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		<title>Livres et PrÃ©dications Bibliques - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
		<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/FrenchNad</link>
		<description>De Livres et PrÃ©dications Bibliques.</description>
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			<title>Pensées pastorales : L’Église, une gloire dissimulée (1 Timothée 3:14–16)</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Pens%C3%A9es_pastorales_:_L%E2%80%99%C3%89glise,_une_gloire_dissimul%C3%A9e_(1_Timoth%C3%A9e_3:14%E2%80%9316)</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Pastoral Pensées: The Church: A Hidden Glory (1 Timothy 3:14–16)}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Pensées pastorales&amp;amp;nbsp;: L’Église, une gloire dissimulée (1 Timothée 3:14–16)&amp;lt;ref&amp;gt;Ce discours avait initialement été présenté au rassemblement annuel de pasteurs de la Coalition de l’évangile (Pastors’ Colloquium of The Gospel Coalition) à Deerfield dans l’Illinois aux États-Unis le 28 mai 2008.&amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 1. Introduction  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne proviens pas d’une maison évangélique, et bien qu’il ne me l’ait jamais carrément dit, je suis sûr que mon père ne voulait jamais que je devienne pasteur. Je ne peux pas lui reprocher, même pas un peu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon père était un avocat de société qui se déplaçait dans des cercles de pouvoir et influence. Il avait été impliqué dans la politique et était ami avec des sénateurs et gouverneurs. Il était engagé dans le monde des grandes affaires avec ses salles de conférence et jets d’affaires de luxe. Il déjeunait avec des présidents d’université et des avocats à prix fort. J’avais l’impression qu’il pensait que l’église serait peut-être une bonne chose pour les enfants et les dames âgées&amp;amp;nbsp;; elle serait un lieu pour se marier et être enterré&amp;amp;nbsp;; mais il n’avait jamais l’air de la rapprocher à la vie réelle (du moins pas dans les domaines de la vie qui comptaient). Après tout, la seule fois qu’une église ait fait la une des journaux était quand un pasteur avait détourné des fonds ou agressé des enfants sexuellement. Les pasteurs qu’il connaissait semblaient avoir été du genre peureux qui savaient comment se comporter lors de réceptions et qui prêchait des messages moralistes plutôt tièdes sur un monde qui serait meilleur si nous faisions tous un peu plus d’efforts pour nous entendre. Je crois que mon père voulait un meilleur avenir pour son fils&amp;amp;nbsp;; et je le respectais pour cela. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis devenu chrétien au travers du programme «&amp;amp;nbsp;Young Life&amp;amp;nbsp;» au lycée. Mon père n’a pas compris ce qu’il se passait quand je suis parti à l’université et je me suis intégré dans une église. Je ressentais sa confusion quand je commençais à parler de devenir pasteur. Mon frère ainé était aussi un avocat, donc mon père se moquait de moi en disant que j’équilibrerais l’honneur familial, mais je ne pense pas que c’était vraiment ce qu’il voulait dire. Cela ne le dérangeait pas que j’étudie la théologie à Oxford, mais il était déconcerté par ma décision de laisser passer Harvard ou Yale, et au lieu de cela, j’ai étudié dans une école biblique qui s’appelle Trinity Evangelical Divinity School. Il n’en avait jamais entendu parler. Et quand je suis allé travailler en tant que pasteur dans une église en Virginie (une église qui comptait à peu près cent membres à ce moment-là, qui se rencontrait à l’étage d’une salle associative plutôt modeste), j’avais présumé que ça irait pour démarrer. Sûrement, je pourrai évoluer avec le temps. On trouve de grandes églises puissantes et impressionnantes, mais celle-ci n’en était pas une&amp;amp;nbsp;; et vingt-deux ans plus tard, ce n’en est toujours pas une. Je pouvais comprendre comment ceci constituait une déception pour un père qui avait de grandes aspirations pour son fils. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1.1. L’Église&amp;amp;nbsp;: une Cendrillon modeste''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est vrai&amp;amp;nbsp;: l’Église, qui remplissait autrefois une fonction prédominante au sein de la composition sociale de la société américaine, ne bénéficie plus du même respect. Il y a quinze ans, un journaliste local qui travaille pour ''The Washington Post'', a décrit les chrétiens évangéliques d’Amérique étant «&amp;amp;nbsp;en grande partie pauvres, sans éducation et faciles à commander&amp;amp;nbsp;».&amp;lt;ref&amp;gt;Kevin Merida et Helen Dewar, In Boom of Phone and Fax Activism, Citizens Give Government an Earful, The Washington Post (1 février 1993) : A1.&amp;lt;/ref&amp;gt; Il y eût une vague d’indignation suite à ce commentaire, mais son exactitude importait peu parce qu’il captiva une perception réelle. C’est de cette manière que l’Église, évangélique en particulier, est perçue par beaucoup de l’extérieur. Ce n’est pas grand chose&amp;amp;nbsp;; pas quelque chose que les gens qui réussissent, les gens qui réfléchissent, doivent vraiment considérer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que le livre récent de Michael Lindsay, ''Faith in the Halls of Power&amp;amp;nbsp;: How Evangelicals Joined the American Elite (La foi dans les couloirs du pouvoir ou comment les évangéliques ont rejoint l’élite Américaine)'',&amp;lt;ref&amp;gt;D. Michael Lindsay, Faith in the Halls of Power : How Evangelicals Joined the American Elite (Oxford: Oxford University Press, 2008).&amp;lt;/ref&amp;gt; suggère des changements, on peut encore dire que la fonction privilégiée remplie auparavant par l’église auprès du public Américain, aussi bien à proprement parler qu’au figuratif, est maintenant remplie par les gardiens profanes de notre culture (les journalistes, experts en politique, leaders académiques, et même certains conseils de zonage urbain) qui ne sont plus trop sûrs du rôle de l’Église dans le paysage Américain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, cette vision médiocre de l’Église correspond non seulement à l’opinion prédominante de la société de manière générale&amp;amp;nbsp;; elle est aussi présente parmi beaucoup de chrétiens. «&amp;amp;nbsp;Je peux être chrétien sans aller à l’église, n’est-ce pas&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» Et même beaucoup parmi ceux qui «&amp;amp;nbsp;vont à l’église&amp;amp;nbsp;» (une expression que j’hésite même à utiliser) sont souvent très indécis et tièdes dans leur engagement. Dans notre culture de la consommation, ils s’y rendent quand cela les arrange, ou bien ils y vont quand cela répond à leurs besoins. Nous avons ici toute une culture de chrétiens «&amp;amp;nbsp;Lone Ranger&amp;amp;nbsp;» (cavaliers solitaires) qui gardent une distance de sécurité de toutes les liaisons compliquées créées par une communauté d’église. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui a besoin d’une église&amp;amp;nbsp;? Le livre ''Révolution'' de George Barna soulève cette même question.&amp;lt;ref&amp;gt;George Barna, Revolution (Wheaton: Tyndale House, 2006).&amp;lt;/ref&amp;gt; Et c’est une question très pertinente à un passage que nous prendrons brièvement en considération (1 Timothée 3:14-16). Pour Paul, cette communauté de chrétiens que nous appelons l’Église était bien plus qu’un groupe commode de soutien spirituel. C’était plus qu’un club social visant à amoindrir notre solitude. L’Église, selon l’avis de Paul, était centrale aux fins de Dieu dans le monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1.2. La gloire cachée de l’Église''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul, en écrivant à Timothée, déclare ceci&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je t'écris cela avec l’espoir de te rejoindre bientôt. Cependant, si j’ai du retard, tu sauras ainsi comment il faut se conduire dans la maison de Dieu qui est l'Église du Dieu ''vivant'', pilier et soutien de la vérité.&amp;amp;nbsp;» (1 Tim. 3:14 –15). &amp;lt;ref&amp;gt;Sauf mention contraire, tous les versets sont extraits de la Sainte Bible, Version de la Colombe et la New International Version® pour la version anglaise. Droits d'auteur pour la version anglaise New International Version © 1973, 1978, 1984 par la International Bible Society. Utilisé avec la permission de la maison d’édition Zondervan Publishing House.&amp;lt;/ref&amp;gt; La conduite que Paul appelle les chrétiens à suivre à Éphèse est basée sur qui ils sont, et trois descriptions de leur identité sont incorporées dans ces deux versets. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 2. L’Église en tant que famille de Dieu  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premièrement, Paul déclare que ces chrétiens se doivent de connaitre la conduite à adopter, textuellement, «&amp;amp;nbsp;dans la maison de Dieu&amp;amp;nbsp;». Par cette phrase nous savons que Paul ne parle pas d’un bâtiment, un espace sacré qui exige un certain décorum solennel. Il fait allusion à la communauté de gens qui constitue l’Église. Ils sont la maison de Dieu&amp;amp;nbsp;; ils sont la famille de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le langage familial est marquant dans cette lettre. Déjà au chapitre 3, verset 4, Paul a dit que les aînés doivent bien gérer leur propre ménage, parce que sans quoi, comment pourraient-ils gérer la maison de Dieu&amp;amp;nbsp;? Au chapitre 5:1 -2, Paul exhorte Timothée à traiter les autres chrétiens d’Éphèse comme les membres d’une famille&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ne réprimande pas rudement le vieillard, mais exhorte-le comme un père, les jeunes hommes comme des frères, les femmes âgées comme des mères, les jeunes comme des sœurs, en toute pureté&amp;amp;nbsp;». Paul indique que l’Église assume la responsabilité familiale de s'occuper des veuves dans les cas où ces veuves n'ont aucune famille physique pour les soutenir (1 Tim. 5:4). L’image de l’Église que Paul présente ici est celle d’une famille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2.1. Diriger comme une famille''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs implications découlent de cette vision d’une église. Premièrement, cela importe dans la manière dont nous structurons la direction d’une église, qui devrait un peu refléter la structure dont Paul donne les grandes lignes pour la maison dans d’autres passages (cf. surtout Éph. 5:22 — 6:4). Dans notre église, nous parlons des anciens comme ayant un rôle paternel avec une fonction de direction principale. Nous avons récemment institué un rôle particulièrement maternel dans notre église, qui consiste en une équipe de cinq femmes mûres et pieuses, nommées par les anciens, pour aider les anciens dans leur service pastoral auprès des femmes. Nous l’appelons l’Équipe Tite Deux. Ceci a très bien fonctionné, et cela renforce le modèle de l’église en tant que famille avec des rôles significatifs et distincts pour les maris et femmes, les pères et mères. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2.2. Les relations familiales ''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modèle d’une famille est reflété non seulement dans les structures hiérarchiques, mais aussi dans les liens entre les membres de l’Église. Vous pouvez choisir vos amis, mais vous êtes coincé avec votre famille. La question n’est pas&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Avons-nous de la sympathie l’un pour l’autre&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;», mais plutôt «&amp;amp;nbsp;Allons-nous nous aimer l’un l’autre&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Ce n’est pas un choix de consommateur, mais un mandat divin. Les chrétiens se doivent d’exhiber une affinité provenant de liens de parenté, de liens du sang, à travers leur participation commune au sang salutaire du Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2.3. La diversité familiale''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce modèle de l’Église suggère aussi la nature de la composition d’une église. Elle consiste à refléter une diversité générationnelle autant que possible. Une famille comporte des jeunes et des personnes âgées&amp;amp;nbsp;: des enfants, grands-parents, tantes et oncles de tous âges, qui contribuent tous à la constitution de cette famille élargie. L’Église devient ce village, cette communauté morale, qui aide à façonner nos vies et la vie de nos enfants. Donc dans notre église, nous œuvrons à rapprocher les jeunes et les personnes âgées ensemble du mieux que nous pouvons. C’est un grand défi dans cette culture, mais c’est un impératif biblique si nous comprenons ce que l’Église devrait être. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2.4. Le dessein familial''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Église est la maison de Dieu, la famille de Dieu, et contrairement à une entreprise commerciale ou même une organisation paraecclésiale, le succès d’une famille ne peut pas être mesuré sur une feuille de calcul. Une famille constitue un lieu de refuge, d’encouragement et de discipline. Elle constitue un lieu d’éducation, d’instruction et de soins. C’est une toile de rapports affectueux, qui se mettent au point alors que nous grandissons et mûrissons, devenant ainsi plus semblable à Dieu notre père et à Jésus Christ notre grand Frère. C’est de cette famille que nous vivons nos diverses vocations dans ce monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une famille peut aussi avoir une mission, mais quand même, contrairement à un commerce, elle ne peut pas exclure ceux qui ne peuvent pas faire grand-chose pour contribuer à cette mission. Une famille forme un foyer, et comme Robert Frost l’a un jour décrit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Un foyer est un endroit dans lequel, quand vous devez y aller, ils sont dans l’obligation de vous recevoir.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;ref&amp;gt;From The Death of the Hired Man. Ce poème continue ainsi dans sa version originale : « I should have called it / Something you somehow haven’t to deserve. »&amp;lt;/ref&amp;gt; Ce n’est pas le cas pour les organisations paraecclésiales et c’est pourquoi elles donnent parfois l’impression que les églises sont déplorablement inefficaces en comparaison&amp;amp;nbsp;! Mais l’efficacité ne constitue pas la valeur principale de l’Église. Votre valeur au sein de l’Église ne provient pas du montant de votre contribution à la mission, mais du fait que vous êtes aimé par notre Père Céleste. Un enfant sous-performant n’est pas renvoyé de sa famille. En effet, parfois un enfant avec difficultés ou en mauvaise santé (l’enfant qui «&amp;amp;nbsp;produit&amp;amp;nbsp;» très peu) est celui qui reçoit le plus d’amour et d’attention. C’est pourquoi l’Église attire souvent beaucoup de gens maladifs (des gens bizarres, socialement gauches, dans le besoin). L’Église est l’un des endroits rares dans lesquels ces gens seront reçus et trouveront l’acceptation et l’amour qui reflètent l’amour et l’acceptation de Dieu dans l’évangile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2.5. Chrétiens sans abris''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chrétiens qui disent «&amp;amp;nbsp;Je peux être chrétien sans faire partie d’une église&amp;amp;nbsp;» passent à côté de l’essentiel. Autant dire que je peux naître sans faire partie d’une famille. Cela se peut, mais qui le voudrait&amp;amp;nbsp;? L’appartenance à une église locale fait partie de la signification du christianisme. Tout comme le mariage, la vie de chrétien ne peut pas se faire seule. Puisque l’Église est la famille, la maison de Dieu. En contraste de notre culture postmoderne qui donne un sentiment terrible d’être dans la rue, aussi bien du point de vue social que cosmique, je ne vois aucun pôle attractif aussi puissant que de trouver un chez soi au sein de la famille de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3. L’Église en tant que peuple rassemblé de Dieu  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Apôtre parle aussi des chrétiens d’Éphèse à titre de «&amp;amp;nbsp;maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant&amp;amp;nbsp;». Ils sont l’Église du Dieu vivant, pas de la Société des poètes disparus. Notre Dieu est bien vivant. Il œuvre parmi son peuple, et cette présence divine vivante distingue une église de toute autre assemblée humaine. Sans cette présence, une église n’est rien qu’un groupe d’efforts autonomes, simplement un club de service social, une amicale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La présence de Dieu parmi son peuple est peut-être la promesse biblique centrale de l’alliance&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux, dit le Seigneur, je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.&amp;amp;nbsp;» Dans le NT (Nouveau Testament), cette promesse prend une forme particulière quand Jésus dit, «&amp;amp;nbsp;Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux&amp;amp;nbsp;» (Matt. 18:20). En Christ, Paul affirme, nous «&amp;amp;nbsp;sommes édifiés ensemble pour être une habitation de Dieu en Esprit.&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle idée incroyable&amp;amp;nbsp;: si vous voulez trouver Dieu dans le monde aujourd’hui, la Bible dit que ce n’est pas la peine de chercher dans les Chambres du Congrès ou dans les salles de conférence de l’université Harvard ou dans les villas bourgeoises à Hollywood. Si vous voulez trouver Dieu dans le monde d’aujourd’hui, la Bible dit qu’il faut chercher dans une assemblée ordinaire de croyants chrétiens dans une église locale, qui constitue le peuple rassemblé du Dieu vivant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 4. L’Église comme pilier et la protectrice de la vérité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, Paul décrit les croyants dans l’épître aux Éphésiens comme étant «&amp;amp;nbsp;le pilier et le fondement de la vérité&amp;amp;nbsp;». À première vue, il semble étrange que Paul dise que l’Église est ce qui soutient et protège la vérité. Dans Éph. 2:20, Paul dit que la vérité est le fondement de l’Église. Par rapport à la source de l’Église, sa vie, sa santé, l’Église doit être bâtie sur la vérité de l’évangile. Il ne peut y avoir aucun autre fondement. Mais par rapport à la mission de l’Église de glorifier l’évangile auprès du monde, l’Église elle-même soutient et protège la vérité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais n’est-ce pas le travail de l’école biblique de protéger la vérité&amp;amp;nbsp;? N’admirons-nous pas les érudits bibliques et théologiens d’école comme la Trinity Evangelical Divinity School en nous attendant à ce qu’ils nous guident théologiquement pour que nous ne tombions pas dans l’erreur&amp;amp;nbsp;? Eh bien, oui, on trouve beaucoup d’écoles bibliques qui enseignent des absurdités théologiques. Comment la Trinité peut-elle en être protégée&amp;amp;nbsp;? Il en retourne toujours de l’Église. Sans aucune liaison avec des églises locales ni dépendance de celles-ci, sans aucune responsabilité envers la foi du peuple de Dieu dans les églises, combien d’institutions académiques se sont éloignées seules vers toutes sortes de détours et impasses théologiques&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais n’est-ce pas le travail du pasteur d’être le pilier et le protecteur de la vérité&amp;amp;nbsp;? Eh bien, oui, mais les églises, surtout au sein de notre tradition d’Église Libre, ont beaucoup à dire sur le genre de pasteur auxquels elles font appel. Encore une fois, en fin de compte, c’est le rôle de l’Église d’être le pilier et la protectrice de la vérité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4.1. Une vérité qui doit être vécue''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vérité qui doit être protégée n’est pas simplement ce qui est enseigné, mais aussi ce qui est vécu. Dans notre monde postmoderne dans lequel les gens sont sceptiques sur la notion même de la vérité et sont très méfiants d’arguments rationnels à l’appui de la vérité, c’est de plus en plus le cas que la vérité que nous proclamons en Christ doit être perçue et vécue si elle se doit d’être crue. C’est dans le cadre de la vie d’église que nous nous devons d’afficher cette vérité merveilleuse de l’amour de Dieu et de la grâce en Jésus Christ en déclarant&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Viens, goûte et vois que le Seigneur est bon&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi Paul est tellement préoccupé par la manière dont les croyants se comportent dans l’Église. Nos vies font partie du message de la vérité que nous sommes appelés à proclamer au monde. Si nos vies ne sont aucunement différentes de celles autour de nous, si l’évangile n’a aucune répercussion sur notre façon de nous rapprocher des autres, de gérer notre argent, de travailler, d’aborder les épreuves, ou même notre façon d’aborder la mort, alors pour quelle raison quelqu’un devrait-il croire ce que nous avons à dire&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nouvelle humanité en Christ que Dieu crée par l’évangile devrait elle-même être personnifiée et exposée au monde à travers l’Église. L’Église constitue les premiers fruits de ce qui est à venir. Selon les paroles de John Howard Yoder, «&amp;amp;nbsp;L’Église communique au monde ce que Dieu a prévu de faire, parce que cela montre que Dieu a commencé à le faire.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;ref&amp;gt;John Howard Yoder, The Royal Priesthood: Essays Ecclesiastical and Ecumenical (ed. Michael G. Cartwright ; Scottdale, Pennsylvania: Herald, 1998), 126.&amp;lt;/ref&amp;gt; L’Église est missionnaire depuis son commencement, car son existence même est une démonstration de ce que l’évangile proclame. Le moyen est en effet une partie essentielle du message. L’Église est un témoin vivant de cette bonne nouvelle de l'œuvre de Dieu dans le monde. Elle se doit d’être le pilier et la protectrice de la vérité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4.2. Le mystère de la piété''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Église est la maison de Dieu, le peuple rassemblé du Dieu vivant, le pilier et la protectrice de la vérité&amp;amp;nbsp;; est-ce que cela correspond à ce que le monde perçoit quand il observe votre église ou mon église&amp;amp;nbsp;? N’est-ce pas un peu romantique ou idéaliste&amp;amp;nbsp;? Paul adresse justement cette question dans ce qui suit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Et il faut avouer que le mystère de la piété est grand&amp;amp;nbsp;: celui qui a été manifesté en chair, justifié en Esprit, est apparu aux anges, a été prêché parmi les nations, a été cru dans le monde, a été élevé dans la gloire.&amp;amp;nbsp;» (1 Tim 3:16) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mystère de la piété est l’histoire de Jésus Christ, qui est venu dans ce monde en tant que bébé dans une mangeoire. Il a vécu comme l’un de nous et a connu la mort indigne d’un criminel, néanmoins il a eu gain de cause par l’Esprit quand il est ressuscité du tombeau le jour de Pâques. Il avait à témoin ceux du royaume angélique, mais par tout le monde ici sur la terre. Il fallait que son histoire soit prêchée au monde&amp;amp;nbsp;; et il faut encore que beaucoup y croient. C’est seulement à ce moment-là qu’il recevra la gloire qui lui appartient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit d’un mystère, mais pas dans le sens que personne ne le comprend, mais que personne ne pourrait le comprendre si Dieu ne l’avait pas maintenant révélé. Jésus est venu pour apporter le royaume de Dieu, et il l’a fait&amp;amp;nbsp;; mais pas dans la puissance et la gloire. Il a apporté le royaume dans le monde silencieusement, mystérieusement&amp;amp;nbsp;; comme un grain de moutarde minuscule qu’on plante dans la terre, comme un peu de levure dans une boule de pâte. Celui-ci fait son travail sans fanfare et est seulement visible aux yeux de la foi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La présence du royaume est maintenant incarnée dans un peuple particulier que Jésus appelle son corps, l’Église. Ceci est un mystère profond et merveilleux, et c’est le même mystère qui a été révélé à Jésus lui-même. Il s’agit du schéma de modestie et d’humilité dans ce monde&amp;amp;nbsp;; une véritable identité dissimulée et masquée, vue seulement par ceux qui ont des yeux pour voir. Seulement par la suite elle aura gain de cause devant le monde. Tel Maître, tels disciples. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La déclaration de Dorothy Sayers me vient à l’esprit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Dieu a subi trois grandes humiliations dans ses efforts de délivrance de la race humaine. La première était l’incarnation, quand il a revêtu les limites du corps humain. La deuxième était la Croix, quand il a souffert l’ignominie d’une exécution publique. La troisième humiliation est l’Église. Par un acte grandiose d’abnégation de soi, Dieu a confié sa réputation à des gens ordinaires.&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu a confié son honneur à des gens qui, selon Paul, n’étaient pas sages selon la chair, ni puissants, ni nobles (1 Cor. 1:26). Il aurait pu affirmer «&amp;amp;nbsp;des gens qui sont en grande partie pauvres, incultes et facilement influençables&amp;amp;nbsp;». Cela ne correspond pas aux attentes de qui que ce soit sur le royaume de Dieu. C’est le mystère de l’église&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages&amp;amp;nbsp;; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes&amp;amp;nbsp;; Dieu a choisi les choses viles du monde, celles qu’on méprise, celles qui ne sont pas, pour ne réduire à rien celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu.&amp;amp;nbsp;» (1 Cor. 1:27 -29). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui aurait cru, en la regardant récurer le plancher, que Cendrillon serait la star du bal&amp;amp;nbsp;? C’est pourtant bien ce que nous sommes. En tant qu’Église du Christ nous sommes comme Cendrillon — choisis par Dieu par sa grâce pour partager la gloire et splendeur même de Jésus Christ, notre seigneur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Église est la pièce centrale des objectifs de Dieu pour l’humanité. Paul déclare que c’était le dessein de Dieu qu’«&amp;amp;nbsp;ainsi désormais les principautés et les pouvoirs dans les lieux célestes connaissent par l’Église la sagesse de Dieu dans sa grande diversité, selon le dessein éternel qu’il a réalisé par le Christ-Jésus, notre Seigneur.&amp;amp;nbsp;» (Éph. 3:10 –11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela correspond bien au thème de la Bible dans son ensemble, n’est-ce pas&amp;amp;nbsp;? Le dessein de Dieu est de défaire le péché d’Adam, de réclamer les hommes et les femmes déchus pour son royaume, de créer une nouvelle société, une nouvelle humanité. L’Église se doit d’être cette nouvelle humanité «&amp;amp;nbsp;en cours de fabrication&amp;amp;nbsp;», une nouvelle communauté dans laquelle le règne du royaume de Dieu est confessé et vécu dans le monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce si difficile à croire&amp;amp;nbsp;? Ça l’est quand j’observe mon église, pleine de gens très ordinaires et de tous les défauts auxquels les gens ordinaires sont enclins. C’est difficilement un groupe de gens qui va changer le monde. Est-ce possible que ce soit à cela que Paul l’Apôtre fait allusion&amp;amp;nbsp;? Mais pensez donc comme c’était difficile de croire qu’un fils de charpentier de la petite commune éloignée de Nazareth qui a été crucifié comme un criminel par un gouverneur romain est le Fils de Dieu et le Sauveur du monde. C’est un mystère&amp;amp;nbsp;; un mystère que seulement la foi peut saisir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4.3. Les ambassadeurs d’un roi contesté''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que pasteurs, beaucoup de choses sont là pour nous décourager. Nous pouvons nous sentir insignifiants devant les gens puissants et influents de notre ère. Nous sommes engagés dans ce qui a été appelé une «&amp;amp;nbsp;profession perplexe&amp;amp;nbsp;» dans notre monde moderne, et en conséquence, beaucoup cherchent à rendre ce rôle plus professionnel. C’est tentant de rechercher une reconnaissance et une validation de la culture qui nous entoure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Richard Neuhaus compare notre situation actuelle à celle d’ambassadeurs d’un roi contesté.&amp;lt;ref&amp;gt;Richard John Neuhaus, Freedom for Ministry (Grand Rapids: Eerdmans, 1992), 69–71.&amp;lt;/ref&amp;gt; En comparaison avec les autres membres du corps diplomatique dans les cours du monde, ambassadeur pour Christ est poste délicat. La plupart des ambassadeurs portent l’autorité des souverainetés qu’ils représentent et ils sont légitimés par celles-ci. Mais la souveraineté de celui que nous déclarons représenter est elle-même en question. Cette revendication est sous l’ombre de l’histoire, ombragée par une preuve puissante contre sa souveraineté. L’ombre ne sera pas dissipée, la question ne sera pas répondue, jusqu’à ce qu’il revienne dans sa gloire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tentation, d’après ce que Neuhaus suggère, permet de soulager l’embarras de notre position en acceptant une moindre autorité d’un autre royaume. Autrement dit, nous sommes tentés de suivre leurs règles. Nous sommes tentés d’user des pouvoirs de cette ère (le pouvoir de l’argent, la réputation académique, l’influence politique, ou autre chose) pour forcer les autres membres dans la cour du monde à nous écouter. Mais c’est justement ce que nous devons faire, car jusqu’à son arrivée, notre Roi trône à la croix&amp;amp;nbsp;; et il nous a appelés à ne revendiquer aucune autorité à part celle de son amour souverain, plein de souffrances, pour le monde. Nous sommes appelés à nous accrocher à ce mystère de la foi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 5. Conclusion  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Être pasteur n’est pas facile, mais voici ce qui m’encourage. Voici ce qui me maintient. Voici ce que me fait penser que je ne pourrais rien faire de plus important avec ma vie dans le monde entier que de servir en tant que pasteur dans une église locale. Comme nous considérons les églises locales tout à fait ordinaires que nous servons, que nous adoptions la vision de l’Église de Paul&amp;amp;nbsp;: la famille de Dieu, le peuple rassemblé du Dieu vivant, le pilier et la protectrice de la vérité, témoignant aux pouvoirs du royaume invisible, la sagesse diverse des desseins mystérieux de Dieu pour sa propre gloire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 07 Aug 2012 16:23:13 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Pens%C3%A9es_pastorales_:_L%E2%80%99%C3%89glise,_une_gloire_dissimul%C3%A9e_(1_Timoth%C3%A9e_3:14%E2%80%9316)</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le mariage: le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : /* Vivre verticalement, et ensuite se courber vers l'extérieur */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Marriage: God's Showcase of Covenant-Keeping Grace}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Épitre aux Colossiens 2:13 -15, 3:12-19''' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; 14 il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l'a supprimé, en le clouant à la croix ;  15 il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix. [...] 3:12 Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. 13 Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. 14 Mais par-dessus tout, revêtez-vous de l'amour qui est le lien de la perfection. 15 Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Soyez reconnaissants. 16 Que la parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels ; sous (l'inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. 17 Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père. 18 Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme il convient dans le Seigneur. 19 Maris, aimez chacun votre femme, et ne vous aigrissez pas contre elle. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Pendant ces deux dernières semaines, nous avons constaté que la chose fondamentale à remarquer sur le mariage est qu'il est l'''œuvre'' de Dieu, et la chose ultime à remarquer sur le mariage est qu'il se doit d'être la ''démonstration'' de Dieu. Ces deux points sont soulevés par Moïse dans Genèse 2. Mais ils sont exprimés encore plus clairement par Jésus et Paul dans le Nouveau Testament. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Jésus : le mariage est ''l'œuvre'' de Dieu  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus expose clairement l'idée que le mariage est ''l'œuvre de Dieu''. Marc 10:6 -9 : « Mais au commencement de la création, “Dieu fit l'homme et la femme” [Genèse 1:27] ; “c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux (époux) deviendront une seule chair.” [Genèse 2:24]. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. » Il s'agit du passage le plus clair dans la Bible qui déclare que le mariage n'est pas simplement un acte humain. Les mots ''« Dieu a uni »'' veulent dire que c'est l'œuvre ''de Dieu''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Paul : le mariage est une ''démonstration'' de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul expose clairement l'idée que le mariage est destiné à être la ''démonstration de Dieu''. Dans l'épitre aux Éphésiens 5:31-32, il cite Genèse 2:24 et nous dévoile ensuite le mystère qu'il contenait depuis toujours : « “C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.” Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. » &lt;br /&gt;
Autrement dit, l'alliance qui consiste à quitter son père et sa mère, à garder son époux et à devenir une seule chaire, représente l'alliance entre le Christ et son Église. En fin de compte, le mariage existe pour démontrer l'amour de l'alliance entre le Christ et son Église.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un modèle du Christ et de l'Église  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai demandé à Noëlle s'il y avait quelque chose qu'elle voulait que je dise aujourd'hui. Elle m'a dit : « On ne peut pas souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'Église. » Je pense qu'elle est dans le vrai pour au moins trois raisons : 1) Ceci élève le mariage des images sordides des séries télé et lui donne le sens magnifique voulu par Dieu ; 2) Ceci donne au mariage une base solide dans la grâce, puisque Christ a obtenu son épouse et la soutient uniquement par la grâce ; et 3) Ceci montre que le rôle de tête du mari et la soumission de la femme sont cruciaux et crucifiés. C'est-à-dire qu'ils sont imprégnés dans la signification même du mariage comme démonstration du Christ et de l'Église, mais ils sont tous les deux définis par l'œuvre sacrificatrice du Christ sur la croix pour que leurs fierté et servilité soient annulées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les deux premières prédications, nous nous étions concentrés sur la première de ces deux raisons : la fondation du mariage comme une démonstration de l'amour de Dieu au sein de l'alliance. Le mariage est une alliance entre un homme et une femme par laquelle ils promettent de rester fidèles en tant qu'époux dans une nouvelle union vers une seule chaire tant que les deux vivront. Cette alliance, sous le sceau des vœux solennels et d'une union sexuelle, est conçue pour être le modèle de la grâce de Dieu qui maintient l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un fondement solide dans la grâce  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le titre d'aujourd'hui : « Le mariage : le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance ». Donc nous nous dirigeons maintenant vers la deuxième bonne raison donnée par Noëlle dont je parlais, qui était qu'on ne peut pas très souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'église : c'est-à-dire que ceci donne un fondement solide dans la grâce au mariage, puisque Christ a obtenu son épouse, et la soutient uniquement par la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit, l'essentiel pour aujourd'hui est que, puisque la nouvelle alliance du Christ avec cette Église est créée et soutenue par une grâce achetée par le sang, les mariages humains sont censés démontrer la grâce de cette nouvelle alliance. Et la manière dont les êtres humains le démontrent, c'est en s'appuyant sur l'expérience de la grâce de Dieu et en déformant le mariage d'une expérience verticale avec Dieu en une expérience horizontale avec leur époux. En d'autres mots, on vit son mariage d'heure en heure dans une dépendance du pardon et de la justification de Dieu, et dans la grâce promise pour l'avenir, et on le déforme vers son époux d'heure en heure ; comme une extension du pardon et de la justification de Dieu et de l'aide promise. C'est le point essentiel d'aujourd'hui.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La centralité du pardon, de la grâce justificatrice  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis au courant que tous les chrétiens sont censés mettre ceci en pratique dans toutes leurs relations (par seulement les chrétiens mariés) : vivez d'heure en heure par le pardon, la justification, et la grâce prévenante de Dieu, et ensuite déformez-la vers toutes les autres dans votre vie. Et Jésus dit que toutes nos vies sont une démonstration de la gloire de Dieu (Matthieu 5:16). Mais le mariage est prévu pour être une démonstration ''unique'' de la grâce de l'alliance avec Dieu parce que, contrairement à toutes les autres relations humaines, le mari et la femme sont liés par l'alliance dans la relation la plus proche possible dans une vie. On trouve des rôles uniques d'autorité et de soumission, mais ce n'est pas mon point essentiel d'aujourd'hui. Cela viendra plus tard. Aujourd'hui, je considère le mari et la femme comme des chrétiens en soi, non pas l'analogie de la tête et du corps. Avant qu'un homme et une femme puissent, du point de vue biblique et la grâce, mettre en application les rôles uniques d'autorité et de soumission, ils doivent découvrir ce que veut dire construire leurs vies sur l'expérience verticale du pardon, de la justification et de l'aide promise, et ensuite déformer cette relation horizontalement pour leur époux. C'est le point essentiel d'aujourd'hui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou bien, dans les termes de la prédication de la semaine dernière : la clé pour être nu et ne pas avoir honte (Genèse 2:25), alors qu'en fait, un mari et une femme font beaucoup de choses dont ils devraient avoir honte, c'est de vivre la grâce indulgente, justificatrice, verticale de Dieu, courbée horizontalement de l'un vers l'autre et démontrée au monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La colère de Dieu à venir   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Brièvement, constatons la fondation de cette vérité dans Colossiens. Nous allons commencer avec Colossiens 3:6 : « C'est pour cela que vient la colère de Dieu [sur les rebelles] ». Si vous dites : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon mariage en péril c'est d'entendre parler de la colère de Dieu », vous êtes comme un pêcheur frustré sur la côte ouest de l'Indonésie le 26 décembre 2004, qui s'exclame : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon commerce de pêche en péril c'est d'entendre parler d'un tsunami ». Une compréhension et une crainte profondes de la colère de Dieu correspondent exactement aux besoins de beaucoup de mariages, parce que sans celle-ci, l'évangile est dilué et retombe sur les simples relations humaines et perd sa gloire biblique. Et sans celle-ci, vous serez tenté de penser que votre colère (votre irritation) contre votre époux est simplement trop importante pour pouvoir la surmonter, parce que vous n'avez jamais vraiment goûté au plaisir de voir une colère infiniment plus grande vaincue par la grâce, c'est-à-dire la colère de Dieu contre vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La disparition de la colère de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc nous commençons par la colère de Dieu et la disparition de cette colère. Retournons ensemble à l'épitre aux Colossiens 2:13 -14 : « Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair [Dieu] vous a rendus à la vie avec [Christ], en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces derniers mots sont d'une importance cruciale. Ceci (l'inventaire de la dette qui s'opposait à nous), Dieu l'a mis de côté, en le clouant à la croix. Quand est-ce que c'est arrivé ? Il y a deux mille ans. Ce n'est pas arrivé à l'intérieur de vous, et ce n'est pas arrivé avec votre aide. Dieu l'a fait pour vous et en dehors de vous avant même que vous soyez nés. C'est la grande objectivité de notre salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L'inventaire de la dette annulé à la croix   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez bien note de la plus merveilleuse et surprenante de toutes les vérités : Dieu a pris l'inventaire de tous les péchés qui vous avait rendu débiteur de colère (les péchés sont des offenses contre Dieu qui font tomber Sa colère), et au lieu de les brandir devant vous comme un mandat pour vous envoyer en enfer, il les mit dans la paume de la main de Son Fils et il la cloua à la croix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les péchés de qui ont été cloués à la croix ? Les péchés de qui ont été punis à la croix ? Réponse : ''mes'' péchés. Donc aussi les péchés de Noëlle (ma femme) et les miens, les péchés de tous ceux qui se désespèrent de se racheter eux-mêmes et font seulement confiance au Christ. Les mains de qui ont été clouées à la croix ? Qui a été puni à la croix ? C'est Jésus. Il existe un beau nom pour cela. Ça s'appelle une ''substitution''. Dieu a condamné mon péché dans la chair (Romains 8:3). Je m'adresse aux maris pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. Je m'adresse aux épouses pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La justification va au-delà du pardon  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si nous remontons au temps des Romains et nous rapportons notre compréhension de la justification à la leur, nous pouvons ajouter quelque chose. La justification va au-delà du ''pardon''. Non seulement nous sommes pardonnés grâce au Christ, mais Dieu nous déclare aussi justes, grâce au Christ. Dieu exige deux choses de notre part : la punition de nos péchés et la perfection dans nos vies. Nos péchés doivent être punis et nos vies doivent être ''justes''. Mais nous ne pouvons pas payer notre propre rançon (Psaumes 49:7-8), et nous ne pouvons pas offrir notre propre justification. Il n'y a pas de juste, pas même un seul (Romains 3:10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pourquoi Dieu, par son amour incommensurable pour nous, offrit son propre Fils pour faire les deux. Le Christ paye notre rançon et le Christ réalise notre justification. Et quand nous recevons le Christ (Jean 1:12), toute sa punition et toute sa justice, compte comme la nôtre (Romains 4:4 -6 ; 5:19 ; 5:1 ; 8:1 ; 10:4 ; Philippiens 3:8-9 ; 2 Corinthiens 5:21).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Une vie verticale, et ensuite une déformation de la justification   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit de la réalité verticale qui doit être déformée horizontalement vers nos époux si le mariage doit bien démontrer une grâce de Dieu qui créé et préserve l'alliance. Nous voyons dans Colossiens 3:12-13 : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. »... votre époux/épouse. Comme le Christ « supporte avec » vous, alors vous aussi, vous devriez supporter avec votre époux/épouse. Le Seigneur « supporte avec » vous tous les jours alors que vous manquez à Sa volonté. En effet, l'écart entre ce que Christ attend de vous et ce que vous accomplissez est infiniment plus grand que l'écart entre ce que vous attendez de votre époux/épouse et ce qu'il accomplit. Le Christ pardonne et endure toujours plus que nous. Pardonnez comme on vous a aussi pardonné. Supportez avec [les autres] comme il supporte avec vous. Ceci tient que vous soyez marié(e) à un(e) croyant(e) ou un(e) non-croyant(e). Que la mesure de la grâce de Dieu pour vous dans la croix du Christ soit la mesure de votre grâce envers votre épouse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si vous êtes marié(e) à un(e) croyant(e), vous pouvez ajouter ceci : comme le Seigneur vous estime justifié par Christ même si vous ne l'êtes pas au niveau du comportement ou de l'attitude, estimez aussi votre époux/épouse justifié(e) par Christ, bien qu'il/elle ne le soit pas. Autrement dit, Colossiens 3 dit : prenez la grâce verticale du pardon et de la justification, et déformez-la horizontalement vers votre époux/épouse. C'est l'objectif du mariage, en définitive : la démonstration de la grâce du Christ, une grâce qui préserve l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le besoin d'une sagesse ancrée dans l'évangile   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement, des centaines de situations complexes émergent et demandent une sagesse spirituelle profonde ancrée dans ces vérités de l'évangile et dans de longues années d'expérience douloureuse, fidèle. Autrement dit, il n'y a aucun moyen pour moi d'appliquer cette prédication aux besoins particuliers de chacun. À part un sermon, nous avons besoin du Saint-Esprit, nous avons besoin de la prière ; nous avons besoin de méditer sur la Parole pour nous-mêmes ; nous avons besoin du discernement des autres ; nous avons besoin de l'avis d'amis remplis de sagesse qui sont expérimentés en matière de souffrance ; il faut que l'Église nous soutienne quand tout s'effondre. Je n'ai donc aucune illusion et je ne pourrais vraiment pas vous dire tout ce qui doit être dit pour vous aider. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vivre verticalement, et ensuite se courber vers l'extérieur   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure, je pense qu'il serait utile de donner plusieurs raisons pour lesquelles j'insiste sur l'amour de l'alliance pour pardonner et considérer l'autre comme juste. Est-ce que je crois que c'est important d'être content de l'autre personne ? Oui, je le crois. Aussi bien par l'expérience et par la Bible. Pour confirmer : Jésus est marié à son épouse l'Église, et c'est clairement aussi bien possible et bon de ''plaire'' au Seigneur (Colossiens 1:10). Et c'est certain qu'il est infiniment digne de notre plaisir pour Lui. C'est ça, un mariage idéal : deux personnes qui s'abaissent et cherchent à changer de manières divines qui plaisent à nos époux et répondent à leurs besoins physiques et émotionnels, ou pour les satisfaire par toutes les bonnes façons. En effet, la relation entre le Christ et l'Église comprend tout cela. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les raisons sur lesquelles j'insiste, pour vivre verticalement par la grâce de Dieu et pour ensuite vous courber horizontalement dans le pardon et la justification vers votre époux/épouse, sont : 1) parce qu'il y aura un conflit fondé sur le péché et la singularité (et vous ne pourrez même pas vous mettre d'accord l'un avec l'autre sur ce qui est simplement singulier chez chacun de vous et ce qui du péché) ; et 2) parce que le travail difficile et coriace de l'endurance et du pardon est ce qui rend possible le développement d'affections alors qu'elles avaient l'air inexistantes ; et 3) parce que Dieu est glorifié quand deux personnes très différentes et très imparfaites forgent ensemble une vie de fidélité dans la fournaise d'affliction en s'appuyant sur le Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== En Christ, Dieu vous a pardonné, vous et votre époux/épouse  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je vais continuer la prochaine fois à partir d'ici et vous raconter une découverte que Noëlle et moi avons faite. Je prédis que le sermon en viendra à être appelé le « sermon pile-de-compost ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, maris et femmes, absorbez dans vos propres consciences ces énormes vérités (plus grandes que tout problème au sein de votre mariage) que Dieu « nous a fait grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires. Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». Croyez ceci de tout cœur et déformez-le vers votre époux/épouse.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 00:53:19 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le mariage: le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : /* La centralité du pardon, de la grâce justificatrice */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Marriage: God's Showcase of Covenant-Keeping Grace}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Épitre aux Colossiens 2:13 -15, 3:12-19''' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; 14 il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l'a supprimé, en le clouant à la croix ;  15 il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix. [...] 3:12 Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. 13 Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. 14 Mais par-dessus tout, revêtez-vous de l'amour qui est le lien de la perfection. 15 Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Soyez reconnaissants. 16 Que la parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels ; sous (l'inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. 17 Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père. 18 Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme il convient dans le Seigneur. 19 Maris, aimez chacun votre femme, et ne vous aigrissez pas contre elle. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Pendant ces deux dernières semaines, nous avons constaté que la chose fondamentale à remarquer sur le mariage est qu'il est l'''œuvre'' de Dieu, et la chose ultime à remarquer sur le mariage est qu'il se doit d'être la ''démonstration'' de Dieu. Ces deux points sont soulevés par Moïse dans Genèse 2. Mais ils sont exprimés encore plus clairement par Jésus et Paul dans le Nouveau Testament. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Jésus : le mariage est ''l'œuvre'' de Dieu  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus expose clairement l'idée que le mariage est ''l'œuvre de Dieu''. Marc 10:6 -9 : « Mais au commencement de la création, “Dieu fit l'homme et la femme” [Genèse 1:27] ; “c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux (époux) deviendront une seule chair.” [Genèse 2:24]. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. » Il s'agit du passage le plus clair dans la Bible qui déclare que le mariage n'est pas simplement un acte humain. Les mots ''« Dieu a uni »'' veulent dire que c'est l'œuvre ''de Dieu''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Paul : le mariage est une ''démonstration'' de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul expose clairement l'idée que le mariage est destiné à être la ''démonstration de Dieu''. Dans l'épitre aux Éphésiens 5:31-32, il cite Genèse 2:24 et nous dévoile ensuite le mystère qu'il contenait depuis toujours : « “C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.” Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. » &lt;br /&gt;
Autrement dit, l'alliance qui consiste à quitter son père et sa mère, à garder son époux et à devenir une seule chaire, représente l'alliance entre le Christ et son Église. En fin de compte, le mariage existe pour démontrer l'amour de l'alliance entre le Christ et son Église.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un modèle du Christ et de l'Église  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai demandé à Noëlle s'il y avait quelque chose qu'elle voulait que je dise aujourd'hui. Elle m'a dit : « On ne peut pas souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'Église. » Je pense qu'elle est dans le vrai pour au moins trois raisons : 1) Ceci élève le mariage des images sordides des séries télé et lui donne le sens magnifique voulu par Dieu ; 2) Ceci donne au mariage une base solide dans la grâce, puisque Christ a obtenu son épouse et la soutient uniquement par la grâce ; et 3) Ceci montre que le rôle de tête du mari et la soumission de la femme sont cruciaux et crucifiés. C'est-à-dire qu'ils sont imprégnés dans la signification même du mariage comme démonstration du Christ et de l'Église, mais ils sont tous les deux définis par l'œuvre sacrificatrice du Christ sur la croix pour que leurs fierté et servilité soient annulées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les deux premières prédications, nous nous étions concentrés sur la première de ces deux raisons : la fondation du mariage comme une démonstration de l'amour de Dieu au sein de l'alliance. Le mariage est une alliance entre un homme et une femme par laquelle ils promettent de rester fidèles en tant qu'époux dans une nouvelle union vers une seule chaire tant que les deux vivront. Cette alliance, sous le sceau des vœux solennels et d'une union sexuelle, est conçue pour être le modèle de la grâce de Dieu qui maintient l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un fondement solide dans la grâce  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le titre d'aujourd'hui : « Le mariage : le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance ». Donc nous nous dirigeons maintenant vers la deuxième bonne raison donnée par Noëlle dont je parlais, qui était qu'on ne peut pas très souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'église : c'est-à-dire que ceci donne un fondement solide dans la grâce au mariage, puisque Christ a obtenu son épouse, et la soutient uniquement par la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit, l'essentiel pour aujourd'hui est que, puisque la nouvelle alliance du Christ avec cette Église est créée et soutenue par une grâce achetée par le sang, les mariages humains sont censés démontrer la grâce de cette nouvelle alliance. Et la manière dont les êtres humains le démontrent, c'est en s'appuyant sur l'expérience de la grâce de Dieu et en déformant le mariage d'une expérience verticale avec Dieu en une expérience horizontale avec leur époux. En d'autres mots, on vit son mariage d'heure en heure dans une dépendance du pardon et de la justification de Dieu, et dans la grâce promise pour l'avenir, et on le déforme vers son époux d'heure en heure ; comme une extension du pardon et de la justification de Dieu et de l'aide promise. C'est le point essentiel d'aujourd'hui.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La centralité du pardon, de la grâce justificatrice  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis au courant que tous les chrétiens sont censés mettre ceci en pratique dans toutes leurs relations (par seulement les chrétiens mariés) : vivez d'heure en heure par le pardon, la justification, et la grâce prévenante de Dieu, et ensuite déformez-la vers toutes les autres dans votre vie. Et Jésus dit que toutes nos vies sont une démonstration de la gloire de Dieu (Matthieu 5:16). Mais le mariage est prévu pour être une démonstration ''unique'' de la grâce de l'alliance avec Dieu parce que, contrairement à toutes les autres relations humaines, le mari et la femme sont liés par l'alliance dans la relation la plus proche possible dans une vie. On trouve des rôles uniques d'autorité et de soumission, mais ce n'est pas mon point essentiel d'aujourd'hui. Cela viendra plus tard. Aujourd'hui, je considère le mari et la femme comme des chrétiens en soi, non pas l'analogie de la tête et du corps. Avant qu'un homme et une femme puissent, du point de vue biblique et la grâce, mettre en application les rôles uniques d'autorité et de soumission, ils doivent découvrir ce que veut dire construire leurs vies sur l'expérience verticale du pardon, de la justification et de l'aide promise, et ensuite déformer cette relation horizontalement pour leur époux. C'est le point essentiel d'aujourd'hui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou bien, dans les termes de la prédication de la semaine dernière : la clé pour être nu et ne pas avoir honte (Genèse 2:25), alors qu'en fait, un mari et une femme font beaucoup de choses dont ils devraient avoir honte, c'est de vivre la grâce indulgente, justificatrice, verticale de Dieu, courbée horizontalement de l'un vers l'autre et démontrée au monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La colère de Dieu à venir   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Brièvement, constatons la fondation de cette vérité dans Colossiens. Nous allons commencer avec Colossiens 3:6 : « C'est pour cela que vient la colère de Dieu [sur les rebelles] ». Si vous dites : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon mariage en péril c'est d'entendre parler de la colère de Dieu », vous êtes comme un pêcheur frustré sur la côte ouest de l'Indonésie le 26 décembre 2004, qui s'exclame : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon commerce de pêche en péril c'est d'entendre parler d'un tsunami ». Une compréhension et une crainte profondes de la colère de Dieu correspondent exactement aux besoins de beaucoup de mariages, parce que sans celle-ci, l'évangile est dilué et retombe sur les simples relations humaines et perd sa gloire biblique. Et sans celle-ci, vous serez tenté de penser que votre colère (votre irritation) contre votre époux est simplement trop importante pour pouvoir la surmonter, parce que vous n'avez jamais vraiment goûté au plaisir de voir une colère infiniment plus grande vaincue par la grâce, c'est-à-dire la colère de Dieu contre vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La disparition de la colère de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc nous commençons par la colère de Dieu et la disparition de cette colère. Retournons ensemble à l'épitre aux Colossiens 2:13 -14 : « Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair [Dieu] vous a rendus à la vie avec [Christ], en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces derniers mots sont d'une importance cruciale. Ceci (l'inventaire de la dette qui s'opposait à nous), Dieu l'a mis de côté, en le clouant à la croix. Quand est-ce que c'est arrivé ? Il y a deux mille ans. Ce n'est pas arrivé à l'intérieur de vous, et ce n'est pas arrivé avec votre aide. Dieu l'a fait pour vous et en dehors de vous avant même que vous soyez nés. C'est la grande objectivité de notre salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L'inventaire de la dette annulé à la croix   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez bien note de la plus merveilleuse et surprenante de toutes les vérités : Dieu a pris l'inventaire de tous les péchés qui vous avait rendu débiteur de colère (les péchés sont des offenses contre Dieu qui font tomber Sa colère), et au lieu de les brandir devant vous comme un mandat pour vous envoyer en enfer, il les mit dans la paume de la main de Son Fils et il la cloua à la croix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les péchés de qui ont été cloués à la croix ? Les péchés de qui ont été punis à la croix ? Réponse : ''mes'' péchés. Donc aussi les péchés de Noëlle (ma femme) et les miens, les péchés de tous ceux qui se désespèrent de se racheter eux-mêmes et font seulement confiance au Christ. Les mains de qui ont été clouées à la croix ? Qui a été puni à la croix ? C'est Jésus. Il existe un beau nom pour cela. Ça s'appelle une ''substitution''. Dieu a condamné mon péché dans la chair (Romains 8:3). Je m'adresse aux maris pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. Je m'adresse aux épouses pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La justification va au-delà du pardon  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si nous remontons au temps des Romains et nous rapportons notre compréhension de la justification à la leur, nous pouvons ajouter quelque chose. La justification va au-delà du ''pardon''. Non seulement nous sommes pardonnés grâce au Christ, mais Dieu nous déclare aussi justes, grâce au Christ. Dieu exige deux choses de notre part : la punition de nos péchés et la perfection dans nos vies. Nos péchés doivent être punis et nos vies doivent être ''justes''. Mais nous ne pouvons pas payer notre propre rançon (Psaumes 49:7-8), et nous ne pouvons pas offrir notre propre justification. Il n'y a pas de juste, pas même un seul (Romains 3:10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pourquoi Dieu, par son amour incommensurable pour nous, offrit son propre Fils pour faire les deux. Le Christ paye notre rançon et le Christ réalise notre justification. Et quand nous recevons le Christ (Jean 1:12), toute sa punition et toute sa justice, compte comme la nôtre (Romains 4:4 -6 ; 5:19 ; 5:1 ; 8:1 ; 10:4 ; Philippiens 3:8-9 ; 2 Corinthiens 5:21).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Une vie verticale, et ensuite une déformation de la justification   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit de la réalité verticale qui doit être déformée horizontalement vers nos époux si le mariage doit bien démontrer une grâce de Dieu qui créé et préserve l'alliance. Nous voyons dans Colossiens 3:12-13 : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. »... votre époux/épouse. Comme le Christ « supporte avec » vous, alors vous aussi, vous devriez supporter avec votre époux/épouse. Le Seigneur « supporte avec » vous tous les jours alors que vous manquez à Sa volonté. En effet, l'écart entre ce que Christ attend de vous et ce que vous accomplissez est infiniment plus grand que l'écart entre ce que vous attendez de votre époux/épouse et ce qu'il accomplit. Le Christ pardonne et endure toujours plus que nous. Pardonnez comme on vous a aussi pardonné. Supportez avec [les autres] comme il supporte avec vous. Ceci tient que vous soyez marié(e) à un(e) croyant(e) ou un(e) non-croyant(e). Que la mesure de la grâce de Dieu pour vous dans la croix du Christ soit la mesure de votre grâce envers votre épouse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si vous êtes marié(e) à un(e) croyant(e), vous pouvez ajouter ceci : comme le Seigneur vous estime justifié par Christ même si vous ne l'êtes pas au niveau du comportement ou de l'attitude, estimez aussi votre époux/épouse justifié(e) par Christ, bien qu'il/elle ne le soit pas. Autrement dit, Colossiens 3 dit : prenez la grâce verticale du pardon et de la justification, et déformez-la horizontalement vers votre époux/épouse. C'est l'objectif du mariage, en définitive : la démonstration de la grâce du Christ, une grâce qui préserve l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le besoin d'une sagesse ancrée dans l'évangile   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement, des centaines de situations complexes émergent et demandent une sagesse spirituelle profonde ancrée dans ces vérités de l'évangile et dans de longues années d'expérience douloureuse, fidèle. Autrement dit, il n'y a aucun moyen pour moi d'appliquer cette prédication aux besoins particuliers de chacun. À part un sermon, nous avons besoin du Saint-Esprit, nous avons besoin de la prière ; nous avons besoin de méditer sur la Parole pour nous-mêmes ; nous avons besoin du discernement des autres ; nous avons besoin de l'avis d'amis remplis de sagesse qui sont expérimentés en matière de souffrance ; il faut que l'Église nous soutienne quand tout s'effondre. Je n'ai donc aucune illusion et je ne pourrais vraiment pas vous dire tout ce qui doit être dit pour vous aider. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vivre verticalement, et ensuite se courber vers l'extérieur   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure, je pense qu'il serait utile de donner plusieurs raisons pour lesquelles j'insiste sur l'amour de l'alliance pour pardonner et considérer l'autre comme juste. Est-ce que je crois que c'est important d'être content de l'autre personne ? Oui, je le crois. Aussi bien par l'expérience et par la Bible. Pour confirmer : Jésus est marié à son épouse l'Église, et c'est clairement aussi bien possible et bon de plaire au Seigneur (Colossiens 1:10). Et c'est certain qu'il est infiniment digne de notre plaisir pour Lui. C'est ça, un mariage idéal : deux personnes qui s'abaissent et cherchent à changer de manières divines qui plaisent à nos époux et répondent à leurs besoins physiques et émotionnels, ou pour les satisfaire par toutes les bonnes façons. En effet, la relation entre le Christ et l'Église comprend tout cela. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les raisons sur lesquelles j'insiste, pour vivre verticalement par la grâce de Dieu et pour ensuite vous courber horizontalement dans le pardon et la justification vers votre époux/épouse, sont : 1) parce qu'il y aura un conflit fondé sur le péché et la singularité (et vous ne pourrez même pas vous mettre d'accord l'un avec l'autre sur ce qui est simplement singulier chez chacun de vous et ce qui du péché) ; et 2) parce que le travail difficile et coriace de l'endurance et du pardon est ce qui rend possible le développement d'affections alors qu'elles avaient l'air inexistantes ; et 3) parce que Dieu est glorifié quand deux personnes très différentes et très imparfaites forgent ensemble une vie de fidélité dans la fournaise d'affliction en s'appuyant sur le Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== En Christ, Dieu vous a pardonné, vous et votre époux/épouse  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je vais continuer la prochaine fois à partir d'ici et vous raconter une découverte que Noëlle et moi avons faite. Je prédis que le sermon en viendra à être appelé le « sermon pile-de-compost ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, maris et femmes, absorbez dans vos propres consciences ces énormes vérités (plus grandes que tout problème au sein de votre mariage) que Dieu « nous a fait grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires. Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». Croyez ceci de tout cœur et déformez-le vers votre époux/épouse.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 00:52:17 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le mariage: le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : /* Paul : le mariage est une démonstration de Dieu */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Marriage: God's Showcase of Covenant-Keeping Grace}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Épitre aux Colossiens 2:13 -15, 3:12-19''' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; 14 il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l'a supprimé, en le clouant à la croix ;  15 il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix. [...] 3:12 Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. 13 Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. 14 Mais par-dessus tout, revêtez-vous de l'amour qui est le lien de la perfection. 15 Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Soyez reconnaissants. 16 Que la parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels ; sous (l'inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. 17 Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père. 18 Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme il convient dans le Seigneur. 19 Maris, aimez chacun votre femme, et ne vous aigrissez pas contre elle. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Pendant ces deux dernières semaines, nous avons constaté que la chose fondamentale à remarquer sur le mariage est qu'il est l'''œuvre'' de Dieu, et la chose ultime à remarquer sur le mariage est qu'il se doit d'être la ''démonstration'' de Dieu. Ces deux points sont soulevés par Moïse dans Genèse 2. Mais ils sont exprimés encore plus clairement par Jésus et Paul dans le Nouveau Testament. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Jésus : le mariage est ''l'œuvre'' de Dieu  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus expose clairement l'idée que le mariage est ''l'œuvre de Dieu''. Marc 10:6 -9 : « Mais au commencement de la création, “Dieu fit l'homme et la femme” [Genèse 1:27] ; “c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux (époux) deviendront une seule chair.” [Genèse 2:24]. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. » Il s'agit du passage le plus clair dans la Bible qui déclare que le mariage n'est pas simplement un acte humain. Les mots ''« Dieu a uni »'' veulent dire que c'est l'œuvre ''de Dieu''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Paul : le mariage est une ''démonstration'' de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul expose clairement l'idée que le mariage est destiné à être la ''démonstration de Dieu''. Dans l'épitre aux Éphésiens 5:31-32, il cite Genèse 2:24 et nous dévoile ensuite le mystère qu'il contenait depuis toujours : « “C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.” Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. » &lt;br /&gt;
Autrement dit, l'alliance qui consiste à quitter son père et sa mère, à garder son époux et à devenir une seule chaire, représente l'alliance entre le Christ et son Église. En fin de compte, le mariage existe pour démontrer l'amour de l'alliance entre le Christ et son Église.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un modèle du Christ et de l'Église  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai demandé à Noëlle s'il y avait quelque chose qu'elle voulait que je dise aujourd'hui. Elle m'a dit : « On ne peut pas souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'Église. » Je pense qu'elle est dans le vrai pour au moins trois raisons : 1) Ceci élève le mariage des images sordides des séries télé et lui donne le sens magnifique voulu par Dieu ; 2) Ceci donne au mariage une base solide dans la grâce, puisque Christ a obtenu son épouse et la soutient uniquement par la grâce ; et 3) Ceci montre que le rôle de tête du mari et la soumission de la femme sont cruciaux et crucifiés. C'est-à-dire qu'ils sont imprégnés dans la signification même du mariage comme démonstration du Christ et de l'Église, mais ils sont tous les deux définis par l'œuvre sacrificatrice du Christ sur la croix pour que leurs fierté et servilité soient annulées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les deux premières prédications, nous nous étions concentrés sur la première de ces deux raisons : la fondation du mariage comme une démonstration de l'amour de Dieu au sein de l'alliance. Le mariage est une alliance entre un homme et une femme par laquelle ils promettent de rester fidèles en tant qu'époux dans une nouvelle union vers une seule chaire tant que les deux vivront. Cette alliance, sous le sceau des vœux solennels et d'une union sexuelle, est conçue pour être le modèle de la grâce de Dieu qui maintient l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un fondement solide dans la grâce  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le titre d'aujourd'hui : « Le mariage : le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance ». Donc nous nous dirigeons maintenant vers la deuxième bonne raison donnée par Noëlle dont je parlais, qui était qu'on ne peut pas très souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'église : c'est-à-dire que ceci donne un fondement solide dans la grâce au mariage, puisque Christ a obtenu son épouse, et la soutient uniquement par la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit, l'essentiel pour aujourd'hui est que, puisque la nouvelle alliance du Christ avec cette Église est créée et soutenue par une grâce achetée par le sang, les mariages humains sont censés démontrer la grâce de cette nouvelle alliance. Et la manière dont les êtres humains le démontrent, c'est en s'appuyant sur l'expérience de la grâce de Dieu et en déformant le mariage d'une expérience verticale avec Dieu en une expérience horizontale avec leur époux. En d'autres mots, on vit son mariage d'heure en heure dans une dépendance du pardon et de la justification de Dieu, et dans la grâce promise pour l'avenir, et on le déforme vers son époux d'heure en heure ; comme une extension du pardon et de la justification de Dieu et de l'aide promise. C'est le point essentiel d'aujourd'hui.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La centralité du pardon, de la grâce justificatrice  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis au courant que tous les chrétiens sont censés mettre ceci en pratique dans toutes leurs relations (par seulement les chrétiens mariés) : vivez d'heure en heure par le pardon, la justification, et la grâce prévenante de Dieu, et ensuite déformez-la vers toutes les autres dans votre vie. Et Jésus dit que toutes nos vies sont une démonstration de la gloire de Dieu (Matthieu 5:16). Mais le mariage est prévu pour être une démonstration unique de la grâce de l'alliance avec Dieu parce que, contrairement à toutes les autres relations humaines, le mari et la femme sont liés par l'alliance dans la relation la plus proche possible dans une vie. On trouve des rôles uniques d'autorité et de soumission, mais ce n'est pas mon point essentiel d'aujourd'hui. Cela viendra plus tard. Aujourd'hui, je considère le mari et la femme comme des chrétiens en soi, non pas l'analogie de la tête et du corps. Avant qu'un homme et une femme puissent, du point de vue biblique et la grâce, mettre en application les rôles uniques d'autorité et de soumission, ils doivent découvrir ce que veut dire construire leurs vies sur l'expérience verticale du pardon, de la justification et de l'aide promise, et ensuite déformer cette relation horizontalement pour leur époux. C'est le point essentiel d'aujourd'hui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou bien, dans les termes de la prédication de la semaine dernière : la clé pour être nu et ne pas avoir honte (Genèse 2:25), alors qu'en fait, un mari et une femme font beaucoup de choses dont ils devraient avoir honte, c'est de vivre la grâce indulgente, justificatrice, verticale de Dieu, courbée horizontalement de l'un vers l'autre et démontrée au monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La colère de Dieu à venir   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Brièvement, constatons la fondation de cette vérité dans Colossiens. Nous allons commencer avec Colossiens 3:6 : « C'est pour cela que vient la colère de Dieu [sur les rebelles] ». Si vous dites : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon mariage en péril c'est d'entendre parler de la colère de Dieu », vous êtes comme un pêcheur frustré sur la côte ouest de l'Indonésie le 26 décembre 2004, qui s'exclame : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon commerce de pêche en péril c'est d'entendre parler d'un tsunami ». Une compréhension et une crainte profondes de la colère de Dieu correspondent exactement aux besoins de beaucoup de mariages, parce que sans celle-ci, l'évangile est dilué et retombe sur les simples relations humaines et perd sa gloire biblique. Et sans celle-ci, vous serez tenté de penser que votre colère (votre irritation) contre votre époux est simplement trop importante pour pouvoir la surmonter, parce que vous n'avez jamais vraiment goûté au plaisir de voir une colère infiniment plus grande vaincue par la grâce, c'est-à-dire la colère de Dieu contre vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La disparition de la colère de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc nous commençons par la colère de Dieu et la disparition de cette colère. Retournons ensemble à l'épitre aux Colossiens 2:13 -14 : « Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair [Dieu] vous a rendus à la vie avec [Christ], en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces derniers mots sont d'une importance cruciale. Ceci (l'inventaire de la dette qui s'opposait à nous), Dieu l'a mis de côté, en le clouant à la croix. Quand est-ce que c'est arrivé ? Il y a deux mille ans. Ce n'est pas arrivé à l'intérieur de vous, et ce n'est pas arrivé avec votre aide. Dieu l'a fait pour vous et en dehors de vous avant même que vous soyez nés. C'est la grande objectivité de notre salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L'inventaire de la dette annulé à la croix   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez bien note de la plus merveilleuse et surprenante de toutes les vérités : Dieu a pris l'inventaire de tous les péchés qui vous avait rendu débiteur de colère (les péchés sont des offenses contre Dieu qui font tomber Sa colère), et au lieu de les brandir devant vous comme un mandat pour vous envoyer en enfer, il les mit dans la paume de la main de Son Fils et il la cloua à la croix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les péchés de qui ont été cloués à la croix ? Les péchés de qui ont été punis à la croix ? Réponse : ''mes'' péchés. Donc aussi les péchés de Noëlle (ma femme) et les miens, les péchés de tous ceux qui se désespèrent de se racheter eux-mêmes et font seulement confiance au Christ. Les mains de qui ont été clouées à la croix ? Qui a été puni à la croix ? C'est Jésus. Il existe un beau nom pour cela. Ça s'appelle une ''substitution''. Dieu a condamné mon péché dans la chair (Romains 8:3). Je m'adresse aux maris pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. Je m'adresse aux épouses pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La justification va au-delà du pardon  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si nous remontons au temps des Romains et nous rapportons notre compréhension de la justification à la leur, nous pouvons ajouter quelque chose. La justification va au-delà du ''pardon''. Non seulement nous sommes pardonnés grâce au Christ, mais Dieu nous déclare aussi justes, grâce au Christ. Dieu exige deux choses de notre part : la punition de nos péchés et la perfection dans nos vies. Nos péchés doivent être punis et nos vies doivent être ''justes''. Mais nous ne pouvons pas payer notre propre rançon (Psaumes 49:7-8), et nous ne pouvons pas offrir notre propre justification. Il n'y a pas de juste, pas même un seul (Romains 3:10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pourquoi Dieu, par son amour incommensurable pour nous, offrit son propre Fils pour faire les deux. Le Christ paye notre rançon et le Christ réalise notre justification. Et quand nous recevons le Christ (Jean 1:12), toute sa punition et toute sa justice, compte comme la nôtre (Romains 4:4 -6 ; 5:19 ; 5:1 ; 8:1 ; 10:4 ; Philippiens 3:8-9 ; 2 Corinthiens 5:21).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Une vie verticale, et ensuite une déformation de la justification   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit de la réalité verticale qui doit être déformée horizontalement vers nos époux si le mariage doit bien démontrer une grâce de Dieu qui créé et préserve l'alliance. Nous voyons dans Colossiens 3:12-13 : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. »... votre époux/épouse. Comme le Christ « supporte avec » vous, alors vous aussi, vous devriez supporter avec votre époux/épouse. Le Seigneur « supporte avec » vous tous les jours alors que vous manquez à Sa volonté. En effet, l'écart entre ce que Christ attend de vous et ce que vous accomplissez est infiniment plus grand que l'écart entre ce que vous attendez de votre époux/épouse et ce qu'il accomplit. Le Christ pardonne et endure toujours plus que nous. Pardonnez comme on vous a aussi pardonné. Supportez avec [les autres] comme il supporte avec vous. Ceci tient que vous soyez marié(e) à un(e) croyant(e) ou un(e) non-croyant(e). Que la mesure de la grâce de Dieu pour vous dans la croix du Christ soit la mesure de votre grâce envers votre épouse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si vous êtes marié(e) à un(e) croyant(e), vous pouvez ajouter ceci : comme le Seigneur vous estime justifié par Christ même si vous ne l'êtes pas au niveau du comportement ou de l'attitude, estimez aussi votre époux/épouse justifié(e) par Christ, bien qu'il/elle ne le soit pas. Autrement dit, Colossiens 3 dit : prenez la grâce verticale du pardon et de la justification, et déformez-la horizontalement vers votre époux/épouse. C'est l'objectif du mariage, en définitive : la démonstration de la grâce du Christ, une grâce qui préserve l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le besoin d'une sagesse ancrée dans l'évangile   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement, des centaines de situations complexes émergent et demandent une sagesse spirituelle profonde ancrée dans ces vérités de l'évangile et dans de longues années d'expérience douloureuse, fidèle. Autrement dit, il n'y a aucun moyen pour moi d'appliquer cette prédication aux besoins particuliers de chacun. À part un sermon, nous avons besoin du Saint-Esprit, nous avons besoin de la prière ; nous avons besoin de méditer sur la Parole pour nous-mêmes ; nous avons besoin du discernement des autres ; nous avons besoin de l'avis d'amis remplis de sagesse qui sont expérimentés en matière de souffrance ; il faut que l'Église nous soutienne quand tout s'effondre. Je n'ai donc aucune illusion et je ne pourrais vraiment pas vous dire tout ce qui doit être dit pour vous aider. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vivre verticalement, et ensuite se courber vers l'extérieur   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure, je pense qu'il serait utile de donner plusieurs raisons pour lesquelles j'insiste sur l'amour de l'alliance pour pardonner et considérer l'autre comme juste. Est-ce que je crois que c'est important d'être content de l'autre personne ? Oui, je le crois. Aussi bien par l'expérience et par la Bible. Pour confirmer : Jésus est marié à son épouse l'Église, et c'est clairement aussi bien possible et bon de plaire au Seigneur (Colossiens 1:10). Et c'est certain qu'il est infiniment digne de notre plaisir pour Lui. C'est ça, un mariage idéal : deux personnes qui s'abaissent et cherchent à changer de manières divines qui plaisent à nos époux et répondent à leurs besoins physiques et émotionnels, ou pour les satisfaire par toutes les bonnes façons. En effet, la relation entre le Christ et l'Église comprend tout cela. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les raisons sur lesquelles j'insiste, pour vivre verticalement par la grâce de Dieu et pour ensuite vous courber horizontalement dans le pardon et la justification vers votre époux/épouse, sont : 1) parce qu'il y aura un conflit fondé sur le péché et la singularité (et vous ne pourrez même pas vous mettre d'accord l'un avec l'autre sur ce qui est simplement singulier chez chacun de vous et ce qui du péché) ; et 2) parce que le travail difficile et coriace de l'endurance et du pardon est ce qui rend possible le développement d'affections alors qu'elles avaient l'air inexistantes ; et 3) parce que Dieu est glorifié quand deux personnes très différentes et très imparfaites forgent ensemble une vie de fidélité dans la fournaise d'affliction en s'appuyant sur le Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== En Christ, Dieu vous a pardonné, vous et votre époux/épouse  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je vais continuer la prochaine fois à partir d'ici et vous raconter une découverte que Noëlle et moi avons faite. Je prédis que le sermon en viendra à être appelé le « sermon pile-de-compost ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, maris et femmes, absorbez dans vos propres consciences ces énormes vérités (plus grandes que tout problème au sein de votre mariage) que Dieu « nous a fait grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires. Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». Croyez ceci de tout cœur et déformez-le vers votre époux/épouse.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 00:51:22 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le mariage: le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : /* Jésus : le mariage est l'œuvre de Dieu */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Marriage: God's Showcase of Covenant-Keeping Grace}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Épitre aux Colossiens 2:13 -15, 3:12-19''' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; 14 il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l'a supprimé, en le clouant à la croix ;  15 il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix. [...] 3:12 Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. 13 Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. 14 Mais par-dessus tout, revêtez-vous de l'amour qui est le lien de la perfection. 15 Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Soyez reconnaissants. 16 Que la parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels ; sous (l'inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. 17 Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père. 18 Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme il convient dans le Seigneur. 19 Maris, aimez chacun votre femme, et ne vous aigrissez pas contre elle. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Pendant ces deux dernières semaines, nous avons constaté que la chose fondamentale à remarquer sur le mariage est qu'il est l'''œuvre'' de Dieu, et la chose ultime à remarquer sur le mariage est qu'il se doit d'être la ''démonstration'' de Dieu. Ces deux points sont soulevés par Moïse dans Genèse 2. Mais ils sont exprimés encore plus clairement par Jésus et Paul dans le Nouveau Testament. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Jésus : le mariage est ''l'œuvre'' de Dieu  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus expose clairement l'idée que le mariage est ''l'œuvre de Dieu''. Marc 10:6 -9 : « Mais au commencement de la création, “Dieu fit l'homme et la femme” [Genèse 1:27] ; “c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux (époux) deviendront une seule chair.” [Genèse 2:24]. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. » Il s'agit du passage le plus clair dans la Bible qui déclare que le mariage n'est pas simplement un acte humain. Les mots ''« Dieu a uni »'' veulent dire que c'est l'œuvre ''de Dieu''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Paul : le mariage est une ''démonstration'' de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul expose clairement l'idée que le mariage est destiné à être la ''démonstration de Dieu. Dans l'épitre aux Éphésiens 5:31-32, il cite Genèse 2:24 et nous dévoile ensuite le mystère qu'il contenait depuis toujours : « “C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.” Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. » &lt;br /&gt;
Autrement dit, l'alliance qui consiste à quitter son père et sa mère, à garder son époux et à devenir une seule chaire, représente l'alliance entre le Christ et son Église. En fin de compte, le mariage existe pour démontrer l'amour de l'alliance entre le Christ et son Église. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un modèle du Christ et de l'Église  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai demandé à Noëlle s'il y avait quelque chose qu'elle voulait que je dise aujourd'hui. Elle m'a dit : « On ne peut pas souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'Église. » Je pense qu'elle est dans le vrai pour au moins trois raisons : 1) Ceci élève le mariage des images sordides des séries télé et lui donne le sens magnifique voulu par Dieu ; 2) Ceci donne au mariage une base solide dans la grâce, puisque Christ a obtenu son épouse et la soutient uniquement par la grâce ; et 3) Ceci montre que le rôle de tête du mari et la soumission de la femme sont cruciaux et crucifiés. C'est-à-dire qu'ils sont imprégnés dans la signification même du mariage comme démonstration du Christ et de l'Église, mais ils sont tous les deux définis par l'œuvre sacrificatrice du Christ sur la croix pour que leurs fierté et servilité soient annulées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les deux premières prédications, nous nous étions concentrés sur la première de ces deux raisons : la fondation du mariage comme une démonstration de l'amour de Dieu au sein de l'alliance. Le mariage est une alliance entre un homme et une femme par laquelle ils promettent de rester fidèles en tant qu'époux dans une nouvelle union vers une seule chaire tant que les deux vivront. Cette alliance, sous le sceau des vœux solennels et d'une union sexuelle, est conçue pour être le modèle de la grâce de Dieu qui maintient l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un fondement solide dans la grâce  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le titre d'aujourd'hui : « Le mariage : le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance ». Donc nous nous dirigeons maintenant vers la deuxième bonne raison donnée par Noëlle dont je parlais, qui était qu'on ne peut pas très souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'église : c'est-à-dire que ceci donne un fondement solide dans la grâce au mariage, puisque Christ a obtenu son épouse, et la soutient uniquement par la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit, l'essentiel pour aujourd'hui est que, puisque la nouvelle alliance du Christ avec cette Église est créée et soutenue par une grâce achetée par le sang, les mariages humains sont censés démontrer la grâce de cette nouvelle alliance. Et la manière dont les êtres humains le démontrent, c'est en s'appuyant sur l'expérience de la grâce de Dieu et en déformant le mariage d'une expérience verticale avec Dieu en une expérience horizontale avec leur époux. En d'autres mots, on vit son mariage d'heure en heure dans une dépendance du pardon et de la justification de Dieu, et dans la grâce promise pour l'avenir, et on le déforme vers son époux d'heure en heure ; comme une extension du pardon et de la justification de Dieu et de l'aide promise. C'est le point essentiel d'aujourd'hui.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La centralité du pardon, de la grâce justificatrice  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis au courant que tous les chrétiens sont censés mettre ceci en pratique dans toutes leurs relations (par seulement les chrétiens mariés) : vivez d'heure en heure par le pardon, la justification, et la grâce prévenante de Dieu, et ensuite déformez-la vers toutes les autres dans votre vie. Et Jésus dit que toutes nos vies sont une démonstration de la gloire de Dieu (Matthieu 5:16). Mais le mariage est prévu pour être une démonstration unique de la grâce de l'alliance avec Dieu parce que, contrairement à toutes les autres relations humaines, le mari et la femme sont liés par l'alliance dans la relation la plus proche possible dans une vie. On trouve des rôles uniques d'autorité et de soumission, mais ce n'est pas mon point essentiel d'aujourd'hui. Cela viendra plus tard. Aujourd'hui, je considère le mari et la femme comme des chrétiens en soi, non pas l'analogie de la tête et du corps. Avant qu'un homme et une femme puissent, du point de vue biblique et la grâce, mettre en application les rôles uniques d'autorité et de soumission, ils doivent découvrir ce que veut dire construire leurs vies sur l'expérience verticale du pardon, de la justification et de l'aide promise, et ensuite déformer cette relation horizontalement pour leur époux. C'est le point essentiel d'aujourd'hui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou bien, dans les termes de la prédication de la semaine dernière : la clé pour être nu et ne pas avoir honte (Genèse 2:25), alors qu'en fait, un mari et une femme font beaucoup de choses dont ils devraient avoir honte, c'est de vivre la grâce indulgente, justificatrice, verticale de Dieu, courbée horizontalement de l'un vers l'autre et démontrée au monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La colère de Dieu à venir   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Brièvement, constatons la fondation de cette vérité dans Colossiens. Nous allons commencer avec Colossiens 3:6 : « C'est pour cela que vient la colère de Dieu [sur les rebelles] ». Si vous dites : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon mariage en péril c'est d'entendre parler de la colère de Dieu », vous êtes comme un pêcheur frustré sur la côte ouest de l'Indonésie le 26 décembre 2004, qui s'exclame : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon commerce de pêche en péril c'est d'entendre parler d'un tsunami ». Une compréhension et une crainte profondes de la colère de Dieu correspondent exactement aux besoins de beaucoup de mariages, parce que sans celle-ci, l'évangile est dilué et retombe sur les simples relations humaines et perd sa gloire biblique. Et sans celle-ci, vous serez tenté de penser que votre colère (votre irritation) contre votre époux est simplement trop importante pour pouvoir la surmonter, parce que vous n'avez jamais vraiment goûté au plaisir de voir une colère infiniment plus grande vaincue par la grâce, c'est-à-dire la colère de Dieu contre vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La disparition de la colère de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc nous commençons par la colère de Dieu et la disparition de cette colère. Retournons ensemble à l'épitre aux Colossiens 2:13 -14 : « Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair [Dieu] vous a rendus à la vie avec [Christ], en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces derniers mots sont d'une importance cruciale. Ceci (l'inventaire de la dette qui s'opposait à nous), Dieu l'a mis de côté, en le clouant à la croix. Quand est-ce que c'est arrivé ? Il y a deux mille ans. Ce n'est pas arrivé à l'intérieur de vous, et ce n'est pas arrivé avec votre aide. Dieu l'a fait pour vous et en dehors de vous avant même que vous soyez nés. C'est la grande objectivité de notre salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L'inventaire de la dette annulé à la croix   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez bien note de la plus merveilleuse et surprenante de toutes les vérités : Dieu a pris l'inventaire de tous les péchés qui vous avait rendu débiteur de colère (les péchés sont des offenses contre Dieu qui font tomber Sa colère), et au lieu de les brandir devant vous comme un mandat pour vous envoyer en enfer, il les mit dans la paume de la main de Son Fils et il la cloua à la croix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les péchés de qui ont été cloués à la croix ? Les péchés de qui ont été punis à la croix ? Réponse : ''mes'' péchés. Donc aussi les péchés de Noëlle (ma femme) et les miens, les péchés de tous ceux qui se désespèrent de se racheter eux-mêmes et font seulement confiance au Christ. Les mains de qui ont été clouées à la croix ? Qui a été puni à la croix ? C'est Jésus. Il existe un beau nom pour cela. Ça s'appelle une ''substitution''. Dieu a condamné mon péché dans la chair (Romains 8:3). Je m'adresse aux maris pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. Je m'adresse aux épouses pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La justification va au-delà du pardon  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si nous remontons au temps des Romains et nous rapportons notre compréhension de la justification à la leur, nous pouvons ajouter quelque chose. La justification va au-delà du ''pardon''. Non seulement nous sommes pardonnés grâce au Christ, mais Dieu nous déclare aussi justes, grâce au Christ. Dieu exige deux choses de notre part : la punition de nos péchés et la perfection dans nos vies. Nos péchés doivent être punis et nos vies doivent être ''justes''. Mais nous ne pouvons pas payer notre propre rançon (Psaumes 49:7-8), et nous ne pouvons pas offrir notre propre justification. Il n'y a pas de juste, pas même un seul (Romains 3:10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pourquoi Dieu, par son amour incommensurable pour nous, offrit son propre Fils pour faire les deux. Le Christ paye notre rançon et le Christ réalise notre justification. Et quand nous recevons le Christ (Jean 1:12), toute sa punition et toute sa justice, compte comme la nôtre (Romains 4:4 -6 ; 5:19 ; 5:1 ; 8:1 ; 10:4 ; Philippiens 3:8-9 ; 2 Corinthiens 5:21).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Une vie verticale, et ensuite une déformation de la justification   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit de la réalité verticale qui doit être déformée horizontalement vers nos époux si le mariage doit bien démontrer une grâce de Dieu qui créé et préserve l'alliance. Nous voyons dans Colossiens 3:12-13 : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. »... votre époux/épouse. Comme le Christ « supporte avec » vous, alors vous aussi, vous devriez supporter avec votre époux/épouse. Le Seigneur « supporte avec » vous tous les jours alors que vous manquez à Sa volonté. En effet, l'écart entre ce que Christ attend de vous et ce que vous accomplissez est infiniment plus grand que l'écart entre ce que vous attendez de votre époux/épouse et ce qu'il accomplit. Le Christ pardonne et endure toujours plus que nous. Pardonnez comme on vous a aussi pardonné. Supportez avec [les autres] comme il supporte avec vous. Ceci tient que vous soyez marié(e) à un(e) croyant(e) ou un(e) non-croyant(e). Que la mesure de la grâce de Dieu pour vous dans la croix du Christ soit la mesure de votre grâce envers votre épouse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si vous êtes marié(e) à un(e) croyant(e), vous pouvez ajouter ceci : comme le Seigneur vous estime justifié par Christ même si vous ne l'êtes pas au niveau du comportement ou de l'attitude, estimez aussi votre époux/épouse justifié(e) par Christ, bien qu'il/elle ne le soit pas. Autrement dit, Colossiens 3 dit : prenez la grâce verticale du pardon et de la justification, et déformez-la horizontalement vers votre époux/épouse. C'est l'objectif du mariage, en définitive : la démonstration de la grâce du Christ, une grâce qui préserve l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le besoin d'une sagesse ancrée dans l'évangile   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement, des centaines de situations complexes émergent et demandent une sagesse spirituelle profonde ancrée dans ces vérités de l'évangile et dans de longues années d'expérience douloureuse, fidèle. Autrement dit, il n'y a aucun moyen pour moi d'appliquer cette prédication aux besoins particuliers de chacun. À part un sermon, nous avons besoin du Saint-Esprit, nous avons besoin de la prière ; nous avons besoin de méditer sur la Parole pour nous-mêmes ; nous avons besoin du discernement des autres ; nous avons besoin de l'avis d'amis remplis de sagesse qui sont expérimentés en matière de souffrance ; il faut que l'Église nous soutienne quand tout s'effondre. Je n'ai donc aucune illusion et je ne pourrais vraiment pas vous dire tout ce qui doit être dit pour vous aider. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vivre verticalement, et ensuite se courber vers l'extérieur   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure, je pense qu'il serait utile de donner plusieurs raisons pour lesquelles j'insiste sur l'amour de l'alliance pour pardonner et considérer l'autre comme juste. Est-ce que je crois que c'est important d'être content de l'autre personne ? Oui, je le crois. Aussi bien par l'expérience et par la Bible. Pour confirmer : Jésus est marié à son épouse l'Église, et c'est clairement aussi bien possible et bon de plaire au Seigneur (Colossiens 1:10). Et c'est certain qu'il est infiniment digne de notre plaisir pour Lui. C'est ça, un mariage idéal : deux personnes qui s'abaissent et cherchent à changer de manières divines qui plaisent à nos époux et répondent à leurs besoins physiques et émotionnels, ou pour les satisfaire par toutes les bonnes façons. En effet, la relation entre le Christ et l'Église comprend tout cela. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les raisons sur lesquelles j'insiste, pour vivre verticalement par la grâce de Dieu et pour ensuite vous courber horizontalement dans le pardon et la justification vers votre époux/épouse, sont : 1) parce qu'il y aura un conflit fondé sur le péché et la singularité (et vous ne pourrez même pas vous mettre d'accord l'un avec l'autre sur ce qui est simplement singulier chez chacun de vous et ce qui du péché) ; et 2) parce que le travail difficile et coriace de l'endurance et du pardon est ce qui rend possible le développement d'affections alors qu'elles avaient l'air inexistantes ; et 3) parce que Dieu est glorifié quand deux personnes très différentes et très imparfaites forgent ensemble une vie de fidélité dans la fournaise d'affliction en s'appuyant sur le Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== En Christ, Dieu vous a pardonné, vous et votre époux/épouse  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je vais continuer la prochaine fois à partir d'ici et vous raconter une découverte que Noëlle et moi avons faite. Je prédis que le sermon en viendra à être appelé le « sermon pile-de-compost ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, maris et femmes, absorbez dans vos propres consciences ces énormes vérités (plus grandes que tout problème au sein de votre mariage) que Dieu « nous a fait grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires. Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». Croyez ceci de tout cœur et déformez-le vers votre époux/épouse.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 00:50:17 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le mariage: le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Marriage: God's Showcase of Covenant-Keeping Grace}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Épitre aux Colossiens 2:13 -15, 3:12-19''' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; 14 il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l'a supprimé, en le clouant à la croix ;  15 il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix. [...] 3:12 Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. 13 Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. 14 Mais par-dessus tout, revêtez-vous de l'amour qui est le lien de la perfection. 15 Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Soyez reconnaissants. 16 Que la parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels ; sous (l'inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. 17 Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père. 18 Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme il convient dans le Seigneur. 19 Maris, aimez chacun votre femme, et ne vous aigrissez pas contre elle. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Pendant ces deux dernières semaines, nous avons constaté que la chose fondamentale à remarquer sur le mariage est qu'il est l'''œuvre'' de Dieu, et la chose ultime à remarquer sur le mariage est qu'il se doit d'être la ''démonstration'' de Dieu. Ces deux points sont soulevés par Moïse dans Genèse 2. Mais ils sont exprimés encore plus clairement par Jésus et Paul dans le Nouveau Testament. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Jésus : le mariage est ''l'œuvre'' de Dieu  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus expose clairement l'idée que le mariage est ''l'œuvre de Dieu''. Marc 10:6 -9 : « Mais au commencement de la création, “Dieu fit l'homme et la femme” [Genèse 1:27] ; “c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux (époux) deviendront une seule chair.” [Genèse 2:24]. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. » Il s'agit du passage le plus clair dans la Bible qui déclare que le mariage n'est pas simplement un acte humain. Les mots « Dieu a uni » veulent dire que c'est l'œuvre ''de Dieu''.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Paul : le mariage est une ''démonstration'' de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul expose clairement l'idée que le mariage est destiné à être la ''démonstration de Dieu. Dans l'épitre aux Éphésiens 5:31-32, il cite Genèse 2:24 et nous dévoile ensuite le mystère qu'il contenait depuis toujours : « “C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.” Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. » &lt;br /&gt;
Autrement dit, l'alliance qui consiste à quitter son père et sa mère, à garder son époux et à devenir une seule chaire, représente l'alliance entre le Christ et son Église. En fin de compte, le mariage existe pour démontrer l'amour de l'alliance entre le Christ et son Église. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un modèle du Christ et de l'Église  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai demandé à Noëlle s'il y avait quelque chose qu'elle voulait que je dise aujourd'hui. Elle m'a dit : « On ne peut pas souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'Église. » Je pense qu'elle est dans le vrai pour au moins trois raisons : 1) Ceci élève le mariage des images sordides des séries télé et lui donne le sens magnifique voulu par Dieu ; 2) Ceci donne au mariage une base solide dans la grâce, puisque Christ a obtenu son épouse et la soutient uniquement par la grâce ; et 3) Ceci montre que le rôle de tête du mari et la soumission de la femme sont cruciaux et crucifiés. C'est-à-dire qu'ils sont imprégnés dans la signification même du mariage comme démonstration du Christ et de l'Église, mais ils sont tous les deux définis par l'œuvre sacrificatrice du Christ sur la croix pour que leurs fierté et servilité soient annulées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les deux premières prédications, nous nous étions concentrés sur la première de ces deux raisons : la fondation du mariage comme une démonstration de l'amour de Dieu au sein de l'alliance. Le mariage est une alliance entre un homme et une femme par laquelle ils promettent de rester fidèles en tant qu'époux dans une nouvelle union vers une seule chaire tant que les deux vivront. Cette alliance, sous le sceau des vœux solennels et d'une union sexuelle, est conçue pour être le modèle de la grâce de Dieu qui maintient l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un fondement solide dans la grâce  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le titre d'aujourd'hui : « Le mariage : le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance ». Donc nous nous dirigeons maintenant vers la deuxième bonne raison donnée par Noëlle dont je parlais, qui était qu'on ne peut pas très souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'église : c'est-à-dire que ceci donne un fondement solide dans la grâce au mariage, puisque Christ a obtenu son épouse, et la soutient uniquement par la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit, l'essentiel pour aujourd'hui est que, puisque la nouvelle alliance du Christ avec cette Église est créée et soutenue par une grâce achetée par le sang, les mariages humains sont censés démontrer la grâce de cette nouvelle alliance. Et la manière dont les êtres humains le démontrent, c'est en s'appuyant sur l'expérience de la grâce de Dieu et en déformant le mariage d'une expérience verticale avec Dieu en une expérience horizontale avec leur époux. En d'autres mots, on vit son mariage d'heure en heure dans une dépendance du pardon et de la justification de Dieu, et dans la grâce promise pour l'avenir, et on le déforme vers son époux d'heure en heure ; comme une extension du pardon et de la justification de Dieu et de l'aide promise. C'est le point essentiel d'aujourd'hui.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La centralité du pardon, de la grâce justificatrice  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis au courant que tous les chrétiens sont censés mettre ceci en pratique dans toutes leurs relations (par seulement les chrétiens mariés) : vivez d'heure en heure par le pardon, la justification, et la grâce prévenante de Dieu, et ensuite déformez-la vers toutes les autres dans votre vie. Et Jésus dit que toutes nos vies sont une démonstration de la gloire de Dieu (Matthieu 5:16). Mais le mariage est prévu pour être une démonstration unique de la grâce de l'alliance avec Dieu parce que, contrairement à toutes les autres relations humaines, le mari et la femme sont liés par l'alliance dans la relation la plus proche possible dans une vie. On trouve des rôles uniques d'autorité et de soumission, mais ce n'est pas mon point essentiel d'aujourd'hui. Cela viendra plus tard. Aujourd'hui, je considère le mari et la femme comme des chrétiens en soi, non pas l'analogie de la tête et du corps. Avant qu'un homme et une femme puissent, du point de vue biblique et la grâce, mettre en application les rôles uniques d'autorité et de soumission, ils doivent découvrir ce que veut dire construire leurs vies sur l'expérience verticale du pardon, de la justification et de l'aide promise, et ensuite déformer cette relation horizontalement pour leur époux. C'est le point essentiel d'aujourd'hui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou bien, dans les termes de la prédication de la semaine dernière : la clé pour être nu et ne pas avoir honte (Genèse 2:25), alors qu'en fait, un mari et une femme font beaucoup de choses dont ils devraient avoir honte, c'est de vivre la grâce indulgente, justificatrice, verticale de Dieu, courbée horizontalement de l'un vers l'autre et démontrée au monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La colère de Dieu à venir   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Brièvement, constatons la fondation de cette vérité dans Colossiens. Nous allons commencer avec Colossiens 3:6 : « C'est pour cela que vient la colère de Dieu [sur les rebelles] ». Si vous dites : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon mariage en péril c'est d'entendre parler de la colère de Dieu », vous êtes comme un pêcheur frustré sur la côte ouest de l'Indonésie le 26 décembre 2004, qui s'exclame : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon commerce de pêche en péril c'est d'entendre parler d'un tsunami ». Une compréhension et une crainte profondes de la colère de Dieu correspondent exactement aux besoins de beaucoup de mariages, parce que sans celle-ci, l'évangile est dilué et retombe sur les simples relations humaines et perd sa gloire biblique. Et sans celle-ci, vous serez tenté de penser que votre colère (votre irritation) contre votre époux est simplement trop importante pour pouvoir la surmonter, parce que vous n'avez jamais vraiment goûté au plaisir de voir une colère infiniment plus grande vaincue par la grâce, c'est-à-dire la colère de Dieu contre vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La disparition de la colère de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc nous commençons par la colère de Dieu et la disparition de cette colère. Retournons ensemble à l'épitre aux Colossiens 2:13 -14 : « Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair [Dieu] vous a rendus à la vie avec [Christ], en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces derniers mots sont d'une importance cruciale. Ceci (l'inventaire de la dette qui s'opposait à nous), Dieu l'a mis de côté, en le clouant à la croix. Quand est-ce que c'est arrivé ? Il y a deux mille ans. Ce n'est pas arrivé à l'intérieur de vous, et ce n'est pas arrivé avec votre aide. Dieu l'a fait pour vous et en dehors de vous avant même que vous soyez nés. C'est la grande objectivité de notre salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L'inventaire de la dette annulé à la croix   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez bien note de la plus merveilleuse et surprenante de toutes les vérités : Dieu a pris l'inventaire de tous les péchés qui vous avait rendu débiteur de colère (les péchés sont des offenses contre Dieu qui font tomber Sa colère), et au lieu de les brandir devant vous comme un mandat pour vous envoyer en enfer, il les mit dans la paume de la main de Son Fils et il la cloua à la croix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les péchés de qui ont été cloués à la croix ? Les péchés de qui ont été punis à la croix ? Réponse : ''mes'' péchés. Donc aussi les péchés de Noëlle (ma femme) et les miens, les péchés de tous ceux qui se désespèrent de se racheter eux-mêmes et font seulement confiance au Christ. Les mains de qui ont été clouées à la croix ? Qui a été puni à la croix ? C'est Jésus. Il existe un beau nom pour cela. Ça s'appelle une ''substitution''. Dieu a condamné mon péché dans la chair (Romains 8:3). Je m'adresse aux maris pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. Je m'adresse aux épouses pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La justification va au-delà du pardon  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si nous remontons au temps des Romains et nous rapportons notre compréhension de la justification à la leur, nous pouvons ajouter quelque chose. La justification va au-delà du ''pardon''. Non seulement nous sommes pardonnés grâce au Christ, mais Dieu nous déclare aussi justes, grâce au Christ. Dieu exige deux choses de notre part : la punition de nos péchés et la perfection dans nos vies. Nos péchés doivent être punis et nos vies doivent être ''justes''. Mais nous ne pouvons pas payer notre propre rançon (Psaumes 49:7-8), et nous ne pouvons pas offrir notre propre justification. Il n'y a pas de juste, pas même un seul (Romains 3:10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pourquoi Dieu, par son amour incommensurable pour nous, offrit son propre Fils pour faire les deux. Le Christ paye notre rançon et le Christ réalise notre justification. Et quand nous recevons le Christ (Jean 1:12), toute sa punition et toute sa justice, compte comme la nôtre (Romains 4:4 -6 ; 5:19 ; 5:1 ; 8:1 ; 10:4 ; Philippiens 3:8-9 ; 2 Corinthiens 5:21).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Une vie verticale, et ensuite une déformation de la justification   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit de la réalité verticale qui doit être déformée horizontalement vers nos époux si le mariage doit bien démontrer une grâce de Dieu qui créé et préserve l'alliance. Nous voyons dans Colossiens 3:12-13 : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. »... votre époux/épouse. Comme le Christ « supporte avec » vous, alors vous aussi, vous devriez supporter avec votre époux/épouse. Le Seigneur « supporte avec » vous tous les jours alors que vous manquez à Sa volonté. En effet, l'écart entre ce que Christ attend de vous et ce que vous accomplissez est infiniment plus grand que l'écart entre ce que vous attendez de votre époux/épouse et ce qu'il accomplit. Le Christ pardonne et endure toujours plus que nous. Pardonnez comme on vous a aussi pardonné. Supportez avec [les autres] comme il supporte avec vous. Ceci tient que vous soyez marié(e) à un(e) croyant(e) ou un(e) non-croyant(e). Que la mesure de la grâce de Dieu pour vous dans la croix du Christ soit la mesure de votre grâce envers votre épouse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si vous êtes marié(e) à un(e) croyant(e), vous pouvez ajouter ceci : comme le Seigneur vous estime justifié par Christ même si vous ne l'êtes pas au niveau du comportement ou de l'attitude, estimez aussi votre époux/épouse justifié(e) par Christ, bien qu'il/elle ne le soit pas. Autrement dit, Colossiens 3 dit : prenez la grâce verticale du pardon et de la justification, et déformez-la horizontalement vers votre époux/épouse. C'est l'objectif du mariage, en définitive : la démonstration de la grâce du Christ, une grâce qui préserve l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le besoin d'une sagesse ancrée dans l'évangile   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement, des centaines de situations complexes émergent et demandent une sagesse spirituelle profonde ancrée dans ces vérités de l'évangile et dans de longues années d'expérience douloureuse, fidèle. Autrement dit, il n'y a aucun moyen pour moi d'appliquer cette prédication aux besoins particuliers de chacun. À part un sermon, nous avons besoin du Saint-Esprit, nous avons besoin de la prière ; nous avons besoin de méditer sur la Parole pour nous-mêmes ; nous avons besoin du discernement des autres ; nous avons besoin de l'avis d'amis remplis de sagesse qui sont expérimentés en matière de souffrance ; il faut que l'Église nous soutienne quand tout s'effondre. Je n'ai donc aucune illusion et je ne pourrais vraiment pas vous dire tout ce qui doit être dit pour vous aider. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vivre verticalement, et ensuite se courber vers l'extérieur   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure, je pense qu'il serait utile de donner plusieurs raisons pour lesquelles j'insiste sur l'amour de l'alliance pour pardonner et considérer l'autre comme juste. Est-ce que je crois que c'est important d'être content de l'autre personne ? Oui, je le crois. Aussi bien par l'expérience et par la Bible. Pour confirmer : Jésus est marié à son épouse l'Église, et c'est clairement aussi bien possible et bon de plaire au Seigneur (Colossiens 1:10). Et c'est certain qu'il est infiniment digne de notre plaisir pour Lui. C'est ça, un mariage idéal : deux personnes qui s'abaissent et cherchent à changer de manières divines qui plaisent à nos époux et répondent à leurs besoins physiques et émotionnels, ou pour les satisfaire par toutes les bonnes façons. En effet, la relation entre le Christ et l'Église comprend tout cela. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les raisons sur lesquelles j'insiste, pour vivre verticalement par la grâce de Dieu et pour ensuite vous courber horizontalement dans le pardon et la justification vers votre époux/épouse, sont : 1) parce qu'il y aura un conflit fondé sur le péché et la singularité (et vous ne pourrez même pas vous mettre d'accord l'un avec l'autre sur ce qui est simplement singulier chez chacun de vous et ce qui du péché) ; et 2) parce que le travail difficile et coriace de l'endurance et du pardon est ce qui rend possible le développement d'affections alors qu'elles avaient l'air inexistantes ; et 3) parce que Dieu est glorifié quand deux personnes très différentes et très imparfaites forgent ensemble une vie de fidélité dans la fournaise d'affliction en s'appuyant sur le Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== En Christ, Dieu vous a pardonné, vous et votre époux/épouse  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je vais continuer la prochaine fois à partir d'ici et vous raconter une découverte que Noëlle et moi avons faite. Je prédis que le sermon en viendra à être appelé le « sermon pile-de-compost ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, maris et femmes, absorbez dans vos propres consciences ces énormes vérités (plus grandes que tout problème au sein de votre mariage) que Dieu « nous a fait grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires. Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». Croyez ceci de tout cœur et déformez-le vers votre époux/épouse.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 00:47:49 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le mariage: le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Marriage: God's Showcase of Covenant-Keeping Grace}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Épitre aux Colossiens 2:13 -15, 3:12-19''' &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; 14 il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l'a supprimé, en le clouant à la croix ;  15 il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix. [...] 3:12 Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. 13 Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. 14 Mais par-dessus tout, revêtez-vous de l'amour qui est le lien de la perfection. 15 Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Soyez reconnaissants. 16 Que la parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels ; sous (l'inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. 17 Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père. 18 Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme il convient dans le Seigneur. 19 Maris, aimez chacun votre femme, et ne vous aigrissez pas contre elle. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Pendant ces deux dernières semaines, nous avons constaté que la chose fondamentale à remarquer sur le mariage est qu'il est l'œuvre de Dieu, et la chose ultime à remarquer sur le mariage est qu'il se doit d'être la démonstration de Dieu. Ces deux points sont soulevés par Moïse dans Genèse 2. Mais ils sont exprimés encore plus clairement par Jésus et Paul dans le Nouveau Testament. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Jésus : le mariage est l'œuvre de Dieu  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus expose clairement l'idée que le mariage est l'œuvre de Dieu. Marc 10:6 -9 : « Mais au commencement de la création, “Dieu fit l'homme et la femme” [Genèse 1:27] ; “c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux (époux) deviendront une seule chair.” [Genèse 2:24]. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. » Il s'agit du passage le plus clair dans la Bible qui déclare que le mariage n'est pas simplement un acte humain. Les mots « Dieu a uni » veulent dire que c'est l'œuvre de Dieu.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Paul : le mariage est une démonstration de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul expose clairement l'idée que le mariage est destiné à être la démonstration de Dieu. Dans l'épitre aux Éphésiens 5:31-32, il cite Genèse 2:24 et nous dévoile ensuite le mystère qu'il contenait depuis toujours : « “C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.” Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. » &lt;br /&gt;
Autrement dit, l'alliance qui consiste à quitter son père et sa mère, à garder son époux et à devenir une seule chaire, représente l'alliance entre le Christ et son Église. En fin de compte, le mariage existe pour démontrer l'amour de l'alliance entre le Christ et son Église. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un modèle du Christ et de l'Église  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai demandé à Noëlle s'il y avait quelque chose qu'elle voulait que je dise aujourd'hui. Elle m'a dit : « On ne peut pas souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'Église. » Je pense qu'elle est dans le vrai pour au moins trois raisons : 1) Ceci élève le mariage des images sordides des séries télé et lui donne le sens magnifique voulu par Dieu ; 2) Ceci donne au mariage une base solide dans la grâce, puisque Christ a obtenu son épouse et la soutient uniquement par la grâce ; et 3) Ceci montre que le rôle de tête du mari et la soumission de la femme sont cruciaux et crucifiés. C'est-à-dire qu'ils sont imprégnés dans la signification même du mariage comme démonstration du Christ et de l'Église, mais ils sont tous les deux définis par l'œuvre sacrificatrice du Christ sur la croix pour que leurs fierté et servilité soient annulées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les deux premières prédications, nous nous étions concentrés sur la première de ces deux raisons : la fondation du mariage comme une démonstration de l'amour de Dieu au sein de l'alliance. Le mariage est une alliance entre un homme et une femme par laquelle ils promettent de rester fidèles en tant qu'époux dans une nouvelle union vers une seule chaire tant que les deux vivront. Cette alliance, sous le sceau des vœux solennels et d'une union sexuelle, est conçue pour être le modèle de la grâce de Dieu qui maintient l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un fondement solide dans la grâce  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le titre d'aujourd'hui : « Le mariage : le modèle divin d'une grâce respectant l'alliance ». Donc nous nous dirigeons maintenant vers la deuxième bonne raison donnée par Noëlle dont je parlais, qui était qu'on ne peut pas très souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'église : c'est-à-dire que ceci donne un fondement solide dans la grâce au mariage, puisque Christ a obtenu son épouse, et la soutient uniquement par la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit, l'essentiel pour aujourd'hui est que, puisque la nouvelle alliance du Christ avec cette Église est créée et soutenue par une grâce achetée par le sang, les mariages humains sont censés démontrer la grâce de cette nouvelle alliance. Et la manière dont les êtres humains le démontrent, c'est en s'appuyant sur l'expérience de la grâce de Dieu et en déformant le mariage d'une expérience verticale avec Dieu en une expérience horizontale avec leur époux. En d'autres mots, on vit son mariage d'heure en heure dans une dépendance du pardon et de la justification de Dieu, et dans la grâce promise pour l'avenir, et on le déforme vers son époux d'heure en heure ; comme une extension du pardon et de la justification de Dieu et de l'aide promise. C'est le point essentiel d'aujourd'hui.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La centralité du pardon, de la grâce justificatrice  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis au courant que tous les chrétiens sont censés mettre ceci en pratique dans toutes leurs relations (par seulement les chrétiens mariés) : vivez d'heure en heure par le pardon, la justification, et la grâce prévenante de Dieu, et ensuite déformez-la vers toutes les autres dans votre vie. Et Jésus dit que toutes nos vies sont une démonstration de la gloire de Dieu (Matthieu 5:16). Mais le mariage est prévu pour être une démonstration unique de la grâce de l'alliance avec Dieu parce que, contrairement à toutes les autres relations humaines, le mari et la femme sont liés par l'alliance dans la relation la plus proche possible dans une vie. On trouve des rôles uniques d'autorité et de soumission, mais ce n'est pas mon point essentiel d'aujourd'hui. Cela viendra plus tard. Aujourd'hui, je considère le mari et la femme comme des chrétiens en soi, non pas l'analogie de la tête et du corps. Avant qu'un homme et une femme puissent, du point de vue biblique et la grâce, mettre en application les rôles uniques d'autorité et de soumission, ils doivent découvrir ce que veut dire construire leurs vies sur l'expérience verticale du pardon, de la justification et de l'aide promise, et ensuite déformer cette relation horizontalement pour leur époux. C'est le point essentiel d'aujourd'hui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou bien, dans les termes de la prédication de la semaine dernière : la clé pour être nu et ne pas avoir honte (Genèse 2:25), alors qu'en fait, un mari et une femme font beaucoup de choses dont ils devraient avoir honte, c'est de vivre la grâce indulgente, justificatrice, verticale de Dieu, courbée horizontalement de l'un vers l'autre et démontrée au monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La colère de Dieu à venir   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Brièvement, constatons la fondation de cette vérité dans Colossiens. Nous allons commencer avec Colossiens 3:6 : « C'est pour cela que vient la colère de Dieu [sur les rebelles] ». Si vous dites : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon mariage en péril c'est d'entendre parler de la colère de Dieu », vous êtes comme un pêcheur frustré sur la côte ouest de l'Indonésie le 26 décembre 2004, qui s'exclame : « La dernière chose qui m'intéresse sur mon commerce de pêche en péril c'est d'entendre parler d'un tsunami ». Une compréhension et une crainte profondes de la colère de Dieu correspondent exactement aux besoins de beaucoup de mariages, parce que sans celle-ci, l'évangile est dilué et retombe sur les simples relations humaines et perd sa gloire biblique. Et sans celle-ci, vous serez tenté de penser que votre colère (votre irritation) contre votre époux est simplement trop importante pour pouvoir la surmonter, parce que vous n'avez jamais vraiment goûté au plaisir de voir une colère infiniment plus grande vaincue par la grâce, c'est-à-dire la colère de Dieu contre vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La disparition de la colère de Dieu   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc nous commençons par la colère de Dieu et la disparition de cette colère. Retournons ensemble à l'épitre aux Colossiens 2:13 -14 : « Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair [Dieu] vous a rendus à la vie avec [Christ], en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces derniers mots sont d'une importance cruciale. Ceci (l'inventaire de la dette qui s'opposait à nous), Dieu l'a mis de côté, en le clouant à la croix. Quand est-ce que c'est arrivé ? Il y a deux mille ans. Ce n'est pas arrivé à l'intérieur de vous, et ce n'est pas arrivé avec votre aide. Dieu l'a fait pour vous et en dehors de vous avant même que vous soyez nés. C'est la grande objectivité de notre salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L'inventaire de la dette annulé à la croix   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez bien note de la plus merveilleuse et surprenante de toutes les vérités : Dieu a pris l'inventaire de tous les péchés qui vous avait rendu débiteur de colère (les péchés sont des offenses contre Dieu qui font tomber Sa colère), et au lieu de les brandir devant vous comme un mandat pour vous envoyer en enfer, il les mit dans la paume de la main de Son Fils et il la cloua à la croix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les péchés de qui ont été cloués à la croix ? Les péchés de qui ont été punis à la croix ? Réponse : mes péchés. Donc aussi les péchés de Noëlle (ma femme) et les miens, les péchés de tous ceux qui se désespèrent de se racheter eux-mêmes et font seulement confiance au Christ. Les mains de qui ont été clouées à la croix ? Qui a été puni à la croix ? C'est Jésus. Il existe un beau nom pour cela. Ça s'appelle une substitution. Dieu a condamné mon péché dans la chair (Romains 8:3). Je m'adresse aux maris pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. Je m'adresse aux épouses pour leur dire : vous ne pouvez pas croire ceci avec assez de ferveur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La justification va au-delà du pardon  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si nous remontons au temps des Romains et nous rapportons notre compréhension de la justification à la leur, nous pouvons ajouter quelque chose. La justification va au-delà du pardon. Non seulement nous sommes pardonnés grâce au Christ, mais Dieu nous déclare aussi justes, grâce au Christ. Dieu exige deux choses de notre part : la punition de nos péchés et la perfection dans nos vies. Nos péchés doivent être punis et nos vies doivent être justes. Mais nous ne pouvons pas payer notre propre rançon (Psaumes 49:7-8), et nous ne pouvons pas offrir notre propre justification. Il n'y a pas de juste, pas même un seul (Romains 3:10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pourquoi Dieu, par son amour incommensurable pour nous, offrit son propre Fils pour faire les deux. Le Christ paye notre rançon et le Christ réalise notre justification. Et quand nous recevons le Christ (Jean 1:12), toute sa punition et toute sa justice, compte comme la nôtre (Romains 4:4 -6 ; 5:19 ; 5:1 ; 8:1 ; 10:4 ; Philippiens 3:8-9 ; 2 Corinthiens 5:21).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Une vie verticale, et ensuite une déformation de la justification   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit de la réalité verticale qui doit être déformée horizontalement vers nos époux si le mariage doit bien démontrer une grâce de Dieu qui créé et préserve l'alliance. Nous voyons dans Colossiens 3:12-13 : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'ardente compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu'un a à se plaindre d'un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. »... votre époux/épouse. Comme le Christ « supporte avec » vous, alors vous aussi, vous devriez supporter avec votre époux/épouse. Le Seigneur « supporte avec » vous tous les jours alors que vous manquez à Sa volonté. En effet, l'écart entre ce que Christ attend de vous et ce que vous accomplissez est infiniment plus grand que l'écart entre ce que vous attendez de votre époux/épouse et ce qu'il accomplit. Le Christ pardonne et endure toujours plus que nous. Pardonnez comme on vous a aussi pardonné. Supportez avec [les autres] comme il supporte avec vous. Ceci tient que vous soyez marié(e) à un(e) croyant(e) ou un(e) non-croyant(e). Que la mesure de la grâce de Dieu pour vous dans la croix du Christ soit la mesure de votre grâce envers votre épouse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si vous êtes marié(e) à un(e) croyant(e), vous pouvez ajouter ceci : comme le Seigneur vous estime justifié par Christ même si vous ne l'êtes pas au niveau du comportement ou de l'attitude, estimez aussi votre époux/épouse justifié(e) par Christ, bien qu'il/elle ne le soit pas. Autrement dit, Colossiens 3 dit : prenez la grâce verticale du pardon et de la justification, et déformez-la horizontalement vers votre époux/épouse. C'est l'objectif du mariage, en définitive : la démonstration de la grâce du Christ, une grâce qui préserve l'alliance.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le besoin d'une sagesse ancrée dans l'évangile   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement, des centaines de situations complexes émergent et demandent une sagesse spirituelle profonde ancrée dans ces vérités de l'évangile et dans de longues années d'expérience douloureuse, fidèle. Autrement dit, il n'y a aucun moyen pour moi d'appliquer cette prédication aux besoins particuliers de chacun. À part un sermon, nous avons besoin du Saint-Esprit, nous avons besoin de la prière ; nous avons besoin de méditer sur la Parole pour nous-mêmes ; nous avons besoin du discernement des autres ; nous avons besoin de l'avis d'amis remplis de sagesse qui sont expérimentés en matière de souffrance ; il faut que l'Église nous soutienne quand tout s'effondre. Je n'ai donc aucune illusion et je ne pourrais vraiment pas vous dire tout ce qui doit être dit pour vous aider. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vivre verticalement, et ensuite se courber vers l'extérieur   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure, je pense qu'il serait utile de donner plusieurs raisons pour lesquelles j'insiste sur l'amour de l'alliance pour pardonner et considérer l'autre comme juste. Est-ce que je crois que c'est important d'être content de l'autre personne ? Oui, je le crois. Aussi bien par l'expérience et par la Bible. Pour confirmer : Jésus est marié à son épouse l'Église, et c'est clairement aussi bien possible et bon de plaire au Seigneur (Colossiens 1:10). Et c'est certain qu'il est infiniment digne de notre plaisir pour Lui. C'est ça, un mariage idéal : deux personnes qui s'abaissent et cherchent à changer de manières divines qui plaisent à nos époux et répondent à leurs besoins physiques et émotionnels, ou pour les satisfaire par toutes les bonnes façons. En effet, la relation entre le Christ et l'Église comprend tout cela. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les raisons sur lesquelles j'insiste, pour vivre verticalement par la grâce de Dieu et pour ensuite vous courber horizontalement dans le pardon et la justification vers votre époux/épouse, sont : 1) parce qu'il y aura un conflit fondé sur le péché et la singularité (et vous ne pourrez même pas vous mettre d'accord l'un avec l'autre sur ce qui est simplement singulier chez chacun de vous et ce qui du péché) ; et 2) parce que le travail difficile et coriace de l'endurance et du pardon est ce qui rend possible le développement d'affections alors qu'elles avaient l'air inexistantes ; et 3) parce que Dieu est glorifié quand deux personnes très différentes et très imparfaites forgent ensemble une vie de fidélité dans la fournaise d'affliction en s'appuyant sur le Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== En Christ, Dieu vous a pardonné, vous et votre époux/épouse  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je vais continuer la prochaine fois à partir d'ici et vous raconter une découverte que Noëlle et moi avons faite. Je prédis que le sermon en viendra à être appelé le « sermon pile-de-compost ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, maris et femmes, absorbez dans vos propres consciences ces énormes vérités (plus grandes que tout problème au sein de votre mariage) que Dieu « nous a fait grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires. Il l'a supprimé, en le clouant à la croix ». Croyez ceci de tout cœur et déformez-le vers votre époux/épouse.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 00:36:31 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_mariage:_le_mod%C3%A8le_divin_d%27une_gr%C3%A2ce_respectant_l%27alliance</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le mariage: poursuivre une conformité au Christ dans l'alliance</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_mariage:_poursuivre_une_conformit%C3%A9_au_Christ_dans_l%27alliance</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : /* Marcher sur un sol dangereux */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Marriage: Pursuing Conformity to Christ in the Covenant}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{info}}'''Éphésiens 5 : 21-33'''&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Christ. 22 Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme au Seigneur ;  23 car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps et dont il est le Sauveur ;  24 comme l'Église se soumet au Christ, que les femmes se soumettent en tout chacune à son mari. 25 Maris, aimez chacun votre femme, comme le Christ a aimé l'Église et s'est livré lui-même pour elle, 26 afin de la sanctifier après l'avoir purifiée par l'eau et la parole, 27 pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut. 28 De même, les maris doivent aimer leur femme comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. 29 Jamais personne, en effet, n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme le Christ le fait pour l'Église, 30 parce que nous sommes membres de son corps. 31 « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. » 32 Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. 33 Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==== Fondé sur la grâce  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne peut pas souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'Église. C'est ce que Noël a dit. Un des facteurs qui fait qu'elle a raison est que ceci précise que le mariage est basé sur la grâce. Le Christ poursuit son épouse, l'Église, par grâce, l'obtient pour Sa propre grâce, la soutient par grâce, et la rendra parfaite pour lui-même par grâce. Nous ne méritons rien de cela. Nous méritons le jugement. Tout vient de Sa grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La grâce : donner aux gens un meilleur traitement qu'ils ne le méritent ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant deux semaines, nous avons souligné que la grâce donne aux maris et aux femmes le pouvoir de conserver leur alliance par le biais du pardon et l'indulgence. Cette importance est au cœur de ce que la grâce représente : donner aux gens un meilleur traitement qu'ils ne le méritent. C'est une des pièces centrales de la moralité chrétienne : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un te prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre encore ta tunique. […] Mais aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer. Votre récompense sera grande et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants. Soyez miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux. (Luc 6 : 27-29 ; 35-36)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces ordres ne cessent pas d'être des exigences de la part de Jésus une fois que nous sommes mariés. Si nous devons rendre le bien pour le mal en général, c'est encore plus le cas au sein du mariage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La grâce : le pouvoir d'arrêter de pécher  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce que nous avons souligné jusqu'ici en affirmant que le mariage est basé sur la grâce de Dieu envers nous. Mais maintenant, je voudrais insister sur une autre vérité à propos de la grâce. Elle donne non seulement le pouvoir d'endurer qu'on pèche contre soit, mais elle donne aussi le pouvoir d'arrêter de pécher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au travers de notre explication sur l'importance du pardon et de l'indulgence, on pourrait avoir l'impression que nos tendances pécheresses ou nos particularités fâcheuses ne changent jamais ; ou bien ne devraient jamais changer. Donc tout ce que nous pouvons faire, c'est de pardonner et d'être patient. Mais je veux essayer de démontrer par l'Écriture aujourd'hui que Dieu donne la grâce non seulement du pardon et de l'indulgence, mais aussi du changement, pour qu'il y ait moins besoin de pardon et d'indulgence. Ça aussi, c'est un don de grâce. La grâce, ce n'est pas seulement le pouvoir de rendre le bien pour le mal ; c'est aussi le pouvoir de faire moins de mal. Et même le pouvoir d'être moins ennuyeux. La grâce donne envie de changer pour la gloire du Christ et pour la joie de votre conjoint. Et la grâce donne le pouvoir de le faire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La manière évangélique de faire face à la confrontation  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être me direz-vous que nous y arrivons par détour. L'importance du pardon et de l'indulgence est venue en premier, parce qu'elle est le fondement essentiel, solide comme un roc, pour un changement. Autrement dit, un engagement solide envers l'alliance basé sur la grâce produit un sentiment de sécurité et d'espoir par lequel un appel au changement peut être reçu sans être ressenti comme une menace. Seulement quand une femme ou un mari ressent que l'autre est totalement engagé (même s’il ou elle ne change pas), seulement dans ces conditions l'appel au changement est ressenti comme une grâce, plutôt qu'un ultimatum. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc aujourd'hui, j'insiste sur le fait que le mariage ne devrait pas être et, Dieu voulant, n'a pas besoin d'être, statique ; aucun changement, juste de l'endurance. Même cela est mieux qu'un divorce aux yeux de Dieu, et détient sa propre gloire. Mais ce n'est pas la meilleure image du Christ et de l'Église. En effet, l'endurance révèle la vérité sur le Christ et sur l'Église. Mais ce n'est pas le cas lors d'une réticence au changement.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éphésiens 5:25 -27 : Au-delà du pardon et de l'indulgence  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci nous amène à notre texte : seulement trois versets de l'épitre aux Éphésiens, chapitre 5. Considérez les implications des versets dans Éphésiens 5:25 -27 pour le mariage en tant que « la poursuite de la conformité au Christ dans l'alliance ». Écoutez comment ces versets nous amènent au-delà du pardon et de l'indulgence. Écoutez de quelle manière les maris se doivent d'aimer leurs femmes :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Maris, aimez chacun votre femme, comme le Christ a aimé l'Église et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier après l'avoir purifiée par l'eau et la parole, pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tâche, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==== Quand les maris changent leurs femmes  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sein de la relation entre Christ et l'Église, Il recherche clairement une transformation de son épouse vers quelque chose de moralement et spirituellement beau. Et Il le recherche aux dépens de Sa vie. Réfléchissons un moment sur les implications de ce passage sur la manière dont un mari pense et agit selon le point de vue du changement de sa femme. Nous arriverons au désir de la femme de changer son mari dans quelques minutes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première implication est que le mari, qui aime comme Christ, assume la responsabilité unique du développement moral et spirituel de sa femme ; ce qui veut dire qu'avec le temps, Dieu voulant, il y aura du changement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Marcher sur un sol dangereux  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me rends compte qu'en ce moment, peu importe comment j'y arrive, je marche sur un sol dangereux. Je pourrais donner l'avantage à un mari égoïste, mesquin, autoritaire qui ne fait aucune distinction entre les différences enrichissantes entre lui et sa femme, et les faiblesses morales et spirituelles, ou les défauts qui devraient être changés. Un tel homme déformera sans doute ce que je dis afin de se donner toute latitude pour commander chaque facette du comportement de sa femme, et le critère de ce qu'il cherche à changer correspond à ses propres désirs égoïstes enveloppés dans un langage spirituel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais un regard honnête sur ce texte ne nous conduit pas là. Il nous conduit vers une attitude très différente. Considérez trois observations : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1) Le mari est ''comme'' Christ, mais pas le Christ'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mari est ''comme'' Christ, ce qui signifie qu'il n'est ''pas'' le Christ. Au verset 23 : « Car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps et dont il est le Sauveur. » Le mot « comme » ne signifie pas que le mari est semblable à Christ à tous points de vue. Le mari est limité dans ses forces, il n'est pas omnipotent comme Christ. Le mari est limité et faillible en sagesse, et non très sage comme le Christ. Le mari est pécheur, et non parfait comme le Christ. C'est pourquoi nous, les maris, ne devrions pas présumer que nous sommes infaillibles. C'est possible que nous fassions erreur sur ce que nous aimerions voir changer chez nos femmes. C'est la première observation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Conformité au Christ, pas au mari'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'objectif du désir pieux du mari d'un changement chez son épouse, est la conformité au Christ, non pas la conformité avec lui-même. Prenons note des mots clés dans les versets 26 et 27. Au verset 26 : afin de « la sanctifier ». Au verset 27 : pour faire paraître devant lui cette Église « glorieuse ». Et de nouveau au verset 27 : pour qu'elle soit « sainte ». Ces mots impliquent que nos désirs pour nos femmes sont mesurés selon l'échelle de sainteté de Dieu, non pas notre norme de simples préférences personnelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Mourir pour sa femme'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La troisième observation est la plus importante : ce qui est le plus étonnant, c'est que Paul attire notre attention sur la manière dont Christ poursuit la transformation de son épouse, en mourant pour elle. Aux versets 25-26 : « Maris, aimez chacun votre femme, comme le Christ a aimé l'Église et s'est ''livré lui-même pour elle'', afin de la sanctifier ». C'est la chose la plus radicale qui a été ou qui pourrait être dite à un mari à propos de la façon dont il mène sa femme à la conformité au Christ dans l'alliance du mariage. Maris, poursuivons-nous sa conformité au Christ en la regardant de haut, ou en mourant pour elle ? Quand nous conduisons, ou même, au besoin, nous confrontons notre femme à un problème, est-ce que nous faisons l'exaltation ou l'abnégation de nous-mêmes?  Exprime-t-on du mépris ou de la compassion ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si un mari est aimant et sage comme Christ en toutes choses, son désir de changement pour son épouse sera ressenti, par une femme humble, comme si elle était servie, et non pas humiliée. Christ désire clairement que son épouse grandisse en sainteté. Mais il mourut pour amener ce changement. Donc, chers frères, maitrisez vos désirs de changement pour votre femme par la mort faisant abnégation de soi du Christ. Que Dieu nous donne l'humilité et le courage de mesurer nos méthodes par les souffrances du Christ. (Voir Tite 2:14 ; Apocalypse 19:7.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Quand les femmes changent leurs maris  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, passons au désir de changement de la femme pour son mari. Ceci ne constitue pas un message sur ce que sont l'autorité et la soumission. Mais pour en venir aux faits, je dois aussi traiter ce que l'autorité et la soumission ne sont pas. J'ai déjà dit que l'autorité du mari n'est pas identique à l'autorité du Christ. Elle est comme celle-ci. De même, c'est pourquoi la soumission de la femme au mari n'est pas identique à sa soumission au Christ. Elle est comme celle-ci. Au verset 22, « Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme au Seigneur », le mot « comme » ne signifie pas que le Christ et le mari sont pareils. Le Christ est suprême, le mari ne l'est pas. Sa loyauté est premièrement au Christ, et non pas premièrement à son mari. L'analogie fonctionne seulement si la femme se soumet au Christ de manière absolue, et pas au mari de manière absolue. Ensuite, elles seront en mesure de se soumettre au mari sans commettre une trahison et de l'idolâtrie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose que ceci implique est que la femme constatera la nécessité d'un changement chez son mari. Et elle pourrait et devrait rechercher une transformation chez son mari, tout en le respectant comme la personne qui est à la tête du couple ; son chef, son protecteur et celui qui subvient aux besoins de la famille. Il y a plusieurs autres raisons pour lesquelles j'affirme ceci. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1) La prière : une demande de changement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre premier point est la fonction de la prière au sein du rapport entre le Christ et son Église. Une épouse établit un rapport avec le Christ de la manière dont l'Église devrait établir un rapport avec le Christ. L'Église prie à Christ, ou bien à Dieu le Père à travers Christ. Quand l'Église prie à son époux, elle lui demande de faire des choses d'une certaine manière. Si nous sommes malades, nous Lui demandons de nous guérir. Si nous avons faim, nous lui demandons notre pain quotidien. Si nous sommes perdus, nous lui demandons de nous indiquer le droit chemin. Et ainsi de suite. Puisque nous croyons à la souveraineté absolue du Christ pour qu'Il dirige toutes choses, cela signifie que nous considérons la situation présente à laquelle il nous a destinés, et nous Lui demandons de la changer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis simplement en train de décrire une analogie, pas une comparaison exacte. L'Église ne « confronte » jamais Jésus à son imperfection. Il n'a aucune imperfection. Mais nous recherchons des changements de sa part dans une situation qu'il a créée. C'est ce qu'est une prière de pétition. Donc les femmes, dans cette analogie, demanderont à leurs maris que certaines choses changent dans leurs manières de faire les choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Tous les maris ont besoin de changer'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la raison principale pour laquelle les femmes peuvent et devraient chercher à obtenir une transformation de leurs maris est que les maris sont seulement similaires au Christ dans leurs relations avec leurs femmes. Nous ne sommes pas le Christ. Et une des différences principales est que nous les maris avons besoin de changer, et ce n'est pas le cas pour Christ. Nous sommes comme le Christ dans notre relation, mais nous ne sommes pas le Christ. Contrairement au Christ, nous sommes pécheurs et faillibles. Nous devons changer. Ceci est clair et un enseignement du Nouveau Testament universel. Tous les hommes et toutes les femmes ont besoin de changer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Les femmes sont des sœurs aimantes en Christ'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre facteur que nous prenons en compte est que les femmes ne sont pas seulement des épouses, mais en Christ, elles sont aussi des sœurs aimantes. Il y a une manière unique pour la femme soumise d'être une sœur attentionnée envers un frère-mari imparfait. Elle suivra, par exemple, de temps à autre, Galates 6:1 dans son cas : « Si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. » Elle le fera pour lui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et non seulement Galates 6:1, mais aussi d'autres passages. Par exemple, les deux (le mari spirituel et la femme spirituelle) obéiront à Matthieu 18:15 si nécessaire, et le feront selon un comportement unique demandé par l'autorité et la soumission : « Si ton frère a péché, va et reprends-le seul à seul ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le danger des réprimandes ==== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ceci doit être équilibré par le danger des réprimandes. C'est triste quand une femme désire que son homme soit à la hauteur et assume la responsabilité de diriger sa famille spirituellement, et il ne le fait pas. Nous en parlerons plus dans les semaines à venir. Mais le mot « réprimande » existe en français pour nous avertir que l'exhortation excessive existe. L'apôtre Pierre nous met en garde contre ceci avec des mots sévères dans 1 Pierre 3:1. Il affirme : « Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, afin que même si quelques-uns n'obéissent pas à la parole, ils soient gagnés sans paroles, par la conduite de leur femme ». Ce verset fait principalement allusion à un mari non croyant, mais le principe s'applique plus largement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne pense pas que cela signifie qu'une femme ne peut pas parler à son mari. Mais cela signifie sûrement qu'il y a une certaine sorte de discours qui est contreproductive. « Sans paroles » veut dire « Ne le harcèle pas ». Ne le réprimande pas. Sois aussi sage qu'un serpent et aussi innocente qu'une colombe : sache faire la distinction entre un mot entendu et un mot qui ne le sera pas. Avant tout, Pierre dit de conquérir son mari par une conduite respectueuse et pure (1 Pierre 3:2). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Christ est mort pour faire en sorte qu'il y ait du changement. ==== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci nous ramène à notre texte et ce que Paul a dit aux maris. Aux versets 25-26 : « Maris, aimez chacun votre femme, comme le Christ a aimé l'Église et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier ». Ce ne sont pas seulement les femmes qui cherchent à conquérir leurs époux par leur conduite. C'est le moyen principal par lequel Christ a conquis l'Église. Il est mort pour elle. Donc les femmes gagnent leurs maris principalement par une vie d'amour sacrificatoire, et leurs maris gagnent leurs femmes principalement par une vie d'amour sacrificatoire.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le pardon et l'indulgence entrainent du changement ==== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci signifie, quand on s'arrête pour y réfléchir, que tout ce que j'ai dit à propos du pardon et de l'indulgence pendant les deux dernières semaines s'avère ne pas être simplement un moyen d'endurer ce qui ne change pas, mais un moyen de changer par une endurance sacrificatoire, attentionnée. Peu de choses produisent un effet de transformation plus grand sur un mari ou une femme que les sacrifices endurants et indulgents d'amour de la part de l'époux. Il y a un moment pour la confrontation. Il y a un moment pour la poursuite de la conformité au Christ dans l'alliance du mariage. La vie ne se limite pas au pardon et à l'indulgence. Un changement réel peut se produire. Un changement réel devrait se produire. Christ est mort pour faire en sorte que ça arrive. Et il nous appelle, maris et femmes, à aimer de cette manière.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 20:22:44 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_mariage:_poursuivre_une_conformit%C3%A9_au_Christ_dans_l%27alliance</comments>		</item>
		<item>
			<title>Le mariage: poursuivre une conformité au Christ dans l'alliance</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Le_mariage:_poursuivre_une_conformit%C3%A9_au_Christ_dans_l%27alliance</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Marriage: Pursuing Conformity to Christ in the Covenant}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{info}}'''Éphésiens 5 : 21-33'''&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Christ. 22 Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme au Seigneur ;  23 car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps et dont il est le Sauveur ;  24 comme l'Église se soumet au Christ, que les femmes se soumettent en tout chacune à son mari. 25 Maris, aimez chacun votre femme, comme le Christ a aimé l'Église et s'est livré lui-même pour elle, 26 afin de la sanctifier après l'avoir purifiée par l'eau et la parole, 27 pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut. 28 De même, les maris doivent aimer leur femme comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. 29 Jamais personne, en effet, n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme le Christ le fait pour l'Église, 30 parce que nous sommes membres de son corps. 31 « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. » 32 Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. 33 Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==== Fondé sur la grâce  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne peut pas souvent dire que le mariage est un modèle du Christ et de l'Église. C'est ce que Noël a dit. Un des facteurs qui fait qu'elle a raison est que ceci précise que le mariage est basé sur la grâce. Le Christ poursuit son épouse, l'Église, par grâce, l'obtient pour Sa propre grâce, la soutient par grâce, et la rendra parfaite pour lui-même par grâce. Nous ne méritons rien de cela. Nous méritons le jugement. Tout vient de Sa grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La grâce : donner aux gens un meilleur traitement qu'ils ne le méritent ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant deux semaines, nous avons souligné que la grâce donne aux maris et aux femmes le pouvoir de conserver leur alliance par le biais du pardon et l'indulgence. Cette importance est au cœur de ce que la grâce représente : donner aux gens un meilleur traitement qu'ils ne le méritent. C'est une des pièces centrales de la moralité chrétienne : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un te prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre encore ta tunique. […] Mais aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer. Votre récompense sera grande et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants. Soyez miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux. (Luc 6 : 27-29 ; 35-36)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces ordres ne cessent pas d'être des exigences de la part de Jésus une fois que nous sommes mariés. Si nous devons rendre le bien pour le mal en général, c'est encore plus le cas au sein du mariage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La grâce : le pouvoir d'arrêter de pécher  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce que nous avons souligné jusqu'ici en affirmant que le mariage est basé sur la grâce de Dieu envers nous. Mais maintenant, je voudrais insister sur une autre vérité à propos de la grâce. Elle donne non seulement le pouvoir d'endurer qu'on pèche contre soit, mais elle donne aussi le pouvoir d'arrêter de pécher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au travers de notre explication sur l'importance du pardon et de l'indulgence, on pourrait avoir l'impression que nos tendances pécheresses ou nos particularités fâcheuses ne changent jamais ; ou bien ne devraient jamais changer. Donc tout ce que nous pouvons faire, c'est de pardonner et d'être patient. Mais je veux essayer de démontrer par l'Écriture aujourd'hui que Dieu donne la grâce non seulement du pardon et de l'indulgence, mais aussi du changement, pour qu'il y ait moins besoin de pardon et d'indulgence. Ça aussi, c'est un don de grâce. La grâce, ce n'est pas seulement le pouvoir de rendre le bien pour le mal ; c'est aussi le pouvoir de faire moins de mal. Et même le pouvoir d'être moins ennuyeux. La grâce donne envie de changer pour la gloire du Christ et pour la joie de votre conjoint. Et la grâce donne le pouvoir de le faire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La manière évangélique de faire face à la confrontation  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être me direz-vous que nous y arrivons par détour. L'importance du pardon et de l'indulgence est venue en premier, parce qu'elle est le fondement essentiel, solide comme un roc, pour un changement. Autrement dit, un engagement solide envers l'alliance basé sur la grâce produit un sentiment de sécurité et d'espoir par lequel un appel au changement peut être reçu sans être ressenti comme une menace. Seulement quand une femme ou un mari ressent que l'autre est totalement engagé (même s’il ou elle ne change pas), seulement dans ces conditions l'appel au changement est ressenti comme une grâce, plutôt qu'un ultimatum. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc aujourd'hui, j'insiste sur le fait que le mariage ne devrait pas être et, Dieu voulant, n'a pas besoin d'être, statique ; aucun changement, juste de l'endurance. Même cela est mieux qu'un divorce aux yeux de Dieu, et détient sa propre gloire. Mais ce n'est pas la meilleure image du Christ et de l'Église. En effet, l'endurance révèle la vérité sur le Christ et sur l'Église. Mais ce n'est pas le cas lors d'une réticence au changement.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éphésiens 5:25 -27 : Au-delà du pardon et de l'indulgence  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci nous amène à notre texte : seulement trois versets de l'épitre aux Éphésiens, chapitre 5. Considérez les implications des versets dans Éphésiens 5:25 -27 pour le mariage en tant que « la poursuite de la conformité au Christ dans l'alliance ». Écoutez comment ces versets nous amènent au-delà du pardon et de l'indulgence. Écoutez de quelle manière les maris se doivent d'aimer leurs femmes :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Maris, aimez chacun votre femme, comme le Christ a aimé l'Église et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier après l'avoir purifiée par l'eau et la parole, pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tâche, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==== Quand les maris changent leurs femmes  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sein de la relation entre Christ et l'Église, Il recherche clairement une transformation de son épouse vers quelque chose de moralement et spirituellement beau. Et Il le recherche aux dépens de Sa vie. Réfléchissons un moment sur les implications de ce passage sur la manière dont un mari pense et agit selon le point de vue du changement de sa femme. Nous arriverons au désir de la femme de changer son mari dans quelques minutes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première implication est que le mari, qui aime comme Christ, assume la responsabilité unique du développement moral et spirituel de sa femme ; ce qui veut dire qu'avec le temps, Dieu voulant, il y aura du changement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Marcher sur un sol dangereux  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me rends compte qu'en ce moment, peu importe comment j'y arrive, je marche sur un sol dangereux. Je pourrais donner l'avantage à un mari égoïste, mesquin, autoritaire qui ne fait aucune distinction entre les différences enrichissantes entre lui et sa femme, et les faiblesses morales et spirituelles, ou les défauts qui devraient être changés. Un tel homme déformera sans doute ce que je dis afin de se donner toute latitude pour commander chaque facette du comportement de sa femme, et le critère de ce qu'il cherche à changer correspond à ses propres désirs égoïstes enveloppés dans un langage spirituel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais un regard honnête sur ce texte ne nous conduit pas là. Il nous conduit vers une attitude très différente. Considérez trois observations : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1) Le mari est comme Christ, mais pas le Christ'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mari est comme Christ, ce qui signifie qu'il n'est pas le Christ. Au verset 23 : « Car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps et dont il est le Sauveur. » Le mot « comme » ne signifie pas que le mari est semblable à Christ à tous points de vue. Le mari est limité dans ses forces, il n'est pas omnipotent comme Christ. Le mari est limité et faillible en sagesse, et non très sage comme le Christ. Le mari est pécheur, et non parfait comme le Christ. C'est pourquoi nous, les maris, ne devrions pas présumer que nous sommes infaillibles. C'est possible que nous fassions erreur sur ce que nous aimerions voir changer chez nos femmes. C'est la première observation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Conformité au Christ, pas au mari'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'objectif du désir pieux du mari d'un changement chez son épouse, est la conformité au Christ, non pas la conformité avec lui-même. Prenons note des mots clés dans les versets 26 et 27. Au verset 26 : afin de « la sanctifier ». Au verset 27 : pour faire paraître devant lui cette Église « glorieuse ». Et de nouveau au verset 27 : pour qu'elle soit « sainte ». Ces mots impliquent que nos désirs pour nos femmes sont mesurés selon l'échelle de sainteté de Dieu, non pas notre norme de simples préférences personnelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Mourir pour sa femme'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La troisième observation est la plus importante : ce qui est le plus étonnant, c'est que Paul attire notre attention sur la manière dont Christ poursuit la transformation de son épouse, en mourant pour elle. Aux versets 25-26 : « Maris, aimez chacun votre femme, comme le Christ a aimé l'Église et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier ». C'est la chose la plus radicale qui a été ou qui pourrait être dite à un mari à propos de la façon dont il mène sa femme à la conformité au Christ dans l'alliance du mariage. Maris, poursuivons-nous sa conformité au Christ en la regardant de haut, ou en mourant pour elle ? Quand nous conduisons, ou même, au besoin, nous confrontons notre femme à un problème, est-ce que nous faisons l'exaltation ou l'abnégation de nous-mêmes?  Exprime-t-on du mépris ou de la compassion ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si un mari est aimant et sage comme Christ en toutes choses, son désir de changement pour son épouse sera ressenti, par une femme humble, comme si elle était servie, et non pas humiliée. Christ désire clairement que son épouse grandisse en sainteté. Mais il mourut pour amener ce changement. Donc, chers frères, maitrisez vos désirs de changement pour votre femme par la mort faisant abnégation de soi du Christ. Que Dieu nous donne l'humilité et le courage de mesurer nos méthodes par les souffrances du Christ. (Voir Tite 2:14 ; Apocalypse 19:7.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Quand les femmes changent leurs maris  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, passons au désir de changement de la femme pour son mari. Ceci ne constitue pas un message sur ce que sont l'autorité et la soumission. Mais pour en venir aux faits, je dois aussi traiter ce que l'autorité et la soumission ne sont pas. J'ai déjà dit que l'autorité du mari n'est pas identique à l'autorité du Christ. Elle est comme celle-ci. De même, c'est pourquoi la soumission de la femme au mari n'est pas identique à sa soumission au Christ. Elle est comme celle-ci. Au verset 22, « Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme au Seigneur », le mot « comme » ne signifie pas que le Christ et le mari sont pareils. Le Christ est suprême, le mari ne l'est pas. Sa loyauté est premièrement au Christ, et non pas premièrement à son mari. L'analogie fonctionne seulement si la femme se soumet au Christ de manière absolue, et pas au mari de manière absolue. Ensuite, elles seront en mesure de se soumettre au mari sans commettre une trahison et de l'idolâtrie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose que ceci implique est que la femme constatera la nécessité d'un changement chez son mari. Et elle pourrait et devrait rechercher une transformation chez son mari, tout en le respectant comme la personne qui est à la tête du couple ; son chef, son protecteur et celui qui subvient aux besoins de la famille. Il y a plusieurs autres raisons pour lesquelles j'affirme ceci. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1) La prière : une demande de changement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre premier point est la fonction de la prière au sein du rapport entre le Christ et son Église. Une épouse établit un rapport avec le Christ de la manière dont l'Église devrait établir un rapport avec le Christ. L'Église prie à Christ, ou bien à Dieu le Père à travers Christ. Quand l'Église prie à son époux, elle lui demande de faire des choses d'une certaine manière. Si nous sommes malades, nous Lui demandons de nous guérir. Si nous avons faim, nous lui demandons notre pain quotidien. Si nous sommes perdus, nous lui demandons de nous indiquer le droit chemin. Et ainsi de suite. Puisque nous croyons à la souveraineté absolue du Christ pour qu'Il dirige toutes choses, cela signifie que nous considérons la situation présente à laquelle il nous a destinés, et nous Lui demandons de la changer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis simplement en train de décrire une analogie, pas une comparaison exacte. L'Église ne « confronte » jamais Jésus à son imperfection. Il n'a aucune imperfection. Mais nous recherchons des changements de sa part dans une situation qu'il a créée. C'est ce qu'est une prière de pétition. Donc les femmes, dans cette analogie, demanderont à leurs maris que certaines choses changent dans leurs manières de faire les choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Tous les maris ont besoin de changer'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la raison principale pour laquelle les femmes peuvent et devraient chercher à obtenir une transformation de leurs maris est que les maris sont seulement similaires au Christ dans leurs relations avec leurs femmes. Nous ne sommes pas le Christ. Et une des différences principales est que nous les maris avons besoin de changer, et ce n'est pas le cas pour Christ. Nous sommes comme le Christ dans notre relation, mais nous ne sommes pas le Christ. Contrairement au Christ, nous sommes pécheurs et faillibles. Nous devons changer. Ceci est clair et un enseignement du Nouveau Testament universel. Tous les hommes et toutes les femmes ont besoin de changer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Les femmes sont des sœurs aimantes en Christ'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre facteur que nous prenons en compte est que les femmes ne sont pas seulement des épouses, mais en Christ, elles sont aussi des sœurs aimantes. Il y a une manière unique pour la femme soumise d'être une sœur attentionnée envers un frère-mari imparfait. Elle suivra, par exemple, de temps à autre, Galates 6:1 dans son cas : « Si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. » Elle le fera pour lui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et non seulement Galates 6:1, mais aussi d'autres passages. Par exemple, les deux (le mari spirituel et la femme spirituelle) obéiront à Matthieu 18:15 si nécessaire, et le feront selon un comportement unique demandé par l'autorité et la soumission : « Si ton frère a péché, va et reprends-le seul à seul ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le danger des réprimandes ==== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ceci doit être équilibré par le danger des réprimandes. C'est triste quand une femme désire que son homme soit à la hauteur et assume la responsabilité de diriger sa famille spirituellement, et il ne le fait pas. Nous en parlerons plus dans les semaines à venir. Mais le mot « réprimande » existe en français pour nous avertir que l'exhortation excessive existe. L'apôtre Pierre nous met en garde contre ceci avec des mots sévères dans 1 Pierre 3:1. Il affirme : « Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, afin que même si quelques-uns n'obéissent pas à la parole, ils soient gagnés sans paroles, par la conduite de leur femme ». Ce verset fait principalement allusion à un mari non croyant, mais le principe s'applique plus largement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne pense pas que cela signifie qu'une femme ne peut pas parler à son mari. Mais cela signifie sûrement qu'il y a une certaine sorte de discours qui est contreproductive. « Sans paroles » veut dire « Ne le harcèle pas ». Ne le réprimande pas. Sois aussi sage qu'un serpent et aussi innocente qu'une colombe : sache faire la distinction entre un mot entendu et un mot qui ne le sera pas. Avant tout, Pierre dit de conquérir son mari par une conduite respectueuse et pure (1 Pierre 3:2). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Christ est mort pour faire en sorte qu'il y ait du changement. ==== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci nous ramène à notre texte et ce que Paul a dit aux maris. Aux versets 25-26 : « Maris, aimez chacun votre femme, comme le Christ a aimé l'Église et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier ». Ce ne sont pas seulement les femmes qui cherchent à conquérir leurs époux par leur conduite. C'est le moyen principal par lequel Christ a conquis l'Église. Il est mort pour elle. Donc les femmes gagnent leurs maris principalement par une vie d'amour sacrificatoire, et leurs maris gagnent leurs femmes principalement par une vie d'amour sacrificatoire.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le pardon et l'indulgence entrainent du changement ==== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci signifie, quand on s'arrête pour y réfléchir, que tout ce que j'ai dit à propos du pardon et de l'indulgence pendant les deux dernières semaines s'avère ne pas être simplement un moyen d'endurer ce qui ne change pas, mais un moyen de changer par une endurance sacrificatoire, attentionnée. Peu de choses produisent un effet de transformation plus grand sur un mari ou une femme que les sacrifices endurants et indulgents d'amour de la part de l'époux. Il y a un moment pour la confrontation. Il y a un moment pour la poursuite de la conformité au Christ dans l'alliance du mariage. La vie ne se limite pas au pardon et à l'indulgence. Un changement réel peut se produire. Un changement réel devrait se produire. Christ est mort pour faire en sorte que ça arrive. Et il nous appelle, maris et femmes, à aimer de cette manière.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 20:19:20 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Le_mariage:_poursuivre_une_conformit%C3%A9_au_Christ_dans_l%27alliance</comments>		</item>
		<item>
			<title>La Grâce de Donner Avec Joie</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_Gr%C3%A2ce_de_Donner_Avec_Joie</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Grace of Cheerful Giving}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours des dernières années, la conjoncture économique des États-Unis a été confrontée à la plus grande crise économique depuis la Grande Dépression, et les Américains ne sont pas sortis d'affaire.  La débâcle financière, alimentée par des prêts immobiliers en faillites, s'est propagée sur tous les secteurs de l'économie. Les valeurs immobilières et les investissements se sont effondrés. La confiance du consommateur a chuté au plus bas. Des millions de personnes sont sans travail, se demandant comment ils vont pouvoir joindre les deux bouts. Puisque les dons de charité font partie du premier domaine à subir les conséquences d'une récession économique, les églises ont de la peine à joindre les deux bouts et beaucoup ont été forcées à réduire considérablement les budgets et à licencier du personnel. Il n'y a aucun doute que nous vivons dans des temps difficiles, mais avec chaque nouvelle épreuve se présentent des opportunités.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À travers cette crise, alors que les idoles de notre culture matérialiste se retrouvent fracassées parterre, comme Dagon devant l'arche du Seigneur, et le sentiment de sécurité de la nation est en péril, Dieu a donné à l'Église une occasion de démontrer au monde que la fidélité envers Christ a pour résultat un ensemble de valeurs et priorités distinct. Quand nous trouvons notre joie et notre trésor en Christ, nous sommes libérés des inquiétudes affaiblissantes par rapport à l'argent, et d'un esclavage insidieux aux choses. Par Adam nous adorons et nous servons « la créature au lieu du Créateur » (Rom. 1:25). Par Christ nos cœurs sont remis comme il faut. Notre perception et notre réaction à la crise économique globale devraient être différentes parce que nous sommes un peuple particulier, un peuple qui n'appartient plus à ce monde, mais à Dieu. Jésus a enseigné que si nous aimons seulement ceux qui nous aiment, et manquons d'aimer nos ennemis, nous ne sommes pas mieux que les païens. De même, si nous sommes généreux et joyeux à propos de nos dons seulement lorsque les temps sont bons et nos comptes en banques sont solides, de quelle manière sommes-nous différents du monde ? Les chrétiens de l'Occident ont profité d'une saison prolongée d'abondance. Dans cette saison de besoin, Dieu projette peut-être de donner à Son peuple de nouvelles leçons à propos de la grâce de l'offrande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa deuxième épitre aux Corinthiens, l'apôtre Paul exhorte l'Église à donner de manière altruiste et avec joie, inspiré par la magnanimité des Macédoniens et de Christ lui-même. Au chapitre 9, il offre une déclaration qui résume le tout : « En fait, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème en abondance moissonnera en abondance. Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu a le pouvoir de vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours à tous égards de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute œuvre bonne. » (v. 6-8). C'est l'incrédulité et la crainte d'une perte qui contraignent notre libéralité, mais ici Paul compare l'offrande à la semence. Les graines semées dans la terre ont l'air d'être perdues, mais l'agriculteur sait qu'une saison de récolte suivra. Alors que nous semons avec abondance et foi dans la bienveillance de Dieu, non seulement nous pouvons espérer moissonner une récolte de bénédictions terrestres, mais aussi amasser un solide trésor pour notre avenir éternel (1 Tim. 6:19). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un sens, la manière de donner peut être plus importante que ce que nous donnons. Nous devons être conscients de la manière dont notre offrande paraît aux yeux de Dieu, car Il aime celui qui donne avec joie. Donner avec joie, c'est donner sans chagrin ; c'est donner facilement, de manière spontanée et avec plaisir. Il est nécessaire d'honorer Dieu avec nos dimes et nos offrandes, cependant aucun sacrifice ne Lui est agréable à moins d'être volontaire. Notre Père désire une obédience joyeuse de la part de Ses enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul cita les chrétiens macédoniens comme exemplaires de cet esprit. En dépit de leurs pauvretés et tribulations, leur joie en Christ aboutit à une libéralité abondante. « Quoique très éprouvés par des tribulations, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités. » (2 Cor. 8:2). Des tribulations graves et une pauvreté extrême ne constituent normalement pas les conditions nécessaires à une grande générosité. De telles circonstances offriraient une justification pour conserver ses ressources restantes, dans l’intérêt de sa propre préservation. Mais leur joie en Christ était si abondante qu'elle ne pouvait pas être maitrisée. La joie, tout comme la gratitude, cherche un moyen de s'exprimer. La question pour les Macédoniens n'était pas « Quel est le minimum ? », mais « Combien ? » Si la grâce de Dieu saisit vraiment notre cœur, alors nous ne calculerons pas le minimum que nous pouvons offrir, mais le maximum que nous pouvons donner à Christ et à Son Église. Ceux qui donnent avec joie souhaitent toujours pouvoir donner plus. Notre tendance aujourd'hui est de dépenser au-delà de nos moyens, mais les Macédoniens donnaient au-delà de leurs moyens : « selon leurs possibilités, je l'atteste, et même au-delà de leurs possibilités, de leur plein gré, ils nous ont demandé avec beaucoup d'insistance la grâce de participer à ce service en faveur des saints » (v. 3-4). Des implorations de la part du prêcheur et des appels désespérés des diacres n'étaient pas nécessaires. Le peuple de Dieu implorait de pouvoir aider les frères à Jérusalem. Ce n'est pas quelque chose qu'on entend très souvent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pouvons-nous expliquer leur munificence extraordinaire ? Paul attribua celle-ci à la grâce de Dieu (v. 1). Donner de manière sacrificatoire avec joie n'est pas naturel ; c'est surnaturel, et cela demande la présence et l'incitation du Saint-Esprit. Donner est un acte d'adoration et une œuvre de grâce.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 17:02:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_Gr%C3%A2ce_de_Donner_Avec_Joie</comments>		</item>
		<item>
			<title>La Grâce de Donner Avec Joie</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_Gr%C3%A2ce_de_Donner_Avec_Joie</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Grace of Cheerful Giving}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours des dernières années, la conjoncture économique des États-Unis a été confrontée à la plus grande crise économique depuis la Grande Dépression, et les Américains ne sont pas sortis d'affaire.  La débâcle financière, alimentée par des prêts immobiliers en faillites, s'est propagée sur tous les secteurs de l'économie. Les valeurs immobilières et les investissements se sont effondrés. La confiance du consommateur a chuté au plus bas. Des millions de personnes sont sans travail, se demandant comment ils vont pouvoir joindre les deux bouts. Puisque les dons de charité font partie du premier domaine à subir les conséquences d'une récession économique, les églises ont de la peine à joindre les deux bouts et beaucoup ont été forcées à réduire considérablement les budgets et à licencier du personnel. Il n'y a aucun doute que nous vivons dans des temps difficiles, mais avec chaque nouvelle épreuve se présentent des opportunités.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À travers cette crise, alors que les idoles de notre culture matérialiste se retrouvent fracassées parterre, comme Dagon devant l'arche du Seigneur, et le sentiment de sécurité de la nation est en péril, Dieu a donné à l'Église une occasion de démontrer au monde que la fidélité envers Christ a pour résultat un ensemble de valeurs et priorités distinct. Quand nous trouvons notre joie et notre trésor en Christ, nous sommes libérés des inquiétudes affaiblissantes par rapport à l'argent, et d'un esclavage insidieux aux choses. Par Adam nous adorons et nous servons « la créature au lieu du Créateur » (Rom. 1:25). Par Christ nos cœurs sont remis comme il faut. Notre perception et notre réaction à la crise économique globale devraient être différentes parce que nous sommes un peuple particulier, un peuple qui n'appartient plus à ce monde, mais à Dieu. Jésus a enseigné que si nous aimons seulement ceux qui nous aiment, et manquons d'aimer nos ennemis, nous ne sommes pas mieux que les païens. De même, si nous sommes généreux et joyeux à propos de nos dons seulement lorsque les temps sont bons et nos comptes en banques sont solides, de quelle manière sommes-nous différents du monde ? Les chrétiens de l'Occident ont profité d'une saison prolongée d'abondance. Dans cette saison de besoin, Dieu projette peut-être de donner à Son peuple de nouvelles leçons à propos de la grâce de l'offrande. &lt;br /&gt;
Dans sa deuxième épitre aux Corinthiens, l'apôtre Paul exhorte l'Église à donner de manière altruiste et avec joie, inspiré par la magnanimité des Macédoniens et de Christ lui-même. Au chapitre 9, il offre une déclaration qui résume le tout : « En fait, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème en abondance moissonnera en abondance. Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu a le pouvoir de vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours à tous égards de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute œuvre bonne. » (v. 6-8). C'est l'incrédulité et la crainte d'une perte qui contraignent notre libéralité, mais ici Paul compare l'offrande à la semence. Les graines semées dans la terre ont l'air d'être perdues, mais l'agriculteur sait qu'une saison de récolte suivra. Alors que nous semons avec abondance et foi dans la bienveillance de Dieu, non seulement nous pouvons espérer moissonner une récolte de bénédictions terrestres, mais aussi amasser un solide trésor pour notre avenir éternel (1 Tim. 6:19). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un sens, la manière de donner peut être plus importante que ce que nous donnons. Nous devons être conscients de la manière dont notre offrande paraît aux yeux de Dieu, car Il aime celui qui donne avec joie. Donner avec joie, c'est donner sans chagrin ; c'est donner facilement, de manière spontanée et avec plaisir. Il est nécessaire d'honorer Dieu avec nos dimes et nos offrandes, cependant aucun sacrifice ne Lui est agréable à moins d'être volontaire. Notre Père désire une obédience joyeuse de la part de Ses enfants. &lt;br /&gt;
Paul cita les chrétiens macédoniens comme exemplaires de cet esprit. En dépit de leurs pauvretés et tribulations, leur joie en Christ aboutit à une libéralité abondante. « Quoique très éprouvés par des tribulations, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités. » (2 Cor. 8:2). Des tribulations graves et une pauvreté extrême ne constituent normalement pas les conditions nécessaires à une grande générosité. De telles circonstances offriraient une justification pour conserver ses ressources restantes, dans l’intérêt de sa propre préservation. Mais leur joie en Christ était si abondante qu'elle ne pouvait pas être maitrisée. La joie, tout comme la gratitude, cherche un moyen de s'exprimer. La question pour les Macédoniens n'était pas « Quel est le minimum ? », mais « Combien ? » Si la grâce de Dieu saisit vraiment notre cœur, alors nous ne calculerons pas le minimum que nous pouvons offrir, mais le maximum que nous pouvons donner à Christ et à Son Église. Ceux qui donnent avec joie souhaitent toujours pouvoir donner plus. Notre tendance aujourd'hui est de dépenser au-delà de nos moyens, mais les Macédoniens donnaient au-delà de leurs moyens : « selon leurs possibilités, je l'atteste, et même au-delà de leurs possibilités, de leur plein gré, ils nous ont demandé avec beaucoup d'insistance la grâce de participer à ce service en faveur des saints » (v. 3-4). Des implorations de la part du prêcheur et des appels désespérés des diacres n'étaient pas nécessaires. Le peuple de Dieu implorait de pouvoir aider les frères à Jérusalem. Ce n'est pas quelque chose qu'on entend très souvent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pouvons-nous expliquer leur munificence extraordinaire ? Paul attribua celle-ci à la grâce de Dieu (v. 1). Donner de manière sacrificatoire avec joie n'est pas naturel ; c'est surnaturel, et cela demande la présence et l'incitation du Saint-Esprit. Donner est un acte d'adoration et une œuvre de grâce.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 17:00:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_Gr%C3%A2ce_de_Donner_Avec_Joie</comments>		</item>
		<item>
			<title>Les Cieux Se Réjouissent</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Les_Cieux_Se_R%C3%A9jouissent</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Heaven Rejoices}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai écrit quelques livres sur divers sujets, et une chose qui arrive occasionnellement quand on publie un livre, c'est que les gens vous demandent de le signer. Je pense aux signatures d'autographes comme quelque chose que les personnes célèbres font, alors ça me fait un peu bizarre de signer un livre. Cependant, je me contente de le faire. Quand vous écrivez un livre chrétien, beaucoup de gens veulent quelque chose en plus de votre signature. Ils demandent aussi votre verset préféré de l'Écriture. Beaucoup d'autres inscrivent un verset comme Jean 3:16 ou Romains 8:28. Mon verset préféré de l'Écriture est Sophonie 3:17.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il y a de cela plusieurs années, j'étais assis à une table en train de signer des livres à une conférence avec un érudit réformé éminent. Il m'a vu écrire « Soph. 3:17 » sous ma signature. Lors d'une pause dans la file d'attente, il s'approcha et me souffla : « Crâneur ». Je savais qu'il me taquinait, mais ses paroles étaient importantes quant au fait évident qu'il faisait remarquer, à savoir que Sophonie ne figure pas sur la liste des « livres préférés de la Bible » de beaucoup de chrétiens. C'était quand, la dernière fois que vous avez lu Sophonie ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de nous pencher sur Sophonie 3:17, il nous serait peut-être utile de savoir qui était Sophonie. Sophonie était un prophète de Dieu qui avait été appelé à apporter le message du jugement au peuple de Judée au septième siècle avant Jésus-Christ, pendant le règne de Josias (640 à 609 av. J.-C.), le dernier des rois pieux de Judée. C'était une période décisive dans l'histoire du peuple de Dieu parce qu'elle correspondait aux dernières décennies précédant la destruction de Jérusalem par Babylone en -586. Le royaume du nord d'Israël était déjà tombé aux mains des Assyriens en -722. Judée suivait un chemin de péché et rébellion. C'est dans ce contexte que le prophète Sophonie entra en jeu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le livre de Sophonie commence avec une des déclarations les plus dramatiques sur l'arrivée du jugement trouvées dans toute l'Écriture. Sa description de la calamité qui devait tomber sur Judée rappelle le jugement de Dieu sur la terre au temps de Noé. Sophonie écrit (au chapitre 1, versets 2 à 3) : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je supprimerai tout sur la surface du sol,&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
— Oracle de l'Éternel — ; &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Je supprimerai les hommes et les bêtes, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Je supprimerai les oiseaux &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
du ciel et les poissons de la mer, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les scandales, avec les méchants. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et je supprimerai les humains &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
de la surface du sol,&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
— Oracle de l'Éternel. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici la colère de Dieu contre ceux qui se rebellent contre Lui est clairement démontrée. Ceux qui pensent qu'un tel langage est sévère ne comprennent pas la nature véritablement mauvaise du péché. La majeure partie du livre continue dans le même esprit, avec les déclarations de Sophonie qui prononce des oracles de catastrophes imminentes contre la Judée et contre les nations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La section finale du livre (3 : 9-20), cependant, contient deux oracles de salut. Ce n'est pas hors du commun dans les livres prophétiques, puisque les prophètes passent d'oracles de malheur à des oracles de bénédiction. Les oracles de bénédiction de Sophonie indiquent que le jugement n'est pas le dernier mot de Dieu pour Son peuple. Il commence avec un oracle concernant Dieu purifiant un reste fidèle (versets 9 à 13). Ceci est suivi d'un oracle décrivant Dieu se réjouissant avec Son peuple (versets 14 à 20). Au verset 14, Dieu appelle Son peuple à chanter et à se réjouir (v. 14), car Il a retiré leurs jugements et enlevé leurs ennemis (versets 15 à 16). Ensuite au verset 17, nous lisons ce que O. Palmer Robertson appelle « le Jean 3:16 de l'Ancien Testament ». &amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Éternel, ton Dieu, est au &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
milieu de toi un héros qui sauve ;  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il fera de toi sa plus grande joie ; &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il gardera le silence dans son amour pour toi ;&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Il aura pour toi une triomphante allégresse. &amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu appelle Son peuple à chanter et à se réjouir dans le verset 14. Ensuite dans le verset 17, Il chante et fait d'eux sa plus grande joie. Arrêtez-vous et considérez ceci pendant un moment. Il est le Seigneur Dieu tout-puissant, le Créateur du ciel et de la terre, le Saint d'Israël, et il fait du reste sa plus grande joie. Il exulte les fidèles avec une triomphante allégresse. Une triomphante allégresse! En se réjouissant! Il ne s'agit pas du « premier moteur immuable » d'Aristote. Il ne s'agit pas du dieu abstrait des philosophes. Il s'agit de notre Dieu, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Et ce Dieu, le Dieu vivant, se réjouit du reste fidèle avec joie et une triomphante allégresse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que ceci vous rappelle un passage du Nouveau Testament ? Considérez la parabole du fils prodigue (Luc 15:11-32). Le père dans cette parabole, qui représente Dieu, voit son fils prodigue en train de revenir à la maison, et que fait-il ? Il court vers lui, l'embrasse, lui donne des baisers. Ce n'était pas quelque chose qu'un homme juif d'un certain âge, empreint de dignité, ferait à cette époque. Jésus nous dit qu'il y a de la joie dans le ciel quand un pécheur se repent (Luc 15:7). Ce ne sont pas seulement les anges qui se réjouissent. Dieu se réjouit aussi. Sophonie 3:17 nous rappelle d'une manière saisissante que notre Père au ciel n'est pas un dieu déiste distant qui ne prend aucunement soin de nous. Ce passage dépeint un amour personnel riche et profond, le genre d'amour qui sacrifierait tout par égard pour nous. Le genre d'amour qui a tout sacrifié par égard pour nous. À Lui soit toute la gloire, tout l'honneur et tout le pouvoir.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 18:07:14 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Les_Cieux_Se_R%C3%A9jouissent</comments>		</item>
		<item>
			<title>La masculinité et la féminité avant le péché</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_masculinit%C3%A9_et_la_f%C3%A9minit%C3%A9_avant_le_p%C3%A9ch%C3%A9</link>
			<description>&lt;p&gt;FrenchNad : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Manhood and Womanhood Before Sin}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''Genèse 2 : 18 à 25'''&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
L'Éternel Dieu dit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide qui sera son vis-à-vis. » L'Éternel Dieu forma du sol tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel. Il les fit venir vers l'homme pour voir comment il les appellerait, afin que tout être vivant porte le nom que l'homme lui aurait donné. L'homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs ; mais, pour l'homme, il ne trouva pas d'aide qui fut son vis-à-vis. Alors l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme qui s'endormit ; il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. L'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise à l'homme et il l'amena vers l'homme. Et l'homme dit : « Cette fois, c'est l'os de mes os, la chair de ma chair. C'est elle qu'on appellera femme, car elle a été prise de l'homme. » C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. L'homme et sa femme étaient tous les deux nus et n'en avaient pas honte. &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La semaine dernière, nous nous étions concentrés sur le désastre dans lequel les hommes et les femmes se trouvent à cause du péché. Nous avons constaté que les hommes pécheurs utilisent leurs pouvoirs uniques pour exploiter les femmes à des fins mauvaises. Et nous avions constaté que les femmes pécheresses utilisent leurs pouvoirs uniques pour exploiter les hommes à des fins mauvaises. Il y a au moins un muscle qui est sans doute tout aussi fort chez l'homme que chez la femme : la langue. Et on peut entendre les hommes pécheurs et les femmes pécheresses, dans leurs petites crises de dérision, brandir cette arme pour s'anéantir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais nous avons observé depuis deux semaines maintenant que ce n'est pas de cette manière que Dieu créa le monde. Et donc nous nous posions les questions : « Comment les hommes et les femmes étaient-ils censés s'entendre avant que le péché vienne tout gâcher ? À quoi ressemblaient la masculinité et la féminité avant que le péché vienne les déformer dans ce que nous observons aujourd'hui ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une partie de la réponse que nous avions donnée était que l'homme et la femme ont été créés à l'image de Dieu, au masculin et au féminin. Et nous avions souligné que cela signifie au moins qu'ils devraient bénéficier d'une égalité de la personne, une égalité de la dignité, un respect mutuel, une harmonie, une complémentarité et une destinée unifiée. Mais nous avions insisté sur le fait qu'il s'agit seulement d'une partie de la réponse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==== Les hommes et les femmes ont-ils des responsabilités uniques ?  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ceci laisse une question ouverte à savoir, si dans l'égalité de la personne et l'égalité de la dignité, pourrait-il y avoir des responsabilités particulières à l'homme parce qu’il est un homme, et particulières à la femme parce qu’elle est une femme ? En montrant un respect et une attention mutuels, ne pourrait-on pas trouver une façon particulière qui permettrait à l'homme de respecter la femme, et à la femme de respecter l'homme ? Est-ce que l'égalité des personnes et la mutualité du respect demandent les mêmes responsabilités, voire l'accès égal à toutes les responsabilités ? Ou bien Dieu avait-il prévu, depuis le commencement, que notre égalité soit exprimée différemment de la manière par laquelle nous nous entendons, en tant qu’homme et femme ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La question soulevée par Genèse 2'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est la question que nous allons traiter aujourd'hui. Et nous resterons sur ce sujet pendant plusieurs semaines, comme nous essaierons de trouver ce que la Bible nous enseigne sur ce sujet de la diversité et de la complémentarité. Aujourd'hui, nous allons regarder la description biblique de la masculinité et de la féminité comme Dieu les avait prévues avant que le péché ne vienne tout gâcher. &lt;br /&gt;
Je pense que c'est une bonne question à poser pour deux raisons. La première est que Genèse, chapitre 2, incite ce genre de question. Dans Genèse 1, Moïse nous explique comment Dieu créa toutes choses avec souveraineté, à partir de rien, et les assembla de façon ordonnée, pour que tout soit au service de l'Homme. Ensuite, Dieu créa l'Homme en tant qu'homme et femme à Sa propre image, et déclara que tout est très bon. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais dans Genèse 2, Moise met le zoom sur son appareil photo, et nous fait un gros plan sur le sixième jour de la création. Et quand on arrive à la fin du chapitre, on se rend compte que l'une des raisons pour lesquelles il a fait cela, c'est pour dire quelque chose d'extrêmement important sur la relation entre l'homme et la femme. Dans Genèse 1, il avait dit quelque chose de très important : tous les deux sont créés à l'image de Dieu. Maintenant dans le chapitre 2, il dit quelque chose de plus spécifique. Donc le chapitre 2 demande à poser la question suivante : de quelle manière la masculinité et la féminité sont-elles différentes ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Jésus et Paul lancent un appel... à quoi ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autre raison pour laquelle je pense que c'est une bonne question (c.-à-d. l'intention de Dieu pour la masculinité et la féminité avant le péché) est que dans le Nouveau Testament, lorsque Jésus et Paul utilisent l'Ancien Testament pour répondre à des questions sur la façon dont l'homme et la femme devraient s'entendre, ils reviennent sur ce à quoi les choses auraient dû ressembler avant la chute. Ils ne prennent pas les relations perturbées de Genèse 3 en les rendant normatives. Ils reviennent à Genèse 2 et décrivent comment ça aurait dû être depuis le commencement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc je veux faire quatre observations qui commencent à répondre à la question suivante : l'homme et la femme, dans leur égalité de la personne, sont-ils censés avoir des responsabilités différentes ? Est-ce que Genèse enseigne qu'il y a des responsabilités spéciales qui sont liées au fait d'être homme, et des responsabilités spéciales liées au fait d'être femme ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==== 1. L'homme a été créé en premier   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première chose qui est clarifiée au chapitre 2 est que l'homme a été créé en premier, et ensuite après quelques interventions, la femme a été créée. Verset 7 : « L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière du sol ; il insuffla dans ses narines un souffle vital, et l'homme devint un être vivant. » Verset 21f : « Alors l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme qui s'endormit ; il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. L'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise à l'homme et il l'amena vers l'homme. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans 1 Timothée 2 : 13, l'apôtre Paul dit simplement : « Adam a été formé le premier, Ève ensuite. ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Pourquoi dans cet ordre ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi est-ce que Dieu créa l'homme et la femme de cette manière ? Pourquoi ne les a-t-il pas créés tous les deux simultanément du même morceau d'argile ? N'aurait-ce pas établi leur égalité de personne plus clairement ? La réponse est qu'il avait déjà établi ceci sans le moindre doute dans Genèse 1 : 27, qui dit que tous les deux avaient été créés à Son image.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ici, Dieu veut dire quelque chose de plus à propos de la relation entre un homme et une femme. Et ce qu'Il veut dire quand il s'agit de leurs différentes responsabilités, c'est qu'il y a une qualité de « premier » pour la responsabilité qui incombe à l'homme. Ce n'est pas une question de valeur supérieure. Cette question a été réglée dans Genèse 1 : 27. C'est la question d'un homme sans péchés, dépendant de Dieu à la manière d'un enfant, à qui on donne un rôle ou une responsabilité spéciale. Dieu le fait en premier, comme la moitié initiale de la paire, pour indiquer quelque chose sur sa responsabilité en termes d'amorçage. Dieu le fait marcher en tête vers son existence, pour signifier quelque chose à propos de sa responsabilité de dirigeant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Est-ce que l'ordre de la création ne signifie rien ?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains enseignants ont dit que l'ordre de la création ne signifie rien dans Genèse 1 ; par exemple, les animaux ont été créés en premier, et ensuite l'homme. Donc si l'ordre implique la responsabilité en terme de présidence, alors les animaux devraient diriger l'homme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a deux réponses à cette objection. La première est la suivante : quand le peuple hébreu donna une responsabilité spéciale au « premier-né » dans la famille, il ne leur vint jamais à l'esprit que cette responsabilité serait annulée s'il s'avérait que le père avait son propre bétail avant d'avoir des fils. Autrement dit, quand Moise écrit ceci, il savait que les premiers lecteurs ne regrouperaient pas les animaux et les êtres humains ensemble, comme candidats égaux, pour les responsabilités du « premier-né ». Et nous ne devrions pas le faire non plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autre réponse à cette objection est que l'apôtre Paul, qui était inspiré par le Saint-Esprit dans sa manière de traiter l'Écriture, a bien trouvé une signification dans le fait que l'homme avait été créé en premier (1 Timothée 2 : 13). Nous en parlerons dans quelques semaines. Il est au mieux de ne pas dire qu'il n'y a aucune signification pour quelque chose dans lequel un apôtre inspiré a trouvé un sens considérable.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Donc la première observation est très significative : l'homme a été créé en premier, ensuite la femme. Et ceci indique une responsabilité de chef pour l'homme, surtout au vu des autres observations qui suivent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 2. Le modèle moral est attribué à l'homme  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième observation à faire est la suivante : une des responsabilités données à l'homme à cause du fait d'avoir été là en premier, était la responsabilité principale (pas la seule, mais la responsabilité principale) de recevoir et d'enseigner et d'être redevable du modèle moral de vie dans le jardin d'Éden. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant la création de la femme, Dieu vint vers l'homme au verset 16 et dit : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la création de la femme, il n'y a rien qui relate que ce modèle de vie morale pour le jardin aurait été répété par Dieu à la femme. Je pense que Moïse, alors qu'il écrit, espère que nous en tirions la conclusion que le modèle moral du jardin et la responsabilité principale d'en fait part à Ève sont confiés à Adam et qu'il en ait responsable.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sommes-nous sur la bonne voie ici ou bien déduisons-nous trop de conclusions du fait qu'Adam ait reçu l'instruction morale? La troisième observation est pour moi une indication très forte que nous sommes sur la bonne voie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 3. L'homme est interrogé en premier   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que le modèle moral fut rompu par aussi bien Adam que Ève, Dieu vint pour les appeler à rendre compte dans le troisième chapitre. Et même si la femme avait mangé du fruit défendu en premier, Dieu vint vers Adam en premier, pas Ève, pour le tenir responsable d'avoir manqué à vivre selon le modèle qu'Il lui avait donné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Verset 9 : « L'Éternel Dieu appela l'homme et lui dit : Où es-tu ? » Adam, où es-tu ? Au verset 11 (ayant d'abord interrogé Adam) : « Qui t'a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ? »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Adam tenu principalement responsable'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi Dieu viendrait-il vers l'homme en premier, et l'appellerait-il pour qu'il rende compte, au lieu d'aller vers la femme en premier, surtout puisque c'est elle qui a mangé du fruit en premier? La réponse la plus naturelle est que Dieu donna à l'homme la responsabilité principale pour la vie morale du jardin, et donc l'homme détient la responsabilité principale d'avoir manqué de vivre selon cette morale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne vous y trompez pas : Dieu tient bien la femme pour responsable de ses actions. Elle est un être personnel, moralement responsable, à l'image de Dieu même. Et ce que l'homme fait ou manque de faire, ne la soulage pas de sa responsabilité personnelle, individuelle, de connaitre et d'obéir à Dieu. Mais dans leur relation entre eux, Dieu compte sur l'homme et dire : « As-tu été le chef moral et spirituel que tu aurais dû être ? ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quand un mari/ père abdique sa responsabilité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
James Dobson (de « Focus on the Family ») a constaté l'importance énorme de cette vérité très clairement, ainsi que les effets terribles causés par un mari et père qui abdique sa responsabilité. Voici ce qu'il dit : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
« Un chrétien est obligé de diriger sa famille de son mieux...  . . Si sa famille a acheté trop d'articles à crédit, alors la crise financière est à cause de lui, en fin de compte. Si la famille ne lit jamais la Bible ou se rend rarement à l'église le dimanche, Dieu attribue la responsabilité à l'homme. Si les enfants manquent de respect et désobéissent, la responsabilité principale incombe au père... . . Pas à sa femme... . . À mon avis (dit Dobson), ce qu'il faut le plus en Amérique, ce sont des maris qui commencent à guider leurs familles, plutôt que d'investir chaque ressource physique et émotionnelle dans la simple acquisition d'argent. »  (Source : Straight Talk to Men and Their Wives, Word Books, 1980, pp. 64f.)  &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis d'accord avec Dobson parce que je pense que c'est ça qui est enseigné dans ces chapitres. Dieu mit l'homme en scène premièrement en tant que chef. Il lui confia le modèle moral du jardin en premier. Et Il l'appela en premier pour rendre compte de son échec de désobéissance. C'est pourquoi bien que l'homme et la femme détiennent chacun une responsabilité individuelle égale devant Dieu pour leur désobéissance (c'est ça, d'être créé à Son image), néanmoins l'un par rapport à l'autre, l'homme détient une plus grande responsabilité que la femme en ce qui concerne le rôle de chef. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le modèle avant la chute'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici l'intention de Dieu pour la création avant que le péché n'entre dans le monde : un homme innocent, plein d'amour dans son rôle de chef tendre, fort et moral par rapport à la femme ; et une femme innocente, pleine d'amour dans son soutien réceptif et plein d'allégresse de l'homme dans son rôle de chef. Pas de rabaissement de la part de l'homme, pas de servilité de la part de la femme. Deux êtres intelligents, humbles et transportés par Dieu assumant leurs responsabilités uniques et différentes, en harmonie complète. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, Satan sait qu'il s'agit d'une belle entente. Il sait que le modèle de vie selon Dieu est destiné au bien de l'homme. Mais Satan hait Dieu et il hait l'homme. C'est un menteur et un tueur depuis le commencement. Et donc que fait-il ? Voici la quatrième observation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 4. Satan attaque la femme d'abord   ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satan attaque le modèle de Dieu en agressant la femme au lieu de l'homme. Si Dieu veut que l'homme porte la responsabilité spéciale qui incombe au rôle de chef dans le jardin, alors Satan va faire ce qu'il peut pour détruire ce modèle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi s'est-il approché de la femme dans Genèse 3 : 1 ? Pourquoi l'a-t-il attirée dans une discussion en premier, et a fait d'elle la porte-parole du couple ? Pourquoi l'a-t-il piégée pour qu'elle devienne la gardienne morale du jardin ? Était-ce parce qu’elle était une proie plus facile ? Est-ce que la femme est plus crédule que l'homme ? Ou est-ce que la réponse pourrait être : Satan attira la femme en premier, et l'a rendue porte-parole et gardienne morale parce que c'est exactement ce qui n'aurait pas dû arriver ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d'autres mots, Satan dédaigne l'ordre que Dieu a établi et ignore l'homme tout simplement, et s'en prend à la femme pour mener son habile combat. Et en faisant cela, il rend l'homme exactement ce qu'il veut qu'il devienne : un poltron silencieux, renfermé, faible, peureux et passif. Et une poule mouillée au masculin est une personne très dangereuse. Un moment il est passif et suit sa femme ; et le moment suivant, il est fâché et il lui reproche tous ses problèmes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et Satan ricane tout seul et dit : « Maintenant j'ai créé une telle confusion de rôles qu'ils ne vont jamais s'y retrouver. Ils regarderont l'homme abusif et lui diront d'être plus passif avec les femmes. Et ils regarderont la femme abusée et lui diront d'être plus combative avec les hommes. Et ils ne trouveront jamais la racine du problème ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais dans Genèse 3 : 17, Dieu va directement à la racine du problème. Il dit à l'homme : « Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger, le sol sera maudit à cause de toi ». Autrement dit : « Adam, tu as écouté quand tu aurais dû diriger ». Dieu n'est pas confus à propos de ce que Satan a fait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il ne veut pas non plus que nous soyons confus. Il a créé l'homme en premier ; Il lui a donné le modèle moral du jardin en premier ; Il l'a tenu responsable de l'échec en premier ; et Il l'a puni de s'être aligné avec l'ennemi juré de Dieu quand Satan attira l'homme et la femme dans une grande permutation de rôles lors de la chute.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Que devrions-nous faire ?  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc que devrions-nous faire ? Eh bien, en tant qu'hommes, nous devrions nous rabaisser devant Dieu à cause de nos échecs. Chacun d'entre nous. Ce n'est pas un appel à vous élever au-dessus de n'importe quelle femme. Ce n'est pas un appel à dominer, ou à rabaisser, ou à mettre la femme à sa place. Elle est, après tout, une cohéritière de Dieu et destinée à une gloire qui nous aveuglera un jour. C'est un appel à se baisser et à assumer la responsabilité de chef ; un chef altruiste de manières variées, selon ce qui convient à chaque relation avec une femme, dans toutes ses différences. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un appel à nous les hommes, à : &lt;br /&gt;
*prendre le risque de se retrouver humiliés ; &lt;br /&gt;
*prier comme jamais auparavant pour demander de l'aide pour cette énorme responsabilité ; &lt;br /&gt;
*étudier la parole comme jamais auparavant afin de savoir ce que Dieu attend de nous ; &lt;br /&gt;
*mieux planifier ce que nous faisons, et être plus délibérés et sensés, et moins emportés par l'humeur du moment ; &lt;br /&gt;
*être disciplinés et méthodiques dans nos vies ; &lt;br /&gt;
*avoir bon cœur et être sensibles ; &lt;br /&gt;
*prendre l'initiative de s'assurer qu'il y a un bon moment et un bon endroit pour lui parler de ce dont vous devez discuter avec elle ; cette femme pourrait être une amie, une compagne, une collègue, une conjointe, une sœur ;  &lt;br /&gt;
*être prêts à se sacrifier en déchargeant cette responsabilité afin d'être les chefs que Dieu nous a appelés à devenir.&lt;br /&gt;
Que Dieu continue à nous instruire et à nous rendre humbles et à nous guérir dans tous les aspects de notre relation pour Sa grande gloire et pour notre joie.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 18:33:20 GMT</pubDate>			<dc:creator>FrenchNad</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:La_masculinit%C3%A9_et_la_f%C3%A9minit%C3%A9_avant_le_p%C3%A9ch%C3%A9</comments>		</item>
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