce qui nous est accordée gratuitement et par laquelle nous sommes justifiés par la foi uniquement. Cette déformation a incité Paul à rejeter avec la plus grande véhémence cette hérésie comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Après avoir affirmé qu’il n’existait aucun autre évangile que celui qu’il proclamait, et déclaré anathèmes ceux qui voulaient prêcher « un autre évangile » (Galates 1), Paul a réprimandé les Galates : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« O Galates dépourvus de sens! Qui vous a fascinés, vous, aux yeux de qui Jésus-Christ a été peint comme crucifié? Voici seulement ce que je veux apprendre de vous : est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu l’Esprit, ou par la prédication de la foi?... Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu’il est dit : le juste vivra par la foi. » (Gal. 3 : 1-2, 11).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début de l’épître, Paul exprime sa stupéfaction par rapport à la façon dont les Galates se sont rapidement détournés du véritable Evangile et ont adopté un évangile « différent », qui n’avait rien en commun avec le véritable Evangile. Cependant, la voix séduisante du légalisme fut très puissante dès le début. Les théories de justification par les œuvres remplacèrent l’Evangile à chaque étape de l’histoire de l’Eglise. Parmi ces théories nous pouvons citer le pélagianisme au quatrième siècle, le socinianisme du 16ème siècle, ainsi que libéralisme et le finneyisme du 19ème siècle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, aucun de ces mouvements n’est aussi complexe et systématique dans son adoption de point de vue légaliste de la justification que l’Eglise catholique romaine. En associant les œuvres à la foi et le mérite à la grâce comme conditions préalables à la justification, Rome a ravivé les flammes de l’hérésie des Galates. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que Rome, contrairement au pur pélagianisme, insiste sur le fait que la grâce est nécessaire pour la justification, elle nie le fait que la justification est accessible par la grâce seule. Quoi qu’elle enseigne que la foi est nécessaire comme point de départ, fondement, et source de la justification, Rome refuse d’admettre que nous sommes justifiés par la foi uniquement. Elle associe les œuvres à la foi comme condition préalable à la justification. Selon Rome, pour que Dieu nous déclare juste, nous devons être intrinsèquement justes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rome ajoute le mérite à la grâce de deux manières distinctes. D’une part, il y a ce que l’on appelle « mérite congru » (''meritum de congruo'') qui est un mérite qu’une personne acquiert en accomplissant des œuvres de satisfaction dans le cadre du sacrement de pénitence. Ces œuvres, accomplies à travers la grâce, rende la situation « congrue » ou « adéquate » pour que Dieu justifie la personne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autre part, il y a les œuvres de surérogation. Ces œuvres sont au-dessus et surpasse l’appel du devoir. Ainsi, elles produisent un excédent de mérite. Rome soutient que lorsque les saints obtiennent plus de mérite qu’il ne leur en faut pour entrer au ciel, l’excédent est déposé dans le « Trésor du mérite ». Rome appelle cela les « propriétés spirituelles de la communauté des saints. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce trésor, l’église peut accorder du mérite à ceux qui n’en ont pas suffisamment. Ce processus s’effectue à travers les « indulgences. » Le catéchisme enseigné par l’Eglise catholique définit l’indulgence comme suit : « Une rémission devant Dieu de la punition provisoire découlant des péchés dont les coupables sont déjà pardonnés, et que le chrétien fidèle qui est bien disposé obtient dans certaines conditions prescrites à travers l’action de l’église, qui en tant que ministre de la rédemption accorde et gère avec autorité le trésor des satisfactions de Christ et des satisfactions. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la Reforme, une grande controverse s’est répandue autour de la question des indulgences. Les réformateurs affirmaient que la seule personne dont les œuvres avaient un véritable mérite devant Dieu était Christ. C’est à travers Ses œuvres et Son mérite seuls que nous pouvons être justifiés. La valeur du mérite de Christ ne peut être augmentée ou diminuée par les œuvres d’autres personnes. Cependant, dans le système romain, non seulement nos œuvres servent pour notre justification, mais si elles sont assez bonnes, elles peuvent aider ceux qui se trouvent au purgatoire et qui n’ont pas suffisamment de mérite pour aller au ciel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Martin Luther a déclaré que le point de vue de Rome sur le mérite n’était rien d’autre qu’une invention inutile et des spéculations séduisantes sur des choses sans importance. Il a déclaré que toute opinion qui inclut nos œuvres dans notre justification était non seulement un blasphème, mais ridicule. Il a ajouté ceci : « Chercher à être justifié par la loi serait comme si un homme, déjà faible et malade, devait rechercher un mal plus important par lequel il pourrait guérir son mal, bien que cela pourrait bien évidemment, lui causer plus de tort, de la même manière qu’un homme souffrant d’épilepsie devait empirer sa situation par la peste. Le proverbe suivant illustre bien cette situation : «Une personne trait le bélier, pendant qu’une autre tient la passoire en dessous » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le proverbe de Luther comporte une double folie. Essayer de traire un bélier est déjà une idée folle. Cependant, utiliser une passoire pour recueillir le lait serait davantage ridicule. De même, essayer d’être justifié par toute sorte de légalisme est aussi stupide que d’essayer de traire un bélier, mais avec des conséquences désastreuses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande tragédie de nos jours est que non seulement le catholicisme romain et d’autres religions codifient les œuvres comme un fondement nécessaire à la justification. En termes pratiques, je crains que la grande majorité des protestants fondent également leurs espoirs sur leurs propres œuvres. Tant que nous nous efforcerons de trouver notre justification à travers les œuvres, cela signifie que nous n’avons pas encore compris l’Evangile.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 03 May 2010 15:53:07 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:%C2%AB_La_traite_du_b%C3%A9lier_%C2%BB</comments>		</item>
		<item>
			<title>Aimer Dieu lui-même: la perspective d’un pasteur</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_la_perspective_d%E2%80%99un_pasteur</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Loving God for Who He Is: A Pastor's Perspective}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'une des découvertes les plus importantes que j’ai faites est cette vérité : Dieu est glorifié en moi dans la mesure où je suis satisfait en lui. C’est ce moteur qui conduit mon ministère pastoral. Il influence tout ce que je fais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit que je mange ou je boive, soit que je prêche ou je conseille, quoi que je fasse, mon but en faisant ces choses est de glorifier Dieu (1 Cor 10.31). Cela signifie que mon but est de les faire dans une façon qui démontre combien la gloire de Dieu a satisfait les désirs de mon cœur. Si ma prédication trahissait que Dieu n’avait même pas satisfait mes propres besoins, elle serait une fraude. Si Christ n’est pas le contentement de mon cœur, est-ce que le peuple me croira quand je proclamerai ses mots : « Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi ''n'aura jamais faim'', et celui qui croit en moi'' n'aura jamais soif'' » (Jean 6.35) ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La gloire du pain est qu'il satisfait. La gloire de l’eau vive est qu'elle étanche la soif. L'eau pure rafraîchissante d'une source de montage qui se réapprovisionne elle-même, n'est pas honorée en traînant des seaux d'eau pour y faire notre contribution des étangs en aval. Par contre, on honore la source en ayant soif, en s’y agenouillant, et en buvant avec joie. Et puis on dit « Ah ! » (c’est l'adoration); et l'on continue en pèlerinage avec la force de cette fontaine (c’est le service). La source de montagne est glorifiée davantage quand nous sommes pleinement satisfaits de son eau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tragiquement, la plupart d'entre nous était enseigné que le devoir, et non pas le plaisir, est le moyen de glorifier Dieu. Mais nous n’avons pas été enseignés que le plaisir de Dieu est notre devoir ! Être satisfait en Dieu n’est pas un accessoire optionnel au vrai devoir chrétien. Il est l’exigence la plus fondamentale. « Fais de l'Éternel tes délices » (Ps 37.4) n’est pas une suggestion ; c’est un commandement. Egalement, « Servez l'Éternel, avec joie » (Ps 100.2), et « ''Réjouissez''-vous toujours dans le Seigneur » (Phil 4.4). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fardeau de mon ministère est de bien faire comprendre que la « bonté [de Dieu] vaut mieux que la vie » (Ps 63.4). Et si cela vaut mieux que la vie, il vaut mieux que tout ce que la vie du monde puisse offrir. Cela veut dire que ce qui satisfait ne sont pas les dons de Dieu, mais la gloire de Dieu qui satisfait: la gloire de son amour, la gloire de son pouvoir, la gloire de sa sagesse, de sa sainteté, de sa justice, de sa bonté, et de sa vérité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi le psalmiste Asaph a crié, « Quel autre ai-je au ciel que toi! Et sur la terre je ne prends plaisir qu'en toi. Ma chair et mon coeur peuvent se consumer: Dieu sera toujours le rocher de mon coeur et mon partage » (Ps 73.25-26). Aucun bon don dans la création ne peut le satisfaire; le cœur d’Asaph ne se satisfait qu’en Dieu. Dieu seul pouvait satisfaire. Voilà ce que David voulait dire quand il a dit au Seigneur, « Tu es mon Seigneur, ''tu es mon souverain bien'' ! » (Ps 16.2). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec leur propre désir centré sur Dieu, David et Asaph nous enseignent que les dons de santé, de richesse, et de prospérité ne satisfont pas. Dieu seul satisfait. Ne pas le remercier pour ses dons serait présomptueux ( « n'oublie aucun de ses bienfaits » Ps 103.2). Mais c’est l’idolâtrie d’appeler la joie que produisent ses ''bienfaits'' l’amour pour'' Dieu''. Quand David a dit à Dieu « Il y a d'abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite» (Ps 16.11), il voulait dire que l'intimité avec Dieu lui-même est la seule expérience dans l’univers qui satisfait pleinement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne sont pas les dons de Dieu qui manquent à David comme un amant absent. « Comme une biche soupire après des courants d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! Mon âme a soif ''de Dieu, du Dieu vivant'' » (Ps 42.1-2). Ce que David veut connaître est une révélation de la puissance et de la gloire de Dieu : « O Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ''ta puissance et ta gloire'' » (Ps 63.1-2). Dieu seul va satisfaire un cœur comme celui de David. Et David était un homme selon le cœur de Dieu lui-même. Nous étions créés pour être ainsi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'essence de mon amour pour Dieu : être satisfait en lui. En lui ! Aimer Dieu comprendra l'obéissance à ses commandements ; il comprendra croire à sa parole ; il comprendra remercier Dieu pour tous ses dons. Mais l’essence pour mon amour pour Dieu est d'avoir plaisir en tout ce qu’il est. Et c’est ce plaisir en Dieu qui le glorifie pleinement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous apprenons tous cette vérité par l’intuition et aussi de l’Ecriture. Sommes-nous honorés par l’amour de ceux qui nous servent par la contrainte du devoir ou par la joie fraternelle ? Ma femme est honorée quand je dis, « je suis heureux de passer le temps avec toi. » Mon bonheur est un écho de son excellence. C’est ainsi avec Dieu. Il est glorifié en nous dans la mesure où nous sommes satisfaits en lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne d'entre nous n’est arrivé à la satisfaction parfaite en Dieu. Je suis peiné souvent d’entendre les murmures de mon cœur quant à la perte de conforts terrestres. Mais j’ai goûté la bonté de Dieu. Par la grâce de Dieu, je connais maintenant la fontaine de joie éternelle. Et j’aime tant passer mes jours en séduisant les autres avec cette joie jusqu'à ce qu’ils disent avec moi, « Je demande à l'Éternel une chose, que je désire ardemment: je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l'Éternel, pour contempler la magnificence de l'Éternel et pour admirer son temple » (Ps 27.4).&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 18:01:47 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_la_perspective_d%E2%80%99un_pasteur</comments>		</item>
		<item>
			<title>Aimer Dieu lui-même: la perspective d’un pasteur</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_la_perspective_d%E2%80%99un_pasteur</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Loving God for Who He Is: A Pastor's Perspective}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'une des découvertes les plus importantes que j’ai faites est cette vérité : Dieu est glorifié en moi dans la mesure où je suis satisfait en lui. C’est ce moteur qui conduit mon ministère pastoral. Il influence tout ce que je fais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit que je mange ou je boive, soit que je prêche ou je conseille, quoi que je fasse, mon but en faisant ces choses est de glorifier Dieu (1 Cor 10.31). Cela signifie que mon but est de les faire dans une façon qui démontre combien la gloire de Dieu a satisfait les désirs de mon cœur. Si ma prédication trahissait que Dieu n’avait même pas satisfait mes propres besoins, elle serait une fraude. Si Christ n’est pas le contentement de mon cœur, est-ce que le peuple me croira quand je proclamerai ses mots : « Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi ''n'aura jamais faim'', et celui qui croit en moi'' n'aura jamais soif'' » (Jean 6.35) ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La gloire du pain est qu'il satisfait. La gloire de l’eau vive est qu'elle étanche la soif. L'eau pure rafraîchissante d'une source de montage qui se réapprovisionne elle-même, n'est pas honorée en traînant des seaux d'eau pour y faire notre contribution des étangs en aval. Par contre, on honore la source en ayant soif, en s’y agenouillant, et en buvant avec joie. Et puis on dit « Ah ! » (c’est l'adoration); et l'on continue en pèlerinage avec la force de cette fontaine (c’est le service). La source de montagne est glorifiée davantage quand nous sommes pleinement satisfaits de son eau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tragiquement, la plupart d'entre nous était enseigné que le devoir, et non pas le plaisir, est le moyen de glorifier Dieu. Mais nous n’avons pas été enseignés que le plaisir de Dieu est notre devoir ! Être satisfait en Dieu n’est pas un accessoire optionnel au vrai devoir chrétien. Il est l’exigence la plus fondamentale. « Fais de l'Éternel tes délices » (Ps 37.4) n’est pas une suggestion ; c’est un commandement. Egalement, « Servez l'Éternel, avec joie » (Ps 100.2), et « ''Réjouissez''-vous toujours dans le Seigneur » (Phil 4.4). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fardeau de mon ministère est de bien faire comprendre que la « bonté [de Dieu] vaut mieux que la vie » (Ps 63.4). Et si cela vaut mieux que la vie, il vaut mieux que tout ce que la vie du monde puisse offrir. Cela veut dire que ce qui satisfait ne sont pas les dons de Dieu, mais la gloire de Dieu qui satisfait: la gloire de son amour, la gloire de son pouvoir, la gloire de sa sagesse, de sa sainteté, de sa justice, de sa bonté, et de sa vérité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi le psalmiste Asaph a crié, « Quel autre ai-je au ciel que toi! Et sur la terre je ne prends plaisir qu'en toi. Ma chair et mon coeur peuvent se consumer: Dieu sera toujours le rocher de mon coeur et mon partage » (Ps 73.25-26). Aucun bon don en création ne peut le satisfaire; le cœur d’Asaph ne se satisfait qu’en Dieu. Dieu seul pouvait satisfaire. Voilà ce que David voulait dire quand il a dit au Seigneur, « Tu es mon Seigneur, ''tu es mon souverain bien'' ! » (Ps 16.2). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec leur propre désir centré sur Dieu, David et Asaph nous enseignent que les dons de santé, de richesse, et de prospérité ne satisfont pas. Dieu seul satisfait. Ne pas le remercier pour ses dons serait présomptueux ( « n'oublie aucun de ses bienfaits » Ps 103.2). Mais c’est l’idolâtrie d’appeler la joie que produisent ses ''bienfaits'' l’amour pour'' Dieu''. Quand David a dit à Dieu « Il y a d'abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite» (Ps 16.11), il voulait dire que l'intimité avec Dieu lui-même est la seule expérience dans l’univers qui satisfait pleinement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne sont pas les dons de Dieu qui manquent à David comme un amant absent. « Comme une biche soupire après des courants d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! Mon âme a soif ''de Dieu, du Dieu vivant'' » (Ps 42.1-2). Ce que David veut connaître est une révélation de la puissance et de la gloire de Dieu : « O Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ''ta puissance et ta gloire'' » (Ps 63.1-2). Dieu seul va satisfaire un cœur comme celui de David. Et David était un homme selon le cœur de Dieu lui-même. Nous étions créés pour être ainsi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'essence de mon amour pour Dieu : être satisfait en lui. En lui ! Aimer Dieu comprendra l'obéissance à ses commandements ; il comprendra croire à sa parole ; il comprendra remercier Dieu pour tous ses dons. Mais l’essence pour mon amour pour  Dieu est avoir plaisir en tout ce qu’il est. Et c’est ce plaisir en Dieu qui le glorifie pleinement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous apprenons tous cette vérité par l’intuition et aussi de l’Ecriture. Sommes-nous honorés par l’amour de ceux qui nous servent par la contrainte du devoir ou par la joie fraternelle ? Ma femme est honorée quand je dis, « je suis heureux de passer le temps avec toi. » Mon bonheur est un écho de son excellence. C’est ainsi avec Dieu. Il est glorifié en nous dans la mesure où nous sommes satisfaits en lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne d'entre nous n’est arrivé à la satisfaction parfaite en Dieu. Je suis peiné souvent d’entendre les murmures de mon cœur quant à la perte de conforts terrestres. Mais j’ai goûté la bonté de Dieu. Par la grâce de Dieu, je connais maintenant la fontaine de joie éternelle. Et j’aime tant passer mes jours en séduisant les autres avec cette joie jusqu'à ce qu’ils disent avec moi, « Je demande à l'Éternel une chose, que je désire ardemment: je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l'Éternel, pour contempler la magnificence de l'Éternel et pour admirer son temple » (Ps 27.4).&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 16:52:43 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_la_perspective_d%E2%80%99un_pasteur</comments>		</item>
		<item>
			<title>Aimer Dieu lui-même: la perspective d’un pasteur</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_la_perspective_d%E2%80%99un_pasteur</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Loving God For Who He Is: A Pastor's Perspective}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'une des découvertes les plus importantes que j’ai faites est cette vérité : Dieu est glorifié en moi dans la mesure où je suis satisfait en lui. C’est ce moteur qui conduit mon ministère pastoral. Il influence tout ce que je fais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit que je mange ou je boive, soit que je prêche ou je conseille, quoi que je fasse, mon but en faisant ces choses est de glorifier Dieu (1 Cor 10.31). Cela signifie que mon but est de les faire dans une façon qui démontre combien la gloire de Dieu a satisfait les désirs de mon cœur. Si ma prédication trahissait que Dieu n’avait même pas satisfait mes propres besoins, elle serait une fraude. Si Christ n’est pas le contentement de mon cœur, est-ce que le peuple me croira quand je proclamerai ses mots : « Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi ''n'aura jamais faim'', et celui qui croit en moi'' n'aura jamais soif'' » (Jean 6.35) ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La gloire du pain est qu'il satisfait. La gloire de l’eau vive est qu'elle étanche la soif. L'eau pure rafraîchissante d'une source de montage qui se réapprovisionne elle-même, n'est pas honorée en traînant des seaux d'eau pour y faire notre contribution des étangs en aval. Par contre, on honore la source en ayant soif, en s’y agenouillant, et en buvant avec joie. Et puis on dit « Ah ! » (c’est l'adoration); et l'on continue en pèlerinage avec la force de cette fontaine (c’est le service). La source de montagne est glorifiée davantage quand nous sommes pleinement satisfaits de son eau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tragiquement, la plupart d'entre nous était enseigné que le devoir, et non pas le plaisir, est le moyen de glorifier Dieu. Mais nous n’avons pas été enseignés que le plaisir de Dieu est notre devoir ! Être satisfait en Dieu n’est pas un accessoire optionnel au vrai devoir chrétien. Il est l’exigence la plus fondamentale. « Fais de l'Éternel tes délices » (Ps 37.4) n’est pas une suggestion ; c’est un commandement. Egalement, « Servez l'Éternel, avec joie » (Ps 100.2), et « ''Réjouissez''-vous toujours dans le Seigneur » (Phil 4.4). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fardeau de mon ministère est de bien faire comprendre que la « bonté [de Dieu] vaut mieux que la vie » (Ps 63.4). Et si cela vaut mieux que la vie, il vaut mieux que tout ce que la vie du monde puisse offrir. Cela veut dire que ce qui satisfait ne sont pas les dons de Dieu, mais la gloire de Dieu qui satisfait: la gloire de son amour, la gloire de son pouvoir, la gloire de sa sagesse, de sa sainteté, de sa justice, de sa bonté, et de sa vérité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi le psalmiste Asaph a crié, « Quel autre ai-je au ciel que toi! Et sur la terre je ne prends plaisir qu'en toi. Ma chair et mon coeur peuvent se consumer: Dieu sera toujours le rocher de mon coeur et mon partage » (Ps 73.25-26). Aucun bon don en création ne peut le satisfaire; le cœur d’Asaph ne se satisfait qu’en Dieu. Dieu seul pouvait satisfaire. Voilà ce que David voulait dire quand il a dit au Seigneur, « Tu es mon Seigneur, ''tu es mon souverain bien'' ! » (Ps 16.2). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec leur propre désir centré sur Dieu, David et Asaph nous enseignent que les dons de santé, de richesse, et de prospérité ne satisfont pas. Dieu seul satisfait. Ne pas le remercier pour ses dons serait présomptueux ( « n'oublie aucun de ses bienfaits » Ps 103.2). Mais c’est l’idolâtrie d’appeler la joie que produisent ses ''bienfaits'' l’amour pour'' Dieu''. Quand David a dit à Dieu « Il y a d'abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite» (Ps 16.11), il voulait dire que l'intimité avec Dieu lui-même est la seule expérience dans l’univers qui satisfait pleinement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne sont pas les dons de Dieu qui manquent à David comme un amant absent. « Comme une biche soupire après des courants d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! Mon âme a soif ''de Dieu, du Dieu vivant'' » (Ps 42.1-2). Ce que David veut connaître est une révélation de la puissance et de la gloire de Dieu : « O Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ''ta puissance et ta gloire'' » (Ps 63.1-2). Dieu seul va satisfaire un cœur comme celui de David. Et David était un homme selon le cœur de Dieu lui-même. Nous étions créés pour être ainsi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'essence de mon amour pour Dieu : être satisfait en lui. En lui ! Aimer Dieu comprendra l'obéissance à ses commandements ; il comprendra croire à sa parole ; il comprendra remercier Dieu pour tous ses dons. Mais l’essence pour mon amour pour  Dieu est avoir plaisir en tout ce qu’il est. Et c’est ce plaisir en Dieu qui le glorifie pleinement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous apprenons tous cette vérité par l’intuition et aussi de l’Ecriture. Sommes-nous honorés par l’amour de ceux qui nous servent par la contrainte du devoir ou par la joie fraternelle ? Ma femme est honorée quand je dis, « je suis heureux de passer le temps avec toi. » Mon bonheur est un écho de son excellence. C’est ainsi avec Dieu. Il est glorifié en nous dans la mesure où nous sommes satisfaits en lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne d'entre nous n’est arrivé à la satisfaction parfaite en Dieu. Je suis peiné souvent d’entendre les murmures de mon cœur quant à la perte de conforts terrestres. Mais j’ai goûté la bonté de Dieu. Par la grâce de Dieu, je connais maintenant la fontaine de joie éternelle. Et j’aime tant passer mes jours en séduisant les autres avec cette joie jusqu'à ce qu’ils disent avec moi, « Je demande à l'Éternel une chose, que je désire ardemment: je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l'Éternel, pour contempler la magnificence de l'Éternel et pour admirer son temple » (Ps 27.4).&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 16:52:07 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_la_perspective_d%E2%80%99un_pasteur</comments>		</item>
		<item>
			<title>Aimer Dieu lui-même: le perspectif d’un pasteur</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_le_perspectif_d%E2%80%99un_pasteur</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : a renommé Aimer Dieu lui-même: le perspectif d’un pasteur en Aimer Dieu lui-même: la perspective d’un pasteur&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Aimer Dieu lui-même: la perspective d’un pasteur]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 16:49:13 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_le_perspectif_d%E2%80%99un_pasteur</comments>		</item>
		<item>
			<title>Aimer Dieu lui-même: la perspective d’un pasteur</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_la_perspective_d%E2%80%99un_pasteur</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : a renommé Aimer Dieu lui-même: le perspectif d’un pasteur en Aimer Dieu lui-même: la perspective d’un pasteur&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ info | Loving God for Who He Is: A Pastor's Perspective}}Une des découvertes les plus importantes que j’ai fait, c’est cette vérité&amp;amp;nbsp;: Dieu est glorifié en moi dans la mesure où je suis satisfait en lui. C’est ça le moteur qui conduit mon ministre pastoral. Ça influence tout ce que je fais.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Soit que je mange, soit que je boive, soit que je prêche, soit que je conseille, quoique je fasse, le but de toute mon action c’est glorifier Dieu (1 Cor 10.31). Ça veut dire mon but est de tout faire dans une façon qui montre combien la gloire de Dieu a satisfait les envies de mon cœur. Si mon prêche trahissait que Dieu n’avait même pas satisfait mes propres besoins, ceci serait une déception. Si Christ n’est pas le contentement de mon cœur, est-ce que les autres me croiront quand j’annonce ses mots&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi ''n'aura jamais faim'', et celui qui croit en moi ''n'aura jamais soif''&amp;amp;nbsp;» (Jean 6.35)&amp;amp;nbsp;? &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La gloire du pain c’est que ça satisfait. La gloire de l’eau vive c’est que ça étanche la soif. On n’honore pas l’eau rafraîchissante qui se remplisse et qui est d’une source de montagne pure si on y monte avec des seaux d’eau pour faire une contribution venant des mares dessous. Par contre, on honore la source en ayant soif, en s’y agenouillant, et en buvant joyeusement. Et puis on dit «&amp;amp;nbsp;Ah&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» (c’est la louange&amp;amp;nbsp;!)&amp;amp;nbsp;; et on continue en pèlerinage avec la force de la fontaine (c’est le service). La source de montagne est glorifiée au mesure où nous sommes satisfaits de son eau. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Tragiquement, la plupart de nous a été enseigné que le devoir, non pas le plaisir, est le moyen de glorifier Dieu. Mais nous n’avons pas été enseignés que le plaisir de Dieu est notre devoir&amp;amp;nbsp;! Être satisfait en Dieu n’est pas un accessoire optionnel au vrai devoir chrétien. C’est l’exigence la plus fondamentale. «&amp;amp;nbsp;Fais de l'Éternel tes délices&amp;amp;nbsp;» (Ps 37.4) n’est pas une suggestion&amp;amp;nbsp;; c’est un commandement. Egalement, «&amp;amp;nbsp;Servez l'Éternel, ''avec joie''&amp;amp;nbsp;» (Ps 100.2), et «&amp;amp;nbsp;''Réjouissez''-vous toujours dans le Seigneur&amp;amp;nbsp;» (Phil 4.4). &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La charge de mon ministre est de bien faire comprendre que la «&amp;amp;nbsp;bonté [de Dieu] vaut mieux que la vie&amp;amp;nbsp;» (Ps 63.3). Et si ça vaut mieux que la vie, ça vaut mieux que tout ce qu’offre la vie de ce monde. Ça veut dire que ce ne sont pas les dons de Dieu, mais la gloire de Dieu qui satisfait&amp;amp;nbsp;: la gloire de son amour, la gloire de son pouvoir, la gloire de sa sagesse, de sa sainteté, de sa justice, de sa bonté, et de sa vérité. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;C’est pourquoi le psalmiste Asaph a crié, «&amp;amp;nbsp;Quel autre ai-je au ciel que toi! Et sur la terre je ne prends plaisir qu'en toi. Ma chair et mon coeur peuvent se consumer: Dieu sera toujours le rocher de mon coeur et mon partage&amp;amp;nbsp;» (Ps 73.25-26). Aucun bon don en création ne le satisfait&amp;amp;nbsp;; le cœur d’Asaph ne se satisfait qu’en Dieu. Dieu seul pouvait satisfaire. Voilà ce que David voulait dire quand il a dit au Seigneur, «&amp;amp;nbsp;Tu es mon Seigneur, ''tu es mon souverain bien''&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» (Ps 16.2). &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Avec leur propre désir centré sur Dieu, David et Asaph nous enseignent que les dons de santé, de richesse, et de prospérité ne satisfont pas. Dieu seul satisfait. Ne pas lui remercier pour ses dons, ce serait présomptueux ( «&amp;amp;nbsp;n'oublie aucun de ses bienfaits&amp;amp;nbsp;» Ps 103.2). Mais c’est l’idolâtre d’appeler la joie que produisent ses ''bienfaits'' l’amour pour Dieu. Quand David a dit à Dieu «&amp;amp;nbsp;Il y a d'abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite.&amp;amp;nbsp;» (Ps 16.11), il voulait dire que la proximité à Dieu lui-même est la seul expérience dans l’univers qui satisfait tout. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ce ne sont pas les dons de Dieu qui manquent David comme un amant absent. «&amp;amp;nbsp;Comme une biche soupire après des courants d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! Mon âme a soif ''de Dieu, du Dieu vivant''&amp;amp;nbsp;» (Ps 42.1-2). Ce que David veut connaître c’est une révélation du pouvoir et de la gloire de Dieu&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;O Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ''ta puissance et ta gloire''&amp;amp;nbsp;» (Ps 63.1-2). Dieu seul va satisfaire un cœur comme celui de David. Et David était un homme selon le cœur de Dieu lui-même. On a été créé pour être ainsi. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ceci est l’essentiel d’aimer Dieu&amp;amp;nbsp;: être satisfait en lui. En lui&amp;amp;nbsp;! Aimer Dieu comprend obéir à ses commandements&amp;amp;nbsp;; ça comprend croire sa parole&amp;amp;nbsp;; ça comprend lui remercier de ses dons. Mais l’essentiel&amp;amp;nbsp; d’aimer Dieu c’est avoir plaisir en tout ce qu’il est. Et c’est ce plaisir en Dieu qui le glorifie entièrement. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Nous apprenons ce fait de l’intuition et aussi de l’Ecriture. Sommes-nous honorés par l’amour de ceux qui nous servent du devoir opprimant ou de la joie fraternelle&amp;amp;nbsp;? Ma femme est honorée quand je dis, «&amp;amp;nbsp;je suis heureux de passer le temps avec toi.&amp;amp;nbsp;» Mon bonheur est un écho de son excellence. C’est ainsi avec Dieu. Il est glorifié en nous dans la mesure où nous sommes satisfaits en lui.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Personne entre nous n’est arrivé finalement à la satisfaction en Dieu. Je suis peiné souvent d’entendre les murmures de mon cœur quant à la perte de conforts terrestres. Mais j’ai goûté la bonté de Dieu. Par la grâce de Dieu, je connais maintenant la fontaine de joie éternelle. Et j’aime tant passer mes jours en séduisant les autres avec cette joie jusqu’ils disent avec moi, «&amp;amp;nbsp;Je demande à l'Éternel une chose, que je désire ardemment: je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l'Éternel, pour contempler la magnificence de l'Éternel et pour admirer son temple&amp;amp;nbsp;» (Ps 27.4). &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 16:49:13 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Aimer_Dieu_lui-m%C3%AAme:_la_perspective_d%E2%80%99un_pasteur</comments>		</item>
		<item>
			<title>Devoir et honneur</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Devoir_et_honneur</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|Duty and Honor}}  Il y a plusieurs années, je prenais part à une discussion avec quelques hommes d’affaires à Jackson, dans l’État du Mississipi. Dans la conve... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Duty and Honor}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs années, je prenais part à une discussion avec quelques hommes d’affaires à Jackson, dans l’État du Mississipi. Dans la conversation, l’un d’entre eux a fait référence à quelqu’un qui était absent de la réunion. Il a dit en parlant de lui: « c'est un homme honorable ».  Ce commentaire fut pour moi un motif de réjouissance, et il m’a même semblé un instant entendre parler une langue étrangère. Je réalisais que je me trouvais en plein cœur du Sud profond, où les gens ne se sont pas encore complètement débarrassés des coutumes d’autrefois, mais je n’arrivais toujours pas à croire qu'une personne de ce temps emploie le mot honneur pour décrire un être humain. Le mot ''honneur'' est quelque peu tombé en désuétude. On pourrait se rappeler du fameux discours prononcé par le Général Douglas MacArthur à West point, qui avait pour titre «  Le devoir, l'honneur et la nation» [«'' Duty, Honor, Country'' »], mais c’était il y a plus d’un demi-siècle. De nos jours, le mot honneur a presque disparu de la langue. L’une des rares fois où je vois encore ce mot, c'est lorsqu'il apparaît sur les autocollants placés sur les pare-brises des véhicules pour nous informer que le propriétaire du véhicule a un enfant qui occupe la « place d’honneur », mais ce terme de « place d’honneur » est peut-être tout ce qui reste d'un terme en voie de disparition. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je parle d’honneur, c’est parce que le dictionnaire place ce terme en tête de la liste des synonymes du mot ''intégrité''. Dans cet article, la question à laquelle je m’intéresse est celle-ci : « Que signifie l’intégrité? » Si l’on s’en réfère aux définitions terre-à-terre de lexicographes telles que fournies par le Webster's dictionary, plusieurs réponses sont possibles. Premièrement, l’intégrité est définie comme une « adhésion sans compromis aux principes éthiques et moraux ». Deuxièmement, intégrité signifie « pureté de caractère». Troisièmement, intégrité signifie « honnêteté ». Quatrièmement, le mot intégrité renvoie au fait d’être « un ou entier» Cinquièmement et dernièrement, intégrité signifie avoir une « personnalité intacte ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait est que ces définitions décrivent des personnes qu’il est aussi difficile de rencontrer que l’utilisation même du mot honneur. Dans le premier cas, l’intégrité décrit une personne qu'on pourrait qualifier de « personne de principes». Une personne de principes, c’est celle qui, d’après le dictionnaire, ne fait aucun compromis. Ce n'est pas lorsqu’il s’agit de négocier ou de discuter sur des sujets importants que cette personne ne fait aucun compromis, mais bien lorsqu’il est question de principes éthiques et moraux. Cette personne fait passer ses principes avant ses intérêts personnels. L’art du compromis est une vertu dans la culture du politiquement correct, le politiquement correct étant lui-même modifié par la présence de la racine « politique ». Une personne politique, c'est dans bien des cas une personne qui fait des compromis sur tout, y compris les principes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous voyons également que l’intégrité fait référence à la pureté de caractère et à l’honnêteté. Lorsqu’on regarde par exemple dans le Nouveau Testament, dans l’épître de Jacques, Jacques donne une liste de vertus qui doivent être manifestées dans la vie chrétienne. Au chapitre cinq verset 12 de cette lettre, il écrit : « Avant toutes choses, mes frères, ne jurez ni par le ciel, ni par la terre, ni par aucun autre serment. Mais que votre oui soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement. » Dans ce passage, Jacques accorde une grande valeur à la fiabilité de la parole d’une personne, à la simple déclaration qu’est le oui ou le non, qu’il qualifie de vertu « avant toutes choses ». Là où Jacques veut en venir, c’est que l’intégrité nécessite une forme d’honnêteté qui indique que lorsque nous nous engageons à faire une chose, nous sommes liés par notre parole. Nous ne devons pas avoir recours à des serments et à des vœux sacrés pour qu’on nous fasse confiance. La parole d'une personne intègre suffit à ce qu'on lui fasse confiance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre culture, les occasions sont nombreuses de pouvoir distinguer un politicien d'un homme d'État. Une personne que je connais a défini en ces termes la différence entre ces deux types de personnes : Le politicien est celui qui regarde à la prochaine élection, tandis que l’homme d’État est celui qui regarde à la prochaine génération. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a manifestement une forme de cynisme inhérente à une telle distinction, l'idée étant que les politiciens sont des personnes qui compromettent vertus ou principes dans le but de se faire élire ou réélire. Ce manque de vertu n'est pas l'apanage des politiciens, mais de nos jours, on le retrouve également dans les églises, qui semblent parfois être pleines de ministres prêts dans une certaine mesure à compromettre la vérité de l’Évangile au profit de leur propre popularité. C’est ce même manque d’intégrité qui a causé la perte de la nation d’Israël dans l’Ancien Testament, lorsque des faux prophètes proclamaient ce que les gens voulaient entendre plutôt que ce que Dieu leur avait demandé de proclamer.  C’est la quintessence même du manque d'intégrité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Nouveau Testament nous fournit l'exemple par excellence du manque d'intégrité dans le jugement prononcé par le gouverneur romain Ponce Pilate contre Jésus. Après avoir examiné et interrogé Jésus, Pilate a déclaré à la foule déchaînée: « Je ne trouve en lui aucune faute ». Pourtant, après sa déclaration, Pilate était prêt à livrer à la foule enragée celui-là qu'il avait trouvé sans faute. Voilà qui fut un acte manifeste de compromis politique, les principes et l'éthique ayant été jetés au vent pour apaiser une foule en colère. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à nouveau dans l’Ancien testament, et considérons l’expérience du prophète Ésaïe dans la vision qu'il nous rapporte au chapitre 6 du livre éponyme. Souvenons-nous qu’Ésaïe a vu le Seigneur assis sur un trône très élevé, ainsi que des séraphins qui chantaient ce trisagion : « Saint, Saint, Saint ». En réponse à cette épiphanie, Ésaïe s’est écrié : « Malheur à moi », prononçant une malédiction contre lui-même. La raison de cette malédiction était selon ses mots « Je suis perdu » ou « défait ». À ce moment précis, Ésaïe a fait l’expérience de la désintégration humaine. Avant qu’il ait reçu cette vision, Ésaïe était peut-être considéré comme l'homme le plus juste de la nation.  Il avait une entière assurance dans son intégrité. Sa vertu faisait de lui un personnage central. Il se considérait comme une personne entière et intègre, mais dès qu’il a vu le parfait modèle  de vertu et d’intégrité dans la nature de Dieu, il a expérimenté la désintégration. Il s’est effondré, réalisant que son sens de l’intégrité n’en était au mieux qu’un simulacre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin a affirmé que c'est le lot de tous les êtres humains, qui, tant qu'ils ont les regards fixés à l'horizontale, c'est-à-dire sur la chose terrestre, sont capables de se féliciter eux-mêmes et de se flatter en se considérant comme étant à peu de choses près des demi-dieux. Mais une fois qu’ils fixent leurs regards vers le ciel et qu’ils s’arrêtent un seul instant pour considérer la nature de Dieu, ils sont saisis de crainte et de tremblement, et sont par la même occasion une fois pour toutes désavoués dans toutes leurs illusions au sujet de leur intégrité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Chrétien doit refléter la nature de Dieu. Le Chrétien ne doit faire aucun compromis en ce qui concerne les principes éthiques. Le Chrétien est appelé à être un homme d’honneur, un homme de parole.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 18:53:14 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Devoir_et_honneur</comments>		</item>
		<item>
			<title>Si une maladie existe du fait de la volonté de Dieu, pourquoi essayer de l’éradiquer?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Si_une_maladie_existe_du_fait_de_la_volont%C3%A9_de_Dieu,_pourquoi_essayer_de_l%E2%80%99%C3%A9radiquer%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : A protégé « Si une maladie existe du fait de la volonté de Dieu, pourquoi essayer de l’éradiquer? » ([edit=sysop] (infini) [move=sysop] (infini))&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|If God Wills Disease Why Should We Try to Eradicate It?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette interrogation naît de l’enseignement biblique selon lequel toute chose est sous le contrôle ultime de Dieu. « Mon conseil s’accomplira, et j'exécuterai toute ma volonté » (Esaïe 46:10). « Tout ce que l’Eternel veut, il le fait, dans les cieux et sur la terre, dans les mers et dans tous les abîmes » (Psaumes 135 :6). « Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux que néant : il agit comme il lui plaît avec l'armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n'y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise : que fais-tu ? »  (Daniel 4:35). « [Il] opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté» (Ephésiens 1:11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela signifie que Dieu est au contrôle de toute calamité et de toute maladie. Satan est bel et bien réel, et il a une emprise sur toutes ces choses, mais il ne décide point en dernier ressort et ne peut rien faire si Dieu ne le permet (Job 1:12-2 :10). Et Dieu ne fait rien par hasard. Il permet toute chose pour une raison. Il ya une sagesse infinie dans tout ce qu’il fait, et dans tout ce qu’il laisse faire. Ce qu’il laisse faire fait donc partie de son plan, au même titre que ce qu’il fait de façon plus directe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question suivante se pose alors : Si une maladie existe du fait de la volonté de Dieu, pourquoi essayer de l’éradiquer? De mon point de vue, il s’agit là d’une question cruciale, car j’ai récemment entendu des Chrétiens dire que si l'on croit à la souveraineté de Dieu, en tant que Chrétiens, on n'a aucune raison de mettre tous nos efforts en œuvre pour éradiquer des maladies telles que le paludisme, la tuberculose, le cancer et le SIDA. Ces personnes pensent que la logique à appliquer est la suivante: Si Dieu décide de toute chose dans sa souveraineté, y compris de l’existence du paludisme, alors pourquoi devrions-nous combattre Dieu en investissant des millions de dollars pour trouver un moyen de l’éradiquer? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas la logique que la Bible enseigne.  Et ce n’est pas non plus ce à quoi croyaient les Calvinistes historiquement. En effet, les inconditionnels de la souveraineté de Dieu ont fait partie de ces scientifiques qui ont avec la plus grande véhémence contribué à dompter la création pour la mettre sous la domination de l’homme afin qu’il en jouisse, comme l’indique le Psaume 8:6 « Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains, tu as tout mis sous ses pieds ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la logique de la Bible : Agir selon la « volonté parfaite » de Dieu, et non se mouvoir selon sa «volonté permissive ».  La « volonté permissive» de Dieu, c’est tout ce qui s’accomplit. « Si Dieu le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela » (Jacques 4 :15). La « volonté permissive » de Dieu était que son Fils soit trahi (Luc 22 :22), méprisé (Esaïe 53 :3), outragé (Luc 18:32), battu de verges (Mathieu 20 :19), abandonné (Mathieu 26 :31), percé (Jean 19 :37), et tué (Marc 9 :31). Mais la Bible nous enseigne clairement que nous ne devons ni trahir, ni mépriser, ni outrager, ni battre de verges, ni abandonner, ni percer, ni tuer des innocents.  C’est cela la « volonté parfaite » de Dieu. Lorsque nous regardons à la mort de Jésus, qui a clairement été voulue par Dieu, nous ne concluons pas que tuer Jésus était une bonne chose, ni que nous aurions dû nous associer à ceux qui se sont moqués de lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De la même manière, lorsque nous considérons l’éradication du paludisme ou du SIDA, nous ne concluons pas que nous devrions grossir les rangs de ceux qui y sont indifférents. Non. « Aime ton prochain », c’est la volonté parfaite de Dieu (Mathieu 22 :39) « Faites à autrui ce que vous voudriez qu’autrui fasse pour vous », c’est la volonté parfaite de Dieu (Mathieu 7 :12), « si ton ennemi a faim, donne-lui à manger », c’est la volonté parfaite de Dieu (Romains 12 :20). Les désastres que Dieu permet n’ont pas pour but de maintenir son peuple dans l’indifférence, mais de le mobiliser dans la compassion.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Paul a enseigné que la création a été soumise à la vanité (Romains 8 :20), il a également enseigné que cette soumission était « dans l’espérance que la création elle-même sera affranchie de la servitude de la corruption pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (verset 21). Il n’y a aucune raison pour que les Chrétiens n’embrassent pas immédiatement cet appel à sortir de la vanité.  Dieu y mettra fin dans les temps à venir. Mais il est bon de venir à bout du plus grand nombre possible de maladies et de souffrances dans les temps présents au nom de Jésus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, je vais de ce pas lancer un appel  pour que certains d’entre vous se découvrent une vocation pour la recherche, car cela pourrait être le moyen de contrer certaines des maladies les plus dévastatrices de ce monde. Et ce faisant, on ne combat pas Dieu. Dieu est tout autant au contrôle de la recherche qu'il l'est des maladies. Vous pouvez être un instrument entre ses mains. Dieu pourrait avoir décidé que le moment est venu de triompher sur la maladie qu’il a permise. N’essayez  donc pas de  décrypter la pensée de Dieu à travers les calamités qu’il a mystérieusement permises. Faites plutôt ce qu’il dit. Et voici ce qu’il dit : « Faites du bien à tous » (Galates 6:10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant impatiemment de soulager les souffrances à vos côtés, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 13 Apr 2010 15:27:41 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Si_une_maladie_existe_du_fait_de_la_volont%C3%A9_de_Dieu,_pourquoi_essayer_de_l%E2%80%99%C3%A9radiquer%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le Plaisir de Dieu pour Son Nom</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_Plaisir_de_Dieu_pour_Son_Nom</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Pleasure of God in His Name}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''1 Samuel 12:22'''&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L’Eternel n’abandonnera point son peuple à cause de Son Grand Nom, car l’Eternel a résolu de faire de vous son peuple.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Israël demande un roi &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La situation dans ce texte c’est qu’Israël a demandé à Samuel de lui choisir un roi pour qu’ils soient comme les autres nations. Vous pouvez le voir dans 1 Samuel 8. Samuel est vieux. Ses fils Joël et Abija sont devenus juges à sa place et ils sont corrompus. Alors les anciens d’Israël viennent voir Samuel et disent (au verset 5): &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point sur tes traces; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme il y en a chez toutes les nations.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samuel est très contrarié et va demander conseil à Dieu. Au verset 7, Dieu dit: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ecoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent afin que je ne règne plus sur eux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais au verset 9, Dieu dit : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mais, donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit du roi qui règnera sur eux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Samuel dit au peuple comment leurs rois prendront leurs fils et leurs filles à leur service et leurs demanderont un dixième de tout ce qu’ils ont pour ses propres desseins. Mais il ne peut enlever au peuple son désir d’avoir un roi. Ils donnent leur réponse finale au verset 19: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Non! Dirent-ils, il y aura un roi sur nous et nous aussi nous serons comme toutes les nations notre roi nous jugera, il marchera à notre tête et conduira nos guerres.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Onction de Saül et son inauguration en tant que roi &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc Samuel oint Saül sur Israël au chapitre 10. Au chapitre 11, Saül vainc Nachasch et les Ammonites et Samuel rassemble le peuple à Guilgal pour renouveler le  royaume, pour donner à Saül un rôle officiel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, au chapitre 12, il y a le discours d’inauguration de Samuel et ce n’est pas tout à fait ce que le peuple voulait entendre! Il a beaucoup de bonnes nouvelles étonnantes pour eux. Mais avant de les leur communiquer, il veut s’assurer qu’ils savent et ressentent l’ampleur du mal qu’ils ont provoqué en voulant ressembler aux autres nations et en n’appréciant pas que Dieu soit leur roi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au verset 17, il dit: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ne sommes-nous pas à la moisson des blés ? J’invoquerai l’Eternel et il enverra du tonnerre et de la pluie. Sachez alors et voyez combien vous avez eu tort aux yeux de l’Eternel de demander pour vous un roi.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Dieu envoya le tonnerre et la pluie, le peuple s’effraya et confessa ses péchés au verset 19: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Prie l’Eternel ton Dieu, pour tes serviteurs, afin que nous ne mourions pas; car nous avons ajouté à tous nos péchés le tort de demander pour nous un roi.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Repentance et Bonnes Nouvelles &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand le peuple a été amené à craindre et se repentir de son péché, la bonne nouvelle arrive au verset 20: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;N’ayez point de crainte! Vous avez fait tout ce mal, mais ne vous détournez pas de l’Eternel, et servez l’Eternel de tout votre cœur; ne vous détournez pas, sinon, vous iriez après des choses de néant, qui n’apportent ni profit, ni délivrance parce que ce sont des choses de néant.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est l’évangile, même si vous avez péché grandement et si vous avez terriblement déshonoré le Seigneur, même si vous avez maintenant un roi, ce qui était un péché, même si on ne peut effacer ce péché ou ses conséquences pénibles qui doivent venir, néanmoins il y a un futur et de l’espérance. Ne craignez pas ! Ne craignez pas! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le terrain des bonnes nouvelles &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voici le terrain de l’évangile au verset 22: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;L’Eternel n’abandonnera point son peuple à cause de son nom, car l’Eternel a résolu de faire de vous son peuple.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est la base de l’absence de crainte du peuple de Dieu selon ce verset? Tout d’abord c’est la promesse qu’Il ne les abandonnera pas. Malgré leur péché en voulant un roi, le verset dit: &amp;quot;l’Eternel n’abandonnera pas son peuple.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas la fondation d’espoir et d’absence de crainte la plus profonde de ce verset. Pourquoi Dieu n’abandonnera-t-il pas son peuple? La raison la plus profonde donnée dans ce verset c’est la phrase, &amp;quot;A cause de son grand nom.&amp;quot; La fondation la plus solide pour notre pardon et notre absence de crainte et notre joie c’est l’engagement que Dieu a à l’égard de son nom. Premièrement, il s’engage à agir par égard pour son nom. Et donc, pour cette raison il doit agir pour son peuple. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Samuel établit-il cette relation pour nous dans ce verset? Pourquoi l’engagement de Dieu pour son nom l’empêche d’abandonner son peuple? Comment son engagement pour son nom résulte en un engagement pour son peuple? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dernière partie de ce verset donne la réponse: &amp;quot;Car l’Eternel a résolu de faire de vous son peuple.&amp;quot; Ou pour le dire d’une autre façon, c’était le choix de Dieu de vous unir à Lui de manière à ce que son nom soit en jeu en ce qui concerne votre destinée. Ou pour le dire encore différemment, cela faisait plaisir à Dieu de vous posséder de telle sorte que votre destinée reflète son nom. Et donc, à cause de son nom, il ne vous abandonnera pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Deux sermons dans ce texte''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a deux sermons dans ce verset, celui de cette semaine et celui de la semaine prochaine. Laissez-moi juste pointer sur celui de la semaine prochaine et ensuite me focaliser sur celui de cette semaine. Le sermon de la semaine prochaine s’appelle: &amp;quot;le plaisir de Dieu dans l’élection.&amp;quot; Dieu a délibérément selon son bon plaisir choisi de faire d’Israël son peuple. C’est le message de la semaine prochaine. Dieu aime la liberté de l’élection inconditionnelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce verset exprime implicitement un autre plaisir de Dieu, c’est le fait que Dieu se réjouit en son nom. Quand il choisit un peuple, il est dit qu’il les choisit pour lui-même de sorte que quand il agit de les épargner, il agit à cause de son grand nom. C’est pourquoi derrière le plaisir de Dieu de choisir un peuple il y a un plaisir plus profond, notamment, le plaisir que Dieu a dans son nom. C’est le message de cette semaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ce que cela signifie pour Dieu que de prendre plaisir en son nom &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, qu’est-ce que cela signifie que Dieu prend plaisir en son nom? Cela ne signifie rien d’autre que ce que nous avons vu il y a trios semaines, à savoir que Dieu prend plaisir en ses propres perfections, à sa propre gloire. Le nom de Dieu dans l’Ecriture signifie souvent la même chose que le caractère glorieux et excellent de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais cela signifie souvent quelque chose de légèrement différent, notamment que la gloire de Dieu a été publiée. En d’autres mots, le nom de Dieu réfère souvent à sa réputation, sa renommée, son renom. C’est la façon dont nous utilisons le mot &amp;quot;nom&amp;quot; quand nous disons que quelqu’un s’est fait un nom. Ou nous disons parfois que c’est un nom de marque. Nous voulons dire une marque avec réputation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ce que selon moi Samuel pense dans 1 Samuel 12:22 quand il dit que Dieu a fait d’Israël un peuple &amp;quot;pour lui-même&amp;quot; et qu’il n’abandonnera pas Israël &amp;quot;à cause de son grand nom.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’engagement de Dieu pour sa réputation et son renom &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permettez-moi de souligner quelques autres passages qui montrent cette idée de la réputation, de la renommée ou du renom de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La ceinture de Dieu &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Jérémie 13:11 Dieu décrit Israël comme une ceinture qui a été choisie pour mettre en valeur la gloire de Dieu mais qui s’est avérée inutilisable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Car comme on attache la ceinture aux reins de l’homme, Ainsi je m’étais attaché toute la maison d’Israël et toute la maison de Juda, dit l’Eternel, Afin qu’elles fussent mon peuple, mon nom, ma louange, et ma gloire. Mais ils ne m’ont point écouté.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi Israël a-t-elle été choisie et est-elle devenue le vêtement de Dieu ? Pour qu’elle soit son “nom, sa louange et sa gloire. »Les mots « louange »et « gloire »dans ce contexte nous indiquent que « nom »signifie « renom »ou « réputation »&amp;gt; Dieu a choisi Israël pour que ce peuple fasse sa renommée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’enseignement de David &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
David enseigne la même chose dans l’une de ses prières dans 2 Samuel 7:23. Il dit que ce qui a mis Israël à part des autres peuples c’est que Dieu a agi avec eux de telle sorte qu’il s’est fait un nom pour Lui-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Est-il sur terre une seule nation qui soit comme ton peuple, comme Israël, que Dieu est venu racheter pour en former son peuple pour se faire un nom, et pour accomplir en sa faveur, en faveur de ton pays des miracles et des prodiges, en chassant devant ton peuple que tu as racheté des nations et de leurs dieux?&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres mots quand Dieu vint pour racheter son peuple en Egypte et pour les faire passer par le désert vers la terre promise il accordait non seulement sa faveur au peuple mais il agissait comme dit Samuel pour l’amour de son nom (1 Samuel 12:22); ou comme David le dit, il faisait la réputation de son nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le point de l’exode''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à l’Exode pour un moment. C’est là où Dieu s’est réellement formé un peuple pour lui-même. Pour le reste de son existence, Israël a considéré l’exode comme l’événement clef de son histoire. Donc dans l’exode on peut voir ce que Dieu manigance quand il choisit un peuple pour lui même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans Exode 9:16 Dieu parle à Pharaon pour lui et nous faire savoir pourquoi Dieu délivre des 10 plaies au lieu de faire un travail rapide avec une catastrophe rapide. Ce texte est si crucial que Paul le cite en Romains 9:17 pour récapituler le but de Dieu dans l’exode. Dieu dit à Pharaon : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mais je t’ai laissé subsister, afin que tu voies ma puissance, et que l’on publie mon nom par toute la terre.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La raison de l’exode était de faire une renommée internationale à Dieu. La raison des dix plaies et du passage miraculeux de la mer Rouge était de démontrer le pouvoir incroyable de Dieu pour le compte du peuple qu’il s’est choisi librement dans l’objectif de faire proclamer sa réputation, son nom dans le monde entier. Dieu met beaucoup de plaisir dans sa renommée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le témoignage d’Esaïe''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que les prophètes et poètes d’Israël qui vinrent après interprètent l’Exode de la même manière ? Oui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Esaïe dit que le but de Dieu dans l’exode était de se faire un nom éternel. Il a décrit Dieu comme celui “qui dirigea la droite de Moïse par son nom glorieux, qui fendit les eaux devant eux, pour  se faire un nom éternel, qui les dirigea au travers des flots, Comme un coursier dans le désert, Sans qu’ils bronchassent ? Comme la bête qui descend dans la vallée, l’Esprit de l’Eternel les a menés au repos. C’est ainsi que tu as conduit ton peuple, Pour te faire un nom glorieux&amp;quot; (Esaïe 63:12–14). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc quand Dieu montra sa puissance pour délivrer son peuple de l’Egypte par la Mer Rouge, il avait une vision d’éternité et de réputation éternelle que ces jours lui fourniraient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’enseignement des psaumes''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Psaume 106:7–8 enseigne la même chose: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Nos pères en Egypte ne furent pas attentifs à tes miracles; Ils ne se rappelèrent pas la multitude de tes grâces, Ils furent rebelles près de la mer, près de la Mer Rouge. Mais il les sauva à cause de son nom, pour manifester sa puissance.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voyez-vous la même logique d’évangile que dans le texte de  1 Samuel 12:22? Là le peuple pécheur avait choisi un roi et avait irrité Dieu. Mais Dieu ne les a pas chassés. Pourquoi? A cause de son nom. Ici il est dit que le peuple pécheur s’est rebellé contre Dieu à la Mer Rouge et a  oublié de se souvenir de son amour. Mais il les a sauvés d’une main puissante. Pourquoi? Toujours la même réponse: à cause de son nom, pour faire connaître sa grande puissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voyez-vous que le premier amour de Dieu réside dans son nom et non dans son peuple? Et c’est pourquoi, il y a de l’espoir pour son peuple pécheur. Voyez-vous pourquoi la centralisation de Dieu sur lui-même est la raison de l’évangile? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
La prière de Josué''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez Josué comme autre exemple de personne qui a compris la logique évangélique du Dieu centré sur lui-même et qui l’utilisa comme Moïse (Deutéronome 9:27–29; Nombres 14:13–16) pour plaider pour le peuple de Dieu, pécheur. Dans Josué 7, Israël a traversé le Jourdain et est entré dans la terre promise, a vaincu Jéricho. Mais maintenant ils ont été vaincus à Aï et Josué est confus. Il va rencontrer le Seigneur dans l’une des prières les plus désespérées de toute la Bible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;De grâce, Seigneur, que dirai-je, après qu’Israël a tourné le dos devant ses ennemis? Les Cananéens et tous les habitants du pays l’apprendront; ils nous envelopperont, et ils feront disparaître notre nom de la terre. Et que feras-tu pour ton grand nom? (Josué 7:8–9)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demandez-vous la pitié sur la base de l’amour de Dieu pour son nom? La véritable raison de l’espoir dans les serviteurs du seigneur centrés sur Dieu a toujours été que Dieu  ne pourrait pas laisser son grand nom déshonoré parmi les nations. C’était inconcevable. C’était une confiance reposant sur du solide. Beaucoup de choses changent mais pas celle-là – pas l’attachement de Dieu à son nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le témoignage d’Ézéchiel en exil''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais que dire alors du fait qu’Israël était si rebelle qu’elle a été remise dans les mains de ses ennemis en captivité à Babylone pendant la période d’Ézéchiel? Comment Ézéchiel, un prophète centré sur Dieu  a-t-il pu faire face à ce retrait terrible pour la réputation de Dieu? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecoutez les paroles de Dieu qui vint vers Lui dans  Ézéchiel 36:20–23. C’est la réponse de Dieu à la captivité de son peuple qu’il avait permise lui même : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ils sont arrivés chez les nations où ils allaient, et ils ont profané mon saint nom, en sorte qu'on disait d'eux : C'est le peuple de l'Éternel, c'est de son pays qu'ils sont sortis.&lt;br /&gt;
Et j'ai voulu sauver l'honneur de mon saint nom, que profanait la maison d'Israël parmi les nations où elle est allée.&lt;br /&gt;
C'est pourquoi dis à la maison d'Israël : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Ce n'est pas à cause de vous que j'agis de la sorte, maison d'Israël ; c'est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés.&lt;br /&gt;
Je sanctifierai mon grand nom, qui a été profané parmi les nations, que vous avez profané au milieu d'elles. Et les nations sauront que je suis l'Éternel, dit le Seigneur, l'Éternel, quand je serai sanctifié par vous sous leurs yeux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes quand tout espoir avait disparu et que le peuple se trouvait sous le jugement de Dieu lui même à cause de ses propres péchés, il restait un espoir – et il restera toujours – que Dieu se réjouit vraiment dans la valeur de sa propre réputation et qu’il ne souffrira pas d’être piétiné pendant longtemps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La fondation de toute notre espérance''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était la grande raison de l’espérance qui a conforté la levée du mouvement missionnaire protestant moderne au 18ème siècle. David Brainerd, le missionnaire des Indiens en Nouvelle Angleterre a écrit à un jeune candidat au ministère en 1747 juste quelques mois avant sa mort: “Adonne-toi à la prière, à la lecture et la méditation des vérités divines : efforce-toi de pénétrer au fond de celles-ci et ne te contente jamais d’une connaissance superficielle.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Efforce-toi de pénétrer au cœur des choses divines! Car au cœur des choses vous trouverez une fondation solide d’espoir pour la victoire dans la mission globale de l’église. Vous trouverez un Dieu dont l’attachement à la cause  de son peuple n’est pas basé sur son peuple mais sur lui-même. Sa passion de sauver et purifier se nourrit non de la terre peu profonde de nos valeurs mais de la profondeur infinie des siennes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la base de toute notre espérance quand tout le reste nous a abandonné, nous nous appuyons sur cette grande réalité: le Dieu éternel, suffisant en tout est infiniment, invariablement et éternellement attaché à son grand et saint nom. Pour l’amour de son grand nom il agira. Il ne sera pas profané pour toujours. La mission de l’église sera victorieuse. Il vengera son peuple et sa cause dans le monde entier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ne craignez point ; vous avez fait le mal, maintenant ne vous empêchez pas de suivre le Seigneur mais servez le Seigneur de tout votre cœur; et ne vous détournez pas pour des choses vaines qui ne profitent pas et ne sauvent pas…Car Dieu ne chassera pas son peuple, à cause de son grand nom car il a plu à Dieu de faire de vous son peuple pour lui même.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amen.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 16:55:58 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_Plaisir_de_Dieu_pour_Son_Nom</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le Plaisir de Dieu pour Son Nom</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_Plaisir_de_Dieu_pour_Son_Nom</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|The Pleasure of God in His Name}}  &amp;lt;blockquote&amp;gt;'''1 Samuel 12:22'''  L’Eternel n’abandonnera point son peuple à cause de Son Grand Nom, car l’Eternel a résolu ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Pleasure of God in His Name}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''1 Samuel 12:22'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel n’abandonnera point son peuple à cause de Son Grand Nom, car l’Eternel a résolu de faire de vous son peuple.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Israël demande un roi &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La situation dans ce texte c’est qu’Israël a demandé à Samuel de lui choisir un roi pour qu’ils soient comme les autres nations. Vous pouvez le voir dans 1 Samuel 8. Samuel est vieux. Ses fils Joël et Abija sont devenus juges à sa place et ils sont corrompus. Alors les anciens d’Israël viennent voir Samuel et disent (au verset 5): &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point sur tes traces; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme il y en a chez toutes les nations.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samuel est très contrarié et va demander conseil à Dieu. Au verset 7, Dieu dit: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ecoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent afin que je ne règne plus sur eux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais au verset 9, Dieu dit : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mais, donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit du roi qui règnera sur eux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Samuel dit au peuple comment leurs rois prendront leurs fils et leurs filles à leur service et leurs demanderont un dixième de tout ce qu’ils ont pour ses propres desseins. Mais il ne peut enlever au peuple son désir d’avoir un roi. Ils donnent leur réponse finale au verset 19: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Non! Dirent-ils, il y aura un roi sur nous et nous aussi nous serons comme toutes les nations notre roi nous jugera, il marchera à notre tête et conduira nos guerres.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Onction de Saül et son inauguration en tant que roi &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc Samuel oint Saül sur Israël au chapitre 10. Au chapitre 11, Saül vainc Nachasch et les Ammonites et Samuel rassemble le peuple à Guilgal pour renouveler le  royaume, pour donner à Saül un rôle officiel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, au chapitre 12, il y a le discours d’inauguration de Samuel et ce n’est pas tout à fait ce que le peuple voulait entendre! Il a beaucoup de bonnes nouvelles étonnantes pour eux. Mais avant de les leur communiquer, il veut s’assurer qu’ils savent et ressentent l’ampleur du mal qu’ils ont provoqué en voulant ressembler aux autres nations et en n’appréciant pas que Dieu soit leur roi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au verset 17, il dit: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ne sommes-nous pas à la moisson des blés ? J’invoquerai l’Eternel et il enverra du tonnerre et de la pluie. Sachez alors et voyez combien vous avez eu tort aux yeux de l’Eternel de demander pour vous un roi.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Dieu envoya le tonnerre et la pluie, le peuple s’effraya et confessa ses péchés au verset 19: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Prie l’Eternel ton Dieu, pour tes serviteurs, afin que nous ne mourions pas; car nous avons ajouté à tous nos péchés le tort de demander pour nous un roi.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Repentance et Bonnes Nouvelles &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand le peuple a été amené à craindre et se repentir de son péché, la bonne nouvelle arrive au verset 20: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;N’ayez point de crainte! Vous avez fait tout ce mal, mais ne vous détournez pas de l’Eternel, et servez l’Eternel de tout votre cœur; ne vous détournez pas, sinon, vous iriez après des choses de néant, qui n’apportent ni profit, ni délivrance parce que ce sont des choses de néant.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est l’évangile, même si vous avez péché grandement et si vous avez terriblement déshonoré le Seigneur, même si vous avez maintenant un roi, ce qui était un péché, même si on ne peut effacer ce péché ou ses conséquences pénibles qui doivent venir, néanmoins il y a un futur et de l’espérance. Ne craignez pas ! Ne craignez pas! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le terrain des bonnes nouvelles &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voici le terrain de l’évangile au verset 22: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;L’Eternel n’abandonnera point son peuple à cause de son nom, car l’Eternel a résolu de faire de vous son peuple.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est la base de l’absence de crainte du peuple de Dieu selon ce verset? Tout d’abord c’est la promesse qu’Il ne les abandonnera pas. Malgré leur péché en voulant un roi, le verset dit: &amp;quot;l’Eternel n’abandonnera pas son peuple.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas la fondation d’espoir et d’absence de crainte la plus profonde de ce verset. Pourquoi Dieu n’abandonnera-t-il pas son peuple? La raison la plus profonde donnée dans ce verset c’est la phrase, &amp;quot;A cause de son grand nom.&amp;quot; La fondation la plus solide pour notre pardon et notre absence de crainte et notre joie c’est l’engagement que Dieu a à l’égard de son nom. Premièrement, il s’engage à agir par égard pour son nom. Et donc, pour cette raison il doit agir pour son peuple. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Samuel établit-il cette relation pour nous dans ce verset? Pourquoi l’engagement de Dieu pour son nom l’empêche d’abandonner son peuple? Comment son engagement pour son nom résulte en un engagement pour son peuple? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dernière partie de ce verset donne la réponse: &amp;quot;Car l’Eternel a résolu de faire de vous son peuple.&amp;quot; Ou pour le dire d’une autre façon, c’était le choix de Dieu de vous unir à Lui de manière à ce que son nom soit en jeu en ce qui concerne votre destinée. Ou pour le dire encore différemment, cela faisait plaisir à Dieu de vous posséder de telle sorte que votre destinée reflète son nom. Et donc, à cause de son nom, il ne vous abandonnera pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Deux sermons dans ce texte''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a deux sermons dans ce verset, celui de cette semaine et celui de la semaine prochaine. Laissez-moi juste pointer sur celui de la semaine prochaine et ensuite me focaliser sur celui de cette semaine. Le sermon de la semaine prochaine s’appelle: &amp;quot;le plaisir de Dieu dans l’élection.&amp;quot; Dieu a délibérément selon son bon plaisir choisi de faire d’Israël son peuple. C’est le message de la semaine prochaine. Dieu aime la liberté de l’élection inconditionnelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce verset exprime implicitement un autre plaisir de Dieu, c’est le fait que Dieu se réjouit en son nom. Quand il choisit un peuple, il est dit qu’il les choisit pour lui-même de sorte que quand il agit de les épargner, il agit à cause de son grand nom. C’est pourquoi derrière le plaisir de Dieu de choisir un peuple il y a un plaisir plus profond, notamment, le plaisir que Dieu a dans son nom. C’est le message de cette semaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ce que cela signifie pour Dieu que de prendre plaisir en son nom &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, qu’est-ce que cela signifie que Dieu prend plaisir en son nom? Cela ne signifie rien d’autre que ce que nous avons vu il y a trios semaines, à savoir que Dieu prend plaisir en ses propres perfections, à sa propre gloire. Le nom de Dieu dans l’Ecriture signifie souvent la même chose que le caractère glorieux et excellent de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais cela signifie souvent quelque chose de légèrement différent, notamment que la gloire de Dieu a été publiée. En d’autres mots, le nom de Dieu réfère souvent à sa réputation, sa renommée, son renom. C’est la façon dont nous utilisons le mot &amp;quot;nom&amp;quot; quand nous disons que quelqu’un s’est fait un nom. Ou nous disons parfois que c’est un nom de marque. Nous voulons dire une marque avec réputation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ce que selon moi Samuel pense dans 1 Samuel 12:22 quand il dit que Dieu a fait d’Israël un peuple &amp;quot;pour lui-même&amp;quot; et qu’il n’abandonnera pas Israël &amp;quot;à cause de son grand nom.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’engagement de Dieu pour sa réputation et son renom &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permettez-moi de souligner quelques autres passages qui montrent cette idée de la réputation, de la renommée ou du renom de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La ceinture de Dieu &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Jérémie 13:11 Dieu décrit Israël comme une ceinture qui a été choisie pour mettre en valeur la gloire de Dieu mais qui s’est avérée inutilisable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Car comme on attache la ceinture aux reins de l’homme, Ainsi je m’étais attaché toute la maison d’Israël et toute la maison de Juda, dit l’Eternel, Afin qu’elles fussent mon peuple, mon nom, ma louange, et ma gloire. Mais ils ne m’ont point écouté.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi Israël a-t-elle été choisie et est-elle devenue le vêtement de Dieu ? Pour qu’elle soit son “nom, sa louange et sa gloire. »Les mots « louange »et « gloire »dans ce contexte nous indiquent que « nom »signifie « renom »ou « réputation »&amp;gt; Dieu a choisi Israël pour que ce peuple fasse sa renommée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’enseignement de David &lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
David enseigne la même chose dans l’une de ses prières dans 2 Samuel 7:23. Il dit que ce qui a mis Israël à part des autres peuples c’est que Dieu a agi avec eux de telle sorte qu’il s’est fait un nom pour Lui-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Est-il sur terre une seule nation qui soit comme ton peuple, comme Israël, que Dieu est venu racheter pour en former son peuple pour se faire un nom, et pour accomplir en sa faveur, en faveur de ton pays des miracles et des prodiges, en chassant devant ton peuple que tu as racheté des nations et de leurs dieux?&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres mots quand Dieu vint pour racheter son peuple en Egypte et pour les faire passer par le désert vers la terre promise il accordait non seulement sa faveur au peuple mais il agissait comme dit Samuel pour l’amour de son nom (1 Samuel 12:22); ou comme David le dit, il faisait la réputation de son nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le point de l’exode''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à l’Exode pour un moment. C’est là où Dieu s’est réellement formé un peuple pour lui-même. Pour le reste de son existence, Israël a considéré l’exode comme l’événement clef de son histoire. Donc dans l’exode on peut voir ce que Dieu manigance quand il choisit un peuple pour lui même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans Exode 9:16 Dieu parle à Pharaon pour lui et nous faire savoir pourquoi Dieu délivre des 10 plaies au lieu de faire un travail rapide avec une catastrophe rapide. Ce texte est si crucial que Paul le cite en Romains 9:17 pour récapituler le but de Dieu dans l’exode. Dieu dit à Pharaon : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mais je t’ai laissé subsister, afin que tu voies ma puissance, et que l’on publie mon nom par toute la terre.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La raison de l’exode était de faire une renommée internationale à Dieu. La raison des dix plaies et du passage miraculeux de la mer Rouge était de démontrer le pouvoir incroyable de Dieu pour le compte du peuple qu’il s’est choisi librement dans l’objectif de faire proclamer sa réputation, son nom dans le monde entier. Dieu met beaucoup de plaisir dans sa renommée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le témoignage d’Esaïe''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que les prophètes et poètes d’Israël qui vinrent après interprètent l’Exode de la même manière ? Oui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Esaïe dit que le but de Dieu dans l’exode était de se faire un nom éternel. Il a décrit Dieu comme celui “qui dirigea la droite de Moïse par son nom glorieux, qui fendit les eaux devant eux, pour  se faire un nom éternel, qui les dirigea au travers des flots, Comme un coursier dans le désert, Sans qu’ils bronchassent ? Comme la bête qui descend dans la vallée, l’Esprit de l’Eternel les a menés au repos. C’est ainsi que tu as conduit ton peuple, Pour te faire un nom glorieux&amp;quot; (Esaïe 63:12–14). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc quand Dieu montra sa puissance pour délivrer son peuple de l’Egypte par la Mer Rouge, il avait une vision d’éternité et de réputation éternelle que ces jours lui fourniraient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’enseignement des psaumes''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Psaume 106:7–8 enseigne la même chose: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Nos pères en Egypte ne furent pas attentifs à tes miracles; Ils ne se rappelèrent pas la multitude de tes grâces, Ils furent rebelles près de la mer, près de la Mer Rouge. Mais il les sauva à cause de son nom, pour manifester sa puissance.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voyez-vous la même logique d’évangile que dans le texte de  1 Samuel 12:22? Là le peuple pécheur avait choisi un roi et avait irrité Dieu. Mais Dieu ne les a pas chassés. Pourquoi? A cause de son nom. Ici il est dit que le peuple pécheur s’est rebellé contre Dieu à la Mer Rouge et a  oublié de se souvenir de son amour. Mais il les a sauvés d’une main puissante. Pourquoi? Toujours la même réponse: à cause de son nom, pour faire connaître sa grande puissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voyez-vous que le premier amour de Dieu réside dans son nom et non dans son peuple? Et c’est pourquoi, il y a de l’espoir pour son peuple pécheur. Voyez-vous pourquoi la centralisation de Dieu sur lui-même est la raison de l’évangile? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
La prière de Josué''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez Josué comme autre exemple de personne qui a compris la logique évangélique du Dieu centré sur lui-même et qui l’utilisa comme Moïse (Deutéronome 9:27–29; Nombres 14:13–16) pour plaider pour le peuple de Dieu, pécheur. Dans Josué 7, Israël a traversé le Jourdain et est entré dans la terre promise, a vaincu Jéricho. Mais maintenant ils ont été vaincus à Aï et Josué est confus. Il va rencontrer le Seigneur dans l’une des prières les plus désespérées de toute la Bible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;De grâce, Seigneur, que dirai-je, après qu’Israël a tourné le dos devant ses ennemis? Les Cananéens et tous les habitants du pays l’apprendront; ils nous envelopperont, et ils feront disparaître notre nom de la terre. Et que feras-tu pour ton grand nom? (Josué 7:8–9)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demandez-vous la pitié sur la base de l’amour de Dieu pour son nom? La véritable raison de l’espoir dans les serviteurs du seigneur centrés sur Dieu a toujours été que Dieu  ne pourrait pas laisser son grand nom déshonoré parmi les nations. C’était inconcevable. C’était une confiance reposant sur du solide. Beaucoup de choses changent mais pas celle-là – pas l’attachement de Dieu à son nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le témoignage d’Ézéchiel en exil''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais que dire alors du fait qu’Israël était si rebelle qu’elle a été remise dans les mains de ses ennemis en captivité à Babylone pendant la période d’Ézéchiel? Comment Ézéchiel, un prophète centré sur Dieu  a-t-il pu faire face à ce retrait terrible pour la réputation de Dieu? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecoutez les paroles de Dieu qui vint vers Lui dans  Ézéchiel 36:20–23. C’est la réponse de Dieu à la captivité de son peuple qu’il avait permise lui même : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ils sont arrivés chez les nations où ils allaient, et ils ont profané mon saint nom, en sorte qu'on disait d'eux : C'est le peuple de l'Éternel, c'est de son pays qu'ils sont sortis.&lt;br /&gt;
Et j'ai voulu sauver l'honneur de mon saint nom, que profanait la maison d'Israël parmi les nations où elle est allée.&lt;br /&gt;
C'est pourquoi dis à la maison d'Israël : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Ce n'est pas à cause de vous que j'agis de la sorte, maison d'Israël ; c'est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés.&lt;br /&gt;
Je sanctifierai mon grand nom, qui a été profané parmi les nations, que vous avez profané au milieu d'elles. Et les nations sauront que je suis l'Éternel, dit le Seigneur, l'Éternel, quand je serai sanctifié par vous sous leurs yeux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes quand tout espoir avait disparu et que le peuple se trouvait sous le jugement de Dieu lui même à cause de ses propres péchés, il restait un espoir – et il restera toujours – que Dieu se réjouit vraiment dans la valeur de sa propre réputation et qu’il ne souffrira pas d’être piétiné pendant longtemps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La fondation de toute notre espérance''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était la grande raison de l’espérance qui a conforté la levée du mouvement missionnaire protestant moderne au 18ème siècle. David Brainerd, le missionnaire des Indiens en Nouvelle Angleterre a écrit à un jeune candidat au ministère en 1747 juste quelques mois avant sa mort: “Adonne-toi à la prière, à la lecture et la méditation des vérités divines : efforce-toi de pénétrer au fond de celles-ci et ne te contente jamais d’une connaissance superficielle.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Efforce-toi de pénétrer au cœur des choses divines! Car au cœur des choses vous trouverez une fondation solide d’espoir pour la victoire dans la mission globale de l’église. Vous trouverez un Dieu dont l’attachement à la cause  de son peuple n’est pas basé sur son peuple mais sur lui-même. Sa passion de sauver et purifier se nourrit non de la terre peu profonde de nos valeurs mais de la profondeur infinie des siennes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la base de toute notre espérance quand tout le reste nous a abandonné, nous nous appuyons sur cette grande réalité: le Dieu éternel, suffisant en tout est infiniment, invariablement et éternellement attaché à son grand et saint nom. Pour l’amour de son grand nom il agira. Il ne sera pas profané pour toujours. La mission de l’église sera victorieuse. Il vengera son peuple et sa cause dans le monde entier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ne craignez point ; vous avez fait le mal, maintenant ne vous empêchez pas de suivre le Seigneur mais servez le Seigneur de tout votre cœur; et ne vous détournez pas pour des choses vaines qui ne profitent pas et ne sauvent pas…Car Dieu ne chassera pas son peuple, à cause de son grand nom car il a plu à Dieu de faire de vous son peuple pour lui même.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amen.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 16:51:04 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_Plaisir_de_Dieu_pour_Son_Nom</comments>		</item>
		<item>
			<title>Que t’importe? Toi, suis-moi!</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Que_t%E2%80%99importe%3F_Toi,_suis-moi!</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|What is That to You? You Follow Me!}}  ''Les paroles abruptes qui m’ont affranchi des comparaisons''  &amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Jean 21:18-22''' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;  Jésus, après s... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|What is That to You? You Follow Me!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les paroles abruptes qui m’ont affranchi des comparaisons''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Jean 21:18-22''' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus, après sa résurrection, demanda trois fois à Pierre si celui-ci l'aimait. Trois fois, Pierre répondit oui. Puis, Jésus révéla à Pierre comment ce-dernier allait mourir ; vraisemblablement, il serait crucifié. Pierre, curieux de savoir quel serait le sort de Jean, demanda alors à Jésus : « Et celui-ci, Seigneur, que lui arrivera t-il ? » Jésus balaya sa question d’un revers de la main et dit « Que t’importe ? Toi, suis-moi ! » Voici l’intégralité de leur échange : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra,  et te mèneras où tu ne voudras pas».  (Il dit cela pour indiquer par quelle mort Pierre glorifierait Dieu). Et ayant ainsi parlé, il lui dit : « suis-moi».  Pierre, s’étant retourné, vit venir après eux le disciple que Jésus aimait, celui qui, pendant le souper, s’était penché sur la poitrine de Jésus, et avait dit : Seigneur, qui est celui qui te livre? En le voyant, Pierre dit à Jésus : « Et celui-ci, Seigneur, que lui arrivera t-il ? » Jésus lui dit : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi ! (Jean 21: 18-22) &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’elles me sont agréables, ces paroles abruptes de Jésus : « ça ne te regarde pas, suis-moi ».  Ces paroles libèrent du poids opprimant de la comparaison fatale. Lorsque j’épluche les annonces dans ''Christianity Today'' (toutes les dix milles annonces qui y paraissent), il m'arrive de perdre courage. Certes pas autant qu’il y a vingt-cinq ans, mais je continue à me sentir opprimé par cette avalanche de suggestions faites au sujet du ministère chrétien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Livre après livre, conférence après conférence, DVD après DVD, on me dit comment réussir dans mon ministère. Et tous ces messages suggèrent tout simplement que je ne suis pas à la hauteur, que la louange, la prédication, l’évangélisation, l’assistance pastorale, le ministère des jeunes, les missions, sont autant de domaines qui pourraient être améliorés. Et voici ce qu’on vous prescrit : achetez ci, allez ici, allez là, faites comme ça; et pour couronner le tout, certains de ces livres et certaines de ces conférences sont mes œuvres!  &lt;br /&gt;
C’est donc comme un rafraîchissement que j’ai accueilli ces paroles abruptes de Jésus, qui s’adressent à moi (et à vous). « Que t’importe ? Toi, suis-moi! ». Pierre venait d’entendre des paroles très dures: tu connaîtras une mort douloureuse. La première chose qui lui est venue à l'esprit, c'est de faire une comparaison: qu'en est-il de Jean? Si je dois souffrir, est-ce qu'il souffrira aussi? Si telle est la fin de mon ministère, qu'en sera-t-il du sien? Si je ne peux espérer une vie d’un long ministère productif, lui, le peut-il? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ainsi que nous les pécheurs, nous fonctionnons. Nous comparons, comparons, et comparons… Nous mourons d’envie de savoir si nous tenons la comparaison avec les autres. On se sent quelque peu grandi si on parvient à trouver quelqu'un de moins performant que nous. Ah. Jusqu’aujourd’hui, je me souviens de ce petit mot affiché à Elliot Hall par mon Assistant-résident  lors de ma dernière année à Wheaton: «Aimer, c’est cesser de comparer ».  Que t’importe, Piper ? Toi, suis-moi.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Que t’importe que David Wells ait une perception si affinée des effets envahissants du postmodernisme ? Toi, suis-moi. &lt;br /&gt;
*Que t’importe que Voddie Baucham prêche l'évangile avec autant de force, et ''sans aucune note''? Toi, suis-moi. &lt;br /&gt;
*Que t’importe que Tim Keller fasse des rapprochements aussi inspirés entre l'évangile et la vie professionnelle? Toi, suis-moi. &lt;br /&gt;
*Que t’importe que Mark Driscoll manie avec autant de brio le langage et la folie de la culture populaire? Toi, suis-moi. &lt;br /&gt;
*Que t’importe que Don Carson lise cinq cent livres par an et qu’il conjugue la vision pastorale avec des connaissances intellectuelles si vastes et si approfondies? Toi, suis-moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est avec grande joie que j'ai accueilli ces paroles. Jésus ne me jugera pas en fonction de ma supériorité ou de mon infériorité par rapport à qui que ce soit ; ni sur la base de la comparaison avec un prédicateur, une église, ou un ministère. Ce n'est pas sur cette base que nous sommes jugés. Jésus a une mission à ''me'' confier (et une mission différente à vous confier). La mission qu’il m’a confiée est différente de celle qu’il a confiée à tout autre individu. Il y a une grâce pour cette mission. Lui ferais-je confiance pour la grâce qui est attachée à cette mission en faisant ce qu’il m’a demandé de faire? Telle est la question. Oh quelle liberté pour nous, lorsque Jésus fait preuve de dureté ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’espère que vous serez encouragés et que vous trouverez la liberté aujourd’hui, lorsque vous entendrez Jésus vous réprimander ainsi au sujet de toutes vos comparaisons angoissées : « Que t’importe? Toi, suis-moi! » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apprenant à marcher avec vous dans la liberté, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 14:07:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Que_t%E2%80%99importe%3F_Toi,_suis-moi!</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le Dieu de paix a ramené d’entre les morts le bon berger</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_Dieu_de_paix_a_ramen%C3%A9_d%E2%80%99entre_les_morts_le_bon_berger</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|The God of Peace Brought from the Dead the Good Shepherd}}  &amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Hébreux 13:20-21 '''  Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand berge... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The God of Peace Brought from the Dead the Good Shepherd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Hébreux 13:20-21 '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand berger des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende aptes à tout ce qui est bien pour faire sa volonté ; qu’il fasse en nous ce qui lui est agréable par Jésus-Christ, à qui soit la gloire aux siècles des siècles! Amen. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien avant la fondation du monde, Dieu avait prévu que nous soyons tous, vous et moi y compris, du plus grand au plus petit, ''à jamais'' des brebis. Son plan du début à la fin, est que tous les êtres humains soient de tout temps des brebis en quête d'un berger. Il n’a jamais voulu que nous soyons des brebis pour un temps, puis que nous cessions de l’être pour devenir plus indépendants et plus libres. Nous serons toujours des brebis selon le dessein de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ceux qui sont heureux d’être des brebis et qui entendent la voix du grand berger qui les appelle, qui le suivent en faisant de lui leur unique espoir, qui ont foi dans le sacrifice qu'il a accompli pour eux, ces brebis-là sont et seront toujours plus que des brebis. Ils sont enfants de Dieu (1Jean 3:1), héritiers de l’univers (Romains 8:16; 1 Corinthiens 3:20-23), ils règnent aux côtés du Roi des Roi (Apocalypse 3:21), ils sont l’épouse de Christ (Jean 3:29 ; Apocalypse 21:9), ils resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père (Matthieu 13:43). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====À jamais des brebis ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À jamais ''plus'' que des brebis. Mais à jamais des ''brebis'' en quête d’un berger. Peu importe la gloire qui nous est réservée en tant qu’enfants de Dieu, et peu importe que nous soyons appelés à juger un jour les anges (1 Corinthiens 6:3), nous ne cesserons jamais d’être semblables à des brebis en quête d’un berger. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu’une personne est née de nouveau et décide de suivre Jésus-Christ, voici comment l’apôtre Pierre décrit ce retour à la maison. Il dit : « lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que, morts à nos péchés, nous vivions pour la justice; lui dont la meurtrissure nous a guéris. Car vous étiez comme des brebis errantes, mais maintenant, vous êtes retournés vers le berger et le gardien de vos âmes » (1 Pierre 2:24-25). Nous errions comme des brebis dans le monde illusoire de l’incrédulité, mais dans la nouvelle naissance, nous nous sommes réveillés et nous sommes retournés auprès du berger de nos âmes. Votre âme est faite pour avoir un berger. Être sauvé, c’est retourner auprès du berger de votre âme. Être Chrétien signifie que nous sommes des brebis, et nous avons un berger fidèle qui veille sur nos âmes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====À jamais notre grand berger ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis, Jésus-Christ reviendra une seconde fois, peut-être bientôt. Et voici comment Pierre décrit cette seconde venue dans 1 Pierre 5:4 : « et lorsque que le souverain pasteur paraîtra, vous remporterez la couronne incorruptible de la gloire ». Lorsque Jésus reviendra, il reviendra en tant que berger (''pasteur''). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose est certaine, il sera plus qu’un berger quand il reviendra. Il sera le Roi des Rois (Apocalypse 17:14, 19:16) ; il sera un guerrier (Apocalypse 19:11) ; il sera un serviteur (Luc 12:37) ; il sera un époux (Matthieu 25:5) ; il sera un ami (Jean 15:13) ; il sera au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement (Romains 9:5). Mais il sera toujours un berger. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et dans les temps à venir, après sa seconde venue, à mesure que le temps passe, de millénaires en millénaires, Apocalypse 7:16-17 dit que Jésus sera toujours notre berger. « Ils n’auront plus faim, ils n’auront plu soif, le soleil ne les frappera plus, ni aucune chaleur. Car l’agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources de l’eau de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux ». L’agneau qui est au milieu du trône sera notre berger. C’est ce qui a été prévu. Nous serons toujours des brebis. Nous aurons toujours besoin d’un berger. Et Jésus sera à jamais notre grand berger. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Quatre questions fondamentales ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Compte tenu de tous ces éléments, quatre questions fondamentales se posent :  1) Qui est le grand berger ?  2) Comment peut-il être notre berger aujourd’hui et à jamais ?  3) Qu’est-ce que cela implique pour nous d’avoir un tel berger ?      4) Pourquoi Dieu a t-il fait en sorte que nous ayons toujours besoin d’un berger ? La réponse à toutes ces questions se trouve dans Hébreux 13:20-21. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1. Qui est le grand berger?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons pour grand berger le Seigneur Jésus. Le verset 20 dit : « Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts ''notre Seigneur Jésus'', le grand pasteur des brebis… » Jésus est notre berger aujourd’hui et à jamais. Et il est ''grand'', il est un grand berger.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour comprendre à quel point cette notion est centrale pour le plan de Dieu, il faut se rappeler que Dieu a toujours appelé des hommes pour paître son peuple. En d’autres termes, il a décidé qu’entre nous et lui, il y ait un berger humain. Dans l’Ancien Testament, ceux qui guident son peuple sont appelés bergers. Dans le Nouveau Testament, il appelle les hommes à être des pasteurs et des enseignants. Et le mot ''pasteur'' signifie berger (Ephésiens 4:11). Mais ce qui fait ressortir que ''Jésus'' est notre grand berger, c’est qu’il y a chez les autres bergers humains une absence de grandeur, et il peut arriver que ces-derniers échouent lamentablement.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois, je n’ose pas ouvrir le journal, de peur d’y découvrir qu’un autre pasteur a été source de honte et de discrédit pour le nom de Jésus. Puis, je me regarde dans un miroir, je considère mes propres points faibles et je me rends compte que je suis loin d'être à la hauteur du pastorat de Christ. Certains d’entre vous ici présents ont un sentiment de désillusion profonde  vis-à-vis des pasteurs Chrétiens. Ces derniers se sont livrés à des abus, à la fornication, aux détournements, ils ont renié la foi, et vous ne voulez plus avoir affaire ni à eux, ni à leur Christianisme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que je veux voir, et il se pourrait que vous n’y ayez jamais pensé, c'est que Dieu sait les bergers humains capables de toutes ces dérives, il en est très mécontent, et il a prévu il y a bien longtemps qu'il y aurait un berger parfait qui jamais n'échoue, jamais ne se livre aux abus, à la manipulation, à la fornication, aux détournements, qui jamais ne renie la foi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écoutez les accusations de Dieu à l’encontre des bergers d’Israël, et la promesse qu'il fait. Jérémie 23:1-2 dit « Malheur aux pasteurs qui détruisent et dispersent les troupeaux de mon pâturage ! dit l’Éternel ». . .  « Vous avez dispersé mes brebis, vous les avez chassées, vous n’en avez pas pris soin » ; Ézéchiel 34:4-5 dit encore : « Vous n’avez pas fortifié celle qui était faible, guéri celle qui était malade, pansé celle qui était blessée ; vous n’avez pas ramené celle qui s’égarait, cherché celle qui était perdue, mais vous les avez dominées avec violence et avec dureté ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il fait les promesses suivantes. Lorsque Michée prophétise dans Michée 5:2-4 que le Messie doit naître à Bethléem, il ajoute : « Il se présentera, et il gouvernera avec la force de l’Éternel, avec la majesté du nom de l’Éternel, son Dieu : et ils auront une demeure assurée, car il sera glorifié jusqu’aux extrémités de la terre » (voir Ézéchiel 34:23-24). Et Ésaïe abonde dans ce même sens de l’espoir lorsqu’il dit dans Ésaïe 40:11 : « Comme un berger, il paîtra son troupeau, il prendra les agneaux dans ses bras et les portera dans son sein ; il conduira les brebis qui allaitent ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Jésus est venu, il est donc venu accomplir ces promesses. Il a dit : « Je suis le bon berger….et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger » (Jean 10:14-16). &lt;br /&gt;
Il y a un berger qui ne vous abandonnera jamais. Il a donné sa vie pour vous. Et si vous acceptez de le recevoir, le fait qu'il soit mort pour vous vous donne la garantie qu'il prendra à jamais soin de vous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui est le grand berger ? Ce n’est ni moi, ni aucun autre berger-pasteur. C’est Jésus et Jésus seul. Votre âme est faite pour que Jésus-Christ soit votre berger. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2. Comment peut-il être notre berger?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment est-ce possible? Il est mort et nous sommes d'indignes pécheurs. Comment peut-il encore être notre berger ? Hébreux 13:20 dit : « Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, le grand pasteur des brebis… » Bien qu’il soit mort, Jésus peut être notre berger, car Dieu l’a ressuscité d’entre les morts afin qu’il ne connaisse plus jamais la mort. Et bien que nous soyons d’indignes pêcheurs, Jésus peut être notre berger, car il est ressuscité d’entre les morts « par le sang d’une alliance éternelle ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Relisons-le plus lentement: « Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts [''c'est ici qu'il est question de la résurrection !''], par le sang d’une alliance éternelle [''c’est ici qu’il est question du sang de l’alliance éternelle''], notre Seigneur Jésus, le grand pasteur des brebis… »  L’alliance éternelle est la nouvelle alliance dont a parlé Jésus la nuit qui a précédé sa mort, lorsqu’il a déclaré au repas du Seigneur : « Cette coupe est ''la nouvelle alliance en mon sang'', qui est répandu pour vous » (Luc 22:20). Et la nouvelle alliance telle que la décrit Jérémie (dans Jérémie 31:31-33) est la promesse que fait Dieu de pardonner et de préserver son peuple. C’est parce que le sang de Jésus a si parfaitement garanti l’alliance éternelle de pardon et de transformation pour son peuple que Dieu a honoré ce sacrifice en le ressuscitant d’entre les morts (voir Romains 4:25). C’est pourquoi le verset 20 dit que Dieu l’a ressuscité « par le sang d’une alliance éternelle ».  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Jésus peut-il donc être notre berger aujourd’hui? Il a vécu il y a deux mille ans et il est mort, et nous ne le méritons pas. Réponse : Le Dieu de paix l’a ramené d’entre les morts. Il vit encore aujourd’hui. Il est un grand berger aujourd’hui. Et Dieu l’a ressuscité parce que Christ a payé de son sang, le prix d’une alliance éternelle de pardon pour tous ceux qui le reçoivent. Il est vivant, et il rassemble ses brebis indignes disséminées dans tous les peuples du monde entier : « J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger » (Jean 10:15-16). &lt;br /&gt;
Si vous le recevez, si vous lui faites confiance et si vous le suivez, vous avez un grand berger. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3. Que signifie pour nous avoir un berger?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et qu’est-ce que cela signifie pour vous? Notre texte mentionne deux choses. Hébreux 13:20-21 dit : « Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand berger des brebis, par le sang d’une alliance éternelle [''voici la première chose que ça signifie pour vous''], notre Seigneur Jésus, vous rende aptes à tout ce qui est bien pour faire sa volonté [''et voici la deuxième'']; qu’il fasse en nous ce qui lui est agréable [''et voici comment vous reconnaissez  l’œuvre de votre berger''] par Jésus-Christ. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Dieu de paix fait pour nous deux choses à travers notre grand berger. Premièrement, il nous rend aptes à tout ce qui est bien pour faire sa volonté. Cela ne veut pas dire que vous disposez de tout ce dont vous avez besoin pour être riche et célèbre, beau et bien portant. Ça veut dire que vous disposez de tout ce dont vous avez besoin pour faire sa volonté. S’il vous appelle à faire une chose, il vous donnera les moyens de faire cette chose. Notre berger ne nous promet pas de faire de nous des hommes riches sur cette terre. Il promet de nous donner ce dont nous avons besoin pour faire sa volonté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi Jésus a dit : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu, et toutes choses vous seront données par-dessus tout » (Matthieu 6:33). Vous aurez tout ce dont vous avez besoin pour faire la volonté de Dieu dans votre vie. Y compris tout ce dont vous avez besoin pour mourir par une mort qui le glorifiera (Jean 21:19). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et deuxièmement, le verset 21 dit qu’à travers notre grand berger, Dieu « fait en nous ce qui lui est agréable ». Notre grand berger ne se contente pas uniquement de nous conduire vers les verts pâturages et les eaux paisibles dont nous avons besoin. Mais il nous donne également la force intérieure dont nous avons besoin. C’est de cette manière qu’il nous empêche de laisser sombrer notre foi. Lorsqu’ il a payé de son sang le prix de l’alliance éternelle, voici la promesse qu'il a faite à toutes ses brebis concernant cette alliance: « Je traiterai avec eux une alliance éternelle [c’est là qu’il est question de l’alliance éternelle], je ne me détournerai plus d’eux, je leur ferai du bien. Et je mettrai ma crainte dans leur cœur afin qu’ils ne s’éloignent pas de moi » (Jérémie 32:40). Notre grand berger fait en nous ce qui lui est agréable. Il le fait en produisant en nous la foi, et il ne nous laissera pas devenir des non-croyants. Voilà ce que signifie avoir un grand berger. Que signifie donc avoir Jésus pour grand berger ? Cela signifie qu’il pourvoit en toute chose qui nous est utile pour faire sa volonté, et il nous donne la foi pour persévérer à faire sa volonté jusqu'à la fin. Voilà qui nous amène à la dernière question: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4. Pourquoi Dieu a t-il fait en sorte que nous soyons à jamais des brebis en quête d’un berger?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réponse se trouve à la dernière phrase du verset 21: «… à qui soit tout la gloire aux siècles des siècles. Amen ». Il pourrait s'agir dans ce passage du Dieu de paix, ou alors de notre grand berger à travers lequel le Dieu de paix prend soin de nous. Dans un cas comme dans l’autre, la conclusion est la même. La gloire, la louange, l’honneur, l’admiration, l’estime, toutes ces choses reviennent à Dieu et à notre grand berger, pas à nous. La gloire des œuvres du grand berger est la leur, pas la nôtre. Nous recevons ses soins, et hommage lui est rendu en tant que berger qui nous prodigue ces soins. Nous recevons sa protection, et c’est lui qui récolte les honneurs en tant que berger-protecteur.  Nous sommes guidés par lui, et c'est lui qui jouit de l'estime du berger qui guide. Nous recevons la provision, et c’est lui qui jouit de la confiance du berger-pourvoyeur. Nous éprouvons de la joie à être les sujets d’un tel amour, lui, en récolte la gloire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ainsi qu’il a voulu toutes choses. À lui la gloire du berger, et à nous la joie des brebis. On ne voudrait pas qu'il en soit autrement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Gloire au grand berger ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus-Christ vit encore aujourd’hui. Et si vous le recevez, il sera votre berger, votre grand berger. Et je vous promets que votre plus grande joie sera de lui rendre gloire parce qu'il est votre grand berger. Amen.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 18:37:53 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_Dieu_de_paix_a_ramen%C3%A9_d%E2%80%99entre_les_morts_le_bon_berger</comments>		</item>
		<item>
			<title>Jésus, l’Islam, les Pharisiens et la Nouvelle Perspective sur Paul</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/J%C3%A9sus,_l%E2%80%99Islam,_les_Pharisiens_et_la_Nouvelle_Perspective_sur_Paul</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Jesus, Islam, Pharisees and the New Perspective on Paul}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En écoutant une interview réalisée par Mark Dever avec Thabiti Anyabwile, J'ai entendu Mark utiliser une illustration qui m'a été d'une aide extrêmement précieuse. Il s’agissait de savoir si les Musulmans et les Chrétiens adorent le même Dieu malgré des appellations différentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a dit qu’on devait se représenter deux bons vieux camarades de fac en train de parler d’un ami qu’ils avaient en commun il y'a trente ans. Ils en viennent à se demander s’ils parlent bel et bien de la même personne. L’un d’entre eux est convaincu que c’est le cas, et l’autre continue de penser que ce n’est pas tout à fait ce souvenir-là qu’il a gardé de cet ami. En fin de compte, ils décident de ressortir un vieil album de promo pour en avoir le cœur net. Ils ouvrent l’album, et dès qu'ils voient la photo de leur camarade de classe, l'un d'eux dit: « Non, ce n'est pas de lui que je parle ». Donc, finalement, ce n’était pas la même personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et Mark de conclure que Jésus, tel que révélé par la Bible, peut être comparé à cette photo dans l’album de promo. Lorsqu’un Chrétien et un Musulman qui se demandent s’ils adorent le même Dieu regardent la photo de Dieu dans l’album de promo, alors la question est réglée: « Non », dit le Musulman, « ce n’est pas de lui que je parle. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''c’est'' de lui que parle le Chrétien. Jean 1:18 dit : « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître ». Jésus nous a fait connaître le Dieu invisible. Dans Jean 14:8, Philippe a dit « Seigneur, montre nous le Père et cela nous suffit ». Ce à quoi Jésus a répondu « Il y’a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ? Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment dis-tu « Montre-nous le Père ». Et Paul a dit dans 2 Corinthiens 4:6 « Car Dieu qui a dit : la lumière brillera du sein des ténèbres ! a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la lumière de la face de Dieu sur la face de Christ ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes, Jésus est cette photo sur l'album de promo qui répond à la question de savoir qui adore le vrai Dieu et qui ne le fait pas. Si un adorateur de Dieu ne voit pas en Jésus-Christ la personne de son Dieu, alors, il n’adore pas Dieu. C’est cela le témoignage retentissant de Jésus et des apôtres, comme on peut le constater dans les passages suivants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Marc 9 :37 dit « Quiconque me reçoit reçoit non pas moi, mais celui qui m’a envoyé ». (Voir aussi Matthieu 10:40; Luc 9:48; Jean 13:20).&lt;br /&gt;
*Jean 5:23 dit « Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé ».&lt;br /&gt;
*1 Jean 2:23 dit « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père ».&lt;br /&gt;
*Luc 12:9 dit « Celui qui me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu ».&lt;br /&gt;
*Jean 15:23 dit « Celui qui me hait hait aussi mon Père ».&lt;br /&gt;
*2 Jean 1:9 dit « Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine de Christ n’a point Dieu; Celui qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À présent, si l’on ramène cette question deux mille ans en arrière et qu’au lieu d'avoir au centre de la question un Musulman et un Chrétien, on a plutôt un Pharisien et un adepte de Jésus-Christ, le même problème se pose. Les Pharisiens adoraient-ils le même Dieu que les adeptes de Jésus? Je ne veux pas en déduire que les Pharisiens étaient tous les mêmes. Nicodème, par exemple (Jean 3:1et suivants) ne semblait pas avoir le même esprit que la majorité d’entre eux (bien qu’il n’ait dans un premier temps pas compris le concept de nouvelle naissance). En posant cette question, je fais simplement allusion au groupe des Pharisiens en général, tel que Jésus les voyait. Les Pharisiens adoraient-ils le même Dieu que les adeptes de Jésus?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette question est même encore plus poignante que la question Musulmans/Chrétiens, car les Pharisiens et les adeptes de Jésus avaient le même Livre Saint : le ''Tanakh'' (l’Ancien Testament). Cela signifie qu’ils désignaient Dieu de la même façon, qu’ils prodiguaient les mêmes enseignements au sujet de Dieu, et qu’ils observaient les mêmes rituels dans leur relation avec Dieu. Pourquoi la question se poserait-elle alors de savoir si les Pharisiens et les adeptes de Jésus adoraient le même Dieu?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que Jésus l’a soulevée. Et compte tenu de la manière dont Jésus a soulevé et traité cette question, on a du mal à croire certaines idées que la Nouvelle Perspective sur Paul (NPP) enseigne au sujet des dirigeants Juifs de l’époque de Jésus. E. P. Sanders est le principal porte-parole de la réinterprétation du Pharisianisme par la Nouvelle Perspective. Voici ce qu’en dit sommairement N. T. Wright :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée principale de [Sanders] à laquelle tout le reste est subordonné, peut être présentée assez simplement. Au temps de Paul, le Judaïsme n’était pas, comme on le laisse d’ordinaire entendre, une religion légaliste qui prônait la justification par les œuvres. Si nous nous imaginons qu'elle l'était et que Paul la dénonçait comme telle, alors nous lui causons, de même qu'à Paul, énormément de tort. . . . Le juif garde la loi par gratitude, comme la réponse appropriée à la grâce, et non en d’autres termes, dans le but d''’entrer'' dans le peuple de l’alliance, mais d’y ''demeurer''. Être en premier lieu « dans » le peuple de l'alliance était un don de Dieu. Sanders a désigné ce concept du fameux nom de « nomisme d'alliance » (du Grec ''nomos'', qui signifie loi) (''What Saint Paul Really Said'' [Ce qu’a réellement dit Saint-Paul], PP 18-19)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wright soutient cette thèse principale de la Nouvelle Perspective: « Sanders…domine la scène, et, jusqu’à ce qu’à ce que sa thèse principale soit véritablement réfutée, on est bien obligés de compter avec lui. Je ne crois pas moi-même qu’on puisse réfuter ou qu’on réfutera cette thèse; elle doit subir de sérieuses modifications, mais j'en considère les éléments de base comme étant établis. (Ibid. P20).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wright affirme par exemple que « les sujets de se glorifier » que Paul écarte expressément en enseignant la doctrine de la justification par la foi (dans Romains 3 :27 par exemple) ne sont pas ceux qu’on a tendance à croire qu’ils sont.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces « sujets de gloire» qui sont exclus de la justification par la foi ne sont pas ceux du brillant moraliste ; il s’agit du sentiment de gloire que le Juif tire de son appartenance raciale, telle que décrite dans Romains 2:17-24. Si ce n’est pas le cas, alors Romains 3:29 (« Ou bien Dieu est-il seulement le Dieu des Juifs? Ne l’est-il pas aussi des païens?) est un ''non sequitur''. Paul n’avait dans ce passage aucune intention de réprimander un quelconque proto-pélagianisme, dont ses contemporains n’étaient de toute façon pas coupables. Il déclare ici, tout comme il le fait dans Galates et dans Philippiens, qu'il n’y a pas d’accès à l’alliance sur la base du privilège de l’appartenance à la race Juive. (Ibid. P 129)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les déclarations de Wright sont déroutantes à plusieurs égards. Premièrement parce que les Juifs dont parle Romains 2:17-24 se targuent effectivement d'être de brillants moralistes. Ils enseignent la moralité, mais ils ne s’enseignent pas eux-mêmes (v. 21). Ils prêchent de ne pas dérober, mais ils dérobent (v. 21). Ils s’opposent à l’adultère, mais ils commettent l’adultère (v.22). Ils dénoncent l’idolâtrie, mais ils commettent l’idolâtrie (v.22). Ils se glorifient en la loi, mais ils transgressent la loi (v.23). Et à cause de tout cela, le nom de Dieu est blasphémé parmi les païens (v.24). J'ai du mal à comprendre comment Wright peut s’appuyer sur ce passage pour différencier la glorification morale de la glorification raciale (tout autant que j'ai du mal à comprendre la différence entre les deux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y’a ensuite l’affirmation de Wright concernant Sanders qui prétend que la religion des Pharisiens n'était pas une « religion légaliste prônant la justification par les œuvres » et que le Juif [du temps de Jésus] gardait la loi par gratitude, comme la réponse appropriée à la grâce ». La seule explication que je peux fournir à des déclarations aussi surprenantes est que le témoignage de Jésus est soit renié, soit obscurci. J’ai l’impression que les évangéliques séduits par la NPP n'ont pas suffisamment pris en compte le fait que cette doctrine semble avoir vu le jour dans les méandres de ce reniement et de cet obscurcissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Jésus s’est adressé aux dirigeants Juifs de son époque (les Pharisiens, les docteurs de la loi, les anciens, les Sadducéens, les principaux sacrificateurs), sa conclusion sans appel les concernant était qu’''ils ne connaissent même pas Dieu''. Et ne connaissant pas Dieu, leur religion des apparences (celle que dénonce Jésus) ne se vit pas « par gratitude » et n’est pas non plus une « réponse appropriée à la grâce ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Jésus a demandé aux dirigeants Juifs : « Si je vous dis la vérité, pourquoi ne me croyez vous pas ? », il leur a également répondu  «Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu. Vous n’écoutez, parce que ''vous n’êtes pas de Dieu'' » (Jean 8:47). C’est là ce que prétend Jésus, être la photo de Dieu sur l’album de promo. « Je suis de Dieu et les paroles qui sortent de ma bouche viennent de Dieu. Vous ne voyez, ni n'écoutez Dieu, donc vous n'êtes pas de Dieu ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui signifie qu’ils n’ont pas Dieu pour Père, mais le diable. Jésus a dit : « Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez. . . Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père » (Jean 8:42-44). C’est la raison fondamentale pour laquelle les dirigeants Juifs ne viennent pas à Christ. Leur volonté n’est pas dictée par une gratitude envers Dieu, par laquelle ils apporteraient une « réponse appropriée à la grâce », mais plutôt par la volonté de leur père, qui n’a rien à voir avec l’amour de Dieu. « Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie…je sais que vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu. Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas (Jean 5:40-43). Ils ne connaissent tout simplement pas le vrai Dieu : « Vous ne le connaissez pas » (Jean 8:55).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne comprends pas comment on peut prendre au sérieux ce que dit Jésus au sujet des dirigeants Juifs de son temps ''en général'' (pas de tous), et tout de même parvenir à ne pas considérer leur religion qui se limite aux apparences comme un « moralisme centré sur l’individu » (selon les mots de Wright). Pourquoi sont-ils « fils de la géhenne » (Matthieu 23:15) ? Les gens ne vont pas en enfer pour avoir « gardé la loi par gratitude », apportant ainsi une « réponse appropriée à la grâce ». Les gens vont en enfer parce qu’ils comptent sur eux-mêmes plutôt que sur la grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus est cette photo de l’album de promo que les Pharisiens ne reconnaissent pas. La raison pour laquelle ils ne le reconnaissent pas est qu’ils veulent un Messie qui viendra approuver leur désir de voir les Hommes glorifiés pour leurs propres œuvres (Jean 5:43-44). L’adepte de cette religion qui donne libre cours à l’auto-élévation de l’Homme peut véritablement être reconnaissant à Dieu pour certains aspects de sa pureté morale apparente (« O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont accapareurs, injustes, adultères » Luc 18:11). Mais devant Dieu, il met sa confiance dans ce qu'''il'' est (sans tenir compte de celui qui l’a fait tel qu’il est). Doit-on qualifier cette religion de « moralisme centré sur l’individu» ? La question est ouverte. Il n’en demeure pas moins qu’on a clairement affaire à une religion qui'' met sa confiance dans sa propre moralité et qui glorifie le « moi »''. Ce que Jésus en a pensé est également clair :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Ils ont accusé Jésus d’être démoniaque (Matthieu 12:24).&lt;br /&gt;
*Ils n’ont pas su comment interpréter la loi (Matthieu 12:2-7).&lt;br /&gt;
*Ils ont cherché à faire périr Jésus (Matthieu 12:14).&lt;br /&gt;
*Ils sont « une génération perverse et adultère » (Matthieu 16:4).&lt;br /&gt;
*Ils annulent la parole de Dieu au profit de leurs traditions (Matthieu 15:6).&lt;br /&gt;
*C’est en vain qu’ils adorent Dieu, et leur cœur en est très éloigné (Matthieu 15: 8-9).&lt;br /&gt;
*Ils n’ont pas été plantés par le Père (Matthieu 15:12).&lt;br /&gt;
*Leur enseignement est un levain dont il faut se garder (Matthieu 16:12).&lt;br /&gt;
*Ils ne produisent pas les fruits du royaume, raison pour laquelle il leur sera enlevé (Matthieu 21:43-45).&lt;br /&gt;
*Ils sont fils de la géhenne (Matthieu 23:15, 33).&lt;br /&gt;
*Ils négligent ce qu’il y’a de plus important dans la loi (Matthieu 23:23).&lt;br /&gt;
*Ils sont pleins de rapine et d’intempérance (Matthieu 23:25, 27).&lt;br /&gt;
*Au dehors, ils paraissent justes, mais au dedans, ils sont remplis d'iniquité (Matthieu 23:28).&lt;br /&gt;
*Ils aimaient l’argent (Luc 16:14).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conclusion à tout ceci est que nous devons toujours nous en référer à l'album de promo incarné par les évangiles du Nouveau Testament pour voir l'image de Jésus. Il nous permettra de savoir si les Musulmans et les Chrétiens adorent le même Dieu, et si les Pharisiens et les adeptes de Jésus adorent le même Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Regardant avec vous à Jésus,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 14:11:16 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:J%C3%A9sus,_l%E2%80%99Islam,_les_Pharisiens_et_la_Nouvelle_Perspective_sur_Paul</comments>		</item>
		<item>
			<title>Jésus, l’Islam, les Pharisiens et la Nouvelle Perspective sur Paul</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/J%C3%A9sus,_l%E2%80%99Islam,_les_Pharisiens_et_la_Nouvelle_Perspective_sur_Paul</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|Jesus, Islam, Pharisees and the New Perspective on Paul}}  En écoutant une interview réalisée par Mark Dever avec Thabiti Anyabwile, J'ai entendu Mark utiliser une ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Jesus, Islam, Pharisees and the New Perspective on Paul}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En écoutant une interview réalisée par Mark Dever avec Thabiti Anyabwile, J'ai entendu Mark utiliser une illustration qui m'a été d'une aide extrêmement précieuse. Il s’agissait de savoir si les Musulmans et les Chrétiens adorent le même Dieu malgré des appellations différentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a dit qu’on devait se représenter deux bons vieux camarades de fac en train de parler d’un ami qu’ils avaient en commun il y'a trente ans. Ils en viennent à se demander s’ils parlent bel et bien de la même personne. L’un d’entre eux est convaincu que c’est le cas, et l’autre continue de penser que ce n’est pas tout à fait ce souvenir-là qu’il a gardé de cet ami. En fin de compte, ils décident de ressortir un vieil album de promo pour en avoir le cœur net. Ils ouvrent l’album, et dès qu'ils voient la photo de leur camarade de classe, l'un d'eux dit: « Non, ce n'est pas de lui que je parle ». Donc, finalement, ce n’était pas la même personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et Mark de conclure que Jésus, tel que révélé par la Bible, peut être comparé à cette photo dans l’album de promo. Lorsqu’un Chrétien et un Musulman qui se demandent s’ils adorent le même Dieu regardent la photo de Dieu dans l’album de promo, alors la question est réglée: « Non », dit le Musulman, « ce n’est pas de lui que je parle. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''c’est'' de lui que parle le Chrétien. Jean 1:18 dit : « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître ». Jésus nous a fait connaître le Dieu invisible. Dans Jean 14:8, Philippe a dit « Seigneur, montre nous le Père et cela nous suffit ». Ce à quoi Jésus a répondu « Il y’a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ? Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment dis-tu « Montre-nous le Père ». Et Paul a dit dans 2 Corinthiens 4:6 « Car Dieu qui a dit : la lumière brillera du sein des ténèbres ! a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la lumière de la face de Dieu sur la face de Christ ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes, Jésus est cette photo sur l'album de promo qui répond à la question de savoir qui adore le vrai Dieu et qui ne le fait pas. Si un adorateur de Dieu ne voit pas en Jésus-Christ la personne de son Dieu, alors, il n’adore pas Dieu. C’est cela le témoignage retentissant de Jésus et des apôtres, comme on peut le constater dans les passages suivants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Marc 9 :37 dit « Quiconque me reçoit reçoit non pas moi, mais celui qui m’a envoyé ». (Voir aussi Matthieu 10:40; Luc 9:48; Jean 13:20).&lt;br /&gt;
*Jean 5:23 dit « Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé ».&lt;br /&gt;
*1 Jean 2:23 dit « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père ».&lt;br /&gt;
*Luc 12:9 dit « Celui qui me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu ».&lt;br /&gt;
*Jean 15:23 dit « Celui qui me hait hait aussi mon Père ».&lt;br /&gt;
*2 Jean 1:9 dit « Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine de Christ n’a point Dieu; Celui qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À présent, si l’on ramène cette question deux mille ans en arrière et qu’au lieu d'avoir au centre de la question un Musulman et un Chrétien, on a plutôt un Pharisien et un adepte de Jésus-Christ, le même problème se pose. Les Pharisiens adoraient-ils le même Dieu que les adeptes de Jésus? Je ne veux pas en déduire que les Pharisiens étaient tous les mêmes. Nicodème, par exemple (Jean 3:1et suivants) ne semblait pas avoir le même esprit que la majorité d’entre eux (bien qu’il n’ait dans un premier temps pas compris le concept de nouvelle naissance). En posant cette question, je fais simplement allusion au groupe des Pharisiens en général, tel que Jésus les voyait. Les Pharisiens adoraient-ils le même Dieu que les adeptes de Jésus?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette question est même encore plus poignante que la question Musulmans/Chrétiens, car les Pharisiens et les adeptes de Jésus avaient le même Livre Saint : le ''Tanakh'' (l’Ancien Testament). Cela signifie qu’ils désignaient Dieu de la même façon, qu’ils prodiguaient les mêmes enseignements au sujet de Dieu, et qu’ils observaient les mêmes rituels dans leur relation avec Dieu. Pourquoi la question se poserait-elle alors de savoir si les Pharisiens et les adeptes de Jésus adoraient le même Dieu?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que Jésus l’a soulevée. Et compte tenu de la manière dont Jésus a soulevé et traité cette question, on a du mal à croire certaines idées que la Nouvelle Perspective sur Paul (NPP) enseigne au sujet des dirigeants Juifs de l’époque de Jésus. E. P. Sanders est le principal porte-parole de la réinterprétation du Pharisianisme par la Nouvelle Perspective. Voici ce qu’en dit sommairement N. T. Wright :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée principale de [Sanders] à laquelle tout le reste est subordonné, peut être présentée assez simplement. Au temps de Paul, le Judaïsme n’était pas, comme on le laisse d’ordinaire entendre, une religion légaliste qui prônait la justification par les œuvres. Si nous nous imaginons qu'elle l'était et que Paul la dénonçait comme telle, alors nous lui causons, de même qu'à Paul, énormément de tort. . . . Le juif garde la loi par gratitude, comme la réponse appropriée à la grâce, et non en d’autres termes, dans le but d''’entrer'' dans le peuple de l’alliance, mais d’y ''demeurer''. Être en premier lieu « dans » le peuple de l'alliance était un don de Dieu. Sanders a désigné ce concept du fameux nom de « nomisme d'alliance » (du Grec ''nomos'', qui signifie loi) (''What Saint Paul Really Said'' [Ce qu’a réellement dit Saint-Paul], PP 18-19)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wright soutient cette thèse principale de la Nouvelle Perspective: « Sanders…domine la scène, et, jusqu’à ce qu’à ce que sa thèse principale soit véritablement réfutée, on est bien obligés de compter avec lui. Je ne crois pas moi-même qu’on puisse réfuter ou qu’on réfutera cette thèse; elle doit subir de sérieuses modifications, mais j'en considère les éléments de base comme étant établis. (Ibid. P20).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wright affirme par exemple que « les sujets de se glorifier » que Paul écarte expressément en enseignant la doctrine de la justification par la foi (dans Romains 3 :27 par exemple) ne sont pas ceux qu’on a tendance à croire qu’ils sont.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces « sujets de gloire» qui sont exclus de la justification par la foi ne sont pas ceux du brillant moraliste ; il s’agit du sentiment de gloire que le Juif tire de son appartenance raciale, telle que décrite dans Romains 2:17-24. Si ce n’est pas le cas, alors Romains 3:29 (« Ou bien Dieu est-il seulement le Dieu des Juifs? Ne l’est-il pas aussi des païens?) est un ''non sequitur''. Paul n’avait dans ce passage aucune intention de réprimander un quelconque proto-pélagianisme, dont ses contemporains n’étaient de toute façon pas coupables. Il déclare ici, tout comme il le fait dans Galates et dans Philippiens, qu'il n’y a pas d’accès à l’alliance sur la base du privilège de l’appartenance à la race Juive. (Ibid. P 129)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les déclarations de Wright sont déroutantes à plusieurs égards. Premièrement parce que les Juifs dont parle Romains 2:17-24 se targuent effectivement d'être de brillants moralistes. Ils enseignent la moralité, mais ils ne s’enseignent pas eux-mêmes (v. 21). Ils prêchent de ne pas dérober, mais ils dérobent (v. 21). Ils s’opposent à l’adultère, mais ils commettent l’adultère (v.22). Ils dénoncent l’idolâtrie, mais ils commettent l’idolâtrie (v.22). Ils se glorifient en la loi, mais ils transgressent la loi (v.23). Et à cause de tout cela, le nom de Dieu est blasphémé parmi les païens (v.24). J'ai du mal à comprendre comment Wright peut s’appuyer sur ce passage pour différencier la glorification morale de la glorification raciale (tout autant que j'ai du mal à comprendre la différence entre les deux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y’a ensuite l’affirmation de Wright concernant Sanders qui prétend que la religion des Pharisiens n'était pas une « religion légaliste prônant la justification par les œuvres » et que le Juif [du temps de Jésus] gardait la loi par gratitude, comme la réponse appropriée à la grâce ». La seule explication que je peux fournir à des déclarations aussi surprenantes est que le témoignage de Jésus est soit renié, soit obscurci. J’ai l’impression que les évangéliques séduits par la NPP n'ont pas suffisamment pris en compte le fait que cette doctrine semble avoir vu le jour dans les méandres de ce reniement et de cet obscurcissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Jésus s’est adressé aux dirigeants Juifs de son époque (les Pharisiens, les docteurs de la loi, les anciens, les Sadducéens, les principaux sacrificateurs), sa conclusion sans appel les concernant était qu’''ils ne connaissent même pas Dieu''. Et ne connaissant pas Dieu, leur religion des apparences (celle que dénonce Jésus) ne se vit pas « par gratitude » et n’est pas non plus une « réponse appropriée à la grâce ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Jésus a demandé aux dirigeants Juifs : « Si je vous dis la vérité, pourquoi ne me croyez vous pas ? », il leur a également répondu  «Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu. Vous n’écoutez, parce que ''vous n’êtes pas de Dieu'' » (Jean 8:47). C’est là ce que prétend Jésus, être la photo de Dieu sur l’album de promo. « Je suis de Dieu et les paroles qui sortent de ma bouche viennent de Dieu. Vous ne voyez, ni n'écoutez Dieu, donc vous n'êtes pas de Dieu ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui signifie qu’ils n’ont pas Dieu pour Père, mais le diable. Jésus a dit : « Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez. . . Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père » (Jean 8:42-44). C’est la raison fondamentale pour laquelle les dirigeants Juifs ne viennent pas à Christ. Leur volonté n’est pas dictée par une gratitude envers Dieu, par laquelle ils apporteraient une « réponse appropriée à la grâce », mais plutôt par la volonté de leur père, qui n’a rien à voir avec l’amour de Dieu. « Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie…je sais que vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu. Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas (Jean 5:40-43). Ils ne connaissent tout simplement pas le vrai Dieu : « Vous ne le connaissez pas » (Jean 8:55).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne comprends pas comment on peut prendre au sérieux ce que dit Jésus au sujet des dirigeants Juifs de son temps ''en général'' (pas de tous), et tout de même parvenir à ne pas considérer leur religion qui se limite aux apparences comme un « moralisme centré sur l’individu » (selon les mots de Wright). Pourquoi sont-ils « fils de la géhenne » (Matthieu 23:15) ? Les gens ne vont pas en enfer pour avoir « gardé la loi par gratitude », apportant ainsi une « réponse appropriée à la grâce ». Les gens vont en enfer parce qu’ils comptent sur eux-mêmes plutôt que sur la grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus est cette photo de l’album de promo que les Pharisiens ne reconnaissent pas. La raison pour laquelle ils ne le reconnaissent pas est qu’ils veulent un Messie qui viendra approuver leur désir de voir les Hommes glorifiés pour leurs propres œuvres (Jean 5:43-44). L’adepte de cette religion qui donne libre cours à l’auto-élévation de l’Homme peut véritablement être reconnaissant à Dieu pour certains aspects de sa pureté morale apparente (« O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont accapareurs, injustes, adultères » Luc 18:11). Mais devant Dieu, il met sa confiance dans ce qu'''il'' est (sans tenir compte de celui qui l’a fait tel qu’il est). Doit-on qualifier cette religion de « moralisme centré sur l’individu» ? La question est ouverte. Il n’en demeure pas moins qu’on a clairement affaire à une religion qui'' met sa confiance dans sa propre moralité et qui glorifie le « moi »''. Ce que Jésus en a pensé est également clair :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Ils ont accusé Jésus d’être démoniaque (Matthieu 12:24).&lt;br /&gt;
*Ils n’ont pas su comment interpréter la loi (Matthieu 12:2-7).&lt;br /&gt;
*Ils ont cherché à faire périr Jésus (Matthieu 12:14).&lt;br /&gt;
*Ils sont « une génération perverse et adultère » (Matthieu 16:4).&lt;br /&gt;
*Ils annulent la parole de Dieu au profit de leurs traditions (Matthieu 15:6).&lt;br /&gt;
*C’est en vain qu’ils adorent Dieu, et leur cœur en est très éloigné (Matthieu 15: 8-9).&lt;br /&gt;
*Ils n’ont pas été plantés par le Père (Matthieu 15:12).&lt;br /&gt;
*Leur enseignement est un levain dont il faut se garder (Matthieu 16:12).&lt;br /&gt;
*Ils ne produisent pas les fruits du royaume, raison pour laquelle il leur sera enlevé (Matthieu 21:43-45).&lt;br /&gt;
*Ils sont fils de la géhenne (Matthieu 23:15, 33).&lt;br /&gt;
*Ils négligent ce qu’il y’a de plus important dans la loi (Matthieu 23:23).&lt;br /&gt;
*Ils sont pleins de rapine et d’intempérance (Matthieu 23:25, 27).&lt;br /&gt;
*Au dehors, ils paraissent justes, mais au dedans, ils sont remplis d'iniquité (Matthieu 23:28).&lt;br /&gt;
*Ils aimaient l’argent (Luc 16:14).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conclusion à tout ceci est que nous devons toujours nous en référer à l'album de promo incarné par les évangiles du Nouveau Testament pour voir l'image de Jésus. Il nous permettra de savoir si les Musulmans et les Chrétiens adorent le même Dieu, et si les Pharisiens et les adeptes de Jésus adorent le même Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Regardant avec vous à Jésus,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 15:28:33 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:J%C3%A9sus,_l%E2%80%99Islam,_les_Pharisiens_et_la_Nouvelle_Perspective_sur_Paul</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dieu est-il pour nous ou pour lui-même?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dieu_est-il_pour_nous_ou_pour_lui-m%C3%AAme%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Is God for Us or for Himself?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y’a quelques années, je me suis rendu à la croisade de Billy Graham à Anaheim, en Californie. Cette nuit là, il y avait, je crois, environ 50.000 personnes, et j’étais assis du côté gauche des gradins, d’où je pouvais voir toute l'immense foule disposée en masse tout autour du terrain. Lorsque nous avons entonné « How Great Thou Art [''Dieu tout puissant, quand mon cœur considère''...] », j'ai réussi à chanter quelques notes, puis, c'est à peine si j'ai pu continuer. Je n’avais jamais entendu une telle chose. Cinquante mille voix chantant des louanges à Dieu! J’étais tellement stupéfait que je n’oublierais jamais cet instant. Rien ne m’avait jamais paru aussi juste, aussi beau, ni aussi profondément réjouissant que de voir 50.000 créatures chanter ensemble et de tout leur cœur pour Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je crois sincèrement que j’ai eu un infime aperçu du paradis cette nuit-là, puisque le ciel est ainsi décrit dans Apocalypse 5:11-13: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Je regardai et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône, des êtres vivants et des anciens: Et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. Ils disaient d’une voix forte « L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir puissance, richesse, sagesse, force, honneur, gloire et louange». &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et toutes les créatures dans le ciel, sous la terre et sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient: À celui qui est assis sur le trône et à l’Agneau, la louange, l’honneur, la gloire et le pouvoir aux siècles des siècles! &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vision du ciel est celle d’innombrables myriades de créatures qui louent le Père et le Fils de toutes leurs forces.  Et ceux qui ont goûté à la gloire de l’Agneau ne voudraient pas la manquer pour ce monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Dieu recherche sa propre louange''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Agneau est digne. Dieu le Père est digne. C’est la raison pour laquelle nous devons les louer. Et nous les louerons. La plupart des croyants n’ont aucune difficulté à accepter cette vérité. Mais cela fait désormais deux semaines que nous voyons dans les Écritures que Dieu n’a pas agi de la sorte dans le simple but d'être digne de louange, mais bien plus encore, il s'est donné pour objectif de gagner la louange des Hommes.  Dieu n’attend pas simplement d’être exalté pour sa puissance, sa justice et sa miséricorde, mais il a pris pour toute l'éternité l'initiative d'exalter son propre nom sur la terre et de manifester sa gloire. Tout ce qu’il fait est motivé par son désir d’être glorifié. Esaïe 48:11 décrit l’esprit dans lequel s’effectue tout acte divin:  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« C’est pour l’amour de moi, pour l'amour de moi que je veux agir, car comment mon nom serait-il profané? Je ne donnerai pas ma gloire à un autre ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jérémie 13:11 à son tour dit: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« En effet, comme on attache la ceinture aux reins d’un homme, ainsi je m’étais attaché à moi-même toute la maison d’Israël et toute la maison de Juda, afin qu’elles soient mon peuple,  mon nom, ma louange et ma parure ».&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu a pour objectif dans tout ce qu’il fait de recevoir la louange pour la gloire de son nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si on pense qu’il en était surtout question dans l’Ancien Testament, alors, considérons attentivement les passages de ce matin: Éphésiens 1. Quel grand livre que ce livre d’Éphésiens! Avec des phrases qui s’étalent sur 11 versets en longueur, et dont la hauteur parvient jusqu’au ciel. Il y a une phrase qui est répétée trois fois aux versets 6, 12 et 14, ce qui fait clairement ressortir ce que Paul pense être l’objectif de Dieu  lorsqu’il nous a sauvés du péché et pour lui-même.  Notez bien ce que disent les versets 5 et 6: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Il nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessin bienveillant de sa volonté, pour célébrer la gloire de sa grâce ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le verset 12: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Afin que nous servions à célébrer sa gloire, nous qui d’avance avons espéré en Christ ».&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, le verset 14: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Le Saint-Esprit constitue le gage de notre héritage, en vue de la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis pour célébrer sa gloire ».&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis le temps des décrets éternels passés de Dieu en prélude à la réjouissance éternelle de notre héritage dans les temps à venir, le but et l’objectif de Dieu est que sa gloire soit louée, plus particulièrement la gloire de sa grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce Dieu est digne de louange, de sorte que nous devons le louer, de sorte que nous le louerons; voilà les vérités ordinaires qui ont cours parmi les Chrétiens, et que nous proclamons avec fierté. Mais on entend moins souvent l'autre vérité selon laquelle louer la gloire de Dieu n’est pas simplement le résultat de son action, mais aussi le but et l’objectif de celle-ci. S'il gouverne le monde, c'est précisément avec pour finalité d'être admiré, de nous émerveiller, d'être exalté et d'être loué. Paul dit dans 2 Théssaloniciens 1:10 que Christ viendra à la fin de ce temps « pour être glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru ». Mais j’ai fait l’expérience de voir certaines personnes accueillir cette vérité non sans une certaine gêne. Il n’y a aucun problème à louer Dieu, mais cela semble poser quelques problèmes de savoir que Dieu recherche cette louange. Jésus n’a-t-il pas dit « Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé »? Or, les écritures nous révèlent que l'objectif affiché de Dieu est de s'élever aux yeux des hommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À travers ce message, je voudrais, démontrer du mieux que je peux que le but de Dieu qui est de se glorifier, et tout ce qu’il met en œuvre à cet effet, est un but entièrement positif et dénué de toute forme de faille, car il s’agit d’une manifestation d’amour ; et c’est en cela  que ce but est complètement différent du désir de l'homme de s'élever lui-même. Après cela, j'espère que nous serons en mesure de proclamer cette vérité avec fierté et d’œuvrer avec Dieu pour la réalisation de ce grand objectif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Deux manières d'être heurté par l'autocentrisme de Dieu''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense qu'il y’a deux raisons pour lesquelles on pourrait être heurté par l’amour de Dieu pour sa propre gloire, et par son zèle à recevoir la louange des hommes pour cette gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’une de ces raisons est que nous n’aimons pas les êtres humains qui agissent de cette façon, l'autre raison étant que la Bible semble enseigner qu'un individu doit s'abstenir de rechercher sa propre gloire.  Ainsi, les gens sont offusqués par le fait que Dieu s’élève lui-même, à la fois en raison de leur vécu quotidien, mais aussi à cause de certains passages des écritures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’aimons tout simplement pas les gens qui semblent être épris de leurs propres qualités, de leur propre pouvoir ou de leur propre apparence. Nous n’aimons pas ces intellectuels qui essayent d'étaler leurs savantes connaissances, qui nous récitent la liste de leurs dernières publications, et qui nous disent leurs prouesses en tant qu'enseignants. Nous n’aimons pas ces hommes d’affaires qui nous disent et redisent toute la perspicacité dont ils ont fait preuve en investissant leur grosse fortune, et qui nous disent comment ils ont su rester au sommet du marché pour à chaque fois tirer un maximum de profit à partir d’un investissement moindre.  Nous n’aimons pas que les enfants jouent sans cesse à qui est le plus fort. Et sauf à en faire partie, nous désapprouvons ces hommes et femmes qui plutôt que de se vêtir simplement, décemment et de façon commode, cherchent au contraire à suivre la dernière mode pour paraître cool, dans le coup, avoir un look de punk, un look décontracté, ou toute autre look que le monde dit qu’on devrait avoir cette semaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi avons-nous de l’aversion pour toutes ces choses? Je pense que c’est parce que toutes ces personnes ne sont pas authentiques. Ils sont ce que Ayn Rand appelle des «personnes qui dépendent de l’opinion des autres ». Leur vie n'est pas guidée par la satisfaction que l'on éprouve lorsqu'on accomplit les choses auxquelles on accorde de la valeur pour ce qu’elles sont. Au contraire, ils basent leur vie sur l'opinion d'autrui, se sentant gratifiés par les louanges et les compliments des autres. Et on n’a aucune admiration pour des personnes qui dépendent de ce que pensent les autres. Nous admirons des personnes qui sont suffisamment pondérées et équilibrées pour ne pas ressentir le besoin de corriger leurs faiblesses et de combler leurs réelles insuffisances en essayant de récolter le plus de compliments possible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est donc la raison pour laquelle tout enseignement qui semblerait mettre Dieu dans la catégorie de ceux qui dépendent de l’opinion des autres paraîtrait tout de suite suspect aux yeux des Chrétiens. Et pour beaucoup, lorsqu’on enseigne que Dieu recherche la louange, qu’il veut être admiré et qu’il accomplit des choses pour l’amour de son propre nom, cela s'apparente à le ranger dans une telle catégorie. À raison? Il y a une chose qu'on peut dire sans risque de se tromper: Dieu n’est pas faible et n’a aucune insuffisance: « C’est de lui, par lui et pour lui que sont toutes choses » (Romains 11:36). Il a toujours été, et toute chose existe par lui et ne peut donc rien ajouter à son être qui ne provienne déjà de lui. C’est tout simplement ce que signifie être le Dieu éternel et non une créature ordinaire. Par conséquent, le zèle de Dieu à rechercher sa propre gloire et à être loué par les hommes ne peut s'expliquer par le fait qu'il ait besoin de corriger ses faiblesses ou de combler de quelconques insuffisances.  Une lecture superficielle des choses peut nous donner l’impression qu’Il fait partie de ceux qui dépendent de l'opinion des autres, mais il n'est pas de ceux-là, et l'apparente similitude doit s'expliquer d'une autre façon. Il doit y avoir d’autres raisons qui le poussent à rechercher la louange pour sa propre gloire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’expérience, je dirais qu’il y’a une autre raison pour laquelle nous n’aimons pas ceux-là qui recherchent leur propre gloire. Le manque d'authenticité de ces personnes, le fait qu’elles essayent de dissimuler leurs faiblesses et leurs insuffisances ne sont pas les seules raisons: Ces personnes sont également peu aimantes. Elles sont à tel point préoccupées par leur image et par leur gloire qu’elles accordent très peu d'importance à ce qui arrive aux autres. Cette observation nous conduit à la raison biblique qui peut nous amener à nous offusquer de ce que Dieu recherche sa propre gloire. En effet, 1 Corinthiens 13:5 dit « l’amour ne cherche point son intérêt ». Voilà qui en effet semble poser problème, car si Dieu se donne pour objectif ultime d'être glorifié et loué, et je pense que c'est clairement ce que les écritures enseignent, comme peut-il alors être aimant? Car « l’amour ne cherche point son intérêt ». Cela fait trois semaines que nous examinons les passages des Écritures qui nous enseignent que Dieu est pour lui-même. « C’est pour l’amour de moi, pour l’amour de moi que je veux agir [...] je ne donnerai pas ma gloire à un autre » (Esaïe 48:11). Mais si Dieu est un Dieu d’amour, il doit être pour nous. Dieu est-il donc pour lui-même ou pour nous?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’amour infini de Dieu dans la recherche de sa propre louange''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais vous persuader que la réponse suivante est vraie: parce que Dieu est unique en sa qualité d’être le plus glorieux de tous et en ce qu’il se suffit à lui-même, il doit être pour lui-même afin d’être pour nous. S’il devait renoncer à son objectif d’auto-élevation, nous serions les perdants.  Le but qu’il s’est donné de s’attirer pour lui-même la louange, et celui de donner du plaisir à son peuple sont deux buts si intimement liés qu’ils ne font qu’un. Je pense qu'on pourrait s'en rendre compte si on se posait la question suivante: compte tenu de la beauté, de la puissance et de la sagesse infiniment admirables de Dieu, quelles seraient les implications de son amour pour une créature?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou, pour poser différemment la question: quelle est cette chose que Dieu pourrait nous offrir et qui témoignerait le plus son amour?  Il n’ y a qu'une seule réponse possible, n'est-ce pas? LUI-MÊME! Si Dieu doit nous donner le meilleur, le plus satisfaisant, autrement dit s'il doit nous aimer à la perfection, il ne doit nous offrir rien moins que lui-même comme sujet de contemplation et de communion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est précisément avec cette intention que Dieu a envoyé son Fils. Ephésiens 2:18 dit que Christ est venu pour que nous puissions « avoir accès auprès du Père dans un même Esprit ». Et 1 Pierre 3:18 dit « Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste, pour des injustes, afin de nous amener à Dieu ». Dieu a conçu le plan de rédemption dans sa totalité avec amour, afin de ramener à lui les hommes, car, comme le dit le psalmiste: « il y a d'abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite » (Psaume 16:11). Dieu nous veut pour nous donner ce qu'il y a de meilleur, non pas le prestige, la richesse ou même la santé dans cette vie, mais une vision intégrale de sa personne et une communion avec lui. &lt;br /&gt;
Mais à présent, nous sommes sur le point de faire ce qui était pour moi une grande découverte, et je crois aussi, la solution à nos problèmes. Afin de nous témoigner un amour suprême, Dieu doit nous donner ce qui sera le meilleur pour nous et ce qui nous réjouira le plus ; il doit nous donner lui-même. Mais que faisons-nous lorsqu’on nous donne ou qu’on nous montre quelque chose d’excellent, une chose que nous apprécions? Nous l’accueillons avec des louanges. Nous accueillons avec des louanges des nouveau-nés qui viennent à la vie avec quiétude ; « Oh, regarde cette jolie tête ronde ; et ces cheveux ; et ses mains, ne sont-elles pas grandes! » Nous accueillons avec des louanges un amoureux en revoyant son visage après une absence prolongée: « Tes yeux sont comme le ciel; tes cheveux sont comme de la soie ; Oh, je te trouve si beau ». Au Baseball, nous accueillons avec des louanges un grand chelem en toute fin de neuvième manche lorsque nous sommes menés de trois points. Nous admirons avec des louanges les arbres qui bordent le fleuve St-Croix, à l’occasion d’une escapade en bateau pendant l’automne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la grande découverte que j’ai faite avec l’aide de C.S  Lewis est que non seulement nous admirons avec des louanges les choses que nous apprécions, mais que la louange est également le comble de la joie elle-même. Elle ne vient pas s’ajouter au plaisir, mais elle en fait partie. Voici comment Lewis décrit la compréhension de cette découverte dans son livre sur les Psaumes: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mais le fait le plus évident en ce qui concerne la louange, qu’elle soit donnée à Dieu ou à autre chose, m’a étrangement échappé. J'y pensais en termes de compliments, d’approbation, ou des honneurs qu’on donne. Je ne m’étais jamais rendu compte que tout plaisir est spontanément transformé en louange à moins que (et parfois en dépit du fait que) la timidité ou la peur d’ennuyer les autres soient délibérément mises en avant pour que cela puisse se vérifier. Le monde vibre au rythme de la louange, des amants qui louent leurs maîtresses, des lecteurs qui louent leur poète préféré, des promeneurs qui louent le paysage, des joueurs qui louent leur jeu préféré, ceux qui apprécient avec des louanges le temps qu’il fait, les vins, les vaisselles, les acteurs, les chevaux, les universités, les pays, les personnages historiques, les enfants, les fleurs, les montagnes, les timbres rares, les espèces rares de coccinelles, et même parfois des hommes politiques et les intellectuels. Toute la difficulté que j'avais à comprendre la louange à Dieu était due au fait que je niais avec absurdité ce que nous prenons du plaisir à faire vis-à-vis du suprêmement valable, ce que bien sûr nous ne pouvons pas nous empêcher de faire à travers toutes les choses auxquelles on accorde de la valeur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Je pense que nous prenons du plaisir à louer ce que nous aimons, parce que la louange ne fait pas qu'exprimer la joie, mais elle la parachève aussi ; elle en est l'aboutissement par essence. Ce n’est pas pour se faire des compliments que des amoureux passent leur temps à se dire combien ils sont beaux ; de fait, le plaisir a besoin d’être exprimé, sans quoi il serait inachevé. (Réflexions sur les Psaumes, pp. 93-95) &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vérité est la suivante: nous louons ce que nous apprécions, car le plaisir est inachevé jusqu'à ce qu'il soit exprimé par la louange. S’il ne nous était pas permis de parler de ce qui a de l’importance à nos yeux, de célébrer ce qu’on aime et de louer ce qu’on admire, notre joie serait incomplète. Par conséquent, si Dieu est véritablement pour nous, s'il doit nous donner le meilleur et s’il désire la plénitude de notre joie, il doit se donner pour but de faire en sorte que nous louions sa personne. Non parce qu’il a besoin de corriger certaines faiblesses en lui ou de combler certaines insuffisances, mais parce qu’il nous aime et qu’il recherche la plénitude de notre joie, qui ne peut être atteinte que lorsqu’on le connaît et qu’on le loue, lui le plus beau des êtres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est le seul dans tout l'univers  à pouvoir donner comme ultime témoignage de son amour la recherche de sa propre louange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lui, l’auto-élevation est la vertu suprême. Quand il fait toute chose « pour la louange de sa gloire » comme le dit Ephésiens 1, il met en réserve pour nous et nous offre la seule chose au monde qui puisse satisfaire nos aspirations. Dieu est pour nous, et par conséquent a été, est, et sera toujours pour lui-même. Loué soit Dieu! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que tout ce qui respire loue le Seigneur.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 15:55:45 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dieu_est-il_pour_nous_ou_pour_lui-m%C3%AAme%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dieu est-il pour nous ou pour lui-même?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dieu_est-il_pour_nous_ou_pour_lui-m%C3%AAme%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|Is God For Us or For Himself?}}  Il y’a quelques années, je me suis rendu à la croisade de Billy Graham à Anaheim, en Californie. Cette nuit là, il y avait, je c... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Is God For Us or For Himself?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y’a quelques années, je me suis rendu à la croisade de Billy Graham à Anaheim, en Californie. Cette nuit là, il y avait, je crois, environ 50.000 personnes, et j’étais assis du côté gauche des gradins, d’où je pouvais voir toute l'immense foule disposée en masse tout autour du terrain. Lorsque nous avons entonné « How Great Thou Art [''Dieu tout puissant, quand mon cœur considère''...] », j'ai réussi à chanter quelques notes, puis, c'est à peine si j'ai pu continuer. Je n’avais jamais entendu une telle chose. Cinquante mille voix chantant des louanges à Dieu! J’étais tellement stupéfait que je n’oublierais jamais cet instant. Rien ne m’avait jamais paru aussi juste, aussi beau, ni aussi profondément réjouissant que de voir 50.000 créatures chanter ensemble et de tout leur cœur pour Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je crois sincèrement que j’ai eu un infime aperçu du paradis cette nuit-là, puisque le ciel est ainsi décrit dans Apocalypse 5:11-13: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Je regardai et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône, des êtres vivants et des anciens: Et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. Ils disaient d’une voix forte « L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir puissance, richesse, sagesse, force, honneur, gloire et louange». &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et toutes les créatures dans le ciel, sous la terre et sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient: À celui qui est assis sur le trône et à l’Agneau, la louange, l’honneur, la gloire et le pouvoir aux siècles des siècles! &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vision du ciel est celle d’innombrables myriades de créatures qui louent le Père et le Fils de toutes leurs forces.  Et ceux qui ont goûté à la gloire de l’Agneau ne voudraient pas la manquer pour ce monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Dieu recherche sa propre louange''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Agneau est digne. Dieu le Père est digne. C’est la raison pour laquelle nous devons les louer. Et nous les louerons. La plupart des croyants n’ont aucune difficulté à accepter cette vérité. Mais cela fait désormais deux semaines que nous voyons dans les Écritures que Dieu n’a pas agi de la sorte dans le simple but d'être digne de louange, mais bien plus encore, il s'est donné pour objectif de gagner la louange des Hommes.  Dieu n’attend pas simplement d’être exalté pour sa puissance, sa justice et sa miséricorde, mais il a pris pour toute l'éternité l'initiative d'exalter son propre nom sur la terre et de manifester sa gloire. Tout ce qu’il fait est motivé par son désir d’être glorifié. Esaïe 48:11 décrit l’esprit dans lequel s’effectue tout acte divin:  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« C’est pour l’amour de moi, pour l'amour de moi que je veux agir, car comment mon nom serait-il profané? Je ne donnerai pas ma gloire à un autre ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jérémie 13:11 à son tour dit: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« En effet, comme on attache la ceinture aux reins d’un homme, ainsi je m’étais attaché à moi-même toute la maison d’Israël et toute la maison de Juda, afin qu’elles soient mon peuple,  mon nom, ma louange et ma parure ».&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu a pour objectif dans tout ce qu’il fait de recevoir la louange pour la gloire de son nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si on pense qu’il en était surtout question dans l’Ancien Testament, alors, considérons attentivement les passages de ce matin: Éphésiens 1. Quel grand livre que ce livre d’Éphésiens! Avec des phrases qui s’étalent sur 11 versets en longueur, et dont la hauteur parvient jusqu’au ciel. Il y a une phrase qui est répétée trois fois aux versets 6, 12 et 14, ce qui fait clairement ressortir ce que Paul pense être l’objectif de Dieu  lorsqu’il nous a sauvés du péché et pour lui-même.  Notez bien ce que disent les versets 5 et 6: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Il nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessin bienveillant de sa volonté, pour célébrer la gloire de sa grâce ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le verset 12: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Afin que nous servions à célébrer sa gloire, nous qui d’avance avons espéré en Christ ».&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, le verset 14: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Le Saint-Esprit constitue le gage de notre héritage, en vue de la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis pour célébrer sa gloire ».&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis le temps des décrets éternels passés de Dieu en prélude à la réjouissance éternelle de notre héritage dans les temps à venir, le but et l’objectif de Dieu est que sa gloire soit louée, plus particulièrement la gloire de sa grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce Dieu est digne de louange, de sorte que nous devons le louer, de sorte que nous le louerons; voilà les vérités ordinaires qui ont cours parmi les Chrétiens, et que nous proclamons avec fierté. Mais on entend moins souvent l'autre vérité selon laquelle louer la gloire de Dieu n’est pas simplement le résultat de son action, mais aussi le but et l’objectif de celle-ci. S'il gouverne le monde, c'est précisément avec pour finalité d'être admiré, de nous émerveiller, d'être exalté et d'être loué. Paul dit dans 2 Théssaloniciens 1:10 que Christ viendra à la fin de ce temps « pour être glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru ». Mais j’ai fait l’expérience de voir certaines personnes accueillir cette vérité non sans une certaine gêne. Il n’y a aucun problème à louer Dieu, mais cela semble poser quelques problèmes de savoir que Dieu recherche cette louange. Jésus n’a-t-il pas dit « Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé »? Or, les écritures nous révèlent que l'objectif affiché de Dieu est de s'élever aux yeux des hommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À travers ce message, je voudrais, démontrer du mieux que je peux que le but de Dieu qui est de se glorifier, et tout ce qu’il met en œuvre à cet effet, est un but entièrement positif et dénué de toute forme de faille, car il s’agit d’une manifestation d’amour ; et c’est en cela  que ce but est complètement différent du désir de l'homme de s'élever lui-même. Après cela, j'espère que nous serons en mesure de proclamer cette vérité avec fierté et d’œuvrer avec Dieu pour la réalisation de ce grand objectif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Deux manières d'être heurté par l'autocentrisme de Dieu''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense qu'il y’a deux raisons pour lesquelles on pourrait être heurté par l’amour de Dieu pour sa propre gloire, et par son zèle à recevoir la louange des hommes pour cette gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’une de ces raisons est que nous n’aimons pas les êtres humains qui agissent de cette façon, l'autre raison étant que la Bible semble enseigner qu'un individu doit s'abstenir de rechercher sa propre gloire.  Ainsi, les gens sont offusqués par le fait que Dieu s’élève lui-même, à la fois en raison de leur vécu quotidien, mais aussi à cause de certains passages des écritures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’aimons tout simplement pas les gens qui semblent être épris de leurs propres qualités, de leur propre pouvoir ou de leur propre apparence. Nous n’aimons pas ces intellectuels qui essayent d'étaler leurs savantes connaissances, qui nous récitent la liste de leurs dernières publications, et qui nous disent leurs prouesses en tant qu'enseignants. Nous n’aimons pas ces hommes d’affaires qui nous disent et redisent toute la perspicacité dont ils ont fait preuve en investissant leur grosse fortune, et qui nous disent comment ils ont su rester au sommet du marché pour à chaque fois tirer un maximum de profit à partir d’un investissement moindre.  Nous n’aimons pas que les enfants jouent sans cesse à qui est le plus fort. Et sauf à en faire partie, nous désapprouvons ces hommes et femmes qui plutôt que de se vêtir simplement, décemment et de façon commode, cherchent au contraire à suivre la dernière mode pour paraître cool, dans le coup, avoir un look de punk, un look décontracté, ou toute autre look que le monde dit qu’on devrait avoir cette semaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi avons-nous de l’aversion pour toutes ces choses? Je pense que c’est parce que toutes ces personnes ne sont pas authentiques. Ils sont ce que Ayn Rand appelle des «personnes qui dépendent de l’opinion des autres ». Leur vie n'est pas guidée par la satisfaction que l'on éprouve lorsqu'on accomplit les choses auxquelles on accorde de la valeur pour ce qu’elles sont. Au contraire, ils basent leur vie sur l'opinion d'autrui, se sentant gratifiés par les louanges et les compliments des autres. Et on n’a aucune admiration pour des personnes qui dépendent de ce que pensent les autres. Nous admirons des personnes qui sont suffisamment pondérées et équilibrées pour ne pas ressentir le besoin de corriger leurs faiblesses et de combler leurs réelles insuffisances en essayant de récolter le plus de compliments possible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est donc la raison pour laquelle tout enseignement qui semblerait mettre Dieu dans la catégorie de ceux qui dépendent de l’opinion des autres paraîtrait tout de suite suspect aux yeux des Chrétiens. Et pour beaucoup, lorsqu’on enseigne que Dieu recherche la louange, qu’il veut être admiré et qu’il accomplit des choses pour l’amour de son propre nom, cela s'apparente à le ranger dans une telle catégorie. À raison? Il y a une chose qu'on peut dire sans risque de se tromper: Dieu n’est pas faible et n’a aucune insuffisance: « C’est de lui, par lui et pour lui que sont toutes choses » (Romains 11:36). Il a toujours été, et toute chose existe par lui et ne peut donc rien ajouter à son être qui ne provienne déjà de lui. C’est tout simplement ce que signifie être le Dieu éternel et non une créature ordinaire. Par conséquent, le zèle de Dieu à rechercher sa propre gloire et à être loué par les hommes ne peut s'expliquer par le fait qu'il ait besoin de corriger ses faiblesses ou de combler de quelconques insuffisances.  Une lecture superficielle des choses peut nous donner l’impression qu’Il fait partie de ceux qui dépendent de l'opinion des autres, mais il n'est pas de ceux-là, et l'apparente similitude doit s'expliquer d'une autre façon. Il doit y avoir d’autres raisons qui le poussent à rechercher la louange pour sa propre gloire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’expérience, je dirais qu’il y’a une autre raison pour laquelle nous n’aimons pas ceux-là qui recherchent leur propre gloire. Le manque d'authenticité de ces personnes, le fait qu’elles essayent de dissimuler leurs faiblesses et leurs insuffisances ne sont pas les seules raisons: Ces personnes sont également peu aimantes. Elles sont à tel point préoccupées par leur image et par leur gloire qu’elles accordent très peu d'importance à ce qui arrive aux autres. Cette observation nous conduit à la raison biblique qui peut nous amener à nous offusquer de ce que Dieu recherche sa propre gloire. En effet, 1 Corinthiens 13:5 dit « l’amour ne cherche point son intérêt ». Voilà qui en effet semble poser problème, car si Dieu se donne pour objectif ultime d'être glorifié et loué, et je pense que c'est clairement ce que les écritures enseignent, comme peut-il alors être aimant? Car « l’amour ne cherche point son intérêt ». Cela fait trois semaines que nous examinons les passages des Écritures qui nous enseignent que Dieu est pour lui-même. « C’est pour l’amour de moi, pour l’amour de moi que je veux agir [...] je ne donnerai pas ma gloire à un autre » (Esaïe 48:11). Mais si Dieu est un Dieu d’amour, il doit être pour nous. Dieu est-il donc pour lui-même ou pour nous?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’amour infini de Dieu dans la recherche de sa propre louange''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais vous persuader que la réponse suivante est vraie: parce que Dieu est unique en sa qualité d’être le plus glorieux de tous et en ce qu’il se suffit à lui-même, il doit être pour lui-même afin d’être pour nous. S’il devait renoncer à son objectif d’auto-élevation, nous serions les perdants.  Le but qu’il s’est donné de s’attirer pour lui-même la louange, et celui de donner du plaisir à son peuple sont deux buts si intimement liés qu’ils ne font qu’un. Je pense qu'on pourrait s'en rendre compte si on se posait la question suivante: compte tenu de la beauté, de la puissance et de la sagesse infiniment admirables de Dieu, quelles seraient les implications de son amour pour une créature?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou, pour poser différemment la question: quelle est cette chose que Dieu pourrait nous offrir et qui témoignerait le plus son amour?  Il n’ y a qu'une seule réponse possible, n'est-ce pas? LUI-MÊME! Si Dieu doit nous donner le meilleur, le plus satisfaisant, autrement dit s'il doit nous aimer à la perfection, il ne doit nous offrir rien moins que lui-même comme sujet de contemplation et de communion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est précisément avec cette intention que Dieu a envoyé son Fils. Ephésiens 2:18 dit que Christ est venu pour que nous puissions « avoir accès auprès du Père dans un même Esprit ». Et 1 Pierre 3:18 dit « Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste, pour des injustes, afin de nous amener à Dieu ». Dieu a conçu le plan de rédemption dans sa totalité avec amour, afin de ramener à lui les hommes, car, comme le dit le psalmiste: « il y a d'abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite » (Psaume 16:11). Dieu nous veut pour nous donner ce qu'il y a de meilleur, non pas le prestige, la richesse ou même la santé dans cette vie, mais une vision intégrale de sa personne et une communion avec lui. &lt;br /&gt;
Mais à présent, nous sommes sur le point de faire ce qui était pour moi une grande découverte, et je crois aussi, la solution à nos problèmes. Afin de nous témoigner un amour suprême, Dieu doit nous donner ce qui sera le meilleur pour nous et ce qui nous réjouira le plus ; il doit nous donner lui-même. Mais que faisons-nous lorsqu’on nous donne ou qu’on nous montre quelque chose d’excellent, une chose que nous apprécions? Nous l’accueillons avec des louanges. Nous accueillons avec des louanges des nouveau-nés qui viennent à la vie avec quiétude ; « Oh, regarde cette jolie tête ronde ; et ces cheveux ; et ses mains, ne sont-elles pas grandes! » Nous accueillons avec des louanges un amoureux en revoyant son visage après une absence prolongée: « Tes yeux sont comme le ciel; tes cheveux sont comme de la soie ; Oh, je te trouve si beau ». Au Baseball, nous accueillons avec des louanges un grand chelem en toute fin de neuvième manche lorsque nous sommes menés de trois points. Nous admirons avec des louanges les arbres qui bordent le fleuve St-Croix, à l’occasion d’une escapade en bateau pendant l’automne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la grande découverte que j’ai faite avec l’aide de C.S  Lewis est que non seulement nous admirons avec des louanges les choses que nous apprécions, mais que la louange est également le comble de la joie elle-même. Elle ne vient pas s’ajouter au plaisir, mais elle en fait partie. Voici comment Lewis décrit la compréhension de cette découverte dans son livre sur les Psaumes: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mais le fait le plus évident en ce qui concerne la louange, qu’elle soit donnée à Dieu ou à autre chose, m’a étrangement échappé. J'y pensais en termes de compliments, d’approbation, ou des honneurs qu’on donne. Je ne m’étais jamais rendu compte que tout plaisir est spontanément transformé en louange à moins que (et parfois en dépit du fait que) la timidité ou la peur d’ennuyer les autres soient délibérément mises en avant pour que cela puisse se vérifier. Le monde vibre au rythme de la louange, des amants qui louent leurs maîtresses, des lecteurs qui louent leur poète préféré, des promeneurs qui louent le paysage, des joueurs qui louent leur jeu préféré, ceux qui apprécient avec des louanges le temps qu’il fait, les vins, les vaisselles, les acteurs, les chevaux, les universités, les pays, les personnages historiques, les enfants, les fleurs, les montagnes, les timbres rares, les espèces rares de coccinelles, et même parfois des hommes politiques et les intellectuels. Toute la difficulté que j'avais à comprendre la louange à Dieu était due au fait que je niais avec absurdité ce que nous prenons du plaisir à faire vis-à-vis du suprêmement valable, ce que bien sûr nous ne pouvons pas nous empêcher de faire à travers toutes les choses auxquelles on accorde de la valeur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Je pense que nous prenons du plaisir à louer ce que nous aimons, parce que la louange ne fait pas qu'exprimer la joie, mais elle la parachève aussi ; elle en est l'aboutissement par essence. Ce n’est pas pour se faire des compliments que des amoureux passent leur temps à se dire combien ils sont beaux ; de fait, le plaisir a besoin d’être exprimé, sans quoi il serait inachevé. (Réflexions sur les Psaumes, pp. 93-95) &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vérité est la suivante: nous louons ce que nous apprécions, car le plaisir est inachevé jusqu'à ce qu'il soit exprimé par la louange. S’il ne nous était pas permis de parler de ce qui a de l’importance à nos yeux, de célébrer ce qu’on aime et de louer ce qu’on admire, notre joie serait incomplète. Par conséquent, si Dieu est véritablement pour nous, s'il doit nous donner le meilleur et s’il désire la plénitude de notre joie, il doit se donner pour but de faire en sorte que nous louions sa personne. Non parce qu’il a besoin de corriger certaines faiblesses en lui ou de combler certaines insuffisances, mais parce qu’il nous aime et qu’il recherche la plénitude de notre joie, qui ne peut être atteinte que lorsqu’on le connaît et qu’on le loue, lui le plus beau des êtres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu est le seul dans tout l'univers  à pouvoir donner comme ultime témoignage de son amour la recherche de sa propre louange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lui, l’auto-élevation est la vertu suprême. Quand il fait toute chose « pour la louange de sa gloire » comme le dit Ephésiens 1, il met en réserve pour nous et nous offre la seule chose au monde qui puisse satisfaire nos aspirations. Dieu est pour nous, et par conséquent a été, est, et sera toujours pour lui-même. Loué soit Dieu! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que tout ce qui respire loue le Seigneur.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 15:54:49 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dieu_est-il_pour_nous_ou_pour_lui-m%C3%AAme%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Si une maladie existe du fait de la volonté de Dieu, pourquoi essayer de l’éradiquer?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Si_une_maladie_existe_du_fait_de_la_volont%C3%A9_de_Dieu,_pourquoi_essayer_de_l%E2%80%99%C3%A9radiquer%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|If God Wills Disease Why Should We Try to Eradicate It?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette interrogation naît de l’enseignement biblique selon lequel toute chose est sous le contrôle ultime de Dieu. « Mon conseil s’accomplira, et j'exécuterai toute ma volonté » (Esaïe 46:10). « Tout ce que l’Eternel veut, il le fait, dans les cieux et sur la terre, dans les mers et dans tous les abîmes » (Psaumes 135 :6). « Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux que néant : il agit comme il lui plaît avec l'armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n'y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise : que fais-tu ? »  (Daniel 4:35). « [Il] opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté» (Ephésiens 1:11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela signifie que Dieu est au contrôle de toute calamité et de toute maladie. Satan est bel et bien réel, et il a une emprise sur toutes ces choses, mais il ne décide point en dernier ressort et ne peut rien faire si Dieu ne le permet (Job 1:12-2 :10). Et Dieu ne fait rien par hasard. Il permet toute chose pour une raison. Il ya une sagesse infinie dans tout ce qu’il fait, et dans tout ce qu’il laisse faire. Ce qu’il laisse faire fait donc partie de son plan, au même titre que ce qu’il fait de façon plus directe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question suivante se pose alors : Si une maladie existe du fait de la volonté de Dieu, pourquoi essayer de l’éradiquer? De mon point de vue, il s’agit là d’une question cruciale, car j’ai récemment entendu des Chrétiens dire que si l'on croit à la souveraineté de Dieu, en tant que Chrétiens, on n'a aucune raison de mettre tous nos efforts en œuvre pour éradiquer des maladies telles que le paludisme, la tuberculose, le cancer et le SIDA. Ces personnes pensent que la logique à appliquer est la suivante: Si Dieu décide de toute chose dans sa souveraineté, y compris de l’existence du paludisme, alors pourquoi devrions-nous combattre Dieu en investissant des millions de dollars pour trouver un moyen de l’éradiquer? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas la logique que la Bible enseigne.  Et ce n’est pas non plus ce à quoi croyaient les Calvinistes historiquement. En effet, les inconditionnels de la souveraineté de Dieu ont fait partie de ces scientifiques qui ont avec la plus grande véhémence contribué à dompter la création pour la mettre sous la domination de l’homme afin qu’il en jouisse, comme l’indique le Psaume 8:6 « Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains, tu as tout mis sous ses pieds ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la logique de la Bible : Agir selon la « volonté parfaite » de Dieu, et non se mouvoir selon sa «volonté permissive ».  La « volonté permissive» de Dieu, c’est tout ce qui s’accomplit. « Si Dieu le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela » (Jacques 4 :15). La « volonté permissive » de Dieu était que son Fils soit trahi (Luc 22 :22), méprisé (Esaïe 53 :3), outragé (Luc 18:32), battu de verges (Mathieu 20 :19), abandonné (Mathieu 26 :31), percé (Jean 19 :37), et tué (Marc 9 :31). Mais la Bible nous enseigne clairement que nous ne devons ni trahir, ni mépriser, ni outrager, ni battre de verges, ni abandonner, ni percer, ni tuer des innocents.  C’est cela la « volonté parfaite » de Dieu. Lorsque nous regardons à la mort de Jésus, qui a clairement été voulue par Dieu, nous ne concluons pas que tuer Jésus était une bonne chose, ni que nous aurions dû nous associer à ceux qui se sont moqués de lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De la même manière, lorsque nous considérons l’éradication du paludisme ou du SIDA, nous ne concluons pas que nous devrions grossir les rangs de ceux qui y sont indifférents. Non. « Aime ton prochain », c’est la volonté parfaite de Dieu (Mathieu 22 :39) « Faites à autrui ce que vous voudriez qu’autrui fasse pour vous », c’est la volonté parfaite de Dieu (Mathieu 7 :12), « si ton ennemi a faim, donne-lui à manger », c’est la volonté parfaite de Dieu (Romains 12 :20). Les désastres que Dieu permet n’ont pas pour but de maintenir son peuple dans l’indifférence, mais de le mobiliser dans la compassion.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Paul a enseigné que la création a été soumise à la vanité (Romains 8 :20), il a également enseigné que cette soumission était « dans l’espérance que la création elle-même sera affranchie de la servitude de la corruption pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (verset 21). Il n’y a aucune raison pour que les Chrétiens n’embrassent pas immédiatement cet appel à sortir de la vanité.  Dieu y mettra fin dans les temps à venir. Mais il est bon de venir à bout du plus grand nombre possible de maladies et de souffrances dans les temps présents au nom de Jésus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, je vais de ce pas lancer un appel  pour que certains d’entre vous se découvrent une vocation pour la recherche, car cela pourrait être le moyen de contrer certaines des maladies les plus dévastatrices de ce monde. Et ce faisant, on ne combat pas Dieu. Dieu est tout autant au contrôle de la recherche qu'il l'est des maladies. Vous pouvez être un instrument entre ses mains. Dieu pourrait avoir décidé que le moment est venu de triompher sur la maladie qu’il a permise. N’essayez  donc pas de  décrypter la pensée de Dieu à travers les calamités qu’il a mystérieusement permises. Faites plutôt ce qu’il dit. Et voici ce qu’il dit : « Faites du bien à tous » (Galates 6:10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant impatiemment de soulager les souffrances à vos côtés, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 16:36:35 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Si_une_maladie_existe_du_fait_de_la_volont%C3%A9_de_Dieu,_pourquoi_essayer_de_l%E2%80%99%C3%A9radiquer%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>Si une maladie existe du fait de la volonté de Dieu, pourquoi essayer de l’éradiquer?</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Si_une_maladie_existe_du_fait_de_la_volont%C3%A9_de_Dieu,_pourquoi_essayer_de_l%E2%80%99%C3%A9radiquer%3F</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|If God Wills Disease, Why Should We Try to Eradicate It?}}  Cette interrogation naît de l’enseignement biblique selon lequel toute chose est sous le contrôle ultim... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|If God Wills Disease, Why Should We Try to Eradicate It?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette interrogation naît de l’enseignement biblique selon lequel toute chose est sous le contrôle ultime de Dieu. « Mon conseil s’accomplira, et j'exécuterai toute ma volonté » (Esaïe 46:10). « Tout ce que l’Eternel veut, il le fait, dans les cieux et sur la terre, dans les mers et dans tous les abîmes » (Psaumes 135 :6). « Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux que néant : il agit comme il lui plaît avec l'armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n'y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise : que fais-tu ? »  (Daniel 4:35). « [Il] opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté» (Ephésiens 1:11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela signifie que Dieu est au contrôle de toute calamité et de toute maladie. Satan est bel et bien réel, et il a une emprise sur toutes ces choses, mais il ne décide point en dernier ressort et ne peut rien faire si Dieu ne le permet (Job 1:12-2 :10). Et Dieu ne fait rien par hasard. Il permet toute chose pour une raison. Il ya une sagesse infinie dans tout ce qu’il fait, et dans tout ce qu’il laisse faire. Ce qu’il laisse faire fait donc partie de son plan, au même titre que ce qu’il fait de façon plus directe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question suivante se pose alors : Si une maladie existe du fait de la volonté de Dieu, pourquoi essayer de l’éradiquer? De mon point de vue, il s’agit là d’une question cruciale, car j’ai récemment entendu des Chrétiens dire que si l'on croit à la souveraineté de Dieu, en tant que Chrétiens, on n'a aucune raison de mettre tous nos efforts en œuvre pour éradiquer des maladies telles que le paludisme, la tuberculose, le cancer et le SIDA. Ces personnes pensent que la logique à appliquer est la suivante: Si Dieu décide de toute chose dans sa souveraineté, y compris de l’existence du paludisme, alors pourquoi devrions-nous combattre Dieu en investissant des millions de dollars pour trouver un moyen de l’éradiquer? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas la logique que la Bible enseigne.  Et ce n’est pas non plus ce à quoi croyaient les Calvinistes historiquement. En effet, les inconditionnels de la souveraineté de Dieu ont fait partie de ces scientifiques qui ont avec la plus grande véhémence contribué à dompter la création pour la mettre sous la domination de l’homme afin qu’il en jouisse, comme l’indique le Psaume 8:6 « Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains, tu as tout mis sous ses pieds ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la logique de la Bible : Agir selon la « volonté parfaite » de Dieu, et non se mouvoir selon sa «volonté permissive ».  La « volonté permissive» de Dieu, c’est tout ce qui s’accomplit. « Si Dieu le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela » (Jacques 4 :15). La « volonté permissive » de Dieu était que son Fils soit trahi (Luc 22 :22), méprisé (Esaïe 53 :3), outragé (Luc 18:32), battu de verges (Mathieu 20 :19), abandonné (Mathieu 26 :31), percé (Jean 19 :37), et tué (Marc 9 :31). Mais la Bible nous enseigne clairement que nous ne devons ni trahir, ni mépriser, ni outrager, ni battre de verges, ni abandonner, ni percer, ni tuer des innocents.  C’est cela la « volonté parfaite » de Dieu. Lorsque nous regardons à la mort de Jésus, qui a clairement été voulue par Dieu, nous ne concluons pas que tuer Jésus était une bonne chose, ni que nous aurions dû nous associer à ceux qui se sont moqués de lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De la même manière, lorsque nous considérons l’éradication du paludisme ou du SIDA, nous ne concluons pas que nous devrions grossir les rangs de ceux qui y sont indifférents. Non. « Aime ton prochain », c’est la volonté parfaite de Dieu (Mathieu 22 :39) « Faites à autrui ce que vous voudriez qu’autrui fasse pour vous », c’est la volonté parfaite de Dieu (Mathieu 7 :12), « si ton ennemi a faim, donne-lui à manger », c’est la volonté parfaite de Dieu (Romains 12 :20). Les désastres que Dieu permet n’ont pas pour but de maintenir son peuple dans l’indifférence, mais de le mobiliser dans la compassion.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Paul a enseigné que la création a été soumise à la vanité (Romains 8 :20), il a également enseigné que cette soumission était « dans l’espérance que la création elle-même sera affranchie de la servitude de la corruption pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (verset 21). Il n’y a aucune raison pour que les Chrétiens n’embrassent pas immédiatement cet appel à sortir de la vanité.  Dieu y mettra fin dans les temps à venir. Mais il est bon de venir à bout du plus grand nombre possible de maladies et de souffrances dans les temps présents au nom de Jésus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, je vais de ce pas lancer un appel  pour que certains d’entre vous se découvrent une vocation pour la recherche, car cela pourrait être le moyen de contrer certaines des maladies les plus dévastatrices de ce monde. Et ce faisant, on ne combat pas Dieu. Dieu est tout autant au contrôle de la recherche qu'il l'est des maladies. Vous pouvez être un instrument entre ses mains. Dieu pourrait avoir décidé que le moment est venu de triompher sur la maladie qu’il a permise. N’essayez  donc pas de  décrypter la pensée de Dieu à travers les calamités qu’il a mystérieusement permises. Faites plutôt ce qu’il dit. Et voici ce qu’il dit : « Faites du bien à tous » (Galates 6:10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant impatiemment de soulager les souffrances à vos côtés, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 18:24:19 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Si_une_maladie_existe_du_fait_de_la_volont%C3%A9_de_Dieu,_pourquoi_essayer_de_l%E2%80%99%C3%A9radiquer%3F</comments>		</item>
		<item>
			<title>De l’Humiliation à l’Exaltation</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/De_l%E2%80%99Humiliation_%C3%A0_l%E2%80%99Exaltation</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|Humiliation to Exaltation}}  Cette pensée est tout juste là, elle plane dans l’air. Elle apparaît comme une simple considération d’après-coup du second chapit... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Humiliation to Exaltation}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette pensée est tout juste là, elle plane dans l’air. Elle apparaît comme une simple considération d’après-coup du second chapitre de la Genèse. Mais nous savons qu’il n’existe pas de considérations d’après-coup dans l'inspiration et dans la pensée du Saint-Esprit. Ainsi, nous nous intéressons à ce passage des écritures pour avoir une idée de ce qu'était notre condition avant la misère du péché. Le Chapitre 2 verset 25 de Genèse dit: « L’homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n’en avaient point honte ».  Ce passage nous apprend qu'il n'y avait point de honte avant que le péché arrive dans le monde. Il n’y avait pas d’embarras. Le sentiment d’humiliation était complètement inconnu et étranger à la race humaine. Toutefois, avec le premier péché, est survenu le poids des sentiments humains que sont la honte et l’embarras. La honte et l’embarras sont des sentiments que nous expérimentons à des degrés divers. La forme de honte la pire, la forme d’embarras la plus horrible, est celle qui aboutit à une humiliation totale et absolue. L’humiliation n’a pas simplement pour conséquence de révéler le pâle visage de l’embarras, mais elle entraîne également un sentiment de désespoir, car nous perdons notre dignité, et notre réputation est ruinée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, c’est précisément dans ces conditions de honte et d’humiliation que notre Sauveur s'est délibérément incarné. Le fameux cantique « les palais d’ivoires » est une description de cet abandon de la gloire, de cette réalité selon laquelle le Fils de l'Homme a délibérément quitté le palais d’ivoire qu’est Sa demeure éternelle.  C’est à dessein qu’il a choisi de renoncer à sa réputation, de devenir un homme et un serviteur, à tel point obéissant qu'il a même accepté de mourir. C'est cette humiliation que Christ a volontairement accepté de subir qui sous-tend toutes les étapes de sa progression sur le chemin de Sa gloire et de Son exaltation finale. Ce cheminement, tel que retracé par le Nouveau Testament, commence par l’humiliation dans la naissance même de Jésus pour se solder par Son exaltation au moment de Sa résurrection, de Son ascension et de Son retour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La condition d’exaltation est le parfait opposé, l’antithèse même de la condition d’humiliation. Avec l’exaltation, la dignité est non seulement restaurée, mais elle est couronnée par la gloire que seul Dieu peut donner. Ainsi, lorsque nous considérons le thème biblique de l'exaltation de Jésus, nous voyons de quelle façon le Père récompense Son Fils et déclare Sa gloire à toute la création.&lt;br /&gt;
Nous apprenons que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu, et nous apprenons également que lorsque que nous somme baptisés, nous recevons la marque et le signe de notre participation à l’humiliation et à l’exaltation de Jésus. La promesse de prendre part à l'exaltation de Christ est faite à tout croyant, mais il y a une contrepartie. Il y a un avertissement, et cet avertissement est clair : À moins de vouloir prendre part à l’humiliation de Jésus, nous n’aurons aucune raison d’espérer pouvoir prendre part à Son exaltation. Quoi qu’il en soit, c’est la couronne qui nous est réservée, une couronne que nous qui n’avons pas droit à la gloire et à l’honneur éternels recevrons néanmoins à cause de ce qui a été accompli à notre place par notre Rédempteur parfait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1990, j’ai écrit un livre intitulé ''La Gloire de Christ.'' Ecrire ce livre fut l’une des expériences les plus palpitantes de ma vie d’auteur. Je m'attelais alors à démontrer que tandis qu'il y a un cheminement global de l’humiliation à l’exaltation dans la vie et dans le ministère de Jésus, ce cheminement de l'humiliation à l'exaltation ne s'opère pas de bout en bout, ni sans discontinuer. Au contraire, ce livre explique plutôt que même lors du cheminement global de Jésus de l’humiliation à l’exaltation, au plus fort de son humiliation, il y a eu des interruptions, par la grâce de Dieu, à travers laquelle la gloire du Fils est également manifeste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, lorsque l’on considère la nativité de Jésus, il est facile de focaliser notre attention sur le seul fait de sa pauvreté, qui tient à ce qu’il est né dans une étable et dans un lieu où il n’y avait pas de place pour lui à l’hôtellerie.  Il y a eu dans la modestie de la naissance de Jésus une indéniable dimension de rabaissement.  Pourtant, au moment précis où notre Seigneur a rejoint l'humanité dans ces conditions de rabaissement, les cieux ont tressailli non loin de là lorsque la gloire de Dieu a resplendi aux yeux des bergers au moment de l'annonce de Sa naissance en tant que Roi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même lorsqu’il va à la croix, au plus fort de Son humiliation, une trace de son triomphe sur le mal demeure malgré tout, car son corps n’est pas jeté dans la décharge située en dehors de la ville de Jérusalem ; bien au contraire, conformément à la prophétie du chapitre 53 d’Esaïe, le corps de Jésus a soigneusement été déposé dans un tombeau de riche.  Sa mort a été infâme, mais sa mise au tombeau s'est faite avec tous les honneurs, selon les critères de Son époque. Son corps a été embaumé avec les aromates les plus délicats et les parfums les plus coûteux, et déposé dans un tombeau où personne n’avait encore été mis. C’est ce qui atteste que Dieu, voyant la souffrance de Son serviteur obéissant, n'aurait pas permis que Son Saint voie la corruption.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et tout au long des pages des écritures, on peut entrevoir ces instants ça et là, déchirant le voile de l'humanité de Jésus, brisant l’armure de l’humiliation et du rabaissement qui étaient Son partage au cours de son séjour sur terre. Ces moments, ces instants de gloire entrevue doivent être pour le Chrétien un avant-goût des choses à venir, non seulement pour ce qui concerne l'exaltation ultime de Jésus au moment de l'avènement de Son royaume, mais aussi un avant-goût de ce que sera la vie au ciel, car nous sommes héritiers et cohéritiers de Jésus. Le sort final de Jésus, Sa destinée, Son héritage, promis et garantis par le Père, c’est la gloire, et il partage cette gloire avec tous ceux qui mettent en lui leur confiance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le langage commun, les termes ''exaltation'' et ''humiliation'' sont des pôles opposés. La fusion et la réconciliation de ces deux pôles opposés constituent l’une des ironies les plus marquantes, et l’une des gloires les plus admirables de la vérité révélée de Dieu.   Dans Son humiliation, nous trouvons notre exaltation. Notre honte est supplantée par Sa gloire. Ce compositeur avait vu juste lorsqu'il a écrit &amp;quot;Ma condition de pécheur, ma seule honte ; ma gloire, toute la croix&amp;quot;.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 20:29:04 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:De_l%E2%80%99Humiliation_%C3%A0_l%E2%80%99Exaltation</comments>		</item>
		<item>
			<title>La Pratique de la Mortification</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_Pratique_de_la_Mortification</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Practice of Mortification}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les suites d’une conversation peuvent changer notre façon de penser et sa signification.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon ami – plus jeune que moi dans le ministère – s’assit avec moi a la fin d’une conférence dans son église et me dit: ‘Avant qu’on ne parte ce soir, guide moi a travers les étapes nécessaires qui peuvent aider quelqu’un à mortifier le péché’.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle serait votre meilleure réponse ? La première chose à faire est: consulter les Ecritures.  Oui, voir John Owen (toujours une bonne idée !), ou consulter un conseiller quelconque, mort ou vif.  Mais il faut se rappeler que n’avons pas que de bonnes ressources humaines dans ce domaine.  On doit être enseigné de ‘la bouche de Dieu’ afin que les principes que nous apprenons à appliquer portent en eux, et l’autorité de Dieu, la pratique de la mortification, et la promesse de Dieu, pour faire que tout fonctionne.  Plusieurs passages de l’Ecriture viennent à l’esprit : Romains 8 :13 ; Romains 13 :8-14 (texte d’Augustin) ; 2 Corinthiens 6 :14-7 :1 ; Ephésiens 4 :17-5 :21 ; Colossiens 3 :1-17 ; 1 Pierre 4 :1-11 ; 1 Jean 2 :28-3 :11.  Il est significatif de noter que de tous ces passages, seulement deux contiennent le mot ‘mortifier’ (mettre a mort).  Tout aussi significatif, le contexte de chacun de ces passages est plus vaste que la seule exhortation à faire mourir le péché.  Comme nous le verrons, c’est une observation qui se révèle être d’une importance considérable.&lt;br /&gt;
		&lt;br /&gt;
De tous ces passages, Colossiens 3:1-7 est probablement la meilleure place ou commencer. Voila des Chrétiens relativement jeunes, ayant fait une merveilleuse expérience de conversion du paganisme à Christ.  Ils étaient entrés dans monde de grâce glorieux, nouveau et libérateur.  Et si nous lisons entre les lignes, peut-être qu’ils ressentaient momentanément avoir été libérés non seulement de la conséquence du péché, mais aussi de son influence, tant cette nouvelle liberté était merveilleuse. Mais ensuite, bien sur, il ya le péché qui pointe encore sa vilaine tête.  Ayant fait l’expérience du ‘déjà’ de la grâce, ils découvraient la pénible réalité du ‘pas encore’ de la sanctification continuelle. Une note familière!  Mais, comme cela se fait couramment dans notre sous-culture évangélique des ‘interventions rapides’ pour des problèmes a long terme, a moins que les Colossiens n’aient eu une solide compréhension des principes de l’Evangile, ils étaient maintenant à risque! C’est particulièrement sur ce point la que les jeunes Chrétiens sont des proies faciles pour ces faux docteurs d’un niveau spirituel supérieur.  C’est ce que craignait Paul (Col 2 :8,16).  Les méthodes génératrices de sainteté étaient déjà en vogue (Col 2 :21-22), et elles semblaient si profondément spirituelles – juste ce que désiraient les tous jeunes croyants.  Mais en fait, elles ‘sont sans aucun mérite et contribuent à la satisfaction de la chair. ‘ (Col 2 :23)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas de nouvelles méthodes, mais bien une compréhension de la façon d’opérer de l’Evangile qui peut donner une fondation et une forme adéquates pour s’occuper du péché.  C’est le thème de Colossiens 3:17.  Paul nous donne la forme et le rythme dont nous avons besoin.  Tout comme les sauteurs à la longueur des jeux olympiques, nous ne réussirons pas a moins que nous ne retournions au point de départ de l’action,  ce point d’où nous pouvons amasser l’énergie pour l’effort exténuant qui nous permet de nous occuper du péché.  Comment Paul nous enseigne-t-il donc cela ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premièrement, Paul souligne l’importance pour nous d’être familier avec notre nouvelle identité en Christ (3:1-4). Combien de fois ne nous lamentons-nous pas sur cet oubli de notre identité a chaque faillite spirituelle - Que nous sommes a Christ?  Nous ne sommes plus ‘en Adam’, mais ‘en Christ’,  plus ‘dans la chair, mais dans l’Esprit, plus jamais dominés par l’ancienne créature, mais par la nouvelle’ (Rom 5 :12-21, 8 :9, 2 Cor 5 :17).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul prend son temps pour nous exposer cela.  Nous sommes morts avec Christ (Col 3 :3 ; nous avons été ensevelis avec Christ, 2 :12) ; nous sommes ressuscités avec Lui (3 :1), et notre vie est cachée en Lui (3 :3).  En fait, nous sommes si unis a Christ, qu’Il n’apparaitra pas dans Sa gloire sans nous (3 :4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute faillite à s’occuper de la présence du péché peut être souvent retracé à l’amnésie spirituelle – l’oubli de notre identité nouvelle, vraie et réelle. En tant que croyant, je suis donc quelqu’un qui a été délivré de la domination du péché, et suis libre et motivé pour combattre ce qui reste des armées du péché dans mon cœur.&lt;br /&gt;
Le principe Numéro Un est donc: Connaissez votre nouvelle identité, reposez-vous y, pensez-y, et agissez à partir de la.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, Paul continue en nous exposant les œuvres du péché dans toutes les sphères de nos vies (Col 3: -11).  Si nous devons nous occuper du péché bibliquement, nous devons éviter l’erreur de croire que nous pouvons limiter nos attaques à une seule sphère d’échec dans nos vies.  On doit s’occuper de tous nos péchés.  Paul mentionne toutes les manifestations du péché dans notre vie privée (v5), dans notre vie publique quotidienne (v8), et dans notre vie d’église (v9-11 ; ‘’les uns aux autres’’, ‘’il n’y a ici’’, ici veut dire, dans la communion, dans l’église).  Le défi dans la mortification ressemble à celui d’un régime alimentaire (une forme de mortification en elle-même) : Dès que c’est commencé, nous découvrons peu a peu  qu’il y a toutes sortes de causes à notre surpoids.   Nous sommes alors en train de nous occuper vraiment de nous-mêmes, pas simplement du contrôle de nos calories.  Je suis le problème, pas les frites ! Mortifier le péché implique un changement complet de vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisièmement, l’exposition de Paul nous donne un guide pratique pour la mortification du péché.  Il nous semble quelquefois que Paul nous exhorte (‘’faites donc mourir…3 :5) sans nous donner d’aide ‘pratique’ pour répondre a nos ‘comment ?’.  Cela arrive souvent aujourd’hui que les Chrétiens vont à Paul pour entendre quoi faire, et ensuite à la librairie Chrétienne pour découvrir comment le faire !  Pourquoi ce détour ?  Probablement parce que nous ne nous attardons pas suffisamment à ce que dit Paul.  Nous ne nous immergeons pas suffisamment en profondeur dans les Ecritures.  Car Paul, comme toujours, à chaque fois qu’il donne l’exhortation, il le fait en l’entourant d’indications qui nous disent comment la mettre en pratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est sans doute vrai ici.  Remarquez comment ce passage aide à répondre aux ‘comment?’&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Apprenez à voir le péché pour ce qu’il est réellement.  Appelez une pelle une pelle – appelez la ‘immoralité sexuelle’, non pas ‘ je suis quelque peu tente’ ; appelez la ‘impureté’, non pas ‘ j’ai un combat spirituel’, appelez la ‘la cupidité, qui est une idolâtrie’, non pas ‘ je dois mieux repenser mes ordres de priorité’.  On voit ce modèle dans toute cette section.  Combien cela fait tomber le masque de la supercherie – et nous aide à démasquer le péché qui couve dans les coins retires de nos cœurs !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Voyez le péché pour ce qu’il est réellement devant Dieu. ‘C’est a cause de ces choses que la colère de Dieu vient’ (3 :6).  Les maitres de la vie spirituelle parlaient de trainer les désirs (se rebiffant et hurlant peut-être) à la croix, a un Christ porteur de colère.  Mon péché mène – on pas a un plaisir durable – mais au déplaisir du Dieu Saint.  Voyez la nature réelle de votre péché à la lumière de sa punition.  C’est avec trop de facilite que souvent nous pensons que le péché est moins sérieux chez le Chrétien qu’il ne l’est chez le non-croyant : ‘J’ai été pardonne n’est-ce pas ?’ pas si nous y persistons (1 Jean 3 :9) !  Adoptez une perspective céleste  du péché et ressentez la honte, de la ou vous marchiez auparavant (Col 3 :7) ; voyez aussi Romains 6 :21&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Reconnaissez l’inconsistance de votre péché.  Vous vous êtes dépouillé du ‘vieil homme’, et avez revêtu l’homme nouveau (3 :9-10).  Vous n’êtes plus le ‘vieil homme’.  L’identité que vous aviez en Adam est partie.  Le ‘vieil homme a été ‘crucifie avec lui afin que le corps du péché fut détruit [probablement la vie dans le corps domine par le péché] puisse être réduit a néant, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché (Rom 6 :6).  Les hommes nouveaux vivent de nouvelles vies. Rien de moins que cela est en contradiction avec qui je suis ‘en Christ’.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. Mettez a mort le péché (Col 3 :5).  C’est aussi simple que ca.  Refusez- le, affamez- le, rejetez-le. Vous ne pouvez pas mortifier le péché, sans la douleur de sa mise a mort.  Il n’y a pas d’autre moyen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais notez bien que Paul place cela dans un contexte très large et tres important.  La tache négative de la mise a mort du péché ne sera pas accomplie en étant isolée de l’appel positif de  ‘se revêtir’ du Seigneur Jésus Christ (Rom 13 :14).  Paul nous épelle cela dans Colossiens 3 :12-17. Balayer la maison laisse simplement le champ libre à d’autres invasions futures du péché.  Et ce n’est que quand nous aurons compris le principe de ‘l’échange glorieux’ de l’Evangile de la grâce, que nous commencerons alors à faire des progrès réels dans la sainteté. Au fur et à mesure que les désirs et les habitudes ne sont non seulement rejetés, mais échangés pour les grâces de Christ (3 :12) et les actions (3 :13) ; au fur et à mesure que nous nous revêtons du caractère de Christ et de Ses grâces qui sont maintenues ensemble par l’amour (v14), non seulement dans notre vie privée mais aussi dans notre communion d’église (V 12-16), le nom de Christ et Sa gloire sont manifestés et exaltés en nous et parmi nous (3 :17).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la mon ami, quelques unes des choses dont j’ai parle lors de cette mémorable soirée.  Nous n’avons pas eu l’occasion de nous enquérir l’un de l’autre ‘Comment vas-tu?’ car ca a été notre dernière conversation.  Il est mort quelques mois plus tard.  Je me suis souvent demande comment ont été ces derniers mois qui ont suivi pour lui.   Mais les points personnels et pastoraux concernant sa question résonnent encore dans mes pensées.  Ils ont un effet similaire à celui que Charles Siméon disait avoir ressenti des yeux d’un portrait tres apprécié du grand Henry Martyn :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
‘Ne badinez pas !’&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 15:36:38 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_Pratique_de_la_Mortification</comments>		</item>
		<item>
			<title>O ne soyez pas que des ombres, des echos et du residu</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/O_ne_soyez_pas_que_des_ombres,_des_echos_et_du_residu</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|O Be Not Mere Shadows, Echoes, and Residue}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne sommes pas Dieu.  Donc compares a l’ultime et absolue Réalité, nous ne représentons pas grand chose.  Notre existence est secondaire et dépendante de cette Réalité absolue qu’est Dieu.  Il est la seule donne de l’univers. Nous en sommes dérivatifs. Il a toujours été, et n’a pas de commencement. Il n’a donc reçu forme de personne. Nous, si.  Il est tout simplement.  Mais nous avons un commencement.  “Je suis Celui qui suis” est Son Nom (Exode 3:14).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, puisqu’Il nous a faits pour ses plus hauts objectifs créatifs– jouir de et démontrer la gloire du Créateur – nous pouvons avoir une vie substantielle qui dure pour toujours.  C’est pour cela que nous avons été crees (- Tout a été créé par lui et pour lui. Col 1:16b).  C’est pour cela que notre sexualite a été rachetee (‘Fuyez l'impudicité. …… vous ne vous appartenez point à vous-mêmes? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. 1 Cor 6 :18-20).  C’est pour cela que nous mangeons et buvons (‘Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu – 1 Cor 10 :31).  C’est pour cela que vous priez (‘et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils – Jean 14 :13).  C’est pour cela que nous faisons de bonnes œuvres (‘Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes oeuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. – Matt 5 :16).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pour cela que nous existons – pour déployer la gloire de Dieu.  Tout ce que la vie humaine est, elle l’est pour Dieu. C’est ca, être humain.  La nature même de notre être, est d’exalter Dieu. Le louer, c’est notre gloire.  Quand nous répondons à cette raison d’être qu’est la notre, nous avons de la substance.   Notre existence a une raison, elle a du poids. Connaitre, jouir et déployer la gloire de Dieu, c’est avoir une part à la gloire de Dieu.  Non pas que nous devenons Dieu, mais que quelque chose de Sa grandeur et de sa beauté soit sur nous, du moment que nous comprenons cet objectif  divin pour notre être – donner l’image de Son excellence.  C’est ca notre substance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas satisfaire cet objectif pour notre existence humaine, c’est n’être qu’une ombre de la substance que nous devrions avoir et pour laquelle nous avons été crées.  Ne pas déployer la valeur de Dieu en jouissant de Lui au dessus de toutes choses, c’est n’être qu’un écho de la musique que nous devrions faire et pour laquelle nous avons été crées. Ce n’est finalement qu’être un résidu de l’impact que nous devrions faire, et pour lequel nous avons été crées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une grande tragedie.  Les humains ne devraient pas etre que des ombres, des echos et des residus.   Nous avons été faits pour avoir une substance, une musique et un impact a l’image de Dieu.  C’est ce que veut dire etre cree a l’image de Dieu (Genese 1:27).   Mais quand l’humain oublie son Createur et aime les autres choses plus que Lui, il devient comme ces choses la – petit, insignifiant, sans poids ni consequence, tout en diminuant Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut entendre ce que dit le Psalmiste : ‘Les idoles des nations sont de l'argent et de l'or, Elles sont l'ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, Elles ont des yeux et ne voient point, Elles ont des oreilles et n'entendent point, Elles n'ont point de souffle dans leur bouche. Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, Tous ceux qui se confient en elles. - Ps 135 :15-18.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pensez-y et tremblez.  Vous devenez comme les créations humaines dans lesquelles vous vous confiez : sans la  parole ; sans la vue, sans l’ouïe.  C’est exister en tant qu’ombre.  C’est un écho et un résidu de ce que vous devriez être.  C’est être un mime vide sur la scène de l’histoire, rempli de mouvement, mais sans signification aucune. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
O, Bethlehem, ne soit pas ombre, écho et résidu.  Libère toi de cette épidémie spirituelle  de notre âge humanistique.  Que ta face se tourne telle celle d’un lion pour voir, connaitre, apprécier et vivre dans la lumière du Seigneur (Maison de Jacob, Venez, et marchons à la lumière de l'Éternel ! – Esaie 2 :5).  Dans Sa lumière vous le verrez, Lui, et aussi toutes choses telles qu’elles le sont en réalité.  Vous vous réveillerez de votre somnolence de cette ombre : l’existence terrestre.  Vous désirerez et trouverez de la substance.  Vous ferez de votre vie, une musique  a l’image de Dieu.  La mort ne fera que vous transférer au paradis.  Et ce que vous laisserez derrière ne sera pas que du résidu, mais un témoignage écrit dans le ciel à la grâce triomphante de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fuyant les ombres avec vous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 18:56:59 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:O_ne_soyez_pas_que_des_ombres,_des_echos_et_du_residu</comments>		</item>
		<item>
			<title>La Pratique de la Mortification</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_Pratique_de_la_Mortification</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|The Practice of Mortification}}  Les suites d’une conversation peuvent changer notre façon de penser à sa signification.  Mon ami – plus jeune que moi dans le mi... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Practice of Mortification}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les suites d’une conversation peuvent changer notre façon de penser à sa signification.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon ami – plus jeune que moi dans le ministère – s’assit avec moi a la fin d’une conférence dans son église et me dit: ‘Avant qu’on ne parte ce soir, guide moi a travers les étapes nécessaires qui peuvent aider quelqu’un à mortifier le péché’.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle serait votre meilleure réponse ? La première chose à faire est: consulter les Ecritures.  Oui, voir John Owen (toujours une bonne idée !), ou consulter un conseiller quelconque, vif ou mort.  Mais il faut se rappeler que n’avons pas que de bonnes ressources humaines dans ce domaine.  On doit être enseigne de ‘la bouche de Dieu’ afin que les principes que nous apprenons à appliquer portent en eux, et l’autorité de Dieu, la pratique de la mortification et la promesse de Dieu, pour faire que tout fonctionne.  Plusieurs passages de l’Ecriture viennent a l’esprit : Romains 8 :13 ; Romains 13 :8-14 (texte d’Augustin) ; 2 Corinthiens 6 :14-7 :1 ; Ephésiens 4 :17-5 :21 ; Colossiens 3 :1-17 ; 1 Pierre 4 :1-11 ; 1 Jean 2 :28-3 :11.  Il est significatif de noter que de tous ces passages, seulement deux contiennent le mot ‘mortifier’ (mettre a mort).  Tout aussi significatif, le contexte de chacun de ces passages est plus vaste que la seule exhortation à faire mourir le péché.  Comme nous le verrons, c’est une observation qui se révèle être d’une importance considérable.&lt;br /&gt;
		&lt;br /&gt;
De tous ces passages, Colossiens 3:1-7 est probablement la meilleure place ou commencer. Voila des Chrétiens relativement jeunes, ayant fait une merveilleuse expérience de conversion du paganisme à Christ.  Ils étaient entres dans monde de grâce glorieux, nouveau et libérateur.  Et si nous lisons entre les lignes, peut-être que ils ressentaient momentanément avoir été libérés non seulement de la conséquence du péché, mais aussi de son influence, tant cette nouvelle liberté était merveilleuse. Mais ensuite, bien sur, le péché pointe encore sa vilaine tête.  Ayant fait l’expérience du ‘déjà’ de la grâce, ils découvraient la pénible réalité du ‘pas encore’ de la sanctification continuelle. Une note familière !  Mais, comme cela se fait couramment dans notre sous-culture évangélique des ‘interventions rapides’ pour des problèmes a long terme, a moins que les Colossiens n’aient eu une solide compréhension des principes de l’Evangile, ils étaient maintenant a risque! C’est particulièrement sur ce point la que les jeunes Chrétiens sont des proies faciles pour ces faux docteurs d’un niveau spirituel supérieur.   C’est ce que craignait Paul (Col 2 :8,16).  Les méthodes génératrices de sainteté étaient déjà en vogue (Col 2 :21-22), et elles semblaient si profondément spirituelles – juste ce que désiraient les tous jeunes croyants.  Mais en fait, elles ‘sont sans aucun mérite et contribuent à la satisfaction de la chair. ‘ (Col 2 :23)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas de nouvelles méthodes, mais bien une compréhension de la façon d’opérer de l’Evangile qui peut donner une fondation et une forme adéquates pour s’occuper du péché.  C’est le thème de Colossiens 3:17.  Paul nous donne la forme et le rythme dont nous avons besoin.  Tout comme les sauteurs à la longueur des jeux olympiques, nous ne réussirons pas a moins que nous ne retournions au point de départ de l’action,  ce point d’où nous pouvons amasser l’énergie pour l’effort exténuant qui nous permet de nous occuper du péché.  Comment Paul nous enseigne-t-il donc cela ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premièrement, Paul souligne l’importance pour nous d’être familier avec notre nouvelle identité en Christ (3:1-4). Combien de fois ne nous lamentons-nous pas sur cet oubli de notre identité a chaque faillite spirituelle - Que nous sommes a Christ.  Nous ne sommes plus ‘en Adam’, mais ‘en Christ’,  plus ‘dans la chair, mais dans l’Esprit, plus jamais domines par l’ancienne créature, mais par la nouvelle’ (Rom 5 :12-21, 8 :9, 2 Cor 5 :17).&lt;br /&gt;
Paul prend son temps pour nous exposer cela.  Nous sommes morts avec Christ (Col 3 :3 ; nous avons été ensevelis avec Christ, 2 :12) ; nous sommes ressuscites avec Lui (3 :1), et notre vie est cachée en Lui (3 :3).  En fait, nous sommes si unis a Christ, qu’Il n’apparaitra pas dans Sa gloire sans nous (3 :4).&lt;br /&gt;
Toute faillite à s’occuper de la présence du péché peut être souvent retracé à l’amnésie spirituelle – l’oubli de notre identité nouvelle, vraie et réelle. En tant que croyant, je suis donc quelqu’un qui a été délivré de la domination du péché, et suis libre et motivé pour combattre ce qui reste des armées du péché dans mon cœur.&lt;br /&gt;
Le Principe Numéro Un est donc: Connaissez votre nouvelle identité, reposez-y, pensez-y, et agissez partir de la.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, Paul continue en nous exposant les œuvres du péché dans toutes les sphères de nos vies (Col 3: -11).  Si nous devons nous occuper du péché bibliquement, nous devons éviter l’erreur de croire que nous pouvons limiter nos attaques à une seule sphère d’échec dans nos vies.  On doit s’occuper de tous nos péchés.  Paul mentionne toutes les manifestations du péché dans notre vie privée (v5), dans notre vie publique quotidienne (v8), et dans notre vie d’église (v9-11 ; ‘’les uns aux autres’’, ‘’il n’y a ici’’, ici veut dire, dans la communion, dans l’église).  Le défi dans la mortification ressemble à celui d’un régime alimentaire (une forme de mortification en lui-même) : Dès que c’est commencé, nous découvrons peu a peu  qu’il y a toutes sortes de causes à notre surpoids.   Nous sommes alors en train de nous occuper vraiment de nous-mêmes, pas simplement du contrôle de nos calories.  Je suis le problème, pas les chips ! Mortifier le péché implique un changement complet de vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisièmement, l’exposition de Paul nous donne un guide pratique pour la mortification du péché.  Il nous semble quelquefois que Paul nous exhorte (‘’faites donc mourir…3 :5) sans nous donner d’aide ‘pratique’ pour répondre a nos ‘comment ?’.  Cela arrive souvent aujourd’hui que les Chrétiens vont à Paul pour entendre quoi faire, et ensuite à la librairie Chrétienne pour découvrir comment le faire !  Pourquoi ce détour ?  Probablement parce que nous ne nous attardons pas suffisamment à ce que dit Paul.  Nous ne nous immergeons pas suffisamment en profondeur dans les Ecritures.  Car Paul, comme toujours, à chaque fois qu’il donne l’exhortation, il le fait en l’entourant d’indications qui nous disent comment la mettre en pratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est sans doute vrai ici.  Remarquez comment ce passage aide à répondre aux ‘comment?’&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Apprenez à voir le péché pour ce qu’il est réellement.  Appelez une pelle une pelle – appelez la ‘immoralité sexuelle’, non pas ‘ je suis quelque peu tente’ ; appelez la ‘impureté’, non pas ‘ j’ai un combat spirituel’, appelez la ‘la cupidité, qui est une idolâtrie’, non pas ‘ je dois mieux repenser mes ordres de priorité’.  On voit ce modèle dans toute cette section.  Combien cela fait tomber le masque de la supercherie – et nous aide à démasquer le péché qui couve dans les coins retires de nos cœurs !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Voyez le péché pour ce qu’il est réellement devant Dieu. ‘C’est a cause de ces choses que la colère de Dieu vient’ (3 :6).  Les maitres de la vie spirituelle parlaient de trainer les désirs (se rebiffant et hurlant peut-être) à la croix, a un Christ porteur de colère.  Mon péché mène – on pas a un plaisir durable – mais au déplaisir du Dieu Saint.  Voyez la nature réelle de votre péché à la lumière de sa punition.  C’est avec trop de facilite que souvent nous pensons que le péché est moins sérieux chez le Chrétien qu’il ne l’est chez le non-croyant : ‘J’ai été pardonne n’est-ce pas ?’ pas si nous y persistons (1 Jean 3 :9) !  Adoptez une perspective céleste  du péché et ressentez la honte, de la ou vous marchiez auparavant (Col 3 :7) ; voyez aussi Romains 6 :21&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Reconnaissez l’inconsistance de votre péché.  Vous vous êtes dépouillé du ‘vieil homme’, et avez revêtu l’homme nouveau (3 :9-10).  Vous n’êtes plus le ‘vieil homme’.  L’identité que vous aviez en Adam est partie.  Le ‘vieil homme a été ‘crucifie avec lui afin que le corps du péché fut détruit [probablement la vie dans le corps domine par le péché] puisse être réduit a néant, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché (Rom 6 :6).  Les hommes nouveaux vivent de nouvelles vies. Rien de moins que cela est en contradiction avec qui je suis ‘en Christ’.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. Mettez a mort le péché (Col 3 :5).  C’est aussi simple que ca.  Refusez- le, affamez- le, rejetez-le. Vous ne pouvez pas mortifier le péché, sans la douleur de sa mise a mort.  Il n’y a pas d’autre moyen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais notez bien que Paul place cela dans un contexte très large et tres important.  La tache négative de la mise a mort du péché ne sera pas accomplie en étant isolée de l’appel positif de  ‘se revêtir’ du Seigneur Jésus Christ (Rom 13 :14).  Paul nous épelle cela dans Colossiens 3 :12-17. Balayer la maison laisse simplement le champ libre à d’autres invasions futures du péché.  Et ce n’est que quand nous aurons compris le principe de ‘l’échange glorieux’ de l’Evangile de la grâce, que nous commencerons alors à faire des progrès réels dans la sainteté. Au fur et à mesure que les désirs et les habitudes ne sont non seulement rejetés, mais échangés pour les grâces de Christ (3 :12) et les actions (3 :13) ; au fur et à mesure que nous nous revêtons du caractère de Christ et de Ses grâces qui sont maintenues ensemble par l’amour (v14), non seulement dans notre vie privée mais aussi dans notre communion d’église (V 12-16), le nom de Christ et Sa gloire sont manifestés et exaltés en nous et parmi nous (3 :17).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la mon ami, quelques unes des choses dont j’ai parle lors de cette mémorable soirée.  Nous n’avons pas eu l’occasion de nous enquérir l’un de l’autre ‘Comment vas-tu?’ car ca a été notre dernière conversation.  Il est mort quelques mois plus tard.  Je me suis souvent demande comment ont été ces derniers mois qui ont suivi pour lui.   Mais les points personnels et pastoraux concernant sa question résonnent encore dans mes pensées.  Ils ont un effet similaire à celui que Charles Siméon disait avoir ressenti des yeux d’un portrait tres apprécié du grand Henry Martyn :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
‘Ne badinez pas!’&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 15:00:17 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_Pratique_de_la_Mortification</comments>		</item>
		<item>
			<title>La Bible attise l'Hédonisme chrétien</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_Bible_attise_l%27H%C3%A9donisme_chr%C3%A9tien</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Bible: Kindling for Christian Hedonism}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Psaume 19:8-12 '''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;La loi de l’Eternel est parfaite, elle restaure l’âme;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le témoignage de l’Eternel est véritable, il rend sage l’ignorant;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les ordonnances de l’Eternel sont droites, elles réjouissent le cœur;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les commandements de l’Eternel sont purs, ils éclairent les yeux;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La crainte de l’Eternel est pure, elle subsiste à toujours;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les jugements de l’Eternel sont vrais, ils sont tous justes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils sont plus précieux que l’or, que beaucoup d’or fin;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils sont plus doux que le miel, que celui qui coule des rayons.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ton serviteur aussi en reçoit instruction;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour qui les observe la récompense  est grande. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’hédonisme chrétien est bien conscient que chaque jour avec Jésus ''n’''est'' pas'' « plus doux que le jour précédent ». Certains jours avec Jésus sont aussi amers que des persimmons crus. Certains jours avec Jésus nous sommes si tristes que nous avons l’impression que notre cœur va éclater. Certains jours avec Jésus nous sommes si déprimés que rien qu’entre le garage et la maison nous avons envie de nous asseoir pour crier un coup. Chaque jour avec Jésus n’est pas plus doux que le jour avant. Nous le savons par expérience et nous le savons en lisant les Ecritures. Car le texte dit (Psaume 19:8), &amp;quot;La loi de l’Eternel est parfaite, elle ''restaure'' l’âme.&amp;quot; Si chaque jour avec Jésus était plus doux que le jour précédent, nous n’aurions pas besoin d’être restauré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Bible Attise la Joie ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La raison pour laquelle David louait Dieu en disant, &amp;quot;Il me conduit dans des eaux paisibles. Il ''restaure mon âme'',&amp;quot; signifie qu’il avait passé de mauvais moments. Il y avait des jours pendant lesquels son âme devait être restaurée. C’est la même phrase qui est utilisée dans le Psaume 19:8—&amp;quot;la loi du Seigneur est parfaite, elle ''restaure l’âme''.&amp;quot; La vie chrétienne ordinaire est un processus répété de restauration et de rénovation. Notre joie n’est pas statique. Elle fluctue au cours de la vie réelle. Elle est aussi vulnérable face aux attaques de Satan  qu’un marine libanais face à un bombardier suicidaire. Quand Paul dit dans 2 Corinthiens 1 :24, &amp;quot;Non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie,&amp;quot; nous devrions insister sur ce point: &amp;quot;Nous contribuons à votre joie.&amp;quot; La conservation de notre joie en Dieu demande du travail. C’est un combat. Notre adversaire, le diable rôde autour de nous tel un lion rugissant et il a un appétit insatiable pour détruire une chose, la joie de la foi. Mais le Saint-Esprit nous a donné un bouclier appelé foi et une épée appelée la Parole de Dieu et une puissance appelée la prière pour défendre et répandre notre joie. Ou pour prendre une autre image quand Satan souffle comme un bœuf et essaie d’éteindre la flamme de votre joie, vous avez une réserve inépuisable d’encouragement dans la Parole de Dieu. Et même s’il y a des jours au cours desquels nous avons le sentiment que chaque braise dans notre cœur est éteinte, si nous retournons à la Parle de Dieu, les cendres froides seront rallumées et la petite étincelle de vie sera ravivée parce que &amp;quot;La loi de l’Eternel est parfaite, elle ''restaure'' l’âme.&amp;quot; La Bible est ce qui embrase l’Hédonisme Chrétien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon objectif ce matin est de vous motiver à porter l’épée de l’Esprit, la Parole de Dieu et de la brandir pour la conservation de votre joie en Dieu. Il y a trois marches que nous devons grimper ensemble. Tout d’abord, nous devons savoir pourquoi nous acceptons la Bible comme la Parole de Dieu. Chacun dans ce monde  devrait accepter que si le Dieu vrai et unique a parlé, il ne peut alors y avoir de joie durable pour ceux qui ignorent Sa Parole. Mais très peu de gens croient réellement que la Bible est la Parole du Dieu Vivant. Ni n’y croiraient sans raisons suffisantes. Deuxièmement, nous devrions voir certains exemples encourageants sur la façon dont la Bible restaure et préserve notre joie. Finalement nous devons  y voir un défi pratique à renouveler notre méditation quotidienne dans la Parole de Dieu et à nouer cette épée aussi près de notre taille au point que nous n’irons nulle part sans elle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Jésus : La Fondation nous permettant d’avoir confiance en la Bible ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Selon les limitations de temps dont nous disposons, la meilleure manière de faire le premier pas est peut-être pour moi de vous dire pourquoi j’accepte la Bible en tant que Parole de Dieu. La fondation de ma confiance est Jésus-Christ. Vous ne devez pas tout d’abord croire que la Bible est infaillible pour savoir qu’elle vous présente une personne historique aux qualités incomparables. La possibilité selon laquelle le Jésus historique était soit un artiste ou un lunatique est pour moi si éloignée que j’ai envie de confesser que c’est vrai. Ce qu’il clame ce n’est pas la propagande d’un tricheur ou les présomptions d’un schizophrène. Il parle avec autorité, il pardonne les péchés, il guérit les maladies, il chasse les démons, il pénètre les cœurs de ses opposants, il aime ses ennemis, il meurt pour les pécheurs et il laisse un tombeau vide non pas parce qu’il a embobiné le monde mais parce qu’il est le Fils du Dieu éternel venu pour sauver le monde. Il a gagné ma confiance par ses paroles et par ses faits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En partant de Jésus, je suis retourné à l’ancien testament et ensuite au nouveau testament. Les quatre évangiles présentent différentes preuves que Jésus considérait l’ancien testament comme la Parole de Dieu. Dans Matthieu 5:17 Jésus dit qu’il est venu non pour abolir mais pour accomplir la loi et les prophètes, et en Matthieu 22:29 il dit que les Sadducéens sont dans l’erreur parce qu’ils ne connaissent pas les écritures. En Marc 7:8–9 Jésus oppose les traditions des hommes au commandement de Dieu dans l’Ancien Testament. En Luc 24:44 il dit aux disciples que tout ce qui est écrit sur lui dans la loi de Moïse et les prophètes et les psaumes doit être accompli. Et en Jean 10:35 il a dit simplement, &amp;quot;l’Ecriture ne peut être anéantie.&amp;quot; C’est pourquoi, j’ai lu l’ancien testament comme la Parole de Dieu tout comme Jésus l’avait fait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Six Observations sur le Nouveau Testament en tant que Parole de Dieu ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais Jésus n’est pas venu sur terre pour approuver le Nouveau Testament. Ma confiance dans le Nouveau Testament en tant que parole de Dieu repose sur un groupe d’observations qui toutes mises ensemble sont une base raisonnable pour faire confiance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Jésus a choisi douze apôtres pour qu’ils soient les représentants de son autorité pour fonder l’Eglise. Il leur a promis à la fin de sa vie, &amp;quot;Le Saint Esprit . . . vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit&amp;quot; (Jean 14:26; 16:13). 2) Ensuite l’apôtre Paul, dont la conversion étonnante après avoir passé sa vie à tuer s’est mis à faire des Chrétiens, demande certaines explications spéciales, explique que lui (et les autres apôtres) ont été envoyés par le Christ ressuscité pour prêcher non avec des discours qu’enseigne la sagesse, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit&amp;quot; (1 Corinthiens 2:13). La prédiction de Christ a été accomplie via cette inspiration. 3) Pierre le confirme dans 2 Pierre 3:16 en mettant les écrits de Paul dans la même catégorie que les écrits inspirés de l’Ancien Testament (2 Pierre 1:21). 4) Tous les écrits de l’Ancien Testament viennent des anciens jours de la révélation spéciale promise et ont été écrits par les apôtres et leurs proches. 5) Le message de ces livres porte le sceau de la vérité parce qu’il a du sens en dehors de cette réalité. Le message de la sainteté de Dieu et notre culpabilité d’un côté et la mort de Christ et sa résurrection est notre seul espoir de l’autre côté —que le message correspond à la réalité que nous voyons et l’espoir auquel nous aspirons et que nous ne voyons pas. 6) Finalement, comme le catéchisme baptiste le dit &amp;quot;La Bible prouve elle-même qu’elle est la Parole de Dieu par . . . son ''pouvoir'' de convertir les pécheurs et d’édifier les saints.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ces raisons, quand j’ai lu l’Ancien et le Nouveau Testaments, je les ai lus comme la Parole de Dieu. Dieu n’est pas silencieux envers moi. Il est inconfortablement bruyant et précis sur un tas de sujets. Je considère cela comme un acte de grâce formidable de sa part qu’il ait prévu pour ma vie que mon travail consisterait à comprendre sa parole et enseigner à son église. Quand la Bible parle, Dieu parle. Ce qui signifie que les choses dites sur la parole de Dieu dans la Bible s’appliquent à la Bible. Et j’ai été tout simplement saisi quand je préparais ce message de découvrir à quel point la Bible a des choses à dire à propos de la valeur de la parole de Dieu. Quel trésor nous avons dans les mots prononcés par Dieu! &amp;quot;Ils sont plus précieux que l’or, que beaucoup d’or fin; Ils sont plus doux que le miel, que celui qui coule des rayons&amp;quot; (Psaume 19:11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Parole de Dieu c’est votre vie ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) qui nous conduit au deuxième niveau ce matin, notamment, certains exemples selon lesquels la Bible a tant de valeur pour nous. Pourquoi une vie de méditation sur les Saintes Ecritures est-elle une vie de joie? La plupart des points que je veux vous donner seront vite oubliés, mais j’espère que l’impact total de la valeur de la Bible fera que vous aurez envie de la lire plus régulièrement, plus profondément et avec plus de joie. Considérez ces avantages. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Deutéronome 32:46–47 Moïse dit, &amp;quot;Prenez à cœur toutes les paroles que je vous conjure aujourd’hui de recommander à vos enfants, afin qu’ils observant et mettent en pratique toutes les paroles de cette loi. Car ce n’est pas une chose sans importance pour lui, ''c’est votre vie''.&amp;quot; La Bible n’est pas une chose sans importance, c’est une question de vie ou de mort. Si vous traitez la Parole de Dieu comme une chose sans importance, vous mettez votre vie en jeu. Notre vie physique dépend de la Parole de Dieu parce que nous avons été créé par sa parole (Psaume 33:9; Hébreux 11:3), et &amp;quot;il soutient toutes choses par sa parole puissante&amp;quot; (Hébreux 1:3). Notre vie spirituelle commence par la Parole de Dieu: Jacques 1:18, &amp;quot;Il nous a engendrés selon sa volonté par la parole de vérité.&amp;quot; &amp;quot;Vous avez été régénérés . . . par la parole vivante et permanente de Dieu&amp;quot; (1 Pierre 1:23). Et nous ne ''commençons'' pas seulement à vivre par la Parole de Dieu, nous ''commençons'' à vivre selon la Parole de Dieu: &amp;quot;On ne doit pas vivre de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu&amp;quot; (Mattieu 4:4; Deutéronome 8:3). Notre vie physique est créée et soutenue par la parole de Dieu et notre vie personnelle et spirituelle est renouvelée et vivifiée  par la parole de Dieu. C’est pourquoi, la Bible n’ &amp;quot;est pas sans importance pour vous, c’est votre vie!&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Parole de Dieu engendre Foi et Espérance ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Parole du Christ engendre et soutient la  ''vie'' parce qu’elle engendre et soutient la ''foi''. &amp;quot;Ces choses ont été écrites afin que vous croyez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu et qu’en ''croyant'' vous ayez la ''vie'' en son nom&amp;quot; (Jean 20:31). &amp;quot;La foi vient de ce qu’on entend,&amp;quot; écrit l’apôtre Paul, &amp;quot;et ce qu’on entend vient de la parole de Christ&amp;quot; (Romains 10:17). La foi qui commence notre vie en Christ et la foi par laquelle nous vivons vient en entendant la Parole de Dieu. Si la foi a une importance éternelle pour votre vie quotidienne, alors la Bible aussi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois la foi et l’''espérance'' sont tout à fait synonymes dans les Ecritures. &amp;quot;La foi est l’assurance des choses qu’on espère&amp;quot; (Hébreux 11:1). Sans cette espérance pour le futur nous serons découragés et déprimés et notre joie s’estompe. L’espoir est absolument essentiel pour la joie du Chrétien (Romains 15:13). Et comment gardons nous l’espoir? Le psalmiste l’explique ainsi (78:5–7), &amp;quot;Il a établi un témoignage en Jacob et il a mis une loi en Israël, Et il a ordonné à nos pères de l’enseigner à leurs enfants . . . afin qu’ils missent en Dieu leur ''confiance''.&amp;quot; Paul le dit ainsi: &amp;quot;Or tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que par la patience et la consolation que donnent les Ecritures, nous possédions l’''espérance''&amp;quot; (Romains 15:4). La Bible entière a cet objectif et son pouvoir de créer l’''espérance'' dans les cœurs du peuple de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Parole de Dieu délivre et Donne la Sagesse ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre élément essentiel de la vie c’est la liberté. Personne parmi nous n’est content s’il n’est pas libre par rapport à ce qu’il déteste et libre pour ce qu’il aime. Et où trouvons-nous une vraie liberté? Le psaume 119:45 dit, &amp;quot;Je marcherai au large, Car j’ai recherché tes ordonnances.&amp;quot; Et Jésus dit, &amp;quot;Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libre&amp;quot; (Jean 8:32). Et il dit plus loin dans Jean 17:17, &amp;quot;Sanctifie les par ta vérité, ta parole est la vérité.&amp;quot; La parole de Dieu est une vérité divine qui nous délivre des déceptions. Elle brise le pouvoir des plaisirs artificiels et nous empêche de tomber dans la stupidité du péché. &amp;quot;Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier&amp;quot; (Psaume 119:105). &amp;quot;Je serre ta parole dans mon cœur afin de ne pas pécher contre toi&amp;quot; (Psaume 119:11; cf. v. 9). Les promesses de Dieu ont le pouvoir libérateur, dirigeant de la divinité: &amp;quot;lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde&amp;quot; (2 Peter 1:4; cf. John 15:3). La liberté, la direction, la ressemblance avec Dieu —tout cela nous est donné quand nous méditons et faisons confiance à la Parole de Dieu, la Bible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, la Bible ne répond pas à toutes les questions sur la vie. Chaque fourche de la route n’a pas une flèche biblique. Nous avons besoin de sagesse en nous. Mais, cela aussi est un don de l’Ecriture. Comme le dit le texte &amp;quot;Le témoignage de l’Eternel est véritable, il rend sage l’ignorant . . . les commandements de l’Eternel sont purs, ''ils éclairent les yeux''&amp;quot; (Psaume 19:8–9; cf. 119:98). Les personnes dont l’esprit est rempli de la Parole de Dieu et soumis à ses pensées ont une sagesse que l’éternité prouvera être supérieure à toutes les sagesses du monde actuel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Parole de Dieu restaure et réconforte ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins notre volonté étrange et nos perceptions imparfaites nous amènent de temps en temps à des actes irréfléchis et des situations nocives. Ce jour-ci n’est pas meilleur que le jour précédent et nous avons besoin de restauration et de réconfort. Où pouvons-nous nous adresser pour avoir du réconfort? Nous pouvons de nouveau suivre le psalmiste: &amp;quot;C’est ma ''consolation'' dans ma misère, Car ta promesse me rend la vie . . . Je pense à tes jugements d’autrefois, ô Eternel et je me  ''console''&amp;quot; (Psaume 119:50, 52). Et quand nos échecs et nos chagrins menacent notre assurance de foi, vers quoi nous tournons-nous pour reconstruire notre confiance? Jean nous invite à nos tourner vers la Parole de Dieu &amp;quot;Je vous ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu&amp;quot; (1 Jean 5:13). La Bible a été écrite pour nous donner l’assurance de la vie éternelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif numéro un de Satan est de détruire la joie de votre foi. Vous avez une arme offensive: l’épée de l’Esprit (Ephésiens 6:17). Mais ce que de nombreux Chrétiens ne réalisent pas, c’est que vous ne pouvez pas tirer l’épée du fourreau de quelqu’un d’autre. Si vous ne la portez pas, si la Parole de Dieu n’habite pas en vous (Jean 15:7), vous la chercherez en vain. Si vous ne la portez pas, vous ne pouvez pas la brandir. Mais si vous la portez quel guerrier puissant vous serez! &amp;quot;Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin&amp;quot; (1 Jean 2:14). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Consacrez-vous à la Parole de Dieu ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) Donc la Bible est la Parole de Dieu et la Parole de Dieu n’est pas sans importance. Elle est source de vie et de foi et d’espérance, liberté, guidance et sagesse et réconfort, assurance et victoire  sur notre plus grand ennemi. Est-ce surprenant alors que ceux qui le savaient le mieux disaient, &amp;quot;Les ordonnances de l’Eternel sont droites, elles ''réjouissent'' le cœur&amp;quot; (Psaume 19:8)? &amp;quot;Je fais mes délices de tes statuts, je n’oublie pas ta parole&amp;quot; (Psaume 119:16). &amp;quot;Combien j’aime ta loi, elle est tout le jour l’objet de ma méditation&amp;quot; (Psaume 119:97). &amp;quot;Tes préceptes sont pour toujours mon héritage, Car ils sont la joie de mon cœur&amp;quot; (Psaume 119:111). &amp;quot;J’ai recueilli tes paroles et je les ai dévorées; Tes paroles ont fait la joie et l’allégresse de mon Cœur; car ton nom est invoqué sur moi&amp;quot; (Jérémie 15:16). Mais devons nous poursuivre cette joie comme des hédonistes chrétiens ? Devons-nous jeter l’embrasement de la Parole de Dieu sur le feu de la joie? Devons nous poursuivre notre plaisir saint en méditant la Parole de Christ? Oui nous le devons. Car le Seigneur lui-même a dit, &amp;quot;Je vous ai dit ces choses afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit parfaite&amp;quot; (Jean 15:11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce dimanche de Réforme, je vous incite à ne pas avoir laissé couler le sang des martyrs en vain. Ne permettez pas que les efforts de  Luther, Melanchthon, Calvin, et Zwingli aient été vains. Dieu les a élevés pour qu’ils libèrent les Saintes Ecritures pour nous. Nous dévalorisons Dieu et insultons ses saints si nous traitons la Bible comme une chose sans importance dans nos vies.  Martin Luther savait aussi bien que,  chaque jour avec Jésus n’est pas plus doux que le jour précédent. Et selon Roland Bainton, qui a écrit ces mots pendant l’année de sa plus grande déprime: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Et malgré que ce monde rempli du diable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Devrait menacer de nous détruire,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous ne serons pas dans la crainte, car Dieu a voulu&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Que sa ''vérité'' triomphe en nous.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le prince des ténèbres effroyable,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous ne tremblons pas devant lui—&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous pouvons endurer sa colère,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Car voilà sa chute est sure:&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un petit mot le fera choir.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 19:02:41 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_Bible_attise_l%27H%C3%A9donisme_chr%C3%A9tien</comments>		</item>
		<item>
			<title>La Bible attise l'Hédonisme chrétien</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_Bible_attise_l%27H%C3%A9donisme_chr%C3%A9tien</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|The Bible: Kindling for Christian Hedonism}}  &amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Psaume 19:8-12 '''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &amp;lt;blockquote&amp;gt;La loi de l’Eternel est parfaite, elle restaure l’âme;&amp;lt;b... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Bible: Kindling for Christian Hedonism}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Psaume 19:8-12 '''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;La loi de l’Eternel est parfaite, elle restaure l’âme;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le témoignage de l’Eternel est véritable, il rend sage l’ignorant;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les ordonnances de l’Eternel sont droites, elles réjouissent le cœur;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les commandements de l’Eternel sont purs, ils éclairent les yeux;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La crainte de l’Eternel est pure, elle subsiste à toujours;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les jugements de l’Eternel sont vrais, ils sont tous justes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils sont plus précieux que l’or, que beaucoup d’or fin;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils sont plus doux que le miel, que celui qui coule des rayons.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ton serviteur aussi en reçoit instruction;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour qui les observe la récompense  est grande. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’hédonisme chrétien est bien conscient que chaque jour avec Jésus ''n’''est'' pas'' « plus doux que le jour précédent ». Certains jours avec Jésus sont aussi amers que des persimmons crus. Certains jours avec Jésus nous sommes si tristes que nous avons l’impression que notre cœur va éclater. Certains jours avec Jésus nous sommes si déprimés que rien qu’entre le garage et la maison nous avons envie de nous asseoir pour crier un coup. Chaque jour avec Jésus n’est pas plus doux que le jour avant. Nous le savons par expérience et nous le savons en lisant les Ecritures. Car le texte dit (Psaume 19:8), &amp;quot;La loi de l’Eternel est parfaite, elle ''restaure'' l’âme.&amp;quot; Si chaque jour avec Jésus était plus doux que le jour précédent, nous n’aurions pas besoin d’être restauré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Bible Attise la Joie ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La raison pour laquelle David louait Dieu en disant, &amp;quot;Il me conduit dans des eaux paisibles. Il ''restaure mon âme'',&amp;quot; signifie qu’il avait passé de mauvais moments. Il y avait des jours pendant lesquels son âme devait être restaurée. C’est la même phrase qui est utilisée dans le Psaume 19:8—&amp;quot;la loi du Seigneur est parfaite, elle ''restaure l’âme''.&amp;quot; La vie chrétienne ordinaire est un processus répété de restauration et de rénovation. Notre joie n’est pas statique. Elle fluctue au cours de la vie réelle. Elle est aussi vulnérable face aux attaques de Satan  qu’un marine libanais face à un bombardier suicidaire. Quand Paul dit dans 2 Corinthiens 1 :24, &amp;quot;Non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie,&amp;quot; nous devrions insister sur ce point: &amp;quot;Nous contribuons à votre joie.&amp;quot; La conservation de notre joie en Dieu demande du travail. C’est un combat. Notre adversaire, le diable rôde autour de nous tel un lion rugissant et il a un appétit insatiable pour détruire une chose, la joie de la foi. Mais le Saint-Esprit nous a donné un bouclier appelé foi et une épée appelée la Parole de Dieu et une puissance appelée la prière pour défendre et répandre notre joie. Ou pour prendre une autre image quand Satan souffle comme un bœuf et essaie d’éteindre la flamme de votre joie, vous avez une réserve inépuisable d’encouragement dans la Parole de Dieu. Et même s’il y a des jours au cours desquels nous avons le sentiment que chaque braise dans notre cœur est éteinte, si nous retournons à la Parle de Dieu, les cendres froides seront rallumées et la petite étincelle de vie sera ravivée parce que &amp;quot;La loi de l’Eternel est parfaite, elle ''restaure'' l’âme.&amp;quot; La Bible est ce qui embrase l’Hédonisme Chrétien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon objectif ce matin est de vous motiver à porter l’épée de l’Esprit, la Parole de Dieu et de la brandir pour la conservation de votre joie en Dieu. Il y a trois marches que nous devons grimper ensemble. Tout d’abord, nous devons savoir pourquoi nous acceptons la Bible comme la Parole de Dieu. Chacun dans ce monde  devrait accepter que si le Dieu vrai et unique a parlé, il ne peut alors y avoir de joie durable pour ceux qui ignorent Sa Parole. Mais très peu de gens croient réellement que la Bible est la Parole du Dieu Vivant. Ni n’y croiraient sans raisons suffisantes. Deuxièmement, nous devrions voir certains exemples encourageants sur la façon dont la Bible restaure et préserve notre joie. Finalement nous devons  y voir un défi pratique à renouveler notre méditation quotidienne dans la Parole de Dieu et à nouer cette épée aussi près de notre taille au point que nous n’irons nulle part sans elle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Jésus : La Fondation nous permettant d’avoir confiance en la Bible ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Selon les limitations de temps dont nous disposons, la meilleure manière de faire le premier pas est peut-être pour moi de vous dire pourquoi j’accepte la Bible en tant que Parole de Dieu. La fondation de ma confiance est Jésus-Christ. Vous ne devez pas tout d’abord croire que la Bible est infaillible pour savoir qu’elle vous présente une personne historique aux qualités incomparables. La possibilité selon laquelle le Jésus historique était soit un artiste ou un lunatique est pour moi si éloignée que j’ai envie de confesser que c’est vrai. Ce qu’il clame ce n’est pas la propagande d’un tricheur ou les présomptions d’un schizophrène. Il parle avec autorité, il pardonne les péchés, il guérit les maladies, il chasse les démons, il pénètre les cœurs de ses opposants, il aime ses ennemis, il meurt pour les pécheurs et il laisse un tombeau vide non pas parce qu’il a embobiné le monde mais parce qu’il est le Fils du Dieu éternel venu pour sauver le monde. Il a gagné ma confiance par ses paroles et par ses faits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En partant de Jésus, je suis retourné à l’ancien testament et ensuite au nouveau testament. Les quatre évangiles présentent différentes preuves que Jésus considérait l’ancien testament comme la Parole de Dieu. Dans Matthieu 5:17 Jésus dit qu’il est venu non pour abolir mais pour accomplir la loi et les prophètes, et en Matthieu 22:29 il dit que les Sadducéens sont dans l’erreur parce qu’ils ne connaissent pas les écritures. En Marc 7:8–9 Jésus oppose les traditions des hommes au commandement de Dieu dans l’Ancien Testament. En Luc 24:44 il dit aux disciples que tout ce qui est écrit sur lui dans la loi de Moïse et les prophètes et les psaumes doit être accompli. Et en Jean 10:35 il a dit simplement, &amp;quot;l’Ecriture ne peut être anéantie.&amp;quot; C’est pourquoi, j’ai lu l’ancien testament comme la Parole de Dieu tout comme Jésus l’avait fait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Six Observations sur le Nouveau Testament en tant que Parole de Dieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais Jésus n’est pas venu sur terre pour approuver le Nouveau Testament. Ma confiance dans le Nouveau Testament en tant que parole de Dieu repose sur un groupe d’observations qui toutes mises ensemble sont une base raisonnable pour faire confiance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Jésus a choisi douze apôtres pour qu’ils soient les représentants de son autorité pour fonder l’Eglise. Il leur a promis à la fin de sa vie, &amp;quot;Le Saint Esprit . . . vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit&amp;quot; (Jean 14:26; 16:13). 2) Ensuite l’apôtre Paul, dont la conversion étonnante après avoir passé sa vie à tuer s’est mis à faire des Chrétiens, demande certaines explications spéciales, explique que lui (et les autres apôtres) ont été envoyés par le Christ ressuscité pour prêcher non avec des discours qu’enseigne la sagesse, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit&amp;quot; (1 Corinthiens 2:13). La prédiction de Christ a été accomplie via cette inspiration. 3) Pierre le confirme dans 2 Pierre 3:16 en mettant les écrits de Paul dans la même catégorie que les écrits inspirés de l’Ancien Testament (2 Pierre 1:21). 4) Tous les écrits de l’Ancien Testament viennent des anciens jours de la révélation spéciale promise et ont été écrits par les apôtres et leurs proches. 5) Le message de ces livres porte le sceau de la vérité parce qu’il a du sens en dehors de cette réalité. Le message de la sainteté de Dieu et notre culpabilité d’un côté et la mort de Christ et sa résurrection est notre seul espoir de l’autre côté —que le message correspond à la réalité que nous voyons et l’espoir auquel nous aspirons et que nous ne voyons pas. 6) Finalement, comme le catéchisme baptiste le dit &amp;quot;La Bible prouve elle-même qu’elle est la Parole de Dieu par . . . son ''pouvoir'' de convertir les pécheurs et d’édifier les saints.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ces raisons, quand j’ai lu l’Ancien et le Nouveau Testaments, je les ai lus comme la Parole de Dieu. Dieu n’est pas silencieux envers moi. Il est inconfortablement bruyant et précis sur un tas de sujets. Je considère cela comme un acte de grâce formidable de sa part qu’il ait prévu pour ma vie que mon travail consisterait à comprendre sa parole et enseigner à son église. Quand la Bible parle, Dieu parle. Ce qui signifie que les choses dites sur la parole de Dieu dans la Bible s’appliquent à la Bible. Et j’ai été tout simplement saisi quand je préparais ce message de découvrir à quel point la Bible a des choses à dire à propos de la valeur de la parole de Dieu. Quel trésor nous avons dans les mots prononcés par Dieu! &amp;quot;Ils sont plus précieux que l’or, que beaucoup d’or fin; Ils sont plus doux que le miel, que celui qui coule des rayons&amp;quot; (Psaume 19:11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Parole de Dieu c’est votre vie ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) qui nous conduit au deuxième niveau ce matin, notamment, certains exemples selon lesquels la Bible a tant de valeur pour nous. Pourquoi une vie de méditation sur les Saintes Ecritures est-elle une vie de joie? La plupart des points que je veux vous donner seront vite oubliés, mais j’espère que l’impact total de la valeur de la Bible fera que vous aurez envie de la lire plus régulièrement, plus profondément et avec plus de joie. Considérez ces avantages. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Deutéronome 32:46–47 Moïse dit, &amp;quot;Prenez à cœur toutes les paroles que je vous conjure aujourd’hui de recommander à vos enfants, afin qu’ils observant et mettent en pratique toutes les paroles de cette loi. Car ce n’est pas une chose sans importance pour lui, ''c’est votre vie''.&amp;quot; La Bible n’est pas une chose sans importance, c’est une question de vie ou de mort. Si vous traitez la Parole de Dieu comme une chose sans importance, vous mettez votre vie en jeu. Notre vie physique dépend de la Parole de Dieu parce que nous avons été créé par sa parole (Psaume 33:9; Hébreux 11:3), et &amp;quot;il soutient toutes choses par sa parole puissante&amp;quot; (Hébreux 1:3). Notre vie spirituelle commence par la Parole de Dieu: Jacques 1:18, &amp;quot;Il nous a engendrés selon sa volonté par la parole de vérité.&amp;quot; &amp;quot;Vous avez été régénérés . . . par la parole vivante et permanente de Dieu&amp;quot; (1 Pierre 1:23). Et nous ne ''commençons'' pas seulement à vivre par la Parole de Dieu, nous ''commençons'' à vivre selon la Parole de Dieu: &amp;quot;On ne doit pas vivre de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu&amp;quot; (Mattieu 4:4; Deutéronome 8:3). Notre vie physique est créée et soutenue par la parole de Dieu et notre vie personnelle et spirituelle est renouvelée et vivifiée  par la parole de Dieu. C’est pourquoi, la Bible n’ &amp;quot;est pas sans importance pour vous, c’est votre vie!&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Parole de Dieu engendre Foi et Espérance ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Parole du Christ engendre et soutient la  ''vie'' parce qu’elle engendre et soutient la ''foi''. &amp;quot;Ces choses ont été écrites afin que vous croyez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu et qu’en ''croyant'' vous ayez la ''vie'' en son nom&amp;quot; (Jean 20:31). &amp;quot;La foi vient de ce qu’on entend,&amp;quot; écrit l’apôtre Paul, &amp;quot;et ce qu’on entend vient de la parole de Christ&amp;quot; (Romains 10:17). La foi qui commence notre vie en Christ et la foi par laquelle nous vivons vient en entendant la Parole de Dieu. Si la foi a une importance éternelle pour votre vie quotidienne, alors la Bible aussi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois la foi et l’''espérance'' sont tout à fait synonymes dans les Ecritures. &amp;quot;La foi est l’assurance des choses qu’on espère&amp;quot; (Hébreux 11:1). Sans cette espérance pour le futur nous serons découragés et déprimés et notre joie s’estompe. L’espoir est absolument essentiel pour la joie du Chrétien (Romains 15:13). Et comment gardons nous l’espoir? Le psalmiste l’explique ainsi (78:5–7), &amp;quot;Il a établi un témoignage en Jacob et il a mis une loi en Israël, Et il a ordonné à nos pères de l’enseigner à leurs enfants . . . afin qu’ils missent en Dieu leur ''confiance''.&amp;quot; Paul le dit ainsi: &amp;quot;Or tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que par la patience et la consolation que donnent les Ecritures, nous possédions l’''espérance''&amp;quot; (Romains 15:4). La Bible entière a cet objectif et son pouvoir de créer l’''espérance'' dans les cœurs du peuple de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Parole de Dieu délivre et Donne la Sagesse ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre élément essentiel de la vie c’est la liberté. Personne parmi nous n’est content s’il n’est pas libre par rapport à ce qu’il déteste et libre pour ce qu’il aime. Et où trouvons-nous une vraie liberté? Le psaume 119:45 dit, &amp;quot;Je marcherai au large, Car j’ai recherché tes ordonnances.&amp;quot; Et Jésus dit, &amp;quot;Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libre&amp;quot; (Jean 8:32). Et il dit plus loin dans Jean 17:17, &amp;quot;Sanctifie les par ta vérité, ta parole est la vérité.&amp;quot; La parole de Dieu est une vérité divine qui nous délivre des déceptions. Elle brise le pouvoir des plaisirs artificiels et nous empêche de tomber dans la stupidité du péché. &amp;quot;Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier&amp;quot; (Psaume 119:105). &amp;quot;Je serre ta parole dans mon cœur afin de ne pas pécher contre toi&amp;quot; (Psaume 119:11; cf. v. 9). Les promesses de Dieu ont le pouvoir libérateur, dirigeant de la divinité: &amp;quot;lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde&amp;quot; (2 Peter 1:4; cf. John 15:3). La liberté, la direction, la ressemblance avec Dieu —tout cela nous est donné quand nous méditons et faisons confiance à la Parole de Dieu, la Bible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, la Bible ne répond pas à toutes les questions sur la vie. Chaque fourche de la route n’a pas une flèche biblique. Nous avons besoin de sagesse en nous. Mais, cela aussi est un don de l’Ecriture. Comme le dit le texte &amp;quot;Le témoignage de l’Eternel est véritable, il rend sage l’ignorant . . . les commandements de l’Eternel sont purs, ''ils éclairent les yeux''&amp;quot; (Psaume 19:8–9; cf. 119:98). Les personnes dont l’esprit est rempli de la Parole de Dieu et soumis à ses pensées ont une sagesse que l’éternité prouvera être supérieure à toutes les sagesses du monde actuel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Parole de Dieu restaure et réconforte ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins notre volonté étrange et nos perceptions imparfaites nous amènent de temps en temps à des actes irréfléchis et des situations nocives. Ce jour-ci n’est pas meilleur que le jour précédent et nous avons besoin de restauration et de réconfort. Où pouvons-nous nous adresser pour avoir du réconfort? Nous pouvons de nouveau suivre le psalmiste: &amp;quot;C’est ma ''consolation'' dans ma misère, Car ta promesse me rend la vie . . . Je pense à tes jugements d’autrefois, ô Eternel et je me  ''console''&amp;quot; (Psaume 119:50, 52). Et quand nos échecs et nos chagrins menacent notre assurance de foi, vers quoi nous tournons-nous pour reconstruire notre confiance? Jean nous invite à nos tourner vers la Parole de Dieu &amp;quot;Je vous ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu&amp;quot; (1 Jean 5:13). La Bible a été écrite pour nous donner l’assurance de la vie éternelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif numéro un de Satan est de détruire la joie de votre foi. Vous avez une arme offensive: l’épée de l’Esprit (Ephésiens 6:17). Mais ce que de nombreux Chrétiens ne réalisent pas, c’est que vous ne pouvez pas tirer l’épée du fourreau de quelqu’un d’autre. Si vous ne la portez pas, si la Parole de Dieu n’habite pas en vous (Jean 15:7), vous la chercherez en vain. Si vous ne la portez pas, vous ne pouvez pas la brandir. Mais si vous la portez quel guerrier puissant vous serez! &amp;quot;Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin&amp;quot; (1 Jean 2:14). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Consacrez-vous à la Parole de Dieu ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) Donc la Bible est la Parole de Dieu et la Parole de Dieu n’est pas sans importance. Elle est source de vie et de foi et d’espérance, liberté, guidance et sagesse et réconfort, assurance et victoire  sur notre plus grand ennemi. Est-ce surprenant alors que ceux qui le savaient le mieux disaient, &amp;quot;Les ordonnances de l’Eternel sont droites, elles ''réjouissent'' le cœur&amp;quot; (Psaume 19:8)? &amp;quot;Je fais mes délices de tes statuts, je n’oublie pas ta parole&amp;quot; (Psaume 119:16). &amp;quot;Combien j’aime ta loi, elle est tout le jour l’objet de ma méditation&amp;quot; (Psaume 119:97). &amp;quot;Tes préceptes sont pour toujours mon héritage, Car ils sont la joie de mon cœur&amp;quot; (Psaume 119:111). &amp;quot;J’ai recueilli tes paroles et je les ai dévorées; Tes paroles ont fait la joie et l’allégresse de mon Cœur; car ton nom est invoqué sur moi&amp;quot; (Jérémie 15:16). Mais devons nous poursuivre cette joie comme des hédonistes chrétiens ? Devons-nous jeter l’embrasement de la Parole de Dieu sur le feu de la joie? Devons nous poursuivre notre plaisir saint en méditant la Parole de Christ? Oui nous le devons. Car le Seigneur lui-même a dit, &amp;quot;Je vous ai dit ces choses afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit parfaite&amp;quot; (Jean 15:11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce dimanche de Réforme, je vous incite à ne pas avoir laissé couler le sang des martyrs en vain. Ne permettez pas que les efforts de  Luther, Melanchthon, Calvin, et Zwingli aient été vains. Dieu les a élevés pour qu’ils libèrent les Saintes Ecritures pour nous. Nous dévalorisons Dieu et insultons ses saints si nous traitons la Bible comme une chose sans importance dans nos vies.  Martin Luther savait aussi bien que,  chaque jour avec Jésus n’est pas plus doux que le jour précédent. Et selon Roland Bainton, qui a écrit ces mots pendant l’année de sa plus grande déprime: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Et malgré que ce monde rempli du diable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Devrait menacer de nous détruire,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous ne serons pas dans la crainte, car Dieu a voulu&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Que sa ''vérité'' triomphe en nous.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le prince des ténèbres effroyable,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous ne tremblons pas devant lui—&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous pouvons endurer sa colère,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Car voilà sa chute est sure:&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un petit mot le fera choir.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 19:01:42 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_Bible_attise_l%27H%C3%A9donisme_chr%C3%A9tien</comments>		</item>
		<item>
			<title>O ne soyez pas que des ombres, des echos et du residu</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/O_ne_soyez_pas_que_des_ombres,_des_echos_et_du_residu</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|O Be Not Mere Shadows, Echoes, and Residue}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hi Pascal,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Here is the page for your translation. You can just delete this note and paste in your text. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thank you!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joya&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 18:08:43 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:O_ne_soyez_pas_que_des_ombres,_des_echos_et_du_residu</comments>		</item>
		<item>
			<title>O ne soyez pas que des ombres, des echos et du residu</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/O_ne_soyez_pas_que_des_ombres,_des_echos_et_du_residu</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|O, Be Not Mere Shadows, Echoes, and Residue}}  Hi Pascal,  Here is the page for your translation. You can just delete this note and paste in your text.   Thank you!  J... »&lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;{{info|O, Be Not Mere Shadows, Echoes, and Residue}}&lt;br /&gt;
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Hi Pascal,&lt;br /&gt;
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			<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 17:58:48 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:O_ne_soyez_pas_que_des_ombres,_des_echos_et_du_residu</comments>		</item>
		<item>
			<title>L’Impact de l’Exemple</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/L%E2%80%99Impact_de_l%E2%80%99Exemple</link>
			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|The Power of Example}}  « L’exemple n’est pas la chose principale dans la vie – il est la chose unique. » Par cette phrase, le fameux missionnaire médecin et ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Power of Example}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« L’exemple n’est pas la chose principale dans la vie – il est la chose unique. » Par cette phrase, le fameux missionnaire médecin et auteur, Albert Schweitzer, déclara  clairement l’importance et la puissance de l’exemple. Combien d’entre nous en lisant ceci, ont été influencés par la puissante vie d’un quelconque pasteur, ancien ou autre chrétien que nous vîmes durant nos jeunes années. Si je mentionne ‘un pasteur fidèle’, quelle image surgit de ton esprit ? Si je mentionne ‘un chrétien fidèle’, à qui penses-tu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La déclaration de Schweitzer est une exagération, bien sûr. D’autres choses sont impliquées dans une vie fidèle, mais elles mêmes ont toutes amalgamé en un exemple que quelqu’un donne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
‘L’accompagnement’ et la ‘formation’ semblent être des concepts nouveaux, mais ne les sont pas. Il semble de la façon exacte dont Dieu nous a créés ceci a été dans Sa pensée. Il fit les hommes à Son image. Nous devons suivre Son exemple, et imiter Son caractère. Par l’incarnation du Christ, Dieu vint en chair d’une manière que nous pouvions comprendre et se rattacher à Lui, et, comme Pierre dit, ‘il vous a laissé un exemple afin que vous suiviez ses traces,’ (1 Pierre 2 :21).&lt;br /&gt;
Nous avons aussi l’occasion de participer dans le ministère de donner et de suivre des exemples. Dieu a créé les humains pour naître et mûrir en la compagnie des autres humains dans la famille. Nous ne pouvons pas nous régénérer nous-mêmes, ni apparaissons-nous  pas instantanément comme des personnes mûres. Dieu planifia pour que des parents aimants fassent partie de la manière dont les humains grandiraient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la seule façon que Dieu a proposé de se faire connaître  dans ce monde déchu. Dans l’ancien testament Dieu appela Abraham et ses descendants pour être un peuple saint, spécial, distinct dans le monde. Ils devaient être spéciaux pour que le monde eût une image d’une société qui reflétait   le caractère de Dieu – exprimant Ses responsabilités et valeurs. Quand Dieu dit à Son peuple en Lévitique 19 : « Soyez saints, car je suis saint, moi, l'Éternel, votre Dieu.» Il ne parlait pas simplement à un individu, à Moïse ou Aaron ou Josué. Il parlait certainement à eux, mais nous voyons en Lévitique 19 :1 que Dieu instruisit Moïse à s’adresser à toute l’assemblée d’Israël. Les lois qu’Il leur donna alors concernaient beaucoup les relations, l’équité, la justice et les interactions sociales. Il démontre que comme ces personnes s’aimaient – pour les égarés et les plus petits, pour l’étranger et le jeune – ils démontreraient quelque chose du caractère de leur Créateur juste et miséricordieux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’échec  d’Israël dans ce ministère de ‘représentation/formation’ aux autres est l’une des charges  principales de Dieu contre la nation dans l’Ancien Testament. Donc en Ezéchiel 5, le rôle d’Israël devient celui d’instruire les nations par l’exemple négatif. Le Seigneur dit à Israël, « Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : C’est là cette Jérusalem que j’avais placée au milieu des nations et des pays d’alentour. Je ferai de toi un désert, un sujet d’opprobre parmi les nations qui t’entourent, aux yeux de tous les passants. Tu seras un sujet d’opprobre et de honte, un exemple et un objet d’effroi pour les nations qui t’entourent, quand j’exécuterai contre toi mes jugements, avec colère, avec fureur, et par des châtiments rigoureux, c’est moi, l’Éternel, qui parle, »(5 :5, 14-15). Encore et encore en Ezéchiel, Dieu dit Il fait ce qu’Il fait à la nation d’Israël pour l’amour de Son Nom, c.-à-d., pour que la vérité à Son sujet soit connue parmi les peuples du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce témoignage corporatif  à lui-même est ce que Dieu a aussi projeté à travers l’église dans le Nouveau Testament. En Jean 13, Jésus dit que le monde allait connaître que nous sommes Ses disciples par l’amour semblable au Christ que nous avons les uns pour les autres. Paul écrit à l’église d’Éphèse, « Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière. » (Éphésiens 5:8).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nos vies comme chrétiens, individuellement, et pour des effets multiples  à la fois dans nos vies d’église, nous tenons la lumière d’espérance de Dieu dans ce monde de ténèbres et de désespoir. Par nos vies de chrétiens nous enseignons les uns les autres, et le monde tout autour sur Dieu. Si nous nous aimons, nous montrons quelque chose de ce qu’aimer Dieu. Et, de l’autre côté « Si quelqu'un dit: J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas? » (1Jean 4 :20).Dans notre sainteté, nous montrons la sainteté de Dieu. Nous sommes appelés pour donner de l’espoir aux gens qu’il y a une autre façon de vivre, que les vies de frustration égoïstes que nos natures déchues et le monde alentour complote pour nous encourager à le suivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amis pasteurs et anciens, qu’est ce que nos églises sont en train d’enseigner le monde qui nous surveille sur Dieu ? Sommes-nous en train de les enseigner  que Dieu est limité à notre race ? Sommes-nous en train de les enseigner  qu’Il tolère le péché et l’infidélité, des vies égocentriques de petitesse et de disputes.  Combien sérieux avons-nous mené notre peuple à prendre cette grande tâche et ce grand privilège que nous avons d’être la vitrine publique, la fenêtre du magasin, la publicité pour, la page Web du caractère de Dieu à Sa Création?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel privilège immense Il nous a donné, et combien peu semble-nous le considérons. Nous pensons si nous avons plus de personnes dans notre église, qui d’une façon ou d’une autre annule notre responsabilité à ceux qui sont déjà nommés comme membres. Mais quel témoignage chacun d’eux produit en ce moment ? Combien de leurs mauvais témoignages devez-vous travailler dur pour surmonter afin que les gens puissent voir le bon témoignage que Dieu fournit par ceux qui sont vraiment convertis, et le montrent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’exercice total de la discipline de l’église n’est finalement pas sur la justification ou la vengeance. Ceux-ci sont les questions pour Dieu, non des pécheurs pardonnés comme nous (Deutéronome 32 :35 ; Rom. 12 :19) ! Mais nous avons vraiment une responsabilité pour présenter un bon témoignage de comment est Dieu aux autres. Nous devons être exemplaires dans nos vies et conduites. Avez-vous remarqué cela dans les épîtres pastorales, Paul semble particulièrement concerné par la réputation qu’un ancien aurait avec ceux en dehors de l’église ? Comme il peut y avoir plusieurs raisons pour ceci, une d’entre elles doit certainement être le rôle représentatif  de l’ancien de l’église au monde. Ceci, alors, est aussi ce que l’église dans son intégralité doit être. C’est pourquoi Paul fut si enragé en 1 Cor 5. Et avez-vous remarqué à qui Paul hurla exactement ? Il n’avait pas réprimandé l’homme qui fut dans cette liaison sexuelle condamnable ; plutôt il réprimanda sévèrement l’église qui tolérerait  un tel péché parmi ses membres ! Nous connaissons cette triste vérité que quelques-uns de nos membres  se montreront être perdus dans le péché, même si au départ avaient-ils fait une bonne profession. Nous croyons qu’au moins quelques-uns vivront pour repentir  et revenir. Mais n’attendons-nous  jamais  à ce que l’église  communément faille à sa responsabilité pour bien représenter Dieu en défendant la sainteté et  en condamnant le péché. C’était ce problème – très semblable au péché d’idolâtrie d’Israël dans l’Ancien Testament – qui était la base de la réprimande sévère de Paul à l’église de Corinthe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amis, que diriez l’apôtre  Paul de votre église et de la mienne ? Combien d’absentéisme tolérons-nous au nom  de l’amour ? Combien de relations d’adultère ou divorces non bibliques permettons-nous de passer sans commentaire dans nos églises, cependant ceci hurle cri au monde, disant « nous ne sommes pas plus différents qu’eux » ? Combien de personnes réfractaires permettons-nous de déchirer l’église sur des petits problèmes, ou combien de fausses évangiles permettons-nous d’être enseignées ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chers frères, si vous lisez ceci comme pasteur, ancien, leader, enseignant ou  co-membre d’une église, pensez à la grande responsabilité que nous avons. Considérez combien nous pouvons être des meilleurs témoins pour Dieu – est-ce en ignorant le péché au milieu de nous, ou en œuvrant à restaurer gentiment ceux qui sont tombés dans le péché, comme Paul instruit en Galates 6 :1 ? Qui mieux reflète le Dieu que nous louons ? Comment la miséricorde de Dieu peut jamais obscurcir Sa Sainteté en Sa Parole ? Concernant son église ? Quelle est notre gestion dans cette situation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez garde quel exemple vous donnez au monde qui vous entoure. Dieu a un grand plan pour Son peuple et pour Son monde ; Il nous appelle pour le montrer par nos paroles et nos vies. Faites-vous cela ? Que Dieu aide chacun de nous à être fidèles dans ce grand appel.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 14:25:17 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:L%E2%80%99Impact_de_l%E2%80%99Exemple</comments>		</item>
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			<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 14:39:50 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion_mod%C3%A8le:CenterInsert</comments>		</item>
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			<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 14:39:14 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion_mod%C3%A8le:RightInsert</comments>		</item>
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			<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 14:38:48 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion_mod%C3%A8le:LeftInsert</comments>		</item>
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			<title>Il N’est pas Ici, Il est Ressuscité</title>
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			<description>&lt;p&gt;JoyaTeemer : Page créée avec « {{info|He is Not Here, He is Risen}}  Un grand nombre de chrétiens semblent se contentent de laisser Jésus sur la croix, tandis que la résurrection est souvent négligée.... »&lt;/p&gt;
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&lt;br /&gt;
Un grand nombre de chrétiens semblent se contentent de laisser Jésus sur la croix, tandis que la résurrection est souvent négligée. Toutefois, il n’est pas garanti que la croix fasse l’objet de beaucoup d’attention. Tout compte fait, cet évènement est le « seul acte de justice » qui a entraîné la « justification et la vie pour tous » (Rom. 5:18). En d’autres termes, l’acte de justice d’un seul homme est l'acte décisif de la fidélité sans faille de Jésus à la volonté et au but de son Père, lorsqu’il s’est offert pour son peuple. De surcroît, beaucoup d’entre nous pensent que nous vivrons dans le déshonneur et l’outrage public de la croix jusqu’au retour de Christ et qu’il s’agit de la caractéristique de notre époque.  Étant donné que nous vivons dans un monde de souffrance, comme on le pense, la crucifixion constitue la révélation parfaite de la compassion de Dieu vis-à-vis de sa création. Pourtant la principale raison qui fait que cet acte unique reste central est précisément le fait que les Écritures le qualifient de victoire décisive de Celui qui y est mort cloué. Cependant, quelle victoire aurait eu Christ en y restant cloué ? Qu’y a-t-il de victorieux en un Galiléen désillusionné qui n’a pas pu établir le royaume de Dieu sur terre ? &lt;br /&gt;
Rien du tout. Sans la résurrection, la croix n’a vraiment pas de sens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes, la croix est entièrement inséparable des autres actes de rédemption historiques de Dieu à travers Jésus-Christ – Sa vie, Sa mort, Sa résurrection, Son ascension, et la venue du Saint-Esprit lors de la Pentecôte – tous ces éléments constituent un front unifié qui a eu raison du règne du péché et de la mort. Jamais la défaite de ces deux horreurs n’a été autant proclamée qu’un matin de Pâques. La résurrection est la déclaration divine unique et la plus puissante selon laquelle, ce Jésus, véritablement humain, « livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, », était aussi « le fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté » (Actes 2:23, Rom.1:4). 1:4). Jésus et ses oeuvres puissantes ont été vengés quand Dieu l'a ressuscité des morts, l'élevant « à la fois comme Seigneur et Sauveur » (Actes 2:36) ; plus modeste et limité, désormais Messie de son peuple et Maître de l’univers tout entier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la résurrection n’est pas vraie, alors nous, disciples de Jésus, avec Saint Paul, « sommes les plus malheureux de tous les hommes » (1 Cor. 15:19). Autrement, si Christ n’a pas été ressuscité, ce que nous sommes les gens les plus misérables, les plus malheureux et les plus pitoyables qui soient, parce que nous aurions cru en la tromperie la plus cruelle – l’espérance d’un salut glorieux alors que tout ce qui nous reste en réalité c’est le péché et la mort. Cependant, elle a effectivement eu lieu et fait l’objet de la foi, Jésus lui-même ayant dit « Heureux ceux qui croient sans voir » (Jean 20:29). C’est effet pour cette même raison que l’apôtre Jean a écrit dans l’Évangile : « ...ces choses ont été écrites afin que vous croyez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu et qu'en croyant vous ayez l vie en son nom » (v. 31). La résurrection fait partie intégrante du message de l’Évangile de vie prêché au nom de Jésus. Le fait est non négociable. Nul ne saurait prétendre être en accord avec le « christianisme apostolique » sans reconnaître la résurrection physique de Jésus de Nazareth. Il s’agit du témoignage clair des écrits du Nouveau Testament, exprimé plus succinctement en Romains 10:9 : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » Ceux qui contestent ce fait, tout en étant traités avec « douceur et respect » (I Pierre 3:16), ne doivent pas avoir part à la communion ; le « christianisme » qu’ils professent ne doit pas être reconnu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, la question pertinente ne porte pas sur la preuve mais plutôt sur sa signification. Quelle place occupe la résurrection de Jésus dans le plan de rédemption de Dieu ? &lt;br /&gt;
En termes simples, la résurrection a révoqué les malédictions de la Chute (péché, mauvaises herbes et mort). Toutefois, pas seulement la résurrection ; cet évènement comprend aussi ce qui y a mené : à la fois l’obéissance de Jésus à la volonté de son Père (parfois appelée obéissance « active ») et son obéissance jusqu’à la mort (obéissance « passive »). Dans le premier cas, le rôle de Jésus comme second Adam est bien affiché. Ce Messie envoyé par Dieu a vaincu le péché de la désobéissance d’Adam par son obéissance parfaite à ce qu’Israël avait collectivement manqué de faire, à savoir le respect de l’alliance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Adam a violé le commandement divin, Dieu a envoyé Abraham et la Nation d’Israël après lui pour introduire la lumière de l’Évangile du salut (voir Esa. 41:8–9; 49:3–6). Sinon, Jésus est venu en tant que représentant d’Israël ; Il pouvait le faire parce qu’il avait été envoyé en tant que le Christ (« Oint »). En Israël, l’oint ou le roi, était à la fois le représentant de la Nation devant Dieu et le représentant choisi de Dieu pour la Nation (par exemple, 2 Sam. 19:43 ; 20:1). Ainsi, comme en Israël (voir Esa. 63:16), le roi était le fils de Dieu : « Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils » (2 Sam. 7:14 ; Ps. 2:6-7). Le roi d’Israël n’était pas pour autant déifié comme les pharaons d’Égypte (pas comme Jésus qui est le Dieu homme).  Ainsi pour Jésus, être le Christ voulait dire qu’il s’identifiait si étroitement à son peuple qu’au moins en principe tout ce qui peut se dire de Lui est aussi vrai d’eux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, pour les chrétiens (Juifs et païens, voir Rom. 9:4-8), cela veut dire qu’ils sont participants à l’alliance de Dieu, devenant par le moyen de la foi héritiers de ses promesses, fidèles à sa volonté et à son but, précisément parce que Jésus l’est déjà. L’apôtre Paul ne voulait dire rien d’autre lorsqu’il a écrit que nous avons été « baptisés dans le Seigneur Jésus » (voir Rom. 6:1–14). Finalement, le don qui découle de cette fidélité parfaite de la part de Jésus c’est le don de la vie elle-même (« le second Adam est devenu un esprit qui donne la vie » 1 Cor. 15:45), elle nous ramène à ce que Saint Paul appelle la « justice qui mène à la justification et à la vie (Rom. 5:18). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est dans l’obéissance de Jésus jusqu’à la mort que le contraste entre le premier et le second Adam est le plus patent. « Il n'en est pas du don gratuit comme de l'offense » (Rom. 5:15). En effet, le premier est beaucoup plus grand ; la grâce abondante de Dieu éclipse le péché d’Adam. Comment viendrait donc cette grâce ? La recommandation de Dieu à Israël, telle que mentionnée ci-dessus, consistait à respecter son alliance comme moyen pour eux de surmonter la malédiction et la destruction de la chute d’Adam. Mais à ce sujet, l’apôtre a dit, « Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. » (Rom. 7:19). En d’autres termes, le « respect » de la Loi est toujours délaissé au profit de sa « violation » aussi longtemps qu’Adam demeurait le représentant d’Israël. D’où leurs échecs. Aussi, l’œuvre du serviteur restait une nécessité aussi longtemps que le péché n’était pas conquis et la vieille nature adamique rachetée (voir Esa. 53:11). Qui nous a délivré de ce corps de mort ? Réponse ? « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur !... » (Rom. 7:25). Jésus est venu et a parfaitement accompli la volonté de Dieu, même jusqu'à la mort. Ce faisant, il a révoqué l’impiété d’Adam, marquant en sa vie ressuscité une nouvelle famille de Dieu qui porterait plutôt ses caractéristiques et a transformé un monde déchu, corruptible sur son chemin vers le renouvellement (voir Rom. 8:21-22). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’un des points majeurs de ce fait aujourd’hui est que, étant baptisés en le Christ Jésus, nous avons part à sa victoire et son exaltation (Rom. 6:1ff). Non seulement le péché a été vaincu par l’obéissance parfaite (jusqu’à la résurrection) de Jésus, la mort a aussi été détruite. L’aiguillon de la mort provient du péché. C’est comme si l’on avait coupé l’herbe sous les pieds de la mort ; par conséquent, elle n’avait plus le pouvoir de le retenir dans le tombeau. A cette victoire est associée la garantie que tous ceux qui meurent une fois, en union avec Christ, ne mourront plus. La résurrection spectaculaire, en d’autres termes, était les « prémices » de la grande résurrection à venir (voir 1 Cor. 15:12–33; 51–57). De cette manière, le Chrétien racheté prend part à l’exaltation de Christ, ayant établi la paix avec Dieu et sa loi, étant déclaré juste devant le Juge saint. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, le troisième jour, matin de Pâques, s’est levé un nouveau jour. Pas un nouveau jour comme n’importe lequel mais un jour qui portait en soi l’avenir qu’il indiquait. L’analogie de la vieille guerre revient à l’esprit. La victoire a été proclamée, la fin de la guerre est proche, bien que le péché et la mort ne soient pas encore au courant et que nous continuions de les combattre. Mais ils ne sont plus redoutables ; nous ne sommes plus leurs esclaves.	 Le vainqueur, Jésus, a détruit le joug du péché et de la mort, ayant pris sur lui ce fardeau. L’histoire du tombeau de Jésus littéralement vide ne confirme pas seulement l'espérance à laquelle nous sommes attachés, elle garantit simultanément la résurrection future de toute personne établie en Christ. Les incertitudes et le chaos de ce monde, bien que parfois stressants, ne doivent pas nous plonger dans le désespoir. Il n’y a pas de place pour cela dans la vie de celui qui croit en la victoire de Dieu au travers de Jésus-Christ exalté. Aussi difficile que la vie puisse être, entre pleurs et empathie de la tragédie, nous devons remercier Dieu au regard de la promesse. La nouvelle création, le ciel sur terre. Ainsi, nous proclamons la foi au quotidien et chaque jour que le Seigneur a fait. « Christ est mort ; Christ est ressuscité ; Christ revient. » Il vient un jour où les mauvaises herbes seront englouties par la belle vigne ; la vraie justice règnera et d’anciens pécheurs misérables ne feront rien d’autre que de vivre parfaitement et en toute humilité en ressuscité dans la présence du Tout-Puissant.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 20:54:52 GMT</pubDate>			<dc:creator>JoyaTeemer</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Il_N%E2%80%99est_pas_Ici,_Il_est_Ressuscit%C3%A9</comments>		</item>
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