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		<title>Livres et PrÃ©dications Bibliques - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<updated>2026-06-19T22:27:10Z</updated>
		<subtitle>De Livres et PrÃ©dications Bibliques.</subtitle>
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		<id>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Porter_les_fardeaux_les_uns_des_autres</id>
		<title>Porter les fardeaux les uns des autres</title>
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				<updated>2014-09-18T14:03:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Mariavlaicu : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Bearing One Another’s Burdens}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les problèmes de ce monde sont variés et incessants. Il n’est pas facile d’être tourné vers le divin au point de ne pas être touché par les épreuves de la vie sur terre. On nous enjoint, bien sûr, de diriger nos pensées vers le haut, au lieu des préoccupations terrestres (Col. 3:2), mais même le plus ardent des croyants peut témoigner que les épreuves de la vie sur terre occultent parfois la perspective divine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous nous inquiétons. Nous avons du chagrin. Nous trébuchons. Nous peinons sous le poids de notre travail quotidien. Nous ressentons de la culpabilité pour notre déchéance. Pendant ce temps, nous sommes assaillis par le malheur sous diverses formes. Ceux-ci sont seulement quelques-uns des nombreux fardeaux terrestres qui empêchent souvent nos pensées de s’élever vers le divin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant, on nous enjoint à maintes reprises&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;cherchez les choses d'en haut&amp;amp;nbsp;» (Col. 3:1). On nous dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles&amp;amp;nbsp;» (2 Cor. 4:18). Nous ne devons pas laisser les fardeaux de cette vie détourner nos cœurs de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment est-il possible d’y arriver&amp;amp;nbsp;? Quand le fardeau nous accable et les difficultés dépassent ce qu’une seule personne peut supporter, les vœux pieux sonnent bien creux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c’est précisément la raison pour laquelle l’église est si importante. Il est de notre devoir en tant que croyants d’aider à porter les fardeaux des autres (Gal. 6:2). Quand quelqu’un chancelle, nous l’aidons à retrouver l’équilibre. Et s’il trébuche, nous le relevons. Aider nos compagnons croyants à porter le poids de leurs tribulations terrestres est l’un des principaux devoirs pratiques qui devrait absorber tout chrétien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu, ce concept est contraire à l’évolution de notre culture, avec la tendance de la société laïque à promouvoir l’égocentrisme. Notre génération nourrit une obsession malsaine pour le divertissement&amp;amp;nbsp;; nous sommes assaillis quotidiennement d’une pléthore de distractions insignifiantes&amp;amp;nbsp;; et nous avons tendance à interagir par le biais des phrases toutes faites ou à travers des médias sans visage. Nous habitons des villes surpeuplées et des quartiers à forte densité démographique&amp;amp;nbsp;; pourtant, la plupart des gens sont plus isolés que jamais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et soyons honêtes — de nos jours, les églises réformées et évangéliques imitent souvent la culture justement là où il est le plus nécessaire de la confronter et de contrecarrer son influence. À mesure que les églises cherchent à devenir plus grandes, plus tape-à-l’œil et plus avancées sur le plan technologique, elles tendent en général à devenir plus froides et impersonnelles. Parfois les églises contemporaines semblent même encourager l’agenda de l’amour-propre du type «&amp;amp;nbsp;moi d’abord&amp;amp;nbsp;» au lieu des commandements du type «&amp;amp;nbsp;les uns des autres&amp;amp;nbsp;» de l’Écriture. Par conséquent, nous ne portons pas les fardeaux les uns des autres comme nous le devrions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant Paul a assigné à ce devoir une haute priorité. C’était la pièce maîtresse de ses remontrances aux églises galates. La première partie (ou plus) des Galates est une défense de la justification par la foi et une série d’arguments contre les faux enseignements qui ont menacé d’asservir ces églises à la Loi. En Galates 5:14, il leur a rappelé&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;toute la loi est accomplie dans une seule parole, celle-ci&amp;amp;nbsp;: ''Tu aimeras ton prochain comme toi-même''&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est la meilleure expression de cet amour? «&amp;amp;nbsp;Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi du Christ&amp;amp;nbsp;» (6:2). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier et le plus important exemple de partage des fardeaux mentionné par Paul est lié au traitement du poids du péché d’un autre chrétien. «&amp;amp;nbsp;Si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur&amp;amp;nbsp;» (v. 1). Bien sûr, cela n’est pas une approche différente des mesures de discipline d’église décrites par Jésus en Matthieu 18:15–17. Cela explique simplement comment il faut s’y prendre (avec douceur et humilité) et souligne le vrai but (la restauration et non pas la punition ou la réprimande publique per se). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres mots, la personne qui rétablit le frère pécheur ne doit pas l’approcher comme s’il était son maître, mais humblement — comme quelqu’un qui est disposé à l’aider à porter son fardeau afin que celui qui a trébuché puisse se remettre sur pied. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le verset 2 énonce simplement le principe sous-jacent sous forme impérative («&amp;amp;nbsp;Portez les fardeaux les uns des autres&amp;amp;nbsp;»). Évidemment, le précepte s’applique à tout forme de fardeau — non seulement les fardeaux des ceux qui tombent dans le péché. Lorsque Paul suggère que le soutien mutuel «&amp;amp;nbsp;accompli[t] la loi du Christ&amp;amp;nbsp;», il montre clairement qu’il envisage l’ensemble de la loi morale. Chaque acte de compassion et de sacrifice de soi au bénéfice de nos frères est un moyen concret de manifester l’amour du Christ et d’accomplir ainsi les exigences morales de Sa loi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l’apôtre envisage clairement les fardeaux spirituels, émotionnels, de tempérament — pas seulement le bagage d’ordre physique. Le poids qu’il faut s’entreaider à porter comprend la culpabilité, le souci, la peine, l’anxiété et d’autres charges semblables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voulez-vous accomplir les exigences morales de la Loi? Aimez votre voisin. Comment pouvez-vous l’aimer? En portant ses fardeaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant que Paul puisse souligner ce thème dans une épître écrite pour confronter des gens qui tombaient dans le légalisme. C’est comme s’il disait&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Vous voulez respecter une loi&amp;amp;nbsp;? Que ce soit la loi du Christ. Si vous devez vous imposer des fardeaux à vous-mêmes, que ce soit à travers des actes d’amour envers votre voisin&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous ferez cela fidèlement, votre propre fardeau vous semblera moins lourd. Le meilleur, c’est qu’il vous sera plus facile à garder votre attention vers le ciel, indépendamment des épreuves endurées dans cette vie.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mariavlaicu</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Porter_les_fardeaux_les_uns_des_autres</id>
		<title>Porter les fardeaux les uns des autres</title>
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				<updated>2014-09-18T14:02:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Mariavlaicu : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Bearing One Another’s Burdens}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les problèmes de ce monde sont variés et incessants. Il n’est pas facile d’être tourné vers le divin au point de ne pas être touché par les épreuves de la vie sur terre. On nous enjoint, bien sûr, de diriger nos pensées vers le haut, au lieu des préoccupations terrestres (Col. 3:2), mais même le plus ardent des croyants peut témoigner que les épreuves de la vie sur terre occultent parfois la perspective divine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous nous inquiétons. Nous avons du chagrin. Nous trébuchons. Nous peinons sous le poids de notre travail quotidien. Nous ressentons de la culpabilité pour notre déchéance. Pendant ce temps, nous sommes assaillis par le malheur sous diverses formes. Ceux-ci sont seulement quelques-uns des nombreux fardeaux terrestres qui empêchent souvent nos pensées de s’élever vers le divin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant, on nous enjoint à maintes reprises&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;cherchez les choses d'en haut&amp;amp;nbsp;» (Col. 3:1). On nous dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles&amp;amp;nbsp;» (2 Cor. 4:18). Nous ne devons pas laisser les fardeaux de cette vie détourner nos cœurs de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment est-il possible d’y arriver&amp;amp;nbsp;? Quand le fardeau nous accable et les difficultés dépassent ce qu’une seule personne peut supporter, les vœux pieux sonnent bien creux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c’est précisément la raison pour laquelle l’église est si importante. Il est de notre devoir en tant que croyants d’aider à porter les fardeaux des autres (Gal. 6:2). Quand quelqu’un chancelle, nous l’aidons à retrouver l’équilibre. Et s’il trébuche, nous le relevons. Aider nos compagnons croyants à porter le poids de leurs tribulations terrestres est l’un des principaux devoirs pratiques qui devrait absorber tout chrétien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu, ce concept est contraire à l’évolution de notre culture, avec la tendance de la société laïque à promouvoir l’égocentrisme. Notre génération nourrit une obsession malsaine pour le divertissement&amp;amp;nbsp;; nous sommes assaillis quotidiennement d’une pléthore de distractions insignifiantes&amp;amp;nbsp;; et nous avons tendance à interagir par le biais des phrases toutes faites ou à travers des médias sans visage. Nous habitons des villes surpeuplées et des quartiers à forte densité démographique&amp;amp;nbsp;; pourtant, la plupart des gens sont plus isolés que jamais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et soyons honêtes — de nos jours, les églises réformées et évangéliques imitent souvent la culture justement là où il est le plus nécessaire de la confronter et de contrecarrer son influence. À mesure que les églises cherchent à devenir plus grandes, plus tape-à-l’œil et plus avancées sur le plan technologique, elles tendent en général à devenir plus froides et impersonnelles. Pafois les églises contemporaines semblent même encourager l’agenda de l’amour-propre du type «&amp;amp;nbsp;moi d’abord&amp;amp;nbsp;» au lieu des commandements du type «&amp;amp;nbsp;les uns des autres&amp;amp;nbsp;» de l’Écriture. Par conséquent, nous ne portons pas les fardeaux les uns des autres comme nous le devrions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant Paul a assigné à ce devoir une haute priorité. C’était la pièce maîtresse de ses remontrances aux églises galates. La première partie (ou plus) des Galates est une défense de la justification par la foi et une série d’arguments contre les faux enseignements qui ont menacé d’asservir ces églises à la Loi. En Galates 5:14, il leur a rappelé&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;toute la loi est accomplie dans une seule parole, celle-ci&amp;amp;nbsp;: ''Tu aimeras ton prochain comme toi-même''&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est la meilleure expression de cet amour? «&amp;amp;nbsp;Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi du Christ&amp;amp;nbsp;» (6:2). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier et le plus important exemple de partage des fardeaux mentionné par Paul est lié au traitement du poids du péché d’un autre chrétien. «&amp;amp;nbsp;Si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur&amp;amp;nbsp;» (v. 1). Bien sûr, cela n’est pas une approche différente des mesures de discipline d’église décrites par Jésus en Matthieu 18:15–17. Cela explique simplement comment il faut s’y prendre (avec douceur et humilité) et souligne le vrai but (la restauration et non pas la punition ou la réprimande publique per se). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres mots, la personne qui rétablit le frère pécheur ne doit pas l’approcher comme s’il était son maître, mais humblement — comme quelqu’un qui est disposé à l’aider à porter son fardeau afin que celui qui a trébuché puisse se remettre sur pied. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le verset 2 énonce simplement le principe sous-jacent sous forme impérative («&amp;amp;nbsp;Portez les fardeaux les uns des autres&amp;amp;nbsp;»). Évidemment, le précepte s’applique à tout forme de fardeau — non seulement les fardeaux des ceux qui tombent dans le péché. Lorsque Paul suggère que le soutien mutuel «&amp;amp;nbsp;accompli[t] la loi du Christ&amp;amp;nbsp;», il montre clairement qu’il envisage l’ensemble de la loi morale. Chaque acte de compassion et de sacrifice de soi au bénéfice de nos frères est un moyen concret de manifester l’amour du Christ et d’accomplir ainsi les exigences morales de Sa loi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l’apôtre envisage clairement les fardeaux spirituels, émotionnels, de tempérament — pas seulement le bagage d’ordre physique. Le poids qu’il faut s’entreaider à porter comprend la culpabilité, le souci, la peine, l’anxiété et d’autres charges semblables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voulez-vous accomplir les exigences morales de la Loi? Aimez votre voisin. Comment pouvez-vous l’aimer? En portant ses fardeaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant que Paul puisse souligner ce thème dans une épître écrite pour confronter des gens qui tombaient dans le légalisme. C’est comme s’il disait&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Vous voulez respecter une loi&amp;amp;nbsp;? Que ce soit la loi du Christ. Si vous devez vous imposer des fardeaux à vous-mêmes, que ce soit à travers des actes d’amour envers votre voisin&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous ferez cela fidèlement, votre propre fardeau vous semblera moins lourd. Le meilleur, c’est qu’il vous sera plus facile à garder votre attention vers le ciel, indépendamment des épreuves endurées dans cette vie.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mariavlaicu</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/O%C3%B9_chercher_le_secours</id>
		<title>Où chercher le secours</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.gospeltranslations.org/wiki/O%C3%B9_chercher_le_secours"/>
				<updated>2014-09-01T11:47:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Mariavlaicu : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Where To Look When You’re In Trouble}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un changement a eu lieu au sein de l’église évangélique concernant la manière de comprendre l’évangile et c’est loin d’être une simple discussion abstraite. Ce changement nous atteint dans notre vie de tous les jours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son livre Paul&amp;amp;nbsp;: l’esquisse de sa théologie, le célébre théologien néérlandais Herman Ridderbos (1909 – 2007) fait le point sur ce changement qui a eu lieu après Calvin et Luther. Il s’agit d’un déplacement considérable mais subtile d’accent dans la rédemption, de l’œuvre externe du Christ vers l’intériorisation de son acte&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Alors que chez Calvin et Luther l’accent tombe entièrement sur l’évènement redempteur de la mort et de la résurection du Christ, par la suite, sous l’influence du piétisme, du mysticisme et du moralisme, l’accent se déplace vers l’intériorisation individuelle de la rédemption donnée en Christ et son effet mystique et moral dans la vie du croyant. Corrélativement, dans l’histoire de l’interpétation des épîtres de Paul, le centre de gravité se déplace de plus en plus, des aspects factuels vers les aspects pneumatiques et éthiques de ses sermons, faisant ainsi naître une toute autre conception des structures à la base de la prédication de Paul.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donald Bloesch fait une observation similaire lorsqu’il écrit: «&amp;amp;nbsp;Chez les évangéliques, ce n’est pas la justification des impies (qui a représenté le principal motif de la Réforme), mais la sanctification des justes qui est mise en avant&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce changement a apporté un renouveau de l’accent mis sur la vie intérieure de l’individu. La question subjective «&amp;amp;nbsp;Que fais-je&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» est devenue plus importante que la question objective «&amp;amp;nbsp;Qu’est-ce que Jésus a fait&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Par conséquent, des générations de chrétiens ont été enseignés que le christianisme était principalement un mode de vie&amp;amp;nbsp;; que l’essentiel de notre foi est centré sur «&amp;amp;nbsp;comment vivre&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;; que le vrai christianisme était démontré par le changement moral subi par ceux ayant «&amp;amp;nbsp;une relation personnelle avec Jésus&amp;amp;nbsp;». Ainsi, notre œuvre continue pour Jésus, et non pas l’œuvre accomplie de Jésus pour nous, est devenue le centre des sermons, livres et conférences. Ce qu’il faut que je fasse, moi, et qui je dois devenir est devenu l’objectif ultime. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu’on puisse croire, ce déplacement d’accent du “factuel au pneumatique”, de l’externe à l’interne, est lourd de conséquences pratiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu’on est au bord du désespoir – le regard happé par un abîme d’obscurité, éprouvant la nuit noire de l’âme – se tourner vers l’aspect intérieur de la foi ne peut apporter aucun espoir, aucun secours, aucun soulagement. Trop souvent, notre prédication (et notre soutien psychologique) est l’équivalent des leçons de natation données à quelqu’un en train de se noyer&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Tire plus fort, pousse plus vite&amp;amp;nbsp;». On pense que les gens possèdent le pouvoir intérieur pour y arriver, alors on les remet à eux-mêmes. (Il est intéressant de noter que Martin Luther a défini le péché comme étant «&amp;amp;nbsp;l’humanité tournée vers l’intérieur&amp;amp;nbsp;»). Cependant, ainsi que trop de gens le savent déjà, chaque solution intérieure s’écroule sous tes pieds. Se tourner vers l’objet extérieur de ta foi, c’est-à-dire le Christ et son œuvre achevée pour toi, est ''l’unique manière'' de trouver paix, réorientation et aide. L’évangile t’oriente toujours vers quelque chose, Quelqu’un, d’''extérieur'' à toi, au lieu de quelque chose à l’''intérieur'' de toi, afin de touver la confiance que tu cherches et dont tu as tant besoin en temps de désespoir et de doute. L’assurance que tu cherches quand tout semble s’écrouler ne viendra pas de la découverte du dévoué «&amp;amp;nbsp;héros intérieur&amp;amp;nbsp;», mais uniquement de la compréhension qu’indépendemment de ce que tu ressens ou de ce que tu tranverses, tu a déjà été découvert par «&amp;amp;nbsp;l’Héros extérieur&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tel que Sinclair Ferguson l’écrit dans son livre La vie chrétienne: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vraie foi tire sa nature et sa qualité de son objet et non pas de soi-même. La foi fait sortir l’homme de soi-même et entrer en Christ. Sa force dépend donc de la nature du Christ. Même ceux d’entre nous qui ont une foi faible, ont le même Christ fort que les autres&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par son Esprit, le travail subjectif continu du Christ en moi est de me ramener constamment, de façon quotidienne, à son œuvre objective achevée pour moi. La sanctification trouve sa source dans la justification et non l’inverse. L’évangile est la bonne nouvelle annonçant l’amour infaillible du Christ pour nous ''en dépit'' de notre manque d’amour pour lui. L’évangile n’est pas un ordre de s’accrocher à Jésus. C’est plutôt une promesse qu’aussi faible que ta foi puisse être en temps de désarroi spirituel, Dieu s’attache toujours à toi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Martin Luther avait une expression pour le danger invalidant de placer son espoir dans quoi que ce soit à l’intérieur de soi-même&amp;amp;nbsp;: ''monstrum incertitudinis'' (le monstre de l’incertitude). C’est un danger qui a toujours menacé les chrétiens depuis la chute, mais particulièrement dans nos temps hautement subjectivistes. Et c’est un monstre qui ne peut être détruit que par les promesses extérieures de Dieu en Jésus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Romains 5:1 dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ&amp;amp;nbsp;». Il s’agit d’une véritable paix qui repose sur un réél changement de statut devant Dieu – d’une position de coupable devant Dieu le juge à une position de juste devant Dieu notre Père. C’est la protection objective même du plus faible croyant. C’est une paix qui repose entièrement sur le fait que nous avons été «&amp;amp;nbsp;réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils&amp;amp;nbsp;» (v. 10), justifiés devant Dieu une fois pour toutes à travers la foi dans l’œuvre achevée du Christ. Elle produira sûrement de rééls sentiments et des actions énergiques, mais cette paix avec Dieu que décrit Paul repose avec assurance sur le travail du Christ pour nous, à l’extérieur de nous. En vérité, plus je cherche la paix dans mon propre cœur, moins je la trouve. En revanche, plus je cherche la paix dans le Christ et ses promesses, plus je la trouve. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, quand tu es pressé de tous les côtés, regarde vers le haut. Dans le schéma divin, la seule issue est toujours vers le haut et non vers l’intérieur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mariavlaicu</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_question</id>
		<title>La question</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_question"/>
				<updated>2014-08-07T19:46:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Mariavlaicu : /* Au-delà de notre sagesse moderne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Question}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque chrétien a son ministère. Qu'il soit petit ou grand, à un niveau expérimenté ou débutant, à vocation ou non - chaque chrétien a son ministère qui lui est donné par Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous recevons tous un appel dans nos vies, dans nos différentes rôles, à être témoins de la grâce de Jésus et à suivre son exemple dans le service des autres (Jean 13:15). Certains n'en connaissent pas les détails, d'autres éprouvent une certitude sans l'ombre d'un doute. Certains ont le désir ardent d'être orientés par Dieu, d'autres se préparent pour la prochaine grande étape. Et que nous soyons parmi les &amp;quot;certains&amp;quot; ou les &amp;quot;autres&amp;quot;, il y a une question que nous devons placer au-dessus de toute autre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Au-delà de notre sagesse moderne ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, je suis d'accord, il y a beaucoup de questions. Il y a une myriade de détails concernant nos dons et compétences, savoir si l'on est fait pour tel ou tel rôle ou si les résultats de notre évaluation de compétences correspondent à la description de l'emploi envisagé. Il existe de vraies entreprises dédiées à nous aider à savoir quelles questions poser et quelles capacités évaluer, mais aucune de ces questions n'est la plus importante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette question la plus importante, nous devrions regarder au-delà de notre sagesse moderne, vers le vieux monde, au-delà des stratégies des gourous, vers la mer de Galilée - vers la rive de Tibère où a été une fois assis un meneur d'hommes quelques jours seulement avant de participer au début le plus efficace d'un ministère dans l'histoire du monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pentecôte approchait à grands pas. Ce sera un jour où l'Esprit tombe, où un homme imparfait, par cet Esprit, reste debout (Actes 2:14; 1:15). C'est en ce temps-là qu'un pécheur trébuchant s'est transformé en véritable saint, un sur lequel l'église a été bâtie (Matthieu 16:18). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais d'abord, la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Comment se préparera-t-il?  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revenons à cette rive, les disciples serrés autour d'un feu matinal - un autre feu de charbon - en train de prendre le petit-déjeuner avec le Christ ressuscité (Jean 21). Parmi ce groupe, aurions-nous pu deviner que Pierre est le principal candidate pour devenir porte-parole apostolique? Aurions-nous pu déterminer son rôle dans les Actes vu son parcours dans les Évangiles? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je veux dire, ''il s'agit de Pierre''. Il s'agit du col bleu, pieds dans les plats, Pierre - Pierre le trop bavard, qui devrait s'arrêter et écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, vraisemblablement sans lien avec l'outil d'évaluation psychologique Meyers Briggs, personne ne savait lors de ce petit-déjeuner (autre que Jésus) que Pierre allait dans peu de temps assumer la direction du mouvement naissant pour faire avancer l'évangélisation. Ses jours les plus éprouvants sont devant lui - des conflits qu'il n'aurait jamais pu imaginer, des combats qu'il n'aurait jamais souhaité, des aboutissements dont il ne peut mesurer la portée. Comment pourrait-il s'y préparer? Il ne sait pas ce qui l'attend au tournant. Qu'est-ce qui pourrait l'aider à s'y préparer? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réponse est dans la question. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Beaucoup plus important ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas une question concernant ses objectifs sur cinq ans, même si de tels objectifs sont bons. Ce n'est pas une question sur sa stratégie de financement ou ses projets de voyage ou le décompte de ses heures sur une semaine type - aussi utiles que ces choses puissent être. Ce n'est pas une question sur l'expérience en matière de direction, bien que je sois sûr que la profession de pêcheur lui a permis d'acquérir une capacité convenable de discernement. Ce n'est pas un test de ses compétences en matière de communication, même s'il prendra souvent la parole. Ce n'est pas un résumé des défis imminents, même s'il y en aura pas mal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question est beaucoup plus importante. Elle est de celles qui changent les choses, qui bouscule le paysage de nos cœurs de la meilleure façon. C'est une brise légère avec un sillage vorace, une question qui renverse les structures et arrache les racines de nos présupposés humaines. C'est la question sans laquelle, même si l'on avait toute autre chose au monde, tout serait perdu. Même si l'on exécutait nos tâches avec une parfaite habilité, si l'on gagnait le respect du monde, si l'on obtenait les meilleurs résultats, sans cette question tout serait en vain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est la question dont tout le monde reconnaît l'importance et elle est pourtant mise de côté. Elle est si cruciale qu'en fait elle peut être considérée à la légère comme une simple norme minimale de comportement. Bien sûr, évidemment, ça compte, mais passons à autre chose. Cependant, non, nous ne le pouvons pas. Nous ne le devrions pas. Quand la question est poussée à la périphérie, son importance dans notre préparation diminue. Sa présence est tenue pour acquise et l'on trouve d'autres choses pour occuper notre temps. Pourtant, rien ne devrait occuper notre temps plus que cette question, rien ne devrait compter plus que de faire l'expérience de sa réalité, de partager son miracle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu nous a appelés à quelque chose - un rôle, un ministère, un travail - et celle-ci est la question que nous avons besoin d'entendre, celle au-dessus de tout autre, celle qui doit orienter nos vies, quelles que soient les tâches qu'on assume sur notre chemin. Il s'agit de la question qu'il faut laisser résonner et simplifier la complexité de nos vies. C'est la question indispensable, qui, lorsqu'elle n'est plus pertinente - lorsqu'elle ne peut plus nous émouvoir -, est le plus sûr signe du naufrage spirituel. C'est la question à se poser au fond de nos âmes et avec puissance dans nos esprits, à mettre devant dans notre affectivité. C'est la question dont on laisse les mots se poser avec fraîcheur sur nos cœurs comme si nous les recevions nous-mêmes par la voix de Jésus même, comme si nous aussi nous étions là, sur cette rive, comme si en demandant à Pierre, Jésus nous a demandé à nous aussi: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M'aimes-tu? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mariavlaicu</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.gospeltranslations.org/wiki/La_question</id>
		<title>La question</title>
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				<updated>2014-08-07T19:41:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Mariavlaicu : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|The Question}}&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque chrétien a son ministère. Qu'il soit petit ou grand, à un niveau expérimenté ou débutant, à vocation ou non - chaque chrétien a son ministère qui lui est donné par Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous recevons tous un appel dans nos vies, dans nos différentes rôles, à être témoins de la grâce de Jésus et à suivre son exemple dans le service des autres (Jean 13:15). Certains n'en connaissent pas les détails, d'autres éprouvent une certitude sans l'ombre d'un doute. Certains ont le désir ardent d'être orientés par Dieu, d'autres se préparent pour la prochaine grande étape. Et que nous soyons parmi les &amp;quot;certains&amp;quot; ou les &amp;quot;autres&amp;quot;, il y a une question que nous devons placer au-dessus de toute autre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Au-delà de notre sagesse moderne ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, je suis d'accord, il y a beaucoup de questions. Il y a une myriade de détails concernant nos dons et compétences, savoir si l'on est fait pour tel ou tel rôle ou si les résultats de notre évaluation de compétences correspondent à la description de l'emploi envisagé. Il existe de vraies entreprises dédiées à nous aider à savoir quelles questions poser et quelles capacités évaluer, mais aucune de ces questions n'est la plus importante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette question la plus importante, nous devrions regarder au-delà de notre sagesse moderne, vers le vieux monde, au-delà des stratégies des gourous, vers la mer de Galilée - vers la rive de Tibère où a été une fois assis un chef quelques jours seulement avant de participer au début le plus efficace d'un ministère dans l'histoire du monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pentecôte approchait à grands pas. Ce sera un jour où l'Esprit tombe, où un homme imparfait, par cet Esprit, reste debout (Actes 2:14; 1:15). C'est en ce temps-là qu'un pécheur trébuchant s'est transformé en véritable saint, un sur lequel l'église a été bâtie (Matthieu 16:18). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais d'abord, la question. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Comment se préparera-t-il?  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revenons à cette rive, les disciples serrés autour d'un feu matinal - un autre feu de charbon - en train de prendre le petit-déjeuner avec le Christ ressuscité (Jean 21). Parmi ce groupe, aurions-nous pu deviner que Pierre est le principal candidate pour devenir porte-parole apostolique? Aurions-nous pu déterminer son rôle dans les Actes vu son parcours dans les Évangiles? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je veux dire, ''il s'agit de Pierre''. Il s'agit du col bleu, pieds dans les plats, Pierre - Pierre le trop bavard, qui devrait s'arrêter et écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, vraisemblablement sans lien avec l'outil d'évaluation psychologique Meyers Briggs, personne ne savait lors de ce petit-déjeuner (autre que Jésus) que Pierre allait dans peu de temps assumer la direction du mouvement naissant pour faire avancer l'évangélisation. Ses jours les plus éprouvants sont devant lui - des conflits qu'il n'aurait jamais pu imaginer, des combats qu'il n'aurait jamais souhaité, des aboutissements dont il ne peut mesurer la portée. Comment pourrait-il s'y préparer? Il ne sait pas ce qui l'attend au tournant. Qu'est-ce qui pourrait l'aider à s'y préparer? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réponse est dans la question. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Beaucoup plus important ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas une question concernant ses objectifs sur cinq ans, même si de tels objectifs sont bons. Ce n'est pas une question sur sa stratégie de financement ou ses projets de voyage ou le décompte de ses heures sur une semaine type - aussi utiles que ces choses puissent être. Ce n'est pas une question sur l'expérience en matière de direction, bien que je sois sûr que la profession de pêcheur lui a permis d'acquérir une capacité convenable de discernement. Ce n'est pas un test de ses compétences en matière de communication, même s'il prendra souvent la parole. Ce n'est pas un résumé des défis imminents, même s'il y en aura pas mal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question est beaucoup plus importante. Elle est de celles qui changent les choses, qui bouscule le paysage de nos cœurs de la meilleure façon. C'est une brise légère avec un sillage vorace, une question qui renverse les structures et arrache les racines de nos présupposés humaines. C'est la question sans laquelle, même si l'on avait toute autre chose au monde, tout serait perdu. Même si l'on exécutait nos tâches avec une parfaite habilité, si l'on gagnait le respect du monde, si l'on obtenait les meilleurs résultats, sans cette question tout serait en vain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est la question dont tout le monde reconnaît l'importance et elle est pourtant mise de côté. Elle est si cruciale qu'en fait elle peut être considérée à la légère comme une simple norme minimale de comportement. Bien sûr, évidemment, ça compte, mais passons à autre chose. Cependant, non, nous ne le pouvons pas. Nous ne le devrions pas. Quand la question est poussée à la périphérie, son importance dans notre préparation diminue. Sa présence est tenue pour acquise et l'on trouve d'autres choses pour occuper notre temps. Pourtant, rien ne devrait occuper notre temps plus que cette question, rien ne devrait compter plus que de faire l'expérience de sa réalité, de partager son miracle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu nous a appelés à quelque chose - un rôle, un ministère, un travail - et celle-ci est la question que nous avons besoin d'entendre, celle au-dessus de tout autre, celle qui doit orienter nos vies, quelles que soient les tâches qu'on assume sur notre chemin. Il s'agit de la question qu'il faut laisser résonner et simplifier la complexité de nos vies. C'est la question indispensable, qui, lorsqu'elle n'est plus pertinente - lorsqu'elle ne peut plus nous émouvoir -, est le plus sûr signe du naufrage spirituel. C'est la question à se poser au fond de nos âmes et avec puissance dans nos esprits, à mettre devant dans notre affectivité. C'est la question dont on laisse les mots se poser avec fraîcheur sur nos cœurs comme si nous les recevions nous-mêmes par la voix de Jésus même, comme si nous aussi nous étions là, sur cette rive, comme si en demandant à Pierre, Jésus nous a demandé à nous aussi: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M'aimes-tu? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>Mariavlaicu</name></author>	</entry>

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