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		<title>Livres et PrÃ©dications Bibliques - Nouvelles pages [fr]</title>
		<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Nouvelles_pages</link>
		<description>De Livres et PrÃ©dications Bibliques.</description>
		<language>fr</language>
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		<lastBuildDate>Tue, 09 Jun 2026 19:42:51 GMT</lastBuildDate>
		<item>
			<title>Prepare</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Prepare</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Prepare en Soyez prêts aux afflictions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Prepare Now for Your Pain}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La souffrance nous pousse de temps en temps à la poursuite d’une relation plus profonde avec Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, ceci n’est pas le cas pour tout le monde. Heureusement, beaucoup de gens reconnaissent en même temps que leur acceptation de la souveraineté et de la bonté de Dieu leur était révélée au moment de grandes souffrances dans leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois, ceci se fait aux occasions où la réalité de la nature de Dieu se manifeste aux moments les plus difficiles de nos vies. En fin de compte, les afflictions deviennent le terrain d’épreuve sur les vérités qui existent déjà dans nos vies. C’était le cas dans ma vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Faire face aux réalités difficiles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m’a fallu plusieurs années de « vie normale » avant d’accepter que ces vérités – telles que la souveraineté de Dieu, ou la prédestination, ou même l’élection – étaient « réelles », pour ainsi dire. A mon avis, elles n’étaient pas bibliques. Je me demandais pourquoi Dieu faisait la détermination de qui recevrait ou ne recevrait pas le salut, s’Il souhaitait vraiment le salut de tous (2 Pierre 3 : 9) ? Et si Dieu pouvait changer d’avis (Exode 32 : 14 ; Jérémie 26 ; 19), comment pourrait-Il être en même temps au contrôle sur toutes les choses ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces questions me paraissaient très difficiles à comprendre. Pourtant, petit à petit, et grâce aux œuvres des hommes comme James Montgomery Boice, R. C. Sproul, et John Piper, je suis arrivé à accepter comme réelle la relation entre les doctrines de la grâce et de la souveraineté absolue de Dieu et les Ecritures. Ces hommes se sont posés les mêmes questions difficiles que moi, et ils ont trouvés plusieurs preuves convaincantes dans la Bible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis arrivé à reconnaître l’importance de Dieu dans ma vie au moment où j’ai commencé à accepter de telles réalités. En tant que croyants, nous adorons un Dieu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*dont le dessein s’accomplit sur toutes choses à travers sa création, ou plutôt, « qui opère ''toutes choses'' d’après le conseil de sa volonté » (Ephésiens 1 : 11) ;&lt;br /&gt;
*qui fait les décisions à toutes les occasions, même sur les choses les plus petites : « On jette le sort dans le pan de la robe. Mais ''toute décision vient de l’Eternel'' » (Proverbes 16 : 33) ;&lt;br /&gt;
*qui connait et qui fait révéler l’avenir : « Je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre. Je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. ''J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli'' ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, et J’exécuterai toute ma volonté » (Esaïe 46 : 9 – 10) ;&lt;br /&gt;
*qui « est au ciel, [et qui] fait tout ce qu’Il veut » (Psaume 115 : 3), afin que « tout ce que l’Eternel [veuille, qu’Il le fasse], dans les cieux et sur la terre, dans les mers et dans tous les abîmes » (Psaume 135 : 6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et j’ai commencé à en savoir plus sur le pouvoir et la gloire de Dieu, et je me suis rendu compte que bientôt je serais victime des tribulations du monde actuel (1 Thessaloniciens « : 3 – 4 ; Actes 14 : 22). J’ai compris que je devais me préparer à la souffrance – afin que la souveraineté de Dieu devienne plus qu’une simple doctrine à mon esprit, et qu’elle sert de guide dans ma vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Se préparer aux afflictions====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à cet état d’esprit, je me suis lancé en 2006 à la lecture d’un livre intitulé (la version originale en anglais) : « ''Suffering and the Sovereignty of God'' » '''[La souffrance et la souveraineté de Dieu].''' J’y ai trouvé les preuves suivantes qui m’ont changé la vie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*« Les Ecritures font preuve que rien ne se fait, ou n’existe, ou ne subsiste en dehors de la volonté de Dieu » (page 41) ;&lt;br /&gt;
*« Dieu ne fait pas diriger tous les objets et tous les événements uniquement à leurs buts marqués, mais en plus, Il ''détermine'' toutes choses en conformité avec sa volonté. Ceci veut dire que Dieu ne fait pas changer uniquement en bien les mauvais aspects du monde pour ceux qui L’aiment, mais en réalité, Il exploite ces mauvais aspects pour sa gloire (voire Exode 9 : 13 – 16 ; Jean 9 : 13), et au bien de son peuple (voire Hébreux 12 : 3 – 11 ; Jacques 1 : 2 – 4) » (42) ;&lt;br /&gt;
*« Dieu parle et fait la révélation de sa parole à travers de simples événements, tels qu’un passereau qui tombe à terre (Matthieu 10 : 29), ou par la mort de son Fils bien-aimé par la main des impies (voire Actes 2 : 23 et 4 : 28). Il conçoit et Il exécute ses desseins (voire Esaïe 46 : 11). Rien n’existe ni ne peut se faire en dehors de l’établissement de sa volonté » (43) ;&lt;br /&gt;
*« Vous aurez donc raison de prendre Dieu pour l’initiateur, l’expéditeur, l’autorisateur, et parfois même l’auteur, du mal » (44) ;&lt;br /&gt;
*Les Ecritures désavouent l’affirmation que Dieu fait du mal, mais en même temps, elles supposent plusieurs fois que Dieu ''prescrit'' tout mal. « Prescrire » quelque chose signifie que Dieu l’avait conçue, déterminée et voulue avant la création du monde – c’est-à-dire, avant le commencement » (47).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les auteurs ont cité texte après texte de la Bible. Il m’était impossible de nier la souveraineté absolue de Dieu – et je n’en ai pas envie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Quand la tragédie frappe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, au mois de décembre 2007, la tragédie m’a frappé par la mort inattendue de mon père à l’âge de 44 ans. J’ai toujours à l’esprit la terrible mémoire du cri aigu de ma mère à deux heures du matin : _ Bryan, il va mourir ! Ton père va mourir !  Mon oncle a téléphoné quelques minutes plus tard pour m’informer que mon père était mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que dire de la souveraineté de Dieu face à une telle situation ? Etait-il approprié de ressentir de l’amertume et de la colère envers Dieu ? Peut-être, mais pas tout à fait. La réalité que Dieu fait toutes choses – y compris la mort – est devenue pour moi la plus grande consolation depuis la mort de mon père. Il fait tout par le conseil de sa volonté, Il fait tout à son plaisir, et Il sait tout, y compris la mort, avant sa réalisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Souverain et bon en même temps====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre de la souveraineté de Dieu, le livre m’a fait également comprendre sa bonté. Je vous demande d’imaginer avec moi le royaume des cieux, d’après les paroles de Joni Eareckson Tada (citation en anglais) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
''I think at first the shock of the joy that will come from revelling in the waterfall of love and pleasure that is the Trinity may burn with a brilliant newness of being glorified, but in the next instant we will be at peace. We will be drenched with delight. We will feel at home as though it were always this way, as though we were born for such a place – because we were !'' (202 – 203)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;[Je dirais qu’au début, le choc de la joie qui naîtra de la fontaine d’amour et de plaisir qu’est la Sainte Trinité, brûlera d’une nouveauté éclatante de la gloire, et puis la paix s’installera. Une immense joie nous submergera. Nous ferons comme chez nous, comme si cela avait été toujours ainsi, comme si nous étions tous nés pour une telle situation – et c’est bien le cas !]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous conseille alors d’être prêt aux afflictions, au cas où vous passez à présent un moment de calme dans votre vie. Des épreuves vous attendent à l’avenir. Le livre cité ci-dessus est disponible gratuitement en format PDF (la version en anglais), et sert d’un bon point de départ. N’oubliez pas que vos afflictions actuelles ne sont pas comparables à la gloire qui sera révélée pour vous (Romains 8 : 18), et qu’en effet, elles produisent, elles accomplissent, et elles préparent le poids de la gloire que vous ressentirez devant la présence de Dieu (2 Corinthiens 4 : 17).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne tardez plus, commencez à vous préparer lors de vos « temps normaux », dans la connaissance que votre part d’afflictions est à prévoir. Mais rassurez-vous que Dieu a mis à votre disposition toutes les ressources qu’il vous faut pour vous préparer.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 18:42:21 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Prepare</comments>		</item>
		<item>
			<title>Amis</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Amis</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Amis en À l'Époque où Nous Avions des Amis&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Back When We Had Friends}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pourquoi les Frères Ont Encore Besoin des Frères====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gars, vous rappelez-vous de l'époque où on avait des amis ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le temps où on demandait pour la première fois, à notre façon et sans honte : « ''Voudrais-tu être mon ami ?'' » Le temps où on pouvait être vulnérables, authentiques, honnêtes avec quelqu'un sur qui on pouvait constamment compter. L'époque où on n'avait pas beaucoup de choses à faire que de traîner avec les copains. Pour moi, c'était le temps où l'herbe était détruite par les plaquages au football américain, où le garage était déformé par les paniers de basket et où l'argent de poche partait au cinéma. Vous vous rappelez de cette époque ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je parle de ces jours de basket-ball pour enfants, à la récréation, et de ces tentatives pour persuader les copains d'échanger leur sandwich au beurre de cacahuète contre des nuggets de poulet. Ces soirées pyjama, ces jours où l'on se disait : « Les filles sont difficiles… mais on les aime bien quand même. » Ces jours où l'on se poursuivait partout, où l'on tâtonnait afin de devenir un homme, où l'on faisait de leurs joies les nôtres et de leurs difficultés les nôtres. Au temps où les parties de baseball et les balades à vélo étaient des instants sacrés où l'on racontait des blagues, où l'on partageait ses frayeurs, où l'on rêvait, où les amis devenaient frères et où les orphelins trouvaient une famille. Vous savez, au temps où l'on avait des amis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais nous sommes adultes actuellement. Nous avons une occupation et des factures à payer. Ils ont leur épouse et leurs enfants ; nous avons les nôtres. Les réponses aux SMS prennent plus de temps pour arriver, comme si elles étaient livrées par pigeon voyageur. Tu dois te débrouiller par toi-même ; tu es un homme à présent. D'ailleurs, tu n'es plus pareil. Jésus t'a trouvé ; l'amitié s'est détériorée. Quel partenariat la lumière peut-elle avoir avec les ténèbres ? Pas grand-chose, tu t'en rends compte. Et quoi maintenant ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh bien, actuellement tu es à l'église et tu as rencontré de bonnes personnes, c'est certain. Indéniable. Ce sont des frères au sens le plus profond du terme, des frères en Christ. Mais tu n'as peut-être pas trouvé de frères au sens plus réel du terme : un ami avec qui passer du temps, à qui te confier et sur qui compter. Un homme qui te connaît véritablement. Un homme dont vous aimez fortifier les mains dans le Seigneur, toutefois avec qui vous partagez d'autres occupations que l'étude de la Bible. Un homme qui n'est pas prisonnier d'un calendrier sévère. Un homme que vous appréciez, en qui vous avez confiance et que vous finissez par aimer comme votre propre âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un humoriste plaisantait en disant que l'un des plus grands miracles de Jésus était d'avoir pour amis douze hommes adultes. On sourit, puis on grimace. De tels rapports devraient-ils être si rares ? La parole de Dieu nous enjoint-elle de vouloir ce genre d'amis ? De prier pour ce genre d'amis ? De désirer être ce genre d'amis ? Je pense que oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Bénédiction d'Avoir un Frère====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Méditant sur le sens de la vie, l'auteur de l'Ecclésiaste nous donne un merveilleux plaidoyer pour la fraternité, pour l'amour entre frères.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail.  Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever!  De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud?  Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. (Ecclésiaste 4:9-12)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sage enseigne que deux valent mieux qu'un, et une fraternité à trois est encore mieux. Il a juste fini d'expliquer qu'il n'est pas bon pour l'homme d'être seul, parlant non seulement du mariage, mais également de la vie d'homme (Ecclésiaste 4:7-8). Nous nécessitons des frères. La vie est ''plus belle'' de la sorte. Il en présente quatre raisons. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. Frères pour le Travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail.. (Ecclésiaste 4:9)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier domaine où nous constatons la bénédiction de cette fraternité est notre travail. Les hommes ne se contentent pas uniquement de se retrouver dans des cafés pour échanger des nouvelles ; ils vivent ensemble leur vie. Ils travaillent chacun avec son prochain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils savent qu'une partie de leur cheminement de disciple est active, en œuvrant ensemble. Jésus a un joug, et ces frères désirent travailler côte à côte. Et quand ils le font, leur travail est bien récompensé. En travaillant ensemble, ils s'aident réciproquement à devenir de meilleurs hommes, disciples, maris, pères, ouvriers et voisins. Ils servent dans l'Église, utilisent leurs dons, s'encouragent réciproquement et réalisent ensemble les bonnes œuvres que Dieu les a préparés à faire. Au lieu de considérer cet investissement comme une distraction par rapport à leurs autres impératifs, ils savent qu'une belle récompense les attend au terme de leur travail commun. Ils disposent de meilleurs résultats que s'ils travaillaient seuls.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. Frères face à la Chute====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu'un… Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! (Ecclésiaste 4:9-10)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien de chrétiens gisent à terre, vaincus, sans personne pour les relever ? George Whitefield le dit avec justesse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Lorsque nous pensons à notre propension à l'erreur dans nos jugements et au vice dans nos actions ; à notre incapacité, ou du moins à notre réticence, à discerner ou à corriger nos propres fautes ; lorsque nous voyons combien le monde est enclin à nous flatter dans nos défauts, et combien rares sont ceux qui sont assez bienveillants pour nous exprimer la vérité ; quel précieux privilège que d'avoir autour de nous des amis sincères, judicieux et chaleureux, veillant toujours sur nos âmes, nous informant de nos erreurs et nous avertissant de ne plus les refaire. Tel est incontestablement un privilège… dont nous ne saurons jamais la valeur avant d'atteindre la gloire. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les bons frères sont comme les mains de Dieu qui nous supportent. Lorsque nous trébuchons, lorsque nous péchons, lorsque nous prenons le mauvais chemin aux conséquences désastreuses, ils sont là pour nous tendre la main et nous relever. Ils viennent à nous lorsque nous sommes au plus bas. Ils nous écoutent. Ils nous reprennent. Ils prient avec nous. Ils nous emmènent à la repentance et nous rappellent Christ et ses précieuses promesses. Et lorsque la vie nous accable, le cœur brisé, incapables de nous relever, ils sont encore là. Nous pleurons ensemble. Malheur à nous si nous tombons continuellement dans nos mariages, notre vie privée, notre rôle de père, notre travail, ou si nous avons une fracture suite à un coup inattendu – et qu’aucun frère n’est présent pour nous aider à nous relever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Un Frère pour les Moments de Froid====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud ? (Ecclésiaste 4, 11)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginer deux voyageurs en route. Les nuits sont froides, et un pèlerin peut se réchauffer mieux blotti contre un compagnon. Lors des nuits spécialement froides, avoir un frère pour l’aider à se réchauffer peut faire la différence entre la vie et la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce sens plus profond, nos âmes nécessitent la chaleur spirituelle des autres. Même les cœurs rachetés se refroidissent isolés. Nous traversons un monde glacial. Comment pouvons-nous garder notre ferveur jusqu’à la fin ? Comment ne pas être refroidis par la souffrance, le péché ou les distractions ? Comment pouvons-nous nous élever au-dessus de cette religion tiède qui mène tant de personnes à leur perte ? Comment peut-on rester chaud tout seul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur ce chemin, nous nécessitons de vrais frères qui brûlent d’une véritable passion pour Christ et son royaume. Nous avons besoin d’eux, comme ils ont besoin de nous. Les bons frères nous réchauffent pendant les jours froids et moroses et nous apportent leur chaleur pour que notre foi ne se congèle pas. Comme le dit Rafiki : « Si tu désires aller vite, va seul. Voilà la route. En avant ! Cependant si tu désires aller loin, allons ensemble. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====4. Frères d’Armes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Deux valent mieux qu’un… [parce que] Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. (Ecclésiaste 4:9, 12)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs sont ceux qui ne recherchent pas de tels frères d’armes, ni ne jeûnent, car ils ignorent qui cherche à les battre. Ils ne savent pas quel Philistin, quelles armées, quels voleurs et quels ennemis se placent entre eux et le royaume de Christ. Si, au loin, ils aperçoivent une prairie fleurie, ils ne nécessitent peut-être  personne ; cependant s’ils voient des légions de forces spirituelles vouées à leur destruction, que ne donneraient-ils pas afin d’avoir un Aragorn et un Legolas à leurs côtés ? Frères, nous sortons, dit Whitefield,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;à dix mille hommes pour combattre celui qui vient contre nous avec vingt mille hommes ; parce que nous devons « lutter non seulement contre la chair et le sang, mais aussi contre les principautés, contre les autorités et contre les esprits du mal dans les lieux célestes ». Et dites-moi, vous tous qui craignez Dieu, n'est-ce pas un privilège incalculable d'avoir autour de nous une compagnie de compagnons d'armes qui s'encouragent et s'exhortent réciproquement à tenir bon, à rester unis et à suivre vaillamment le capitaine de notre salut, même au milieu d'une mer de sang ?&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous ne surestimerez jamais le don que Dieu vous fait d'un homme qui devient plus courageux au fur et à mesure que le besoin se fait sentir – un frère toujours plus prompt à vous accompagner quand les ennemis augmentent. Il est fait pour cela : « L’ami aime en tout temps, Et dans le malheur il se montre un frère » (Proverbes 17:17). Et si vous avez deux hommes de ce genre avec vous – que tout ce qui vous attend prenne garde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pour cette Vie et la Suivante====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle conclusion au final ? Nombre d'entre nous sont moins efficaces pour Christ, plongés dans la tristesse ou le péché et incapables de se relever, leur amour pour la gloire de Dieu et le salut d'autrui s'étant refroidi, et nous étant plus fréquemment tentés par Satan, la chair et le monde. Pourquoi ? Car nous n'avons pas un ou deux frères à nos côtés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux valent mieux qu'un, trois valent mieux que deux, et cependant, nous voyons des chefs de famille seuls, éparpillés dans tous les sens – des hommes bons, des hommes de Dieu, des hommes isolés. Ils ont faim, non d'activités, cependant d'hommes pieux avec qui les partager. Avec qui chasser, manger, observer le gibier, faire du sport, examiner la Parole de Dieu, évangéliser, construire une maison ou créer une affaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Frodon nécessite Sam ; Harry nécessite Ron ; David nécessite des hommes forts ; Jonathan nécessite son écuyer. Même Jésus, qui a dû accomplir seul sa mission, a choisi de partager de précieux moments sur terre avec ses douze apôtres. Diviser pour régner reste une stratégie efficace de l'ennemi. Mais que peut-on faire ? Que faire si vous n'avez pas de frère de ce genre, même si vous en désirez un ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez Prier. Vous pouvez vous consacrer du temps chaque semaine à ces relations. Vous pouvez vivre votre foi au service de Dieu et voir quels frères se joignent à vous. Une autre stratégie que j'ai essayée : ''soyez vous-même un homme de ce genre.'' Engagez-vous à œuvrer, à encourager, à ardentiser et à lutter aux côtés d'autres hommes. Faites cela, et je suis convaincu que vous découvrirez vos fidèles compagnons d'armes. Donc, qui pouvez-vous fortifier cette semaine dans le Seigneur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, n'oubliez pas d’aimer cette fraternité plus que toute autre. Jésus tend encore la main vers nous, ses apôtres, et dit : « Voici mes…frères ! Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère » (Matthieu 12, 49-50). L'Esprit de Christ transcende les divisions et réside en nous. Peut-être, tout simplement, n'avez-vous pas encore ces frères car Dieu voudrait que vous appréciez pleinement l'œuvre de Christ en vous, son soutien, la chaleur qu'il apporte à votre âme et son combat à vos côtés. Heureux celui qui apprend, même parmi de bons frères, à se reposer totalement sur cet Ami.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 17:30:49 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Amis</comments>		</item>
		<item>
			<title>Point</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Point</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Point en La vie ne s’améliora point&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Life Will Not Get Easier}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimerions tous croire à un certain mensonge – même malgré toute preuve au contraire. Il abuse de notre capacité innée à l’espoir. Mêmes les érudits de la théologie se sont trouvés séduits. Ce mensonge nous attire, mais nous abandonne en fin de compte à notre sort. Il prend la forme suivante : « La vie s’améliora dès que j’arrive à surmonter mes problèmes actuels ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous éprouvons de tels sentiments de temps en temps au cours de nos vies. « Si au moins je pourrais rencontrer mon âme-sœur…réussir à aux études universitaires…me marier et acheter une maison…avoir des enfants…réussir à les élever…survivre à la période difficile des deux ans…survivre à l’adolescence…trouver un meilleur emploi…prendre la retraite… et puis, en fin de compte, tout ira bien ». Les tentations nous viennent ainsi : « Je n’aurai aucun souci si je parviens à épargner suffisamment d’argent à la banque ». « Je ne serai plus jaloux (ou jalouse) des possessions des autres une fois que j’arrive à acheter ma propre maison ». « La pornographie ne me posera plus de problèmes après mon mariage ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez sans aucun doute vu des publicités médicales qui caractérisent des personnes âgées avec des cheveux blancs, incroyablement en forme, heureuses et aux dents parfaites. Ils passent leurs journées à jouer au tennis en tout bonheur et sans souci. C’est un pur mensonge, il n’y a aucune vérité là-dedans. J’ai rencontré, au cours de mes nombreuses années de ministère pastoral, des gens qui travaillent beaucoup et craignent Dieu pendant leur vie active et professionnelle, mais qui finissent par rencontrer des difficultés accrues à la retraite. Leurs amis les abandonnent et des malentendus surviennent avec leurs enfants adultes. Il y a aussi la mort du partenaire, et les maladies se multiplient. Dans la plupart des cas, la retraite ne ressemble nullement à un havre de paix, c’est plutôt le tumulte en pleine mer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bible est plus réaliste, et fait dénoncer ce mensonge tout au long des pages. Pour illustrer, l’histoire lucide de Néhémie nous rappelle que le peuple de Dieu rencontre des tribulations et des tentations toute au long de la vie. Pourtant, les Ecritures ne conduisent point les croyants en Christ au désespoir. Tout comme Néhémie, nous avons besoin d’accepter les tribulations, mais tout en restant pleins d’espoir. Essayez d’envisager comment cette histoire pourrait apporter un nouvel élan dans votre situation actuelle – non pas dans un avenir incertain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Des épreuves sans fin====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie se trouva entouré d’ennemis au moment où il se mit à reconstruire la muraille de Jérusalem. Ils s’efforcèrent à déployer tous leurs efforts pour entraver son travail. Tel le Vil Coyote, le célèbre ennemi juré de Bip Bip des dessins animés, ses adversaires étaient implacables, imperturbables, et toujours à la recherche de nouveaux stratagèmes. Leur première stratégie prit la forme du ridicule et de l’humiliation publiques (Néhémie 2 : 19 ; 4 : 1 – 3). Cependant, face à l’échec, ils recourent à la tromperie, et ils harcelèrent Néhémie dans une tentative d’avoir une rencontre privée avec lui, dans le but de lui nuire (6 : 1 – 4). Ensuite, ils écrivirent une lettre ouverte (dans le but de faire répandre la rumeur), et laissèrent croire que Néhémie s’était rebellé contre les autorités perses (6 : 5 – 7). Ils tentèrent de ruiner sa réputation (6 : 10 – 13) avec des lettres qu’ils lui envoyèrent pour l’intimider (6 : 19).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suppose que Néhémie se consolait ainsi : « La vie s’améliora si seulement j’arrive à reconstruire cette muraille ». Mais ce ne fut pas ainsi. Une fois la reconstruction de la muraille fut achevée, il restait encore la reconstruction des maisons de Jérusalem, et la repopulation de la ville. Néanmoins, les nouveaux habitants de la ville étaient des pécheurs, et Néhémie se trouva confronté à de nouvelles crises plus complexes (voire Néhémie 13). Cela ne s’arrête jamais, le peuple de Dieu rencontre des tribulations et des tentations ''tout au long de la vie.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
John Newton comprenait bien cette situation. Il composa un hymne en anglais intitulé : « ''Amazing Grace'' » [La grâce exceptionnelle], où il proclamait sa confiance en Dieu comme son bouclier et son héritage, « aussi longtemps que ma vie durera ». Normalement, on n’a besoin d’un bouclier que lorsqu’on est la cible de lances et de flèches. Newton était donc de l’opinion qu’elles continueraient à virevolter dans toutes les directions aussi longtemps qu’il vivait. Il avait certes déjà rencontré de nombreux « dangers, épreuves, et pièges » dans le passe. Pourtant, Newton savait aussi que le peuple de Dieu devait s’attendre à davantage d’épreuves. Notre seul lieu sûr de refuge est dans les cieux, et cela ne se trouve pas ici sur la terre. (Du moins, pas encore.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, le réalisme biblique ne doit pas nous conduire au pessimisme, ni à la passivité. Néhémie et ses collègues continuèrent à travailler jusqu’à l’achèvement de la reconstruction de la muraille (Néhémie 6 : 15). Malgré la désobéissance persistante des gens qui s’étaient retournés à Jérusalem, Néhémie continua à introduire des reformes, et à prier aux gens à faire confiance en Dieu (Néhémie 13). Néhémie choisit d’affronter les épreuves avec un espoir inébranlable, au lieu de sombrer dans le désespoir passif. En même temps, un examen plus approfondi de son histoire nous fait illuminer le chemin : en ''levant les yeux'', et en ''regardant en arrière.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Lever les yeux====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie levait toujours les yeux en dépit de l’opposition persistante. Il faisait toujours appel à Dieu l’Eternel qui était tout près de lui : « Maintenant, ô Dieu, fortifie-moi ! » (6 : 9). Voici le premier secret derrière la persévérance joyeuse au milieu des tribulations persistantes : ''lever les yeux vers Dieu.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie est bien connu pour sa confiance totale en Dieu au milieu des tribulations. Il avoua qu’il fut saisi de crainte devant la présence du roi perse Artaxerxés, mais qu’il « [pria] le Dieu des cieux » (2 : 4). Il dit également qu’il se tournait à la prière chaque fois que ses ennemis le raillaient : « Ecoute, ô notre Dieu, comme nous sommes méprisés ! » (4 : 4). Il sert de très bon exemple de lever les yeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant, nous avons une plus grande expérience de la présence de Dieu que lui. Nous connaissons le Messie par son nom, ainsi que tous les détails de son histoire. Nous sommes témoins de la gloire de Dieu dans la face de Jésus. Son véritable Esprit vit en nous, en nous encourageant et en nous fortifiant. Nous avons accès sans limites à son secours, et par Lui, nous faisons communion consistante et infinie avec le Père. En fin de compte, nous ne devons pas chercher la fin de nos tribulations ni de nos tentations, car Dieu est avec nous tout le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Regarder en arrière====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néhémie ne fait que seulement lever les yeux vers les cieux ; il tourne aussi son regard ''en arrière''. La fidélité de Dieu dans le passé est une deuxième source d’un espoir indomptable. Notre église soutient des partenaires dans beaucoup de pays étrangers. Nous nous sommes rendus compte que le partage sur place de témoignages de la fidélité de Dieu sur le terrain missionnaire réduit d’une large mesure leurs angoisses. Ceci peut être le cas pour nous aussi. Méditer sur le secours de Dieu dans nos vies dans le passé peut faire accroître notre confiance en Lui aux temps du présent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est sans aucun doute la raison pour l’ajout du chapitre de Néhémie 7. Il semble un peu déconcertant, étant donné qu’il s’agit ici d’une longue analogie du premier groupe d’exilés qui s’était retourné un siècle avant l’époque de Néhémie (voir aussi Esdras 2). Quelle est la raison de son inclusion ? C’est parce qu’elle est une preuve évidente et précise de la providence de Dieu dans le passé. Elle leur apporte de l’espoir. De plus, la commémoration de la Fête des Tabernacles par le peuple (Néhémie 8) leur sert de rappel de ce que Dieu a déjà fait dans leurs vies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi besoin de faire un regard en arrière. « Je me souviens des jours d’autrefois, je médite sur toutes tes œuvres, je réfléchis sur l’ouvrage de tes mains » (Psaume 143 : 5). Aujourd’hui, nous sommes bien sûr capables de méditer sur des milliers d’années supplémentaires de la fidélité de Dieu, beaucoup plus que Néhémie ne pouvait le faire. La source de la grâce de Dieu s’est accrue, et elle inclut à présent la vie de Jésus et son travail rédempteur. Les œuvres passées de Dieu nourrissent notre confiance actuelle en face des tribulations à venir. C’est notre passé qui nous pousse à avancer en avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le regard vers l’avenir====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le peuple de Dieu subit des tribulations et des tentations qui ne prendront fin qu’à l’entrée dans les cieux. Vous rencontrerez sans aucun doute de nouvelles afflictions bientôt – au moyen d’un SMS, ou d’un coup de téléphone, ou aussi par courrier électronique. Pourtant, vous ne devez pas vous inquiéter, et ne faites pas confiance en un espoir illusoire que vos souffrances cesseront un jour. Le paradis n’existe pas ici sur la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez besoin de lever les yeux, et aussi de regarder en arrière. L’amour de Dieu surmonte tout découragement, toute crainte, toute angoisse, tout échec, et toute tentation dans notre vie. Néhémie nous sert d’exemple de persévérance et de joie dans toutes nos afflictions.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 17:51:19 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Point</comments>		</item>
		<item>
			<title>Dire tout</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Dire_tout</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|God Is Merciful Not to Tell Us Everything}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Quand Dieu choisit de ne pas tout nous dire, il nous témoigne une miséricorde insoupçonnée.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Sur le mont des Oliviers, auprès de Jésus, juste avant son ascension vers le Père, un disciple posa la question qui devait être sur toutes les lèvres : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétablira le royaume d’Israël ?» (Actes 1.6).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;L’attente perdurait. Deux mille ans étaient passés depuis que Dieu avait promis à Abraham une descendance qui bénirait toutes les familles de la terre ; mille cinq cents ans depuis qu’il avait indiqué à Moïse la venue d’un grand prophète afin de guider le peuple, et mille ans depuis qu’il avait promis de mettre sur le trône un héritier éternel de David.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Maintenant, après la résurrection triomphale de Jésus, ils comprenaient enfin pourquoi le Roi devait souffrir et mourir avant que le royaume ne puisse réellement venir. Jésus était l’Agneau de Dieu sacrificiel, dont la mort expierait tous les péchés de son peuple pour toujours.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Tout avait un sens glorieux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Le décor était placé. Ayant battu la mort, ce Roi était invincible. Quelle menace pouvaient bien être le Sanhédrin, Hérode, Pilate ou César&amp;amp;nbsp;? Le moment était finalement venu pour le Roi tant attendu d'assumer son règne terrestre, n'est-ce pas&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Ce N’Est Pas à Vous de Connaître.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Réponse de Jésus&amp;amp;nbsp;: «Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre&amp;amp;nbsp;» (Actes 1:7-8).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Autrement dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ce n'est pas encore le temps. Et vous n'avez pas besoin de savoir quand il viendra. Mais pour l'instant, j'ai une mission à vous laisser.&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pouvez-vous imaginer ce que les disciples auraient ressenti si, à ce moment-là, le Seigneur leur avait indiqué qu'il n'assumerait son règne terrestre que plus de deux mille ans plus tard, période durant laquelle l'Église devrait faire face à des retards, des luttes et des sacrifices afin de se répandre à travers le monde ? Deux mille ans ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Dieu est miséricordieux de ne pas tout nous déclarer. Il nous en dit assez afin de nous soutenir si nous lui faisons confiance, mais généralement, cela ne nous semble pas suffisant. Nous aimerions avoir plus d’information.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Certaines Connaissances Sont Trop Lourdes à Porter.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dans son livre, &amp;lt;i&amp;gt;La Cachette&amp;lt;/i&amp;gt;, Corrie Ten Boom se rappelle d'une époque où, jeune fille, elle retournait chez elle en train avec son père après l'avoir accompagné acheter des pièces pour son atelier d'horlogerie. Ayant entendu le terme « sexsin » dans un poème à l'école, elle demanda à son père ce que cela voulait dire. Après un temps de réflexion, son père se leva et prit sa valise sur le porte-bagages. Et voici comment Corrie se rappelle de leur conversation :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;« Veux-tu l’emporter hors du train, Corrie ?» dit-il.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Je me levai pour la tirer. Elle était pleine à craquer de montres et de pièces détachées qu'il avait achetées le matin même. «&amp;amp;nbsp;C'est trop lourd&amp;amp;nbsp;», répliquai-je .&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Oui&amp;amp;nbsp;», répondit-il. «&amp;amp;nbsp;Et il faudrait être bien mauvais pour demander à sa petite fille de porter un tel fardeau. C'est pareil, Corrie, avec la connaissance. Certaines connaissances sont trop lourdes pour les enfants. Lorsque tu seras plus grande et plus forte, tu pourras les porter. Pour le moment, fais-moi confiance, je m'en charge.&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dieu est également un Père sage qui sait quand la connaissance est trop lourde pour nous. Il ne nous trompe pas quand il ne nous donne pas toutes les explications. Il porte nos fardeaux (1 Pierre 5:7). Si nous pensons que nos fardeaux sont lourds, nous devrions voir ceux qu'il porte. Les fardeaux qu'il nous donne sont légers (Matthieu 11:30).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Dieu est très patient et miséricordieux avec nous. Un jour, lorsque nous serons plus âgés et plus forts, il nous laissera porter une plus grande part du poids de la connaissance. Toutefois pour le moment, faisons-lui confiance et remercions-le de porter nos fardeaux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 19:20:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Dire_tout</comments>		</item>
		<item>
			<title>Renversons</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Renversons</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Renversons en Nous renversons les raisonnements&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|We Destroy Arguments}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est parfois très difficile d’atteindre la tranquillité d’esprit. On se demande pourquoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, cette tranquillité vous échappe lorsque vous passez une vie de luttes. Que vous le sachiez ou pas, vous êtes en guerre – une guerre très sérieuse. Et elle est de dimensions cosmiques. Au milieu de cette situation il y a Dieu, des êtres humains, des anges, des démons, des principautés, des puissances, des nations, et des antéchrists.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et où se trouve-t-il le terrain de cette guerre ? Tout se passe dans votre esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul en fait la description dans 2 Corinthiens 10 : 3 – 5 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Où est-elle centrée, cette bataille ? Dans vos pensées. Et que signifient ces forteresses spirituelles qui enferment les gens ? Ce sont les raisonnements et les opinions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les raisonnements ne sont pas de simples forteresses, ils sont en réalité des armes de destruction massive. Le raisonnement a conduit Adam et Eve (et nous tous également) au péché. Ils ''ont préféré'' le raisonnement du ''serpent et ont abandonné leur foi en Dieu.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà la nature mortelle du péché : ''abandonner la foi en Dieu.'' Or, abandonner la foi en Dieu veut dire devenir un ami de Satan, celui que Jésus décrivit comme « meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité…car il est menteur et le père du mensonge » (Jean 8 : 44).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne soyez pas l’ami de Satan. Il est toujours infidèle, et son objectif est de vous conduire à la destruction par le mensonge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faites très attention à vos émotions. Elles sont les indications des raisonnements. Vos émotions sont dans la plupart du temps les résultats de vos raisonnements. Elles vous surviennent sous forme d’impressions vagues, ou même d’humeurs passagères. Pourtant, les humeurs ne surgissent pas d’elles-mêmes. Chaque fois que nous nous mettons en colère, chaque fois que nous sommes découragés, ou déprimés, ou anxieux, chaque fois que nous nous apitoyons sur notre condition, ou quand nous avons peur, ou même quand nous nous irritons, c’est le plus souvent une réaction à quelque chose de très spécifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combattre le péché, c’est combattre l’incrédulité – ou plutôt, renverser les raisonnements. Afin de pouvoir combattre l’incrédulité de façon efficace, il nous faudra transformer nos doutes et nos tentations en des raisonnements spécifiques. Qu’est-ce qui nous est affirmé ou promis de manière spécifique ? C’est alors que nous arriverons à profiter des vrais raisonnements pour renverser les faux raisonnements de l’ennemi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif du diable est de nous tromper au sujet du péché. Il a l’intention d’entretenir le doute, afin de nous asservir ou de nous désarmer. Cependant, Jésus cherche à nous faire garder l’esprit attentif. Il aimerait que nous connaissions la vérité, étant donné que la vérité affranchit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. (Jean 8 : 31 – 32)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que combattants de la liberté, nous avons besoin de lutter contre les « cœurs incrédules », en nous exhortons les uns les autres chaque jour (Hébreux 3 : 12 – 13), afin d’atteindre la liberté – et la paix (Jean 16 : 33) – de la vérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les raisonnements nous font gagner ou perdre les luttes de nos vies les plus importantes.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 18:00:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Renversons</comments>		</item>
		<item>
			<title>Que</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Que</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Que en Que la Tragédie Nous Trouve Actifs&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Let Tragedy Find Us Living}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un verset du livre de Job m'a interpellé : « Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive; Ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint. » (Job 3,25). La plus grande de ses craintes s'est accomplie. Celle qui le maintenait éveillé la nuit l'a trouvé. Le pire cauchemar qu'il ait pu imaginer est tombée sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conséquence, il accueille la mort, mais elle tarde. Il se lamente et gémit d'inquiétude, maudissant le jour de sa naissance (Job 3 : 1). Des flèches du tout-puissant pénètrent en lui ; Son esprit ingurgite leur poison (Job 6 :4). Il ne trouve aucun repos dans les ruines (Job 7:4). Ses yeux cherchent et ne voient rien d'agréable (Job 7 : 7). Il déteste sa vie et est joyeux de ne pas vivre éternellement (Job 7 : 16).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peu de choses dans la vie peuvent nous emmener si bas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'imagine que la terreur qui l'a marqué était la mort de ses dix enfants. Des quelques aperçus de lui avant sa misère, nous voyons son souci paternel pour eux, offrant sans cesse des sacrifices en leur nom. &amp;quot;Peut-être que mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur&amp;quot; (Job 1 : 5).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être craignait-il de se préoccuper plus de leur péché qu'eux. Peut-être qu'il était maintenant enterré sous le chagrin car ils sont très possiblement morts dans l'incrédulité. Quoi qu'il en soit, ce père de dix enfants a perdu tous ses enfants en une journée, et cette horreur a étouffé sa volonté de continuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Dans un Monde de Menaces====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que craignez-vous le plus ? Qu’arriverait-il pour que vous disiez : « Ce que je craignais est arrivé » ? Perdre sa mère à cause d'un cancer ? Ne jamais trouver de conjointe ? Découvrir l'adultère de son épouse ? Voir ses parents se quitter ? Entendre le spécialiste indiquer que son enfant n'aura pas une vie normale ? Assister à la mort d'un enfant sans accepter Christ ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des peurs que j'ignorais quand j'étais célibataire m'ont envahi : perdre mon épouse, ou l'un de nos enfants. Comme père de famille, je réalise combien je suis plus vulnérable à de nouvelles souffrances. Mon cœur s'est ouvert ; les calamités et le désespoir s'y infiltrent plus aisément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La frontière entre ma vie et celle de Job s’appuie sur une toile d'araignée. Le pire peut survenir de mille manières : accident de voiture, maladie, chute, accrochage, une hirondelle, un moment d'inattention. Les Chaldéens n'ont pas besoin de piller et de détruire ;  Il n’est pas indispensable que des vents violents détruisent la maison pour que je comprenne l’angoisse de Job. Une course dans la rue, un appel du médecin, une chute du toboggan, un jouet dans la bouche peuvent faire tomber mon monde – à tout instant, n’importe où, et presque n’importe comment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Paralysé par le Péril====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de vivre dans un monde de malheur, Job vivait dans le monde de « et si… » « Ce que je crains m’arrive, ce que je redoute; C'est ce qui m'atteint » (Job 3,25). Il le redoutait avant même que cela n’arrive, il le craignait avant que cela ne s'accomplisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne désire pas vous initier à ce monde si vous n'y avez jamais pensé. Mais je connais des gens qui y vivent, un monde que je suis tenté de fréquenter beaucoup plus qu'auparavant. Un monde où la catastrophe guette ; un monde qui vous enveloppe comme des sables mouvants : ''si seulement je pouvais imaginer comment ma vie pourrait s'effondrer, je me dis, peut-être pourrais-je l'arrêter, ou du moins m'immuniser contre une partie de la tristesse.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'histoire de Job nous instruit que ni l'un ni l'autre ne fonctionne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu'il est assis, se perçant les furoncles avec des morceaux de poterie, son angoisse nous rappelle qu'aucune appréhension préalable ne peut conjurer nos plus grandes craintes. Et les imaginer à l'avance ne diminue pas la douleur quand elles surviennent. L'anxiété, l'inquiétude, le regard fuyant ne peuvent rien y changer, contrairement à ce que nous espérons généralement. Comme Jésus l'a dit : « Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? » (Matthieu 6,27) — ou, pourrait-il ajouter, à la vie de ceux que nous affectionnons ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Aide pour les Cœurs Paniqués====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment continuer à vivre dans un monde où les risques nous menacent à chaque moment ? J’ai trouvé trois réponses de C.S. Lewis qui m’ont été utiles afin de naviguer dans ce monde dangereux et imprévisible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écrivant en pleine Seconde Guerre mondiale – à une période où les explosions rasaient les villes et où les citoyens savaient que chaque jour pouvait être le dernier – C.S. Lewis répond à la question : « Comment vivre pendant l’ère atomique ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Comme Vivaient vos Ancêtres====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lewis débute ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Comment vivre à l’époque atomique ? »  Je serais tenté de répondre : « Voyons, comme si vous aviez vécu au XVIe siècle, quand la peste détruisait Londres presque chaque année, ou à l'époque viking, où des pillards scandinaves pouvaient arriver et vous égorger n'importe quelle nuit ; ou encore, comme vous vivez déjà à l'époque du cancer, de la syphilis, de la paralysie, des bombardements aériens, des accidents de trains et des accidents de la route. Autrement dit, ne commençons pas par exagérer la nouveauté de notre situation. » (''Recueil d'essais et autres textes courts'', p. 361)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier point de la réponse de Lewis est que nous ne devons pas penser que notre situation est nouvelle. Les chariots pouvaient être mortelles, tout comme les voitures et les bus aujourd'hui. Les pandémies ne sont pas un phénomène nouveau (et, en comparaison, nous avons été épargnés jusqu'à présent par les pires épidémies). Les pires scénarios se sont produits en ce temps là comme aujourd'hui. Le monde est menaçant depuis le premier jour hors d'Eden.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela n'apaise pas toute la douleur, toutefois atténue le sentiment d'isolement. Si nous venons pleurer, nous savons que nous nous joignons à plusieurs autres qui pleurent déjà. D'autres mères ont perdu leurs fils chéris, d'autres maris ont perdu leurs merveilleuses femmes. Nous ne sommes pas seuls. Pierre le rappelle aux chrétiens en souffrances, écrivant : « Résistez-lui [Satan] avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde » (1 Pierre 5,9). Votre problème, aussi désespéré soit-il, n'est pas unique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Savoir que la Mort est Certaine====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En second lieu, il nous rappelle ce que nous savons tous, mais que nous oublions généralement (surtout en Occident) : la mort, quel que soit son temps, viendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Croyez-moi, cher monsieur ou chère madame, vous et tous ceux que vous aimez étiez déjà condamnés à mort avant la création de la bombe atomique : et une grande partie d'entre nous allions mourir de manière douloureuse.  Nous avions, certes, un grand avantage sur nos ancêtres : l'anesthésie ; et nous en disposons encore. Il est parfaitement ridicule de se lamenter et de faire la tête parce que les scientifiques ont ajouté une nouvelle  source de décès douloureuse et prématurée à un monde qui en regorgeait déjà et où la mort elle-même n'était pas une simple possibilité, cependant une certitude. (Ibid.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré toutes les explications naturalistes qui soutiennent le contraire, les hommes meurent car ils ont péché. ''Le salaire du péché'', c'est la mort (Romains 6:23). Le fruit de nos péchés, notre plus grande frayeur, s'abattra sur nous. C'est le péché, et non le destin, qui nous mène à la tombe. Le péché creuse notre sépulture et prononce notre éloge funèbre. Descendants d'Adam, nous périssons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que ''chrétiens'', nous sommes forcément confrontés à des épreuves. La Bible ne s'en cache en aucun cas.  Nous sommes « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, ''si toutefois nous souffrons avec lui'', afin d’être glorifiés avec lui » (Romains 8.17). Les épreuves les plus étranges ne doivent pas nous surprendre (1 Pierre 4.12). Nous sommes voués à l’affliction (1 Thessaloniciens 3.3). Après avoir été lapidé avec une telle agressivité que ses agresseurs le laissent pour mort, Paul se relève promptement et retourne en ville, meurtri et ensanglanté, « fortifiant des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et disant que c’est par beaucoup de tribulations qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu » (Actes 14.22).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les épreuves sont incontestables dans cette vie, mais gardons espoir, car la vie éternelle l'est tout autant. En Christ, nous savons que ni la vie, ni la mort, ni les choses présentes, ni les choses futures, ni les puissances, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu réalisé en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 8:37).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vivre Pleinement====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième point soulevé par Lewis est que nous ne devons pas arrêter de vivre, même dans un monde où tant de choses ont mal tourné, peuvent mal tourner et tourneront mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Voici le premier point à indiquer : la première action à mettre en place est de nous ressaisir. Si nous devons tous être détruits par une bombe atomique, faisons en sorte que, quand elle explosera, nous soyions occupés à des activités sensées et humaines : prier, travailler, enseigner, lire, écouter de la musique, laver les enfants, jouer au tennis, bavarder avec nos amis autour d'une bière et d'une partie de fléchettes ; et non pas recroquevillés comme des brebis terrifiées, obsédées par les bombes. Elles peuvent briser nos corps (un microbe en est capable), mais elles ne doivent pas contrôler nos esprits.  (Ibid.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les bombes atomiques, les Chaldéens, les tornades, la maladie, les accidents, les blessures ou le pire des scénarios nous tombent dessus, qu'ils nous trouvent vivants, et non blottis dans un coin. Lewis l’appelait « choses humaines raisonnables ». Que le malheur nous atteigne, si notre Père infiniment sage le juge « indispensable » (1 Pierre 1:6), pleinement vivants, débordants d'espérance en Dieu et d'amour pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous craignons le plus peut nous atteindre, que nous nous en alarmions ou non. Néanmoins en tant que chrétiens, nous n'avons pas à nous alarmer pour nos vies ni à nous obséder sur chaque calamité possible. Notre peur n'égale pas celle du monde (Ésaïe 8:12-13) ; nous craignons Dieu ''et nous lui faisons confiance''. Nous vivons nos vies à la période atomique – ou à toute autre – en nous confiant à un Créateur fidèle, en faisant le bien et en témoignant..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;À travers plusieurs dangers, épreuves et pièges, je suis déjà parvenu ;  C’est la grâce qui m’a conduit sain et sauf jusqu’ici, et c’est la grâce qui me mènera à la maison.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 19:22:28 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Que</comments>		</item>
		<item>
			<title>Seul</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Seul</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Seul en Seul l’amour absolu ne suffit point&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Hope for More Than Unconditional Love}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’attente de l’amour absolu de Dieu est une très bonne chose, mais cela ne suffit pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’amour absolu de Dieu n’est pas la meilleure expérience de son amour. La meilleure expérience de son amour signifie ceci : « Je t’ai créé à l’image parfaite de mon Fils, et cela me donne beaucoup plaisir de te voir et d’être à tes côtés. J’éprouve une immense joie dans mon cœur, car tu rayonnes de ma gloire ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette expérience inoubliable dépend de notre transformation, ce qui rend nos actions, nos émotions, ainsi que nos choix, agréables à Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’amour absolu est la source et la base de la transformation de l’homme, ce qui rend possible la douceur de l’amour habituel. Si l’amour de Dieu pour nous n’était pas absolu, il lui aurait été difficile de créer un impact sur nos vies banales, de nous conduire à la foi, de nous unir à Christ, de nous donner son Esprit, ni de nous rendre progressivement semblables à Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, le moment où Il nous a choisis sans poser aucune condition, le moment où Il a mis Christ à la mort pour nos péchés, et nous a régénérés, Il a fait déclencher un processus irrésistible de transformation qui nous rend glorieux. Nous atteignons une gloire égale à son genre préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est écrit dans Ephésiens 5 : 25 – 26 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« …Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré Lui-même pour elle [l’amour ''absolu''], afin de la sanctifier…afin de faire paraître devant Lui cette Eglise glorieuse » - la ''condition'' de son plaisir.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait que Dieu nous accorde son amour absolu alors que nous sommes toujours des pécheurs incrédules est totalement remarquable. Ce qui rend cet amour absolu infiniment merveilleux est le fait qu’il nous conduit à la joie éternelle de la présence glorieuse de Dieu. Tout de même, la perfection de cette joie nous permet, non seulement de ressentir sa gloire, mais plus, d’en devenir ''l’image''. « …pour que le nom de notre Seigneur Jésus soit glorifié en vous, et ''que vous soyez glorifiés en Lui'' » (2 Thessaloniciens 1 : 12).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette gloire en nous durant ces derniers jours fait profondément plaisir à Dieu. Ce n’est pourtant pas une réflexion d’un amour absolu, c’est plutôt la réponse de Dieu après nous avoir rendus « …dignes de la vocation, et qu’Il accomplisse par sa puissance tous les dessins bienveillants de sa bonté, et l’œuvre de votre foi » (2 Thessaloniciens 1 : 11). Et c’est ainsi que nous recevrons la louange de Dieu (Romains 2 : 29 ; 1 Corinthiens 4 : 5).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il vous sera donc important de placer votre espoir sur l’amour absolu et préférentiel de Dieu. Ne vous limitez pourtant pas à ce point. Que cette merveilleuse nouvelle vous conduit vers un plus grand espoir : que cet amour vous rende digne de sa vocation, qu’il vous glorifie, et qu’il vous prépare aussi à recevoir les louanges de Dieu.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 20:48:21 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Seul</comments>		</item>
		<item>
			<title>Aimer</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Aimer</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Aimer en Aimer Jésus Plus que la Vie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Loving Jesus More Than Life}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réfléchissons au rapport entre notre amour pour Dieu et notre amour pour Jésus. Ce sont deux commandements (ou exigences) essentiels des Évangiles. Nous savons tous comment Jésus a répondu à la question : « Quel est le premier et le plus grand commandement ?» « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement » (Matthieu 22 : 37-38). D’autres Évangiles disent : « Et de toute ta force.» Aimer Dieu de tout son cœur et de tout son être est de ce fait le premier et le plus grand commandement de Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis, dans Matthieu 10 : 37, Jésus dit : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. » (Matthieu 10, 37). Nous avons ainsi là deux commandements puissants, profonds et transformateurs : aimer Dieu le Père de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa pensée et de toute sa force. Et aimez Jésus plus que vous n'aimez vos enfants, plus que vos parents, sûrement, plus que tout au monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que penser de ces amours ? J'ai quatre questions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Quel est le rapport entre eux ?&lt;br /&gt;
#Quelle est la nature de cet amour ?&lt;br /&gt;
#Quel est son origine ? Comment y arrive-t-on ?&lt;br /&gt;
#Quelle est sa valeur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analysons-les une à une.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Aimez-vous Dieu ou Jésus ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le rapport entre aimer Dieu et aimer Jésus ? Pourquoi est-ce si crucial ? Eh bien, si ce sujet me tient spécialement à cœur, c'est parce qu'il est important pour l'évangélisation des musulmans. Vous ne vous attendiez totalement pas à ce que j'aborde ce point. Dans un contexte multiculturel où de nombreuses religions se côtoient, une question majeure se pose continuellement : n'adorons-nous pas tous le même Dieu ? Vous le faites par Jésus ; je le fais par un autre prophète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus regarda droit dans les yeux des pharisiens, des chefs religieux juifs, et leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez » (Jean 8,42). Il s'adresse ainsi aux personnes les plus religieuses, les plus pieuses, les plus imprégnées de l'Ancien Testament : vous ne le connaissez pas. ''Il n'est pas votre Père.'' En réalité, il va jusqu'à dire que le diable est leur père. C'est impressionnant. Comment savoir si quelqu'un aime vraiment Dieu ? Réponse : aime-t-il Jésus ? Accueillent-ils Jésus pour ce qu'il est véritablement ? Non pas comme un simple enseignant humain, ni comme un prophète parmi d'autres, cependant comme le Fils de Dieu lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que pensez-vous au sujet de Jean 5:42-43 ? Jésus dit à ces mêmes chefs : « Je sais que vous n’avez point en vous l'amour de Dieu. Je suis venu au nom de Père, et vous ne me recevez pas. » Voyez-vous ce que cela veut dire ? L'amour de Dieu n’est pas en vous. Comment le sais-je ? Car vous ne me recevez pas. Imaginez-vous face à un musulman qui dit : « J'adore le vrai Dieu, ''comme'' vous. » Jésus dirait : « Vous ne connaissez pas le Dieu authentique si vous ne recevez pas le Fils de Dieu. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, quel est le rapport entre aimer Dieu et aimer Jésus ? L'un ne va pas sans l'autre. Aimer Jésus, c'est savoir si l'on aime Dieu. Aimer Dieu, c'est savoir si l'on aime réellement Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Qu'est-ce que L'amour ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, de quel type d’amour s’agit-il ? L'amour se résume-t-il à faire ce que Jésus a déclaré — autrement dit, aimer Jésus, c'est faire ce qu'il a déclaré — ou est-il plus profond, au cœur même des affections ? Il déclare : « Celui qui aime sa mère ou son père plus que moi, n'est pas digne de moi. Celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n'est pas digne de moi. » Cela indique qu'il compare votre amour pour Jésus à l'amour que vous portez à vos enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, on n'aime pas ses enfants en réalisant ce qu'ils disent, n'est-ce pas ? Ils sont votre trésor. On mourait pour eux. Ils sont précieux pour vous. On ne les vendrait pas pour des milliards. Ils sont votre trésor. Si Jésus n'est pas un meilleur trésor, un trésor supérieur, alors vous n'êtes pas dignes de Jésus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l'université, j'avais un professeur qui me fit lire un livre intitulé « Éthique de situation ». L'argument avancé (et qui paraissait captiver tous les étudiants) était le suivant : L'amour ne peut être une émotion ou une affection, parce qu’il est commandé, et on ne peut pas commander les émotions. J'ai 20 ans et je lis ceci, et cela me semble étonnant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est n’est pas vrai, car la première prémisse est erronée. ''Bien sûr'', Jésus commande les émotions. La Bible regorge de commandements liés aux émotions. Nous devrions craindre. Nous devrions être reconnaissants. Nous devrions être compatissants. Nous devrions être sincères. Nous devrions espérer. Ce sont toutes des émotions. Bien sûr, Dieu a le droit de commander à nos émotions. Le fait que nous soyons si déréglés et si endurcis que nous sommes incapables d'éprouver les émotions convenable n'est pas le problème de Dieu. C'est le notre. C'est notre dénaturation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Bien Plus Qu'un Sentiment====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'amour pour Jésus n'est-il pas plus qu'une action ? Jean 14:15 dit : « Si vous m'aimez, gardez mes commandements. » Nombreux sont ceux qui déclarent : « C'est écrit noir sur blanc. ''Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements.'' L'amour est l’obéissance. Ce n'est pas éprouver un sentiment spécial pour Jésus. C'est juste faire ce qu'il a dit. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dirais : Toutefois ce n'est pas ce que vous venez de dire qui est dit. Il est dit : « ''Si vous m'aimez ''», donc vous ferez autre chose : garder mes commandements. Aimer Jésus est profond, essentiel et transformateur, parce que vous le chérissez par-dessus tout. Et c'est grâce à cet amour, à cette admiration pour lui, que vous faites ce qu'il commande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, quelle est la nature de l’amour ? Oui, évidemment, cela comprend l'obéissance, cependant cela ne signifie pas moins qu'être transformé par l'amour que l'on porte à lui – chérir, admirer, se réjouir, trouver la plénitude dans ce Trésor le plus précieux qui soit. La nature de l'amour est la suivante : « Je considère tout comme une perte à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur » (Philippiens 3:8).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L'amour ne Vient que de L'amour.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est l’origine de cet amour ? Souvenez-vous de l'histoire du pharisien qui invita Jésus à dîner dans Luc 7. Il ne lava pas les pieds de Jésus. Il n’embrassa pas Jésus Il ne fit rien pour témoigner de l'affection à Jésus . Brusquement, voilà cette « femme de la rue », une prostituée, inclinée sur les pieds nus de Jésus, en larmes. Ses larmes coulent sur ses pieds sales, et elle prend ses cheveux et lave les pieds de Jésus. C'est invraisemblablement troublant. Le pharisien, enragé, s'écrie : « Si tu étais prophète, tu connaîtrais qui et de quelle espèce est la femme qui te touche, tu connaîtrais que c’est une pécheresse » (Luc 7,39).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus raconte donc une histoire au pharisien. Un homme avait deux emprunteurs. L'un lui devait 5 000 dollars, et l'autre 5 dollars. Il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l'aimera le plus ? Le pharisien répond : « Celui, je pense, auquel il a le plus remis » (Luc 7,43). Jésus lui dit : « Tu as bien jugé » (Luc 7,43). Il ajoute : « Quand je suis entré ici, tu ne m'as ni donné de baisers ni de l’eau pour laver mes pieds. Mais depuis que je suis entré, elle a pleuré sur mes pieds, les a mouillés de ses larmes, les a essuyés avec ses cheveux, c’est pourquoi ses nombreux péchés ont été pardonnes.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est l’origine de l’amour ? Son origine est l'émerveillement d'être aimé de Dieu, n'est-ce pas ? Cet amour provient de la profonde gratitude que nous ressentons pour la personne de Jésus, mort et ressuscité pour nous, alors que nous sommes absolument indignes de lui. Quand cette vérité vous saisira, vous goûterez à la joie de chérir Jésus, de trouver votre plénitude en lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pourquoi est-ce Important ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À quel point est ce important ? Jésus dit : « Celui qui aime ses parents plus que moi n’est pas digne de moi. Celui qui aime ses enfants plus que moi n’est pas digne de moi. » Que veut dire ne pas être digne de lui ? Cela veut dire que vous ne l’aurez pas. Celui qui n’aime pas Jésus ne l’aura pas. Paul dit : « Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur, qu’il soit anathème ! » (1 Corinthiens 16:22).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le christianisme, ce que Jésus nous commande, ne se résume pas, au plus profond de son essence, à des décisions de notre volonté. Cela vient après. Au plus profond de son essence, le christianisme est une nouvelle naissance – une transformation profonde et absolu de ce que nous chérissons, de ce que nous aimons. Et si cet amour le plus profond et le plus entier n’est pas pour Jésus, alors nous ne sommes pas dignes de lui. Être digne de Jésus ne veut pas dire le mériter. Cela veut dire être digne, comme une personne rachetée et pardonnée, pour être en sa présence. Quand il est votre trésor suprême, vous lui appartenez.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 19:05:14 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Aimer</comments>		</item>
		<item>
			<title>Joie</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Joie</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Joie en Comment faire manifester votre joie ?&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|How Would You Like to Wear Your Joy?}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Esaïe prophétisa comme suite :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ainsi les rachetés de l’Eternel retourneront, ils iront à Sion avec chants de triomphe, et une joie éternelle couronnera leur tête ; l’allégresse et la joie s’approcheront, la douleur et les gémissements s’enfuiront.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Une joie éternelle couronnera leur tête ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''turban royal'' – étant donné que la joie est le symbole de notre part dans la souveraineté de Dieu.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme une ''guirlande'' – pour signifier la récompense de triomphe sur toutes les afflictions de notre vie.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''casque'' – car les mauvaises propositions de Satan ne pourront plus atteindre l’esprit heureux.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme de l’''huile'' – grâce à l’onction, à la consécration, et à l’approbation de Dieu.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''capuchon'' – pour protéger contre la chaleur torride et la pluie battante.&lt;br /&gt;
*Couronnera leur tête comme un ''insigne'' – pour révéler leur identité. Ils appartiennent au Dieu de toute joie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous n’aurez pas à choisir. La joie éternelle des rachetés est parfaite. Elle complète tout désir juste et tout souhait saint. Cette joie existait au milieu de la communion de la Trinité avant la création du monde. Elle nous couronnera la tête à la fin de l’âge, et elle nous permettra de partager avec Dieu sa propre joie. Et en fin de compte, la joie manifestera son impact immensurable et éternel.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 18:29:35 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Joie</comments>		</item>
		<item>
			<title>Prière</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Pri%C3%A8re</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Prière en Jésus ne consentirait point à cette prière&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|A Prayer Jesus Would Not Answer}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mère de Jacques et de Jean se prosterna devant Jésus et Lui demanda : « Ordonne…que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton royaume, l’un à ta droite et l’autre, à ta gauche » (Matthieu 20 : 21).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci est une prière d’apparence égoïste, et on supposerait que Jésus allait la refuser. Pourtant, Jésus lui répondit de façon inattendue. Il dit : « …mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de Moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé » (le verset 23).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vraie signification de cette réponse n’est pas évidente. Il semble à première vue que Dieu n’a aucune « autorité » sur décisions de Jésus ; et en même temps, que Jésus non plus n’a pas « d’autorité » d’accorder aux gens les décisions de Dieu. Ceci n’est pourtant pas le cas. A titre d’illustration, Jésus dit : « Personne ne me l’ôte, mais Je la donne de Moi-même : J’ai le pouvoir de la donner, et J’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que J’ai reçu de mon Père » (Jean 10 : 18).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu le Père avait depuis longtemps « autorisé » la mort et la résurrection de son Fils (Esaïe 53). Pourtant, le Fils avait également le pouvoir de donner sa vie et de la reprendre. Il n’y a donc aucune contradiction entre le pouvoir du Fils et « l’autorité » du Père. Ils vont de pair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que signifiait donc Jésus lorsqu’Il dit à Jacques et à Jean : « …cela ne dépend pas de Moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé » ? Il voulait peut-être dire : « Mon Père ne m’a pas révélé qui sera assis à ma droite et à ma gauche, et donc cela ne dépend pas de Moi ». Cependant, Jésus ne signifie pas que le Père ne le Lui a pas fait savoir comme Il l’a fait pour seconde venue (Marc 13 : 32).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me demande si Jésus ne signifiait peut-être pas quelque chose comme ceci : « Il est certes vrai que J’aime beaucoup Jacques et Jean. Ils font partie de mon cercle intime. Il est donc vrai que J’aimerais du fond de mon cœur de les mettre tout près de Moi, et Je comprends très bien les raisons de ta prière. Pourtant, tu dois en même temps comprendre que mon Père et Moi, nous éprouvons parfois des sentiments que nous ne pouvons pas toujours satisfaire de façon immédiate. Nous les soumettons donc à la direction de la sagesse infinie. Mon Père est la Source de toute Sagesse, et tout dépend de sa volonté. Je suis toujours obligé d’accepter cette réalité. C’est toujours la meilleure réponse, même si Je dois me soumettre à quelque chose à l’opposé de la volonté de mon cœur. Voilà ce que Je veux dire. Il ne m’appartient pas à accorder ta prière, parce que mon amour naturel pour Jacques et Jean ne suffit pas à décider s’ils vont s’asseoir à côté de Moi. C’est la sagesse infinie qui fait la décision dans une telle situation. Nous avons donc besoin de nous soumettre avec joie à cette décision, et nous avons besoin d’accepter la volonté infiniment meilleure de mon Père ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà la situation pratiquement lors de toutes nos prières. Si nous ne recevons pas la réponse quand ou dans la manière que nous attendions, cela ne signifie nullement que le Seigneur ne nous aime pas, ni même qu’Il n’a pas la volonté de répondre non plus. Il se peut qu’Il soit attristé par notre prière, mais Il est toujours sous l’obligation de se soumettre à « l’autorité » infiniment sage de son Père, étant donné qu’elle est toujours meilleure. Quand Il répond de cette façon : « Non, cela de dépend pas de Moi », Il veut toujours dire : « L’autorité de mon Père est suprême, faites confiance en Lui ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisons cette prière ensemble : « Seigneur, je crois, viens au secours de mon incrédulité ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 20:00:22 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Pri%C3%A8re</comments>		</item>
		<item>
			<title>Remède</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Rem%C3%A8de</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Remède en Un Remède Possible afin de Sauver son Mariage en Neuf Étapes&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|A Possible Marriage-Saver in Nine Steps}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grâce de Dieu est patiente et agit à la fois promptement et au fil du temps. Une erreur que nous commettons quelquefois est de penser de façon trop idéaliste, comme si, après un premier échec, il n'existait plus d'espoir de seconde excuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour comprendre ce qui sauve le mariage d'un point de vue biblique, il faut voir Colossiens 3:13 se réaliser dans la vie réelle : « Supportez-vous les uns les autres et, si l'un a le désir de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement.» Il y a à la fois « supporter » et « pardonner ». Comment ces deux éléments s'articulent-ils dans le mariage ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une piste. Je vais décrire neuf étapes afin de se réconcilier avec sa femme (ou son mari, un ami ou un collègue). Une démarche pareille est indispensable quand on est trop pécheur pour présenter des excuses sincères du premier coup. C'est une situation malheureusement trop répétée, et, d'un autre côté, pas assez. (Conjointes et conjoints, veuillez vous mettre à la place de chacun dans ces étapes.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 1''. Votre femme vous fait voir quelque chose que vous avez dit ou fait qui lui déplaît ou qui est mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 2''. Vous vous mettez en colère (pour cinq ou six raisons qui vous paraissent valables sur le moment).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 3''. Vous avez la lucidité de savoir que cette colère est déplacée et qu'il vous faut présenter des excuses sincères, tant pour ce qu'elle vous a reproché que pour votre propre agressivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 4''. Vous êtes capable de prononcer les mots d'excuse, toutefois incapable de ressentir le moindre regret, car la colère a endurci votre cœur. Vous ne ressentez ni tendresse, ni brisement, ni regret. Cependant vous savez que vous le devriez, alors vous dites : « Je suis désolé. » C'est mieux que le silence. C'est une forme de pardon incomplet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 5''. Elle sent votre colère et, à juste titre, n'est pas satisfaite de paroles qui ne contiennent pas une repentance sincère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 6''. Le temps passe. Vingt-quatre heures ? Deux jours ? Le Saint-Esprit, toujours patient et d'une sainteté infatigable, ne vous abandonnera pas. Il attaque la colère (Jacques 1.19-20). Il fait ressortir les vérités de l'Évangile (Éphésiens 4.32). Il augmente la douceur des cœurs (Ézéchiel 36.26). Cela peut se faire à travers la lecture de la Bible, les paroles d'un ami, la lecture d'un livre, la participation à un culte. Pendant cette période, elle attend, s'interroge, prie, espère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 7''. La colère se calme. La douceur augmente. La tendresse s'éveille. Le regret du péché croît..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 8''. Vous la prenez à part pour lui expliquer que vos premières excuses étaient les meilleures que vous pouviez présenter à ce moment-là, compte tenu de votre bévue. Vous admettez qu'elles étaient insuffisantes. Vous lui exprimez avec affection vos sentiments à son égard, vous vous excusez franchement et vous lui demandez pardon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Étape 9''. Dans sa miséricorde, elle pardonne et les choses deviennent meilleures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’espère que vous en parlerez avec votre partenaire pour voir si cela correspond à votre situation. L’un des avantages d’intégrer ce schéma possible à vos attentes est que vous pouvez vous accorder une certaine indulgence (ce qu’on appelle la clémence), pour que l’étape 6 ne semble désespérée pour aucun des deux partenaires.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 18:30:11 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Rem%C3%A8de</comments>		</item>
		<item>
			<title>Éternelle</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/%C3%89ternelle</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Éternelle en La vie éternelle a été manifestée en Christ&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|Eternal Life Has Appeared in Christ}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;1 Jean 1 : 1 – 4&amp;lt;/b&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
1) Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, - 2) car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, - 3) ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. 4) Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Les trois épîtres de Jean et l’épître aux Hébreux sont les seules lettres du Nouveau Testament où l’identité de l’écrivain n’est pas révélée. C’est l’Eglise qui a ajouté le titre (« La première lettre de Jean ») à la lettre dans nos Bibles d’aujourd’hui. Il y a tout de même trois grandes raisons qui nous font croire que l’écrivain de cette lettre était en effet l’apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Trois raisons en faveur de la paternité de Jean&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Tout d’abord, les anciens écrivains chrétiens ont identifié Jean comme l’auteur – Irenaeus (d. 200), Clément d’Alexandrie (d. 215), et aussi Tertullien (d. 220).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ensuite, l’écrivain lui-même s’identifie comme un témoin de la vie de Jésus sur la terre (1 : 1) : « …ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Troisième, le style de l’écriture et des phrases sont pratiquement identiques au style de l’écriture et des phrases de l’évangile de Jean.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;A la fin de l’Evangile de Jean (21 : 24), il est dit catégoriquement que l’apôtre qui l’avait écrit était « le disciple bien-aimé » - c’est-à-dire, le disciple qui avait l’amitié personnel le plus intime avec Jésus. C’est le même disciple qui « était couché sur le sein de Jésus » (13 : 23) lors du dernier souper, celui à qui Jésus confia sa mère (19 : 26), le même qui courut plus vite que Pierre au sépulcre vide (20 : 2 – 4).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pourtant, la Bible ne révèle pas le nom du disciple bien-aimé. Il est tout de même évident qu’il devait être l’un des trois les plus proches de Jésus : Pierre, Jacques, ou Jean. Or, il ne pouvait pas être Pierre non plus, car on nous dit que ce disciple avait couru plus vite que Pierre ! Et le livre d’Actes 12 : 1 nous informe qu’Hérode tua Jacques dix ans après la mort de Jésus, et on croit que l’évangile de Jean était écrit plus tard. Tout ceci conduit à la conclusion que le disciple bien-aimé et l’écrivain de l’évangile et les épîtres était effectivement l’apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;L’importance de la paternité de Jean&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;D’une part, ceci n’est guère important, étant surtout donné que l’écrivain ne s’est pas identifié, et aussi qu’il écrivait sous l’inspiration du Saint Esprit. De toute façon, la vraie signification du livre ne dépend nullement de l’identité de son auteur.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Néanmoins, la connaissance de la paternité est importante, surtout pour la raison suivante : le rejet de la paternité de Jean suppose dans la plupart du temps un rejet de sa déclaration d’être un témoin du Seigneur. Pratiquement aucun érudit ne peut déclarer avec certitude : « L’auteur était l’un des autres des douze disciples, et non pas Jean ». La plupart des gens reconnaissent que si l’auteur de cette lettre était si proche à Jésus, il était effectivement Jean. On ne peut penser à aucun autre disciple probable pendant cette période de vie terrestre de Jésus.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;En fin de compte, le rejet de la paternité de Jean égale le rejet de la véracité du premier verset de la lettre : « …ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché…. » Si celui qui écrit ces paroles n’était pas Jean, il ne pouvait pas être un témoin non plus. Ceci met en doute l’intégrité de l’auteur (car il dit qu’il était un témoin !) dès le début.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Je me lance à mon argument avec la paternité de cette lettre dans le but de souligner les points principaux de l’auteur : il avait entendu, il avait vu, il avait contemplé et il avait touché de ses mains le Fils de Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Venir à la Lumière&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Au jour du jugement, Dieu posera les questions suivantes à tous ceux qui avaient lu cette lettre, mais qui n’ont pas cru le témoignage&amp;amp;nbsp;: « Pourquoi n’as-tu pas cru le témoignage de Jean mon serviteur ? Avait-il le caractère d’un menteur ou d’un démoniaque ? N’as-tu pas trouvé ses instructions  suffisamment cohérentes? Le message de sa lettre, était-il à l’opposé des réalités historiques établies ? Ses révélations dans votre cœur et les voies de Dieu ne vous ont-elles pas aidé à comprendre la signification de la réalité ? Est-ce que son témoignage ne correspondait pas avec les autres témoignages rendus à mon Fils ? Pourquoi n’avez-vous pas cru à son témoignage ? »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Il n’y aura qu’une seule réponse en ce jour de la vérité : « Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées » (Jean 3 : 20). Ce n’est nullement le manque de témoignages qui nous rend lents à croire. En réalité, croire signifie la conviction, et la révélation des ténèbres de nos cœurs à la lumière de la sainteté de Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Alors que nous ouvrons nos cœurs lors de l’examen de ce témoignage de Jean pendant les prochaines &amp;lt;u&amp;gt;21 semaines&amp;lt;/u&amp;gt;, je vous exhorte à ne pas garder le péché enfermé à l’intérieur de votre esprit. Au contraire, je vous demande de prendre du temps à méditer sérieusement sur le fait qu’il s’agit dans cette lettre du message d’une personne qui a personnellement vu et touché le Seigneur de la gloire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Cinq affirmations dans 1 Jean 1 : 1 – 4&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;A mon avis, il y a dans ces quatre premiers versets cinq principales affirmations, dont je propose découvrir la signification. Je les ai arrangés en ordre logique ainsi :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;ol&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Jean, à travers l’incarnation de Christ, a fait le témoignage de la communion avec le Père, ainsi qu’avec son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Dans ce cas, la base de la communion de Jean avec les autres croyants devient la proclamation de Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Jean attend avec impatience la totalité de la joie qui résulte du partage de son grand plaisir avec les autres, dans sa communion avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;/ol&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Christ est la source de ce texte. Il n’a pas été créé, et Il existe éternellement avec le Père. La rivière de ce texte se verse à l’océan de la joie de notre communion les uns avec les autres, ainsi qu’avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Je propose donc de vous accompagner ce matin dans votre aventure le long de la rivière de ce texte, et ensemble nous allons boire un peu à ces cinq endroits. J’espère que Dieu utilisera l’eau de sa Parole pour rafraîchir votre confiance en Christ, et renforcer en même temps votre soif pour la joie de sa communion.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;1. Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Je tire cette notion principalement du verset 2 : « …car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Christ est notre Vie&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Pour commencer, je dois faire noter que l’on fait référence à Christ simplement comme « la Vie ». « …la vie a été manifestée ». Christ a été manifesté sous la forme d’homme. Pourtant, il est écrit dans 1 Jean 5 : 11 – 12 : « …Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie ». Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est donc notre Vie. Nous partageons cette vie chaque fois que nous avons communion avec Lui.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Cette Vie est éternelle&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Deuxièmement, nous avons besoin de comprendre que cette vie est éternelle. « …la vie a été manifestée… et nous vous annonçons la vie éternelle… ». Ceci est la meilleure explication de la première phrase du verset 1 : « Ce qui était dès le commencement… » « Dès le commencement » signifie que Christ, notre Vie, était présent au commencement de la création. Il est éternel. Il n’a pas de commencement. Il n’aura pas de fin. Il n’a pas été créé. Il est la source de la création au commencement. Toute existence provient de Lui. Il est la source, et non pas la rivière. « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » (Jean 1 : 1 – 3).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;L’affirmation de ce texte la plus fondamentale est donc que Christ, notre Vie, existe éternellement avec le Père. Toute autre chose provient de ce fait. Nous avons dans ce cas besoin de méditer souvent et profondément sur cette réalité incontestable que Christ existe sans commencement et pour l’éternité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;2. Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Ceci est encore évident dans le verset 2 : « …la vie a été manifestée… ». Ceci veut dire que l’éternité de Christ est devenue visible. Il a fait son apparition. Et la façon dont Il a fait cette apparition est évidente dans le verset 1 : « …ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La pierre d’achoppement de l’incarnation&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il est évident qu’il s’agit ici de l’incarnation, lorsque Jean prétend avoir touché ce qui existe dès le commencement, c’est-à-dire la Vie éternelle manifestée. Christ, qui vit éternellement et qui était avec le Père dès le commencement, et qui était en effet Dieu – ce Christ a fait son apparition en chair. Il est devenu homme.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Mais c’est à ce point que l’on rencontre une grande pierre d’achoppement. Et depuis l’époque de Jean, tous ont achoppé sur ce point (voire « &amp;lt;i&amp;gt;The Myth of God Incarnate&amp;lt;/i&amp;gt; » [&amp;lt;b&amp;gt;Le mythe du Dieu incarné&amp;lt;/b&amp;gt;]. Jean écrit ainsi dans sa deuxième lettre : « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Beaucoup de gens préfèrent croire en l’existence de Christ dans le sens d’un simple être spirituel. Ils ne sont pas prêts à accepter l’évangile que Christ était un homme réel, qui vivait à un certain lieu, qu’Il donnait des commandements particuliers, et qu’Il est mort sur une croix particulière, un acte qui fit exposer des péchés particuliers de nos vies particulières.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Et Dieu devient homme…&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;A mon avis, la vraie raison pour notre manque de compréhension de la doctrine de l’incarnation n’est nullement le mystère de l’existence d’une personne de nature divine et humaine à la fois. La pierre d’achoppement est la vérité de cette doctrine : nous avons tous besoin d’obéir à cet homme juif. Sa parole est loi. Toutes ses œuvres étaient parfaites. Et la particularité de ses œuvres et de sa Parole se répand au cours de l’histoire sous la forme d’un livre inspiré et distinct (écrit dans les langues particulières du grec et de l’hébreu), et qui revendique une autorité universelle sur tout autre livre jamais écrit.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Voici la pierre d’achoppement de l’incarnation – quand Dieu devient un homme, Il détruit toute déclaration de l’homme qu’il est Dieu. Nous n’avons plus le droit de faire tout ce que nous voulons, nous sommes sous l’obligation d’obéir aux instructions de cet homme juif. Nous ne pouvons plus prétendre être autosuffisants, étant donné que ce même homme juif nous a déclarés tous atteints du péché, et que nous avons besoin de nous approcher de Lui pour notre salut. Nous ne pouvons plus compter sur notre propre sagesse pour découvrir la vie, car cet homme juif, qui vécut pour une trentaine d’années obscures dans un petit pays du Moyen-Orient dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Lorsque Dieu devient homme, l’homme cesse d’être la norme de toutes choses, et cet homme devient la norme de toutes choses. Cette vérité est totalement inacceptable aux cœurs rebelles des hommes et des femmes. L’incarnation est une violation de la déclaration des droits de l’homme rédigée par Adam et Eve dans le jardin d’Eden. Elle est totalitaire. C’est de l’autoritarisme ! De l’impérialisme ! Du despotisme ! De l’usurpation ! De l’absolutisme ! Pour qui se prend-Il ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;DIEU !&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;L’épreuve de la doctrine de l’authenticité spirituelle&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;La doctrine de l’incarnation est devenue, dès le début, une pierre de touche de l’orthodoxie et de l’authenticité spirituelle. 1 Jean 4 : 2 : « Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu… »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Seul l’Esprit de Dieu peut surmonter notre résistance à la particularité de l’incarnation, et nous conduire à nous soumettre en tout bonheur à cet homme juif comme notre souverain absolu. La confession que Dieu est venu dans la chair est dans ce cas l’épreuve doctrinale de Jean pour nous faire savoir si nous sommes de Dieu ou pas.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;3. Jean a atteint, à travers l’incarnation de Christ, la communion avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il est écrit dans la dernière partie du verset 3 : « Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». La communion (koinonia) est une expérience personnelle, où vous partagez quelque chose de grande importance  en commun avec d’autres personnes. Ceci signifie la joie de faire partie d’un groupe où tout le monde est d’accord sur ce qui compte vraiment. C’est partager les mêmes valeurs, et répondre de la même façon affectueuse à ce qui compte vraiment. C’est ce qui fait de ma collaboration avec mes amis Tom, Steve, Dean, et Char l’un des plus grands plaisirs de ma vie. C’est ce qui définit un mariage chrétien.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ceci veut donc dire qu’être en communion avec le Père et avec son Fils signifie que l’on partage leurs valeurs avec eux. On croit ce qu’Ils croient, et on aime ce qu’Ils aiment. Cela vous donne plaisir de passer du temps avec eux. Vous aimez partager avec eux tout ce que vous faites. Vous chérissez la réalité de passer l’éternité à mieux les connaître.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La communion qui vient de la Parole et de la prière&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;En fin de compte, ceci veut dire que nous faisons rappel à plusieurs reprises des parties de la Parole de Dieu que nous avons mémorisées à l’esprit ; et chaque fois que le Seigneur prononce une parole d’avertissement, de promesse, ou de conseil, nous Lui prions de nous aider à réagir comme il faut ; et ensuite, nous Lui faisons confiance alors que nous avançons avec Lui dans la lumière. Il s’approche de vous par sa Parole. Vous vous approchez de Lui par la prière. Et vous accomplissez sa volonté par la puissance de cette communion. Ceci est la meilleure façon de passer votre vie.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La communion qui vient de Jésus-Christ&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Jean comprend bien que le don de cette communion vient de Jésus-Christ. Christ devint l’ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Il mit sa communion à la disposition de tous qui étaient prêts à changer tout ce qui leur étaient importants, afin de partager avec Lui  ses propres valeurs. Il n’est pas possible d’entrer en communion avec Jésus si vous vous méfiez de sa justice. Mais si vous faites confiance en Jésus, vous serez en communion avec Lui, ainsi qu’avec Dieu le Père. Il est écrit dans 1 Jean 2 : 23 : « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père ». La communion avec Dieu ne s’accomplit qu’à travers son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Chaque fois donc que l’on fait témoignage de la vérité de Jésus-Christ – de ce qu’Il était, de ses œuvres, et de ce qu’Il considérait comme important – on présente l’occasion à tous ceux qui entendent le témoignage, non seulement d’abandonner leur rébellion contre la volonté de Christ, mais d’accepter aussi ses valeurs. C’est en même temps l’occasion d’entrer en communion avec le Père, et avec son Fils Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;4. Jean fait ainsi la proclamation de Christ comme la base de sa communion avec les autres croyants.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il est écrit dans le verset 3 : « …ce que nous avons entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». Ou si on préfère lire le verset à l’inverse, on dirait plutôt : « Etant donné que notre communion est avec le Père et avec son Fils, la seule possibilité de partager la communion avec vous serait de vous annoncer ce que nous connaissons du Fils, ce que nous avons vu et entendu ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;La doctrine commune comme la base de la communion chrétienne&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Ici à l’Eglise de Bethlehem, nous croyons aux trois principes du ministère : l’engagement envers Dieu dans notre adoration, l’engagement commun des croyants dans l’éducation spirituelle, et l’engagement envers le monde dans le témoignage. La preuve du lien entre les deux premiers principes est très évidente dans ce verset. Afin de pouvoir faire l’expérience de la communion avec ses lecteurs, Jean parle de sa foi en Jésus-Christ. Ceci veut dire qu’il ne peut pas exister d’une quelconque communion entre des gens ayant de points de vue opposés de Jésus-Christ. La doctrine commune est la base de la communion chrétienne.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Jean écrit une lettre remplie de théologie chaque fois qu’il a l’intention d’établir une communion avec un groupe de gens. Quand Paul cherchait à organiser une communion missionnaire pour sa mission en Espagne, il écrivit un livre théologique qu’il appela « Romains ». Plus vous souhaitez établir une communion de façon approfondie, plus vous aurez besoin d’une théologie commune.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h5&amp;gt;Trois leçons à apprendre&amp;lt;/h5&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Il y a plusieurs leçons à apprendre, mais j’aimerais en parler de trois.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Pour commencer&amp;lt;/i&amp;gt;, le plus grand danger à présent du mouvement charismatique dans le monde (malgré ses avantages) est sa préférence de limiter la communion entre les croyants à la base d’une expérience commune, au lieu de la base d’une théologie commune. Ceci n’est pas un objectif biblique, et il conduit éventuellement à l’épuisement à cause d’une mauvaise expérience, ou au développement d’une théologie d’hérésie dans une tentative de trouver une solution aux différences qui en résultent.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Ensuite&amp;lt;/i&amp;gt;, ce texte nous conseille que le mariage ne doit pas du tout se faire entre un croyant et un non-croyant. La communion véritable dans les choses les plus importantes est impossible dans une situation où on ne partage pas la même compréhension ni le même amour pour Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Finalement&amp;lt;/i&amp;gt;, c’est une très triste réalité qu’en tant qu’une assemblée qui professe la même croyance en la Bible, nous avons pourtant la tendance d’éviter les grandes doctrines des Ecritures, au lieu de les préserver à travers l’exaltation de l’unité de la communion. Jean s’appuya sur la théologie dans le but d’établir et de préserver la communion avec ses lecteurs. L’assemblée des croyants au contraire, lorsqu’elle souhaite établir et préserver la communion, s’appuie sur des idées non-théologiques. Et nous en souffrons aujourd’hui de plusieurs façons. C’est vraiment dommage.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Or, nous comptons sur la grâce de Dieu de changer cette situation ici à l’Eglise de Bethlehem. Nous proposons de suivre de façon évidente la voie de l’approche théologique à chaque occasion. Je cherche à tout prix de mettre toujours en évidence les facteurs qui nous remplissent de la passion et du zèle pour la gloire de Dieu, dans une tentative d’attirer et de garder davantage de croyants. La dilution de la doctrine biblique à la plus petite norme d’acceptation conduit à l’arrêt du culte, de l’orthodoxie, des missions, de l’éthique, et du développement spirituel. C’est en effet le début des problèmes dans tous ces domaines. Prenons l’exemple de Jean. Il écrit dans le verset 3 : « …ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous ». C’est exactement ce que nous croyons de Christ ! Est-ce que vous partagez ce même amour ? (Voire aussi 4 : 6)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;5. En fin de compte, Jean fait témoignage de Christ dans cette lettre afin d’atteindre la totalité de la joie dans le partage avec d’autres de sa délectation dans la communion avec le Père et avec son Fils Jésus Christ.&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Le verset 4 : « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite ». Je suis tout à fait d’accord avec cette version de la Bible, où il est écrit : « notre joie », à l’opposé de certaines versions qui disent : « votre joie ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pourtant, ceci n’est nullement étonnant, étant surtout donné que l’une des caractéristiques distinctives de  notre église est l’hédonisme chrétien. Il y a d’abord la très grande joie de connaître Dieu, suivie de l’expérience de sa communion. Cependant, nous sommes toujours à la recherche de plus. Il est certes vrai que l’on ne peut rien ajouter à la nature de Dieu. Mais en même temps, il est possible d’atteindre une plus grande expérience de Dieu dans la communion des croyants (voire Psaume 16 : 1 – 3). Le contraire ferait de l’idolâtre notre grand désir pour la communion. Notre joie dans la communion de Dieu se manifeste totalement dans la joie des autres dans leur communion avec Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Voilà la vraie signification de l’hédonisme chrétien – la doctrine que l’on a le droit, voire, qu’il est nécessaire de rechercher le bonheur personnel dans le saint bonheur des autres. Vous avez une mauvaise intention si vous cherchez à montrer à un(e) ami(e) la voie à la communion avec Dieu, mais vous pensez à l’esprit : « Cela ne fait aucune différence pour moi, même s’il découvre la communion avec Dieu ». Dieu ne souhaite pas que nos cœurs restent médiocres dans notre recherche du bonheur. Il souhaite au contraire que nous en prenions plaisir. Il s’attend à ce que nous recherchions notre joie de la même façon que Jean. « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Qu’elle est accablante – la doctrine qui conseille aux croyants de ne pas rechercher leur propre bonheur. C’est une doctrine offensive devant Dieu, qui au contraire nous demande de prendre plaisir au Seigneur, et de considérer comme une grande joie le fait de donner notre vie dans le but de partager cette joie avec les autres.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;En résumé :&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;1. Christ, notre Vie, vit éternellement avec le Père.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;2. Christ, notre Vie, a été manifestée dans la chair.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;3. Nous atteignons la communion avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ à travers cette incarnation.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;4. La base de notre communion avec les autres croyants doit donc être notre compréhension biblique de Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;5. Et nous avons besoin de chercher à attirer l’attention d’autres personnes à cette communion, car nous désirons la joie complète qui vient du partage du bonheur que nous éprouvons dans notre communion avec le Père et avec le Fils.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 20:12:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:%C3%89ternelle</comments>		</item>
		<item>
			<title>Ciel</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Ciel</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Ciel en Pourquoi Veux-Tu Aller au Ciel ?&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Why Do You Want to Go to Heaven?}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant que j'assistais à un cours à l'église dans ma vingtaine, nous abordâmes le sujet du ciel : à quoi il ressemblera et pour quelle raison nous voudrions y aller. Je me souviens clairement que l'un des animateurs dit, très sérieusement : « J'ai tellement hâte d'avoir mon manoir et ma Maserati !»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, étant donné que je connaissais peu cet homme (et ma propre tendance à être quelquefois maladroit avec les mots), je ne supposerai pas que sa parole reflétait totalement ses aspirations les plus profondes du ciel. Toutefois, elle eu un effet immédiat et durable sur moi. Tandis que je contemplais une vague image mentale d'une maison céleste avec une voiture de sport de luxe stationnée devant, un profond sentiment de vide m'envahit. Non pas que les grandes demeures et les voitures de luxe ne m'aient jamais attiré, mais parce que l'expression la plus claire et la plus passionnée de l'attente de la joie du ciel, ce matin-là, ne citait pas Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si j'aurais su l'exprimer nettement à l'époque, toutefois intuitivement, je savais que si Dieu n'était pas, de loin, la plus grande joie du ciel, si la récompense éternelle pour les chrétiens se résumait à des versions agrandies des choses terrestres que nous apprécions le plus actuellement, ce ne serait pas le ciel du tout – du moins pas le ciel tel que je souhaite. Cette idée ressemblait à une vanité à la Ecclésiaste. Elle me laissa un arrière-goût amer de désespoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce cours fut un temps de révélation. J'ai commencé à comprendre que je n'aspirais pas tant à la vie éternelle qu'à la Seule Chose qui procurerait un sens à cette vie. Je ne désirais pas tant les plaisirs terrestres que la Seule Chose qui les rendait si admirable. Au fond, ce que je voulais vraiment, c'était, pour reprendre les paroles de ce vieux cantique, la « source de la joie de vivre », ce qui rendait le ciel si paradisiaque. Je désirais Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Ciel sur chaque Page====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En m’exprimant sur le « ciel », j’utilise simplement le terme abrégé habituel pour désigner tout ce qu’un chrétien vit après la mort de son corps déchu, depuis l’état intermédiaire (2 Corinthiens 5:8) jusqu’à la résurrection de son corps (Jean 5:28-29) et la nouvelle création (Romains 8:18-21) — tout ce que nous anticipons dans « le siècle à venir » (Luc 18:29-30).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'un certain point de vue, la Bible nous en dit relativement peu concernant les détails du ciel. Les descriptions du ciel sont généralement analogiques ou symboliques, formulées au travers d’images archaïques qui peuvent nous paraître étranges. D'un autre point de vue, toutefois, la Bible parle du ciel à maintes reprises, et d'une façon très pertinente pour nous. Presqu’à chaque page, la bible parle moins des demeures et Maserati qui nous attendent que la grande Satisfaction à laquelle aspirent profondément nos âmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C.S. Lewis l'exprimait de la sorte : « Il m'est arrivé de penser que nous ne voulons pas le ciel ; mais le plus souvent, je me demande si, au fond de nous, nous avons voulu autre chose » (Le Problème de la Douleur, p. 150). Il parle du désir essentiel qui sous-tend tous nos désirs, de cette soif que rien en ce monde ne peut assouvir : notre désir de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Notre Désir Insatiable====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lewis nomme ce désir essentiel « la signature secrète de chaque âme, le désir incommunicable et insatiable, ce que nous voulons avant même de rencontrer nos épouses, de nous faire des amis ou de choisir notre occupation, et que nous voulons encore sur notre lit de mort, quand l’esprit ne connaîtra plus ni épouse, ni ami, ni occupation » (152).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce « désir insatiable » est une expérience de chaque jour pour nous, à des degrés divers. Il est omniprésent dans nos poursuites. Pourtant, assouvir cette soif nous échappe dans toutes les sources terrestres où nous nous abreuvons. Et aucune demeure céleste, aucune Maserati ne saurait l’étancher. Une chose uniquement le peut. Comme l’exprime Randy Alcorn :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Nous pouvons imaginer désirer mille choses différentes, cependant c’est Dieu que nous voulons vraiment. Sa présence donne la satisfaction ; son absence donne la soif et le désir. Notre désir du Ciel est un désir de Dieu. (''Heaven'', 165)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu lui-même est « la source d’eau vive » ; Sans lui, tous les autres réservoirs que nous creuserons nous laisseront à sec (Jérémie 2:13). Lui seul peut nous accorder la boisson qui étanchera pour toujours notre soif la plus profonde (Jean 4:14). Notre soif inapaisable, notre besoin insatiable, est un désir de Dieu (Psaume 63:1-2). C'est ce que la Bible montre de bout en bout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Ciel des Cieux====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous entendons ce désir de Dieu tout au long des Psaumes, principalement ceux qui expriment le vide insondable des citernes terrestres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Quel autre ai-je au ciel sinon toi ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et sur la terre je ne prends plaisir qu’en toi.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ma chair et mon cœur peuvent se consumer,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon héritage. (Psaume 73:25-26)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous l’entendons dans leurs affirmations : « Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs » (Psaume 84:10) et Dieu était leur « plus grande joie » (Psaume 43:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous remarquons ce désir chez '''le prophète Moïse''', qui « considérait l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération » (Hébreux 11:26) — la seule rémunération qu’il désirait vraiment : Dieu (Exode 33:18).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous voyons ce désir avec '''l’apôtre Paul''', qui « regarde tout comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ, son Seigneur » et « a renoncé a tout… regardant tout comme de la boue, afin de gagner Christ » (Philippiens 3.8) – le seul prix qu’il chérissait véritablement (Philippiens 3.14).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et nous entendons ce désir des lèvres mêmes '''du Seigneur Jésus lui-même''' : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17.3). Dieu ne se contente pas de nous accorder la vie éternelle, il est la vie, la source même et l’essence de la vie éternelle (Jean 11.25-26).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce sens, la Bible est vivement un livre sur le ciel. Au cœur même de l'histoire du salut, au sommet de la révélation biblique, nous découvrons que la raison même de l’arrivée de Jésus sur terre, la raison pour laquelle il « a souffert [sur la croix] une fois pour toutes pour les péchés, le juste pour les injustes », était « afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3,18). Et en nous offrant Dieu, il nous offre le ciel. Dieu, dans sa plénitude trinitaire, est lui-même notre vie, notre gain final, notre récompense suprême, notre joie débordante, notre héritage éternel et notre habitation éternelle. Il est vraiment le Ciel même des cieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Substance, Soleil, Océan====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rares sont ceux qui ont vu le Ciel des cieux aussi clairement dans les Écritures que Jonathan Edwards :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;La jouissance de Dieu est l’unique bonheur qui puisse satisfaire nos âmes. Aller au ciel, jouir entièrement de Dieu, est infiniment préférable aux plaisirs les plus plaisants de ce monde. Pères et mères, époux, épouses ou enfants, ou la compagnie des amis terrestres, ne sont que des ombres, cependant Dieu est la substance. Ce ne sont que des rayons épars, cependant Dieu est le soleil. Ce ne sont que des ruisseaux, cependant Dieu est l'océan.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela n’atténue en rien la valeur des ombres, des rayons épars, des ruisseaux de ce monde. Tout don parfait vient de Dieu (Jacques 1:17). Le don de ''lui-même'', cependant, est ce qui donne à tout autre don sa valeur inestimable. Ils ne perdent de leur valeur que quand ils sont séparés de la Substance, du Soleil, de l'Océan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et tout bienfait et tout don parfait que nous obtenons de Dieu dans le monde à venir, qu'il s'agisse de demeures et de Maserati ou de tout ce qu'il a préparé pour nous, sera bien meilleur que ceux que nous avons obtenus et expérimentés dans cette vie (1 Corinthiens 2:9). Toutefois ils ne se compareront jamais à la Joie des joies, à l'Amour des amours, à la Lumière de la lumière, à la Vie de la vie, au Ciel des cieux. Car Dieu sera toujours, comme le déclare Lewis dans « Jusqu'à ce que nous ayons des visages », l’unique lieu de plénitude, « d'où vient toute beauté ».&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 20:51:20 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Ciel</comments>		</item>
		<item>
			<title>Invité</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Invit%C3%A9</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Invité en Bonne Nouvelle, Chacun Est Invité&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|Good News, Everyone’s Invited}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Tout le monde ne croira pas à l'Évangile, toutefois chacun devrait être invité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Nous savons, par les Écritures et l'expérience, que tous ne croiront pas en Jésus pour être sauvés. En réalité, beaucoup ne le feront pas. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui, dans les églises de ce pays, sont hésitants à l'égard de Christ, nourrissant un cœur impénitent, persuadés que leurs œuvres les conduiront au ciel. Et encore plus hors des églises. Ils refuseront Jésus, donc pourquoi les inviter à lui faire confiance&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pourquoi l'Évangile devrait-il être disponible pour tous&amp;amp;nbsp;? Voici trois raisons.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;1. Nous Ne Savons Pas Qui Croira ou Non.&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ceci est lié aux deux sortes de volonté de Dieu. Il existe la «&amp;amp;nbsp;volonté de commandement&amp;amp;nbsp;» et la «&amp;amp;nbsp;volonté de décret&amp;amp;nbsp;» de Dieu, c'est-à-dire ce que Dieu désire généralement (sa volonté publique) et ce que sa souveraineté réalise (sa résolution, la plupart du temps cachée). Nous savons deux choses&amp;amp;nbsp;: 1) que Dieu désire que tous soient sauvés (1 Timothée 2:4) et 2) qu’il fait miséricorde à qui il veut et endurcit qui il veut (Romains 9:18).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Cette dernière vérité représente un secret pour nous. Nous ne pouvons pas regarder quelqu’un et savoir si son cœur s’endurcira. Donc, l’Évangile, avec sa puissance qui fait tomber Saül de cheval, exige que nous ne présumions jamais le savoir. Dieu désire que tous soient sauvés, et c’est ce qui nous anime. J.I. Packer écrit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Nous devons mener notre vie à la lumière de sa loi [sa volonté de commandement], et non selon nos suppositions quant à son plan [sa volonté de décret]&amp;amp;nbsp;» (&amp;lt;i&amp;gt;Évangélisation et souveraineté de Dieu&amp;lt;/i&amp;gt;, p. 96).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous donnons l'Évangile universellement parce que, à notre connaissance, toute personne que nous rencontrons pourrait croire. Dieu connaît qui il attirera (Jean 6:44). Jésus connaît qui entendra sa voix (Jean 10:27). Nous n’avons pas cette information, donc nous nous contentons de prêcher.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;2. Jésus Peut Vraiment Sauver ''N'importe Qui.''&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;L'invitation à croire en l'Évangile, écrit Packer, «&amp;amp;nbsp;est l'appel de Dieu à l'humanité en général pour venir au Sauveur afin de trouver la vie&amp;amp;nbsp;» (92). Et celui qui fait cela – qui vient au Sauveur – &amp;lt;i&amp;gt;trouvera la vie.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé&amp;amp;nbsp;» (Romains 10:13). Ce verset nous dit deux choses à propos de «&amp;amp;nbsp;quiconque&amp;amp;nbsp;». Premièrement, il ne s'agit pas simplement de quiconque, mais de &amp;lt;i&amp;gt;quiconque qui invoque&amp;lt;/i&amp;gt;. Tous ne seront pas sauvés, cependant quiconque invoquera le nom du Seigneur le sera certainement. Deuxièmement, une partie de «&amp;amp;nbsp;quiconque invoquera&amp;amp;nbsp;» peut être n'importe qui. Peu importe à quel point votre vie est chaotique, quelles que soient vos fautes, ou à quel point votre avenir est sombre. Si vous – meurtrier endurci, avorteur zélé, adolescent imprudent – isi vous invoquez le nom du Seigneur, &amp;lt;i&amp;gt;vous serez sauvé&amp;lt;/i&amp;gt;. Peu importe votre langue, votre couleur de peau ou le montant de votre compte en banque, si vous vous détournez de vos péchés pour mettre votre confiance en Jésus, &amp;lt;i&amp;gt;vous serez sauvé.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Par conséquent, puisque Jésus peut sauver n'importe qui, nous donnons ce message à tous.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;3. Chacun Peut se Permettre la Gratuité.&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Cette partie est un autre angle du précédent. La lumière est mise sur la gratuité de la foi. Le point présent est la gratuité de la grâce.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Si la grâce est gratuite, donc elle est le marché pour tous ceux qui ne peuvent pas payer, et personne ne peut payer. Tout être humain correspond à ce critère. Et donc, parce que chaque être humain possède le critère du vide, chaque être humain est capable d'entendre l'offre de la grâce gratuite. Chaque âme a soif, chaque âme est fauchée, et il en va de même pour chaque âme quand Dieu dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;vous tous qui avez soif,venez, venez aux eaux, Même celui qui n'a pas d'argent! Venez, achetez, et mangez, Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» (Ésaïe 55:1).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;La grâce, en ce sens, est le grand compensateur. C'est le seul moyen afin que chacun soit réconcilié avec Dieu. L'enfant qui grandit à l'église, nourri par une mère au foyer attachée à l'Évangile, et l’accro à la drogue du centre-ville – s'ils appartiennent à Dieu, cela se fera de la même manière&amp;amp;nbsp;: la grâce, la grâce, la grâce.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;Nous invitons chacun&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ces trois raisons expliquent pourquoi nous encourageons tout le monde à croire à l'Évangile. Mais la racine de ces raisons demeure dans &amp;lt;i&amp;gt;l'œuvre&amp;lt;/i&amp;gt; de Jésus. Nous donnons cette nouvelle à tous en raison de la certitude fondamentale que Jésus a réalisée. John Piper l'exprime de belle manière&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Par sa mort et sa résurrection, Jésus a confirmé l'amour de Dieu, discriminant, électif, régénérateur, créateur de foi, accréditeur de toutes ses promesses et de la Nouvelle Alliance. Il a ainsi racheté et assuré de façon irréversible pour ses élus tout ce qui était nécessaire pour les faire passer de la mort dans le péché à la vie éternelle et glorifiée, et à la joie en présence de Dieu. (&amp;lt;i&amp;gt;Does God Desire All to Be Saved?&amp;lt;/i&amp;gt; 54 )&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Car nous ne savons pas qui croira ou non, car Jésus peut sauver n'importe qui, car chacun peut se permettre la gratuité, aujourd'hui cet Évangile s'adresse à tous.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 20:51:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Invit%C3%A9</comments>		</item>
		<item>
			<title>Était</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/%C3%89tait</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Était en Avant le temps, Jésus était&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Before Time Began, Jesus Was}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Transcription audio'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean 1:1 dit : « Au commencement était la Parole ». Ces termes « au commencement » en grecs sont identiques aux deux premiers mots de la Bible : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1:1). Je ne crois pas ce soit le fait du hasard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean est en train de dire qu’avant l’apparition de toute matière, avant que toute chose ne soit créée, Jésus ''était''. « Au commencement était la parole ». Alors, au commencement, lorsque toutes ces choses ont été créées, il était déjà là. Voilà le sens des mots « Au commencement ». Autre preuve qui confirme que Jean pensait ainsi, est que la prochaine chose qu’il nous dit à propos de l’action de Jésus est que toute chose a été faite par Lui. Alors, il a la création dans sa pensée lorsqu’il écrit « au commencement ». En conclusion, Jésus était là en tant que fils de Dieu au commencement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permettez-moi d’abord de parler à la manière d’Einstein, ensuite je vous donnerai la phrase biblique qui illustre sa théorie de la relativité. Jésus existe non seulement avant la matière, mais aussi avant le temps. C’est au vingtième siècle qu’il a été découvert que la matière et le temps sont coextensifs, pas de temps, pas de matière. Il s’agit d’une donnée controversée bibliquement parlant parfois. Mais écoutez la grande doxologie : je ne pense pas que les écrivains de la Bible connaissaient la théorie de la relativité. Ils connaissaient juste la vérité. Jude 1:25&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;À Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soient gloire, majesté, force et autorité &amp;lt;i&amp;gt;dès avant tous les temps&amp;lt;/i&amp;gt;, maintenant et dans tous les siècles ! Amen !&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean élève une louange doxologique à Jésus-Christ et déclare : « de tout temps, maintenant et pour toujours, à lui soit la gloire ». Ou regardez aussi 2 Timothée 1:9,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il nous a accordés cette grâce par Jésus Christ ''de toute éternité''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, lorsque Jean dit : « Au commencement était la parole », reprenant ainsi Genèse 1 ‒ les références plus larges à l’antériorité visent à dire que, ''avant'' que toute autre chose ne soit, ''il était''. Alors, comprenez bien le timing. Il ne vint pas à l’existence, ''il était''. Tout simplement.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 21:08:10 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:%C3%89tait</comments>		</item>
		<item>
			<title>Conversation</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Conversation</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Conversation en Comment Débuter une Conversation sur Jésus&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|How to Start a Conversation About Jesus}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un de mes amis aime dire : « La meilleure présentation de l'Évangile est celle qui est ''offerte''. » C'est vrai. Et irrésistible. Beaucoup de bons livres, sermons et séminaires peuvent nous aider à nous préparer à partager notre foi. Cependant aucune de ces ressources ne peut nous aider pour ce que nous trouvons généralement le plus difficile : ''simplement commencer la conversation.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous nous sentons souvent impuissants pour nos amis et pour leur éternité. Nous justifions l'égocentrisme qui nous pousse à négliger notre prochain. Nous remettons subtilement, peut-être même inconsciemment, en question les vérités qui nous délieraient la langue et casseraient les chaînes des autres, tout cela au profit d'un silence plus confortable. Si nous sommes ''brutalement'' honnêtes avec nous-mêmes, nous nous contentons d'éviter nos peurs, d'accepter nos obstacles et d’alimenter notre égocentrisme. Alors, nous nous disons qu’un autre partagera l'Évangile ; ou que la gêne, le rejet ou la persécution potentiels n'en valent pas la peine ; ou que Dieu ne sauvera sûrement pas ces personnes de toute façon. Que Dieu nous aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, il nous vient en aide ! Nous avons besoin de l'aide de Dieu pour lever les yeux afin de constater que nous sommes entourés de morts qui ont désespérément besoin de nous afin de prêcher l'Évangile et vivre la vie de Christ parmi eux. Quand nous nous focalisons sur l'essentiel – le fait que Dieu existe, l'imminence de sa colère contre le péché, son Évangile comme seul chemin vers la joie éternelle, la valeur des âmes et leur perte, et les brebis perdues qui entendent leur berger, l'évangélisation devient alors une expérience passionnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Votre Prochain pour Toujours====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'évangélisation ne durera pas toujours. C'est un moyen d'atteindre un but noble. Les êtres humains – chacun d'entre nous dans l'histoire – ont été créés à l'image de Dieu pour des desseins éternels et un objectif gigantesque : glorifier Dieu. En lisant les paroles de C.S. Lewis au sujet de l'importance et la destinée éternelles de notre prochain, nous percevons le poids et la joie que donne le partage de l'Évangile :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Vivre dans une société de dieux et de déesses possibles est une chose sérieuse, se souvenir que la personne la plus ennuyeuse et la plus inintéressante à qui l'on parle pourrait un jour être une créature que, si on la voyait actuellement, on serait fortement tenté d'adorer, ou bien une horreur et une corruption telles que celles que l'on rencontre actuellement, si tant est qu'on les rencontre, ce n'est que dans un cauchemar. (''Le Poids de la Gloire'', 45-46)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'histoire, et tous ceux qui y sont, vont quelque part. Cela veut dire que, même si aucune conversation, aucun trajet en train, aucune pause déjeuner, ni aucune promenade au parc ne se ressemblent, ils recèlent tous un potentiel sans limite. Et le temps presse réellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme le vent, nous ignorons où l'Esprit soufflera pendant nos journées ordinaires (Jean 3:8) — et c'est intéressant. Zachée, de petite taille, grimpa à un arbre car il ressentait le besoin de voir Jésus pour une raison inconnue (Luc 19:1-8) ; l'eunuque éthiopien méditait « par hasard » sur Ésaïe 53 au cours de son trajet (Actes 8:26-40) ; Serge Paul, un fonctionnaire très instruit, demanda à Paul de lui apporter la parole de Dieu (Actes 13:7-8) ; et un geôlier romain fut libéré après avoir supplié Paul de lui dire ce qu'il devait faire afin d’être sauvé (Actes 16:25-34). Comment donc invoqueraient-ils celui en qui ils n'ont pas cru, s’il n’y a personne qui prêche (Romains 10:14) ? Se pourrait-il que l'Esprit soit déjà à l'œuvre dans la vie de ceux qui sont autour de nous, d'une façon que nous n'avons pas encore remarquée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Accepter la Gêne====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous voulons saisir les opportunités de partager notre foi, nous devons apprendre à accepter ce que l'on appelle la gêne. Dans quelques cultures, il est considéré comme gênant d'aborder des sujets spirituels dans une conversation. Toutefois rassurez-vous : quelle que soit votre culture, Dieu a déjà soulevé la question. S'il a ressuscité votre âme, la conversation a débuté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes assis près de votre collègue, tel le parfum de Christ pour Dieu, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui meurent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes parmi les autres voyageurs dans la file d'attente, tel un voyageur dont la citoyenneté est au ciel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous interagissez avec des personnes dans cette époque d'intolérance et de vertu, en vous montrant humble et contrit d'esprit, et en tremblant à la seule parole de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous occupez des enfants au parc, tel un être né de nouveau à une espérance vivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous buvez de l'eau avec votre club de randonnée, comme un être dont le cœur déborde de rivières d'eau vive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes allongé sur un lit d'hôpital, comme bénéficiaire d'une transplantation cardiaque spirituelle : votre cœur de pierre et mort remplacé par un cœur de chair vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vos proches vous voient vivre mille morts à vous-même (et finalement la mort elle-même) comme une nouvelle créature en Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si notre préoccupation essentielle est d'éviter les situations gênantes, il serait encore plus gênant de ne pas parler de sujets éternelles. Vous et moi ne connaissons jamais ceux qui ont été, qui sont et qui seront dans quelques temps aux prises avec ces lourdes questions spirituelles, attendant qu’une personne leur apporte la parole de Dieu. Croyez que Dieu est à la fois disposé et capable de vous accorder ce dont vous avez besoin afin que vous puissiez proclamer joyeusement la parole de son Fils dans tous les contextes culturels, aussi gênants que cela puisse paraître au premier abord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Exemples de tous les Jours====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu gouverne le cosmos de telle façon que votre vie quotidienne reflète la lumière de l'Évangile dans tous les lieux et toutes relations stratégiques où il vous met. « À l'Éternel La terre» (Psaume 24:1), et Jésus est avec vous quand vous allez faire des disciples dans son monde (Matthieu 28:18-20).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une de mes collègues a l'habitude de partager ce qu'elle a lu le matin dans sa Bible avec les personnes qu'elle rencontre pendant sa journée. C'est intentionnel de sa part, toutefois je pense également qu'elle ne peut s'en empêcher : elle déborde tout simplement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une collègue paie ses cafés au lait avec ses croissants au chocolat au café qu'elle fréquente, s'assoit à une table, puis, quand le serveur apporte sa commande, explique qu'elle s'apprête à prier pour son repas et demande : « Que puis-je prier pour vous ?»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Comment s'est passé votre fin de semaine ?» est une question qu'une autre amie pose de manière hebdomadaire au travail. Et quand la personne lui retourne la question, elle parle du sermon entendu à l'église. Une autre amie demande aux gens d'écouter sa récitation biblique du jour pour l'aider à se rappeler (et à faire passer le message !). Parler de la Parole qui est notre vie même (Deutéronome 32:47) est, naturellement, une chose que l'Esprit conduit les personnes qui dépendent de la Parole et qui en sont remplies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Point de Départ Le Plus Efficace====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être priez-vous afin que Dieu vous ouvre la porte de la Parole, pour que vous puissiez « annoncer le mystère de Christ » (Colossiens 4:3). Et vous croyez sans complexe que l'Évangile est la puissance de Dieu pour le salut de tous ceux qui croient (Romains 1:16). Mais vous ne savez toujours pas par où débuter quand Dieu met quelqu'un sur votre chemin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon ami a animé une formation sur la manière de partager la foi chrétienne. Dans une leçon spécialement précieuse, le groupe demande à des volontaires d'enfiler la tenue traditionnelle d'une personne d'origine culturelle différente. Ils comprennent qu'il peut être intimidant de parler à des individus qui ont une apparence, une alimentation, une langue et des croyances différentes. Mais au-delà de tous les obstacles potentiels, il existe une chose que vous pouvez dire pour engager la conversation (et nouer des liens d'amitié) avec n'importe qui, d’où qu'il soit. Partout dans le monde, voici la chose la plus efficace à dire pour engager la conversation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Bonjour.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle que soit votre langue, votre « ''bonjour'' » pourrait bien être le premier dialogue parmi tant d'autres que Dieu utilise afin d’attirer quelqu'un à lui. Peut-être que ce premier dialogue deviendra la ''vrai'' conversation. « ''Bonjour ''» est un petit mot, toutefois il dit à quelqu'un : « Je te vois.» Et cela signifie quelque chose pour chacun, quelque soit où l'on est dans le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin que le bonjour résonne sur vos cordes vocales, il suffit d'une graine de moutarde de foi en notre grand Dieu. En plus de vos prières fidèles afin que Dieu ouvre la porte à sa parole, l'Évangile, demandez-lui également de vous accorder tout ce dont vous avez besoin afin de saluer les gens en son nom et être une bénédiction pour tous ceux qu'il met sur votre chemin.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 19:14:52 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Conversation</comments>		</item>
		<item>
			<title>Succès</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Succ%C3%A8s</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|More Thrilling to Be Saved Than to Succeed}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Discours de remise des diplômes | Bethlehem College &amp;amp; Seminary | Minneapolis&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Jésus a envoyé soixante-douze disciples dans les villes où il devait aller. Il leur a dit : « guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s’est approché de vous. (Luc 10:9). De retour de leur ministère, Luc nous dit :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les soixante-douze revinrent avec joie et dirent : Seigneur, les démons même nous sont soumis en ton nom. Il leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. Voici : je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous nuire. ''Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux.'' (Luc 10:17‒20)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Ne vous réjouissez pas de ce que les démons vous sont soumis (même en mon nom) ; mais de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Des noms inscrits pour la rédemption&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Que signifie avoir son nom inscrit dans les cieux ? L’apôtre Jean nous dit que des noms ont été inscrits dans les cieux avant la fondation du monde. Nous savons également que le livre dans lequel ces noms sont inscrits s’appelle « le Livre de Vie de l’Agneau qui a été immolé » (Apocalypse 13:8). En d’autres termes, il s’agit du livre des sauvés, du livre des rachetés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Les éléments suivants sont vrais pour vous (ou le seront certainement) si votre nom est inscrit dans ce Livre :&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;ul&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Vous êtes élu par Dieu pour l’éternité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Vous êtes prédestiné à faire partie de Sa famille par filiation.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Vous êtes racheté de la servitude au diable.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Vous êtes racheté et êtes une propriété précieuse pour Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Christ a pris votre place et a subi le châtiment de la colère divine pour vous.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Dieu vous a fait naître de nouveau ; Il a enlevé le cœur de pierre et l’a remplacé par un cœur de chair.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Il vous a donné la vie en Jésus-Christ, ainsi que le don de la repentance et de la foi.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Christ a pardonné tous vos péchés et vous a déclaré innocent devant Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Vous êtes irrévocablement sauvé des terreurs de l’enfer.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Vous êtes justifié devant le tribunal des cieux, et êtes en paix avec Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Dieu vous a adopté comme son propre fils. Il a fait de vous un(e) héritier(ère) de la vie éternelle et vous a donné toute chose en héritage.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Dieu a envoyé son Saint-Esprit résider en vous, et vous a introduit dans la communion avec le Fils de son amour.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Jésus-Christ est engagé de toutes ses forces à vous soutenir afin que rien ne vous sépare de l’amour de Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Il fera en sorte que tout ce qui est agréable et douloureux concoure à votre bien éternel.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Il vous dirige dans les sentiers de la justice à cause de son nom.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Il vous amènera en sécurité dans son royaume éternel et vous présentera sans rides devant Son trône de gloire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Il vous permettra de contempler la gloire de Christ et d’être transformé à Son image.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Il vous donnera de nouveaux corps glorieux pour jouir des délices éternels du siècle à venir.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Il vous permettra de vous asseoir sur son trône avec Lui et partagera le règne universel avec vous.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;li&amp;gt;Il vous donnera accès à la présence même de Dieu, où Il y aura plénitude de joie et félicité sans fin.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/li&amp;gt;&amp;lt;/ul&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Voilà ce que signifie avoir son nom inscrit dans les cieux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Joie au-dessus de toutes les autres&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;À présent, lorsque les soixante-douze sont revenus, se réjouissant de ce que les puissances des ténèbres, du mal et de destruction leur étaient soumises au nom de Jésus, pourquoi leur a-t-il dit : « Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous plutôt de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux. » (Luce 10:20) ? Pourquoi a-t-il dit ça ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Je ne prétends pas que Jésus interdisait absolument de se réjouir de ce que les gens étaient délivrés des œuvres de Satan. Au contraire, dans Luc 15, la parabole du fils prodigue dit «&amp;lt;i&amp;gt; il nous demande de nous réjouir&amp;lt;/i&amp;gt; » de ce que la brebis égarée a été retrouvée (v. 6), de ce qu’une pièce d’argent a été retrouvée (v.32), de ce qu’un fils égaré a été retrouvé (v.32). Alors, lorsque Jésus déclare : « &amp;lt;i&amp;gt;Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous plutôt de&amp;lt;/i&amp;gt; ce que vos noms sont inscrits dans les cieux », je crois qu’il voulait dire que se réjouir de notre salut – dans le Dieu de notre salut – est plus important.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Cette vérité devrait constituer votre joie la plus importante – en d’autres termes, la joie aux racines profondes, la joie la plus durable, la joie qui procure la plus grande satisfaction, la joie qui soutient et façonne toutes les autres joies, la joie qui est indéniable pour notre entourage, la joie qui ne peut disparaître, mais qui constitue la signature de votre ministère et de votre vie. Que &amp;lt;i&amp;gt;cette&amp;lt;/i&amp;gt; joie soit : celle d’avoir votre nom inscrit dans les cieux. Que &amp;lt;i&amp;gt;cette&amp;lt;/i&amp;gt; joie soit : celle de votre salut.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Soyez plus profondément, durablement, joyeusement, incessamment, indéniablement, irrépréhensiblement heureux de ce que vous êtes sauvés et non de ce que vous êtes doués, compétents, productifs, prospères, populaires, puissants ou fructueux – même dans le nom de Jésus.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ne vous réjouissez pas de ce qu’avec votre diplôme en poche vous êtes équipés pour faire la différence, mais de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux. Je m’explique, en décrochant votre diplôme, et en vous réjouissant de ce que vous entrez dans le monde pour le bien des autres et la gloire de Dieu, faites-le de tel en sorte que les gens puissent dire : « la véritable joie de cet homme, la véritable joie de cette femme est d’être sauvé(e). Ces diplômés de Bethléhem se réjouissent de ce que leurs noms sont inscrits dans les cieux. Tout découle de là ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Sept raisons de se réjouir&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Revenons à notre question de départ maintenant. Pourquoi Jésus a-t-il dit de ne pas se réjouir du succès dans le ministère, mais de ce que nos noms sont inscrits dans les cieux ? Pourquoi est-ce important ? Ça l’est pour sept raisons : le légalisme, l’authenticité, le zèle, la gloire, l’amour, la mort et la honte.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;1. Le légalisme&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Aussi longtemps que nous ne nous réjouirons pas d’être sauvés, nous serons portés vers le légalisme. Si le ministère n’est pas un &amp;lt;i&amp;gt;débordement&amp;lt;/i&amp;gt; de joie en Christ, il deviendra le &amp;lt;i&amp;gt;produit&amp;lt;/i&amp;gt; de la joie – et ce sera sans Christ. Si notre œuvre ne &amp;lt;i&amp;gt;découle&amp;lt;/i&amp;gt; pas de la joie, elle deviendra une course désespérée &amp;lt;i&amp;gt;après&amp;lt;/i&amp;gt; cette joie.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;2. L’authenticité&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Aussi longtemps que nous ne nous réjouirons pas d’être sauvés, il nous sera impossible de remercier Christ de façon authentique pour le Sauveur entièrement satisfaisant qu’il est pour nous. Notre ministère et notre témoignage auront toujours un parfum persistant de fausseté. « Pourquoi essayer de le faire connaître aux autres si je ne trouve pas ma satisfaction en Lui ? »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;3. Le zèle&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Aussi longtemps que nous ne nous réjouirons pas d’être sauvés, le zèle que nous déployons pour les causes nobles sera déformé, cacophonique. La cause en question peut être complètement juste, mais elle n’aura pas la mélodie de la présence entièrement satisfaisante de Dieu. Les gens peuvent admirer votre stature de guerrier, mais la musique de votre vie n’aura pas le son des plaisirs de la connaissance de Christ.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;4. La gloire&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Aussi longtemps que nous ne nous réjouirons pas d’être sauvés, Dieu ne sera pas glorifié dans notre appel comme il se doit. Pourquoi ? Parce que, la plénitude de ce qu’il est, de sa beauté et de sa grandeur est connue et révélée seulement où Il est pleinement ressenti comme la joie la plus profonde, douce et durable d’une vie.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;5. L’amour&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Aussi longtemps que nous ne nous réjouirons pas d’être sauvés, notre amour pour les autres sera compromis. Car, c’est quoi l’amour ? N’est-ce pas œuvrer peu importe ce que cela nous coûte pour donner aux autres ce qu'il y a de meilleur pour eux, ce qui est pleinement et éternellement satisfaisant ? Cette œuvre d’amour est fragilisée par chaque degré de joie que nous ne trouvons pas dans notre propre salut.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;6. La mort&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Aussi longtemps que nous ne nous réjouirons pas d’être sauvés, c’est avec le cœur troublé que nous approcherons le jour de notre mort. Nous serons hantés au milieu de la nuit par la crainte persistante d’avoir aimé le service plus que le Sauveur. (digression importante : au cours de mon dernier échange avec Tim Keller, nous nous sommes délectés de Luc 10:20. Il a écrit : « Ce livre dans les cieux est celui qui a réconforté Lloyd-Jones. Vous connaissez certainement l’histoire le concernant, où il cite ce passage à la fin de sa vie »). Chers jeunes diplômés, je vous promets que dans soixante ans, votre joie sera débordante si vous avez passé votre vie à vous délecter du Sauveur plus que du service.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;7. La honte&amp;lt;/b&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Aussi longtemps que nous ne nous réjouirons pas d’être sauvés, nous craindrons de nous retrouver devant le Seigneur au dernier jour. Lorsqu’il demandera : « En quoi as-tu pris le plus plaisir pendant ta vie sur la terre ? » Comment le regarderons-nous ? Comment le regarderons-nous si c’est pour lui dire : « Tu n’étais pas ma joie suprême ? »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Joie aujourd’hui, joie éternellement&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;À la suite de Jésus, je dis à tous les diplômés (et au reste d’entre nous), « Ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous plutôt de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux » (Luc 10:20). Faites de cette joie, la plus importante de toutes. Faites connaître cette joie à tous.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;C’est alors que vous serez délivrés du légalisme et rendrez ministère avec authenticité. Votre zèle aura la mélodie du ciel et Dieu sera glorifié dans votre vie. Vos goûterez au bonheur d’aimer les gens, ferez face à la mort sans crainte et regarderez le Seigneur sans honte.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 18:03:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Succ%C3%A8s</comments>		</item>
		<item>
			<title>Ouvrir</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Ouvrir</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Ouvrir en Ouvrir les Réserves de Grâce de Dieu&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Unlock God’s Storehouse of Grace}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien n'épuisera votre foi comme regarder ce qui vous manque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je remarque que plus je me focalise sur mon manque de ressources, mes forces manquantes, mes faiblesses, plus le poids de l'incrédulité s'alourdit et plus la course à la foi devient dure (Hébreux 12:1).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Examiner un manque, alimente notre peur et baisse notre espérance. Un manque veut dire que nous n'avons pas assez afin d’effectuer le paiement, répondre aux besoins, respecter les délais, prêcher, réparer notre mariage, instruire l'enfant, accompagner ce cas difficile, vaincre le péché ou surmonter la faiblesse. On ne prend pas de risques quand voit un manque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Considérer un surplus, en revanche, alimente notre courage et nous remplit d’espérance. Un surplus veut dire qu'il y a plus qu’il en faut pour répondre à nos besoins. Et un surplus encourage les rêves d’accroissement et la générosité envers les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vous n'Avez Aucun Manque====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Laissés à nous-mêmes, nous avons des manques épouvantablement réels. Sans Dieu dans ce monde, nous aurions des raisons valables de désespérer (Éphésiens 2:12).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant la bonne nouvelle, c'est que si vous êtes chrétien, vous n'avez plus aucun manque. Aucun. Christ a non seulement payé votre dette insondable de péché (Colossiens 2:14), mais il a également racheté pour vous « toutes choses » (Romains 8:32). C'est tout ! Vous possédez une jarre d'huile, la provision de Dieu, qui ne s'épuisera jamais (1 Rois 17:14). Vous possédez un compte en banque que vous ne s’épuise pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous n'en avons pas fait l'expérience, nous sommes tentés de nuancer cette affirmation presqu’extraordinaire. Cependant nous ne pouvons pas la nuancer et être fidèles à la Bible. Ce n’est pas une eschatologie surréaliste d'une théologie de la prospérité. C'est ce que la Bible nous déclare sans équivoque et sans réserve :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. (Philippiens 4:19)&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre. (2 Corinthiens 9:8)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des promesses fantastiques. Ce ne sont pas des promesses de santé inébranlable (Philippiens 2:25-27) ou de richesses extravagantes (Philippiens 4:12). Cependant elles promettent que Dieu pourvoira à tous nos besoins, pour que nous abondions en toutes bonnes œuvres et soyons « enrichis à tous égards pour être charitable en toutes choses » (2 Corinthiens 9:11).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Clé des Réserves====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces promesses de provision sont sans équivoque et sans réserve, toutefois elles ne sont pas inconditionnelles. La condition est la foi (Matthieu 17:20 ; Jean 11:40 ; Jacques 1:5-7). Nous ouvrons le pot de la provision divine et accédons à son compte en banque sans fond en exerçant la foi. Nous devons agir selon les promesses, sinon leur contenu demeure inexploité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'incrédulité se regarde sur ce que nous percevons comme un manque et nous décourage. L'incrédulité pense qu'il n'y aura rien dans le pot et donc ne l'ouvre pas. L'incrédulité pense que les fonds du compte seront indisponibles et donc ne les utilise pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'incrédulité peut coexister avec une facilité exceptionnelle, parallèlement à l'adhésion à la saine doctrine. Nous pouvons affirmer la véracité de ces promesses, cependant si nous ne sommes pas disposés à les mettre en pratique, elles seront inutiles. Car nous n'y croyons pas véritablement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ces promesses, Dieu nous montre ses réserves de provisions abondantes. La foi est la clé qui donne accès aux réserves. Et Dieu veut que nous accédions à ses réserves ! Il veut que nous accueillions sa grâce abondante ! Pourtant, il exige la foi, parce que « sans la foi il est impossible de lui être agréable… [toutefois] il récompense ceux qui le cherchent » (Hébreux 11:6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Fini l'Analyse de Manque ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous êtes comme moi, à ce stade, vous dites : « Je sais ! » Cependant me dire que je n'ai pas assez de foi ne m'aide pas à en avoir davantage. Cela me révèle mes manques et me donne un sentiment de défaite ! Indique-moi comment avoir plus de foi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien ! Lorsque nous en avons assez d'être un disciple avec « peu de foi » (Luc 12:28), nous sommes prêts à agir afin de changer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le changement commence par cesser de nous concentrer sur nos manques. Nous devons arrêter de regarder nos manques : notre manque de ressources, de sagesse et de puissance, et même notre manque de foi. Nos manques découragent et nous renversent. Elles épuisent la foi. C'est pourquoi Satan vous accuse, essaye de montrer votre faillite et, surtout, vous encourage à penser à vous-même autant que possible. Il ne veut pas que vous regardiez à Jésus et à toute la grâce abondante qu'il a obtenue pour vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Cherchez Premièrement le Royaume====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant si nous regardons à Jésus, il nous montre comment augmenter notre foi. Il dit d'abord :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Et vous, ne cherchez pas ce que vous mangerez et ce que vous boirez, et ne soyez pas inquiets. Car toutes ces choses, ce sont les païens du monde qui les re cherchent. Votre Père sait que vous en avez besoin. Cherchez plutôt le royaume de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus . » (Luc 12:29–31)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus nous dit de ne pas regarder vers les manques du monde, mais vers le Royaume du Père. Faisons des priorités du Royaume nos priorités principales et il pourvoira à tous nos besoins. Quelles priorités particulières ? Demander à Dieu et sonder les Écritures. Il vous l’expliquera simplement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Jésus dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Ne crains point, petit troupeau; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume. Vendez ce que vous possédez, et donnez-le en aumônes. Faites-vous des bourses qui ne s’usent point, un trésor inépuisable dans les cieux, où le voleur n’approche point, et où la teigne ne détruit point. Car là où est votre trésor, là aussi sera votre coeur .» (Luc 12:32-34)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus nous invite à exercer la foi en nous détachant de nos idoles de sécurité et en donnant plus que ce que nous croyons pouvoir. Le défi de Jésus : mettez la promesse à l’épreuve et n’ayez crainte. Notre Père se réjouit de nous offrir le royaume et tous ses trésors ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Débarrassez-vous du poids de vos manques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Détournez votre regard des manques&lt;br /&gt;
*Focalisez-vous plutôt sur votre Source de grâce abondante et de surplus inépuisable, accessible dès maintenant&lt;br /&gt;
*Cherchez premièrement le royaume du Père&lt;br /&gt;
*Prenez des mesures pour liquider vos fausses garanties et offrez avec une générosité radicale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La promesse de Dieu est que si nous faisons ainsi, nous le verrons agir et notre foi augmentera.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 18:50:35 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Ouvrir</comments>		</item>
		<item>
			<title>Repos</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Repos</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Repos en À Tous Ceux Qui Ont Besoin de Repos&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|To All Who Need Rest}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;h4&amp;gt;Comment Jésus Accueille les Fatigués&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;La vie est difficile. Tant de choses nous font sentir fatigué&amp;amp;nbsp;: nos efforts professionnels, nos efforts parentaux, nos efforts dans le ministère, nos conflits relationnels, nos maladies brusques ou persistantes. Presque tout ce que nous faisons peut quelquefois nous exténuer. Cependant ce qui nous fatigue le plus, ce ne sont pas nos actions, mais nos &amp;lt;i&amp;gt;croyances.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Ce que nous croyons allègent nos fardeaux ou les alourdissent. Jésus savait cela. C’est pourquoi, quelquefois, il regardait la foule qui affluait vers lui et il était ému de compassion, «&amp;amp;nbsp;parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger&amp;amp;nbsp;» (Matthieu 9:36). Au moins une fois, cela l’a poussé à crier aux abattus&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. (Matthieu 11:28-30)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Et grâce à sa grande compassion, nous possédons l'une des plus belles invitations évangéliques de Dieu aux pécheurs de toute l'Écriture. En ces trois précieuses phrases, le Sauveur nous dévoile son cœur de berger.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Oui, à &amp;lt;i&amp;gt;nous&amp;lt;/i&amp;gt;. Jésus éprouve la même compassion envers ceux d'entre nous qui sont fatigués actuellement comme envers ceux qui étaient fatigués à l'époque. Et il nous adresse son invitation avec autant d'empressement et de tendresse qu'il le fit envers ces personnes chargées. Son plus grand désir est que nous trouvions le repos dont nous avons tant besoin, un repos que lui seul peut nous accorder. Il nous appelle donc à &amp;lt;i&amp;gt;venir à lui&amp;lt;/i&amp;gt;, un commandement chargé de grâce et de miséricorde.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;h4&amp;gt;Une Fatigue Insupportable&lt;br /&gt;
&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Venez à moi… et je vous donnerai du repos.&amp;amp;nbsp;» Mon Dieu, qui ne voudrait pas recevoir une invitation aussi merveilleuse&amp;amp;nbsp;? Nombreux sont ceux qui, comme nous le voyons dans le contexte immédiat de ces versets, sont susceptibles de le faire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Juste avant et après cette offre fantastique, Jésus réprimande les habitants de certaines villes (Matthieu 11:20-24), puis les chefs religieux juifs (Matthieu 12:1-14). Car ils avaient entendu son enseignement et vu de leurs propres yeux ses miracles – des œuvres qui démontraient si nettement qui il était (Jean 5:36) – et cependant, ils ne croyaient toujours pas en lui.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;En fait, l'offense des conducteurs était pire. Non seulement ils rejetaient le repos de Jésus pour eux-mêmes, mais leurs enseignements ne faisaient que rendre plus lourd le fardeau de leurs auditeurs accablés. Nous l'entendons dans une remontrance que Jésus leur adressa en une autre occasion&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et que vous ne touchez pas vous-mêmes de l’un de vos doigts.&amp;amp;nbsp;» (Luc 11:46).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;L'incrédulité et les fausses croyances (et les faux enseignements) engendraient une grande misère.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Donc, du cœur de Dieu le Fils, «&amp;amp;nbsp;l’empreinte parfaite de sa personne [du Père]&amp;amp;nbsp;» (Hébreux 1:3), émerge cette grande invitation. Il naît de sa douleur de voir des fardeaux insupportables s'accumuler sur les hommes et de son désir compatissant de porter leurs fardeaux à leur place. S'ils le laissaient faire, il échangerait l'insupportable contre un joug aisé et un fardeau léger.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;h4&amp;gt;Laissez-Moi Porter l'Insupportable&lt;br /&gt;
&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Quel est précisément ce joug aisé que Jésus nous offre&amp;amp;nbsp;? Jésus, en effet, répondit à cette question lorsqu'une foule lui demanda un jour&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Que devons-nous faire, pour faire les œuvres de Dieu&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» (Jean 6:28). Il répondit, «&amp;amp;nbsp;L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé.&amp;amp;nbsp;» (Jean 6:29). Et à ses disciples, la veille de sa mort, il l’exprima ainsi&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Demeurez en moi.&amp;amp;nbsp;» (Jean 15:4). Croyez en moi, demeurez en moi, faites-moi confiance&amp;amp;nbsp;: telle est, au fond, l'œuvre que Jésus demande à ceux qui désirent trouver le repos en lui. Jésus désire que nous vivions par la foi en lui, que nous nous appuyions sur les promesses divines porteuses d'espérance.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Et en échange, Jésus nous libère de notre ancien joug pour le porter sur ses propres épaules&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois.&amp;amp;nbsp;» (1 Pierre 2:24). Sur la croix, Jésus a pris notre joug, inconcevablement et insupportablement lourd, de la condamnation et punition du péché. Et cette œuvre rédemptrice a non seulement acquis notre justification (2 Corinthiens 5:21)&amp;amp;nbsp;; elle assure aussi la réalisation de la promesse de Dieu de pourvoir à tous nos besoins (Philippiens 4:19) et confirme son invitation à nous décharger inlassablement de toutes nos inquiétudes sur lui, puisqu’il prend inlassablement soin de nous (1 Pierre 5:7).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Dans cet échange, Jésus porte tous les fardeaux insupportables de notre âme et nous offre le repos dont nous avons si désespérément besoin.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;h4&amp;gt;Le Repos Dont Nous Avons Le Plus Besoin&lt;br /&gt;
&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;C’est ce à quoi nous aspirons ardemment&amp;amp;nbsp;: &amp;lt;i&amp;gt;le repos de notre âme&amp;lt;/i&amp;gt;. Car les fardeaux les plus difficiles à porter sont ceux de notre âme. Et habituellement, ce qui pèse sur notre âme, ce sont les effets de fausses croyances – des demi-vérités que nous croyons sur Dieu, nous-mêmes, les autres, le monde, l’avenir et la vie, qui alourdissent nos cœurs de chagrin, de peur, d’anxiété, de découragement ou de désespoir.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Plus une croyance nous prive d’espérance, plus cette croyance pèse sur notre âme. Parce que nos âmes ne trouvent la paix et le repos que dans l'espérance. C'est pourquoi les Écritures rapportent des paroles du peuple de Dieu comme les suivantes&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Pourquoi t’abats-tu, mon âme, et gémis-tu agitée au-dedans de moi&amp;amp;nbsp;? Espère en Dieu. (Psaume 42:11)&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Oui, mon âme, confie-toi en Dieu,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Car de lui vient mon espérance.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Oui c’est lui qui est mon rocher et mon salut&amp;amp;nbsp;;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ma haute retraite&amp;amp;nbsp;; je ne chancellerai pas. (Psaume 62:5-6)&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Que le Dieu de l'espérance te remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit. (Romains 15:13)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;L'espérance est ce que nous recherchons frénétiquement quand nos âmes sont fatiguées. Cependant l'espérance n'est bonne que si ce sur quoi elle repose est vrai. Une fausse espérance finira par devenir un fardeau insupportable pour l'âme.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Et c'est pour cela que Jésus s'est écrié&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Venez à moi&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» Le Dieu d'espérance lui-même, le Dieu de compassion, le Dieu qui souhaite porter nos péchés, nous aider chaque jour (Psaume 68:19), nous conduire à travers les moments de réconfort et les dangers (Psaume 23), nous accorder tout ce dont nous avons besoin et «&amp;amp;nbsp;nous délivrer de toute œuvre mauvaise et nous sauver pour nous faire entrer dans son royaume céleste&amp;amp;nbsp;» (2 Timothée 4:18), ce Dieu nous invite à &amp;lt;i&amp;gt;venir à lui&amp;lt;/i&amp;gt; et à obtenir de lui le &amp;lt;i&amp;gt;repos de nos âmes.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Car seul Jésus peut nous donner ce repos.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;h4&amp;gt;Le Repos Qui Rend Possible Le Chemin Difficile&lt;br /&gt;
&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Venir à Jésus pour le repos de l'âme ne change rien à la dureté de la vie. Cela ne veut pas dire que nos efforts professionnels, parentaux et ministériels, ni nos conflits relationnels, nos maladies, ni les innombrables autres difficultés que nous pourrions faire face, ne nous fatigueront plus. Jésus l'a clairement exprimé quand il a dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Resserré le chemin qui mène à la vie&amp;amp;nbsp;» (Matthieu 7:14).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;En effet, dans une autre grande invitation, il a dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive&amp;amp;nbsp;» (Luc 9:23). Cela paraît très différent de Matthieu 11:28-30. Jésus nous invite-t-il à une vie de repos réparateur ou à une vie de mort sacrificielle&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;La réponse, comme on pourrait s’y attendre, est les deux. Ces invitations ne sont pas du tout contradictoires. En réalité, accepter l’invitation au repos donné par Christ rend possible l’acceptation de l’invitation à vivre et à mourir à l’image de Christ. Car quand une âme est soulagée de ses fardeaux insupportables et qu’elle abonde en espérance et en joie, portées par l’Esprit, en croyant aux promesses de notre Seigneur qui porte nos fardeaux, nous pouvons déclarer avec Paul&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure,un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles . (2 Corinthiens 4:17-18)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Venir à Jésus afin de trouver le repos ne nous protège pas des afflictions. Cela transforme les afflictions.Il transforme les afflictions de la domination de la peur, de production d’anxiété et de désespérance en «&amp;amp;nbsp;léger et éphémère&amp;amp;nbsp;». Espérer dans le Dieu de l'espérance fait toute la différence.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Alors, Jésus &amp;lt;i&amp;gt;nous&amp;lt;/i&amp;gt; dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Venez à moi.&amp;amp;nbsp;» Son cœur de berger est rempli de la même compassion, et son invitation est continuellement aussi pressante et tendre. Toutefois, c'est une invitation qu'il faut accepter. Beaucoup ne le font pas.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Et vous&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 18:38:01 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Repos</comments>		</item>
		<item>
			<title>Moi</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Moi</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Moi en Moi et Ma Maison&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|As for Me and My House}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Délicieux Devoir de la Religion Familiale====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cas où vous êtes chrétien, je sais quelque chose de vous. Je sais que vous voulez plus encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous voulez plus d'émotion dans votre cheminement avec Jésus. Vous voulez plus de vie, plus d'éveil, plus d'émerveillement, plus d'ambition des cieux, plus de stabilité, plus d'urgence, plus de péchés mis à mort à vos pieds. Vous voulez ressentir plus fortement l'immensité absolue de Dieu, sa majesté absolue, son amour indéfectible pour vous. Vous voulez moins de clichés et d'irréalités, et plus de réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous voulez vivre pour plus, avec plus de puissance et d’objectif. Et si vous avez une famille, vous voulez plus de talent afin de la conduire à Christ. Vous voulez vivre dans un monde d'adoration et de mission avec elle. Vous voulez que votre femme s'épanouisse davantage en découvrant encore plus Jésus. Vous voulez entendre vos enfants louer Jésus. Vous voulez prier réellement ensemble et affronter les difficultés en famille, en disant comme Josaphat à Dieu : « Nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi » (2 Chroniques 20:12). Et vous voulez le voir exaucer avec force.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes, vous voulez une religion familiale vraie et vivante, qui rayonne dans votre quartier et votre église locale. Cependant est-ce possible ? Ce désir, probablement aujourd’hui négligé et affamé, ne vous envahit que de murmures de culpabilité quand vous constatez ce qu’est véritablement votre vie : un combat pour la survie. Peut-être avez-vous accepté une attente apathique et mi-vivante : simplement passer la journée, profiter d’un peu de divertissement dans les recoins, dormir, et puis répéter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant tout comme vous voulez davantage pour vous et votre famille, Dieu veut et promet davantage également.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Famille Vivante pour Dieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Homme chrétien, tu as la précieuse tâche de subvenir aux besoins de ta famille, tant physiquement que spirituellement. Ce privilège a été prédit depuis longtemps, pas uniquement dans le mandat culturel (Genèse 1:28), mais également dans le grand commandement donné au peuple de l'alliance de Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Écoute, Israël ! L'Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel. Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces commandements, que je te donne aujourd'hui seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. Tu les lieras comme un signe sur tes mains, et ils seront comme des fronteaux entre tes yeux. Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. (Deutéronome 6:4-9)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette vision de la famille ne pourrait être plus haute : ''rien de moins qu'un monde rempli par Dieu.'' Dieu a élevé la bannière suprême : « Aime le Seigneur de tout ton être », qui flotte au vent au-dessus de la vie de tous les jours. Il voulait que chaque facette, chaque recoin de la vie familiale, soit gravée de rappels de Dieu et de sa valeur inchangée. Il voulait être suprême en toutes choses pour le plaisir de tout son peuple et de leurs familles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les parents ont transmis avec diligence cette passion à la génération suivante, priant Dieu d’accorder une nouvelle naissance. La vérité qui rendait sage pour le salut devait être répétée, encore et encore, comme un homme frotte une lame à mainte reprises pour l'aiguiser, dans l'espoir que Dieu façonne des enfants qui l'aiment également de tout leur être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus que transmettre simplement des vérités, nous voyons comment un homme fidèle crée une atmosphère dans laquelle il conduit ses enfants. Le foyer était un lieu où les discussions sur Dieu continuaient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*lorsqu’on s'asseyait&lt;br /&gt;
*lorsqu’on marchait&lt;br /&gt;
*lorsqu’on se couchait&lt;br /&gt;
*lorsqu’on se levait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu’on était à la maison, ou en voyage, du petit matin au coucher, la conversation devait être à propos de Dieu. Israël s’est même paré, ainsi que son monde, de rappels physiques de la parole de Dieu : « Tu les lieras comme un signe sur ta main, et ils seront comme des fronteaux entre tes yeux », et « Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tremble de vous écrire ceci en Christ : pas un jour ne devrait passer sans que les voies de Dieu, l’Évangile de Dieu et le retour de Dieu ne soient sans réflexion ni silence dans nos familles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Des Hommes au Cœur Brûlant====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait est que cette vision de la religion familiale n’était pas une simple liste à cocher ; c’était une manière de vivre. Pas uniquement une dévotion enfouie dans les fissures, mais une disposition continuelle à l’adoration. Le Dieu digne de toute notre dévotion remplit la sphère du croyant, spécifiquement sa maison. Une vision qui correspond à ce désir secret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous êtes chrétien, vous portez spécialement cette responsabilité – et encore une fois, ''vous la désirez'', aussi lourde soit-elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le sais-je ? Parce que le texte le déclare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. ''Et ces commandements que je te donne aujourd’hui seront dans ton cœur.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous serez convaincus – père chrétien, fils chrétien, frère chrétien – de vous consacrer à cultiver un monde rempli de Dieu, que vous ayez déjà votre propre famille ou non. Et non pas parce que vous avez lu un article ou un bon livre, cependant parce que Dieu a gravé son grand commandement lumineux dans votre cœur. Nul besoin de vous forcer la main afin de désirer vivre pour Christ et atteindre une stature toujours plus grande. « Car tous me connaîtront » (Jérémie 31:34).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Votre Esprit Brûle-t-Il ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’ancienne alliance, écrire les commandements dans son cœur impliquait la mémorisation, la méditation, la prière et l’obéissance. Dans la nouvelle alliance, ces moyens sont aussi employés, toutefois à partir d’un point de départ très différent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit l’Éternel : ''Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, je l’écrirai dans leur cœur.'' Et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. (Jérémie 31:33)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre esprit ne brûle-t-il pas à l’intérieur de vous ? Vous pouvez vous sentir coupable de votre paresse passée, vous sentir coupable de votre négligence présente, vous pourriez avoir besoin de vous mettre à genou et de supplier Dieu de vous pardonner de l'avoir oublié au grenier, cependant une chose est sûre si vous connaissez Christ : ''vous aspirez à procurer une bénédiction spirituelle à votre foyer.'' Percevez le Seigneur Jésus vous octroyer davantage de grâce et vous fournir de nouvelles opportunités. Ne résistez plus à l'envie de baigner dans cette mer de bénédictions promises : « J'honorerai celui qui m'honore » (1 Samuel 2:30).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous êtes sincère, frère, sa loi est déjà imprimée dans votre cœur : vous ''désirez'' prendre soin de votre famille. Vous désirez mettre de côté les futilités et vivre pour Christ. Vous ''désirez'' bâtir votre foyer et le remplir de grandes pensées et d'actes d'amour. Vous ''désirez'' que l'étoile de Bethléem repose sur votre toit, indiquant la présence du Roi. Vous ''désirez'' offrir la nourriture spirituelle et le breuvage éternel à ceux que vous aimez le plus. Vous ''désirez'' dire sincèrement et continuellement : « Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel.»&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 19:11:46 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Moi</comments>		</item>
		<item>
			<title>Votre</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Votre</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Votre en Votre joie dépend de la justice de Jésus&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Your Joy Rests on Jesus’s Righteousness}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que se passera-t-il si vous croyiez du fond de votre cœur que Dieu vous soutient à 100% ? Et aussi qu’Il vous aime ''totalement'', à cause de la perfection de la personne et de l’œuvre de son Fils ? Et que vous ne pouvez rien mériter par vos meilleurs efforts, et qu’en dépit de tous vos échecs, Dieu ne change pas ? Si tout ceci décrit votre situation – en toute ''réalité'' – il se peut que tout change en ce qui concerne votre recherche de joie dans votre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme ''la justification'' fait référence à la doctrine chrétienne qui traite le sujet de la réalité de notre relation avec Dieu. Ce long mot qui commence par la lettre « j » a un lien étroit avec un autre mot court qui, lui aussi, commence par la lettre « j » : la joie – ce que nous recherchons tous d’une façon ou l’autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La justification par seule la foi====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit dans la justification de l’acceptation de l’homme par Dieu. Nous nous tenons tous devant son tribunal. D’un côté il y a l’accusé (vous), et de l’autre côté se trouve le Juge (Dieu). Et nous sommes tous coupables du crime de l’injustice – un délit de trahison contre le Juge Lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etre ''justifié'' signifie que le Juge vous déclare juste et non pas coupable. Ceci veut dire qu’on vous déclare innocent de toute infraction. C’est une chose vraiment remarquable que, d’après l’évangile chrétien, nous sommes en réalité coupables, mais Dieu « justifie l’impie » par la foi (Romains 4 : 5).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, quelle est la base de notre justification par Dieu ? C’est une question de plusieurs débats depuis les 500 ans passés. D’aucuns disent que notre acceptation totale par Dieu est fondée sur les œuvres de Christ de notre part, ajoutées aux œuvres du Saint Esprit à l’intérieur de nous. C’est de cette façon que Dieu fait infuser en nous la justice, et nous déclare justes par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres sont de l’avis – sur la base du Nouveau Testament – que notre acceptation totale par Dieu est le résultat de la justice d’un autre : Jésus-Christ (1 Jean 2 : 1). On nous a déclaré justes et totalement acceptables devant Dieu, non pas sur la base de notre justice, mais par seule notre foi. Nous sommes rendus acceptables et liés à une justice en dehors de nous, c’est-à-dire, à Jésus qui est devenu notre justice (1 Corinthiens 1 : 30 ; Romains 5 : 19 ; 10 : 4 ; 2 Corinthiens 5 : 21).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette ''justice par seule la foi'' est au cœur profond de l’Evangile. Martin Luther l’a décrit comme la doctrine sur laquelle l’Eglise peut survivre ou s’anéantir. Et tous ceux qui se tiennent totalement à la justification par seule la foi se transforment aux gens les plus libres du monde, qui aiment les plus, et qui accomplissent les plus d’œuvres, parce qu’ils arrivent à découvrir la plus grande capacité et le plus profond potentiel à la joie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Sa justice, notre joie====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le livre de Philippiens 3 : 1 et les versets qui suivent sont les textes principaux qui nous expliquent pourquoi ''la justification'' par seule la foi est essentielle pour atteindre la vraie joie de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul souligne dans le chapitre 2 que la joie lui donne la force pour son ministère. C’est une joie qu’il espère peut inspirer l’Eglise des Philippiens à poursuivre l’unité et l’humilité. Il reprend ce thème de la joie un peu plus tard lorsqu’il discute l’orientation de l’Eglise vers ses ennemis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Réjouissez-vous dans le Seigneur » (Philippiens 3 : 1) est, d’une part, le lien qui relie ce qui s’est déjà passé, et de l’autre part, joue le rôle de la bannière qui guide la suite du chapitre. Il ne s’agit pas ici d’un simple enchaînement. C’est exactement ce qui sépare les vrais croyants des impies. Paul met l’accent sur ce qui relie l’Eglise, ce qui lui permet de rester ferme devant l’opposition : la joie dans Jésus. ''Se réjouir'' dans le Seigneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La distinction principale que Paul fait ici entre l’Eglise et ses détracteurs est la différence dans les sources de leur confiance. En ce qui concerne la confiance des détracteurs, ils comptent sur leurs propres œuvres. Pourtant, les véritables enfants de Dieu « ne [mettent] point [leur] confiance en la chair » (Philippiens 3 : 3). Il ne s’agit pas ici d’une confiance en la chair, on fait plutôt référence d’un rejet de toute confiance en la chair. Ceci veut dire que leur justification repose sur seule la foi. Ils renoncent toute confiance en soi pour « [la gloire] en Christ » (Philippiens 3 : 3). L’acceptation de Dieu de l’homme est fondée complètement sur Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre joie totale n’est pas possible si l’acceptation de Dieu de nous n’est pas fondée sur notre foi totale en Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ni votre généalogie, ni vos œuvres====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul accepta cette réalité avec toute humilité et avec audace. Il aurait pu surpasser tout le monde s’il était tenté de compter sur son propre héritage, ou ses propres accomplissements (Philipiens 3 : 4 – 6). Pourtant, au lieu de se fier de ses accomplissements, Paul reçut la vie et la liberté de l’évangile car il avait réussi dans sa poursuite du bonheur. Il avait pris pour perte tous ses accomplissements impressionnants,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;afin de gagner Christ, et d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi (Philippiens 3 : 8 – 9).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La joie en Dieu est dans ce cas liée inextricablement à la justification par seule la foi. Il n’est pas possible d’apprécier « la valeur qui surpasse la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur », à moins d’être uni à Jésus par la foi, et d’obtenir ainsi sa justice. Celle-ci surpasse de loin la nôtre, et elle est en même temps la base de notre acceptation par Dieu. En effet, une adhésion robuste et solide à la justification par seule la foi est essentielle à une vie de joie en Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre joie se limite dans la mesure où nous croyons que l’acceptation de Dieu de nous augmente ou diminue par notre propre mérite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====« Mes chaînes sont maintenant brisées »====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
John Bunyan (1628 – 1688), un pasteur baptiste persécuté, et auteur du livre en anglais intitulé « '''Pilgrim’s Progress''' » (''Le voyage du pèlerin''), se souvint du jour où, alors qu’il traversait un champ, le Saint Esprit lui révéla la gloire de la justification par seule la foi – et lui ouvrit en même temps de grandes opportunités pour la poursuite de la joie. D’après lui, suite à une longue période de détresse et d’angoisse du cœur, il se rendit compte que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;ce n’était pas mon bon état d’esprit qui a rendu meilleure ma justice, ni n’était-ce mon mauvais état d’esprit qui a rendu pire ma justice. Ma justice était Jésus-Christ Lui-même, qui est « le même hier, aujourd’hui, et éternellement » (Hébreux 13 : 8). Mes chaînes se sont brisées et mes pieds ont été libérés…. Je suis alors rentré chez moi, me réjouissant de la grâce et de l’amour de Dieu.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup de gens, tant morts comme vivants, font le même témoignage. Comme l’écrivit John Piper :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;La grande arme de l’Evangile dans la recherche de la joie est la réalité incontestable que nous obtenons la justice en Christ par seule la foi…. Cette arme de l’Evangile ne devient puissante que dans la mesure où nous évitons de considérer nos propres accomplissements comme la base de notre justification. Dieu ne nous accepte que seule sur la justice de Christ, et non pas de la nôtre…. Que c’est vraiment rassurant, surtout étant donné l’obscurité décourageante de notre propre imperfection, que nous avons accès à une justice parfaite – à savoir, celle de Christ. (''When I don’t Desire God, 85'' ['''Quand je rejette Dieu'''])&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même, Bunyan et Piper firent l’expérience, tout comme l’apôtre Paul, que l’acceptation totale de Dieu, par seule la foi, et sur la base de seule la justice de Christ, est primordiale pour la poursuite de la joie sans entrave, et sans compromis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La joie de l’acceptation====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous ressenti la joie qui résulte de la justification par seule la foi, et qui fait luire sa lumière dans votre âme obscurcie par le péché ? On peut trouver beaucoup de raisons pour expliquer le manque de joie auprès des chrétiens. Pourtant, la plus grande raison, et l’une des plus négligées en même temps, est celle-ci : si nous sommes faibles en matière de justification, nous serons faibles également en matière de joie. La joie chrétienne véritable ne sera pas compatible avec toute théologie qui n’accepte pas la justification par seule la foi. Si un croyant chrétien n’arrive pas à croire que Dieu l’a totalement accepté – sans attendre une décision quelconque dans l’avenir – sa quête de la joie en Dieu va sans aucun doute stagner, s’essouffler et se flétrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gens les plus engagés dans la justification par seule la foi seront les plus libres dans leur quête de joie.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 19:52:01 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Votre</comments>		</item>
		<item>
			<title>Notre</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Notre</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Notre en Notre saint chant persistant&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Our Holy, Stubborn Song}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une certaine mesure de persistance dans les chants de louange à Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous habitons aujourd’hui un monde à deux doigts de la destruction. Rien ne va plus comme il faut. Comment donc nos cœurs peuvent-ils se remplir de louanges dans un tel univers de ténèbres ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, nous chantons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous chantons parce qu’avant, nous marchions selon le prince de la puissance de l’air (Ephésiens 2 : 2), mais aujourd’hui, le Roi s’est sacrifié pour nos péchés, afin de nous délivrer du présent siècle mauvais (Galates 1 : 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous chantons parce que « nous savons que nous sommes de Dieu », bien que « le monde entier [soit] sous la puissance du malin » (1 Jean 5 : 19).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous chantons parce que notre Roi nous a choisis du milieu du monde (Jean 15 : 19), et sa grâce « nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété » (Tite 2 : 12).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On battit de verge Paul et Silvain, et on les jeta en prison, tout cela en raison de leur foi. Pourtant, ils se mirent à chanter au milieu de la nuit (Actes 16 : 25). Tout d’un coup il se fit un grand tremblement de terre, qui fit ébranler les fondements de la prison, telle une grosse caisse qui fait résonner à travers des ondes sonores, et qui fait trembler votre cœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que les fondations de l’église n’arriveront pas à trembler lorsque vous chantez. Pourtant, les cris de guerre de l’amour résonneront à l’éternité, et un public invisible ne manquera pas de l’entendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Des cœurs débordants====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai pas de talent pour la musique, mais cette réalité me rappelle toujours ce que notre pasteur adjoint dit souvent à propos des chants en congrégation. Il répète à chaque occasion, avec son fort accent : « Il est certes vrai que nous chantons pour Dieu, mais nous chantons en même temps la vérité les uns aux autres ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment ; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la grâce (Colossiens 3 : 16).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons la tendance de nous fixer avec persistance sur les choses invisibles. Le monde d’aujourd’hui prend la souffrance comme la preuve du silence ou de l’absence de Dieu. Le prince de la puissance de l’air croit qu’il est sur le point de conquérir le terrain qui appartient à Christ. Cependant, nous, de l’autre côté, tenons ferme à ce que dit la Parole de Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles (2 Corinthiens 4 : 17 – 18).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C. S. Lewis définit une fois l’Eglise comme étant « enracinée dans l’éternité, à travers le temps et l’espace, et terrible comme une armée sous ses bannières » (Les lettres Screwtape).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Keith Getty et Stuart Townsend de leur part virent l’Eglise comme « Une armée dont le cri de guerre est : Amour ! / Qui tend la main à tous ceux dans les ténèbres » (O Church Arise [Lève-toi, ô Eglise]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Chanter à haute voix====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se peut que Buddy l’elfe&amp;lt;sup&amp;gt;[1]&amp;lt;/sup&amp;gt; ait raison lorsqu’il dit : « La meilleure façon de faire répandre la joie de Noël est de chanter à haute voix, afin que tout le monde puisse entendre ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous déclarons à tous la certitude qu’un jour la mort sera anéanti pour toujours ; et le Seigneur, l’Eternel, essuiera les larmes de tous les visages, Il fera disparaître de toute la terre l’opprobre de son peuple ; car l’Eternel a parlé (Esaïe 25 : 8). La bouche de l’Eternel l’a prononcé, et nous crions à haute voix à tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle une armée terrifiante avec des bannières, nous sommes un peuple uni par le chant, et nous avançons vers la cité à venir (Hébreu 13 : 14).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous comptons sur vous tous de nous accompagner dans notre saint chant persistant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;hr&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;sup&amp;gt;1&amp;lt;/sup&amp;gt; Un personnage d’un film.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 19:45:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Notre</comments>		</item>
		<item>
			<title>Lumière</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Lumi%C3%A8re</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Lumière en La responsabilité particulière de rendre témoignage à la lumière&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Strange Task of Witnessing About Light}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La responsabilité de rendre témoignage devient particulier si vous prenez pour objectif principal la facilitation aux gens de découvrir et de croire en la lumière. En général, si vous souhaitez que quelqu’un puisse voir la lumière, vous la lui pointez, au lieu d’en rendre témoignage. Si vous avez une torche, vous cherchez à lui faire voir cette torche, vous ne lui dites pas : « J’ai une torche ». Vous lui montrez la torche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, il est écrit dans le livre de Jean 1 : 7 que Jean-Baptiste « vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière ». C’était la mission de Jean, bien que cela semble une responsabilité particulière. Elle est aussi la nôtre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Que devons-nous donc comprendre sur notre responsabilité lorsqu’on nous demande de rendre témoignage à la lumière ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. ''Nous comprenons que Christ, étant la Lumière du monde (Jean 8 : 12), n’illumine pas l’œil physique comme une torche physique. Elle luit plutôt comme une gloire spirituelle devant l’œil spirituel.'' C’est pour cela que Jésus dit : « en voyant ils ne voient point » (Matthieu 13 : 13). Paul pria donc dans le livre d’Ephésiens 1 : 18 : « qu’Il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel ». Nous avons la capacité de voir avec « les yeux de notre cœur », et non pas uniquement avec nos yeux physiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. ''Nous comprenons que la lumière de Christ, cette gloire spirituelle que nous remarquons avec les yeux de notre cœur, illumine le monde à travers l’évangile.'' Ceci veut dire qu’il illumine le monde essentiellement à travers les témoignages des hommes sur ce que Jésus accomplît par sa mort et sa ressuscitation. C’est une réalité vraiment remarquable que cette lumière illumine le monde à travers les paroles. Paul dit dans le livre de 2 Corinthiens 4 : 4 – 6 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;…pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller ''la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ'', qui est l’image de Dieu… Dieu, qui a dit : « La lumière brillera du sein des ténèbres ! » a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire ''resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ'' ».&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lumière de Dieu fait la gloire de Christ. Paul dit que cette gloire brille sous la forme de « la splendeur de l’Evangile ». Ceci signifie qu’elle brille à travers un ''témoin''. Chaque fois que nous rendons témoignage aux accomplissements de Christ par sa mort, nous « rendons témoignage à la lumière ». C’est de cette façon que la lumière de Christ illumine ce monde. Les œuvres d’amour sont nécessaires pour faire briller cette lumière (Matthieu 5 : 14 – 16). Pourtant, les œuvres seules ne suffisent pas à rendre témoignage à la plus grande gloire de Christ, c’est-à-dire ce qu’Il accomplît sur la croix. Cette lumière brille à travers l’Evangile, à partir des paroles des témoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. ''Nous comprenons que nous avons besoin d’ouvrir les yeux de notre cœur afin de pouvoir voir la lumière de Christ à travers l’Evangile.'' Au moment où Jésus envoyait Paul pour rendre témoignage à la lumière, Il l’instruisit ainsi : « …vers qui Je t’envoie, afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière, et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en Moi, le pardon des péchés » (Actes 26 : 17 – 18).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu fait la révélation de ce mystère à travers des témoins humains. Luc nous explique que Lydie arriva à voir la lumière car « le Seigneur lui ouvrit le cœur, pour qu’elle fût attentive à ce que disait Paul » (Actes 16 : 14). Paul rendit témoignage. Dieu ouvrit le cœur de Lydie. C’est pour cette raison que Paul priait toujours ainsi : « Je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que….les yeux de votre cœur [soient illuminés] » (Ephésiens 1 : 16 – 18). La réponse de Dieu se trouve dans le livre de 2 Corinthiens 4 : 6 : « [Dieu] a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne cessons donc pas de rendre témoignage à cette lumière, même dans la connaissance que les gens ne la reconnaissent pas. Nous ne nous décourageons point, car nous savons que la puissance révélatrice de Dieu accompagne ce témoignage à son Fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. ''Nous comprenons que le miracle de la vue spirituelle aura lieu à travers l’Evangile chaque fois que les témoins conseillent aux aveugles de tourner leur attention vers Christ, et de faire ensuite une description de ce qu’ils arrivent à voir.'' Il y a une analogie mentale à cette réalité spirituelle. Prenez à titre d’illustration l’illusion optique générale ci-dessous :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://cdn.desiringod.org/images/blog/optical_illusion.jpg &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On remarque dans cette illusion optique soit un joueur du saxophone ou une femme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l’exemple d’une personne qui n’arrive à voir qu’une seule image dans cette illustration. Ceci le rend « aveugle » à l’autre. Vous lui rendez donc « témoignage » : « Regarde bien, il y a en effet deux images : le visage d’une fille, et un homme qui joue du saxophone ». Ce témoignage lui ouvre les yeux aux deux images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La particularité de rendre témoignage à la lumière ne doit donc pas vous décourager. C’est une responsabilité particulière d’une manière glorieuse. Elle est particulière du fait qu’elle nous donne l’espoir de la possibilité d’offrir du secours aux aveugles. Elle est particulière du fait qu’elle fait la révélation de toute la gloire de Dieu – à travers l’Evangile, et aussi à travers la façon dont les gens comprennent la gloire de Christ qui s’y trouve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’espère pouvoir, ensemble avec vous, comprendre et rendre témoignage à la Lumière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 19:39:16 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Lumi%C3%A8re</comments>		</item>
		<item>
			<title>Défauts</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/D%C3%A9fauts</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Défauts en Les défauts des bonnes personnes&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Imperfections of Good People}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
François Fénelon était déjà mort depuis 16 ans à la naissance de William Cowper en 1731. Fénelon avait été archevêque de Chambray, en France. Il était un pasteur et un mystique bien aimé du peuple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
William Cowper était le poète lauréat du réveil évangélique en Angleterre. Dans sa vie, il faillit être submergé par les pensées de désespoir. Par la grâce de Dieu, il utilisa ses compétences poétiques, et il composa les poèmes suivants : '''« There is a Fountain filled with Blood »''' (Il y a une fontaine remplie de sang) '''« God Moves in a Mysterious Way »''' (Dieu agit de façon mystérieuse) '''« Come My Soul Thy Suit Prepare »''' (Prépare ton costume, ô mon âme). Il composa également la phrase suivante bien connue : « Satan trembles when he sees The weakest saint upon his knees »  (Satan tremble à la vue Du plus faible saint à genoux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fais référence à ces deux personnes parce que toutes deux me font me rappeler de la même question – les défauts apparents mais intraitables de la personnalité que nous devons supporter dans notre vie et dans la vie de nos prochains. Voici ci-dessous leurs commentaires :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cowper dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Avez-vous jamais rencontré dans votre vie une personne qui se laissait guider dans toutes ses actions par toute autre chose, sauf son tempérament naturel ? Et pourtant, nous nous reprochons l’un à l’autre la conduite, comme si ce tempérament était la bête la plus docile du monde.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fénelon de son côté l’exprima ainsi :	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Nous ne devons pas oublier que même les gens les plus honnêtes laissent beaucoup à désirer, et qu’il ne faut pas trop attendre d’eux… Ne vous permettez pas d’ignorer des gens à cause de leurs défauts… J’ai compris que Dieu laisse des faiblesses, même chez les gens les plus spirituels, bien qu’elles semblent tout à fait déplacées.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A mon avis, l’une des plus grandes questions du ministère (j’aimerais bien rencontrer quelqu’un qui en trouverait une solution) est d’accepter cette sagesse tout en restant fidèle aux Ecritures. On peut dire que résister aux défauts serait une décision très destructrice dans les relations. Pourtant, comment peut-on éviter la résistance aux défauts, surtout lorsque la Bible nous conseille ainsi : « rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe… » (Hébreu 12 : 1) ; et : « purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7 : 1) ; et encore : « Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait » (Matthieu 5 : 48) ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suppose que la réponse repose sur le fait que, d’une part, nous nous efforçons à garder le zèle contre nos propres défauts plus que ceux de nos prochains. Pourtant, n’oublions pas ni la poutre ni la paille. Il est aussi vrai que nous ne traitons pas tous nos défauts avec le même sérieux. Se ronger les ongles n’est pas comparable à la pédophilie. Une troisième partie de la réponse est que, dans notre quête pour le développement de nos prochains, nous nous efforçons à ne pas détruire les relations. Ceci semble être un compromis avec le mal, mais Dieu connait nos cœurs, et nous avons donc la possibilité de Lui confier notre justification (s’il y en a une !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, la réponse n’est pas complète. Le reste est un miracle ! Et je prie qu’il se réalise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 19:32:27 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:D%C3%A9fauts</comments>		</item>
		<item>
			<title>Christ</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Christ</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Christ en En Christ&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|In Christ}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Repetitio mater studiorum est.'' « La répétition est la mère de toute forme d’étude ». L’apôtre Paul comprenait bien ce dicton. A l’inspiration et sous la surveillance du Saint Esprit, il ne cessait de répéter les vérités fondamentales de la doctrine biblique. De plus, il les avait écrites non seulement dans chacune de ses épîtres, mais parfois dans la même phrase. Le meilleur exemple de ceci se trouve dans l’épître de Paul aux Ephésiens. Afin de dévoiler le glorieux mystère de notre salut, Pierre répète constamment le terme « en Christ », ou « en Lui », tout au long du premier chapitre. En effet, il le fait plus de dix fois dans les versets 3 à 14, qui, dans la langue originale, constitue une longue phrase. Il y a quelques années, lors d’une prédication sur le premier chapitre du livre d’Ephésiens, j’ai expliqué à l’assemblée l’importance de retenir le terme « en Christ » comme la plus grande vérité à ne pas oublier lors de leur étude du Saint Livre. Ceci est une façon abrégée de se souvenir de l’un des aspects principaux du salut – notre union avec Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’églises ont pendant longtemps négligé la doctrine de l’union du croyant à Christ, bien que ceci soit un aspect principal des Ecritures. La Parole de Dieu nous enseigne que nous avons été choisis en Christ avant la fondation du monde. De plus, nous sommes unis à Christ par seule la grâce justificatrice de Dieu, par seule notre foi à cause de seule la mort expiatoire de Christ (Jean 15 : 4 -7 ; 1 Corinthiens 15 : 22 ; 2 Corinthiens 12 : 2 ; Galates 3 : 28 ; Ephésiens 1 : 4, 2 : 10 ; Philippiens 3 : 9 ; 1 Thessaloniciens 4 : 16 ; 1 Jean 4 : 13). La vérité de cette union ne repose pas sur la notion que nous sommes en Christ, mais plutôt qu’Il est en nous (Jean 6 : 56 ; Romains 8 : 10 ; 2 Corinthiens 13 : 5 ; Galates 2 : 20 ; Ephésiens 3 : 17 ; Colossiens 1 : 27). La signification théologique de notre union à Christ surpasse notre compréhension, et c’est en effet Jésus-Christ Lui-même qui nous la révèle. Jésus dit dans le livre de Jean 15 : « Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en Moi et en qui Je demeure porte beaucoup de fruit, car sans Moi vous ne pouvez rien faire » (verset 5). Notre union à Christ devient le principe de notre sanctification. Nous portons fruit en tant que les sarments essentiellement parce que nous sommes unis à Christ, le cep. Aussi, nous sommes unis au cep par l’acte de Dieu le Père, qui est « le vigneron » (15 : 1). De plus, lors de sa prière en tant que Souverain Sacrificateur, Jésus confirma ainsi cette union profonde à ses croyants : « Moi en eux, et Toi en Moi, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que Tu M’as envoyé et que Tu les as aimés comme Tu M’as aimé » (17 : 23). Jésus fit révéler par cette prière glorieuse la majesté absolue de cette doctrine lorsqu’Il déclara que notre union à Lui – le Logos éternel, le Fils de Dieu, la deuxième personne de la Divinité, Dieu avec nous – est la preuve ouverte qu’en Christ, le Père nous aime comme Il aime son Fils unique. Et notre union avec Christ veut dire que nous sommes unis à Lui par sa mort, et que nous serons aussi unis à Lui par sa résurrection (Romains 6 : 5).&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 19:23:05 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Christ</comments>		</item>
		<item>
			<title>Alors</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Alors</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Alors en Alors viendra la fin&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Then the End Will Come}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A mon avis, ces paroles de Jésus font l’attestation de la promesse missionnaire la plus encourageante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne dit pas : Cette bonne nouvelle ''doit'' être prêchée.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ni non plus : On ''peut'' prêcher cette bonne nouvelle.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mais plutôt : Cette bonne nouvelle ''sera'' prêchée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne s’agit pas ici d’une grande commission, ni d’un grand commandement. C’est une réalité certaine, une confiance absolue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui ose parler de cette façon ? Comment peut-il savoir que tout se passera comme il le dit ? Qu’est-ce qui l’assure que l’Eglise réussira à cette tâche missionnaire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réponse : La grâce du service missionnaire est irrésistible autant que la grâce de la régénération. Christ est souverain, et Il a donc l’autorité de faire la promesse d’une proclamation universelle. Il est le Créateur de l’avenir, et le succès des missions à venir est à sa connaissance. Le message atteindra toutes les nations !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque la Bible parle de « nations », il ne s’agit pas de l’équivalent de nos « pays » modernes. Dans l’Ancien Testament, le terme « nations » faisait référence aux groupes comme les Jébuséens, les Phérésiens, les Héviens, les Amoréens, les Moabites, les Cananéens, les Philistins, et ainsi de suite. Le mot « nations » signifiait des groupes ethniques qui avaient chacun leur propre culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus vécut à l’époque de l’Ancien Testament. Il va donc sans doute qu’Il aimait beaucoup des paroles comme celles-ci :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Psaume 22 : 27 – « Toutes les extrémités de la terre penseront à l’Eternel et se tourneront vers Lui ; ''Toutes les familles des nations'' se prosterneront devant ta face ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Psaume 67 : 1 – « Que Dieu aie pitié de nous…afin que l’on connaisse sur la terre ta voie, et parmi ''toutes les nations'' ton salut ! »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Psaume 72 : 11, 17 – « Tous les rois se prosterneront devant Lui, ''toutes les nations'' Le serviront….par Lui on se bénira mutuellement, et ''toutes les nations'' le diront heureux ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Psaume 82 : 8 – « Lève-Toi, ô Dieu, juge la terre ! Car ''toutes les nations'' T’appartiennent ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Psaume 86 : 9 – « ''Toutes les nations'' que Tu as faites viendront se prosterner devant ta face, Seigneur, et rendre gloire à ton nom ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Psaume 117 : 1 – « Louez l’Eternel, vous ''toutes les nations'' ! Célébrez-Le, vous ''tous les peuples'' ! »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus, en tant que le Fils souverain de Dieu, et le Seigneur de l’Eglise, ne faisait que proclamer cet objectif divin par sa déclaration avec une certitude absolue : « Cette bonne nouvelle du royaume ''sera prêchée'' dans le monde entier, pour servir de témoignage à ''toutes les nations ''».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est sans aucun doute assuré d’atteindre l’objectif des missions autour du monde. On ne peut pas échouer. Ne nous est-il donc pas raisonnable de faire nos prières ''avec une grande foi'', d’investir ''avec une grande confiance'', et d’agir ''avec une assurance certaine de triomphe ''?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre propagateur de nouvelles,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 19:09:08 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Alors</comments>		</item>
		<item>
			<title>Écrit</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/%C3%89crit</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|God Wrote a Book}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;L’ÉMERVEILLEMENT DE POSSÉDER SES PAROLES&amp;lt;/b&amp;gt;&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;''Nous possédons réellement les paroles de Dieu''. Cela semble presque trop beau pour être vrai. Pourtant, combien de fois sommes-nous devenus si familiers avec cette réalité — l’une des plus grandes merveilles de l’univers — que cela ne nous incite guère à manier la Bible avec soin (et révérence), ou du moins à accéder à ses paroles aussi souvent qu'elles le mériteraient.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;La familiarité peut engendrer le mépris, ou du moins la négligence. Alors que la rareté stimule la demande, l’abondance peut conduire à l'apathie. Beaucoup d’entre nous possèdent plusieurs Bibles, en différentes traductions, sur leurs étagères. Nous avons des copies sur nos ordinateurs ou nos téléphones.  Nous avons un accès sans précédent aux paroles mêmes de Dieu — mais combien de fois apprécions-nous et nous émerveillons-nous de la merveille de ce que nous possédons&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;L'émerveillement de posséder&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;L’un des faits les plus extraordinaires de toute l’Histoire, c’est que Dieu nous a donné un Livre. ''Il nous a donné un Livre&amp;amp;nbsp;!'' Il a parlé. Il s’est révélé à nous par l'intermédiaire des prophètes et des apôtres, et il leur a ordonné de consigner ses paroles afin qu’elles soient préservées. Nous avons ses paroles&amp;amp;nbsp;! Nous pouvons, par son Esprit, entendre dans nos âmes la voix même de Dieu, à travers ce Livre.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Imaginez tout ce que Dieu a mis en œuvre, et la patience qu’il a eue, pour rendre sa révélation accessible jusqu’à nous, ici au XXIᵉ siècle. Autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, Dieu parlait de bien des manières par les prophètes (Hébreux 1 :1). Puis, lorsque le moment fut venu, il a envoyé son propre Fils, lui-même, en pleine humanité, comme sa Parole révélée ''par excellence'', en la personne du Christ, représentée pour nous par ses porte-paroles apostoliques faisant autorité dans la Nouvelle Alliance.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pendant des siècles, la Parole de Dieu fut copiée à la main, et préservée avec la plus grande diligence et un soin extrême. Et depuis cinq cents ans, grâce à l’imprimerie, elle s’est répandue plus largement que jamais. Des hommes et des femmes ont donné leur vie, bousculant les systèmes religieux humains, afin de traduire les paroles de Dieu dans la langue du cœur de leur peuple. Et aujourd’hui, avec la révolution numérique, l’accès aux paroles mêmes de Dieu a de nouveau explosé de manière exponentielle, et pourtant — ''et pourtant''—, face à une telle abondance, nous arrive-t-il encore de nous émerveiller de ce que nous possédons&amp;amp;nbsp;?  Et en tant qu’individus, comme en tant qu’Église, ''profitons-nous pleinement'' des trésors infinis que nous offre cet accès aux Écritures&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Ses paroles, notre plus grande récompense&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Les psalmistes étaient ''émerveillés'' par ce qu’ils avaient.  En particulier, les Psaumes 19 et 119 rendent hommage à l'émerveillement de posséder les paroles de Dieu.  Par exemple&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;La loi de l’Éternel est parfaite, &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
elle restaure l’âme&amp;amp;nbsp;; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le témoignage de l’Éternel est véridique,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
il rend sage le simple.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les ordres de l’Éternel sont droits,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
ils réjouissent le cœur&amp;amp;nbsp;;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le commandement de l’Éternel est limpide,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
il éclaire les yeux.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La crainte de l’Éternel est pure,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
elle subsiste à toujours&amp;amp;nbsp;;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les ordonnances de l’Éternel sont vraies, &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
elles sont toutes justes.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plus précieuses que l’or,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
même que beaucoup d’or fin ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plus douces que le miel, &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
même que le miel qui coule des rayons.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ton serviteur aussi en est averti,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour qui les observe l’avantage est grand. (Psaume 19 : 8-12)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dieu est honoré lorsque nous abordons ses paroles comme celles qui ravivent l’âme et réjouissent le cœur, comme celles qui sont plus désirées que l’or et plus douces que le miel. Le résumé et le point culminant de l'hommage inconditionnel que ce Psaume 19 rend aux paroles de Dieu sont les suivants&amp;amp;nbsp;: ''une grande récompense''. Il veut que nous expérimentions ses paroles comme «&amp;amp;nbsp;mes délices&amp;amp;nbsp;» (Psaumes 1&amp;amp;nbsp;:2&amp;amp;nbsp;; 119&amp;amp;nbsp;: 16, 24), comme «&amp;amp;nbsp;la joie de mon cœur&amp;amp;nbsp;» (Psaume 119&amp;amp;nbsp;: 111), comme «&amp;amp;nbsp;les délices de mon cœur&amp;amp;nbsp;» (Jérémie 15&amp;amp;nbsp;:16), comme de l'huile d'allumage pour les feux de notre joie.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Non ''seulement Dieu a parlé'' dans ce Livre que nous appelons la Bible, mais il ''parle'' encore. À propos du Psaume 95 en particulier, (et cela s'applique à toutes les Écritures), l’épître aux Hébreux affirme que «&amp;amp;nbsp;la parole de Dieu est ''vivante et efficace'', plus acérée qu’aucune épée à double tranchant […] elle est juge des sentiments et des pensées du cœur&amp;amp;nbsp;» (Hébreux 4&amp;amp;nbsp;:12). Aucune parole de Dieu n’est une parole morte. Même l'épître aux Hébreux — la lettre du Nouveau Testament la plus claire sur le fait que l'ancienne alliance est «&amp;amp;nbsp;obsolète&amp;amp;nbsp;» dans ses exigences à l'égard des chrétiens de la nouvelle alliance (Hébreux 8&amp;amp;nbsp;:13) — professe que la révélation de l'ancienne alliance, bien qu'elle ne soit plus contraignante, est en fait «&amp;amp;nbsp;vivante et active&amp;amp;nbsp;». Dieu dit encore par l'intermédiaire de Jérémie&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ma parole n’est-elle pas comme un feu&amp;amp;nbsp;? — Oracle de l’Éternel le déclare — Et comme un marteau qui fait éclater le roc&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» (Jérémie 23&amp;amp;nbsp;: 29)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;De la première à la dernière page, de la Genèse à l’Apocalypse, Dieu a conservé pour son Église son objectif— «&amp;amp;nbsp;parole externe&amp;amp;nbsp;» (comme l'appelait Luther) qu'il adresse (au présent) à son peuple par le pouvoir subjectif et interne de son Esprit qui habite en nous. Nous entendons la voix de Dieu dans sa Parole, par son Esprit. C’est pourquoi Hébreux nous exhorte : «&amp;amp;nbsp;Prenez-garde ! ne repoussez pas celui qui vous parle&amp;amp;nbsp;» (Hébreux 12&amp;amp;nbsp;: 25).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;L’émerveillement du maniement&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Alors, comment nous qui nous émerveillons d’''avoir'' la parole vivante et active de Dieu ne pourrions-nous pas tomber à genoux, stupéfaits qu’il nous ''invite'' — mieux encore, qu’il ''insiste'' — pour que nous ''maniions'' sa parole. Ce n’est pas un message privé adressé à Timothée, mais à toute l’Église qui lit par-dessus son épaule, lorsque Paul écrit&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme qui a fait ses prouves, un ouvrier qui n’a pas à rougir, qui dispense avec droiture la parole de la vérité.&amp;amp;nbsp;» (2 Timothée 2&amp;amp;nbsp;:15)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Cette responsabilité incombe d'abord à Timothée, en tant que délégué de Paul à Éphèse, puis aux pasteurs (d'hier et d'aujourd'hui) qui «&amp;amp;nbsp;manient la parole&amp;amp;nbsp;» de manière formelle et publique pour nourrir et former l'Église. Mais l'appel &amp;lt;i&amp;gt;à dispenser avec droiture la parole de vérité&amp;lt;/i&amp;gt; (tant dans l'Évangile que dans les Écritures) est une responsabilité que toute l'Église doit assumer avec joie.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Dans un monde saturé de paroles destructrices, Dieu appelle son Église à d’abord recevoir (&amp;lt;i&amp;gt;avoir&amp;lt;/i&amp;gt;) et puis répondre (&amp;lt;i&amp;gt;manier&amp;lt;/i&amp;gt;) ses paroles. Tandis que les paroles humaines de mort fusent de toutes parts autour de nous — dans l’air, sur les pages, sur nos écrans —, il nous offre ses paroles de vie pour affermir notre âme et celle des autres. Alors que le monde se dispute à propos des mots, «&amp;amp;nbsp;ce qui ne fait pas de bien, mais ruine ceux qui écoutent&amp;amp;nbsp;» (2 Timothée 2&amp;amp;nbsp;:14) et qu'il crache des «&amp;amp;nbsp;paroles irrévérencieuses&amp;amp;nbsp;» qui conduisent «&amp;amp;nbsp;les gens à toujours plus d'impiété&amp;amp;nbsp;» et se répandent comme une gangrène (2 Timothée 2&amp;amp;nbsp;:16-17), Dieu nous offre une oasis dans le don de ses paroles (2 Timothée 2:15). Nous les recevons gratuitement, mais cela ne veut pas dire que nous les prenons à la légère ou que nous dépensons peu d'énergie pour bien les manier.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Faites tous vos efforts&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Dieu, par l'intermédiaire de Paul, nous dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Efforce-toi&amp;amp;nbsp;» — autrement dit&amp;amp;nbsp;: &amp;lt;i&amp;gt;sois zélé, sois enthousiaste, Faites tous vos efforts&amp;lt;/i&amp;gt; — «&amp;amp;nbsp;pour te présenter à Dieu comme un homme qui a fait ses preuves.&amp;amp;nbsp;» Notre première orientation est vers Dieu, dans notre manière de manier sa Parole, avant même que nous nous tournions vers les autres. Qui fera de nous «&amp;amp;nbsp;un ouvrier qui n’a pas à rougir&amp;amp;nbsp;».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Être ouvrier exige du travail, de l’effort, de la dépense d'énergie, un investissement en temps, la patience d'apprendre tout au long de la vie. Le faire sans prendre de raccourcis («&amp;amp;nbsp;sans honte&amp;amp;nbsp;») ni mal gérer la tâche. Et en particulier, pour édifier les autres, et non pour les démolir.   Pour montrer aux autres le festin, et non pour montrer que nous avions raison.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;«&amp;amp;nbsp;Dispenser avec droiture&amp;amp;nbsp;» — guider sur un chemin droit — fait penser à ce que Paul revendique dans 2 Corinthiens à propos de sa façon claire et directe de transmettre la parole de Dieu.  Paul ne cachait pas les vérités difficiles. Il n'était pas évasif.  Il ne faisait pas d’acrobaties verbales autour des oracles divins.  Au contraire, il était franc, honnête, sincère.  «&amp;amp;nbsp;Car nous ne sommes pas, comme plusieurs, des falsificateurs de la parole de Dieu, c’est avec sincérité, de la part de Dieu, devant Dieu et en Christ que nous parlons.&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 2&amp;amp;nbsp;:17). Il a davantage à dire sur cette sincérité&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;  «&amp;amp;nbsp;Nous refusons les cachotteries honteuses ; nous ne nous conduisons pas avec fourberie et nous n’altérons pas la parole de Dieu. Mais en manifestant la vérité nous nous recommandons à toute conscience humaine devant Dieu.&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4&amp;amp;nbsp;:2)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Écouter en véritables hédonistes&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Mais &amp;lt;i&amp;gt;dispenser avec droiture la Parole de Dieu&amp;lt;/i&amp;gt; ne signifie pas seulement être convaincu de sa véracité et la considérer comme telle. &amp;lt;i&amp;gt;Dispenser avec droiture&amp;lt;/i&amp;gt; ne se limite pas à une analyse rigoureuse et minutieuse et à une franchise sans concession.  Dispenser avec droiture implique la sensibilité spirituelle intense des psalmistes qui voient dans les paroles de Dieu et à travers elles sa «&amp;amp;nbsp;grande récompense&amp;amp;nbsp;», et qui savent qu'il récompense ceux qui le cherchent (Hébreux 11&amp;amp;nbsp;:6).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;En d'autres termes, nous abordons sa parole comme des hédonistes saints, à la recherche de la joie. Les hédonistes du monde &amp;lt;i&amp;gt;poursuivent&amp;lt;/i&amp;gt; les plaisirs du péché&amp;amp;nbsp;; ils n'attendent pas qu'ils leur tombent dessus. Il en va de même pour les hédonistes chrétiens. Nous ne restons pas les bras croisés à attendre les plaisirs saints. Nous ne nous engageons pas passivement envers Dieu lui-même à travers ses propres paroles.  Nous la traquons.  Nous la poursuivons.  Nous lisons activement, nous étudions et nous méditons.  Lorsque nous sommes convaincus que Dieu lui-même est en effet la plus grande récompense, existe-t-il un meilleur moyen de le poursuivre que ses propres paroles&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Chez Desiring God, nous ne prétendons pas être uniques.  Peu importe avec quelle désinvolture ou quel sérieux les autres manient les paroles de Dieu, nous avons l’intention de les recevoir avec toute la sérénité, le respect et la joie profonde qu’elles méritent — qu’il mérite. Dieu a écrit un livre.  Et il nous l’a donné.  Abandonnons-nous à cette merveille, et émerveillons-nous de pouvoir manier ses paroles.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 19:36:00 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:%C3%89crit</comments>		</item>
		<item>
			<title>How</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/How</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé How en Comment Amener Nos Pensés Captives&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|How Do I Take My Thoughts Captive?}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Transcription audio'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sarah nous écrit pour nous demander : « Pasteur John, que veut dire « amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ » (2 Corinthiens 10:5) ? Comment puis-je appliquer ce commandement à mes pensées erronées ou pécheresses, pour obéir à Christ et trouver la joie en lui ?»''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Armes Spirituelles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien, voici le texte. Lisons-le, et nous verrons si nous pouvons le saisir. 2 Corinthiens 10:4 dit : « Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles… » — cela veut dire, elles ne sont simplement pas humaines. Il ne s’agit pas d’un simple combat entre un philosophe avec une certaine sagesse humaine et un autre philosophe avec une certaine sagesse humaine. « … mais [les armes de notre combat] sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses.» Il définit ensuite cette puissante activité destructrice de forteresses en deux étapes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 Corinthiens 10:5 : « Premièrement, nous renversons les raisonnements et toute hauteur [ou orgueil] qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et deuxièmement, nous amenons toute pensée captive.» C’est comme quand l’on se lance dans une bataille : on renverse la forteresse, puis on amène les captifs. Nous « amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sarah se demande donc comment elle peut aborder 2 Corinthiens 10:5, qui parle d’amener toute pensée captive, et l’appliquer à elle-même pour être plus obéissante à Christ dans sa vie de pensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Déclaré, Non Commandé====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première chose à dire, c'est que quand nous appliquons cela à nous-mêmes, nous devons nous assurer d'être au bon endroit dans le texte. Quand Paul dit d'abord qu'il renverse les raisonnements et les opinions arrogantes contre Dieu, puis qu'il amene les pensées captives, nous devons comprendre qu'il s'agit des pensées des autres. Il ne parle pas d’amener ses propres pensées captives, mais celles des autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit, c'est comme si Paul disait : « Je visite ces scélérats de Corinthe, si vantards dans leurs prouesses philosophiques, que je vais les anéantir – non par une contre-philosophie, cependant par la puissance divine. Je vais leur montrer ma puissance, et ils vont s’écrouler dans leur raisonnement. Et ensuite, je vais amener leurs pensées captives pour qu'ils obéissent à Christ. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul est de ce fait le guerrier, et les ennemis sont ceux dont l'esprit et les arguments sont orgueilleux et dressés contre Dieu. Et quand Paul, par la puissance du Saint-Esprit, triomphe de ces esprits et de ces arguments, leurs pensées et leurs esprits sont amenés captifs, et ils deviennent des personnes ayant l'esprit de Christ ou obéissants à Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que Sarah a peut-être mal interprété le passage. Je vais revenir sur sa question et lui dire qu'elle est sur la bonne voie, cependant elle se trompe peut-être quand elle demande : « Comment puis-je appliquer ce commandement à mes pensées pécheresses et erronées ? » Il ne s’agit pas d’un commandement. Il s’agit d’une déclaration sur ce que Paul fait à ses adversaires. Il renverse leur vision du monde et amène ensuite leurs pensées vaincues, captives pour Christ afin qu'ils deviennent des penseurs justes, obéissants dans leur manière de penser à Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Comment Capturer les Pensées====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 Corinthiens 10:5 n'est pas un commandement pour faire ce travail nous-mêmes, néanmoins la question de Sarah reste très pertinente. Il y a un moyen de l'appliquer à nous-mêmes. Il nous suffit de nous mettre au bon endroit, et notre place est celle du groupe dont Paul essaie de renverser les opinions et les pensées. C'est cela notre place. Nous renversons les arguments et toute opinion prétentieuse opposée à la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, lorsque John Piper lit cela (ou lorsque Sarah lit cela), je devrais dire (ou elle devrait dire) : « D'accord, Paul. Me voici. Démolis-moi. Amène-moi captive. Renverse dans mon esprit toute pensée fausse ou orgueilleuse que j'ai au sujet de Dieu.» Cela en réalité veut dire deux choses, je pense, que Sarah et moi – et tout autre chrétien – devrions faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. Soumettre Toutes Pensées à un Examen====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous devrions écouter Paul et soumettre toutes nos pensées, idées et sentiments à propos de Dieu et la vie à l'examen de son enseignement (comme apôtre de Dieu). Et si une chose ne correspond pas à son enseignement, nous devrions la laisser être détruite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'en ai fait l'expérience dans la douleur. Si vous soumettez votre esprit et vos pensées à l'enseignement apostolique et déclarez : « Tout ce qui, dans ma pensée, doit être renversé, renverse-le », cela peut vous anéantir totalement. Il y a eu des moments dans ma vie où j'ai pleuré en voyant se démanteler des structures cérébrales qui me semblaient indispensables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense, par conséquent, que c'est la première chose que nous faisons. Nous écoutons Paul. Nous soumettons entièrement ce que nous pensons – toutes nos idées, toute notre vision du monde, tous nos points de vue – à Dieu, et nous disons : « Que ta parole me démantèle si besoin. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. Demander au Saint-Esprit d’Œuvrer====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voici la deuxième chose que cela veut dire : nous devons demander au Saint-Esprit d'agir, parce que Paul a dit que nous ne combattons pas contre de simples arguments humains et charnels. Notre ministère a de la puissance, nous devons par conséquent nous exposer à cette puissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul dit : « Les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu » (2 Corinthiens 10:4). Autrement dit, il renverse les arguments et les idées qui rabaissent Dieu, cependant il ne le fait pas simplement par l'argumentation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, lorsque j'aborde la Bible, j'étudie beaucoup. J'aime faire des études, et j'aime analyser les arguments et les décrypter. Cependant je devrais également m'écrier : « Ô Dieu, je sais que la simple intelligence ne suffira pas à démanteler les fautes profondément enracinées de mon esprit, alors je me rends disponible. Je m'ouvre au Saint-Esprit, je cherche ta face. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul dit dans Romains 15:18 : « Car je n'oserais mentionner aucune chose que Christ n’est pas faite par moi pour amener les païens à l'obéissance. » Or, je pense qu'il s'agit de la même obéissance que dans 2 Corinthiens 10:4-5, quand il amène nos pensées à l'obéissance de Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans Romains 15:18, il dit : « je n'oserais mentionner aucune chose que Christ n’est pas faite », et c'est ce que je veux dire quand je dis : « Exposez-vous. » Ouvrez-vous au Christ ressuscité – par la puissance du Saint-Esprit, au travers des paroles de l'apôtre Paul – pour que tout soit anéanti. Alors, votre cerveau, votre esprit et vos pensées pourront être amenés captifs et tout pourra être amené à la conformité à Christ.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 19:09:02 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:How</comments>		</item>
		<item>
			<title>Adorez</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Adorez</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Adorez en Adorez Dieu où que vous soyez&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Worship Where You Are}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===='''Cinq moyens acceptables de souffrir'''====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le livre de 2 Chroniques 20 est l’un des chapitres de la Bible qui a eu un grand impact sur ma vie. Je me rends toujours compte de la manifestation de Dieu, souvent en pleurant, à travers ce texte – le texte qui me sert de guide chaque fois que je me trouve en détresse. J’ai appris à  compter sur l’Eternel lors de mes afflictions, à me confier à Lui quand je n’ai plus d’espoir, et de L’adorer même quand la situation semble impossible à surmonter. On y trouve également des versets qui me sont indispensables, des paroles que je répète à voix basse tout au long de la journée, chaque fois que je me sens faible et quand je n’ai plus de confiance ; des moments où j’ai vraiment besoin de sagesse et de secours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai découvert la vraie signification de ce chapitre après la mort de mon mari, ce qui m’a laissé totalement confuse. Je ne savais plus quoi faire, et je n’avais aucune idée à qui tourner pour me secourir et me soutenir. Au cours des années, et en dépit d’une atteinte de maladie, j’ai appris à compter sur ce texte chaque fois que je me sens sans espoir. Et aujourd’hui, je me rappelle de la fidélité de Dieu lors de nos afflictions chaque fois que je relis ce chapitre. Je me sens après solidement ancrée sur un rocher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Préparé et béni====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les événements de 2 Chroniques 20 se passent autour de l’an 850 A.C., après la division en deux du royaume d’Israël. Le roi de Juda s’appelle Josaphat. Il est fidèle et il craint l’Eternel. Pourtant, d’un coup et sans préavis, une grande multitude d’ennemis s’avance pour faire la guerre contre le royaume. Ils sont tout près, et le roi n’a pas suffisamment de temps pour se préparer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la réception de ces terribles nouvelles, Josaphat dans sa frayeur se tourne sans tarder à l’Eternel pour du secours. Il rassemble un groupe pour invoquer l’Eternel, et il publie un jeûne pour tout le pays. Il se présente devant les habitants et se met à proclamer la puissance de Dieu, en leur faisant se rappeler de sa délivrance de leurs pères. Ensuite, Josaphat fait rappeler à Dieu de ses promesses pour Israël – de son salut en cas de désastre, et au cas où le peuple lui fait appel dans leurs afflictions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que les gens priaient, l’Esprit de Dieu saisit un Lévite, et il dit : « Ainsi vous parle l’Eternel : Ne craignez point et ne vous effrayez point devant cette multitude nombreuse, car ce ne sera pas vous qui combattrez, ce sera Dieu » (2 Chroniques 20 : 15). Il leur informa ensuite du lieu exact où ils trouveront l’ennemi, et les rassura aussi que l’Eternel sera avec eux. Les gens adorèrent à l’écoute de cette assurance de l’Eternel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lendemain matin, Josaphat exhorta le peuple de faire toute confiance en l’Eternel. Il nomma des chantres pour chanter des louanges à Dieu, et il dit : « Louez l’Eternel, car sa miséricorde dure à toujours ! » (Le verset 21). Ces chantres ne portaient pas d’armes, mais ils marchaient à la guerre devant toute l’armée en chantant des louanges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’ils chantaient des louanges, leurs ennemis se détruisaient les uns les autres. A leur arrivée, Josaphat et tout le peuple prirent les dépouilles de leurs ennemis et appelèrent le lieu « la vallée de Baraqua » - la vallée de la bénédiction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout avait commencé par une grande crainte d’une menace inattendue, mais s’est terminé par une plus grande joie d’une bénédiction inattendue. Cette histoire sert de leçon de cinq façons de chercher des bénédictions dans nos luttes, lorsqu’on se sent accablé par une multitude d’afflictions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. Face à la crainte, cherchez d’abord Dieu.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors des cas de crise, nos esprits se sentent envahis par la crainte. Nous avons besoin de nous débarrasser de façon délibérée de ces sentiments d’anxiété. Au début, Josaphat fut saisi par la crainte, mais il invoqua l’Eternel tout de suite après. Nous ne devons pas avoir peur des batailles qui nous attendent, ni même celles qui nous semblent insurmontables. Dieu est toujours à nos côtés, et Il combattra de notre part. Ne faites jamais l’erreur de vous confier à Google au lieu de Dieu, ni n’ayez pas l’habitude de vous demander sans cesse : « Et si…. ? » Avant tout, demandez à Dieu de la sagesse, des ressources, et de la force. Ensuite, cherchez à comprendre sa façon de pourvoir à tous vos besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. Pensez à Dieu et à ses promesses.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est souvent facile d’ignorer le fait que nous adorons un Dieu de tout l’univers – le Dieu qui ne fait que prononcer une parole pour créer des planètes. Il est le Dieu qui crée ce qui est visible ce qui est invisible (Hébreux 11 : 3). Tout est à sa disposition. On n’a besoin que de simplement parcourir les Ecritures afin de comprendre les œuvres de Dieu dans la vie de son peuple à travers les temps. Aussi, nous pouvons faire un regard en arrière pour voir les œuvres de Dieu sur nos propres vies - ses réponses à nos plaintes, sa précipitation à nous donner du secours, et son réconfort dans nos détresses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Ecritures sont remplies de promesses extraordinaires de Dieu, que nous pouvons lui présenter en tant que rappel quand nécessaire. Il ne nous abandonnera jamais (Hébreux 13 : 5). Il pourvoira à tous nos besoins (Philippiens 4 : 19). Rien ne peut nous séparer de son amour (Romains 8 : 38 – 39). Et Il a de bons projets pour notre avenir (Jérémie 29 : 11).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Josaphat n’envisageait pas que Dieu le sauverait ''du'' désastre, mais plutôt qu’Il le sauve ''au milieu du'' désastre. Il dit : « S’il nous survient quelque calamité…. » (2 Chroniques 20 : 9). Ceci veut dire qu’ils étaient prêts à faire toute confiance en Dieu dans leur affliction, même dans les situations les plus pires. Ils étaient prêts à crier à Lui, à Lui faire confiance, dans l’espoir qu’Il les guérirait et les délivrerait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Tournez toute votre attention vers Dieu, et non pas sur des situations.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Josaphat fit appel à Dieu à la première occasion, il dit : « …nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s’avance contre nous, et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur Toi » (2 Chroniques 20 : 12). Ceci est aussi ma prière préférée lors de mes moments de souffrance. Je reconnais que je suis totalement impuissant devant la situation. Je reconnais en même temps que sans Dieu, je n’ai pas d’autre ressource, aucune sagesse, ni aucun espoir. Je ne peux que faire toute confiance en Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous devons présenter tous nos besoins devant Dieu, ainsi que les problèmes de nos vies. Ses voies sont bien plus élevées que les nôtres, et Il a nos intérêts dans son cœur. Il ne nous est pas important de savoir d’où viendra du secours, sinon qu’elle viendra de Lui. Nous nous abandonnerons à la crainte si nous concentrons toute notre attention à nos problèmes, au lieu de la présence de Dieu dans ces problèmes. Ne vous concentrez donc pas sur les situations dans lesquelles vous vous trouvez, c’est-à-dire, les vents et les tempêtes qui vous bombardent. Ils ne sont pas plus puissants que Dieu. Rien n’est trop difficile pour Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====4. Adorez Dieu où que vous soyez.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’attendez pas après la délivrance pour commencer à adorer Dieu. Josaphat adora Dieu avant de s’engager à la bataille. Il n’y avait pas encore de délivrance, juste la promesse de la présence de Dieu, et de son engagement à lutter pour eux. Nous avons la même assurance, nous qui connaissons Christ – si Dieu est pour nous, personne ne peut être contre nous (Romains 8 : 31).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après son plan de bataille, Josaphat avait placé un chœur devant l’armée, qui consistait de chantres remerciant Dieu pour son amour éternel. Et ils ne Le remercièrent pas pour ce qu’Il avait fait, ou même pour ce qu’Il avait l’intention de faire. Ils Le remercièrent plutôt pour sa présence dans leur vie. Dieu vit dans les louanges de son peuple ; nous ressentons souvent sa présence de façon unique lors de notre adoration. Au milieu même de nos afflictions, nous pouvons adorer Dieu à travers de simples actes comme des cantiques, ou lire des psaumes à haute voix, ou aussi à remercier Dieu pour son amour. Dans le cas de Josaphat, la louange vint avant le miracle, et souvent, il va de même pour nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====5. N’oubliez pas que nos afflictions nous conduisent à Christ.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les afflictions attirent des bénédictions lorsqu’elles nous poussent à la recherche de la présence de Dieu. En ce qui concerne le peuple de Juda, la bénédiction prit la forme de la défaite totale de leurs ennemis, ainsi que du butin à emporter. Cela signifiera la défaite de nos ennemis, pour nous aussi qui sommes en Christ. Notre véritable ennemi est Satan, qui cherche à nous détruire à travers des tentations qui nous font nous douter de la présence de Dieu lors de nos afflictions, et de croire par conséquent qu’Il ne se soucie pas de nous. Ceci n’est pas du tout vrai. Dieu est avec vous dans toutes vos afflictions. Si vous comptez totalement sur Lui, vous recevrez de Lui plus de bénédictions que vous ne l’auriez jamais imaginé. Tout comme le peuple de Juda a nommé le lieu de leur victoire « la Vallée de la Bénédiction », nous aussi, nous pouvons demander à Dieu de transformer nos vallées d’afflictions en lieux de bonté inattendue, en particulier à travers une relation intime et profonde avec Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois, je pensais que la délivrance était la plus grande bénédiction dans les afflictions. Je m’attendais à voir tous mes problèmes disparaître, et de me trouver saine et sauve en fin de compte. Heureusement, je comprends maintenant que la plus grande bénédiction dans nos afflictions est une relation profonde avec Jésus, l’expérience d’une paix qui surpasse toute compréhension, et son amour qui surpasse toute connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ignore votre situation actuelle, mais si vous vous sentez accablé par vos afflictions, je fais une prière de votre part, et je demande à Dieu de venir à votre secours comme Il l’a fait pour Josaphat, et comme Il l’a fait pour moi aussi. Pour moi, le livre de 2 Chroniques 20 est devenu une métaphore dans ma vie. A chaque réflexion sur mes afflictions, je n’oublie pas de reconnaître la miséricorde et la grâce de Dieu à tous les moments de ma vie.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 07 Aug 2025 19:32:41 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Adorez</comments>		</item>
		<item>
			<title>Croyez</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Croyez</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Croyez en Ne Croyez pas en Vous-Même&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Don’t Believe in Yourself}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L'Orgueil Subtil Qui Sommeille en Nous====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un des visages les plus dangereux de l'orgueil est qu'il s'insinue dans des endroits de notre cœur où d'autres péchés se trouvaient jadis. Nous commençons à vaincre une attitude, une habitude ou une dépendance pécheresse avec l'aide de Dieu, et très vite, nous nous émerveillons de notre propre force, de notre détermination ou de notre pureté, comme si nous y étions arrivés seuls. C.S. Lewis écrit : « Le diable aime “guérir” une petite faute en vous en accordant une grande » (''Mere Christianity'', 127). La confiance que nous ressentons en nous-mêmes après avoir vaincu le mal peut nous éloigner de Dieu autant, voire plus, que le mal vaincu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous combattons certains péchés, cependant accueillons l'orgueil avec enthousiasme, nous perdrons la bataille. Toutefois, si nous étouffons l'orgueil, nous priverons tous les autres péchés de leur oxygène.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Guerre de L'orgueil Contre Vous====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'orgueil persiste en nous plus que la majorité des péchés, parce que nous ne voyons pas à quel point il est toxique et mortel. L'orgueil peint notre perception de nous-mêmes et du monde qui nous entoure, projetant un dense brouillard perfide sur la réalité. Il paralyse notre âme, nous gardant si concentrés sur nous-mêmes que nous sommes presque physiquement incapables d'aimer. Et il nous damnera au cas où nous le laissons faire, nous entraînant vers la mort, pourtant nous faisant croire que nous avons le contrôle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. L'orgueil vous dira des mensonge====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'orgueil nous convainc que nous sommes plus importants que Dieu et que notre point de vue est meilleur que le sien. « Le cœur est tortueux par-dessus tout » (Jérémie 17:9). L'orgueil de votre cœur (Abdias 1:3), qui dit que vous en savez plus, voire mieux que le Dieu omniscient. Nous pouvons nous laisser aveugler par notre orgueil, que Salomon nomme « la lampe des méchants » (Proverbes 21:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lewis, qui qualifie l'orgueil de « grand péché », écrit : « Un homme orgueilleux regarde toujours les choses et les gens de haut ; et, bien sûr, tant que vous regardez en bas, vous ne pouvez pas voir ce qui est au-dessus de vous. » (124). L'orgueil nous focalise sur nous-mêmes – nos nécessités, nos dons, nos efforts, nos problèmes – et nous éloigne de la souveraineté, de la suffisance et de la beauté de Dieu. Il éclipse notre vision de lui et élève notre vision de soi. Non seulement il nous aveugle, mais il nous abstient de toute motivation à le chercher (Psaume 10:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pire encore, l'orgueil se présente généralement sous l'apparence de la piété, cependant il est complètement dépourvu de sa puissance (2 Timothée 3:2-5), ce qui produit une fausse confiance et une destruction sûre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. L'orgueil vous paralysera.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'orgueil nous aveugle et nous trompe, toutefois il nous paralyse également, nous rendant inefficaces et stériles. Nous devenons tellement focalisés sur notre propre vie que nous la gaspillons. Lewis écrit aussi : « L'orgueil est un cancer spirituel : il dévore la possibilité même d'amour, de contentement, voire de bon sens » (125). S’il n’est pas traité, il se multiplie et se propage, corrompant même nos meilleures attitudes et nos meilleurs efforts. Il nécessite d’être éradiqué, et systématiquement, par des examens de conscience réguliers et l'épée de l'Esprit, la Parole de Dieu (Éphésiens 6:17).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous ressentons une absence de compassion pour les besoins de notre entourage, un assèchement de notre générosité, une froideur dans notre intérêt pour les non-convertis, une indifférence, même une réticence à servir ou à nous sacrifier pour les autres, il est fort possible que les cellules malignes de l'orgueil se reproduisent dans notre âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. L'orgueil vous tuera.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous laissons l'orgueil vivre tranquillement en nous, il ne peut que nous tuer. Son objectif principal n'est pas de nous rendre meilleur, mais de nous envoyer vers une souffrance et un châtiment éternels, loin de Dieu. Salomon nous avertit : «L’arrogance précède la ruine, et l'orgueil précède la chute » (Proverbes 16:18). Isaïe donne une définition plus explicite de cet avertissement terrifiant : « Car il y a un jour pour l’Eternel des armées Contre tout homme orgueilleux et hautain, Contre quiconque s’élève, afin qu’il soit abaissé » (Isaïe 2:12).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout orgueil doit mourir. En fait, toute personne orgueilleuse doit payer cette peine horrible. Cependant Dieu, en Christ, nous a permis de mourir à notre orgueil sans mourir pour lui. Jason Meyer déclare : « La gloire de Dieu et l'orgueil de l'homme s'entrechoqueront dans l'un des deux lieux suivants : l'enfer ou la croix. Soit nous paierons pour nos iniquités en enfer, soit Christ paiera pour nos iniquités sur la croix » (Killjoys, 13).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit l'orgueil vous tuera, soit vous vous soumettrez par la foi et permettrez à Dieu d’anéantir l'orgueil en vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Votre guerre contre l'orgueil====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors comment tuer l'orgueil qui menace de nous faire périr ? Meyer poursuit : « Finalement, l'orgueil est une question d'adoration. Nous ne pouvons pas moins penser à nous-mêmes si nous ne pensons pas plus à autre chose. » (18) On ne vaincra pas l'orgueil en pensant plus à soi-même, mais en s'efforçant à trouver davantage Dieu. Ce qui fait écho à la définition populaire de l'humilité donnée de Lewis : « L'humilité n’est pas penser moins à soi-même, mais à moins penser à soi. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'humilité, nous nous donnons moins d'attention et d'affirmation, et nous recevons tout en retour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. L'humilité vous ouvrira les yeux.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Psaume 25:9 promet que Dieu « conduit les humbles dans la justice, il enseigne aux humbles sa voie ». Alors que l'orgueil obscurcit notre compréhension du bien et du mal et nous aveugle face à Dieu, l'humilité guérit notre aveuglement et nous aide à voir vraiment. Je me rappelle encore mettant mes premières lunettes au CE2. Je n'avais jamais réalisé à quel point je ne voyais pas avant de regarder au travers de ces verres. C’est pareil pour l'orgueil et l'humilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le diable nous aveugle face à Dieu, remplissant la lumière des ténèbres (2 Corinthiens 4:4). Cependant Dieu inonde nos ténèbres de lumière et de vision, nous montrant combien l'Évangile est vrai et bon (2 Corinthiens 4:6). Nous verrons la récompense éternelle que nous avons en Christ et nous verrons à quel point nous dépendons désespérément de lui. Meyer dit : « Nous ne progressons pas au point d'avoir de moins en moins besoin de Dieu. Non, quand nous mûrissons, nous apprenons à dépendre de plus en plus de notre Père céleste. » (16)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous focalisons notre vie à mieux voir Dieu et à aider les autres à mieux le voir, nous serons bien moins préoccupés et fiers de nous-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. L'humilité comblera votre cœur.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'humilité ne fait pas que nous sauver et nous montrer la réalité. La vraie humilité devant Dieu et sa miséricorde satisferont tous les désirs que nous cherchons à combler par orgueil. Si nous savions combien nous serions heureux sans notre orgueil, nous l'aurions abandonné depuis longtemps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu lui-même se réjouit en les humbles. « L'Éternel prend plaisir en son peuple, il pare les humbles de salut. » (Psaume 149:4) En Christ, Dieu prend un réel plaisir en vous. Dieu aime accorder plus de grâce aux humbles – grâce qui s'ajoute à toute grâce qu'il nous a déjà témoignées. « Revêtez-vous d'humilité, car Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles » (1 Pierre 5:5). Les humbles ont goûté à une grâce que les orgueilleux méconnaissent. Dieu aime les recevoir avec force pour chaque faiblesse (2 Corinthiens 12:9-10).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui ont été humiliés par Dieu et qui, ce faisant, l'ont accueilli, chantent : « Mon âme se glorifie en l'Éternel ; que les humbles écoutent et se réjouissent ! » (Psaume 34:2).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. L'humilité vous libérera de l'orgueil.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu lui-même, parlant à Salomon, promet aux humbles : « Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie, et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » (2 Chroniques 7:14). La liberté à laquelle nous aspirons désespérément dans notre orgueil nous vient entièrement et librement de Dieu par la foi. La guérison que nous essayons de fabriquer ou de gagner pour nous-mêmes vient totalement et librement des mains du Chirurgien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques ( Pierre également) cite les Proverbes : « Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. » Soumettez-vous donc à Dieu : Résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous (Jacques 4:6-8). C'est une promesse fantastique pour ceux qui luttent contre l'orgueil. Si vous fuyez le diable (et toutes ses tentations d'orgueil), non seulement vous vous en sortirez, cependant il finira par vous fuir dans l'autre sens. Et si vous poursuivez humblement le Dieu que vous avez offensé à maintes reprises par votre orgueil, non seulement il vous recevra, mais il viendra à vous avec amour et miséricorde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Croyez en Dieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous devons combattre l'orgueil avec la même ardeur que nous combattons toute autre iniquité. Peut-être même plus, parce que l'orgueil est « le grand péché » qui alimente les autres. Il vous obscurcira la vue et vous trompera. Il vous paralysera et même vous anéantira. À moins que, par l'humilité et la foi, vous ayez été libéré de la tyrannie de l'orgueil. et du poids de sa rébellion contre Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne comptez pas sur vous-même ; comptez sur Dieu. Vous êtes complètement incapable d’atteindre ou d’obtenir ce dont vous avez le plus besoin. La beauté de l’Évangile est que ce n’est plus nécessaire. Cette charge et cette responsabilité reposent sur les épaules de Christ, et sa liberté, son humilité et sa joie reposent désormais sur les vôtres&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 20:38:01 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Croyez</comments>		</item>
		<item>
			<title>Presumption</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Presumption</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Presumption en L’homme outrecuidant s’abuse lui-même&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Presumption Produces Self-Deception}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Si quelqu’un pense être quelque chose, quoiqu’il ne soit rien, il s’abuse lui-même ». (Galates 6 : 3)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai affirmé maintes fois que malgré tous mes efforts au sujet de la sanctification, ou en dépit de mon opinion sur mes réussites depuis ma conversion à la foi chrétienne, comme le dit Paul dans Romains 7, lorsqu’il s’agit des normes de la loi parfaite de Dieu, et non pas de « mes expériences à travers les années », je me rends compte qu’en réalité, je suis dans une situation bien pire que je n’aurais jamais pu l’imaginer. D’après loi de Dieu, ce que je considère comme le plus grand défaut de ma vie est en réalité beaucoup pire : ce qui est pour moi la colère est du meurtre devant la loi ; ce que je prends pour la convoitise de la chair est de l’adultère devant la loi ; ce que je pense n’être que de l’impatience est de l’idolâtre devant la loi (voir Matthieu 5 : 17 – 48). La loi de Dieu reflète comme un miroir : elle nous révèle notre vraie nature, et elle projette les choses comme elles sont.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous continuerons à douter de la radicalité et l’hilarité de la grâce sans conditions, tant que nous croyons qu’essentiellement, tout va bien pour nous. Nous nous abusons en raison de ce sentiment illusoire « d’aller bien », ce qui nous prive de la joie du salut, et de la liberté illimitée que Christ a payé si cher afin de garantir la vie aux pécheurs comme moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Martin Luther nous révèle la profondeur et la pertinence du problème de l’outrecuidance. Il nous affirme en même temps que notre prétendu progrès ne serait peut-être pas aussi impressionnant que nous le pensons :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Lorsqu’un homme se met à accomplir la loi à travers ses œuvres, et s’efforce avec assiduité de suivre toutes les instructions de la loi, il s’abuse lui-même. Il est au service de Dieu, il ne jure point, il honore son père et sa mère, il ne tue point, il ne commet point d’adultère, et ainsi de suite. Pourtant, il ne fait aucune attention à l’aspect spirituel de son état, et il n’arrive guère à comprendre la raison derrière sa vie confortable. Il ne se rend pas compte que sa belle vie n’est qu’un camouflage de l’hypocrisie du fond de son cœur. Si au moins il prenait du temps à s’examiner – à interroger son cœur – il comprendrait que tout ce qu’il fait n’est que par répugnance et par contrainte ; qu’il craint l’enfer, et qu’il cherche à entrer dans le royaume des cieux, ou aussi pour d’autres raisons moins significatives : l’honneur, les possessions, ou la bonne santé ; et que sa motivation n’est que la peur de la honte, ou du mal, ou même de la maladie. En bref, il devrait admettre qu’il aurait préféré une vie différente s’il n’y avait pas de conséquences sérieuses ; car il ne le ferait pas pour la seule raison de l’accomplissement de la loi. Néanmoins, il n’arrive pas à comprendre que ce n’est qu’une illusion, et il continue à vivre en un état de fausse sécurité, il compte sur ses œuvres, et non pas sur son cœur. Par conséquent, il se trompe et il croit qu’il obéit également à la loi de Dieu. [Citation traduite du livre en anglais intitulé : « Luther’s Works ('''Les œuvres de Luther'''), l’édition St. Louis, 11 : 81 ff]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Catéchisme de Heidelberg met également les choses en perspective ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Question 62 : Pourquoi nos bonnes œuvres ne peuvent-elles pas faire toute, voire une partie, de notre justice, devant Dieu ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Réponse : Parce que la justice que le tribunal de Dieu peut accepter doit être totalement parfait, et aussi en conformité en tous aspects à la loi divine ; en même temps, il est aussi vrai que nos meilleurs efforts dans cette vie restent défectueux, et sont souillés par le péché.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerhard Forde écrivit : « Dieu a livré l’assaut au dernier bastion de l’homme sur la croix, votre dernier prétexte que vous avez la capacité de lui faire une faveur ». La véritable liberté attend tous ceux qui sont prêts à arrêter de compter sur leurs propres œuvres, pour commencer à faire confiance en les œuvres de Christ.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 20:43:00 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Presumption</comments>		</item>
		<item>
			<title>Priez</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Priez</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Priez en Priez Pour Qu'ils Rentrent Chez Eux&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Pray Them Home}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===='''Trois prières pour les enfants prodigues'''====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'étais un jour cet enfant prodigue : perdu, en colère et en quête d'identité. Endurci à l'extérieur, cependant profondément blessé intérieurement. La douleur de mes choix non seulement me détruisait, mais créait également de la tristesse au sein de notre famille et brisait mes relations avec les personnes qui m'aimaient le plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la grâce de Dieu, mes parents ne m’abandonnèrent pas, malgré les tentations quelquefois. Au contraire, ils confièrent ma vie à Dieu, prièrent pour ma souffrance et se battirent pour moi dans des prières auxquelles Dieu, au final, répondit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parents, si vous élevez un fils ou une fille vraisemblablement dur et rebelle (que ce soit extérieurement ou intérieurement), je vous mets au défi de prendre les armes, de mener le combat spirituel qui fait rage autour de lui avec toute la force que Dieu vous a accordée, et de refuser de renoncer à sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous encourage à faire ces trois prières pour les enfants perdus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. Priez pour un cœur brisé, quel qu'en soit le prix.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est incroyablement dur de prier pour autre chose qu'une vie confortable, réussie et sans souffrance pour nos enfants. Cependant en tant que parents chrétiens, le plus grand bien éternel que nous puissions prier pour eux est leur salut plutôt que leur bonheur ou leur confort sur terre. Nous devons nous battre pour eux dans ce monde rempli de plaisirs momentanés, d'autosatisfaction et de frontières floues – en confiant leur vie à notre Seigneur – même si le chemin du salut passe par la souffrance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis éternellement reconnaissante que mes parents m'aient suffisamment aimée pour prier pour ma brisure, une brisure qui m'a conduit à la guérison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et mon chemin de brisure faillit me tuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après une perte dévastatrice de mon identité d'athlète et des abus dissimulés de la part de mes pairs, ma vie dégénéra. Je cherchai une identité et un but en tout sauf en Jésus. Alors que des schémas autodestructeurs me plongeaient dans un désespoir profond, j'aspirais à une évasion de ce monde, ce qui me conduisit finalement sous la protection d'un hôpital.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette chambre d'hôpital d'un blanc immaculé, le choix qui s'offrait à moi était simple : être écrasée par le poids de mon péché ou mettre les morceaux cassés de ma vie à ses pieds. Par sa grâce, il m'a conduite à genoux et, depuis, il continue de les racheter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n'aurons le courage de prier pour nos enfants que quand nous-mêmes serons brisés devant Dieu et que nous aurons confiance en son amour pour eux et pour nous. Ce n'est qu'en lui abandonnant entièrement nos enfants que nous pourrons prier : « Père, fais tout ce qui est indispensable pour sauver mon enfant d'une éternité loin de toi, quel qu'en soit le prix.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. Prier contre le souhait de l'ennemi de les posséder.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une lutte est menée pour la vie de nos enfants. Nous devons nous battre pour eux, particulièrement quand l’aveuglement les empêche de mener ce combat eux-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me rappelle que ma mère me racontait l'histoire d'une fois où j'étais dans la cuisine avec elle, en colère contre le monde, et que je m'en prenais à elle. Elle me regarda et me dit avec audace : « Je combats pour toi, et je ne laisserai pas Satan triompher de ta vie ! » Après ces mots, je m’écroulai par terre et je fondis en larmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que nous n'ayons point de garantie du salut de nos enfants ni de l'issue que nous souhaitons, nous pouvons être sûrs que Dieu est fidèle à ses promesses et entend nos prières. L'une des armes les plus puissantes que Dieu a données aux parents afin de lutter contre l'influence du monde et les complots de l'ennemi sur leurs enfants est de prier comme Christ le fit pour Pierre : « Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment. Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point ; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères . » (Luc 22:31-32) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si Pierre était croyant et que les enfants pour lesquels nous prions ne le sont peut-être pas, nous pouvons toutefois prier Dieu afin qu'il sauve nos enfants du pouvoir de Satan, leur accorde la foi en Christ et utilise leur vie pour faire avancer l'Évangile et fortifier d'autres croyants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Priez un passage biblique précis pour leur vie.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si votre enfant refuse la vérité et déteste entendre la parole de Dieu, rien ne peut vous priver de prier pour lui à l'aide des Écritures. C'est une autre arme puissante que Dieu a accordée aux parents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mes parents priaient fréquemment le Psaume 18:16-19 pour ma vie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il étendit sa main d’en haut, il me saisit,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il me retira des grandes eaux; &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il me délivra de mon adversaire puissant,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De mes ennemis qui étaient plus forts que moi.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils m’avaient surpris au jour de ma détresse;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mais l’Eternel fut mon appui. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a mis au large,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a sauvé, parce qu’il m’aime. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis vraiment ébahi de voir avec quelle fidélité Dieu exauça cette prière. J'étais engouffré par l'autodestruction, les abus des autres, la rébellion et des chagrins trop profonds pour être compris à l'époque. Dieu, dans sa miséricorde, me tira des eaux profondes et me délivra de ma propre chair et du désir de Satan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que j'étais assise dans une chambre d'hôpital, ne voulant plus vivre, Dieu me secourut, me mena dans un lieu ouvert et me montra qu'il prenait plaisir en moi (malgré mon indignité). Il est resté fidèle à cette prière, me soutenant au travers de bien des eaux profondes et me portant au travers de bien des jours sombres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parents, peu importe à quel point votre enfant paraît être loin de Jésus ou quel chemin il suit, vous pouvez vous battre pour sa vie avec l'arme puissante de la Parole de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Puissance D'un Parent Qui Prie====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vérité, même si nous devons éduquer et former nos enfants, et leur fixer des limites, nous n'avons aucune emprise sur leur cœur. Finalement, Dieu seul peut remplir leur cœur d'amour pour Christ et leur ouvrir les yeux afin qu'ils voient la beauté et la gloire de sa personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'apprends cela à un niveau supérieur et sous un angle différent, parce que je suis actuellement confrontée à des difficultés avec mes propres enfants qui me poussent souvent au désespoir. Cependant nous ne sommes pas impuissants, et nous ne sommes jamais désespérés. Que nos enfants soient jeunes ou vieux, qu'ils aient un cœur tendre ou de pierre, nous possédons la puissance de la prière, la parole vivante de Dieu et un Dieu souverain en qui nous pouvons avoir confiance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre Père au cieux aime prendre des vies vraisemblablement désespérées, comme la mienne autrefois, et se montrer miséricordieux et puissant. Offrez à votre enfant le don de la prière et ayez confiance que Dieu se servira de sa vie pour ses bons desseins – en faisant grandir et en transformant votre propre vie par la même occasion.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 22:06:33 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Priez</comments>		</item>
		<item>
			<title>Lorsque</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Lorsque</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Lorsque en Lorsque les paroles ne signifient pas ce qu’elles semblent insinuer&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|When Words Are Wind}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Vous pensez pouvoir réprimander les paroles,&amp;lt;br&amp;gt;lorsque le discours d’un homme désespéré ne signifie pas ce qu’il semble insinuer ?&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On arrive souvent à dire des choses, dans le chagrin, dans la douleur, ou même dans le désespoir, que l’on ne dirait pas autrement. On décrit la réalité de façon plus sombre qu’on ne le fera le lendemain, quand la situation s’améliore. On chante en mineur, et on fait comme s’il n’y avait pas d’autres formes de musique. On ne voit que des nuages, et on parle comme si le ciel clair n’est qu’une illusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On se demande : « Où est Dieu ? », ou on dit : « Cela ne sert à rien de continuer », ou encore : « Tout cela n’a aucun sens », ou « Je n’ai plus d’ », ou même : « Cela n’aurait pas pu m’arriver si Dieu était bon ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que faire à propos de telles déclarations ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Job nous conseille d’éviter de réprimander de telles paroles. Elles font allusion à rien de sérieux, ou plus littéralement, elles ne sont que « du vent ». Elles seront vite emportées. La situation s’améliora éventuellement, et la personne désespérée se réveillera de la nuit sombre, et regrettera ses paroles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, ce qui nous est plus important serait de ne pas perdre du temps, ni de gaspiller de l’énergie, à réprimander de telles paroles. Elles se perdront vite, comme si emportées par le vent. Tailler un arbre en automne ne sert à rien, le vent emportera naturellement les feuilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme nous avons la tendance de nous précipiter à la défense de Dieu, ou même de la vérité, contre des paroles qui n’ont aucune conséquence sérieuse ! Une capacité de discerner nous permettra de distinguer entre les paroles avec des racines profondes, et celles que le vent peut facilement emporter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit ici de paroles de grandes erreurs et d’atrocités profondes. Pourtant, il est également vrai que certaines paroles sombres ne viennent pas d’un cœur rempli de douleurs. Elles sont les résultats des souffrances de nos vies, et du désespoir. Ce que l’on entend ne vient pas de l’intérieur de nos cœurs. Il y a quelque chose de réel dedans, mais qui ne dure pas – telle une infection passagère – réel, douloureux, mais pas la vraie personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc besoin d’apprendre à discerner si les paroles prononcées contre nous, ou contre Dieu, ou même contre la vérité, ont une quelconque signification profonde. Il est possible qu’elles ne soient pas prononcées du fond de l’âme, mais plutôt du fond d’un cœur qui souffre. Si elles n’ont aucune conséquence sérieuse, nous avons besoin d’attendre en silence au lieu de réprimander. L’objectif de notre amour doit être la restauration de l’âme, et non pas de réprimander le cœur qui souffre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le désir d’apprendre à faire attention à l’âme,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pasteur John&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 18:29:10 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Lorsque</comments>		</item>
		<item>
			<title>Depressed</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Depressed</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Depressed en Déprimé et Reconnaissant&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Depressed and Thankful}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Six Façons de Trouver la Joie====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela faisait à peine un an que nous étions mariés quand j’eus ma première crise de dépression légère. Et pour moi, cela n’avait aucun sens. J’étais finalement mariée à l’homme de mes rêves. J’avais décroché mon premier emploi d’institutrice. Nous avions entamé une nouvelle vie ensemble et nous nous faisions de nouveaux amis. Toutefois pour une raison quelconque, mon cœur était abattu. La vie me paraissait accablante, comme si je voulais tirer les couvertures sur ma tête et rester au lit toute la journée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tristesse continuelle dans mon cœur m’amena finalement à aller voir un médecin pour lui dire comment je me sentais. Au lieu de rédiger rapidement une ordonnance, mon médecin m’a judicieusement parlé des principaux changements de vie que j’avais vécus pendant les douze derniers mois – l’obtention du diplôme universitaire, le départ de la famille, le mariage, mon premier vrai emploi – et m’a assuré que mes émotions en montagnes russes étaient normales à la lumière de tout ce que j’avais vécu en une année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je finis par sortir de ce brouillard gris, cependant au fil des années de ma vie d’adulte, il y eut d’autres moments où je commençai à sombrer dans le désespoir. Un côté mélancolique de ma personnalité me fait percevoir le verre à moitié vide. Je me rends compte que pour de nombreuses personnes, les médicaments sont vraiment indispensables. Cependant, l'arme qui fit la plus grande différence dans ma vie pour lutter contre la dépression, et dont nous pouvons tous bénéficier, est la gratitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L’Adoration Croît dans la Gratitude====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’excellent livre de Nancy DeMoss Wolgemuth, Choosing Gratitude, elle souligne que soit nous nous plaignons, soit nous adorons. Notre état naturel de péché nous rend enclins à voir ce qui nous manque, ce que nous ne possédons pas et ce qui ne va pas dans nos vies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plainte est généralement ma réponse par défaut. L’autre jour, j’ai remarqué que même si j’avais passé une journée relativement agréable, dès que mon mari rentrait à la maison après le travail, je parlais de différend des enfants après l’école, de l’accident d’apprentissage de la propreté de notre petit gars, et avais-je oublié de signaler que le congélateur ne fonctionnait pas correctement ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Généralement, ce que nous disons aux autres, ce sont des plaintes sur le fait que les choses ne se passent pas comme nous le souhaitons ou sur la manière dont nous avons été maltraités par les autres. Nous vivons dans une culture conduite par les droits, et si nous ne recevons pas ce que nous pensons être notre droit, nous nous enfuyons en colère ou désespérés. Souvent, nous glissons dans les péchés du droit et du mécontentement qui entraînent vers l’anxiété et vers la dépression. Nous pouvons être entourés de pensées noires et d’attentes non satisfaites qui pèsent sur notre cœur et assombrissent notre esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’un autre côté, nous ne pourrons jamais élever nos cœurs du désespoir à l’adoration sans exprimer notre gratitude à Dieu. Le thème de l’action de grâce se retrouve partout dans l’Écriture. Dans les Psaumes, il nous est ordonné de rendre grâce à Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Rendez grâce à l’Éternel, ''Louez'' l’Eternel, invoquez son nom ! Faites ''connaître'' parmi les peuples ses hauts faits ! (Psaume 105:1)&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Qu’ils ''louent'' l’Eternel pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! ! (Psaume 107:8)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le livre des Colossiens porte aussi le thème d’action de grâce. Dans Colossiens 3:14–17, Paul cite la reconnaissance à trois reprises, l’une d’elles étant : « Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos coeurs. Et ''soyez reconnaissants'' » (Colossiens 3:15). De même, 1 Thessaloniciens 5:18 nous rappelle que c’est la volonté de Dieu de rendre grâce en toute situation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Six Tactiques pour Vaincre l’Ingratitude====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu nous appelle à être des êtres reconnaissants. Et c’est l’attitude même de reconnaissance qui peut changer nos vies. Si vous vous trouvez sur la voie sombre de la dépression et du désespoir, voici six moyens simples de lutter pour la joie par la reconnaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1. Remplir votre Esprit avec des Vérités de la Parole de Dieu.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Méditez sur des versets relatifs à la reconnaissance comme Colossiens 3:15–17. Mémorisez les ordonnances de Dieu pour être reconnaissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====2. Rappelez-Vous de la Bonté et de la Fidélité de Dieu envers vous.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout comme les Israélites avaient tendance à oublier tout ce que Dieu avait fait pour eux au cours de leur séjour dans le désert, nous pouvons également oublier. La discipline de se rappeler en écrivant les bénédictions de Dieu ou en les racontant à d’autres a une manière de susciter la gratitude dans nos cœurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Demander à Dieu de Mettre une Garde sur votre Bouche.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu d’évacuer vos frustrations quotidiennes, cherchez des raisons de vous réjouir. Une attitude de gratitude se propage aussi aisément qu’un esprit de plainte. Chercher à être connu comme une personne remplie de l’Esprit et joyeuse, plutôt que comme une personne qui se plaint et qui est attristée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====4. Essayer de Faire de la Gratitude votre Réaction Instinctive face à votre Situation.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand vous entendez une nouvelle pour la première fois, demandez-vous : « De quoi puis-je être reconnaissant dans ces cas ? » Je me rappelle toujours de l’histoire d’une famille qui apprit que leur fille était décédée soudainement. Alors qu’ils se donnaient la main afin de prier et faire leur deuil, le père d’abord et avant tout remercia le Seigneur pour les années qu’ils ont passées ensemble. Quel exemple de reconnaissance, même au milieu d’une grande perte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====5. Mettre des Mots sur votre Gratitude.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écrivez cinq choses pour lesquelles vous devez être reconnaissant aussitôt que vous sentez que vous vous engagez sur le chemin boueux du désespoir. Quelquefois, c’est aussi simple qu’une tasse de thé chaud par une journée froide ou une fleur qui s’épanouit devant ma fenêtre. Énumérer les bénédictions journalières de Dieu a été l’une des choses les plus transformatrices de ma vie. En exprimant ma gratitude par des mots, qu’ils soient parlés ou écrits, une idée abstraite comme la gratitude devient beaucoup plus réelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====6. Rechercher des Preuves Concrètes de la Grâce de Dieu.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rechercher la grâce dans votre vie et dans celle des autres dans votre voisinage. Ma foi est renforcée quand je vois Dieu répondre à une prière, quand je remarque le fruit de la patience, quand je ne pleure pas sur du lait renversé, ou quand la prière persistante de mon amie pour son désir de devenir mère se réalise grâce à l’adoption. Attendre intentionnellement que Dieu soit à l’œuvre me procure diverses raisons d’être reconnaissante.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 20:11:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Depressed</comments>		</item>
		<item>
			<title>Strength</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Strength</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Strength en Votre Force Faillira&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Your Strength Will Fail}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===='''Pourquoi Dieu Nous Donne Plus Que Ce Que Nous Pouvons Endosser'''====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul écrivit la lettre que nous connaissons sous le nom de 2 Corinthiens juste après une période de dure souffrance. Voici comment il la présente :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie. Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts . (2 Corinthiens 1:8-9)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul n’expresse pas la nature de son épreuve. Il n’en avait pas besoin, car le porteur de la lettre a sûrement informé les croyants corinthiens des détails douloureux. D’après le contexte (2 Corinthiens 1:3-11), il semble qu’il ait subi des persécutions qui ont failli le faire périr. Cependant dans la sagesse miséricordieuse du Saint-Esprit, nous n’en sommes pas certains. Et c'est une miséricorde, parce que cela nous encourage à appliquer ce que Paul dit dans cette section à « toute tribulation » (2 Corinthiens 1:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant il est important de noter l'ampleur de la souffrance de Paul. Ce grand saint, qui semble avoir eu une capacité d'endurance bien supérieure à la norme, se sentait « accablé au-delà de ses forces ». Il pensait que cette affliction allait le tuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela ne l'a pas tué (sa persécution mortelle était encore à venir dans huit à dix ans). Toutefois cela a eu un autre effet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts. (2 Corinthiens 1:9)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les souffrances de Paul l'ont conduit au bout de lui-même : non seulement à l'épuisement de ses forces physiques, mais également à la fin de ses espoirs et de ses projets terrestres. Il était face à la mort. À quoi pouvait-il se fier à la fin pour lui faire reprendre espoir ? Au Dieu qui ressuscite les morts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Dieu De Toute Consolation====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Connaître la sévérité des souffrances de Paul et ce qu'elles ont crée en lui nous aide à mieux comprendre le réconfort dont il témoigne dans ses paroles d'ouverture :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction . (2 Corinthiens 1:3-4)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que nous sachions que Paul a été délivré de ce « péril mortel » inhabituel (2 Corinthiens 1:10), la délivrance de la mort n'était pas la consolation fondamentale qu'il a reçu de Dieu. Ce n'était pas non plus la consolation fondamentale qu'il souhaitait apporter aux autres dans leur tribulation. La consolation fondamentale était dans le fait qu'à la fin, quand la mort approche et qu'il n'y a plus d'espoir de prolonger la vie terrestre, il existe pour le chrétien une grande espérance, qui brave la mort : le Dieu qui ressuscite les morts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous savons que Paul parle de consolation de l'espérance de la résurrection, parce qu’il poursuit en disant : « Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ » (2 Corinthiens 1:5). Christ a enduré la mort « pour la joie qui lui était réservée » (Hébreux 12:2), la joie consolatrice de sa résurrection, et par lui tous ceux qui croient en lui (Jean 5:24). Et il est ressuscité des morts (1 Corinthiens 15:20), et de ce fait tous ceux qui croient en lui seront aussi ressuscités, même s'ils meurent (Jean 11:25).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Consolation En Toute Affliction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais lesquelles de nos souffrances peuvent être assimilées à une participation aux souffrances de Christ ? Si l’affliction que Paul a subie en Asie était bien une persécution, il est aisé de faire le lien. Cependant qu’en est-il si nos afflictions n’entrent pas dans cette catégorie ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je crois que la réponse se trouve dans l’argument de Paul selon lequel « le Dieu de toute consolation […] nous console dans toutes nos afflictions, afin que nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction » (2 Corinthiens 1:3-4). « Tout » et « quelque » sont des termes généraux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous savons, rien que par cette lettre, que Paul avait en tête d’autres sortes de souffrances que la simple persécution. Il existe la liste des divers dangers et privations qu’il a endurés (2 Corinthiens 11:25-28), et il y a son « écharde […] dans la chair » (2 Corinthiens 12:7), que je considère comme un genre de maladie ou de handicap physique. Mais la catégorie des afflictions bibliques est bien plus grande. On pourrait évoquer, par exemple, l'affliction et le chagrin de la maladie et du décès (comme Lazare dans Jean 11 et Épaphrodite dans Philippiens 2:25-27), l'angoisse de ce qui semble un abandon spirituel (Psaume 22), la confusion désillusionnée quand les circonstances donnent l'impression que Dieu ne tient pas sa promesse (Psaume 89), la désorientation engendrée par un doute profond (Psaume 73), ou encore l'agonie d'une dépression longue et sombre (Psaume 88).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La totalité de ces expériences, et bien d'autres encore, sont des formes de souffrance, dont Jésus lui-même a lui-même subit beaucoup, et qui lui tiennent à cœur. Ce qui fait de « toutes nos afflictions » une participation aux souffrances de Christ, c'est que, quand elles nous frappent, nous nous tournons avec foi vers « celui en qui nous avons mis notre espérance » pour la délivrance qu'il entend nous donner (2 Corinthiens 1:10).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====En Lui Nous Avons Mis Notre Espérance====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est d'ailleurs l'un des avantages les plus importants que Dieu désire que « toutes nos afflictions » produisent : « afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts. » (2 Corinthiens 1:9). Ce n'est pas le seul avantage. Comme le dit John Piper : « Dieu fait toujours 10 000 choses dans votre vie, et vous en voyez peut-être trois.» Mais lorsqu’il s'agit de notre joie et de notre consolation ultimes, peu sont plus importants que de se défaire de notre confiance en nous-mêmes et de la placer en Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est d'ailleurs pourquoi nos afflictions sont quelquefois des réponses inattendues de Dieu à nos prières, et passent donc invisible au premier abord. Quand nous demandons à Dieu d'accroître notre désir pour lui, notre foi en lui, notre amour pour lui et notre joie en lui, nous imaginons combien les réponses seraient magnifiques. Cependant nous n'anticipons pas toujours ce que le processus de transformation de nos désirs, de notre confiance, de nos affections et de nos joies nécessitera.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelquefois, les afflictions montrent comment nous nous appuyons sur nous-mêmes, sur des idoles ou sur de faux espoirs plutôt que sur Dieu. En soi, Dieu n'aime pas affliger ses enfants (Lamentations 3:33), cependant si besoin, en Père aimant, il nous discipline (Hébreux 12:7-10). Toutefois les desseins de Dieu dans une telle discipline sont toujours pour notre bien, même si elles sont douloureuses sur le moment, parce qu’elles engendrent finalement une espérance et une joie profondes (Hébreux 12:11).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi que Paul, qui, durant son affliction, avait été « excessivement accablé au-delà de ses forces qu'il désespérait de conserver la vie », finit par exulter en son Père céleste, le « Dieu de toute consolation ». Grâce à ses souffrances, il éprouva une confiance plus grande en Dieu qui ressuscite les morts, ce qui lui apporta une consolation que rien d'autre au monde ne peut donner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ce qu'il faut afin de nous aider à ressentir cette consolation, pour nous aider à placer notre véritable et ultime espérance en Dieu, en vaut la peine. Vraiment. Je ne le dis pas à la légère. Je connais une partie du processus douloureux d'un tel changement. J'ai reçu quelques réponses inattendues de Dieu à mes prières. Cependant la consolation que Dieu apporte imprègne toute consolation temporelle d'une profonde espérance. Et quand toute consolation terrestre finira par disparaître, seul subsistera cette consolation.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 19:57:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Strength</comments>		</item>
		<item>
			<title>Wonder</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Wonder</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Wonder en Tu te Demandes Pourquoi Tu Es Ici&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Wonder Why You’re Here}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu es tenté de compléter un vide à la fin de cette phrase. Tu es ___. La plupart de ce que tu pourrais mettre dans ce vide ne mérite pas d'être comparé à la gloire révélée que tu es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il que tu ''es'' ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit d'une question merveilleuse. Une question brillante. Cela fait partie des plus grandes questions que l'on puisse se poser. Parce qu’elle te conduit vers une gloire bien plus grande que toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pourquoi Es-Tu Ici ?====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oh, tu es rayonnant. Tu es une gloire d'une telle excellence que si je n'étais pas si émoussé par ma dépravation, si aveuglé par les cataractes de mon égoïsme, je serais tenté de t'adorer (Apocalypse 19:10). Tu trouves cela presqu’impossible à croire uniquement parce que tu as la même maladie du cœur et des yeux que moi infectée par le péché. La gloire que tu vois au mieux, tu la vois au travers de lentilles obscures (1 Corinthiens 13:12). Et elles filtrent tant de gloire, c'est difficile et nous fait gémir. Et pourtant, dans notre état déchu, c'est en partie une miséricorde. Cela nous empêche d'adorer pécheressement la gloire sortant de nous comme si elle était nôtre – pas plus que nous ne le faisons déjà. Cela est un grand mal. Parce que ta gloire est comme un rayon glorieux d'un Soleil plus glorieux encore. Tu es une gloire qui vient de la Gloire des gloires. Tu es une gloire exprimée. Tu es une parole de Dieu. JE SUIS a annoncé : « Tu es. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE SUIS est ''la raison pour laquelle'' tu es. Pourquoi es-tu ici ? JE SUIS t'a parlé ici. Tu n'es pas le résultat de millions d'années de mutations et d'erreurs insignifiantes. Tu es une parole que Dieu exprime – même maintenant – imprégnée d'une signification plus importante que tu as du mal à saisir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Dieu Vociférant====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu a dit. Dieu a ''dit'' ! Qui peut saisir une telle merveille ? Abandonne toutes les conceptions de la flanelle et de la Chapelle Sixtine au sujet du Glorieux qui « appelle à l'existence ce qui n'existe pas » (Romains 4:17), qui créa et crée encore l'univers ''par sa parole'' (Hébreux 11:3). Que tu es et que tout ce qui existe est, reste la plus grande excuse pour l'existence du JE SUIS qui existe :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde . (Romains 1:20)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu n’est pas silencieux ! Il crée tout ce qui existe grâce à sa parole (Hébreux 1:3) et sa voix sonne avec une puissance majestueuse (Psaume 29:3-4). Ce sont les humains qui ont du mal à entendre. Toutefois, malgré cela, la science commence à entendre – du moins quelques sons, sinon l'Orateur. Après des siècles d'exploration scientifique, alors que beaucoup rêvaient que la matière était tout ce qui existe, nous commençons maintenant à sonder assez profondément pour découvrir qu'il existe des mots sous la matière !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réfléchissez-y un moment : ''il existe des mots sous la matière !''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, et il existe des mots non seulement sous la matière, mais sous tous les mondes visibles et invisibles, les joignant tous ensemble (Colossiens 1:16-17). « Au commencement, Dieu créa », et le Dieu trinitaire déclara : « Que la chose soit », et cela fut (Genèse 1:1-3). Le Verbe créa toutes choses par la Parole (Jean 1:3) pour le Père (1 Corinthiens 8:6) et l'Esprit Tout-Puissant insuffla la vie (Job 33:4) quand Dieu dit : « Que la vie soit. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce Dieu unique, le JE SUIS, est si glorieux, si débordant, si véhément que de toute éternité, il doit comprendre trois personnes. Ainsi, avant l'univers créé, il y avait un univers trinitaire incréé, d'amour omnipotent et suprêmement humble, duquel toute la création surgit (Genèse 1:1-2, Jean 1:3) et dans lequel toute la création existe (Actes 17:28).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ce que Dieu Dit à votre Propos====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et Dieu dit : Que tu sois ! Et tu fus, et tu devins un être vivant (Genèse 2:7). Peu importe les horreurs de l'histoire ou les choix corrompus qui ont aidé à ta création. La chute de l'homme a fait de sorte que, depuis notre éjection de l'Éden, aucun être humain ne soit issu d'une autre lignée que celle du péché. Notre ascendance humaine est inutile. Nous sommes tous des pécheurs misérables, aveuglés par Dieu et affamés de gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais Dieu (Éphésiens 2:4). Car « le Dieu qui a dit : “Que la lumière brille au sein des ténèbres” (Genèse 1:3), a fait brillé la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Jésus-Christ » (2 Corinthiens 4:6). La Parole, la Parole vivante et incarnée qui est Dieu (Jean 1:1) s'est faite chair (Jean 1:14). Elle est devenue Emmanuel (Ésaïe 7:14, Matthieu 1:23). La Gloire des gloires, le Soleil glorieux dont nous sommes devenus les rayons de gloire, s'est faite chair et a habité parmi nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment la Parole éternelle, incréée, est-elle devenue elle aussi une Parole créée ? Nous, paroles créées, n'avons pas de mots adéquats pour un mystère si glorieux. « Voici la Divinité voilée par la chair ! Salut à la Divinité incarnée !»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis… oh, et puis un mystère encore plus grand. La Parole s'est fait chair pour nous, le Fils juste et sans péché ''devint péché pour nous'', « afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5:21).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Celui qui n'a jamais connu le péché a-t-il porté notre péché pour le détruire (1 Pierre 2:24 ; Romains 8:3) ? Nous, paroles créées, sommes remplis d'une joie inexprimable et glorieuse (1 Pierre 1:8). « Salut au Soleil de justice !» Le Soleil a rendu justes les rayons impurs de sa gloire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méditer sur l'Émerveillement====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chrétien, tu ''es.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chrétien, tu ''es glorieux.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chrétien, tu es glorieux ''de la gloire de ton Soleil'', le Fils pour toujours juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chrétien, tu es ''à Christ'' (1 Corinthiens 3:23).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ô Chrétien, méditer sur l'émerveillement.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 23 May 2025 18:34:44 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Wonder</comments>		</item>
		<item>
			<title>Heals</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Heals</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Heals en Dieu Guérit Toutes Nos Maladies — Vraiment&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|God Heals All Our Diseases — Really?}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Transcription audio'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Un auditeur australien, nommé Ian, nous écrit : « Pasteur John, comment prêcheriez-vous à partir du Psaume 103:3 qui déclare : “Dieu guérit toutes tes maladies” ? Devons-nous seulement spiritualiser cela – il nous guérit de la maladie du péché – ou le prendre au sens extrême, celui de la guérison au ciel ? De nombreux chrétiens aujourd’hui meurent de maladies épouvantables.»''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une question totalement cruciale, parce que le Psaume 103:3 dit que Dieu « pardonne toutes tes iniquités » et « guérit toutes tes maladies ». C’est l’un des nombreux passages des Psaumes qui semblent promettre des choses tellement idéalistes, bien au-delà de l’expérience ordinaire. Nous avons donc réellement besoin d’une réponse à cette question : non seulement comment les enseigner, mais également comment y croire et comment les apprécier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L'Application Erronée du Diable====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui me soulage et m'a aidé, peut-être plus que tout autre chose, dans ma lutte contre les affirmations absolues de bénédiction des Psaumes, c'est que Jésus connaissait ce problème, tout comme le diable, et la manière dont ils ont réagi à ce sujet est très éclairante. Le diable connaît Psaume 91. C'est un de ces psaumes tout simplement stupéfiants, comme la flèche « ne t’atteindra pas » (Psaume 91:7). « Tu seras protégé. Aucun mal ne te sera fait. » (voir Psaume 91:5-14).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le diable cite ce passage à Jésus debout au sommet du temple. Il lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit » — et le diable cite la Bible — « Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet, afin qu’ils te gardent, et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre » (Luc 4:9-11). En d’autres mots, il dit : « Jésus, jette-toi d'ici, parce que la Bible dit que les anges ne te laisseront pas périr en te jetant de ce temple. » Il tente Jésus en le citant dans les Écritures, pareillement il « guérit toutes tes maladies ». Je veut dire, Ils sont dans la même catégorie : « Il ne te permet jamais que ton pied heurte contre une pierre. Tu ne peux tomber d'une falaise si tu es chrétien. Et tu n'attraperas aucune maladie, ou, si tu en attrapes une, tu guériras. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ne Simplifiez Pas à l'Excès les Psaumes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus lui répondit : « il est dit : Tu ne tenteras pas le Seigneur, ton Dieu. » (Luc 4:12). Pour Jésus, le diable citait la Bible au mauvais moment, de la mauvaise façon et pour un mauvais but. Jésus était venu dans le monde afin de souffrir et de mourir. Il allait être écrasé. Donc, tous les psaumes prédisant qu'il ne subirait de mal en aucun cas ou qu'il serait toujours délivré ne pouvaient s'appliquer directement à Jésus à aucun moment donné. Il était venu afin de mourir. Tenter d'appliquer donc le psaume aux meilleurs des hommes serait une erreur. Jésus le savait, et Paul également. En réalité, Paul voyait que les Psaumes eux-mêmes ne permettaient pas une application aussi simple à tout le monde, à tout moment. Mais c’est à cause de toi qu’on nous égorge tous les jours, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. » Or, dans ce contexte du Psaume 44:22, ce n'est pas à cause de Dieu. Le jugement ne vient pas de Dieu, ni de leur péché. En fait, ils ont été fidèles, et ils sont égorgés, c'est la raison pour laquelle Paul le cite dans Romains 8 comme faisant partie de ce à quoi les chrétiens peuvent s'attendre. Il dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? selon qu’il est écrit : C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie.» (Romains 8:35-36)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul cite le psaume même qui annonce que nous serons tués et détruits. Les chrétiens peuvent de ce fait s'attendre à cela.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, dans ce contexte du Nouveau Testament, de Jésus et de Paul nous aidant à ne pas simplifier à l’excès les déclarations absolues de bénédiction dans les Psaumes, que veulent-elles dirent ? Et voici ma triple réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1. Toutes les promesses seront accomplies.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le temps viendra où toutes ces déclarations – toutes ces promesses – s'accompliront en Jésus et en tous ceux qui sont en Jésus, sur la nouvelle terre, dans le monde accompli. Et la totalité de ces promesses ne deviendra pas exagérée. Tout péché sera pardonné. Toute maladie sera guérie, éventuellement. Et Jésus a frayé un chemin dans la souffrance. Il nous appelle à nous frayer ce chemin dans la souffrance afin de vivre pleinement ces psaumes dans les temps à venir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2. Une certaine guérison viendra maintenant, et tout viendra bientôt.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, Dieu guérit dans ce monde. Et toute guérison qui nous parvient, provient de Dieu. Nous devrions donc la rechercher, la demander et le remercier quand il nous l'accorde. Cependant la promesse finale de la fin de la mort et de la fin de la maladie parviendra dans le futur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3. Nous sommes plus que vainqueurs.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, troisièmement, même nos maladies et nos calamités ne sont pas des échecs. C'est ce que communique Paul. Dans toutes choses, « nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » (Romains 8:37). Elles nous sont favorable dès maintenant, dans tous les secteurs qui comptent. Et elles nous préparent « au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire » (2 Corinthiens 4:17).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Maintenant et plus tard====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est de la sorte que j'enseignerais à mes fidèles à lire ce psaume. « Il guérit toutes tes maladies » veut dire qu'il les guérira dans le siècle à venir. Il les guérit fréquemment maintenant. Et lorsqu’il ne le fait pas, ils recevront une guérison encore meilleure.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 06 May 2025 17:36:53 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Heals</comments>		</item>
		<item>
			<title>Loving</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Loving</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Loving en Aimer le Prochain que Nous N’Avons Pas Choisi&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Loving the Neighbor We Didn’t Choose}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Qui est mon prochain ?» demanda un docteur de la loi à Jésus (Luc 10:29).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le docteur de la loi avait commis l’erreur d’essayer de surprendre l’auteur de la loi en train de la contredire en lui demandant comment il hériterait de la vie éternelle. L’auteur renversa la situation en demandant au docteur de la loi ce que disait la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le docteur de la loi résuma donc la loi en ces deux commandements : nous devons aimer Dieu de tout notre être (Deutéronome 6:5) et aimer notre prochain comme nous-mêmes (Lévitique 19:18). L’auteur acquiesça et déclara : « Fais cela, et tu vivras » (Luc 10:28).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant cet accord offusqua la conscience du docteur de la loi. Ce dernier chercha donc à se « justifier » en demandant : « Qui est mon prochain ?» (Luc 10:29). L’auteur répliqua par la parabole du bon Samaritain (Luc 10:30-37).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Prochain que Nous Ne Choisirions Pas====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette parabole riche en applications nous permet de constater ceci : le prochain que nous sommes appelés à aimer n'est généralement pas celui que nous choisissons, mais celui que Dieu choisit pour nous. En fait, ce prochain n'est généralement pas celui que nous aurions choisi si Dieu ne l'avait pas choisi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Juif et le Samaritain ne se seraient pas choisis en tant que prochain. Ce qui les a rendus prochains, c'est le malheur non choisi de l'un et la compassion choisie de l'autre, mais uniquement en réponse à un besoin non choisi, gênant, chronophage, coûteux et contraignant de l'autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le choc de la parabole consiste dans le fait que Dieu attend de nous que nous aimions les nécessiteux allogènes, voire les étrangers, comme nos prochains. Cependant si cela est vrai, à combien plus forte raison désire-t-il que nous aimions nos prochains immédiats, ceux que nous devons supporter continuellement ? Quelquefois, ce sont ces prochains que nous avons le plus de mal à aimer. Comme l’a dit G.K. Chesterton :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Nous nous faisons des amis ; nous nous faisons des ennemis ; cependant Dieu crée notre voisin d’à côté… [L]e vieux langage scripturaire faisait preuve d’une sagesse si tranchante quand il évoquait, non pas le devoir envers l’humanité, cependant le devoir envers son prochain. Le devoir envers l’humanité peut généralement prendre la forme d’un choix personnel, voire plaisant… Mais nous devons aimer notre prochain car il est là – une raison bien plus effrayante pour une opération bien plus grave. Il est l’exemple même de l’humanité qui nous est véritablement donnée. (''Hérétiques'', chapitre 14)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idée d'aimer son prochain est belle à penser tant qu'elle demeure un concept idéalisé et abstrait. Cependant la réalité concrète de l'amour du prochain, cette personne bien trop réelle et exaspérante que nous n'aurions pas choisie et que nous préférerions peut-être quitter, en efface toute beauté – du moins, c'est ce que nous sommes tentés de croire. En vérité, la beauté de l'amour idéalisé est imaginaire, alors que la beauté de l'amour réel se révèle dans l'appel, non choisi et au sacrifice, à aimer le pécheur qui « nous est réellement donné ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La famille que Nous N'avons Pas Choisie====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos tout premiers prochains font partie de notre famille. Nous ne les choisissons pas ; ils nous sont attribués. Nous sommes jetés avec eux, avec leurs défauts et leur tout, et appelés à les aimer, généralement avec le type d'amour du prochain que Jésus avait en tête. Chesterton, encore :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;C'est précisément parce que notre frère George ne s'intéresse pas à nos problèmes religieux, cependant au restaurant du Trocadéro… [et] précisément parce que notre oncle Henry désapprouve les ambitions théâtrales de notre sœur Sarah que la famille est à l'image du monde… Tante Elizabeth est incohérente, à l'image de l'humanité. Papa est excitable, à l'image de l'humanité. Notre plus jeune frère est espiègle, à l'image de l'humanité. Grand-père est stupide, à l'image du monde. (Ibid.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup n'auraient pas choisi leur famille si le choix leur avait été laissé. C'est pourquoi les familles sont des laboratoires d'amour du prochain, car les familles sont un microcosme du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La Communauté que Nous Aimerions Dé-Choisir====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous sommes assez grands et vivons dans une localité où nous avons des possibilités, nous choisissons notre communauté religieuse. Cependant nous ne pouvons pas choisir qui d'autre la rejoint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Invariablement, après une certaine période, notre communauté religieuse devient comme notre famille. Nous devons vivre avec des dirigeants qui nous déçoivent et des membres qui perçoivent le monde autrement. Outre leurs idiosyncrasies irritantes, ils ont des centres d'intérêt, des priorités ministérielles, des philosophies éducatives et des préférences musicales différents des nôtres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Vivre avec eux » ne nous paraît pas avoir la communauté de nos rêves, notre idéal abstrait. Peut-être qu’il nous faut un changement, trouver une autre église où nous pouvons réellement nous épanouir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être. Si les défauts de la communauté ecclésiale implique des infidélités éthiques ou doctrinales, un changement pourrait être précisément ce dont nous avons besoin afin de nous épanouir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant si notre inquiétude est due à la désillusion d'avoir à composer avec des gens difficiles et différentes et des programmes défaillants, donc peut-être que le changement dont nous avons besoin ne demeure pas dans la communauté ecclésiale, mais dans notre volonté d'aimer notre prochain, celui que Dieu nous a accordé d'aimer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela a été constamment l'appel de Dieu aux chrétiens. L'Église primitive ne se résumait pas seulement à Actes 2:42-47. Elle était également Actes 6:1 et 1 Corinthiens 11:17-22. Ces Églises de première génération étaient un mélange de Juifs et de Païens, de maîtres et d'esclaves, de riches et de pauvres, de personnes qui préféraient des dirigeants différents, de personnes profondément en désaccord sur des points non essentiels – des personnes comme celles de notre Église. Il était difficile de vivre ensemble à l'époque, comme c'est le cas actuellement (vraisemblablement plus difficile à l'époque). C'est pourquoi nous possédons 1 Corinthiens 13 et Romains 12.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La marque particulière de l'Église n'a jamais été sa société utopique, cependant l'amour de ses membres les uns pour les autres (Jean 13:35). Et selon la parabole du Bon Samaritain, la gloire de cet amour brille même quand il est coûteux et inconfortable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====« Va et Fais de Même »====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous demandons avec le docteur de la loi : « Qui est mon prochain ?», la réponse de Jésus pourrait ne pas nous émerveiller. Elle pourrait démolir nos rêves d'amour et de communauté. Car au lieu d'aimer le prochain que nous voulions, l'âme sœur que nous aurions choisie, Jésus pourrait nous montrer la personne pauvre et différente que nous croisons – celle que nous avons envie de dépasser – et nous déclarer : « Voilà ton prochain.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sera probablement un inconnu. Cependant il ou elle habite peut-être chez nous, dans notre rue, ou est membre de notre église.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Samaritain de la parabole aimait le Juif blessé comme lui-même. Et Jésus nous dit ce qu'il dit au docteur de la loi : « Va, et fais de même » (Luc 10:37).&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 19:49:39 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Loving</comments>		</item>
		<item>
			<title>Salutaires</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Salutaires</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;fck_mw_template&amp;quot;&amp;gt;{{info|When Harsh Words Are Kind}}&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Il y a une citation de William Carey que j’aime bien. Missionnaire en Inde, il exhorta un jour une assemblée baptiste en Angleterre ainsi&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Attendez de merveilleuses choses de Dieu, tâchez de faire de merveilleuses choses pour Dieu&amp;amp;nbsp;».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Nous avons absolument besoin de faire attention à l’avertissement de la Bible à propos de Simon, le magicien. Un grand danger spirituel nous attend si nous tâchons de faire de merveilleuses choses devant le peuple pour notre propre gloire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;La confrontation avec Simon&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Après la lapidation effroyable qui conduisit à la mort d’Etienne, les croyants à Jérusalem connurent une longue période de persécutions. Beaucoup d’eux se trouvèrent obligés à s’échapper vers les villes et les villages de Judée et de Samarie.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Philippe, compagnon d’Etienne au service des veuves hellénistes, se rendit à une ville samaritaine, où il prêcha et fit de grands miracles. Un grand nombre d’habitants de Samarie crurent et furent baptisés. Simon habitait aussi dans cette ville.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Simon était célèbre, et il était une sorte de magicien. Il avait étonné la population avec ses actes de magie, et on lui avait donné le titre de «&amp;amp;nbsp;la grande puissance de Dieu&amp;amp;nbsp;». Cette adoration lui faisait plaisir, et il se réjouissait aussi de sa réputation. L’admiration et le respect des habitants lui étaient très précieux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Pourtant, la situation changea à l’arrivée de Philippe. Simon vit la manifestation à travers Philippe de la véritable et grande puissance de Dieu, l’esprit rempli de crainte et de convoitise&amp;amp;nbsp;: une puissance qui surpassait de loin la sienne.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Et puis Pierre et Jean arrivèrent de Jérusalem. Le Saint Esprit remplissait les cœurs des gens chaque fois qu’ils priaient pour eux. Ceci attira en plus l’attention des habitants, et les deux apôtres devinrent très célèbres. Tout le monde était étonné de leurs actes (ou plutôt, aux yeux de Simon).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Personne ne s’intéressait plus à Simon, et il devint de moins en moins célèbre. Et ayant une fois connu l’euphorie de l’adoration des gens, il eut tant envie de la ressentir à nouveau. Il était convaincu qu’il pouvait regagner l’adoration des gens s’il parvenait à obtenir le pouvoir de Jésus. Il était prêt à payer un prix élevé pour mettre la main sur ce pouvoir.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Il s’approcha alors de Pierre et de Jean à un moment discret pour leur faire une proposition. Il leur offrit une petite fortune en argent, s’ils lui révélaient leur secret, et s’ils étaient prêts à partager avec lui leur pouvoir. Personne ne le saurait jamais.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;En un clin d’œil, Simon se rendit compte qu’il avait mal calculé. Les yeux de Pierre semblèrent lui brûler le cœur. La réponse de Pierre lui coupa l’haleine&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent&amp;amp;nbsp;! Il n’y a pour toi ni part ni lot dans cette affaire, car ton cœur n’est pas droit devant Dieu. Repens-toi donc de ta méchanceté, et prie le Seigneur pour que la pensée de ton cœur te soit pardonnée, s’il est possible&amp;amp;nbsp;; car je vois que tu es dans un fiel amer et dans les liens de l’iniquité (Actes 8&amp;amp;nbsp;: 20 – 23).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;Simon, craintif, le supplia&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Priez vous-mêmes le Seigneur pour moi, afin qu’il ne m’arrive rien de ce que vous avez dit&amp;amp;nbsp;».&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;h4&amp;gt;Le Simon en nous&amp;lt;/h4&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;On peut croire que la réaction de Pierre envers Simon était un peu sévère. Pourtant, elle était en même temps remplie de miséricorde. La soif pour la gloire personnelle est un cancer dangereux de l’âme, et si on ne s’en occupe pas, elle peut conduire à la mort spirituelle. Ce cancer a besoin d’un diagnostic franc et sérieux. Pierre et Jean avaient tous les deux bénéficié des réprimandes gracieusement sévères du Grand Médecin. Simon avait ici l’occasion de se repentir et obtenir ainsi la rédemption de Dieu.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;La Bible ne dit pas s’il est arrivé à se repentir ou pas. Pourtant, il est indiqué dans la littérature de l’Eglise Ancienne que Simon est devenu hérétique plus tard. C’est dommage, car ceci veut dire qu’il n’a pas tenu compte de l’avertissement de Pierre.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Dieu, de son côté, ne souhaite pas que nous ignorions cet avertissement. L’objectif de cette histoire dans la Bible est pour nous faire savoir que la puissance de Dieu n’est pas à vendre. Elle n’est nullement une occasion de poursuivre la gloire, ou de gagner de l’argent.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Nous pouvons tous nous comparer à Simon. Nous avons toujours envie de poursuivre la gloire personnelle, même en ce qui concerne nos œuvres pour le royaume. Nous ne devons jamais hésiter chaque fois que nous ressentons ce désir familier. Nous devons le confesser (à nos prochains aussi, et non pas seulement à Dieu), nous repentir, et résister. Ce désir, si on l’ignore, peut se transformer en un cancer spirituel capable de nous cacher la vraie gloire, et de nous détruire en fin de compte. &lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;Attendons alors de grandes choses de Dieu, et tentons en même temps à faire de grandes choses pour Dieu. Faisons pourtant attention au conseil de Pierre, et de le faire «&amp;amp;nbsp;selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ&amp;amp;nbsp;» (1 Pierre 4&amp;amp;nbsp;: 11).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 19:24:13 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Salutaires</comments>		</item>
		<item>
			<title>Comment</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Comment</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Comment en Comment Choisir un Conjoint&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|How Do I Choose a Spouse?}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sept Principes pour un Bon Mariage'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre la résolution de nos enfants de suivre Jésus, la résolution la plus importante qu’ils prendront est de savoir avec qui se marier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les implications multigénérationnelles sont gigantesques. Malgré l’importance de cette résolution, quelques parents se préoccupent davantage des notes ou des performances sportives de leurs enfants. Ils passent plus de temps à parler de la manière d’entrer dans la bonne université que de la manière de choisir un futur conjoint. Cependant le choix du conjoint de vos enfants peut avoir une incidence sur leur destinée éternelle : la leur, celle de leur conjoint, celle de vos petits-enfants et de vos arrière-petits-enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Autour de la table====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que parent de cinq enfants adultes, je veux vous pousser à discuter de ce sujet avec vos enfants. Malgré toutes les erreurs que nous avons commises, ma femme et moi avons remarqué que le meilleur endroit pour avoir ces discussions était à table, où nous nous réunissions au moins quatre fois par semaine, et de préférence six. Les pères et les mères efficaces (spécifiquement les pères) enseignent constamment à leurs enfants. Ils n’enseignent pas uniquement par l’exemple ; ils enseignent avec leurs lèvres. Il est difficile de faire cela si la famille ne se réunit pas continuellement pour un repas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi remarqué que le meilleur moment pour enseigner à nos enfants était plus tôt que plus tard. Les parents voudront commencer à discuter de ces questions au moment où leurs enfants entrent dans la puberté et poursuivre la discussion continuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma femme et moi régulièrement discutions de sept principes du mariage avec nos enfants. Il en existe d’autres, mais ceux-ci constituent un bon point de départ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Préférer le Célibat à un Mariage sans Discernement.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La majorité des couples d’aujourd’hui (si leur mariage survit) vivent ensemble pendant cinquante à soixante-dix ans. C’est long. Quand un couple construit son union autour de Christ, cette union a la possibilité d’être douce et merveilleuse. Toutefois, quand l’un ou les deux la construisent autour d’autre chose, le pronostic n’est pas aussi positif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, les parents peuvent apprendre à leurs enfants à suivre deux préceptes clés. Premièrement, à moins que Dieu ne vous donne l’envie de rester célibataire pour des raisons liées au royaume, rechercher le mariage. Le mariage est le principe biblique normal pour les adultes. Cependant deuxièmement, rechercher le mariage avec soin et sagesse. Il vaut mieux demeurer célibataire que de se marier sans discernement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Mariez-vous afin d’aller plus loin avec Christ.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, enseignez-les à se marier pour aller plus loin avec Christ. Dieu commande à ses enfants de se marier seulement avec d’autres croyants (Deutéronome 7:3 ; 1 Corinthiens 7:39 ; 2 Corinthiens 6:14). Cette ordonnance est absolue, sans exception. Pour un chrétien, épouser exprès et en toute connaissance de cause un non-croyant est un péché. Pour moi, ce principe implique les Catholiques Romains et les Protestants libéraux, qui ne sont pas au clair sur l’Évangile ou l’autorité biblique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce principe soulève une question plus grande : « Qu’est-ce qu’un croyant ? » Quand on leur pose la question, de nombreuses personnes prétendent être chrétiennes car elles ont « invité Jésus dans leur cœur », même si elles sont actuellement infructueuses ou peu intéressées par les choses spirituelles. Cela rend le discernement pas très facile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques bonnes questions à poser : votre futur conjoint peut-il décrire l’Évangile ? Y croit-il et en éprouve-t-il de la joie ? Sa vie se focalise-t-elle sur Christ ou autre chose ? Christ est-il établi au centre de sa vie ? Le mariage avec cette personne me rapprocherait-il sûrement de Christ ou m’éloignerait-il subtilement de lui ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariez-vous afin d’aller plus loin avec Christ. Nous voulons que l’effet de notre union, que ce soit après cinquante ou cinq ans de vie ensemble, soit plus de foi, plus d’obéissance, plus de ressemblance avec Christ et plus de besoin et de dépendance envers le Saint-Esprit. Ne vous mariez pas avec quelqu’un qui ne vous aidera pas à y parvenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Épouser un Meilleur Ami Potentiel.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisièmement, n’épousez pas une belle figure ou la réussite professionnelle future d’un jeune homme. Je ne dis pas que ces choses n’ont pas d’importance, toutefois elles sont très secondaires. Le mariage veut dire des décennies ensemble. Il est plus important de se marier avec quelqu’un avec qui vous appréciez et partagez des intérêts, des passe-temps et des passions communs. Le beau corps s’estompera vite. La réussite professionnelle ne voudra rien dire si à cinquante ans vous ne partagez pas l’intimité la plus profonde autour d’un engagement commun envers Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Concentrez-Vous sur les Vœux.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatrièmement, rappelez à vos enfants, particulièrement à vos filles, que le mariage n’est pas une question de fleurs, de musique, de robe de mariée, de liste d’invités et de lune de miel. ''Il concerne les vœux''. Les mariages sont la récitation de vœux devant des témoins. Tout le reste se joint aux vœux. Et le témoin principal est le Juge saint, omniscient et tout-puissant – un Juge qui déteste lorsque les gens rompent leurs vœux car ils sont devenus coûteux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de célébrer tout mariage, je rappelle au couple cette vérité. Je les encourage à lire leurs vœux à deux et à en calculer le coût. Les mariages ne sont pas un temps de désinvolture mais de joie selon le Psaume 2:11 : « Réjouissez-vous avec tremblement. » Les mariages sont un moment pour craindre Dieu, pour partager un sentiment de sobriété quand le couple déclare ses vœux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Préparez-Vous à Brûler vos Ponts.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquièmement, les vœux de mariage indiquent que le mariage est pour la vie – « jusqu’à ce que la mort nous sépare. » Quand les chrétiens se marient, ils brûlent leurs ponts pour qu’il n’y ait pas de retour en arrière. Pourquoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’amour de Christ est une alliance. Il a promis de « ne point te délaisser ni t’abandonner » (Hébreux 13:5). « Il ne se rétracte point, s’il fait un serment à son préjudice » (Psaume 15:4). Les chrétiens se marient afin de vivre l’amour de l’alliance de Dieu devant leurs enfants et le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n’existe donc aucun moyen de sortir de cette relation sous prétexte que « nous ne nous aimons plus », ou « nous nous sommes éloignés », ou « il ne me comprend juste pas ». Je suis reconnaissant que mes parents et les parents de ma femme nous aient inculqué ce principe pendant notre jeunesse. Nous avons abordé notre mariage vivement sobres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense souvent à mon oncle qui épousa son amour de lycée. Dix ans après le mariage, elle développa une tumeur au cerveau. Mon unique souvenir est celui d’elle en fauteuil roulant, bavant compulsivement, dans l’incapacité de communiquer avec son mari. Mon père me disait que son frère avait fait vœu de lui être fidèle « dans la maladie et dans la santé, dans les bons comme dans les mauvais moments, jusqu’à ce que la mort nous sépare ». Mon oncle tint fidèlement ce vœu. Le jour de mon mariage, je savais qu’il n’y avait point de garantie que cela ne m’arriverait pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====N’Épousez pas quelqu'un afin de le Changer.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sixièmement, le père de ma femme l’a élevée avec ce remarquable conseil : n’épouse pas quelqu’un afin de le changer. Par exemple, « Il ne se remet pas en ordre, cependant je sais qu’il changera. » « Elle parle trop, cependant je sais qu’elle changera. » « Elle veut consacrer sa vie à une carrière et ne pas avoir d’enfants, cependant je sais que je peux la faire changer d’avis. » « Il ne me prête pas attention, cependant je sais qu’il changera après quelques années ensemble. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi épouser quelqu’un afin de le changer, est-il une erreur ? Car il est très peu probable qu’il change, et s’il ne change pas, vous êtes toujours mariés pour la vie. Au lieu de cela, mariez-vous en étant entièrement conscient des faiblesses et des manquements de votre futur conjoint, cependant déterminé à l’aimer et à lui pardonner même s’il ne change jamais. Si vous ne pouvez pas le faire, n’épousez pas cette personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Attendez-vous à Être Sanctifié.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, rappelez continuellement à vos enfants que le mariage est plus qu’une question d’amour. Il s’agit de sanctification. J’estime que, depuis le mariage, approximativement 80 % de ma sanctification est venue de ma relation avec ma femme. Pour paraphraser l’auteur Gary Thomas, Dieu s’intéresse plus à notre sainteté qu’à notre simple bonheur terrestre, et il utilisera notre mariage afin de nous inciter à cette sainteté (heureuse).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux personnes qui disent « oui » sont constamment des pécheurs, ce qui signifie un conflit inévitable. Il existera des périodes de souffrance et de croissance douloureuse. Apprendre à servir un autre pécheur mettra en relief vos propres défauts et péchés. Je remercie Dieu pour les combats que nous avons vécus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le Voyage Terrestre de nos Enfants====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le choix de la personne à épouser est la deuxième résolution de vie la plus importante que vos enfants prendront. Les ramifications se poursuivront sur des décennies. Par conséquent, les parents sages parlent continuellement à leurs enfants de la façon de choisir un conjoint. Ils comprennent que cette résolution cruciale peut faire ou défaire le voyage terrestre de leurs enfants, et ils la traitent avec une gravité égale à cette réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après tout, qui est plus compétent pour leur enseigner le mariage ? Vous l’aurez vécu pendant au moins une dizaine d’années. Nourrissez-les à travers votre expérience.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 20:43:27 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Comment</comments>		</item>
		<item>
			<title>Mettez</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Mettez</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Mettez en Mettez de Côté le Poids de la Peur&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Lay Aside the Weight of Fear}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui s’est passé à Boston lundi était démoniaque. Le voleur (Jean 10:10) prit trois vies précieuses, causa la destruction physique de dizaines d’autres et la destruction spirituelle de milliers de personnes. Et il, non seulement prit la gaieté de la course à des millions de personnes, mais bien pire, il prit la confiance. Cela aura des conséquences sociales et culturelles généralisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce malheur de Boston rend visible une réalité spirituelle. Quand les bombes détonaient, le marathon de Boston s’arrêta et tout le monde s’enfuit afin de se mettre à l’abri. De même, quand la terreur s’empare du cœur humain, nous abandonnons la course de la foi. Nous voulons seulement nous cacher. Aucun être n’arrête les jambes de la foi comme la peur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pour cela que le diable cherche à vous terroriser. Il désire que vous abandonniez la course. Sinon, il essaiera de vous alourdir et d’emmêler vos pieds avec des frayeurs (Hébreux 12:1).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Satan Pervertit la Miséricorde de la Frayeur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La frayeur est quelque chose que Dieu a conçu, pas le diable. Dieu conçu la frayeur afin que nous puissions fuir le vrai danger. La frayeur est censée être une miséricorde. Son objectif est de nous conduire vers la sécurité. Lorsque notre âme est bien ordonnée, nous craignons le Seigneur pour nous détourner du mal (Job 28:28).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant le diable pervertit la réalité avec ses mensonges pour chercher à utiliser la peur contre nous. Il veut que nous craignions le mal pour que nous nous détournions du Seigneur. Il veut que nous admettions que le lieu de destruction est le lieu de sécurité. S’il peut nous persuader de cela, il peut mettre fin à notre race.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et étant donné que « le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jean 5:19), il fait des démonstrations de force, comme il l’a fait lundi, afin de nous faire sentir vulnérables de mille manières ; afin de nous dire : « Vous n’êtes en sécurité nulle part. Votre confiance en Dieu est une confiance absurde. Votre Dieu ne vous délivrera pas » (2 Chroniques 32:15). Et il tire ces menaces de flèches enflammées (Éphésiens 6:16) exactement sur nos endroits les plus attaquables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vous Êtes Protégés par la Foi====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, comment pouvons-nous continuer à courir la course de la foi dans un monde de frayeur avec un ennemi terroriste invisible qui nous poursuit ? ''Nous craignons le Seigneur pour nous détourner du mal.'' Craindre le Seigneur, c'est croire en Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici ce que je veux déclarer. Dans Luc 8, quand la tempête de vent de Galilée frappait le bateau des disciples avec Jésus dormant à l’arrière, la tempête semblait plus forte que Jésus et les disciples paniquaient. Cependant, alors Jésus réprimanda la tempête et elle s’arrêta. Jésus leur dit : « Où est votre foi ? » Jésus transféra leur peur de la tempête sur Jésus (Luc 8:25). La parole de Jésus était plus solide que le mal dans le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous « qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps » (1 Pierre 1:5, c’est moi qui souligne). Vous êtes gardés par la foi en croyant à des promesses comme les suivantes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Dieu pardonne tous vos péchés (1 Jean 1:9)&lt;br /&gt;
*Dieu a ôté la condamnation de vous (Romains 8:1)&lt;br /&gt;
*Que votre cœur ne se trouble point (Jean 14:1) par les tribulations démoniaques dans le monde parce que Jésus les a vaincues pour vous (Jean 16:33).&lt;br /&gt;
*Dieu vous accordera assez de nourriture pour vos besoins (Luc 12:24).&lt;br /&gt;
*Dieu vous accordera assez de vêtements pour vos besoins (Matthieu 6:30).&lt;br /&gt;
*En fait, tous vos besoins seront comblés (Luc 12:31 ; Philippiens 4:19).&lt;br /&gt;
*Vous pouvez vendre vos biens et les donner aux pauvres (Luc 12:33) parce que votre Père vous donnera volontiers le royaume (Luc 12:32). &lt;br /&gt;
*Rien ne vous sera impossible (Matthieu 17:20).&lt;br /&gt;
*Vous pouvez posséder la paix dans n’importe quelle tempête de la vie (Luc 8:25).&lt;br /&gt;
*Même si vous êtes persécuté, haïs et même tué à cause du nom de Jésus, pas un cheveu de votre tête ne sera perdu (Luc 21:16-18)&lt;br /&gt;
*Vous ne mourrez jamais réellement (Jean 11:26)&lt;br /&gt;
*Vous aurez la vie éternelle (Jean 3:16).&lt;br /&gt;
*Rien ne pourra vous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ (Romains 8:38–39).&lt;br /&gt;
*Toute promesse que Dieu a faite à son peuple, il les réalisera pour vous (2 Corinthiens 1:20).&lt;br /&gt;
*Si vous demeurez en Jésus et que sa parole demeure en vous, tout ce que vous demanderez, cela vous sera accordé (Jean 15:7 ; Matthieu 21:22).&lt;br /&gt;
*Le Saint-Esprit coulera de votre sein comme des fleuves d’eau vive (Jean 7:38–39).&lt;br /&gt;
*Vous n’endurez plus jamais la faim ou la déshydratation de l’âme (Jean 6:35).&lt;br /&gt;
*D’autres croiront en Jésus à travers votre témoignage (Jean 17:20).&lt;br /&gt;
*Dieu fera de sorte que TOUTES CHOSES concourent à votre bien (Romains 8:28).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croire à ces promesses (et à bien d’autres) vous gardera pendant que vous courez. Et au travers de ces promesses, Jésus vous dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point, et ne s’alarme point. » (Jean 14:27)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, rejetez tout fardeau de vos peurs (Hébreux 12:1) et ayant les regards sur Jésus. Jésus court avec vous (Hébreux 13:5) et il est plus fort que Satan (1 Jean 4:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit. » (Romains 15:13)&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 17:53:45 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Mettez</comments>		</item>
		<item>
			<title>Pensez</title>
			<link>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Pensez</link>
			<description>&lt;p&gt;Pcain : a renommé Pensez en Pensez-vous à votre mort ?&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Do You Think About Your Death?}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier je suis allé voir un homme qui était sur le point de mourir. Cette visite m’a laissé confus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet homme n’avait aucune relation avec Jésus, il ne s’intéressait pas du tout à l’évangile, et, de plus, il n’avait pas peur de mourir. Il n’avait qu’un seul souhait : le soulagement de ses douleurs afin de pouvoir mourir tranquillement. Je n’y comprenais rien. Est-il vrai qu’il n’avait pas du tout peur de mourir ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai vu un cadavre pour la première fois à l’âge de huit ans. J’ai eu vraiment peur ! C’était le cadavre de ma belle-mère dans son cercueil. Ma mère est morte à ma naissance, donc pour moi, cette femme avait été ma mère. J’avais peur de ce corps sans vie devant moi. J’étais totalement confus de cette notion de la mort, et je me sentais mal à l’aise. C’était une situation très grave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre ans plus tard, j’étais devant le cercueil de mon père, et j’ai de nouveau eu les mêmes sentiments de peur et de contrainte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, quarante ans plus tard, je me sens toujours très perturbé lors des funérailles. Chaque fois que je me trouve devant un cadavre, je me dis à l’esprit, ''Un de ces jours ce sera moi dans le cercueil.'' Et je me mets à avoir des pensées gênantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La méditation de la sagesse sur la mort====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est certes vrai que les croyants ne doivent pas craindre la mort. Jésus est mort et est ressuscité, rendant ainsi inefficace « l’aiguillon » de la mort (1 Corinthiens 15 : 55 – 56). La crainte s’apaise par la suite, pourtant, cela ne nous laisse pas indifférents. Cette notion de la mort provoque en nous les sentiments de contrainte. N’éprouvez-vous pas de sentiments d’inquiétude, voire gênants, chaque fois que vous pensez à votre propre mort ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit parfois des tentatives de comprendre une notion que nous trouvons étrangère : la séparation de notre corps de son âme. Nous n’arrivons pas à comprendre la réalité d’exister séparé du seul corps que nous avions jusqu’alors connu. L’autre mystère que nous trouvons gênant est d’imaginer ce qui nous attend, ou nos premières expériences après la mort. Que ferons-nous à notre première rencontre avec un être céleste, ou avec Dieu Lui-même ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n’est nullement facile à méditer sur la mort, mais la sagesse nous conseil de penser de temps en temps à la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse (Psaume 90 : 12).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand avez-vous répété cette prière pour la dernière fois ? La sagesse nous conseil de penser de temps en temps à la mort, mais l’insensé l’ignore. Voilà comment l’ennemi nous prévient de penser et de parler de la mort. Et c’est pour cela que nous devons nous efforcer à penser toujours à la brièveté de la vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La semaine prochaine, un de mes amis doit se présenter devant le tribunal. Il se peut qu’il soit condamné à une peine de plusieurs années. Evidemment, il lui est à présent de penser à d’autres choses. Sans aucun doute, il va essayer d’avoir une semaine « normale », mais je suis convaincu que son esprit est à l’heure actuelle préoccupé de la décision du juge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne devons-nous pas nous préoccuper de notre présentation imminente devant le tribunal de Dieu ? La Bible nous dit qu’un jour nous allons nous présenter devant un Juge connu comme un « Feu Dévorant » (Hébreux 12 : 29). Il est tout de même étonnant que des gens passent toute leur vie sans aucune pensée à ce moment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ignorer la mort conduit à l’ignorance====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne peux qu’imaginer votre réaction à présent en tant que lecteur de cet article. Il se peut que ce soit la première fois qu’on vous encourage à penser profondément de votre mort et à votre jugement imminent. Nous n’avons pas l’habitude de parler de la mort. La société a tout fait pour décourager tout débat sur cette réalité inévitable de la mort. On le considère comme un sujet privé, et on dit qu’il n’est pas poli de parler de la mort. On essaie de changer le sujet une fois que l’on trouve les questions un peu trop sérieuses ou trop gênantes. Mais cela doit-il être le cas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mieux vaut aller dans une maison de deuil que dans une maison de festin ; car c’est là la fin de tout homme, et celui qui vit prend la chose à cœur (Ecclésiaste 7 : 2).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mieux vaut aller dans une maison de deuil que dans une maison de festin ? Le fait que ceci n’est nullement une opinion courante est une indication de la séparation entre la société et la sagesse biblique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai assisté à de nombreuses funérailles, et dans la plupart des cas, les gens se dirigent vers les bistrots après le service, en guise de « passer à autre chose » dans le but d’oublier la solennité de la situation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres gens ne se tournent pas à l’alcool, mais ils trouvent d’autres moyens de s’enivrer – aller au travail, ou aller au cinéma, ou rire, ou parler, ou à envoyer des SMS, ou aller sur les réseaux sociaux. On fera tout ce qu’il faut pour éviter de penser à la chose la plus importante. La réalité est devant nous, mais on s’efforce à rechercher d’autres alternatives pour échapper la réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Le cœur des sages est dans la maison de deuil, et le cœur des insensés dans la maison de joie (Ecclésiaste 7 : 4).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un homme sage ne s’efforce pas d’oublier la mort, son cœur s’attarde dans un état de deuil. L’homme insensé, de son côté, se met à raconter des blagues aussitôt après les funérailles, sans se rendre compte des conséquences pour son âme. Les insensés font toujours ce qui leur est le plus facile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimons tous manger des tartes, mais pas des choux frisés. On a besoin de beaucoup d’effort  et d’intentionnalité pour réaliser ce qui nous fortifie. Nous le trouvons difficile de contempler la mort, contrairement à regarder un film général. L’homme sage prend le temps de réfléchir sur les choses importantes. Les difficultés du deuil renforcent la sagesse du cœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====S’attarder dans la situation de deuil====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au séminaire, j’ai appris que le terme « cœur » faisait référence au centre de contrôle de la mission de notre corps. C’est le siège de la prise de décisions. C’est pour cette raison que vous et moi, il nous arrive à prendre des décisions de sagesse après avoir passé du temps dans la réflexion dans des situations de deuil. Normalement, je prends de bonnes décisions lors des funérailles, et de mauvaises au restaurant. Il m’est arrivé à prendre de très bonnes décisions financières lors des situations où je me trouve parmi des enfants affamés, et de mauvaises décisions en banlieue. Nous avons besoin de nous attarder dans les situations de deuil pour éviter de prendre des décisions que nous regretterons plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous devons à tout temps être conscients de la mort, aussi difficile que cela puisse être. Nous avons toujours besoin de prendre nos décisions en gardant à l’esprit le jour de notre mort. S’il vous plaît, je vous supplie du fond de mon cœur d’envisager de passer au moins dix minutes en solitude, et de méditer sur votre propre service funèbre. Imaginez-vous devant la présence d’un Dieu qui « habite une lumière inaccessible » (1 Timothée 6 : 16).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, ne vous arrêtez pas à ce point. Réfléchissez aussi à des décisions importantes de votre vie, après avoir médité sur la mort. Le siège de la prise de décisions, votre cœur, sera alors mieux conditionné pour faire des décisions importantes, comme où vivre, quelle voiture conduire, et quelles chaussures acheter.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 20:56:51 GMT</pubDate>			<dc:creator>Pcain</dc:creator>			<comments>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Discussion:Pensez</comments>		</item>
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